AUTOMATES
PROGRAMMABLES
INDUSTRIELS (A.P.I)
Sommaire
I. Histoire des automates programmables industriels
II. Définition
III. Domaines d’utilisation des API
IV. Architecture de l’automate
V. Types d’informations traitées par l’automate
VI. Structure interne d’un A.P.I
VII. Structure externe d’un A.P.I
VIII. Branchement : A.P.I TSX 17-20 Télémécanique
IX. Automates connectés et Protocole de communication
X. Interface Homme Machine IHM
XI. Critères de choix d'un API
XII. L’alimentation électrique
XIII. Langage de programmation
XIV. Symboles et branchement en langage graphique
XV. Exemples d’utilisation
I. Histoire des automates programmables industriels
Fig. 1
A la fin des années 60, un fabricant américain de voitures a décidé de remplacer les systèmes de commande à base de la logique câblée par une
logique programmée. Il a mis, à disposition des inventeurs, un cahier de charges fonctionnel expliquant ce besoin.
Dick Morley (figure 1), ingénieur américain, et son équipe, ont créé, en 1968, le tout premier automate programmable du monde remplaçant ainsi, dès
le début de 1969, la technologie câblée.
II. Définition
Un automate programmable industriel, ou API (en Anglais programmable logic controller, PLC), est un dispositif électronique numérique
programmable destiné à la commande des systèmes techniques industriels (figure 2).
Fig. 2
III. Domaines d’utilisation des API
Les API ont, quasiment, envahi tous les secteurs :
- Industriel ;
- Agroalimentaire ;
- Bâtiment (tertiaire et industriel) ;
- etc.
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IV. Architecture de l’automate programmable industriel
La figure 3 illustre les éléments essentiels constituant un automate programmable industriel. Ces éléments sont :
- les mémoires du programme et des données ;
- le processeur ;
- une interface d’entrée ;
- une interface de sortie ;
- une console de programmation ou un PC.
Fig. 3
V. Types d’informations traitées par un A.P.I
Les informations traitées par un A.P.I peuvent être de type :
- logique ;
- analogique ;
- numérique.
VI. Structure interne d’un A.P.I
Les API comportent les éléments essentiels au traitement de l’information et d’exécution des programmes (Figure 4).
Fig. 4
Ces éléments sont :
- une unité de traitement (un processeur CPU) ;
- des mémoires ;
- des interfaces d'entrées-sorties ;
- une alimentation 24 V (DC) ;
- une horloge qui rythme l’exécution des instructions du programme.
VII.Structure externe d’un A.P.I
La figure 5 présente un exemple d’A.P.I.
Fig. 5
VIII. Branchement : A.P.I TSX 17-20 Télémécanique
VIII.1. Présentation
Fig. 6
Plus d’information dans les documents constructeur de ce produit.
IX. Automates connectés et Protocole de communication
Les automates programmables actuels sont connectés au réseau internet. Ils sont appelés des automates connectés. La connexion au réseau
internet est assurée par le biais de protocoles de communication. Parmi ces protocoles on retient :
- Profinet ;
- EtherCAT ;
- CC-Link....
X. Interface Homme Machine IHM
L’IHM signifie interface homme-machine (encore dit : interface humain-machine). Cette interface graphique est installée sur un ordinateur ou sur une
tablette ou même sur un téléphone portable. L’IHM est un tableau de bord qui permet à un utilisateur de communiquer avec un système technique via
un API connectée au réseau.
XI. Critères de choix d'un API
Le choix d'un automate programmable est généralement basé sur :
- nombre d'entrées / sorties ;
- possibilités de simulation et de visualisation ;
- le nombre de compteurs et de temporisateurs ;
- fonctions ou modules spéciaux ;
- le rapport qualité/prix.
- simplicité de programmation ;
- fonctions de communication.
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XII.L’alimentation électrique
Tous les automates actuels sont équipés d'une alimentation (230V ; 50Hz ;
24V, DC). Les entrées sont en 24 V, DC. Une mise à la terre est prévue.
XII.1. Interface d’entrée
Une interface d’entrée (figure 7) est destinée à recevoir l'information en provenance des capteurs et adapter le signal en le mettant en forme, en
éliminant les parasites et en isolant électriquement l'unité de traitement de la source d’informations des différents capteurs.
Fig. 7
XII.2. Interface de sortie
Une interface de sortie (figure 8) est destinée à commander les préactionneurs et les éléments de signalisations du système. La commande est
effectuée en adaptant la tension de l'unité de commande à celle de la partie opérative.
Fig. 8
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XIII. Langage de programmation
Deux types de langages sont adoptés par les automates programmables :
- Les langages graphiques :
ü LD : Ladder Diagram (schéma à contacts)
ü FBD : Function Block Diagram (Logigrammes)
ü SFC : Sequential Function Chart (Grafcet)
- Les langages textuels :
ü IL : Instruction List (Liste d’instructions).
ü ST : Structured Text (Texte structuré).
Dans ce qui suit, on utilise le langage graphique (Ladder Diagram).
XIV. Symboles et branchements en langage graphique
XIV.1. Les variables
La figure 9 présente des symboles du langage LD utilisant des contacts.
Fig. 9
La figure 10 présente des exemples de branchement de contacts utilisés dans le langage LD.
Fig. 10
XIV.2. Blocs fonctions
Fig. 11
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XV. Exemples d’utilisation
XV.1. Fonction logique ET
La figure 12 illustre le schéma à contacts en langage LD et le schéma du circuit de branchement de la fonction logique ET.
Fig. 12
XV.2. Fonction logique OU
L’association de contacts en parallèle permet de réaliser la fonction logique OU (figure 13).
Fig. 13
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