CHIMIE ANALYTIQUE
INSTRUMENTALE
ordre chronologique de préparation de la CCM
1/ preparer la cuve on met une phase mobile de polarité moindre que celle de la phase stationnaire Enseignant Intervenant:
cette phase mobile est en général organique Pr: A. DARI
2/ preparer la plaque
Module:
Chimie Analytique instrumentale
Elément de Module:
Méthodes d’analyse chromatographiques et
spectrales
Chapitre 3:
Chromatographie Planaire « CCM » « CP » « HPTLC »
Semestre: S5
Année scolaire: 2023-24
Pr: A. DARI 1
[Link]
Chapitre 3 : Chromatographie Planaire « CCM » « CP » « HPTLC »
3.1. Domaine d’application de la CCM.
3.2. définition et principe.
3.3. Réalisation d’une chromatographie sur couche mince.
o 3.1.1. Préparation de la cuve
a- différents types de cuve
b- Règles de base
o 3.1.2. Préparation de la plaque
o 3.1.3. Dépôt de l’échantillon.
o 3.1.4 . Introduction de la plaque dans la cuve.
o 3.1.5. Développement du chromatogramme.
o 3.1.6. Révélation.
o [Link] du Rf.
o 1.3.8. La Résolution.
3.4. Chromatographie sur papier:
3.5. Exemples d’application de la CCM
3.6 Analyse quantitative
3.7. CCM Préparative.
3.8. HPTLC
o 3.8.1 définition.
o 3.8.2. Principe
Pr: A. DARI 2
o 3.8.3. Comparaison HPTLC et CCM
Chapitre 3 : Chromatographie Planaire « CCM » « CP » « HPTLC »
3.1. Domaine d’application de la CCM.
•Pureté d’un composé organique.
•Cinétique d’une réaction.
•Nombre de constituant d’un mélange
•Identification par comparaison au standard
Pr: A. DARI 3
3.2 Définition et principe.
La CCM est basée sur une interaction de
type électrostatique / liaison hydrogène.
Pr: A. DARI 4
3.3. Réalisation d’une chromatographie sur couche mince
Comment vais – je
m’y prendre ?
Voir TP
Introduire l'éluant dans un récipient.
Boucher le récipient.
Pr: A. DARI 5
3.1.1. Préparation de la cuve
Mettre l'éluant dans la cuve à
chromatographie et la refermer à
l'aide de son couvercle
Pr: A. DARI 6
a- différents types de cuve
Pr: A. DARI 7
Pr: A. DARI 8
Pr: A. DARI 9
cuve a l interieur papier filtre la phase mobile va monter
tige chauffe par une flamme
Pr: A. DARI 10
3.1.2. Préparation de la plaque
Sur la plaque (ou sur le papier), tracer un trait au crayon à papier à
environ 1 cm du bord pour éviter l’effet de bord
avec un crayon on repert les ou en dépose
Pr: A. DARI 11
3.1.3. Dépôt de l’échantillon
Déposer les composants à tester, en différents points, à l'aide d'un capillaire
ou un pique apéritif dont l'extrémité a été légèrement aplatie.
Si nécessaire (solution diluée), faire le dépôt en plusieurs fois, sécher entre
chaque opération
tt les moyens sont bons quand on parle de tt ce qui est qualitatifs
on tient capillaire avec la main droite et on tient la main droite avec la main gauche pour ne pas
zl9 louper
le point de dépot précis on tient la plaque de ses bords
Pr: A. DARI 12
Pr: A. DARI 13
Pr: A. DARI 14
Pr: A. DARI
15
3.1.4 . Introduction de la plaque dans la cuve
À l'aide d'une pince, placer la plaque (ou le papier) dans la cuve. Remettre
le couvercle et ne plus toucher à la cuve.
Pr: A. DARI 16
Pr: A. DARI 17
3.1.5. Développement du chromatogramme
Pr: A. DARI 18
Pr: A. DARI 19
plaque bien incliné
phase mobile va monter va entrainer avec elle
systeme de révélation: lompe UV, iode (qui donne coloration de toute la plaque qui brule ) iode joue le role d’oxydant
Pr: A. DARI 20
• Quand l'éluant est suffisamment monté (à 1 cm du
bord supérieur au plus), sortir la plaque (ou le papier) à
l'aide d'une pince.
• D'un trait de crayon, noter la position du front d'éluant
Pr: A. DARI 21
• Sécher la plaque (ou le
papier)
Pr: A. DARI 22
3.1.6. Révélation.
Révélation.
Directement si les substances sont colorées
Révélation UV
Si la plaque est fluorescente, sous une lampe
UV, toute la plaque apparaît verte sauf là où sont
les taches que l'on entoure au crayon.
Les dérivés aromatiques absorbent dans l'UV.
Placer la plaque sous une lampe UV et entourer les
taches colorées.
Pr: A. DARI 23
Révélation à l'iode
Beaucoup de composés organiques forment des taches jaune-marron en
présence d'iode. Dans un flacon, placer la plaque et quelques cristaux
d'iodes, puis boucher. Les taches apparaissent.
Révélation par atomisation
Cette technique utilise un atomiseur contenant le révélateur en solution.
Selon le produit à révéler, la solution peut-être :
Ninhydrine pour les acides a -aminés (taches violettes qui brunissent pour
disparaître en quelques jours)
Acide sulfurique à 50% pour les sucres (taches noires).
Pr: A. DARI 24
• Révélation par KMnO4
• - pour cela corner un
angle de la plaque
• - le tremper dans le
révélateur
toute la plaque sera coloré en mauve sauf les taches
Pr: A. DARI 25
Repérer avec un crayon la position des taches
(espèces chimiques différentes).
produit de départ contient les 2 composés
Pr: A. DARI 26
[Link] du Rf
Si nécessaire, calculer le rapport frontal Rf « retarding factor
ou rapport frontal ». pour chaque espèce.
Rf = D1 / DE
D1 = distance parcourue par l'espèce chimique 1
(milieu de la tache)
DE = distance parcourue par l'éluant phase mobile= 8
Pr: A. DARI 27
D est le produit le
plus soluble dans
l’éluant
A est le produit le
moins soluble dans
l’éluant
A et B sont des C et D sont des
produits purs produits purs
• X est un mélange de 3 produits :
A, C et D
• X ne contient pas de B
Pr: A. DARI 28
a retenir les étapes chronologiques
plaque on fait le tracet, les points, et on dépose les échatillons
Pr: A. DARI 29
1.3.8. La Résolution
Voir Chapitre Théorie Pr: A. DARI 30
3.4. Chromatographie sur papier:
• Principe de la technique et applications:
• La technique ressemble à celle de la CCM mais le principe repose sur
des phénomènes de partage.
• La phase mobile est le plus souvent un solvant organique et l'eau;
• la phase stationnaire est constituée par l'eau elle-même adsorbée sur la
cellulose du papier ou liée chimiquement à elle.
Pr: A. DARI
31
• Lorsque l'eau est un des solvants de la phase mobile, le ou les solvants organiques
doivent y être assez solubles.
• Des produits comme l'acide éthanoïque, le propanol, le phénol ou la pyridine sont les
solvants les plus fréquemment utilisés en mélange avec de l'eau pour développer un
chromatogramme.
• La chromatographie sur papier est employée principalement pour l'analyse de composés
très polaires, tels les acides aminés, les sucres et les composés polyfonctionnels.
• Ses plus grands inconvénients par rapport à la CCM sont:
une durée de développement beaucoup plus longue
une séparation généralement moins bonne.
Pr: A. DARI 32
3.5. Exemples d’application de la CCM
Ex: Application de la CCM
Pr: A. DARI 33
Extraction et chromatographie des colorants du
paprika. Protocole
Principe
Les colorants de la poudre de paprika sont extraits par un solvant organique.
L'extrait est analysé par chromatographie sur couche mince, puis séparé sur
microcolonne de silice.
On utilise le même mélange de 90% d'éther de pétrole et 10% d'éthanol absolu
comme solvant pour l'extraction et comme éluant pour les deux chromatographies.
Plaques de CCM : silice sur plastique
Colonne : silice 200-500, 60 A
Pr: A. DARI 34
Pr: A. DARI 35
Pr: A. DARI 36
Pr: A. DARI 37
CHROMATOGRAPHIE DES COLORANTS D'UNE
FEUILLE DE PRUNES
Nature des colorants Couleur Rapport frontal
Carotènes 0,45
Jaunâtre
Chlorohylles Vert 0,48
Xanthophyles Jaune 0,51
Anthocyanes Violet 0,85
Pr: A. DARI 38
Pr: A. DARI 39
Pr: A. DARI 40
VANILLE - VANILLINE - ETHYLVANILLINE.
vanilline naturel
2 composé organique , naturel et synthétique ethyl vaniline synthétique
H O
L’éthylvanilline ou 3-éthoxy-4-hydroxybenzaldéhyde
présente un pouvoir aromatique environ 3 à 4 fois supérieur à
celui de la vanilline.
Elle est insoluble dans l’eau mais soluble dans les solvants
organiques et la plupart des essences aromatiques.
Elle est considérée comme un arôme artificiel, mais elle peut O
voir son statut modifié par la découverte récente de la
molécule dans une vanille tahitienne. OH
Ethylvanilline
Pr: A. DARI 41
H O
La vanilline ou 4-hydroxy-3-
méthoxybenzaldéhyde est présente
naturellement dans les gousses de vanille à un
taux d’environ 2%.
Elle peut être synthétisée à partir du gaïacol
par condensation.
Elle est très légèrement soluble dans l’eau, O
soluble dans l’éthanol et dans l’éthoxyéthane.
OH
Vanilline
Pr: A. DARI 42
H O
H O
O
O OH
OH
Ethylvanilline
Vanilline
ethylvaniline migre plus haut que la vanille
la phase stationnaire d’une CCM est toujours polaire
le methyle est plus polaire que l’éthyle donc il est plus retenu dans la phase stationnaire
Pr: A. DARI 43
• Extraction de la sève :
• presser doucement le
pédoncule de la
courgette
Maltose
Glucose
solutions pures de glucose, de saccharose, de lactose, maltose à 20g/l.
Pr: A. DARI 44
3.6 Analyse quantitative
• Si les témoins placés à coté de l'échantillon ont été bien choisis,
• les taches ayant parcouru la même distance ont de grandes chances
d'être de même nature que les constituants de l'échantillon.
• Lorsqu'une substance a été localisée sur la plaque mais non identifiée,
• on peut gratter la tache et l'étudier après dissolution dans un solvant à
l'aide des méthodes d'identification (spectroscopie infrarouge, UV,
spectrométrie de masse...).
Pr: A. DARI 45
On peut à l'aide d'un spectromètre (scanner), après étalonnage, obtenir
des résultats tout à fait précis.
Les procédés indirects (grattage et élution) ne permettent pas une
détermination quantitative aussi précise.
Pr: A. DARI 46
annalyse quantitative il faut disposer d un compose pure
quantité suffisante de produit importante
plaque entiere de 20 cm
Pr: A. DARI 47
meme depot plusieurs fois
on encadre la zone et on grate avec la spatule la selice et le produit
reperer le produit en utilisant le solvant qui va dissoudre le produit qui se trouve avec la selice (psc la selice ne reagit jamais avec un produit organique )
une fois dissout on filtre
et dans le filtrat on trouve la poudre puis evoporation
au fond du ballon on recupere le produit
Pr: A. DARI 48
Pr: A. DARI 49
3.7. CCM Préparative
Pr: A. DARI 50
Pr: A. DARI 51
Pr: A. DARI 52
Pr: A. DARI 53
Pr: A. DARI 54
3.8. HPTLC
3.8.1. Définition :
• HPTLC est une méthode de séparation bien connue et polyvalente qui présente de
nombreux avantages et options par rapport aux autres techniques de séparation.
• La méthode est rapide et peu coûteuse. Il ne nécessite pas de prétraitements longs.
• La différence fondamentale entre la CCM conventionnelle et HPTLC est seulement dans
la taille des particules et des pores des adsorbants.
• Il est très utile dans l'analyse quantitative et qualitative des produits
pharmaceutiques.
Pr: A. DARI 55
3.8.2 Principe
• PRINCIPE
• Le principe de séparation est l'adsorption.
• 4 Différences majeures entre CCM et HPTLC
Paramètre Granulométrie moyenne
Distribution Épaisseur de la couche
Hauteur de la plaque Temps de séparation
Volume de l'échantillon :
• CCM 10-12μm et 5-20μm * 250μm-30μm * 20-200min *1-5μL
• HPTLC 5-6μm et 4-8μm *200μm 12μm *3-20min *0.1-0.5 μL
Pr: A. DARI 56
CCM
CP
extement fines
clc se base sur la gravité
ccm et la cp se base sur la capilarité
Pr: A. DARI 57
3.8.3. Comparaison HPTLC et CCM
Les grains de silice sont en effet plus fins sur une plaque HPTLC mais la répartition est également plus homogène
ce qui garantie une meilleure homogénéité des résultats d'une plaque à l'autre.
En revanche, les performances d'une plaque 5x5 HPTLC et 5x10 CCM ne sont pas identique.
En effet, sur une plaque HPTLC, il n'est pas nécessaire de faire migrer les produits aussi loin que sur une plaque
CCM.
En revanche, on n'aura pas les mêmes résultats entre une CCM et une HPTLC, la diffusion, la focalisation des
spots, ... ne sera pas la même.
A savoir qu'aujourd'hui le dépôt en CCM se fait en vaporisation (courant d'azote qui entraîne l'échantillon), que la
quantification est courante (par densitométrie) et qu'on fait même du couplage masse avec la CCM.
Pr: A. DARI 58
Pr: A. DARI 59
• AVANTAGES :
• Haute résolution des zones en raison du nombre plus élevé de plaques
théoriques.
• Temps de développement plus courts
• Consommation de solvant moindre
• Énorme flexibilité
• Séparation parallèle de nombreux échantillons avec un temps minimal
• Préparation simplifiée des échantillons grâce à l'utilisation unique de la phase
stationnaire.
Pr: A. DARI 60
Pr: A. DARI 61
Pr: A. DARI 62
il y a une meilleure performmance grace a la taille tres fine de la granulation de la phase stationnaire
Pr: A. DARI 63