TP 1
TP 1
Les composants internes des ordinateurs, comme le processeur (CPU) et la mémoire RAM,
utilisent ces représentations numériques pour effectuer des opérations et stocker des informations.
Le processeur exécute des instructions en manipulant des données binaires, réalisant des opérations
arithmétiques et logiques essentielles au fonctionnement des programmes informatiques. La
mémoire, quant à elle, stocke ces informations sous forme de bits, organisés en structures comme
les octets, qui correspondent à des valeurs numériques binaires.
L'arithmétique binaire permet à ces composants d'effectuer des calculs rapides et précis, tandis que
les conversions entre systèmes (décimal-binaire, binaire-octal, binaire-hexadécimal) facilitent
l’interface entre les utilisateurs, les programmeurs, et les machines. La compréhension de ces
systèmes de numération et des processus de conversion est donc essentielle pour optimiser le
fonctionnement des composants informatiques et concevoir des algorithmes efficaces.
Ce TP vise à explorer les systèmes de numération décimale, binaire, octale et hexadécimal, ainsi
qu'à réaliser des conversions entre ces systèmes et à effectuer des opérations arithmétiques en base
binaire.
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C’est le système de numération le plus familier, utilisé dans la vie quotidienne. Il utilise dix chiffres
(0-9) : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, et 9. La valeur de chaque position dans un nombre décimal est une
puissance de 10.
Par exemple, dans le nombre 253, les valeurs des chiffres sont les suivantes :
Où :
Par exemple, dans le nombre binaire 1011, les valeurs des chiffres sont les suivantes :
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Où :
Par exemple, dans le nombre octal 175, les valeurs des chiffres sont les suivantes :
175(8) = (1 × 82 ) + (7 × 81 ) + (5 × 80 ) = 64 + 56 + 5 = 125(10).
Où :
Le système hexadécimal est un système de numération qui utilise seize symboles (0-16) : les
chiffres de 0 à 9 et les lettres de A à F, où A représente 10, B représente 11, C représente 12, D
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représente 13, E représente 14 et F représente 15. Chaque position dans un nombre hexadécimal
représente une puissance de 16.
Par exemple, dans le nombre hexadécimal 2F3, les valeurs des chiffres sont les suivantes :
Où :
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• Bit : C'est l'unité de base en informatique, pouvant représenter une valeur binaire unique
(0 ou 1). Les bits sont la fondation sur laquelle toutes les autres unités de stockage sont
construites.
• Octet (Byte) : Un octet est composé de 8 bits. Il peut représenter 256 valeurs différentes
(de 0 à 255 en décimal ou 00 à FF en hexadécimal) et est la plus petite unité adressable de
mémoire dans la plupart des systèmes informatiques. L'octet est souvent utilisé pour
stocker un caractère dans un texte ou une valeur numérique dans des opérations
arithmétiques.
À mesure que la quantité de données à stocker augmente, d'autres unités de mesure sont utilisées:
• Kilooctet (Ko) : 1 Ko équivaut à 1024 octets. Cette unité est couramment utilisée pour
décrire la taille des petits fichiers.
• Mégaoctet (Mo) : 1 Mo équivaut à 1024 Ko, soit 1 048 576 octets. Les mégaoctets sont
souvent utilisés pour évaluer la taille des images, des documents et des applications.
• Gigaoctet (Go) : 1 Go équivaut à 1024 Mo, soit 1 073 741 824 octets. Les disques durs et
les clés USB sont souvent mesurés en gigaoctets.
• Téraoctet (To) : 1 To équivaut à 1024 Go, soit 1 099 511 627 776 octets. Cette unité est
utilisée pour des systèmes de stockage de grande capacité, comme les serveurs de données
et les systèmes de sauvegarde.
Les unités de stockage sont directement liées aux systèmes de numération, en particulier le système
binaire. Chaque unité de stockage, depuis le bit jusqu'au téraoctet, peut être exprimée en puissance
de 2 :
• Bits et Octets : Les bits, qui sont les unités de base, s'agrègent en octets pour former des
représentations plus complexes. Par exemple, un octet peut être écrit en binaire sous forme
de 8 chiffres (par exemple, 11010101).
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a- Décimal → Binaire
La conversion d'un nombre décimal (base 10) en binaire (base 2) s'effectue par un processus de
division répétée par 2 :
• 13 ÷ 2 = 6, reste 1
• 6 ÷ 2 = 3, reste 0
• 3 ÷ 2 = 1, reste 1
• 1 ÷ 2 = 0, reste 1
En lisant les restes de bas en haut, on obtient : 1101. Ainsi, 13(10) = 1101(2).
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b- Binaire → Décimal
La conversion d'un nombre binaire (base 2) en décimal (base 10) repose sur le principe de la
position des chiffres :
La conversion entre les systèmes de numération binaire et octal est plus simple que celle entre
binaire et décimal, car 8 (base octale) est une puissance de 2 (2 3 ). Chaque chiffre octal correspond
donc exactement à un groupe de trois chiffres binaires (ou 3 bits).
a- Octal → Binaire
La conversion d'un nombre octal (base 8) en binaire (base 2) est un processus relativement simple,
basé sur la représentation directe des chiffres octaux en binaire :
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1. Chaque chiffre du nombre octal est séparé et traité individuellement. Puisqu’un chiffre
octal peut prendre une valeur de 0 à 7, il correspond à une valeur binaire de trois bits
(puisque 23 =8).
2. Pour chaque chiffre octal, on convertit directement en son équivalent binaire sur trois bits.
Soit avec conversation décimal → binaire de II.2.1.a ou utilisation de :
3. Une fois que tous les chiffres octaux ont été convertis en leur représentation binaire, on les
assemble pour former le nombre binaire final.
b- Binaire → Octal
La conversion d'un nombre binaire (base 2) en octal (base 8) suit un processus systématique qui
implique le regroupement de bits :
1. On commence par regrouper les chiffres binaires par paquets de trois, en commençant par
la droite. Si le nombre total de bits n'est pas un multiple de trois, on peut ajouter des zéros
à gauche pour compléter le dernier groupe. Cela garantit que chaque groupe de bits
représente un chiffre octal.
2. Chaque groupe de trois bits est ensuite converti en son équivalent octal (inverse de l’étape
2 d’Octal → Binaire).
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3. Les chiffres octaux obtenus à partir de chaque groupe sont ensuite assemblés pour former
le nombre octal final
On regroupe les chiffres par paquets de trois, en ajoutant des zéros à gauche si nécessaire :
• 001 → 1
• 101 → 5
La conversion entre les systèmes de numération binaire et hexadécimal est directe, car 16 (base
hexadécimale) est une puissance de 2 (24 ). Chaque chiffre hexadécimal correspond exactement à
un groupe de quatre chiffres binaires (ou 4 bits).
a- Hexadécimal → Binaire
La conversion d'un nombre hexadécimal (base 16) en binaire (base 2) est un processus direct et
efficace, car chaque chiffre hexadécimal correspond exactement à quatre chiffres binaires :
1. Chaque chiffre hexadécimal, qui peut être un chiffre de 0 à 9 ou une lettre de A à F (où A
= 10, B = 11, C = 12, D = 13, E = 14, F = 15), doit être converti en sa représentation
binaire équivalente. Soit avec conversation décimal → binaire de II.2.1.a ou utilisation
de :
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2. Pour chaque chiffre hexadécimal dans le nombre donné, on remplace le chiffre par sa valeur
binaire correspondante, en veillant à utiliser toujours quatre bits pour chaque chiffre.
3. Une fois que tous les chiffres hexadécimaux ont été convertis en binaire, les valeurs
binaires sont assemblées pour former le nombre binaire final.
b- Binaire → Hexadécimal
La conversion d'un nombre binaire (base 2) en hexadécimal (base 16) est un processus qui s'appuie
sur le fait que quatre chiffres binaires (bits) peuvent être regroupés pour former un chiffre
hexadécimal :
1. Pour convertir un nombre binaire en hexadécimal, commencez par regrouper les chiffres
binaires par groupes de quatre, en commençant par la droite. Si le nombre de bits n'est pas
un multiple de quatre, vous pouvez ajouter des zéros à gauche du nombre binaire pour
compléter le dernier groupe. Ces zéros n'affectent pas la valeur du nombre.
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2. Chaque groupe de quatre chiffres binaires est ensuite converti en son équivalent
hexadécimal (Inverse de l’étape 2 d’Hexadécimal → Binaire).
3. Une fois que tous les groupes de quatre bits ont été convertis en chiffres hexadécimaux,
ces chiffres sont assemblés pour former le nombre hexadécimal final.
• 0010 → 2
• 1101 → D
La conversion des nombres réels entre différents systèmes de numération est un processus qui
permet de représenter des valeurs décimales avec une partie fractionnaire en binaire, octal, ou
hexadécimal. Ce type de conversion nécessite des méthodes spécifiques pour gérer à la fois la
partie entière et la partie fractionnaire du nombre réel.
La partie entière du nombre réel est convertie en binaire en utilisant la méthode standard de
division successive par 2, comme pour les nombres entiers.
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13 .625
13 ÷ 2 = 6, reste 1 0,625 × 2 = 1,25 → Retenir le 1
6 ÷ 2 = 3, reste 0 0,25 × 2 = 0,5 → Retenir le 0
3 ÷ 2 = 1, reste 1 0,5 × 2 = 1,0 → Retenir le 1
1 ÷ 2 = 0, reste 1 En lisant de haut en bas, Le résultat de la
En lisant de bas en haut, on obtient 1101 pour partie fractionnaire est donc 0,101(2).
la partie entière.
En combinant la partie entière et la partie fractionnaire, on obtient : 13.625 (10) = 1101.101(2).
Note : Pour la partie fractionnaire, on ne lit pas les résultats de bas en haut comme on le fait pour
la partie entière. Les chiffres obtenus après chaque multiplication par 2 sont pris dans l’ordre dans
lequel ils apparaissent.
La conversion d'un nombre réel binaire en décimal suit un processus inverse. La partie entière est
convertie comme d’habitude, tandis que la partie fractionnaire est convertie en multipliant chaque
chiffre après la virgule par des puissances décroissantes de 2 (2⁻¹, 2⁻², etc.).
L'arithmétique binaire est la branche des mathématiques qui traite des opérations sur les nombres
exprimés dans le système binaire, qui utilise uniquement les chiffres 0 et 1. Contrairement à
l'arithmétique décimale, qui repose sur la base 10, l'arithmétique binaire se concentre sur les
opérations fondamentales telles que l'addition, la soustraction, la multiplication et la division, mais
adaptées à la base 2.
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II.4.1- Addition
L'addition binaire suit les mêmes principes que l'addition dans le système décimal, mais elle est
réalisée en utilisant seulement les chiffres 0 et 1, en respectant les règles spécifiques au système
binaire (base 2) :
• 0+0=0
• 0+1=1
• 1+0=1
• 1 + 1 = 10 (ce qui équivaut à 0, avec une retenue de 1)
• 1 + 1 + 1 = 11 (ce qui équivaut à 1, avec une retenue de 1)
• 0 + 0 = 0 (Pas de retenue)
• 0 + 1 = 1 (Pas de retenue)
• 1 + 1 = 10 : On écrit 0 et on retient 1.
• 1 + 1 + 1 (retenue) = 11 : On écrit 1 et on retient 1.
II.4.2- Soustraction
• 0-0=0
• 0 - 1 = 1 (ce qui équivaut à 1, avec une retenue de 1)
• 1-0=1
• 1-1=0
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110110
- 1 01100
001010
En décimal 22-12=10
II.4.3- Multiplication
La multiplication binaire suit les mêmes principes que la multiplication décimale, mais elle est
réalisée avec les chiffres binaires 0 et 1. La méthode consiste à utiliser des décalages et des
additions, car dans le système binaire, la multiplication par 0 donne toujours 0 et la multiplication
par 1 laisse le nombre inchangé. Étapes de la multiplication binaire :
• Chaque bit du multiplicateur (le nombre en bas) est multiplié par chaque bit du
multiplicande (le nombre en haut). Cela donne des résultats partiels appelés produits
partiels.
• Les produits partiels sont décalés vers la gauche en fonction de la position du bit
correspondant dans le multiplicateur. Plus le bit est à gauche dans le multiplicateur, plus le
produit partiel est décalé à gauche.
• Tous les produits partiels sont additionnés pour obtenir le résultat final.
Additionnons les produits partiels le résultat de la multiplication 1100 × 110 en binaire est 1001000
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II.4.4- Division
La division, tout comme en décimal. Elle consiste à diviser le dividende n par le diviseur d et
obtenir un quotient q ainsi qu'un reste r. On a donc n = q × d + r. On va considérer que n>=d.
1. Écrivez le dividende (le nombre à diviser) et le diviseur (le nombre par lequel on divise).
2. On procède comme dans la division classique en soustrayant le diviseur du dividende
autant de fois que possible, bit par bit.
3. Après chaque soustraction réussie, on "descend" le bit suivant du dividende.
4. On continue jusqu'à ce que tous les bits du dividende aient été traités.
5. A la fin, s’il reste un nombre plus petit que le diviseur, ce sera le reste.
Exemple : 1010 / 10
• On commence par les deux premiers bits du dividende : 10 2 . Cela correspond exactement
au diviseur 102 .
• Donc, on effectue la soustraction : 102 − 102 = 002
• On met un 1 dans le quotient.
• On abaisse le bit suivant du dividende (le 3e bit), ce qui donne 01 2 . Ce nombre est
inférieur au diviseur 102 .
• On écrit un 0 dans le quotient.
• On abaisse le dernier bit du dividende (le 4e bit), ce qui donne 10 2 . Cela correspond à
nouveau exactement au diviseur 102 .
• On effectue la soustraction : 102 − 102 = 002
• On met un 1 dans le quotient.
• Le quotient est 1012 .
• Le reste est 0.
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Le BCD (Binary Coded Decimal), ou Décimal Codé Binaire, est une méthode de représentation
des nombres décimaux en utilisant un format binaire.
Dans le BCD, chaque chiffre décimal (de 0 à 9) est représenté par une séquence de 4 bits. Ainsi,
chaque chiffre d'un nombre décimal est codé individuellement.
Les autres combinaisons binaires (de 10102 à 11112 ) ne sont pas utilisées, car elles ne représentent
aucun chiffre décimal.
Le Code Gray, également appelé Code Réfléchi, est un système de codage binaire dans lequel
deux valeurs successives diffèrent toujours d’un seul bit. Cela permet de réduire les erreurs dans
des systèmes où une modification multiple de bits pourrait entraîner des lectures incorrectes.
Le code gray est une sorte de code binaire où chaque nombre est représenté par une séquence de
bits, comme dans le binaire classique, mais avec une particularité : en passant d’un nombre à
l’autre, un seul bit change à la fois.
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La fonction OU exclusif, souvent appelée XOR est une somme binaire utilisée pour garantir la
conversion d’un code binaire vers un code gray et vis vers ça.
• Le premier bit du code Gray est le même que le premier bit du nombre binaire.
• Pour chaque bit suivant, on applique l'opération XOR entre le bit courant du nombre binaire
et le bit précédent du nombre binaire.
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• Le premier bit du nombre binaire est le même que le premier bit du code Gray.
• Pour chaque bit suivant, on applique l’opération XOR entre le bit précédent du résultat
binaire et le bit courant du code Gray.
Quelques remarques
Exemple 1:
Exemple 2:
Exemple 3:
Exemple 4:
(Somme non valide pour le corriger on rajoute la valeur de (6)10 en binaire ce qui donne (0110)2 )
La correction :
0100 0111 + 0011 0101 = 0111 1100 + 0000 0110 = (1000 0011)BCD
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Les nombres non signés sont utilisés pour représenter des valeurs toujours positives ou nulles.
• 28 – 1 = 255.
Les nombres signés permettent de représenter des valeurs positives et négatives. Pour ce faire, un
des bits (généralement le bit de poids fort, le plus à gauche) est utilisé pour indiquer le signe du
nombre (S): 0 pour un nombre positif, 1 pour un nombre négatif.
Exemple : avec 8 bits on peut représenter des valeurs allant de −128 à 127.
Un nombre de m éléments binaire est partagé en deux parties dont l’une correspond aux valeurs
entières et l’autre aux valeurs fractionnaires la position de la virgule fixe est fictive ; fixée par
l’utilisateur.
Par convention :
✓ Nombre > 0 : S = 0
✓ Nombre < 0 : S = 1
✓ S : Bit de signe
✓ PE : Partie entière : 5 bits.
✓ PF : Partie fractionnaire : 2 bits.
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Il y’a 2 représentations possibles pour réaliser les opérations de base (Arithmétique Binaire)
Exemple 1 : A = -17 en C1
A = (1 10001)MS → (1 01110)C1
Remarque :
Le complément vrai d’un nombre négatif est le complément à « 1 » de ce nombre auquel on ajoute
un « 1 » au bit de poids faible.
(A)c2 = (A)c1 +1
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Cette section explore les différents systèmes de numération (décimal, binaire, octal, hexadécimal)
et leur conversion, en utilisant le tableur Excel.
Dans cette partie, nous allons explorer comment utiliser Excel pour effectuer des conversions entre
les différents systèmes de numération : décimal, binaire, octal et hexadécimal. Excel offre une
gamme de fonctions intégrées qui facilitent ces conversions, permettant d’automatiser et de
visualiser les résultats de manière simple et efficace.
Supposons que l’on souhaite convertir le nombre 25, Il suffit de saisir la formule dans une cellule
Excel pour obtenir le résultat correspondant et il s’affiche automatiquement la valeur.
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Note : Pour les lettres, on utilise des guillemets (" ") pour éviter toute confusion avec des cellules.
Ces fonctions permettent d’explorer rapidement et efficacement les conversions entre systèmes de
numération, rendant l’utilisation d’Excel pratique pour visualiser les relations entre les différentes
bases et pour automatiser les calculs de manière précise.
L’arithmétique binaire avec Excel permet de réaliser des opérations courantes comme l'addition,
la soustraction, la multiplication et la division sur des nombres binaires. Bien qu’Excel n’ait pas
de fonctions directement dédiées aux opérations arithmétiques en binaire, il dispose de fonctions
de conversion qui facilitent le calcul en utilisant les bases binaires et décimales ensemble.
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La méthode consiste à convertir les nombres binaires en décimaux, à effectuer les opérations
arithmétiques, puis à reconvertir le résultat en binaire.
Exemple : Addition binaire avec Excel : peut être effectuée en trois étapes.
Tout d’abord, les nombres binaires sont convertis en décimaux à l’aide de la fonction BIN2DEC.
Par exemple, pour additionner 1010 (qui équivaut à 10 en base 10) et 1101 (qui équivaut à 13 en
base 10), on utilise BIN2DEC("1010") et BIN2DEC("1101"). Ensuite, on additionne les deux
résultats décimaux, ce qui donne 23. Enfin, le résultat est reconverti en binaire avec la fonction
DEC2BIN, donnant 10111 comme résultat final en binaire.
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III- Exercices
Exercice 1
Exercice 2
Déterminer la valeur de n
• (n1)4 =(23)3
Exercice 3
• $F23 = ( ? )10
• (745)8 = ( ? )10
• (101101.1001)2 = ( ? )10
b). Convertir les nombres décimaux suivants en nombres des bases indiquées :
• (54)10 = ( ? )2
• (564)10 = ( ? )8
• (564)10 = ( ? )16
• (234)5 = ( ? )7
• (15,6)10 = ( ? )2
• (49)10 = ( ? )BCD
• (0111)2 = ( ? )Gray
+ -
• +9 – 4 =
• -9 + 4 =
• -9 + 9 =
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II.7.1- Conversation Entre Systèmes de Numération avec les Fonctions d’EXCEL ............ 21
II.7.2- L’Arithmétique Binaire avec Excel............................................................................ 22
III- Exercices................................................................................................................................. 24
Exercice 1.............................................................................................................................. 24
Exercice 2.............................................................................................................................. 24
Exercice 3.............................................................................................................................. 24
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