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PLANTES

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Les baies de sureau

Les baies de sureau sont parfaites pour la cueillette sauvage ; elles sont abondantes et
peuvent être récoltées chaque année sans nuire à la plante.

Il s’agit d’un des rares arbres fruitiers dont on consomme à la fois les fleurs et les fruits.
Cette plante est prisée depuis des siècles pour ses vertus alimentaires et médicinales. On
a même retrouvé des traces de consommation du sureau à l’âge de pierre.
Nos baies de sureau sauvages proviennent du sud de la Hongrie, où il existe encore une
industrie florissante de cueillette de plantes sauvages.
Ses vertus curatives ne sont pas à négliger ; celles-ci étaient même vantées durant
l’Antiquité par Hippocrate, considéré comme le père de la médecine.
Débordant de pigments de couleur vive qui agissent comme des antioxydants naturels, les
baies de sureau sont une source naturelle de vitamine C, réputée pour renforcer notre
fonction immunitaire.
Ces baies sont également très riches en anti-oxydants.
Le sureau a un effet diurétique et laxatif; il permettrait de rétablir un fonctionnement
normal lors de dérangements gastro-intestinaux.
La plante a également un effet sudorifique, c’est-à-dire qu’elle fait transpirer, ce qui est
une bonne chose en cas de maladie passagère comme le rhume!

Il est également utilisé pour traiter les irritations buccales et la gingivite, les rhumatismes
et les infections urinaires.
Mais attention: Les fleurs et les baies sont indigestes sous leur forme brute, il est donc
toujours préférable de les cuire avant de les manger.
Malgré toutes ses vertus curatives, les baies du sureau ne devraient pas être consommées
en trop grandes quantités à la fois; elles pourraient causer des maux de ventre ainsi que
des vomissements.

Le sureau ne devrait pas être consommé par certaines personnes, incluant celles qui ont le
diabète ou qui sont immunosupprimées, ni par les femmes enceintes.

Le sureau aurait également des vertus anti-cancer !


Il est étudié comme tel depuis quelques années par la Chaire de recherche en prévention
et traitement du cancer de l’UQAM, avec des résultats préliminaires très prometteurs.

L'ÉPICÉA
On l'appelle aussi sapinette ou faux sapin. Ses fruits pendent vers le sol (les fruits du pin
pointent vers le ciel).
On utilise ses aiguilles et ses bourgeons pour tout ce qui tourne autour de la toux, des
maux de gorge, et de l'extinction de voix
L’épicéa est répandu et connu en Occident ne fut-ce que parce que c’est l’arbre que l’on
utilise souvent comme « sapin de noël ».
Outre cette utilisation, le bois d’épicéa étant très résistant, on le retrouve dans la
construction de charpentes et il sert de mats en construction navale.
Ainsi, en Grèce ancienne, le tronc d’épicéa était dédié à Poséidon, dieu de la mer, et
symbolisait le remerciement des marins pour la bonne protection du bateau en cas de
tempête.
L’épicéa est un classique pour les phytothérapeutes et : Sebastian Kneipp recommandait
des tisanes d’aiguilles pour les cordes vocales affaiblies.
Pour Sainte Hildegarde von Bingen, mâcher de la résine renforçait les gencives.
Alfred Vogel soutenait, lui, que c’était les bourgeons frais qu’il fallait mâcher contre la
toux.
A faire : Une infusion de pousses fraiches d’épicéa. On utilise également son huile
essentielle dont les propriétés expectorantes soutiennent les gorges enrouées.

Les fleurs de capucine


Plante originaire du Pérou, la capucine - Tropaeolum majus L. - est connue dans les jardins
en tant que plante ornementale.
Cependant, elle possède des propriétés intéressantes pour notre bien-être, réputée
notamment comme "l'herbe aux cheveux".
Elle est utilisée traditionnellement en application locale dans les démangeaisons et les
desquamations du cuir chevelu avec pellicules et dans les affections dermatologiques.
Par voie interne, elle est employée pour les affections bronchiques aiguës et bénignes.
Peu utilisée pour ses propriétés "santé", la Capucine est un véritable trésor:
• antiseptique des voies urinaires et antiscorbutique de par sa richesse en vitamine C ;
• stimulante, elle fortifie l'organisme ;
• mucolytique et expectorante : la capucine aide à évacuer les excès de mucus du système
respiratoire ;
• diurétique et hypotenseur: elle aide à l'élimination rénale d'eau et fait baisser la tension
artérielle ;
• effets antibactériens et antifongiques ;
• efficace contre les problèmes de peau : eczéma, psoriasis, peau sèche, érythème solaire,
brûlures superficielles, érythème fessiers, etc ;
• aide à cicatriser les tissus cutanés ;
Les fleurs et les feuilles se consomment crues, cuites ou en infusion.
Véritable antibiotique naturel, renforçant de surcroît le système immunitaire, la capucine
est un excellent remède contre la grippe et le refroidissement, mais aussi contre les
affections des voies respiratoires et des reins.

Le coquelicot
Les fleurs de coquelicots (Papaver rhoeas L.) égaient les bords des chemins, talus et les
prairies.
Si les fruits, ou capsules, de ce cousin du pavot sont toxiques, ses fragiles pétales
renferment des sucres complexes adoucissants (mucilages), des pigments antioxydants
(anthocyanines) et un alcaloïde.
Sédatif, le coquelicot a des vertus apaisantes permettant de trouver le sommeil et de
lutter contre les insomnies.
Antitussive, antiseptique et apaisante, cette plante favorise l'expectoration et présente
des propriétés antispasmodiques.
Elle participe donc au traitement des bronchites, de la coqueluche, de la toux, de
l'enrouement et des maux de ventre.
... mais aussi les insomnies. Il facilite l’endormissement et réduit le stress grâce à son
action sédative.
C'est une plante dont il faut se méfier lors de son utilisation, car de fortes doses peuvent
provoquer des effets secondaires importants.
Le coquelicot est contre-indiqué durant la grossesse et l'allaitement, ainsi que chez les
enfants de moins de 7 ans.
A de trop fortes doses, le coquelicot peut provoquer des effets secondaires importants, tels
que de la somnolence ou des hallucinations.

Le Frêne
Appelé aussi le Grand frêne ou Frêne élevé, son signe distinctif sont ses bourgeons sont
noirs.
On utilise principalement ses feuilles et son écorce, pour traiter divers problèmes de santé
comme les calculs rénaux, les rhumatismes, la goutte, et l'arthrite.

Très résistant au froid, le frêne pousse dans toute l’Europe et dans une partie de l’Asie
occidentale. C'est un arbre tout terrain : on le retrouve tant en bord de mer, qu’en plaine,
en forêt ou encore en montagne, à 1 500 m d’altitude.

La très célèbre Hildegarde de Bingen préconisait le frêne pour les crises de goutte.
En effet, les feuilles sont très diurétiques : elles permettent aux reins d’éliminer les
déchets efficacement, les empêchant de s’amasser dans nos articulations.
Le frêne est aussi anti-inflammatoire.
A faire : Vous pouvez ramasser ses feuilles et les faire sécher pour les utiliser plus tard.
Faire des cures pendant 3 semaines, plusieurs fois par an.

Les glands
Avant, le gland était réservé aux cochons, aujourd’hui il n’est pas loin de rejoindre la liste
des super aliments.
Mais, attention, il doit être correctement préparé sous peine d’être toxique.

Chez les Amérindiens, il était l’un des aliments de base de l’alimentation. Il est vrai que la
chose est riche en nutriments comme les glucides (50%), mais aussi les lipides (entre 24
et 30%).
Il est donc aussi relativement riche en calories (en moyenne, on compte 390kcal pour 100
g).
Les glands recèlent également de calcium, de potassium, de phosphore, de magnésium,
des vitamines du groupe B (particulièrement B3 ou PP).
Les glands sont plus caloriques par unité de poids que les grains de céréales, ils
représentent une source fiable de vitamine C et d'amidon, et sont riches en magnésium,
calcium et phosphore.
Le gland possède également des index glycémique et insulinémique bas, ce qui le rend
intéressant comme protection contre l’augmentation du glucose sanguin après les repas.
Mais attention: Les glands ne peuvent cependant pas être consommés dans leur forme
brute : ils doivent d’abord être débarrassés de leurs tanins amers, grâce à un lessivage.
Pour cela, il est possible de les passer après les avoir décortiqués dans des bains d’eau
bouillante, en changeant l’eau jusqu’à ce que l’amertume disparaisse.

L’hamamélis a longtemps été employé dans les lotions de rasage au Québec, en raison
de ses propriétés hémostatiques, astringentes et anti-inflammatoires !
La feuille d’hamamélis est aussi un très bon vasoconstricteur.
On la prescrit surtout pour les varicosités et la protection des parois veineuses en général.
On peut aussi l’utiliser pour les érythèmes suite aux expositions prolongées au soleil.
D’autant plus que cette plante est antioxydante et même antimutagène.
Elle est donc utile pour limiter les effets néfastes du soleil sur la peau.
Plus globalement, on peut l'utiliser pour soigner les contusions, les entorses, les plaies
mineures, les inflammations de la peau et des muqueuses et la sensation de lourdeur dans
les jambes.
Le millepertuis est ainsi proche du Prozac dans son action.
C’est pourquoi il faut l’utiliser surtout s’il y a une véritable déprime.
Il est indispensable d’utiliser un extrait sec titré en hypericine, une des molécules actives
du millepertuis.
On donne en moyenne 300 mg d’extrait titré à 0,3 % d’hypericine une fois par jour, soit
environ 1 mg d’hypericine par jour. Il est souvent préférable de le prendre en trois prises
par jour.
Mais sachez qu’il existe deux risques importants avec le millepertuis, ce qui explique qu’il
est souvent plus facile d’utiliser le griffonia :
- le millepertuis peut entraîner des allergies au soleil
- de nombreuses interactions avec des médicaments allopathiques, qui nécessitent de
toujours vérifier si cette plante est compatible avec un traitement en cours.
En cas de stress, on pourra associer des plantes anxiolytiques, qui aideront à mieux
dormir, à être plus zen et donc à moins grignoter en général :
- la passiflore, qui est l’anxiolytique de base du phytothérapeute ;
- l’aubépine, en cas de palpitations associées ;
- la mélisse, en cas de spasmes digestifs ou de boule dans l’estomac.
Le Mélèze d'Europe
Appelé aussi pin de Briançon, son signe distinctif est qu'il perd ses aiguilles en hiver (c’est
le seul conifère d’Europe).
On utilise généralement sa résine, ou son écorce pour traiter les problèmes suivants:
baisse immunitaire, otites, sinusites (résine), voies urinaires, cystites (écorce).
Le mélèze est un conifère pour le moins étonnant : d’une part, il perd ses aiguilles comme
tous les arbres feuillus en hiver, mais en plus c’est un capricieux : il ne supporte aucune
pollution.
On a donc malheureusement aucune chance de le croiser en ville.
Par contre, dans les Alpes et les Pyrénées, ils sont légion.
On les voit parfois pousser à flanc de montagne, dans des positions abracadabrantesques !
La résine de mélèze stimule les globules blancs, agents immunitaires, ainsi que les cellules
qui détruisent les corps étrangers qui nous envahissent en cas d’infections : les
macrophages.
A faire : On peut recueillir sa résine, à l’automne. Sa résine étant très épaisse,
l’écoulement est plutôt lent. Il faudra s’armer de patiente.
Bonus : appliquée sur les blessures, elle est antiseptique.

La myrtille protège aussi les vaisseaux !


En phytothérapie, on utilise les feuilles de myrtille, mais les fruits sont encore plus riches
en principes actifs. On prendra donc des tisanes ou des gélules de feuilles de myrtilles,
mais on n’hésitera pas à les compléter par une consommation de myrtilles ou encore
mieux, du jus de myrtille bio.
Les feuilles sont hypoglycémiantes (grâce à leur teneur élevée en chrome) et elles
protègent les vaisseaux grâce à la présence d’anthocyanidines, des flavonoïdes aux effets
antioxydants puissants très présents dans les fruits.
Ces antioxydants ont un effet marqué sur la résistance des petits vaisseaux sanguins de
l’épiderme. Les extraits de feuilles de myrtille devront être titrés en anthocyanidines (au
moins 25 % en général).
Au-delà de leur effet sur la microcirculation, les myrtilles, qui contiennent aussi d’autres
antioxydants comme les caroténoïdes et la quercétine, font partie des fruits les plus utiles
dans la prévention du cancer, mais aussi de la dégénérescence de la rétine.
Concernant l’insuffisance veineuse, on les prescrit surtout en cas de varicosités ou toute
autre lésion des capillaires de la peau, comme la couperose, du fait de cette richesse en
flavonoïdes (vitamine P).

La nigelle est un véritable antiallergique


La nigelle est une plante aromatique qui vient de l’Égypte ancienne et donne des petites
graines noires, d’où son autre nom, « cumin noir ».
Ces graines sont utilisées traditionnellement pour déboucher le nez en cas de rhume ou
d’allergie (on dépose 1 cuillerée à café de graines dans une gaze, on frotte et on respire.
C’est étonnamment efficace !).
En Europe, on utilise les graines en extrait sec ou sous forme d’huile de cumin noir. Toutes
les propriétés de cette plante ne sont pas bien cernées, mais on sait qu’elle :
- stimule l’immunité de façon modérée ;
- est antiallergique. C’est d’ailleurs son indication principale ;
- est anti-inflammatoire, ce qui lui confère un intérêt dans toutes les inflammations ORL,
qu’elles soient infectieuses ou allergiques ;
- possède des propriétés anti-infectieuses qui la font prescrire dans les infections urinaires,
respiratoires et ORL.
C’est pourquoi on aime bien utiliser la nigelle chez les personnes présentant à la fois un
terrain allergique et une fragilité ORL.

L’ortie piquante

Attention il existe à la fois plusieurs orties et plusieurs parties utilisées dans l’ortie.
Ici il s’agit de l’ortie dioïque ou grande ortie qui est la plus commune.
Son nom latin pour éviter les erreurs est « urtica dioica ou urtica urens ». À ne pas
confondre avec l’ortie blanche ou lamier blanc (lamium album)
On utilise 2 parties dans la grande ortie : la racine surtout utilisée pour les adénomes de la
prostate et les feuilles qui sont « antirhumatismales ».
C’est donc bien les feuilles d’ortie qu’il faudra utiliser pour l’arthrose. Attention de ne pas
vous tromper si vous achetez des gélules de plantes.
Les feuilles d’ortie sont reminéralisantes, mais également dépuratives et anti-goutteuses.
Elles ont aussi des propriétés anti-inflammatoires.
L’avantage de cette plante est qu’elle apporte de nombreux oligoéléments et pas
seulement de la silice, ce qui n’est pas négligeable.
On l’utilisera également dans les désordres concernant la peau, les ongles et les cheveux.

Le pissenli
Aussi appelé dent-de-lion, le pissenlit est une plante vivace.
Il est originaire d'Orient, et sa fleur, ses feuilles, mais aussi ses racines sont utilisées
depuis des millénaires.
Apparu et utilisé en médecine traditionnelle dès le XVe siècle en France, le pissenlit est un
peu tombé dans l'oubli, hormis en montagne où il a toujours été consommé.
Comme de nombreuses fleurs, le pissenlit est une plante printanière. Il est possible d'en
trouver dès les mois de janvier ou février, mais sa pleine saison s'étend de mars à juin.
Le pissenlit appartient au genre Taraxacum qui compte de multiples variétés à travers le
monde.
Cependant, celles-ci ne sont pas toutes comestibles.
Seules les variétés appartenant à la famille des Taraxacum officinale ou Ruderalia peuvent
être utilisées en cuisine ou en herboristerie.
C'est un puissant tonique, nettoyeur du sang et stimulant de la sécrétion biliaire.
Cette plante est capable de réveiller tout organisme qu'une alimentation riche et le
manque d'exercice ont rendu paresseux.
Une cure de pissenlit permet de nettoyer l’organisme après les excès, et pour stimuler
l’ensemble du système digestif.
Pour cela, il est préférable de consommer la racine du pissenlit séchée en infusion.
La racine de pissenlit est également utilisée comme substitut au café, une alternative
locale au café et bonne pour la santé !
On le consomme également en jus, avec moitié feuilles et moitié racines. Le jus de
pissenlit se consomme à raison d'une ou deux cuillérées à soupe le matin et le soir.
Il serait même un remède efficace pour tout ce qui est arthrite, arthrose, rhumatismes, à la
condition de suivre une cure tous les printemps sans faute.

Le trèfle rouge
Le trèfle rouge, également appelé le trèfle des prés ou trèfle violet, est une plante
originaire d’Espagne.
En phytothérapie, elle est utilisée depuis des siècles pour ses nombreuses vertus
médicinales.
Dépuratives, diurétiques, antispasmodiques, expectorantes… Le trèfle rouge possède bien
des propriétés.
L’une des plus connues : sa capacité à soulager les symptômes de la ménopause. Ces
derniers sont nombreux, désagréables, et varient selon les femmes : sautes d’humeur,
bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, fatigue passagère, etc.
Ils sont causés en partie par la chute de la production d’œstrogènes lors de cette période.
Les bienfaits thérapeutiques du trèfle rouge sont liés à sa forte teneur en isoflavones. Ces
substances végétales sont proches des hormones féminines – les œstrogènes – et ont une
activité oestrogénique.
Cela signifie qu’elles peuvent induire au sein de l’organisme des effets comparables aux
œstrogènes. En clair : les isoflavones permettent de stimuler le faible niveau d’œstrogène
chez la femme ménopausée, ce dernier étant à l’origine de symptômes tels que les
bouffées de chaleur.
En raison de son action expectorante et antispasmodique, le trèfle rouge contribue
également à apaiser la toux, l’asthme et les affections des bronches de manière générale.
En nutrition, cette plante dispose de nombreux atouts. Elle est riche en minéraux comme
le calcium, le magnésium, le phosphore et le potassium, et en oligo-éléments tels que le
chrome, le cuivre, le fer, le zinc ou le sélénium.
Elle renferme également des vitamines C, B, E et K.
De part son incroyable composition, cette plante est aussi bénéfique pour accompagner
d'autres problèmes de santé: déclin cognitif, troubles cardiaques, ostéoporose. Elle a
même donné des résultats encourageants sur des souches de cancers humains dans des
études in vitro.
Il est possible de cuisiner ses feuilles (crues ou cuites), ses fleurs, ainsi que ses graines
germées.

Le Tilleul
Appelé aussi Tilleul à petites feuilles, on le distingue grâce à ses graines contenues dans le
fruit qui ont un goût de noisette.
Les parties couramment utilisées sont les feuilles et les fleurs, pour traiter rhume et grippe
(fleurs), anxiété, troubles nerveux légers, insomnies (feuilles et fleurs).
Le tilleul à petites feuilles, très courants dans nos régions et le tilleul le plus couramment
rencontré en basse altitude, est un arbre qui peut vivre jusque 1000 ans.
Ses branches ont une forme très caractéristique : elles montent depuis le tronc vers le ciel,
mais ses extrémités se recourbent vers le sol. Elles forment ainsi des sortes d’arc de
cercle.
Ses feuilles sont riches en vitamines, oligo-éléments et protéines essentielles à
l’organisme humain. Quant à ses fleurs, elles sont riches en manganèse et vitamine C.
Les fiévreux feront taire leur température grâce à cet arbre. On dit en effet que le tilleul
est une plante diaphorétique : elle fait transpirer.
La transpiration aidant en effet à réguler notre température.
A faire : une infusion de fleurs de tilleul, à boire très chaude, plusieurs fois par jour en cas
de fièvre.

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