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Comprendre la Dépression et l'Anxiété

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Clinique

Clinique troubles de l’humeur et anxieux

Examen terminal pour le CM = une question ouverte / examen continu pour le TD = cas
clinique (repérer des critères symptômes) (dernière séance du TD) / pour la note = 50% CM
50% TD

CM1 09/09

Introduction :

La dépression : ralentissement des fonctions cognitives ; état de tristesse généralisé ou de la


morosité (humeur dépressive le matin qui diminue dans la journée avec une amélioration
d’humeur le soir) quotidienne.

Les patients déments sont tristes et agités le soir (coucher du soleil) et le matin l’humeur
s’est amélioré. La dépression c’est l’inverse, il se couche le soir mieux que ce qu’il se lève le
matin.

Les dépressions saisonnières c’est la dépression du printemps et pas en décembre. Au


printemps la luminosité est plus intense qui génère des modifications physiologiques qui
peuvent entrainer des dépressions.

Les patients dépressifs ont une absence de projection dans l’avenir. Ils ont aussi des idées
suicidaires : oui dans la dépression mais pas chez tous les patients dépressifs. Elles sont liées
à l’isolement que la dépression entraine.

La dépression peut dépendre de l’environnement, elle peut être situationnel (confinement).


Parfois, un simple changement d’environnement peut emmener vers la guérison.

La différence entre dépression et déprime : la durée (la déprime est courte dans le temps) ;
on peut tous vivre un moment de déprime (lundi matin à 8h).

On estime que tout le monde vivra un épisode dépressif dans sa vie. Si on ne soigne pas le
patient, au bout de 2 ans il y a une rémission complète sans traitement dû à une régulation
neurobiologique. L'objectif de la prise en charge (notamment TCC) est d’accélérer la
guérison. 1 année de TCC peut guérir la dépression mais souvent il est utile de prolonger la
prise en charge parce qu’on devient vulnérable à un autre épisode dépressif. Chaque
rechute est associée à une sévérité + importante à chaque épisode dépressif.

L'antidépresseur ne résout pas la problématique neurophysiologique, il permet juste de


maintenir un niveau assez élevé de sérotonine pour que l’épisode ne s’empire pas.

*
La déprime = si j’ai un coup au moral, je peux rire si on me raconte une bonne blague

Dépression = on peut essayer d’être le plus joyeux et essayer de faire rire la personne
dépressive ne rira pas. C’est l’extinction progressive des émotions positives (anhédonie).
Viendra dans un second temps l’apathie (perte de motivation de toutes les activités de la vie
que ce soit positif ou négatif).

Il y a un lien étroit entre dépression et anxiété. Les patients ont de l’anxiété à se projeter
dans le futur.

Il y a une comorbidité classique. Les patients dépressifs sont tous anxieux mais les anxieux
ne sont pas tous dépressifs.

L'anxiété chronique renforce la dépression. La comorbidité anxiété-dépression génère de


nombreuses difficultés et touchent 20% de la population.

La dépression est censée éteindre l’humeur et l’anxiété est censé l’activé. C'est + je suis
excité par les hormones de l’anxiété + je détruis les neurotransmetteurs qui me servent à
avoir une humeur stable.

La base des comportements est toujours liée par l’expression de l’humeur. C'est ce qu’on
appelle le tempérament.

Pathologie de l’humeur bipolaire = 6 mois d’humeur haute ; 6 mois d’humeur basse et entre
il y a une phase sans humeur.

Il existe 3 troubles bipolaire : trouble bipolaire 1 = phase maniaque ; trouble bipolaire 2 =


phase dépressive ; trouble bipolaire 3 = phase mixte

I- prévalence des troubles dépressifs

Il existe une injustice biologique = touche + sévèrement les femmes ; en revanche chez les
hommes les facteurs protecteurs + efficace.

II- gravité des troubles dépressifs

La dépression a des conséquences sur notre fonctionnement général, sur notre activité
professionnel ou scolaire, sur nos relations sociales. La dépression coûte très cher à la
sécurité sociale.

Un patient en phase de crise suicidaire (pendant une dépression) ne veut pas mourir, il veut
stopper la souffrance. Le patient ne conscientise pas les conséquences du suicide (mort). Ils
veulent éteindre la tristesse mais pas mourir. Les risques de suicide touchent davantage les
hommes. Les hommes utilisent plutôt des solutions brutales (arme à feux, couteau) alors
que les femmes favorisent des techniques qui n’abiment pas le physique (médicaments). Les
hommes ont + de composantes agressives donc + de comportement impulsif.

Aussi il peut y a voir des idéations délirantes (20% d’entre nous ont des hallucinations
auditives) qui sont surreprésenté chez les patients dépressifs.

La dépression quand elle s’exprime ne doit pas être banalisé, elle peut être extrêmement
grave.

Symptomatologie

2- anhédonie

Info supplémentaire deuil : un deuil classique dure moins de 6 mois. Le deuil peut durer 1 an
sans pathologie. Au-delà d’un an on parle d’un deuil compliqué. 2 ans de deuil = deuil
pathologique (même caractéristique dépression mais s’inscrit dans un contexte).

L'âge de la “meilleure” dépression c’est pendant l’adolescence. Les premiers critères de


dépression peuvent être posé à partir de 4 ans. Les symptômes chez les enfants sont de
l’hyperexcitation, sans tristesse mais avec beaucoup de colère.

Le décroissement progressif du nombre de dépression n’est pas tout à fait juste -> quand la
retraite se rapproche il y a une ré-augmentation des épisodes dépressifs.

(Abréviation diapo : EDM = épisode dépressif majeur)

Les critères de vulnérabilité : désinsertion socio-professionnelle (pas d’idée de job/avenir) ;


qualité de vie altérée (petit appart, loin de la famille) ; risque de comorbidité psychiatriques
et médicales (anxieux). A surveiller chez les jeunes.

Le milieu social est hyper important pour éviter l’apparition d’épisodes dépressifs. Le milieu
social est majeur, il faut l’évaluer. La séparation des parents pendant l’adolescence multiplie
par 3 le risque de dépression.

Le milieu social et la dérégulation des émotions est au cœur de la dépression

*
Plus on avance en âge +60 ans + j’ai de risque de dépression. Les enfants ne s’occupent plus
de leurs parents quand ils sont vieux de nos jours donc ils vont en institution mais le fait de
mettre un patient en ehpad fait augmenter jusqu’à 40% le risque de dépression.

(Atrophie = cerveau plus petit)

Il existerait un terrain génétique. Il n’y a pas de gènes de dépression. Mais il y a un terrain


héréditaire notamment au regard de l’éducation et des comportements observés par les
enfants sur leurs parents.

Des études comparent les jumeaux. Chez les hétérozygotes (pas les mêmes gènes) ;
monozygotes (même gènes). Les jumeaux monozygotes ont plus de chance d’être tous les 2
dépressifs si un des 2 tombent dans la dépression.

C'est dû uniquement à l’environnement. Si les 2 jumeaux (hétérozygotes) n’évoluent pas


dans le même environnement, il y a moins de chance pour celui qui évolue dans
l’environnement protecteurs de faire une dépression si son jumeau en fait une. Ce sont les
modifications de l’environnement entre 2 jumeaux qui vont être protecteurs ou
déclencheurs.

Les études estiment qu’il y a 50% d'hérédité du syndrome dépressif. Donc dans 50% des cas
si on change l’environnement, on améliore la vie du patient.

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