Homogénéité Correction PCSI 2024 – 2025
H OMOGÉNÉITÉ
Exercice 1 : Energie d’une particule relativiste
Quelles doivent être la dimension de la constante c apparaissant dans la relation suivante liant
l’énergie E et de la quantité de mouvement p d’une particule relativiste pour que cette relation
soit homogène (m0 étant la masse au repos de la particule) ? E 2 = m20 c4 + p2 c2
On doith donci avoir [E ] = [m0 c ] = [p c ]. De la première égalité, on tire [E] = [m0 c ], or [E] =
2 2 4 2 2 2
[Ec ] = 21 mv 2 , d’où [c] = [v]. [c] = L.T−1
= M.L T 2 −2
En utilisant la deuxième égalité, [E] = [pc] ⇒ [p] = [E]
[c] L.T−1
, d’où [p] = M.L.T−1 , ce qui est
cohérent avec la définition classique de l’impulsion (ou quantité de mouvement) ~p = m~v .
Exercice 2 : Constante gravitationnelle
L’interaction gravitationnelle se manifeste par l’apparition d’une force F entre deux masses m1 et
m2 séparées par une distance d. L’expression de la cette force est :
m1 m2
F =G
d2
G étant la constante de gravitation universelle.
1. Quelle est la dimension de G ?
T2 4π 2
2. Vérifier l’homogénéité de la loi suivante : = , où T est la période de rotation d’une
a3 GMS
planète autour du soleil, a le demi-grand axe de l’ellipse (à peu près le rayon dans le cas
général) et MS est la masse du soleil.
1. En utilisant la 2e loi de Newton, on obtient la dimension d’une force : [F ] = M.L.T−2 , d’où
[G] = M−1 L3 T−2 2. Le membre de gauche est de dimension T2 L−3 ; le membre de gauche est de
dimension (M.M L T ) 1, soit T2 L−3 . Les deux membres sont de même dimension, la formule
−1 3 −2 −
est donc homogène.
Exercice 3 : Conversion d’unité
b 1. Quelle est la mesure d’une vitesse égale à 1 [Link]−1 dans un système d’unités où l’unité
de longueur serait le mile marin (égal à 1852 m) et l’unité de temps serait l’heure ?
2. Quelle est la masse volumique du mercure (13,546 g/mL) en lbs/ft3 ?
on donne : 1 pied = 1 ft = 0,3048 m et 1 livre = 1 lbs = 0,4536 kg
g lbs 1/453,6 lbs
1. 32.4 mile.h−1 2. 13,546 11mL = 13,546 1/453,6
(1 cm)3
= 13,546 (1/30,48 ft)3
= 13,546 × 30,483/453,6 lbs/ft3 =
845,6 lbs/ft3
Exercice 4 : Période d’un pendule
Lors de l’étude d’un pendule oscillant, de longueur l, pour de faibles oscillations dans le champ
de pesanteur g, la période des oscillations est notée T : Parmi les formules suivantes proposées
q
q q q
g gl
pour T , lesquelles pourraient convenir ? : T = 2π l ; T = 2π
√ ; T = 2π g ; T = g ; T 2π
l l
gl
q q
T = 2π l
g
et T = l
g
1
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Exercice 5 : Résistance thermique
Le cours de 2e année montrera que si on considère un objet a une face à une température T1 et
l’autre face à une température T2 , alors il existe un transfert d’énergie Q à travers le matériau. Ce
transfert d’énergie est naturellement d’autant plus grand que la durée ∆t pendant laquelle on
considère ce phénomène est grande.
On définit donc le flux thermique φ traversant ce matériau par :
Q
ϕ=
∆t
Lorsque les températures T1 et T2 ne varient pas au cours du temps, le flux thermique s’exprime
simplement sous la forme
T1 − T2
ϕ=
Rth
où Rth est la résistance thermique de l’objet considéré (dépendant des matériaux et de la géomé-
trie).
1. Montrer que le flux thermique φ a la dimension d’une puissance
2. Déterminer la dimension de la résistance thermique. En déduire une unité possible.
1. P = dE/dt, de même le flux est une énergie sur un temps, c’est donc bien une puissance 2. La
résistance thermique est donc exprimable en Kelvin par Watt : K/W
Exercice 6 : Energie d’une explosion nucléaire
La légende raconte que le physicien britannique Geoffrey Ingram Taylor 1 (1886-1975) aurait pu
b en 1950 à l’aide d’un film et en utilisant l’analyse dimensionnelle, estimer l’énergie E dégagée par
une explosion nucléaire.
Le raisonnement est le suivant : le film permet d’avoir accès à l’évolution R(t) du rayon du nuage
formé par l’explosion au cours du temps. Les paramètres influant sur ce rayon sont le temps t,
l’énergie E, et la masse volumique de l’air ρ
1. On cherche alors R, sous la forme : R = E a tb ρc . Déterminer a, b et c.
2. En estimant un rayon R = 70 m après t = 1 ms, quel est l’énergie dégagée par l’explosion ?
1. L’idée est d’exprimer les dimensions à gauche et à droite en fonction des dimensions de
base du système international. Dans le membre de droite, compte tenu des exposants, la
dimension dépend de a, b, etc. . .Ensuite, si la formule est juste, elle doit être homogène,
donc il faut qu’il y ait autant de «longueur» à gauche et à droite (cela donne une première
équation), autant de «masse» à gauche qu’à droite (2e équation) et de même pour toutes
les dimensions qui apparaissent. On se retrouve ensuite avec un système d’équation à ré-
soudre.
Ici la dimension du membre de gauche est simplement L. Le membre de droite a pour
dimension [E]a × [t]b × [ρ]c = (M.L2 .T −2 )a × T b × (M.L−3 )c . On a intérêt à regrouper les
dimensions ce qui donne M a+c .L2a−3c .T −2a+b .
Puisque les dimensions à gauche et à droite doivent être les mêmes, alors :
(vient de M)
0 = a+c
1 = 2a − 3c (vient de L)
0 = −2a + b (vient de T)
1. Il est notamment connu pour ses travaux sur la turbulence et les phénomènes non-linéaires. Je vous suggère
de consulter sur wikipedia les articles concernant : l’instabilité de Rayleigh-Taylor, l’instabilité de Taylor-Couette, le
nombre de Taylor ou encore le cône de Taylor.
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On résout et on trouve finalement : R = E 1/5 t2/5 ρ−1/5
2. E ≈ 2.1015 J
Exercice 7 : Amortissement d’une bille
Dans une expérience visant à mesurer une grandeur caractéristique de l’air, à savoir le rapport,
noté γ des capacités thermiques molaires à pression constante et à volume constant, on fait osciller
une bille d’acier dans un tube placé au dessus d’une bouteille. On constate que les oscillations sont
amorties, i.e. que l’amplitude des oscillations diminue au cours du temps.
Les relevés expérimentaux montrent que le temps caractéristique de l’amortissement est de l’ordre
de 10 secondes et que la période des oscillations est de l’ordre de 1 seconde.
Un étudiant propose pour justifier les amortissements l’existence de forces de viscosité au sein du
fluide qui produiraient de l’entropie au sein du gaz. Les oscillations du gaz engendrent une onde
sonore qui serait absorbée par le gaz.
Les caractéristiques du système sont alors : la masse volumique du gaz ρ0 , la pulsation des oscil-
lations ω, la viscosité du gaz η, et la vitesse du son c, avec c2 = γP
ρ0
0
où P0 = 105 Pa est la pression
atmosphérique.
La viscosité η intervient dans l’expression de la force de frottement s’exerçant sur la bille de rayon
r lorsqu’elle est animée de la vitesse ~v par : F~ = −6πηr~v.
1. Par une analyse dimensionnelle, chercher le temps caractéristique τ de l’amortissement
sous la forme : τ = ρ0 cx η y ω ν . Précisez x, y et ν
2. En déduire l’expression de τ en fonction de γ, P0 , η et ω.
3. En considérant l’air comme un gaz parfait diatomique, i.e. pour lequel γ = 1,4, de viscosité
η = 10− 4 S.I. donner un ordre de grandeur de τ . Quelle conclusion peut-on en tirer ?
1. x = 2, y = −1, ν = −2
γP0
2. τ = ηω 2
3. τ ≈ 107 , l’hypothèse de départ est donc surement fausse.
Exercice 8 : Homogénéité des formules
1. Au XIXe siècle, le médecin Jean-Marie Poiseuille relia le débit massique D d’un fluide vis-
queux dans un cylindre (c’est-à-dire la masse passant à travers le cylindre par unité de
temps) à la variation de pression entre ses deux extrémités ∆P . Un étudiant ayant refait
ses calculs propose la formule suivante :
πρ2 a3
D= ∆P.
8ηl
Cette formule est-elle homogène ?
Données D peut s’exprimer en kg/s, ρ est la masse volumique du fluide, a est le rayon
du cylindre, l la longueur du cylindre et η la viscosité en Pa.s. On rappelle qu’une pression
peut s’exprimer en Pa et est homogène à une force par unité de surface.
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2. La puissance moyenne rayonnée dans tout l’espace par un électron tournant autour du
noyau peut s’écrire dans le modèle du rayonnement dipolaire sous la forme :
1 α β γ δ
P = p ω ǫ0 c
12π 0
Le moment dipolaire p0 s’écrit sous la forme p0 = qd avec q une charge et d une distance.
ω est une pusation en rad/s et c est la vitesse de la lumière. Enfin, on rappelle l’expression
de la force électrostatique et celle qui relie l’intensité, la charge et le temps :
1 q1 q2 q
F = et i=
4πǫ0 r 2 ∆t
Déterminer α, β, γ et δ.
1. [D] = M.T−1 d’après les unités ; [ρ] = M.L−3 ; [η] = [P ]T
1.M2 L−6 .L3 [P ]
h i
πρ2 a3
On en déduit la dimension du membre de droite : 8ηl
∆P = 1.[P ].T.L
= M2 . . .
il y a une masse au carré à droite, alors que dans le membre de gauche la masse est puis-
sance 1. On en déduit que la formule n’est pas homogène.
2. [P ] = M.L2 .T−3 (énergie sur un temps).
2
I .T
2
[ǫ0 ] = L2 .M.L.T−2
[p0 ] = I.T.L
[ω] = T−1
On en déduit γ
I2 .T2
M.L2 .T−3 = 1.(I.T.L)α T−β L2 .M.L.T −2 (L.T−1 )δ
Pour les masses : 1 = −γ (1) Pour les longueurs : 2 = α − 3γ + δ (2) Pour les temps :
−3 = α − β + 4γ − δ (3) Pour les intensités : 0 = α + 2γ (4)
De (1) on déduit γ = −1 ; de (4) on déduit α = 2 ; de (2) on déduit δ = −3 ; de (3) on déduit
β =3+2−4+3=4
Exercice 9 : Analyse dimensionnelle : chauffage d’un lingot
À partir du moment où l’on rentre un lingot froid dans un four chaud, la vitesse à laquelle aug-
mentera la température au centre va déprendre des facteurs géométriques (on notera l la longueur
du lingot), de la conductibilité thermique k, et de l’inertie thermique dans laquelle interviennent
la capacité thermique massique à pression constante cP et la masse volumique ρ.
On note t la durée nécessaire pour atteindre une température donnée au centre du lingot. Cette
durée doit dépendre des paramètres du système mentionnés ci-dessus. On pose donc
t = A cap ρb k c ld
où A est une constante sans dimension.
• on note [T ] = θ la dimension de la température et [t] = T celle du temps ;
1 dH
• par définition cp = (en maintenant la pression constante), où H représente l’enthal-
m dT
pie (homogène à une énergie) du système de masse m ;
• la « conductibilité » thermique ou « conductivité » thermique lie le vecteur densité de flux
thermique j (homogène à une puissance P par unité de surface) à la variation de tempéra-
P dT
ture dans le milieu : j = = −k (où x représente une coordonnée de position).
S dx
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1. Rappeler le lien entre énergie et puissance, de façon à en déduire la dimension d’une puis-
sance.
2. Quelle est la dimension de la conductivité thermique k ? Justifier.
3. Quelle est la dimension de la capacité thermique massique à pression constante cp ? Justi-
fier.
4. Déterminer les exposants de l’expression t = A cap ρb k c ld et en déduire sa forme finale.
1. De façon générale, la puissance reçue (ou fournie) est « le taux d’énergie reçue », c’est-à-dire
P = dEdt
. Une autre formule envisageable est : si la puissance est constante, alors, l’énergie
échangée pendant un temps ∆t vaut E = P × ∆t .
On en déduit la dimension d’une puissance (qui nous servira dans les questions suivantes) :
[E] M.L2 .T −2
[P ] = = = M.L2 .T −3
T T
2. On utilise la formule fournie (avec : [dT ] = [T ] = θ et [dx] = L
M.L2 .T −3
" #
P dT θ
= −k ⇒ 2
= [k] ⇒ [k] = M.L.T −3 θ−1
S dx L L
3. Une fois encore, on utilise la formule donnée pour déterminer la dimension de la capacité
thermique massique à pression constante cp .
1 M.L2 .T −2
" #
1 dH
[cp ] = = ⇒ [cp ] = L2 .T −2 θ−1
m dT M θ
4. En utilisant les résultats des questions précédentes et la forme fournie par l’énoncé pour t,
on en déduit l’équation aux dimensions suivantes :
a b c
[t] = [A] [cp ]a [ρ]b [k]c [l]d = 1 × L2 .T −2 θ−1 × M.L−3 × M.L.T −3 θ−1 × (L)d
On rassemble ensuite par dimension :
T = M b+c × L2a−3b+c+d × T −2a−3c × θ−a−c
On en déduit le système d’équations suivant :
0 = b + c ⇒ b = −c (1) c = (4) a = 1 (3)
−a
0 = 2a − 3b + c + d (2) b = −c = a (1) c = −1 (4)
⇒ ⇒
1 = −2a − 3c (3)
1 = −2a − 3(−a) ⇒ a = 1 (3)
b = 1 (1)
0 = −a − c ⇒ c = −a (4) d = −2a + 3b − c = 2a (2) d = 2 (2)
ρ cp 2
On en déduit la forme finale : t = A l
k
Exercice 10 : Temps pour une chute libre
On considère une particule en chute libre. Qualitativement, un étudiant propose que le temps de
chute doit dépendre de la hauteur dont on laisse tomber la particule, du champ de pesanteur et
peut-être de la masse.
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Déterminer par analyse dimensionnelle une formule possible pour le temps de chute, puis vérifier
la cohérence.
(Remarque, il y a en fait un préfacteur que l’analyse dimensionelle ne peut nous donner).
q
dimensionnellement t = h/g, on observe que le temps de chute ne dépend pas de la masse,
cohérent avec les lois de la mécanique, que le temps de chute est d’autant plus grand que la
hauteur est grande, ce qui parait logique, et qu’il diverge lorsque g temps vers 0, ce qui parait
logique aussi : s’il n’y pas de gravité, on ne tombe pas !
Exercice 11 : Instabilité de tôle ondulée.
Lorsqu’une route en sable ou en gravier est soumise au passage répété de véhicules, des bosses
régulièrement espacées apparaissent à sa surface. Ce phénomène, appelée instabilité de tôle on-
dulée (washboard road), est d’une part très gênant pour les passagers et d’autre part très dangereux
à cause de la perte d’adhérence induite par les bosses. Expérimentalement, on constate que cette
instabilité apparaît uniquement si les voitures se déplacent au delà d’une vitesse critique vc . On
remarque également que ce phénomène ne dépend que des paramètres suivants : la masse m du
véhicule, la largeur du pneu L, la masse volumique ρ de la piste, l’accélération de la pesanteur g
et bien sûr la vitesse v du véhicule.
1. À partir de ces paramètres, on peut construire un nombre sans dimension appelé nombre
de Froude et noté Fr . Donnez une expression de Fr . On admettra que la masse volumique
et la largeur interviennent avec la même puissance dans l’expression du nombre de Froude.
2. Sachant que l’instabilité de tôle ondulée apparaît lorsque le nombre de Froude est supé-
rieur à nombre de Froude critique Frc (en considérant une expression du nombre de Froude
qui est une fonction croissante de la vitesse), donnez l’expression de la vitesse critique vc
en fonction de Frc et des paramètres du problème.
3. Si la vitesse critique pour un camion vide de 10 tonnes est de 20 km.h−1 , quelle est la vitesse
critique pour ce même camion lorsqu’il est chargé avec 28 tonnes ?
1. [Fr ] = 1 = [ma .Lb .ρb .g d .v e ] = Ma .Lb .(M.L−3 )b (L.T−2 )d (L.T−1 )e d’où le système d’équation :
pour M
0 = a+b 0 = a+b
a = −b
0 = b − 3b + d + e pour L ⇒ 0 = −2b + d + e ⇒ 2b = −d
0 = −2d − e pour T e = −2d e = −2d
a = − 21
Soit en choisissant d = −1 : ⇒ b = 21
e = 2
Remarque, il est normal de trouver une infinité de solution car si Fr est sans dimension,
alors Fr2 aussi ainsi que toutes les autres puissances, d’où le fait de devoir choisir une
puissance.
q
v2 Lρ
Une expression possible du nombre de Froude est donc Fr = g m
.
r
2. vc = m
.
q
gFrc Lρ
3. D’après la question précédente, la vitesse critique évolue comme m1/4 , donc si la masse est
multipliée par 2,8, alors la vitesse critique est multipliée par 2,81/4 puisque tous les autres
paramètres sont inchangés. On trouve numériquement 26 km/h (25.87).
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Exercice 12 : Vibration d’une étoile
La surface d’une étoile est animée d’un mouvement de vibration qui renseigne sur sa composition.
La fréquence de vibration d’une étoile dépend de plusieurs paramètres. La cohésion d’une étoile
étant assurée par les forces de gravitation, on s’attend à devoir faire intervenir :
— Le rayon R de l’étoile
— La masse Me de l’étoile
— La constante G de gravitation universelle.
Déterminer a, b, c dans l’expression de la fréquence de vibration f en fonction de R, Me et G :
f = kRa Meb G c
k est une constante sans dimension.
[f ] = T−1
[R] = L1
[Me ] = M1
En utilisant la 2e loi de Newton, on obtient la dimension d’une force : [F ] = M.L.T−2 , d’où [G] =
M−1 L3 T−2
f = kRa Meb G c ⇒ T−1 = [Link] Mb (M−1 L3 T−2 )c d’où le système d’équation :
0 = b − c pour M −3
b = c
a =
2
0 = a + 3c pour L ⇒ a = −3c ⇒ b = 1
2
−1 = −2c pour T c = 12 c = 1
2