Physique 3D
1. Introduction
1.1. Introduction mathématique
1.1.1. Une dimensions
Repérer un point sur une droite
« A chaque point d’une droite graduée, correspond un et un seul nombre, et à chaque nombre
correspond un et un seul point sur cette droite. »
« L’abscisse d’un point sur une droite dépend de la graduation choisie. »
Distance entre deux points
« La distance entre deux points A et B d’abscisse respective xA et xB sur une droite graduée est
égale à la valeur absolue de la différence entre les abscisses de ces points :
|AB| = |xA-xB| = |xB-xA| = |BA|. »
1.1.2. Deux dimensions
Repérer un point dans un plan
1) Système d’axes
Deux droites : abscisse et ordonnée
L’origine
Système orthonormé
2) Caractériser un point par ses coordonnées
« Dans un plan muni d’un système d’axes, à chaque point P correspond un couple de nombre x
et y, noté (x,y). Ce sont les coordonnées du point P. »
« Dans un plan muni d’un système d’axes, à chaque couple de nombre (x,y) correspond un point
»
« Dans un plan muni d’un système d’axes, à chaque point correspond un et un seul couple de
nombres et à chaque couple de nombres correspond un et un seul point du plan »
« Les coordonnées d’un point du plan dépendent du système d’axes choisi. » → translation d’axes
Distance entre deux points
« Dans un plan muni d’un système d’axes orthonormés, la distance entre deux points A et B de
coordonnées respectives (xA, yA) et (xB, yB) est égale à la racine carrée de la somme du carré
des différences des abscisse et du carré des différences des ordonnées de ces deux points :
2 2
ȁ𝐴𝐵ȁ = ට൫𝑥𝐴 − 𝑥𝐵 ൯ + ൫𝑦𝐴 − 𝑦𝐵 ൯
1.1.3. Trois dimensions
Même principe
« Dans l’espace muni d’un système d’axes, à chaque point P correspond un triplet de nombre x,
y et z, noté (x,y,z). Ce sont les coordonnées du point P. »
1.1.4. Equations de lieux de points
Droite parallèle à l’axe des ordonnées
« Tous les points d’une droite parallèle à l’axe des ordonnées ont une même abscisse.»
« Une droite parallèle à l’axe des ordonnées a une équation de la forme x = k
où k est l’abscisse d’un point quelconque de la droite. »
Droite parallèle à l’axe des abscisses
« Tous les points d’une droite parallèle à l’axe des abscisses ont une même ordonnée.»
« Une droite parallèle à l’axe des abscisses a une équation de la forme y = k
où k est l’ordonnée d’un point quelconque de la droite. »
Droite non parallèle aux axes de coordonnées
Equation de la forme : 𝑦 = 𝐴𝑥 + 𝐵
A est la pente de la droite
B est le terme indépendant
Les paraboles
Equation de la forme : 𝑦 = 𝐴𝑥² + 𝐵𝑥 + 𝐶 (non-linéaire)
Exemples :
2. Scanner 3D
2.1. Comment mesurer une distance sans contact
2.1.1. Télémètre laser
Une impulsion lumineuse est émise. Elle se déplace à la vitesse de la lumière c, percute un
réflecteur et se réfléchit. Elle parcourt ensuite le chemin inverse en direction de la source. La
longueur qui sépare la source du réflecteur peut donc être déduite grâce à la relation : 2L = c ∆t
Mesure directe du temps de vol → besoin d’une mesure à la picoseconde (10-12 s) (par ex : 3 m
correspondent à 10 ns)
Problème A : un scientifique utilise un télémètre laser pour mesurer la distance entre son
laboratoire et un bâtiment situé de l'autre côté d'une vallée. Le laser est émis à un moment
précis, et le temps de retour du signal est mesuré comme étant de 0,04 ms. V lumière =
299792km/s
Quelle distance a parcouru le signal ?
Lar= c.∆t
Avec :
Lar = La longueur aller + la longueur retour
c = la vitesse de la lumière, 299 792 km/s
∆t = le temps mesuré (0,0004 secondes)
LAR= 299 792 . 0,00004 = 11,99168 km => 12,0 km
Quelle est la distance entre le laboratoire et le bâtiment ? 12 / 2 = 6,00 km
Problème B : un géomètre utilise un télémètre laser pour mesurer la distance entre deux piquets
sur un terrain plat. Il place le télémètre à côté de l'un des piquets et vise le second piquet. Le
télémètre émet un signal laser qui se réfléchit sur le second piquet et revient. Le temps de
retour du signal est mesuré à 20 μs. Quelle est la distance entre les deux piquets ?
𝑐𝛥𝑡 299792 ⋅ 0,00002
𝐿= = = 2,9979𝑘𝑚 = 29979𝑚
2 2
Mesure du déphasage
Émission d’onde modulée à fréquence connue → mesure du déphasage entre les signaux émis
et reçus.
2.1.2. Photogrammétrie
Stéréoscopie ( perception humaine du relief) : nos yeux sont espacés d'environ 6 à 7
centimètres, ce qui nous permet de voir le monde à partir de deux points de vue légèrement
différents. Chaque œil capture sa propre image, et le cerveau les fusionne pour créer une
perception de la profondeur et du volume.
Photogrammétrie : à partir de deux photos d'un même objet depuis deux endroits différents,
vous obtenez deux perspectives différentes de cet objet. En utilisant ces perspectives, il est
possible de trianguler et de calculer la position spatiale tridimensionnelle des points sur l'objet.
Les logiciels de photogrammétrie analysent les différences entre les images pour calculer la
position en 3D des points de l'objet photographié.
Dans les deux cas, l'information de profondeur est obtenue par la comparaison des différentes
images et l'exploitation de la parallaxe, qui est le déplacement apparent des objets selon la
position de l'observateur. Toutefois, la photogrammétrie peut impliquer de nombreux points de
vue.
2.1.3. Triangulation laser
Utilisé en podologie pour la réalisation des MAP’s
2.1.4. Projection de frange
Mesure la forme tridimensionnelle d'un objet.
→ Projection d'un motif de franges lumineuses (lignes claires et sombres alternées) sur la
surface de l'objet à mesurer.
→ Lorsque les franges lumineuses sont déformées par la surface de l'objet, elles prennent une
nouvelle forme qui est capturée par une caméra ou un capteur. En analysant les déformations
des franges, on reconstruit le profil 3D de la surface de l'objet avec une grande précision.
Le principe est similaire à celui de l'interférométrie, dans la mesure où il exploite la nature
ondulatoire de la lumière. Cependant, au lieu de mesurer l'interférence de la lumière, la
projection de franges analyse la manière dont le motif de franges projeté est modifié par l'objet.
Les techniques d'analyse d'image et de traitement du signal sont utilisées pour interpréter ces
modifications et calculer les variations de hauteur de la surface de l'objet. Utile dans les
applications industrielles pour le contrôle qualité, la mesure de composants, l'ingénierie
inverse, et dans la recherche pour des études de matériaux et de structures biologiques, grâce à
sa capacité à fournir des mesures précises et rapides de formes complexes.
2.2. Notions mathématiques utiles au scanner 3D
2.2.1. Trigonométrie
Réciproque du théorème de Pythagore
« Si dans un triangle, le carré de la longueur d’un côté est égal à la somme des carrés des
longueurs des deux autres côtés, alors le triangle est rectangle et son hypoténuse est le premier
côté cité. »
Un avion décolle et s’élève dans le ciel en formant avec la terre un angle de 25°.
a. A quelle altitude se situe-t-il lorsqu’il a parcouru 3 km ? SOH : h = sin 25° . 3 km = 1,27 km
b. A quelle distance lue sur la carte se trouve-t-il alors de l’aéroport ? CAH : d = cos 25° . 3 km =
2,72 km
2.2.2. Explications détaillées
! voir video du fonctionnement sur moodle
3. Usinage CNC
3.1. Mathématiques
Considérons deux points de l’espace A et B, repérés dans un repère orthonormé (x, y, z). Afin de
connaitre la distance entre ces deux points, prouvez que la formule suivante est valide :
(Voir démonstration dias )
ȁ𝐴𝐵ȁ = √(𝑥𝐵 − 𝑥𝐴 )2 + (𝑦𝐵 − 𝑦𝐴 )2 + (𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 )2
« Dans l’espace muni d’un système d’axes, à chaque point P correspond un triplet de nombre x,
y et z, noté (x,y,z). Ce sont les coordonnées du point P. »
Les fonctions
• Fonction définie
➢ soit empiriquement : tableau de mesures / courbe (graphique)
➢ soit mathématiquement par une loi de calcul ou formule, permet de passer d’une grandeur à
l’autre. Formule = Expression analytique
• Une fonction traduit une dépendance entre deux grandeurs : Variable indépendante (ex : le
temps), connue - Variable dépendante (ex : la taille), mesurée.
• Différents types de fonctions :
o Fonction de proportionnalité : 𝑦=𝑎𝑥
o Fonction du premier degré : 𝑦=𝑎𝑥+𝑏
o Fonction du deuxième degré : 𝑦=𝑎𝑥²+𝑏𝑥+𝑐
o Fonction du troisième degré : 𝑦=𝑎𝑥³+𝑏𝑥²+𝑐𝑥+𝑑
o Fonction de proportionnalité inverse : 𝑦=𝑎/𝑥
o Fonction constante : y=a
Discrétisation
3.2. Aperçu des méthodes de fabrication
6. Assemblage
+ Brochage et rectification
3.3. Fraisage
vc= vitesse de coupage
3.4. Computer numerical control
4. Imprimante 3D
4.1. Introduction
4.1.1. Définition de la fabrication additive
« Procédé de mise en forme d’une pièce par ajout de matière, par empilement de couches
successives, en opposition aux procédés par retrait de matière, tel que l’usinage. C’est aussi le
nom donné à la technologie d’impression 3D.
4.2. Débuter en fabrication additive
4.3. Technologie de la fabrication additive
4.3.1. Matériaux non-métalliques
[Link]. Matériaux non métallique FDM
[Link]. Matériaux non-métallique SLA
[Link]. Matériaux non-métalliques MJF
4.3.2. Matériaux non-métalliques et métalliques SLS/SLM
4.3.3. Matériaux métalliques
[Link]. Matériaux métalliques EBM
4.4 Imprimante 2D
Imprimantes matricielles
– Tête d’impression = série d’aiguilles
– Ruban encreur entre aiguilles et feuille
– Chaque aiguille = un point sur la feuille
– Notion de pixellisation:
• Chaque caractère/image est constitué d’un ensemble de points
• Chaque coordonnée: noir ou blanc
Imprimantes Jet d’encre
– Déplacement de la tête d’impression
– Principe de distribution des gouttes:
• Jet continu
• Jet à la demande
1) Jet continu
– Gouttes chargées ou pas selon motif
– Gouttes non-chargées vers le support
– Gouttes chargées déviées dans un réceptacle et récupérées
2) Jet à la demande: une goutte générée chaque fois que demandé
– Procédé piezo-électrique
– Procédé thermique
Imprimantes laser « Balayage direct d’un faisceau laser à travers le tambour interne » Basé sur
une surface photosensible (le tambour) 6 Etapes
Conditionnement (chargé négativement tout le tambour)
Laser (déchargé certaines zones du tambour, les zones d’impression)
Développement (fine couche de toner qui se fixe sur les zones non chargées)
Transfert (tambour en contact avec le papier)
Fixation (four)
Nettoyage (tout enlevé du tambour)
Imprimante 3D
4 grandes familles ( La photopolymérisation – Liage de poudre – Dépôt de matière fondue –
Encollage de papier)
Principes généraux ( Base d’un polymère liquide – Qui se solidifie à la lumière )
Différentes techniques ( Stéréolithographie – Procédé DLP – Technologie PolyJet )
1. Stéréolythographie (SLA)
Liage de poudre ( Poudre – Que l’on fusionne (différentes techniques) – Avantage poudre =
grande diversité matériaux ) ( Frittage laser SLS – Techniques E-Beam – 3DP – Jet d’encre)
Dépôt de matière fondue (Fused Deposition Modeling – Filament de plastique ou metal – Buse
d’extrusion: guide le filament – Chauffé à 185°C)
5. Notions importantes
6. Base de l’électricité
FIN