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Comprendre les Condensateurs Électriques

Cours les circuits électriques

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Eric Amboe
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Comprendre les Condensateurs Électriques

Cours les circuits électriques

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MODULE 3 : ELECTRICITE : EVOLUTION TEMPORELLES DES Rq : nous avons bien respecté dans ce circuit les conventions générateur et

récepteur.
CIRCUITS ELECTRIQUE ET ELECTRONIQUES
2.2. Deux armatures de charges opposées :
➢ Si l’interrupteur est mis sur la position 1, alors l’intensité du courant est
LECON 1 : ANALYSE DE L’ENERGIE EMMAGASINEE DANS UN positive et les électrons (qui circulent en sens inverse du courant)
CONDENSATEUR LIBRES : LES CONDENSATEURS circulent de l’armature A, qui se charge positivement, à l’armature B qui
nécessairement (à cause des forces électrostatiques), se charge
Compétences négativement (la charge globale du condensateur est nulle).
A la fin de cette séance, je dois être capable de : On a donc :𝒒𝑨 = −𝒒𝑩 (on dit généralement que A porte q et B, -q) : On
-Décrire Un condensateur et en préciser les utilisations. dit que le condensateur se charge.
-Expliquer le phénomène de charge et décharge d’un condensateur. ➢ Si l’interrupteur est basculé en position 2, alors le condensateur se
1) Définition et Description du composant décharge : l’intensité du courant est négative, les charges sur les armatures
1.1. Définition diminuent (en valeur absolue).
Un condensateur est un ensemble de deux surfaces conductrices appelées 2.3. Relation entre la charge et l’intensité du courant
armatures placés en regard l’une de l’autre et séparées par un milieu isolant appelé L’intensité du courant électrique est un débit de charges électriques : plus le
diélectrique. La distance entre les deux armatures et très petite par rapport à nombre de charges qui traversent une section de conducteur pendant un certain
leurs dimensions. temps est grand, plus l’intensité du courant est grande.
1.2. Description et symbole Cette quantité de charge est égale à la variation 𝑑𝑞 de la charge portée par
Un condensateur est composé de deux conducteurs l’armature A pendant un certain temps 𝑑𝑡. On a donc :
métalliques, appelés armatures, séparés par un dq
i= (charge : 𝑑𝑞>0 et i>0)
matériau isolant appelé diélectrique. Son symbole dt
est indiqué ci-contre:
i : intensité du courant en Ampères (A)
2) Charges portées par les armatures q : charge de l’armature en Coulombs (C)
2.1. L’intensité du courant : une grandeur algébrique : t : temps en secondes (s)
Comme l’est le travail d’une force, 3. Charge et décharge d’un condensateur à courant constant :
l’intensité du courant électrique est une 3.1. Charge d’un condensateur
I grandeur qui peut être positive ou Fermons le circuit en mettant (k) en position (1) i.e. en M (fig. 11.3). L’aiguille de
négative : (Ga) dévie rapidement, puis revient au zéro. Même si le circuit est fermé, plus
rien ne se passe. On dit que le
Il s’agit encore d’une histoire de
condensateur est chargé.
convention :
• Les électrons ne traversent pas le
➢ On choisit un sens positif pour le
condensateur à cause de l’isolent qui
courant : ici il s’agit de celui indiqué sur le
sépare les armatures A et B de (C).
schéma (la flèche de I dans le même
• Les électrons s’accumulent sur
sens que la flèche de E).
l’armature B, qui se charge
➢ Si le courant circule comme sur le
négativement (QB = -n.e) tandis que
schéma, son intensité est comptée positive, sinon elle est comptée négative.
l’armature A se charge positivement (QA = n.e). Considérons les trois condensateurs de
• Les charge QA et QB sont telles que : |QA| = |QB| = Q. capacités C1, C2 et C3 ci-contre montés en
• Il se crée en A et B, une différence de potentiel (ddp) V A - VB et lorsque VA - VB parallèle :
= E, le condensateur est dit chargé. La quantité d’énergie totale Q est donnée
3.2. Décharge d’un condensateur par Q= Q1 + Q2 + Q3 or Q1 = C1U, Q2 = C2U,
• Le condensateur (C), débite dans le Q3 = C3U, alors Q= C1U+ C2U +C3U = U (C1+
circuit, il se comporte dont comme un C2+C3). Le condensateur équivalent de
dipôle actif. capacité C est tel que Q = CU alors
• La ddp produit un mouvement des C = (C1+ C2+C3).
électrons de B → A et la tension aux
Si on à n condensateur identique de capacité C0 placé en surface, on a : C= nC0.
bornes de (C) diminue
progressivement jusqu’à s’annuler. Le 4.2 Groupement en série ou en cascade.
condensateur est dit déchargé. Considérons trois
condensateurs de capacités
C1, C2 et C3 montées en
4. Capacité d’un condensateur
série entre les bornes A et
Les observations des expériences précédentes montrent que, La tension aux
B.
bornes du condensateur augmente régulièrement
Le montage étant en série,
au cours du temps. la capacité d’un condensateur est donnée par :
𝑞 U = U1 +U2 + U3 = Q1/C1 +
𝐶=
𝑢 C : Capacité du condensateur en Farads (F) Q2/C2 + Q3/C3 car Q = CU
q : charge de l’armature positive en Coulombs (C) alors U = Q/C.
u : tension aux bornes du condensateur en Volts (V) Dans le montage en série on a Q = Q1 = Q2 = Q3 d’où, Q/C = Q1/C1 + Q2/C2 + Q3/C3,
Q/C = Q (1/C1 + 1/C2 + 1/C3) alors,
Remarque : 1/C = 1/C1 + 1/C2 + 1/C3
Dans le cas de n condensateurs identiques de capacités C0 montés en série, 1/C
➢ La capacité des condensateurs usuels s’exprime généralement en un sous-
= n/C0.
multiple du Farad, le milliFarad (10-3 F) pour les plus gros jusqu’au
5. Energie emmagasinée dans un condensateur
picofarad pour les plus petits (10-12 F).
Un condensateur de capacité C, et chargé sous une tension uC, emmagasine
➢ Un condensateur plan est un condensateur dont les armatures sont planes
l’énergie :
et parallèles. Sa capacité est donnée par 1 1 1 𝑞2
𝒌𝜺𝑺 𝐸𝐶 = 𝐶𝑢 2 𝑜𝑢 𝐸𝐶 = 𝑞𝑢 𝑜𝑢 𝐸𝐶 =
𝑪 = 2 2 2𝐶
𝒆
EC : Energie emmagasinée en Joules (J)
S : Surface d’une armature en m2.
C : Capacité du condensateur en Farad (F)
e : Distance séparant les armatures en m.
uC : tension aux bornes du condensateur en Volts (V)
ε : Constante diélectrique sans unité.
k: Permittivité du vide de valeur 1/36πx109 =8,85x10-12uSI. 6. Les applications des condensateurs
4. Groupements des condensateurs Le condensateur est utilisé dans tout genre de circuit électronique. Sa
4.1 Groupement en parallèle.
première raison d’utilisation est d’emmagasiner temporairement des charges
électriques et donc de l’énergie électrique. De plus, les condensateurs jouent un 𝑰𝒆𝒇𝒇 =
𝑰𝒎𝒂𝒙
rôle important dans les circuits de synchronisation électronique (radio, TV), dans √𝟐
les filtres électroniques de fréquences et dans les circuits de transmission de • La tension efficace est :
signaux. Outre les utilisations citées ci-dessus, on peut aussi utiliser les 𝑼𝒎𝒂𝒙
𝑼𝒆𝒇𝒇 =
condensateurs comme : √𝟐
• stockeurs d’énergie, • l’impédance est :
𝑼𝒆𝒇𝒇 𝑼𝒎𝒂𝒙
• régulateurs de tension d’une alimentation stabilisée (condensateur de filtrage), 𝒁= =
• liaisons entre deux étages d’un amplificateur en les isolant en courant continu 𝑰𝒆𝒇𝒇 𝑰𝒎𝒂𝒙
et en les mettant en communication en courant alternatif, 4. Représentation de Fresnel d’une valeur sinusoïdale
• correcteurs du facteur de puissance, permettant par exemple un transport plus Considérons un vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀 de module a qui tourne dans le plan (𝑂, 𝑖, 𝑗) autour de
économique du courant alternatif son origine O avec une vitesse angulaire 𝜔 constante. Si à t=0, l’angle ( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑀, 𝑖) = 𝜑
est la phase à l’origine et à un instant t quelconque la phase est l’angle 𝜔𝑡 + 𝜑 =
𝑂𝑀, 𝑖). Projetons l’extrémité du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝑀 sur l’axe 𝑗, la valeur algébrique de
LECON 2 : ETUDE DES DIPOLES EN COURANT ALTERNATIF la projection est à l’instant t
𝑦 = 𝑎𝑠𝑖𝑛 (𝜔𝑡 + 𝜑)
Compétences
A la fin de cette séance, je dois être capable de :
• déterminer le déphasage entre deux signaux sinusoïdaux
• Faire le représentation de Fresnell
• Déterminer l’impédance de la bobine, du résistor et du condensateur.

Séance 1: généralités sur le courant alternatif :

1. Notion de synchronisme :
• Deux fonctions sinusoïdales sont dites isochrones si elles ont la même
période. (Donc même pulsation 𝜔 et même fréquence N)
Fig 1 : représentation de Fresnel
• Deux fonctions sinusoïdales isochrones sont dites synchrones si elles se
produisent en même temps.
2. Déphasage angulaire entre deux signaux sinusoïdaux.
Soient deux tensions sinusoïdales : 𝑈1 (𝑡) = 𝑈1 𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛(𝜔𝑡 + 𝜑1 ) et 𝑈2 (𝑡) =
𝑈2 𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛(𝜔𝑡 + 𝜑2 ). Le déphasage de la tension u1 par rapport à u2 de phase est :
2𝜋
|∆𝜑| = |𝜑2 − 𝜑1 | = 𝜔𝜃 = 𝜃; 𝑜ù 𝜃 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑒 𝑑é𝑐𝑎𝑙𝑎𝑔𝑒 ℎ𝑜𝑟𝑎𝑖𝑟𝑒
𝑇
Le décalage horaire 𝜽 est l’intervalle de temps qui sépare deux maximums
successifs ou deux annulations successives des deux fonctions sinusoïdales
lorsqu’elles varient dans le même sens.
3. Intensité efficace, tension efficace et impédance
• Intensité efficace est :
Séance 2 : Étude de quelques dipôles en courant alternatif : les résistors, En appliquant le théorème de Pythagore :
les bobines et les condensateurs 2
𝑈𝑚 = 𝑟 2 𝐼𝑚
2
+ 𝐿2 𝐼𝑚
2 2 ′
𝜔 𝑑 𝑜ù𝑙 𝑙 ′ 𝑖𝑚𝑝é𝑑𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡
1. Les résistors 𝑼𝒎 𝑳𝝎
𝒁= = √𝒓𝟐 + 𝑳𝟐 𝝎𝟐 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒉𝒂𝒔𝒆 𝝋 𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒂𝒏𝝋 =
𝑖 𝑰𝒎 𝒓
𝑅
Les fonctions i et u sont déphasées et u est en avance de phase sur i. Le terme
𝑈𝑅 𝑳𝝎 est appelé réactance
d’induction.
On détermine graphiquement le
déphasage par la relation
2𝜋
𝜑= 𝜃
Fig 2 : représentation graphique 𝜃 𝑇
de l’intensité et la tension or
𝑇 𝜋
𝜃 = 𝑒𝑡 𝜑 =
4 2

On pose 𝑖 = 𝐼𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡 et U=Ri=R𝑖𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡 ,on obtient alors l’impédance Z=R. et
la phase 𝜑 = 0
Fig 3 : représentation graphique de l’intensité et la tension à travers une bobine.
2. Les bobines
Remarque
Une bobine est constituée à partir d’un enroulement très serré de fil de cuivre
✓ Lorsque la résistance interne de la bobine est négligeable, la tension
qui est gainé sur un matériau isolant de faible épaisseur.
aux bornes d’une bobine s’exprime par :
Comme un fil de cuivre possède une résistance comme tout fil électrique, la bobine 𝑑𝑖(𝑡)
présente un caractère résistif. Ce caractère est représenté par la résistance 𝑈𝐿 = 𝐿
𝑑𝑡
interne de la bobine notée r. Ainsi la représentation d’une bobine de résistance r
uL : tension aux bornes de la bobine en Volts (V)
et d’inductance L dans un schéma électrique est la suivante :
r L di/dt : dérivée par rapport au temps de l’intensité dans le
circuit en Ampère par seconde (A.s-1)
L : Inductance de la bobine exprimée en Henry (H)
𝑑𝑖
On pose 𝑖 = 𝐼𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡 et 𝑈𝐿 = 𝑟𝑖 − 𝑒 avec 𝑒 = −𝐿 . On a : ✓ Si la résistance interne de la bobine n’est pas négligeable on
𝑑𝑡
𝑑𝑖 𝜋 obtient :
𝑈𝐿 = 𝑟𝑖 + 𝐿 = 𝑟𝐼𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡 + 𝐿𝜔𝐼𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛 (𝜔𝑡 + ) = 𝑈𝑚 𝑠𝑖𝑛 (𝜔𝑡 + 𝜑) 𝑑𝑖(𝑡)
𝑑𝑡 2
𝑈𝐿 = 𝑟𝑖(𝑡) + 𝐿
La représentation de Fresnel de la bobine est la suivante : 𝑑𝑡
r s’exprime en Ohms (Ω) et i en Ampères (A)
3. Les condensateurs de capacité C

Un condensateur est symbolisé par le schéma suivant

On pose 𝑖 = 𝐼𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡 on a :


𝑞
𝑈𝐶 = 𝑜𝑟 𝑑𝑞 = 𝑖𝑑𝑡 ⟺ 𝑞 = ∫ 𝑖𝑑𝑡 𝑑′ 𝑜ù 𝑈𝐶 Séance 1: Étude les dipôles en circuits RC, RL et LC
𝐶
1 A la fin de cette séance, je dois être capable :
= ∫ 𝑖𝑑𝑡. ➢ Effectuer la résolution analytique pour la tension aux bornes du
𝐶
𝑜𝑟 ∫ 𝑖𝑑𝑡 = ∫ 𝐼𝑚𝑎𝑥 𝑠𝑖𝑛𝜔𝑡 𝑑𝑡 condensateur ou la charge de celui-ci lorsque le dipôle RC est soumis à
𝐼𝑚 un échelon de tension.
=− 𝑐𝑜𝑠𝜔𝑡 𝑑′ 𝑜ù 𝑈𝐶 ➢ Effectuer la résolution analytique pour l’intensité du courant dans un
𝐶𝜔
Fig 4 : représentation graphique de l’intensité et la
=−
𝐼𝑚
𝑐𝑜𝑠𝜔𝑡 dipôle RL soumis à un échelon de tension. En déduire la tension aux
tension à travers un condensateur.
𝐼𝑚
𝐶𝜔
𝜋
bornes de la bobine.
=
𝐶𝜔
𝑠𝑖𝑛 (𝜔𝑡 − )
2 ➢ Connaître l’expression de la constante de temps et savoir vérifier son
𝑈𝑚 =
𝐼𝑚 ′
𝑑 𝑜ù 𝑍 =
𝑈𝑚
=
1 unité par analyse dimensionnelle.
𝐶𝜔 𝐼𝑚 𝐶𝜔 ➢ Savoir exploiter un document expérimental pour :
Les fonctions U et i sont déphasées : u est en retard de phase de
𝜋
sur i (𝜑 = ✓ Identifier les tensions observées
𝜋 1
2
✓ Montrer l’influence de R et de L lors de l’établissement et de la
− ) . Le rapport est appelé réactance de capacité et s’exprime en 𝛺
2 𝐶𝜔 disparition du courant
✓ Déterminer une constante de temps
1. Dipôles RC à un échelon de tension
LECON 3 : ANALYSE DES CIRCUITS ELECTRIQUES EN REGIME
Le dipôle RC est l’association en série d’un condensateur et d’une résistance.
SINUSOÏDALE : CIRCUITS RC, RL et LC
1.1. Etude expérimentale de la réponse en tension de la charge d’un
Situation problème condensateur
Réalisons le montage ci-contre : On rappelle qu’un échelon de tension est
Observations : crée par un générateur dont la tension
A la fermeture de l’interrupteur : initiale est de 0V et qui prend
La lampe reliée à la résistance s’allume instantanément une valeur constante
instantanément. qu’il garde indéfiniment.
La lampe reliée à la bobine s’allume avec un a) expérience
retard. Lorsque l’interrupteur est fermée, le
La lampe reliée au condensateur s’allume instantanément condensateur se charge grâce à la
puis s’éteint au bout d’un temps très court. tension délivrée par le GBF.
A la réouverture de l’interrupteur : L’observation à l’oscilloscope donne la représentation graphique suivante :
La lampe reliée au condensateur se rallume brièvement.
Question : Quel est le rôle des deux nouveaux composants introduits ici ?

Hypothèses de réponses :
Fig 5 : observation à
➢ Le condensateur a pour but d’emmagasiner de l’énergie pour la l’oscilloscope
redistribuer à la demande.
➢ la bobine est de s’opposer à l’établissement du courant dans le circuit
dans lequel elle est.
b) Interprétation Entre 0 et T/2 , le générateur de basse fréquence (GBF) dq
maintient une tension UAM = E et le condensateur se charge ; pourtant,
➢ D’après i = , dq = i×dt d’où [q] = I×T
dt
entre T/2 et T, la tension UAM = 0 V et le condensateur se décharge : il ➢ D’après q = C×u, C = q/u et [C] = I×T×U-1
en est de même des autres périodes. La tension maximale atteinte par le On a donc [RC] = [R]×[C] = U×I-1×I×T×U-1 = T
condensateur est (UBN )max = E. Le régime est transitoire tant que la 1.5. Détermination de la constante de temps :
tension aux bornes du condensateur varie. Lorsqu’elle devient constante ➢ Numériquement : on peut, connaissant les paramètres R et C, on calcule
(0 ou E), le régime permanent est atteint. le produit R×C.
1.2. Étude théorique de cette réponse en tension: ➢ Graphiquement lorsque l’on
1.2.1. Établissement de l’équation différentielle : dispose de l’oscillogramme donnant
A t = 0, l’interrupteur K est fermée. Lorsque t > 0, on a d’après la loi des mailles la forme de uC(t) :
𝑈𝐶 + 𝑅𝑖 = 𝐸
✓ On calcule uC(τ) = E(1 –
dq duC exp(-1)) = 0.63E et on regarde à
Or 𝑞 = 𝐶 × 𝑈𝐶 et i = donc 𝑖 = 𝐶 × (car C est une constante)
dt dt quelle abscisse correspond cette
On obtient alors ordonnée.
𝑑𝑈𝐶 𝑑𝑈𝐶 1 𝐸
𝑈𝐶 + 𝑅𝐶 =𝐸⟺ + 𝑈𝐶 = ✓ Ou bien on trace la
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑅𝐶 𝑅𝐶
tangente à la courbe uC(t) à t = 0
C’est une équation différentielle du premier ordre avec second membre et on regarde l’abscisse du point
La solution de cette équation est sous la forme d’intersection entre cette
−𝑡
𝑈𝐶 = 𝐸 (1 − 𝑒 𝜏 ) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜏 = 𝑅𝐶: 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 tangente et l’asymptote uC(t) = E.
Fig 6 : détermination de la constante de temps
1.3. Solution de l’équation :Réponse en courant
1.6. Influence de la constante temps sur l’évolution du système :
duC
Nous avons vu que i = C× lorsque nous avons établi l’équation différentielle ➢ Plus la valeur de la constante de temps est grande plus le
dt condensateur mettant du temps à se charger ou se décharger.
pour la réponse en tension.
➢ On sait que lorsque t = 5τ, le condensateur est chargé ou déchargé à
duC 99%.
Pour avoir la réponse en courant, on utilise la formule : i = C× et on obtient
dt 1.7. décharge d’u condensateur
i(t) = C×(
E
exp(-t/τ)) =
E
exp( −t /  ) Lorsque l’interrupteur est ouverte, le condensateur se décharge, car il n’est plus
 R soumis à une tension externe.
L’équation différentielle de la décharge est alors :
➢ L’intensité du courant dans le circuit est une fonction exponentiellement 𝑑𝑈𝐶 1
décroissante. La valeur initiale étant E/R, l’intensité décroît de façon 𝑑𝑡
+ 𝑈 =0
𝑅𝐶 𝐶
asymptotique vers 0 Et la solution est :
1.4. Propriétés de la constante de temps −𝑡
𝑈𝐶 = 𝐸𝑒 𝜏 et la soltion en courant est : 𝑖(𝑡) = 𝑒 𝜏
𝐸 −𝑡

a. Vérification de la dimension de τ par analyse dimensionnelle :


𝑅

On a τ = RC :

D’après la loi d’ohm pour un récepteur : u = R×i d’où R = u/i et [R] = U×I-1
2. Étude du dipôles RL Une bobine s’oppose aux variations d’intensité du courant dans le circuit où
Un dipôle RL est constitué de l’association en elle se trouve. On dit que la bobine lisse le courant.
série, d’un conducteur ohmique de résistance Ainsi l’intensité du courant s’établissant dans
R et d’une bobine idéale d’inductance L. (voir un circuit comportant une bobine est une fonction continue du temps.
figure ci-contre) Réponse à un échelon de 2.2.3. solution de l’équation différentielle en tension :
tension : on ferme l’interrupteur K à l’instant t la solution de l’équation différentielle réponse en tension est donnée par
= 0, soumettant le dipôle RL à la tension
𝐸 −𝑡
continue E. 𝑈𝐶 = 𝑒𝜏
𝑅

2.1. Etude expérimentale : établissement du courant dans un circuit La tension aux bornes de la bobine décroît exponentiellement de la valeur E à 0
comportant une bobine : (si r = 0).
Le Dispositif expérimental et l’ observation à l’oscilloscope Lorsque le générateur
2.3. Propriétés de la constante de temps
délivre une tension constante E, l’intensité du courant croît jusqu’à atteindre une
2.3.1. Vérification de la dimension de τ par analyse dimensionnelle ( devoir
valeur maximale (charge de la bobine) mais cette augmentation est lente. Si U NM
retrouver la dimension de la constante de temps)
= 0, le courant i décroît jusqu’à s’annuler mais aussi de façon lente (décharge de
On a τ = L/R
la bobine).
2.2. Etude théorique D’après l’expression de la tension aux bornes d’une bobine :
2.2.1. Etablissement de l’équation différentielle en intensité : di
A t = 0, l’interrupteur K est fermé. Lorsque t > 0 : uL = L× donc L = U  T  I −1
dt
𝑈𝐿 + 𝑅𝑖 = 𝐸 loi d’additivité des tensions : loi des mailles) D’après la loi d’ohm pour un récepteur : u = R×i d’où R = u/i et [R] = U×I-1
di di
Or 𝑈𝐿 = 𝑟𝑖 + 𝐿 ⟹ (𝑅 + 𝑟)𝑖 + 𝐿 = 𝐸. U  T  I −1
dt dt Finalement : τ = = T ; on a bien a la dimension d’une temps pour
On obtient alors U  I −1
𝑑𝑖 𝑅 + 𝑟 𝐸 cette constante τ.
+ 𝑖=
𝑑𝑡 𝐿 𝐿 2.3.2. Détermination de la constante de temps :
C’est une équation différentielle d premier ordre avec second membre . Sa Les méthodes sont les mêmes que pour
i (A)
solution est alors déterminer la constante de temps lors de la
𝐸 −𝑡 𝐿
𝑖(𝑡) = (1 − 𝑒 𝜏 ) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜏 = charge ou la décharge d’un condensateur :
𝑅 𝑅+𝑟 E/R
2.2.2. Effet d’une bobine sur l’établissement du courant dans un circuit ➢ Numériquement, par le calcul à
• Si le circuit ne comportait pas de bobine (doc a) : l’aide des paramètres R et L. 0.63×E/R
Le courant s’établirait instantanément dans le circuit et ➢ Graphiquement, en regardant à
son intensité passerait de la valeur i = 0 quand t<0 à la quelle abscisse correspond
valeur i = E/R quand t>0. l’ordonnée 0.63×E/R sur la courbe.
• Avec un circuit ayant une bobine (doc b) : ➢ Graphiquement en traçant la
La solution de l’équation différentielle nous donne une tangente en t = 0 qui coupe Fig 8 : détermination de la
fonction croissante qui débute à 0 quand t = 0 et qui tend l’asymptote i = E/R à l’abscisse τ. constante de temps
vers E/R lorsque t tend vers l’infini.

Fig 7 : influence de la bobine sur


l’établissement du courant
2.3.3. Influence de la constante temps sur l’évolution du système : 3.1.2. Etude énergétique de la décharge d’un condensateur dans une bobine
➢ Plus la valeur de la constante de temps est grande est plus inductive
l’établissement du courant dans le circuit se fait lentement. -L’énergie emmagasinée à chaque instant dans la bobine est sous forme d’énergie
➢ On sait que lorsque t = 5τ, le courant est établit à 99%. électrique : 𝑊𝐶 =
1 𝑞2
. Soit 𝑊𝐶 =
1 2
∙ 𝑄𝑚 ∙ 𝑐𝑜𝑠 2 (𝜔0 𝑡 + 𝜑).
2 𝐶 2𝐶
2.4. Energie emmagasinée dans une bobine -L’énergie emmagasinée à chaque instant dans le condensateur est sous forme
L’énergie emmagasinée dans une bobine est 1 𝑑𝑞
d’énergie magnétique : 𝑊𝐿 = 𝐿 𝑖 2 . Or 𝑖 = = −𝜔0 ∙ 𝑄𝑚 ∙ 𝑠𝑖𝑛(𝜔0 𝑡 + 𝜑)
1 2 𝑑𝑡
𝐸𝐿 = 𝐿𝑖 2 EL : Energie emmagasinée en Joules (J) 1
𝑊𝐿 = ∙ 𝐿 ∙ 𝜔02 ∙ 𝑄𝑚
2
∙ 𝑠𝑖𝑛2 (𝜔0 𝑡 + 𝜑) .
2
L : Inductance de la bobine en Henrys (H)
2
-L’énergie électromagnétique d’un circuit oscillant est la somme de son énergie
i : Intensité du courant circulant dans le circuit en 𝟏
électrique et de son énergie magnétique : 𝐸 = 𝑊𝐶 + 𝑊𝐿 . Or 𝜔02 =
Ampères (A) 1 1 1
𝑳𝑪
2
𝐸= ∙ 𝑄𝑚 ∙ 𝑐𝑜𝑠 2 (𝜔0 𝑡 + 𝜑) + ∙ 𝐿 ∙2
∙ 𝑄𝑚 ∙ 𝑠𝑖𝑛2 (𝜔0 𝑡 + 𝜑) ⇒
2𝐶 2 𝐿𝐶
3. Etude du Dipôles LC 𝟏
𝑬= ∙ 𝑸𝟐
𝟐∙𝑪 𝒎
E en Joules (J) ; 𝑄𝑚 , charge initiale en Coulombs (C).
3.1. Etude de la décharge d’un condensateur dans une bobine inductive
-L’énergie électromagnétique d’un Circuit non amorti se conserve : elle est égale
Mettons le commutateur (interrupteur) de la
à celle fournie par l’opérateur lors de l’excitation (charge du condensateur).
figure 1 à la position 2. Le condensateur sous
-Au cours des oscillations, il y a échange d’énergie entre le condensateur et la
une tension E se décharge à travers la bobine
bobine comme le montre la figure 5.
d’inductance L.

3.1.1. Etude théorique de la décharge d’un condensateur


dans une bobine inductive
𝑞 1
-Aux bornes du condensateur, la tension est : 𝑈𝐶 = = 𝑞
𝐶 𝐶
-Aux bornes de la bobine, la tension est :
𝑑𝑖 𝑑 𝑑𝑞 𝑑2𝑞 Figure 5: Variations énergétiques dans un
𝑈𝐿 = 𝐿 = 𝐿 ( ) = 2 = 𝐿𝑞̈ oscillateur LC non amorti
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
1
La loi des mailles s’écrit : 𝑈𝐿 + 𝑈𝐶 = 0 ⇒ 𝐿𝑞̈ + 𝑞 = 0
𝟏
𝐶 3.2-Les oscillations électriques libres amorties
⇒ 𝒒̈ + 𝑳𝑪
𝒒=𝟎 3.2.1-Décharge d’un condensateur dans une bobine résistive
Une solution de cette équation différentielle est : L’amplitude des oscillations électriques diminue au
𝑞 = 𝑄𝑚 𝑐𝑜𝑠(𝜔0 𝑡 + 𝜑) cours du temps (fig 10). La courbe obtenue (figure
1 1
𝑈̈𝐶 + 𝑈𝐶 = 0 𝑑 ′ 𝑜ù 𝑈̈𝐶 + 𝜔02 𝑈𝐶 = 0 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜔02 = 12) est analogue à celle des oscillations mécaniques
𝐿𝐶 𝐿𝐶
La solution de cette équation différentielle en tension est 𝑈𝐶 = 𝑈𝑚 𝑐𝑜𝑠(𝜔0 𝑡 + 𝜑) amorties :
𝟏
Posons 𝜔02 = , on conclut que le circuit LC est un oscillateur harmonique :
𝑳𝑪
𝟏 𝟏
De pulsation propre 𝝎𝟎 = , et de période propre 𝑻𝟎 = .
√𝑳𝑪 𝟐𝝅∙√𝑳𝑪
Unités : L en Henrys (H) ; C en farads (F) ; 𝑇0 en seconde (s) ; 𝑓0 en Hertz (s). Fig 11 : schéma du dipôle LC :
bobine résistive ( r≠0)
𝑟
Avec 𝜎 = . Voir figure 12.
2𝐿
si 𝒓 > 𝑹𝑪
Fig 10 : courbe du dipôle Lorsque r est élevé, c'est-à-dire 𝑟 > 𝑅𝐶 , le régime est apériodique.
LC : bobine résistive ( r≠0) L’amortissement se produit sans oscillations électriques. La tension aux bornes du
condensateur décroit d’autant plus lentement que la résistance du circuit est
grande.
si 𝒓 = 𝑹𝑪
Soit le schéma du montage. Le régime devient critique. C’est le régime correspondant à la décharge non
Par application de la loi des mailles, on a : oscillante la plus rapide. Il s’agit du régime intermédiaire entre le régime
𝑞 𝑑𝑖 𝑑𝑞 pseudopériodique et le régime apériodique.
𝑈𝐴𝐵 + 𝑈𝐴𝐵 + 𝑈𝐷𝐵 = 0 ⇒ 𝑈𝐶 + 𝑈𝑟 + 𝑈𝐿 = 0 ⟺ + 𝑟𝑖 + 𝐿 = 0 𝑜𝑟 𝑖 =
𝐶 𝑑𝑡 𝑑𝑡
On obtient l’équation différentielle :
𝒓 𝟏 LECON 4 : ETUDIER UN CIRCUIT RLC SÉRIE EN RÉGIME
𝒒̈ + 𝒒̇ + 𝒒 ∙ =𝟎 SINUSOÏDAL FORCÉ
𝑳 𝑳∙𝑪
C’est l’équation différentielle du second ordre sans second membre.
3.2.3-Etude énergétique de la décharge d’un condensateur dans une bobine COMPETENCES
résistive
• Écrire l'équation différentielle des oscillations amorties.
Soit le schéma de la figure 6.
• Écrire l'équation le la tension aux bornes du dipôle RLC en fonction de q,
1 𝑞2 1
-L’énergie électromagnétique du circuit est : 𝐸 = + 𝐿 ∙ 𝑖 2 . Pendant la durée ou i.
2 𝐶 2
𝑑𝐸 𝑞 𝑑𝑞 𝑑𝑖 𝑑𝑞
élémentaire 𝑑𝑡 , l’énergie varie de 𝑑𝐸 tel que : = ∙ +𝐿∙𝑖 , or 𝑖 = , • Utiliser le vecteur de Fresnel associé aux différentes tensions et
𝑑𝑡 𝐶 𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
alors : exprimer l'impédance du circuit et le déphasage.
𝑑𝐸 𝑞
= ∙𝑖 +𝐿∙𝑖
𝑑𝑖 𝑞 𝑑𝑖
= 𝑖 ( + 𝐿 ) . D’après l’équation différentielle régissant les • Explorer les relations obtenues.
𝑑𝑡 𝐶 𝑑𝑡
𝑞
𝐶 𝑑𝑡
𝑑𝑖 • Tracer la courbe de résonance.
oscillations amorties, + 𝐿 = − 𝑟𝑖 , Alors
𝐶 𝑑𝑡 • Exploiter les courbes obtenues à l'écran de l'oscilloscope ou résultant
𝑑𝐸
= − 𝑟 ∙ 𝑖 2 ⇒ 𝒅𝑬 = −𝒓 ∙ 𝒊𝟐 ∙ 𝒅𝒕 < 𝟎 des mesures.
𝑑𝑡
-L’amortissement des oscillations par le dipôle LC est due à la dissipation de • Déterminer la largeur de la bande passante et le facteur de qualité.
l’énergie par effet Joule par la résistance r de la bobine. • Exprimer la puissance moyenne consommée dans un circuit RLC.
• Exprimer le facteur de puissance
Remarque
-On appelle valeur critique de la résistance la Valeur 𝑅𝐶 𝑑𝑒 𝑟 pour laquelle les 1. Les oscillations forcées
oscillations cessent dans le circuit. • Excitation : un générateur excite un circuit RLC avec une tension
Son expression est 𝑅𝐶 = 2√𝐿⁄𝐶 . alternative sinusoïdale Ug de fréquence variable.
si 𝒓 < 𝑹𝑪 • Réponse : le circuit répond à cette excitation par un courant alternatif i,
Lorsque r est faible, le régime est dit pseudopériodique. dont nous visualisons à l’aide de la courbe de UR.
Il est oscillatoire, mais l’amplitude des oscillations diminue. La pseudo période T • En même temps, nous visualisons les courbes de Ug (inversée) et i en
est supérieure à la période propre 𝑇0 . fonction du temps à l’aide d’un oscilloscope.
La pseudo-période T est l’intervalle de temps entre deux maximums successifs • Les deux sinusoïdes ont la même période et déphasées.
2𝜋
de la tension électrique 𝑈𝐴𝐵 . Sa valeur est 𝑇 = 2 2 ,
𝜔0 −𝜎
• L’une représente la tension imposées par le GBF et l’autre représente les 2.2. Impédance du circuit
variations de l’intensité du courant (u=Ri)
L’impédance est donc :
• Le circuit oscille avec une pulsation imposée par le générateur souvent
différente de la pulsation propre 𝜔0 : les oscillations sont forcées. 𝑈𝑚 1 2
𝑍= = √𝑅2 + (𝐿𝜔 − )
𝐼𝑚 𝐶𝜔
2. Impédance et déphasage du dipôle RLC Le déphasage est :
1.1. Équation différentielle 𝑅 𝑅
𝑐𝑜𝑠𝜑 = =
𝑍 2
√𝑅2 + (𝐿𝜔 − 1 )
𝐶𝜔
1
Le terme 𝐿𝜔 − est appelé réactance du circuit.
𝐶𝜔
𝐼 1
𝐿𝜔𝐼𝑚 − 𝑚 𝐿𝜔 − 𝐿 𝜔2 − 𝜔02 1
𝑡𝑎𝑛𝜑 = 𝐶𝜔 = 𝐶𝜔 = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜔0 = 𝑙𝑎 𝑝𝑢𝑙𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒
𝑅𝐼𝑚 𝑅 𝑅 𝜔 √𝐿𝐶
1
• Si 𝐿𝜔 > alors l’effet d’inductance remporte sur l’effet de capacité de
𝐶𝜔
ce fait u est en avance sur i (𝜑 > 0).
1
• 𝐿𝜔 < alors l’effet de capacité remporte sur l’effet d’inductance de ce
𝐶𝜔
fait u est en retard sur i (𝜑 < 0).
1
• 𝐿𝜔 = : c’est la résonnance.
𝐶𝜔
2. Écriture canonique et résolution
2.1. Écriture canonique
La loi d’additivité des tensions est : L’équation différentielle précédente peut se mettre, comme en mécanique, sous
les formes canoniques usuelles :
𝑈𝐺 = 𝑈𝑅 + 𝑈𝐿 + 𝑈𝐶

2.2. Étude des régimes


On obtient finalement l’équation différentielle du circuit RLC : 1.2.1. Régime pseudo périodique : 𝑄 > 1/2

𝒅𝟐 𝑼𝑪 𝒅𝑼𝑪 𝒅𝟐 𝑼𝑪 𝑹 𝒅𝑼𝑪 𝟏 𝑬
𝑳𝑪 𝟐
+ 𝑹𝑪 + 𝑼𝑪 = 𝑬 𝑜ù 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝟐
+ + 𝑼𝑪 =
𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝑳 𝒅𝒕 𝑳𝑪 𝑳𝑪
1.2.3. Régime critique : 𝑄 = 1/2

2. Résonnance d’intensité
1.1. Courbe de résonnance d’intensité

Le système oscille, mais sans être périodique à cause de l’amortissement,


jusqu'à ce que le Régime transitoire meure pour laisser place au régime
permanent. On a un mouvement pseudopériodique de pseudo-période :

1.2.2. Régime apériodique : 𝑄 < 1/2

Cette courbe est appelée courbe de résonnance, 𝜔0 = 2𝜋𝑓0 est la fréquence de


𝑈
résonnance ; où I est à son maximum 𝐼0 =
𝑅
1.2. La bande passante
La bande passante à « trois décibels » ou encore à 3dB du dipôle RLC est
𝐼0
l’intervalle de fréquence pour lequel 𝐼 ≥ . Les pulsations 𝜔1 𝑒𝑡 𝜔2 sont les limites
Le circuit atteint le régime permanent sans osciller car l’amortissement est √2
de la bande passante à 3dB et telles que :
devenu trop important.
𝐼0
𝐼(𝜔1 ) = 𝐼(𝜔2 ) =
√2

La largeur de la bande passante à 3dB est égale à :∆𝜔 = 𝜔2 − 𝜔1


𝑈 𝑈 𝐼0
𝐼= = =
2 2
√𝑅2 + (𝐿𝜔 − 1 ) 1 1 2
𝐶𝜔 𝐿𝜔 − 𝐿𝜔 −
𝑅 √1 + ( 𝐶𝜔) 𝑅 √1 + ( 𝐶𝜔)
𝑅 𝑅
𝐼0
𝜔2 𝑒𝑡 𝜔1 sont définis par 𝐼(𝜔) = ; on a donc :
√2

1 2 1 2 1
𝐿𝜔 − 𝐿𝜔 − 𝐿𝜔 −
𝑅 √1 + ( 𝐶𝜔 ) = √2 ⟹ ( 𝐶𝜔) = 1 ⟹ 𝐶𝜔 = ±1
𝑅 𝑅 𝑅

On obtient alors :
1 1
𝐿𝜔 − = 𝑅 (1) 𝑜𝑢 𝐿𝜔 − = −𝑅 (2)
𝐶𝜔 𝐶𝜔
1
➢ 𝐿𝜔 − = 𝑅 ⟺ 𝐿𝐶𝜔2 − 𝑅𝐶𝜔 − 1 = 𝑂 𝑙𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑟𝑖𝑚𝑖𝑛𝑎𝑡 𝑒𝑠𝑡 ∆= 𝑅2 𝐶 2 + 4𝐿𝐶 > 0
𝐶𝜔
𝑅𝐶 + √𝛥 𝑅𝐶 − √𝛥
⟹𝜔= 𝑒𝑡 𝜔′ = ( 𝜔′ 𝑒𝑠𝑡 à 𝑟𝑒𝑗𝑒𝑡𝑡𝑒𝑟 𝑐𝑎𝑟 𝑐′𝑒𝑠𝑡 𝑛𝑒𝑔𝑎𝑡𝑖𝑓)
2𝐿𝐶 2𝐿𝐶
1
➢ 𝐿𝜔 − = −𝑅 ⟺ 𝐿𝐶𝜔2 + 𝑅𝐶𝜔 − 1 = 𝑂 𝑙𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑐𝑟𝑖𝑚𝑖𝑛𝑎𝑡 𝑒𝑠𝑡 ∆= 𝑅2 𝐶 2 + 4𝐿𝐶 > 0
𝐶𝜔
−𝑅𝐶 + √𝛥 −𝑅𝐶 − √𝛥
⟹ 𝜔′′ = 𝑒𝑡 𝜔′′′ = ( 𝜔′′′ 𝑒𝑠𝑡 à 𝑟𝑒𝑗𝑒𝑡𝑡𝑒𝑟 𝑐𝑎𝑟 𝑐′𝑒𝑠𝑡 𝑛𝑒𝑔𝑎𝑡𝑖𝑓)
2𝐿𝐶 2𝐿𝐶
On obtient donc finalement les deux pulsations telles que :
−𝑅𝐶 + √𝛥 𝑅𝐶 + √𝛥
𝜔1 = 𝑒𝑡 𝜔2 =
2𝐿𝐶 2𝐿𝐶
𝑅𝐶 + √𝛥 −𝑅𝐶 + √𝛥 𝑅
∆𝜔 = 𝜔2 − 𝜔1 = −( )=
2𝐿𝐶 2𝐿𝐶 𝐿
𝑅
𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒: ∆𝜔 =
𝐿
𝑅
𝑙𝑎 𝑓𝑟é𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑓0 =
2𝜋𝐿
1
𝑙𝑒 𝑓𝑎𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑞𝑢𝑎𝑙𝑖𝑡é 𝑒𝑠𝑡 𝑄 =
𝑅𝐶𝜔0
Remarque
Il y a analogie entre deux systèmes physiques s’ils sont régis par les mêmes
équations différentielles.
LECON 4: PUISSANCE MOYENNE CONSOMMÉE PAR UN CIRCUIT
EN RÉGIME SINUSOÏDALE
LEÇON 5 : ASSOCIATION DES DIPÔLES (ANALYSE DES • sa sensibilité ;
• sa résolution ;
CIRCUITS ÉLECTRONIQUES SIMPLES)
• sa précision ;
Compétences :
• sa reproductibilité ;
• Interpréter le réseau de caractéristique d’un circuit électronique • sa linéarité ;
• Donner le schéma d’une chaine électronique • son temps de réponse ;
1. Étude de quelques dipôles commandés et capteurs • sa bande passante ;
1.1. Définition • son hystérésis ;
• Un capteur est un dispositif transformant l'état d'une grandeur • sa gamme de température d'utilisation.
physique observée en une grandeur utilisable. Exemple : capteur à Pour utiliser un capteur dans les meilleures conditions, il est souvent utile de
thermistance et photorésistance. pratiquer un étalonnage et de connaître les incertitudes de mesure relatives à
Les deux capteurs précédents (thermistance et photorésistance) vont être celui-ci.
intégrés dans un circuit électrique. Le signal électrique est envoyé en entrée du
On distingue les capteurs actifs et les capteurs passifs.
micro-contrôleur, qui le traite par l’intermédiaire du codage et envoie un signal
électrique de sortie. Ce signal de sortie permet de piloter un autre dispositif (ici • Les capteurs actifs : ils fonctionnent comme des générateur, un capteur
représenté par un actionneur) qui permettra par exemple de déclencher une actif est généralement fondé dans son principe sur un effet physique qui
alarme ou de commander un système d’éclairage. assure la conversion en énergie électrique de la forme d’énergie propre à la
Remarque grandeur physique à prélever, énergie thermique, mécanique ou de
Quel que soit le domaine d’utilisation, un capteur n’intervient pas seul, il intervient rayonnement. En d’autre termes, un capteur est dit actif, lorsqu’il n’a pas
dans une chaîne dite chaîne de mesure. besoin d’une source extérieure pour fonctionner. Exemple : le thermocouple ;
Un dipôle commandé est un dipôle à deux bornes qui permet d’actionner un circuit la photopile ; le teslamètre.
un circuit à partir d’un organe.
• Les capteurs passifs : Un capteur passif est un capteur qui nécessite une
Un dipôle est dit commandé, lorsque celui-ci a des comportements similaires à
source extérieure pour son fonctionnement.
ceux d’un interrupteur (rhéostat, relais électromagnétique, diode, transistor,
etc.). C’est donc un dipôle pouvant présenter deux états : ouvert ou fermé dans
un circuit (0 ou 1).
1.2. Principe de captage d’une grandeur physique

Le capteur se distingue de l'instrument de mesure par le fait qu'il ne s'agit que


d'une simple interface entre un processus physique et une information
manipulable. Par opposition, l'instrument de mesure est un appareil autonome se
suffisant à lui-même, disposant d'un affichage ou d'un système de stockage des
données. Le capteur, lui, en est dépourvu.
Les capteurs sont les éléments de base des systèmes d'acquisition de données.
Leur mise en œuvre est du domaine de l'instrumentation.
Un capteur est caractérisé selon plusieurs critères dont les plus courants sont : 1.3. Exemple de dipôles commandé et capteur
• la grandeur physique observée ;
• son étendue de mesure (gamme de mesure) ;
On distingue deux grandes familles de dipôles commandés : les dipôles commandés 2.1. Fonctionnement d’une antenne
électriquement et les dipôles commandés manuellement. 2.1.1. Définition
1.3.1. Dipôle commandé manuellement : le Rhéostat En radioélectricité, une antenne est un dispositif permettant de rayonner
Le rhéostat est un conducteur ohmique dont on peut faire varier la résistance (émetteur) ou de capter (récepteur) les ondes électromagnétiques. L'antenne est
manuellement. Le rhéostat est un appareil constitué par le bobinage d’un fil un élément fondamental dans un système radioélectrique, et ses caractéristiques
conducteur sur un manchon isolant. Un curseur mobile peut se déplacer sur une de rendement, gain, diagramme de rayonnement influencent directement les
tige métallique et frotte sur le bobinage. performances de qualité et de portée du système.
2.1.2. Fonctionnement
Une antenne radioélectrique convertit les grandeurs électriques existantes dans
un conducteur ou une ligne de transmission (tension et courant) en grandeurs
électromagnétiques dans l'espace (champ électrique et champ magnétique).
Inversement, en réception, le champ électromagnétique est converti en signal
électrique qui peut ensuite être amplifié.
➢ Fonctionnement en émission
Un circuit électrique oscillant entretenu comme un circuit RLC peut produire une
onde électromagnétiqe. En effet, il délivre une tension sinusoidale à l’origine des
oscillations électriques dans l’antenne ce qui produit une onde électromagnétique :
on dit que l’antenne fonctionne en émission

Fig 12 : schéma d’un rhéostat ➢ Fonctionnement en réception


L’antenne capte l’onde électromagnétique et produit un signal électrique. Ce signal
Il est généralement utilisé pour obtenir des tensions variables comme c’est le cas électrique engendré par l’onde électromagnétique reçue est meme fréquence que
des montages potentiométriques. On l’appelle aussi capteur potentiométrique de cette onde : on dit que l’antenne fonctionne en recepteur.
déplacement.
En réception, il est fréquent qu'une antenne soit utilisée largement en dehors de
1.3.2. Les dipôles commandés électriquement
sa fréquence d'accord. c'est le cas des antennes d'auto-radio dont la fréquence
La commande électrique (relais) donne toutes les possibilités de contrôle et de
de résonance est proche de la bande de radiodiffusion « FM » (bande des Ondes
régulation d’un système utilisant un convertisseur de puissance.
Ultras Courtes, bande OUC) vers 100 MHz, et qu'on utilise en petites ondes ou
Un relais électromécanique est un organe électrique permettant de distribuer la
même grandes ondes à quelques centaines de kilohertz avec une longueur d'onde
puissance à partir d’un ordre émis par la partie commande. Ainsi, un relais permet
de l'ordre du kilomètre.
l’ouverture et la fermeture d’un circuit électrique de puissance à partir d’une
information logique. C’est la raison pour laquelle, on définit aussi un relais comme 2.2. Fonctionnements d’un écouteur téléphonique
étant un interrupteur (un ensemble d’interrupteurs) commandé par un
électroaimant, lui-même commandé par un courant d’enclenchement ou de Les écouteurs fonctionnent sur le même principe qu'un haut-parleur. Le courant
déclenchement. électrique, venu du double fil et modulé par la musique, parvient dans une petite
bobine entourant un aimant. Les variations de courant dans ce fil
2. le fonctionnement d’une antenne et des écouteurs
de cuivre enroulé sur lui-même modifient en permanence le champ
téléphoniques dans un poste radio et dans dispositif électromagnétique. L'aimant se met à bouger, vibrant avec le courant, donc au
électronique pour produire un son rythme de la musique. Il est collé à une fine membrane de plastique, ronde comme
l'écouteur. Comme celle d'un haut-parleur ou la peau d'un tambour, cette La diode laser émet un faisceau vers un prisme (que l'on peut caractériser comme
membrane met en mouvement l'air environnant et le fait chanter. un miroir semi-transparent) ; ce prisme renvoie le faisceau à angle droit pour le
Un fin grillage métallique, visible de l'extérieur, protège la membrane diriger vers les lentilles. Le faisceau réfléchi par le disque (en polycarbonate)
des écouteurs, interdisant l'entrée aux poussières et autres saletés. traverse le prisme pour exciter la photodiode.
Électroniquement, des écouteurs sont caractérisés par leur impédance • Lentilles
(la résistance électrique, en ohms, de symbole Ω) et la puissance (en milliwatts, Le bloc optique de focalisation est sur un dispositif mobile dont les déplacements
mW) qu'ils peuvent diffuser. sont commandés par des électroaimants. Ce système permet l'ajustement de la
position (réglage coulissant) de la lentille de focalisation (montée sur
2.3. Fonctionnement d’un thermomètre électronique une bobine mobile) par rapport au disque. Cet ensemble constitue l'objectif. La
lentille, en amont de l'objectif, est utilisée pour concentrer le faisceau laser, de
Le fonctionnement du thermomètre électronique est très simple : le résultat de
sorte à obtenir un faisceau d'environ un micromètre de diamètre, afin d'être
la mesure s’obtient à l’aide de la sonde située sur l’extrémité de l’appareil. Grâce
capable de lire les microcuvettes.
à ce système, le résultat s’affiche sur l’écran en quelques secondes et avec une
• Diode photosensible
grande précision. Celle-ci détecte les modifications de la lumière réfléchie. Pour un lecteur, cette
2.4. Fonctionnement d’un lecteur CD diode est utilisée pour lire les informations du disque en détectant les variations
de lumière reçues, caractérisées par les fronts engendrés par la succession des
• Rotation du disque
microcuvettes et des plages lisses intermédiaires (lands) du disque.
La rotation du disque est assurée par un servomoteur à vitesse variable. En effet,
que la portion de piste soit au centre ou en périphérie, la longueur des secteurs 3. Conception des circuits électroniques simples
est toujours la même, par conséquent, le défilement des données devant la tête 3.1. Les différents éléments d’une chaîne électronique et
de lecture doit être constant. En simple vitesse, un secteur doit être survolé en représentation
1/75e de seconde. Pour une vitesse linéaire de lecture de 1,2 m·s-1, la vitesse de
Une chaine électronique est constituée :
rotation varie de 458 tr·min-1 pour lire les secteurs au diamètre 50 mm du disque
– un capteur, qui « saisit l’information » et la transmet en ne mettant en œuvre
à 197 tr·min-1 pour lire les secteurs au diamètre 116 mm (environ). Pour
qu’une puissance très faible ;
comparaison, un lecteur à vitesse 16 fois supérieure (lecteur de CD-Rom 16x)
– un dispositif électronique et son alimentation
verra la vitesse de son disque varier entre 7328 tr·min-1 et 3152 tr·min-1.
– une sortie : appareil d’utilisation ou de signalisation ou de sonorisation
• Déplacement de la tête
Développant une puissance importante.
Le déplacement du bloc optique est assuré soit par un bras pivotant
Un tel ensemble est désigné sous le nom de chaîne électronique.
(mécaniques Philips) soit par un servomoteur linéaire d'une très grande précision
• Une chaîne électronique est un dispositif électrique qui permet,
car, sur un déplacement total possible de trois centimètres, celui-ci est capable
moyennant la fourniture d’énergie électrique, de transformer une
d'adopter 600 positions différentes par millimètre.
grandeur physique en une autre. Elle peut disposer en plus des capteurs
• Diode laser
et des actionneurs, d’un bloc de commandes qui permet de modifier les
La diode laser émet dans l'infrarouge et sert aussi bien pour l'écriture que pour
la lecture ; cependant, la puissance du faisceau est différente s'il s'agit d'un caractéristiques électriques du bloc électronique de traitement.
lecteur ou d'un graveur (quelques milliwatts en lecture contre 24 mW pour un • Un capteur est un organe qui se situe à l’entrée d’un chaîne électronique.
graveur à quadruple vitesse), de plus, elle varie en fonction de la vitesse de Il permet en général de transformer une grandeur physique en une
gravure. variation de tension entre ses bornes ou de modifier l’intensité du courant
• Optique dirigeant les faisceaux dans le circuit électrique ou il est intégré.
Exemple de capteurs • Un système amplificateur (ampli) multiplie par un même facteur, les
valeurs instantanées, sans changer les fréquences ; la tension amplifiée
alimente alors la bobine d’un haut-parleur qui restitue les sons à partir
des déplacements de la bobine solidaire d’une membrane.

• Un actionneur est un organe qui se situe à la sortie d’une chaîne


électronique. Il permet très souvent de transformer une variation de la
tension entre ses bornes ou de l’intensité du courant dans le circuit 3.2.2. Chaine d’une photorésistance par transistor
électrique où il est intégré en une grandeur physique.

Le schéma général d’une chaine électronique est le suivant

3.2. Exemples de chaînes électroniques


3.2.1. Ensemble microphone - amplificateur - haut-parleur
• Un microphone (ou simplement micro) capte des vibrations sonores (parole
ou musique) et les traduit en tension électrique variable dont la fréquence
correspond à celle des sons.

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