Il semble qu’il n’y a pas d’informations spécifiques disponibles sur
Wikipedia concernant le cadre juridique de la garde d’enfants en RDC dans
le contexte du droit de la famille. Pour approfondir la recherche sur les
différences dans le principe juridique et le texte des lois pertinents
concernant la garde d’enfants en RDC, voici des suggestions pour explorer
les différents aspects :
#### a. Identifier et analyser les textes de loi nationaux :
La législation en RDC peut différer de celle d’autres pays, notamment en
termes d’admissibilité à la garde et de processus juridique. Les lois
congolaises peuvent être influencées par l’héritage colonial, des traditions
locales ou d’autres facteurs socio-économiques.
#### b. Principe de l’intérêt supérieur de l’enfant :
L’application de ce principe peut varier selon le contexte économique et
culturel. En RDC, le bien-être de l’enfant peut être évalué différemment,
avec un accent potentiellement plus important sur la stabilité familiale et
les rôles traditionnels des parents.
#### c. Diversité des pratiques judiciaires :
Les pratiques judiciaires peuvent être plus hétérogènes en RDC en raison
du manque de moyens, d’infrastructures judiciaires et d’uniformité dans la
formation juridique. Cela peut conduire à des interprétations et des
décisions de garde d’enfants variables.
#### d. Rôle des services sociaux et des institutions :
Contrairement à certains pays où les services sociaux sont bien établis et
structurés, en RDC, ces services pourraient faire face à des défis
significatifs en termes de ressources, de formation et de couverture
nationale.
Pour obtenir des informations plus détaillées et spécifiques sur le droit de
la famille et la garde d’enfants en RDC, il faudrait consulter des articles
juridiques congolais, des rapports d’institutions spécialisées ou des études
de cas réelles. Cela requiert un accès aux bibliothèques juridiques ou aux
bases de données spécialisées.
Je peux poursuivre les recherches pour trouver plus d’informations
spécifiques, si cela est nécessaire.
A. Identifier et analyser les textes de loi nationaux
Pour identifier et analyser les textes de loi nationaux de la RDC concernant
la garde d’enfants en cas de divorce, vous trouverez ci-dessous quelques
ressources importantes :
1. Village Justice Article : La garde de l’enfant en droit congolais –
Cet article explique comment la garde des enfants est
déterminée en RDC et quels critères sont pris en compte par
les tribunaux.
Lire l’article ici
2. Mémoire Online : De la garde d’enfants en cas de divorce en
droit congolais – Ce document présente une étude
universitaire qui explore les règlementations autour de la
garde des enfants en situation de divorce selon le droit
congolais.
Lire la thèse ici
3. Code de la famille de la République Démocratique du Congo
(Pdf) – Le texte officiel qui détaille toutes les lois régissant le
mariage, la garde des enfants, et d’autres affaires familiales
en RDC.
Consulter le Code de la famille ici
4. Radio Okapi : Que dit le code de la famille de la garde des
enfants en cas de divorce – Un article qui aborde les
dispositions du code de la famille concernant la garde des
enfants après le divorce.
Lire l’article de Radio Okapi ici
5. Legislation (Pdf) : LOI N° 16/008 DU 15 juillet 2016 – Cette loi
modifie une partie de la législation sur la famille et peut
contenir des articles pertinents sur la garde des enfants post-
divorce.
Consulter la loi ici
Ces ressources vous donneront un bon aperçu des textes de loi pertinents
en RDC concernant la garde d’enfants dans le cadre d’un divorce. Je vous
recommande de les lire en détail pour comprendre les aspects juridiques
et comment ils s’appliquent dans les procédures de garde d’enfants.
Village de la justice
Bienvenue sur
Le Village de la Justice.
Le 1er site de la communauté du droit : Avocats, juristes, fiscalistes,
notaires, commissaires de Justice, magistrats, RH, paralegals, étudiants…
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La baisse du nombre d’avocats dans 58 barreaux représente-t-elle un
danger ?
Village de la justice et du Droit
L’intérêt supérieur de l’enfant demeure le repère pour tout ce qui se
rapporte à la garde de l’enfant cependant, cette expression est constituée
des points, des prétentions à exploiter comme argumentaire irrépressible
devant la barre, pour emporter l’intime conviction du juge aux fins que ce
dernier rende un jugement vous attribuant la garde de l’enfant sans
équivoque.
La garde de l’enfant… Un concept expressivement simple, considérant
l’idée qu’elle communique tendant à assurer une prise en charge à tous
égards de la personne de l’enfant vu sa vulnérabilité.
Cependant, dans la pratique mieux, dans le contexte du palais, la garde de
l’enfant est consécutive à la dégradation des rapports ménagers, le cas du
divorce par exemple, à l’issue duquel, elle est octroyée par voie de justice
à la partie qui aurait mise à profit les points qui seront développés dans
cette analyse.
De ce fait, le tableau de la présente étude est à connotation judiciaire
(contentieux) et à caractère pédagogique, dans la mesure où elle se
singularise par sa capacité à renseigner la formule à mettre en évidence
pour réussir la garde de son enfant à l’issue d’un procès s’y rapportant.
Quels sont alors les arguments à faire valoir pour bénéficier d’un jugement
octroyant la garde de son enfant ?
Est-ce pléonastique, le fait de souligner qu’on attend par enfant, toute
personne, sans distinction de sexe, qui n’a pas encore atteint 18 ans
révolus ce, en règle générale, tous les enfants ont des droits
fondamentaux universels, lesquels constituent les normes tant en droit
international qu’en droit interne, afin d’assurer au mieux leur survie, leur
développement et leur protection.
A titre illustratif, la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948
qui fait apparaître une volonté de reconnaître et de protéger les droits des
enfants, la convention relative aux droits de l’enfant de 1989, qui demeure
un traité international qui reconnaît les droits fondamentaux des enfants,
la charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant de 1990, qui est
une convention adoptée par des pays africains dans le cadre de l’Union
Africaine.
De plus, en droit interne outre la Constitution, il y a la loi n°06/019 de
2006 modifiant et complétant le décret portant Code de procédure pénale,
grâce à laquelle, les violences sexuelles sont punies sans tenir compte du
rang social de l’abuseur et l’article 14 affirme la levée du secret médical
obligatoire en cas d’abus/exploitation sexuelle des enfants, la loi n°08/11
portant protection des droits des personnes vivant avec le VIH/Sida de
2008, laquelle renforce la protection des droits des personnes affectées,
dont les enfants, contre toute stigmatisation et la discrimination, la loi
n°09/001 portant protection de l’enfant en 2009, laquelle institue un cadre
législatif spécifique à la protection des enfants se trouvant sur le territoire
congolais et enfin, le Code de la famille tel que révisé.
Par conséquent, la garde de l’enfant étant strictement judiciaire donc,
relevant d’une décision de justice dûment motivée, elle est prise en intime
considération des instruments juridiques ci-haut esquissés.
La valeur commune et référentielle à toutes ces normes se résume en une
seule expression « l’intérêt supérieur de l’enfant ».
C’est donc, à juste titre qu’aucune décision d’attribution de la garde de
l’enfant ne saurait outrepasser les bornes ci-haut décrites et devrait pour
besoin de conformité légale reposer et être motivé par l’intérêt supérieur
de l’enfant de peur de faire objet d’appel voire de cassation par des
instances supérieures.
Sans contredit, l’intérêt supérieur de l’enfant demeure le repère pour tout
ce qui se rapporte à la garde de l’enfant cependant, cette expression est
constituée des points, des prétentions à exploiter comme argumentaire
irrépressible devant la barre, pour emporter l’intime conviction du juge
aux fins que ce dernier rende un jugement vous attribuant la garde de
l’enfant sans équivoque.
Il s’agit principalement des arguments ci-après :
- Moralité de la partie requérante. Elle est une assertion fondamentale
pour la partie qui tient à la garde de l’enfant ce, le juge en est très
regardant. Une partie n’ayant jamais fait objet d’un mauvais
traitement, abus d’autorité, troubles psychiques, abandon de
famille, inconduite notoire ou négligence grave, incitation à la
débauche, laquelle peut mettre en péril la santé de l’enfant, sa
sécurité ou la moralité de l’enfant est passible d’obtenir la garde.
- Affection. Un levier indispensable dans la prise de décision. La partie
à qui l’on attribue la garde de l’enfant doit faire montre d’une
affection prononcée envers l’enfant. Ce dernier ne devrait pas se
séparer de sa figure d’attachement, pouvant lui causer des réveils
nocturnes, des angoisses de l’abandon, des troubles
psychosomatiques, mal au ventre etc. Prouver que l’enfant ne
souffrirait de ces maux serait un atout de réussite.
- Revenus financiers. Jouir d’une situation financière aisée est un
facteur de réussite de la garde de son enfant car il répond au devoir
d’entretien, d’autant plus que l’enfant bénéficiera sans doute et sans
aucune forme de requête, d’un bon niveau social couvrant ainsi les
besoins qui se résolvent par l’argent. Il s’en suit d’ailleurs, dans la
majorité de jugements rendus, l’époux jouissant d’une certaine
aisance financière est souvent bénéficiaire de la garde de l’enfant.
- Disponibilité et Implication. La partie la plus impliquée dans
l’éducation de l’enfant, celle qui veille à la qualité d’information à
laquelle l’enfant accède, à son suivi scolaire, à sa santé, au suivi de
ses actes, son entourage, ses fréquentations, ses préférences
alimentaires voire, ludiques et qui est disponible pour son enfant,
peut obtenir la garde comparativement, à celle qui est réputée
négligente et indisponible peu importe les mobiles.
- Environnement. Requérir la garde de son enfant devant le juge,
implique en contrepartie et au préalable, avoir fait le nécessaire
pour garantir un milieu favorable au développement de celui-ci. Un
environnement familial épanoui, une chambre pour enfant, une
commune socialement calme, une alimentation saine, équilibrée et
variée, la proximité géographique entre l’école et la maison
pourraient mieux plaider en vue d’obtenir la garde de l’enfant.
- Opinion de l’enfant. Le choix et les souhaits de l’enfant en âge du
discernement sont tout aussi renseignant pour le juge pour ce qui de
sa préférence à vivre avec l’un ou l’autre parent.
L’intérêt supérieur de l’enfant a toujours servi de boussole pour toute
décision se rapportant à l’enfant notamment, celle liée à sa garde par voie
de justice. Les justiciables jouissent désormais, des arguments, à faire
valoir devant la barre en vue d’obtenir la décision de la garde de leurs
enfants à l’issue du divorce ou non
B. Principe de l’intérêt supérieur de l’enfant :
LOI MODIFIANT ET COMPLETANT LA LOI N°87-010 du 1er AOUT 1987
PORTANT CODE DE LA FAMILLE
EXPOSE DES MOTIFS
La Loi n° 87-010 du 1er août 1987 portant Code de la famille demeure,
près de trente ans après sa promulgation, un monument juridique ayant
traité de toutes les questions relatives aux droits de la personne, dans
ses rapports avec la famille. Elle est le produit de l’unification et de
l’adaptation aux valeurs authentiques congolaises des anciennes règles
héritées de la colonisation.
La réforme alors opérée avait le mérite de concilier les éléments du
droit moderne et ceux du droit traditionnel pour mieux refléter les
aspirations légitimes d’un peuple en pleine mutation, notamment dans
le domaine du droit de la famille, du droit des successions et du droit
des libéralités.
Plus de deux décennies après son application, le Code de la famille
révèle cependant plusieurs faiblesses, notamment sur la question
spécifique du statut de la femme mariée et de l’enfant.
Sur la capacité juridique de la femme mariée, le code l’a limitée d’une
manière excessive et discriminatoire en soumettant tout acte juridique
posé par elle à l’autorisation maritale.
En ce qui concerne la situation juridique de l’enfant, le Code a fait, de
manière non objective, une distinction entre le garçon et la fille quant à
leur âge nubile et autorisé leur émancipation automatique par le
mariage sans tenir compte de leurs intérêts.
Il a paru nécessaire d’adapter le Code aux innovations apportées par la
Constitution du 18 février 2006 et à l’évolution de la législation
nationale, particulièrement la Loi n° 09/001 du 10 janvier 2009 portant
protection de l’enfant et la Loi n° 15/013 du 1er août 2015 portant
modalités d’application des droits de la femme et de la parité.
La loi sur la protection de l’enfant a notamment soustrait l’enfant de la
même juridiction que les adultes pour les soumettre à la compétence
du Tribunal pour enfants.
De même, la loi sur les droits de la femme et la parité a promu la
concertation et la protection mutuelle en lieu et place de l’autorisation
maritale. Prise conformément à l’article 40 de la Constitution, elle
s’inspire aussi des traités et accords internationaux ratifiés par la
République Démocratique du Congo en matière des droits
fondamentaux.
De manière spécifique, elle vise à conformer le code de 1987 aux
obligations souscrites par la République dans les deux Pactes
internationaux de 1966 relatifs aux droits de l’homme, dans la Charte
africaine des droits de l’homme et des peuples, dans la Convention sur
l’élimination de toutes les formes discriminations à l’égard de la femme
ainsi que dans la Convention relative aux droits de l’enfant.
Les principales innovations introduites par la présente loi consistent
en :
1. La suppression de l’autorisation maritale pour la femme
mariée et en l’obligation faite aux époux de s’accorder pour tous
les actes juridiques dans lesquels ils s’obligent, individuellement ou
collectivement ;
2. L’exigence du respect et de la considération mutuels des
époux dans leurs rapports, sans préjudice des autres obligations
respectives qui leur incombent dans la gestion du ménage ;
3. L’affirmation du principe de la participation et de la gestion
concertées du ménage par les époux, particulièrement quant à leurs
biens et charges ;
4. La suppression de l’émancipation automatique du mineur par
l’effet du mariage, sans préjudice de l’émancipation judiciaire du
mineur, à la demande motivée des parents ou, à défaut, du tuteur ;
5. La réaffirmation de la compétence exclusive du tribunal pour
enfants dans tous les actes impliquant l’état et la capacité du
mineur ;
6. Le renforcement des dispositions pour assurer la protection
des droits de l’enfant congolais contre toutes sortes d’abus en
matière d’adoption internationale.
La présente loi comprend quatre articles :
– Le premier reprend l’ensemble des dispositions
modifiées du Code de la famille ;
– Le deuxième insère dans ledit Code de nouvelles
dispositions nécessitées par les réformes introduites ;
– Le troisième indique les dispositions légales
abrogées ;
– Le quatrième fixe la date de son entrée en
vigueur.
Telle est l’économie générale de la présente loi.
Lors de la comparaison entre le cadre juridique congolais de la garde
d’enfants et les standards internationaux, voici les différents points à
explorer :
#### a) Conventions internationales :
La Convention internationale la plus pertinente est la Convention des
Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CIDE), ratifiée par la RDC.
Cette convention établit le droit de l’enfant à entretenir des relations
personnelles et directes avec ses deux parents. Pour comparer,
analyser comment la législation de la RDC intègre les principes de la
CIDE, en particulier l’article 9 qui traite de la séparation des enfants de
leurs parents et l’article 18 qui souligne la responsabilité conjointe des
deux parents dans l’éducation des enfants.
#### b) Analyse comparative :
Effectuez une analyse comparative entre les lois de la RDC et les
dispositions de la CIDE. Cela comprend la répercussion de la législation
sur les droits et le bien-être des enfants en RDC et si les droits stipulés
par la convention sont pleinement respectés et mis en œuvre dans les
procédures de garde.
#### c) Influence des normes internationales sur la législation :
Étudiez dans quelle mesure les engagements internationaux de la RDC
ont influencé et façonné ses lois nationales en matière de garde, et si
des réformes ont été entreprises pour répondre aux exigences
internationales.
#### d) Études de cas comparatives :
Recherchez des études de cas qui montrent l’application de la garde
d’enfants dans un contexte international et faites une comparaison
avec les pratiques en RDC. Cela pourrait mettre en évidence les écarts,
les similitudes, et identifier les bonnes pratiques ou les domaines
nécessitant une amélioration.
#### e) Recommandations pour l’alignement :
Sur la base de votre analyse, proposez des recommandations pour
l’harmonisation de la législation congolaise avec les standards
internationaux. Cela pourrait inclure des propositions pour amendement
des textes de loi, des initiatives de formation pour les juges et les
avocats, et l’amélioration des services de protection de l’enfant.
Pour approfondir ces points, vous devriez consulter non seulement les
textes de la CIDE mais aussi les rapports de suivi de cette convention
par le comité des droits de l’enfant des Nations Unies. Les rapports et
les critiques de pays tiers qui ont passé en revue la RDC peuvent aussi
être d’excellentes sources pour vos analyses comparatives.
Pour approfondir la comparaison entre le cadre juridique de la garde
d’enfants en RDC et les standards internationaux, voici quelques
références clés que vous devriez consulter :
#### a) Conventions internationales :
- Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CIDE) :
- Texte de la convention : Convention
- Commentaires généraux et recommandations du Comité des droits
de l’enfant : Commentaires Généraux
#### b) Analyse comparative :
- Comparative Analysis of Best Interest of the Child in Family Law
Legislation :
- Article ou document comparant les lois sur le meilleur intérêt de
l’enfant à travers différents pays
#### c) Influence des normes internationales sur la législation :
- L’impact des conventions internationales sur les droits des enfants
dans les législations nationales :
- Études ou rapports par des organismes internationaux tels que
l’UNICEF ou Human Rights Watch sur l’influence des normes
internationales sur la législation nationale en RDC.
#### d) Études de cas comparatives :
- Africa Child Policy Forum (ACPF) :
- Rapports comparatifs sur la garde des enfants et la protection de
l’enfance en Afrique : ACPF Publications
#### e) Recommandations pour l’alignement :
- Rapport alternatif au Comité des droits de l’enfant – RDC :
- Propositions et recommandations d’ONG ou d’associations civiques
sur les modifications de la législation en RDC en vue de l’alignement
sur les normes internationales.
N’oubliez pas de vérifier l’actualité et la pertinence de chaque
document et de les citer conformément aux standards académiques
requis pour votre travail. Ces ressources devraient vous fournir une
bonne base pour effectuer votre analyse et élaborer vos
recommandations.