Technologies des Céréales : Blé et Nutriments
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L
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ES CEREALES
Graines alimentaires appartenant à 10 espèces végétales: blé, riz, maïs, seigle, avoine,
sorgho, méteil (mélange de blé et de seigle), et le triticale (hybride de blé et de seigle).
on désigne sous le nom de blé les espèces du genre Triticum de la famille des
Graminées, c’est un fruit sec qui contient à l’intérieur la graine proprement dite. Le
blé se distingue des autres Graminées par les propriétés physico-chimiques de son
gluten.
2 espèces de blé sont particulièrement cultivées : le blé dur (Triticum durum) ou blé de
semoulerie; et le blé tendre (Triticum œstivum).
Les farines de céréales contiennent des protéines spécifiques de réserve insolubles dans
l’eau : les prolamines et les glutenines, lorsqu’elles sont présentent en bonnes proportions,
elles permettent l’obtention d’une pâte extensible (prolamines) et élastique (glutenines).
Le blé et le seigle seulement se prêtent à la panification, les autres céréales ont des emplois
alimentaires variés (préparation de boissons alcoolisées, utilisation culinaire) soit en grain, en
farine, en amidon ou en semoule.
Nutriment Teneur
Eau 10-15%
Glucides (amidon) 70-76%
Protéines (déficients en Lysine) 8-14%
Lipides 2-4%
Vitamines
vit A Absence
vit C et D Trace
vit B, B1, B2 et B6, E et PP Présence
Oligoélément
K, P, Mg, S, et Ca, Teneur élevée
Na, Fe, Zn, Cu et Mn Teneur faible
Iode Déficience
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CHAPITRE I
GERMINATION
- Conditions : hydratation du grain au moins de 30%,
présence d’O2 libre à T° 2°C.
- Absorption d’eau à la base du grain apparition de la
première feuille, des racines séminales et d’une nouvelle
tige
TALLAGE
- Ramification de la tige.
- Apparition des racines adventives.
- Apparition de nouvelles feuilles et montée des tiges.
FLORAISON (fécondation)
- Phase brève (se prolonge à T° favorable)
- Formation d’un épi au sommet de chaque tige.
- Différenciation des épillets et apparition des fleurs.
- Formation de grains sur chaque épillet (entouré de
glumelles
MATURATION
(Plusieurs états) :
- Etat laiteux (grain volumineux et vert).
- Etat pâteux (grain jaune avec un intérieur pâteux)
- Etat mûr (grain à forme et texture définitive).
Forme ovoïde plus ou moins allongée, avec face dorsale ± bombée et face ventrale
comportant un sillon profond, à sa partie supérieure de courts poils forment la brosse ; à sa
partie inférieure se trouve le germe.
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La coupe longitudinale d’un grain permet de distinguer trois parties essentielles : dans les
proportions suivantes par rapport au grain total : 3
Lors de la mouture, ces enveloppes (riches en minéraux, protéines et lipides, vit du groupe B,
pigments donnant la couleur des grains) donnent du son.
Constitué par des grains d’amidon enchâssés dans un réseau protéique de gluten.
GERME (2.5-3%)
Formé de scutellum et de l’embryon, il constitue la future plante. Il est riche en protéines, matière
grasse, sucre, vitamines du groupe B et vitamine E.
I-3-COMPOSITION CHIMIQUE
Dépend de nombreux facteurs : climat, la variété, la nature du sol et les amendements et les
techniques culturales.
EAU
Teneur moyenne de 14%, L’eau conditionne la vitesse et l’intensité des réactions chimiques,
enzymatiques et le développement microbien.
La teneur en eau des céréales la plus favorable pour l’entreposage est de 10-15%, une
humidité inférieure à 9% peut être nécessaire pour un entreposage prolongé à 20°C. Il est
difficile de conserver des grains ayant une humidité supérieure à 17-18% ; et quasiment
impossible au-delà de 23%.
GLUCIDES
Constitués surtout par de l’amidon dont 85% est dans l’albumen, par des composés
glucidiques de structure par la cellulose et l’hémicellulose contenus dans les enveloppes 4
externes.
PROTIDES
Parmi les protéines de la graine: les protéines de structure, les protéines biologiques actives
et les protéines de réserve. Sont surtout localisées dans le germe et l’assise protéique.
Le gluten est le plus important du point de vue quantitatif (80-85% protéines Totales) que
technologique.
LIPIDES
TG AG par lipase entraîne pH néfaste sur les propriétés plastiques des protéines de la
farine.
VITAMINES
Leurs teneurs varient selon les sols, les climats et les variétés de blé et les aux traitements
technologiques.
MATIERES MINERALES
Les éléments minéraux existent à l’état combiné. Leurs teneurs varient selon le sol, le climat,
la fumure et même l’année.
ENZYMES
glucidases
La -amylase transforme l’amidon en -maltose, elle se trouve dans le grain sain et normal.
L’ -amylase transforme l’amidon en dextrine, elle ne se trouve que dans les blés germés.
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L’invertase transforme le saccharose et levosine en sucres réducteurs, elle n’existe pas dans les
farines à faible taux d’extraction.
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La maltase se trouve en faible quantité, elle hydrolyse une partie de maltose.
Autres : diastases protéolytiques, lipolytiques, phytases.
II-PROPRIETES BIOLOGIQUES DES GRAINS
Les grains de blé restent vivants entre 3 et 5 ans, leur très forte déshydratation (H° = 10-15%
à maturité) s’accompagne de modifications profondes de l’ultra structure des cellules et de
la condensation des substances de réserve et une réduction du métabolisme en particulier
l’activité respiratoire qui devient très faible.
PHENOMENES D’OXYDATION
Affectent principalement les glucides et les lipides quand la chaleur et l’humidité sont
suffisantes, elles se manifestent en aérobiose (respiration active) et en anaérobiose
(fermentation alcoolique).
GERMINATION
Micro-organismes -Moisissures :
champignons de stockage (Penicillium et Aspergillus), champignons de
champs (Alternaria, Cladosporium)
-Bactéries
-Levures
Arthropodes -mite de la farine (Ephestia kuhniella)
- charançon (Sitophilus granarius)
Vertébrés -souris, rat, oiseaux
Il existe entre les grains en masse un volume d’air interstitiel (40% du volume apparent).
- Possibilité d’insuffler de l’air à travers cette espace et évacuer ainsi la chaleur et l’humidité
excédentaire.
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- Possibilité d’intervenir sur la composition de l’atmosphère interstitielle (CO2 et N2) freinant ainsi les
phénomènes vitaux actifs. 6
- pH par addition de bicarbonate alcalin (25-30 g/Qx de blé).
- Addition de gaz toxique (mélange d’oxyde d’éthylène et CO2) contre les insectes.
III-2-CONDUCTIBILITE THERMIQUE
En absence d’une ventilation forcée, les convections naturelles de l’air intergranulaire sont
insuffisantes pour évacuer la chaleur produite par les phénomènes vitaux ( T° provoquant
de graves altérations).
L’affinité des grains pour l’eau a des mécanismes moléculaires complexes : les liaisons
hydrogènes entre les molécules d’eau et les extrémités polaires des macromolécules
(glucides et protéines) les phénomènes physiques : capillarité, osmose.
Le grain peut absorber ou rejeter l’eau par échange sous forme de vapeur avec l’air selon les
caractéristiques de l’air qui l’entoure.
Il y a équilibre hygroscopique lorsque les grains et l’air sont à la même T°. Deux types de
transferts sont distingués :
TRANSFERT PROVOQUE PAR VENTILATION FORCEE DANS UNE MASSE DE GRAINS (AIR SEC
ET/OU CHAUD)
Séchage par ventilation, c’est l’HR de l’air circulant qui va imposer la teneur en eau finale du
grain.
Plus l’air pénètre plus ses caractéristiques se modifient (perte de chaleur, humidité) en se
rapprochant de celles des grains. Il y a alors progression d’un front de séchage et de zone
d’échange, la vitesse de cette progression de ce front dépend de nombreux paramètres : T°,
humidité, humidité initiale des grains, humidité initiale de l’air de séchage, débit spécifique
de l’air, conductibilité thermique des grains.
Les teneurs en eau d’équilibre de certaines céréales sont : blé : 16%, orge : 17%, maïs : 15%
et riz : 14.5%.
Plus la température de ventilation ou de séchage est élevée, plus le point d’équilibre se situe
sur une isotherme basse : Le blé avec un air à 75% d’HR, HRéq est 15% à 40°C, 14% à 20°C et
17% à 0°C.
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Si dans une masse de grain il y a différence de teneur en eau, il y a tendance à l’équilibre par
transfert de vapeur d’eau des grains +humides vers les +secs selon deux cas :
Dans un silo de deux lots de grains à teneurs en eau différentes, la tendance à l’homogénéisation
est plus lente, le risque d’altération dans le lot humide est plus grand.
Si l’humidité et T° dépassent les seuils critiques, il y a développement des êtres vivants, lesquels
vont dégager des quantités supplémentaires de chaleur et de vapeur d’eau.
Les effets des parois froides dans un silo sont très dépendants du matériau de la technologie de
construction : (silos métalliques plus sensibles que ceux en béton).
L’isolation des parois, la construction sous abri ou enterrée permet de limiter les risques de point
froid.
Se produit dans les zones de production importante et locale de chaleur par effet biologique, l’air
intergranulaire chargé de chaleur et de vapeur migre du point chaud vers la masse de grains plus
secs et plus frais située au-dessus qui se réhumidifie ce qui provoque un nouveau transfert de
chaleur et de vapeur plus.
Ainsi se produit une propagation ainsi de proche en proche vers le haut du silo où la chaleur et
l’humidité vont s’accumuler, ce milieu chaud humide est bien oxygéné et très favorable au
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développement des moisissures. L’ensemble des grains contenus dans le silo peut ainsi se trouver
altéré. 8
III-5-CONSERVATION DE CERTAINES QUALITES SPECIFIQUES DES CEREALES
IV-1-TYPES D’ALTERATION :
A l’exception de l’oxydation non enzymatique, ces réactions nécessitent des T° assez élevée,
se produisent lors de séchage ou d’accidents de chauffage :
Réaction de Maillard
Entraîne une perte des propriétés fonctionnelles (solubilité, caractère rhéologique à l’état hydraté
et l’activité enzymatique).
A l’état humide, éclatement des grains d’amidon qui sera suivi d’un empesage ± prononcé. A sec,
fusion de grains sans dispersion.
IV-1-2-ALTERATIONS ENZYMATIQUES
IV-1-3-ALTERATIONS BIOLOGIQUES
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Dues aux activités métaboliques de l’écosystème, se traduit par la décomposition du milieu,
la libération de nouvelles substances (enzymes, toxines, métabolites divers), la libération
d’eau et de chaleur qui accélèrent les processus d’altération.
Les cassures des grains dues aux chocs mécaniques, et les altérations physiques (doses de
radiations) favorisent l’altération.
IV-2-1-TEMPS
IV-2-2-T°
IV-2-3- HUMIDITE
Il existe des seuils d’HR au-dessous ou au-delà desquelles pour T°donnée, l’activité des
causes d’altération se trouve inhibée.
Enzymes Aw
Un stockage devra éviter toute modification des grains et tout échauffement biologique.
IV-3-2-PENDANT LE SECHAGE
Un séchage doit être très ménagé au début lorsque les grains sont encore humides,
puis progressivement la T° au fur et à mesure de la de la teneur en eau.
Nettoyage des grains pour éliminer les éléments indésirables et améliorer leur
conservation.
Nettoyage des locaux de stockage pour éviter la contamination des lots sains : parois des
silos, appareils de transport et locaux annexes.
V-2-LE SECHAGE
Pour certains grains récoltés humides, il est effectué dans des séchoirs continus ou
discontinus à contre courant.
V-3-LA DESINFECTION
On utilise surtout des produits chimiques insecticides, des procédés physiques (radiation ,
micro-ondes). Ou encore par traitement thermique conditionné (semoules de blé dur).
VI-LE STOCKAGE
Le problème principal pendant le stockage sera d’évacuer la chaleur et la vapeur résultant
du métabolisme normal de l’écosystème.
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VI-1-TECHNIQUES DE STOCKAGE
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VI-1-1-STOCKAGE EN ATMOSPHERE RENOUVELEE
VI-1-2-STOCKAGE EN ANAÉROBIOSE
VI-2-MODES DE STOCKAGE
VI-2-1-ENTREPOSAGE CLASSIQUE
Dans la matmoras (procédé classique traditionnel), dans les magasins des unités agricoles
pour les grains stockées en sacs ou en vrac.
VI-2-2-ENTREPOSAGE EN SILOS
MEUNERIE
Opération ayant pour but de séparer les diverses parties de grain de blé pour en isoler de la farine.
I- NETTOYAGE
Permet d’enlever du blé toutes les impuretés: Corps étrangers (pierres, pailles, corps métalliques),
grains étrangers (plus longs ou plus courts), poussière, poils de la brosse des grains.
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RECEPTION DU BLE
Les blés arrivant sont mélangés dans des boisseaux à blé sale.
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LA PESEE
La bascule automatique permet le calcul du taux d’extraction et
d’impuretés (poids blé sale-poids blé après nettoyage)
SEPARATEUR-ASPIRATEUR
03 tamis légèrement inclinés en mouvement de va et vient avec des différents, le dernier
tamis a = celui des grains de blé, il y a aspiration à l’entrée et à la sortie.
LE MAGNETIQUE
Un aimant retire les corps métalliques accompagnant les grains, son efficacité dépend de
sa force magnétique, la vitesse et l’épaisseur de la couche de blé.
BROSSAGE
Réalisé par des brosses à blé, élimine les poussières et les couches externes de l’enveloppe.
LAVAGE
Réalisé dans une laveuse essoreuse, le blé est brassé dans l’eau du bac, les particules lourdes (pierres, sables) tombent au
fond, les déchets légers flottent à la surface, dans l’essoreuse, un batteur, l’eau mouillant les grains de blé est évacuée.
CONDITIONNEMENT
A pour but d’assouplir l’écorce (facilite la séparation de l’amende), et de fragiliser l’amande pour sa réduction en farine.
Soit par conditionnement froid (avec eau normale pendant 24à 36 h à 18 d’H° dans des boisseaux de repos), ou par
conditionnement chaud (action de la chaleur dans des conditionneurs-sécheurs)
2% 1%(Blé n°2)
MOUTURE DU BLE
I-PRINCIPES DE LA MOUTURE
- Broyer progressivement le grain pour que leurs enveloppes soient les moins brisés possibles.
- Nettoyer la face interne de ces enveloppes en essayant au maximum de garder leur intégrité.
- Assurer la réduction progressive des semoules ± vêtues provenant du broyage en
évitant au maximum celles des enveloppes présent sur ces produits.
CLAQUAGE et CONVERTISSAGE
Réalisés dans des cylindres lisses, le but est de réduire les particules de la série blanche.
SASSAGE
Son but est de purifier et classer les produits de claquage.
CURAGE DU SON
Réalisé avec des brosses à son, consiste à réduire la quantité d’amende adhérant à la face interne des enveloppes
BLUTAGE
Réalisé dans un plansichter (deux grandes caisses à 2 à 3 compartiments indépendants sur lesquels se trouve 10
à 12 tamis superposés fait de métal –pour les gros produits-, de gaze-pour les fines semoules, finots et farines-),
consiste à classer les produits broyés selon différentes tailles.
SECHAGE
Partie spéciale du blutage, son but est de séparer définitivement la farine des autres produits.
Dans le blutage, les numéros attribués aux tissus métalliques correspondent au nombre de mailles
contenues dans un pouce métrique (1 pouce= 27.77 mm).
L’ouverture des mailles varie avec le nombre des mailles et la grosseur des fils. l’ouverture diminue
si la grosseur du fil augmente.
La Française correspond au nombre de mailles contenues dans un pouce parisien (27.07 mm).
La Suisse comporte quatre catégories : prima, x, xx, xxx. La grosseur des fils augmente avec le nombre
de x.
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III-2-Les semoules : morceaux d’amande, il y a les grosses semoules et fines semoules dites propres ou
vêtus.
III-3-Les finots : semoules très fines et très pures qui provient des passages de broyage.
III-4-Les gruaux : produits analogues aux finots produites lors de la réduction des semoules en tête de
claquage et de convertissage.
Les sons : constitués par les enveloppes du grain et une certaine partie de l’amande adhérente à la
phase interne de ces enveloppes, on a les gros sons et les sons fins.
Les remoulages : mélange d’enveloppes ± finement broyé et d’amande farineuse. On a :
- Les remoulages bis, les plus gros, constituent sur le diagramme le refus final du claquage.
- Les remoulages blancs, les plus fins, riches en farine, représentent l’issu recueilli en fin de
convertissage.
Les farines basses : de couleur bise, correspondant aux farines obtenues en faible quantité à la fin du
claquage et convertissage. Suivant le taux d’extraction désiré, ces farines peuvent être extraites à part.
IV-DIAGRAMME DE MOUTURE
IV-1-BROYAGE ET BLUTAGE
B1 B2 B3 B4 B5
Au séchage
IV-2-SASSAGE
Le sassage sépare les différentes semoules afin de mieux spécialiser les appareils suivants
(claqueur, dernier broyeur) et de ne pas souiller la farine par des piqûres.
Principe : sur un tamis animé d’un mouvement de va et vient et traversé par un courant
d’air réglable, les semoules les plus pures (les plus lourdes) passent les premières, les
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moyennement vêtues (moins lourdes et plus plates) passent, Les plus vêtues (forme de
plaquettes) sont refusées par le tamis. Une faible quantité de pellicules de son est aspirée 16
hors du sasseur (soufflures).
S1
IV-3-CLAQUAGE ET BLUTAGE
Son but est de produire des gruaux très propres qui seront réduit par les convertisseurs.
Les particules d’enveloppe des semoules légèrement vêtues sont séparées, distendus,
allongés par le claquage et parallèlement la taille des semoules réduite.
Au broyage
IV-4-CONVERTISSAGE ET BLUTAGE
Alimenté par les finots et les gruaux (95-98% d’amande farineuse). Le passage de ceux-ci
entre les cylindres lisses donne farine + refus allant an convertissage suivant. La quantité de
farine est de 40-45% de la farine totale.
Convertissage
Remoulage blanc
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SEMOULERIE
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Le but final est de fabriquer des semoules. La différence entre la semoulerie et la meunerie
portent sur 4 points :
1-NATURE DE BLE
2-NETTOYAGE
Mêmes opérations que pour le blé tendre mais la présence d’impureté dans la farine est
plus dans la semoule parce que les particules sont plus grosses, les débris des grains noirs
sont plus visibles dans ces dernières, certaines précautions doivent être prises :
Placera une bluterie à sable après le séparateur.
Compléter l’équipement de triage par un trieur densimétrique.
Eliminer au maximum le germe (difficile de séparer des semoules au cours de la mouture) au préalable
par épointage.
4-LA MOUTURE
La mouture du blé dur se différencie de celle de blé tendre par l’emploi généralisé des
appareils à cylindre cannelé, les cylindres lisses n’ayant qu’une action secondaire. Le
sassage, opération accessoire dans la fabrication des farines, devient ici une opération
capitale.
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BON COURAGE
LAYMINUS