TP Technique Multimédia TP 3La retouche photographique
TP 3 – La retouche photographique
C'est quoi, une couleur ?
La couleur est une sensation qui provient de la capacité de l'œil humain de distinguer trois
analyses différentes d'une vue : la vision rouge, la vision verte et la vision [Link] combinaison de
ces trois visions permet de voir en couleurs.
En langage informatique, on nomme une telle combinaison un mode colorimétrique. Nous en
avons déjà vaguement entendu parler dans le chapitre portant sur la création d'une zone de travail.
On présente les modes colorimétriques sous leurs abréviations respectives :
RVB (du français Rouge-Vert-Bleu)
RGB (de l'anglais Red-Green-Blue)
De manière métaphorique, on peut dire que l'œil humain est configuré au mode colorimétrique
RVB. Il s'agit donc d'un mode "naturel" et commun à tous.
Le mode RVB :
Le mode RVB est défini par trois couleurs : le rouge, le vert et le bleu. Ce sont les couleurs
primaires du RVB (c'est-à-dire ses couleurs d'origine).
Lorsque l'on mélange ces trois couleurs entre elles (on appelle cela une synthèse additive), on
engendre l'apparition de nouvelles couleurs : ce sont les couleurs secondaires. Par exemple, si on
mélange le rouge et le vert, on obtient du jaune. De même, si on mélange le rouge mais avec le bleu
cette fois, on obtient du magenta. Cela fonctionne si et seulement si les couleurs proviennent d'une
source lumineuse. On ne parle donc pas de peinture ou d'encre, juste de lumière.
Afin de générer différents tons de couleur, par exemple du jaune foncé ou du jaune clair, on va
jouer avec l'intensité des couleurs primaires.
Oui, chaque couleur primaire du mode RVB et d'un quelconque autre mode colorimétrique
d'ailleurs est caractérisée par son intensité. Pour le mode RVB, on définit cette intensité à l'aide de
valeurs allant de 0 à 255 pour chacune d'elles.
Rouge : 0 (nulle) 255 (max.)
Vert : 0 255
Bleu : 0 255
Il existe un schéma qui permet de représenter graphiquement la combinaison de chacune des
couleurs. A première vue, il semble un peu complexe à comprendre mais avec un peu de
concentration, vous réussirez à le déchiffrer :
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Tout en haut, au-dessus de la couleur rouge, il est indiqué :
R : 255
V:0
B:0
Ici, l'intensité du rouge est maximale (elle a atteint la valeur max. de 255). A contrario, celle des
couleurs vert et bleu est nulle, c'est pourquoi il n'y a que le rouge qui apparait. C'est aussi le cas
pour le vert et le bleu.
Pour obtenir le cyan, on a combiné le vert et le bleu. Du coup, si l'on regarde le code d'intensité,
ça donne :
R : 0 (pas de rouge du tout)
V : 255
B : 255
Et quand on mélange carrément les trois couleurs primaires (donc que l'on mélange le rouge, le
vert et le bleu, tous trois en intensité maximale 255), ça donne du blanc.
Attention, les couleurs RVB sont visibles par l'humain à partir du moment où elles sont tirées
d'une source lumineuse. Du coup, si vous allumez deux lampes torches, l'une dont l'éclairage est
vert et l'autre dont la lumière émise est bleue, et que vous ciblez les deux lampes à un même
endroit, vous laisserez apparaitre non pas du vert ni du bleu, mais... du cyan.
Et comme les pixels de votre écran envoient de la lumière, on peut facilement en déduire que
les pixels sont "codés" en... RVB.
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Le mode CMJN
Il existe bien d'autres modes colorimétriques que le RVB. Sur Photoshop, la liste est
relativement longue, On peut néanmoins vous en citer quelques uns pour l'exemple, comme le
RVB, les niveaux de gris, les couleurs indexées et... le CMJN.
Il s'agit d'un mode que l'on appelle également quadrichromie et qui s'écrit CMYK en anglais. Si
RVB signifie Rouge-Vert-Bleu, le CMJN regroupe quatre teintes :
Cyan
Magenta
Jaune
Noir
D'un point de vue schématique, on peut effectivement inverser toutes les couleurs du mode
RVB pour obtenir celles du mode CMJN. Ainsi, on appellera la combinaison des couleurs du
CMJN une synthèse soustractive.
Le mode CMJN n'a pas connu le jour tout de suite. En réalité, au départ, le mode n'était pas
composé de quatre couleurs mais de trois seulement : on connaissait alors le mode CMJ pour Cyan-
Magenta-Jaune (donc pas de noir).
Comment on faisait, alors, sans noir ?.
Pour l'obtenir, c'était finalement assez simple, il suffisait de combiner les trois couleurs
primaires du CMJ que l'on connait maintenant : le cyan, le jaune et le magenta. Un peu à l'instar du
blanc que l'on obtient avec les couleurs primaires du RVB d'ailleurs.
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Néanmoins, on a constaté que le mode CMJ n'était pas particulièrement efficace, du moins on
s'en est aperçu quand on l'utilisait pour imprimer. En fait, l'explication, c'est que les cartouches
d'imprimante n'étaient pas entièrement remplies de leurs couleurs respectives, elles ne l'étaient pas à
100% contrairement à ce que peut afficher le schéma ci-dessus. Problème, si ces trois couleurs n'ont
pas 100% de leur intensité, forcément, on n'a pas 100% de noir (mais plutôt du gris).
Ainsi, pour palier à ce problème de noir pas vraiment noir, il a juste fallu rajouter du noir pur,
d'où ce nouveau mode que l'on connait et utilise aujourd'hui, le CMJN.
Ici encore, on pourrait représenter graphiquement le CMJN et ses combinaisons de couleurs
avec un schéma assez différent finalement des deux autres puisqu'on n'a pas trois couleurs, mais
quatre : le cyan, le magenta, le jaune et... le noir.
Mais pourquoi ne pas utiliser le RVB pour imprimer ?
On peut très bien utiliser le RVB pour imprimer. Du moins, en soi, c'est faisable. Mais on a
tendance à utiliser le mode CMJN pour imprimer car il est fait pour ça. Disons que ce n'est pas une
obligation, mais une possibilité. En fait, il vaut mieux qu'une image à imprimer soit codée au mode
CMJN car le résultat sera plus optimal. Pourtant, quand vous prenez une photo avec votre appareil
photo, vous allez capter les lumières de l'environnement et créer une photo numérique, c'est-à-dire
au mode RVB...
Donc on peut imprimer une photo prise avec un appareil photo, même si cette photo est en
RVB. Pour que l'impression fonctionne, il existe une automatisation qui consiste à convertir votre
image RVB en une image CMJN.
Notez toutefois que, d'une manière générale, les professionnels de l'imagerie ont tendance à
convertir eux-mêmes leurs travaux RVB au mode CMJN car l'automatisation peut engendrer une
perte de qualité suffisamment importante à l'impression pour qu'une telle démarche soit nécessaire.
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La fenêtre Couleur sur Photoshop
On va se concentrer quelques minutes sur la palette flottante "Couleur". Vous trouverez par
défaut la fenêtre Couleur à droite de votre logiciel.
Comment lire et comprendre la fenêtre Couleur ?
Cette fenêtre n'est en fait qu'un concentré de tous les éléments que l'on retrouve dans la palette
de couleurs que nous utilisons pour ouvrir le sélecteur de couleur et en définir une. Mieux encore,
elle est un raccourci vers ce sélecteur.
À gauche de la fenêtre, juste en-dessous de l'onglet "Couleur", vous apercevez ceci : .Ce
sont les couleurs de premier plan et d'arrière-plan. Il s'agit d'un raccourci, car on retrouve cette
même palette dans la boite à outils :
Sur cette image...
La couleur de premier plan est le noir.
La couleur d'arrière-plan est le blanc.
Nous nous intéresserons aux trois éléments ci-encadrés :
Chaque ligne se présente par une lettre suivie d'une jauge/frise et d'un champ blanc au chiffre
[Link] lettres représentent l'initiale des couleurs primaires du RVB.
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Les jauges permettent de définir l'intensité des couleurs. En déplaçant le curseur de la jauge de
gauche à droite, on réduit ou augmente l'intensité de couleur de 0 à 255. On peut aussi taper une
valeur dans le champ blanc prévu à cet effet, il suffit de remplacer le 0.
Par exemple, en inscrivant la valeur 255 à la couleur rouge (R) et 255 à la couleur bleue,
comme ceci...
on obtient, du magenta.
Finalement, c'est assez simple, vous inscrivez les valeurs de chaque couleur (rouge et/ou vert
et/ou bleu) et vous obtenez leurs couleurs secondaires en fonction de l'intensité des couleurs que
vous aurez définies grâce à la jauge ou le champ blanc.
Terminons avec le dernier élément de la fenêtre Couleur : la petite frise colorimétrique que l'on
trouve tout en bas :
Cette frise constitue la miniature du sélecteur de couleurs. Elle recense ici toutes les couleurs
existantes du mode RVB : on a alors le rouge, le jaune, le vert, le cyan, le bleu et le magenta, sans
parler du noir et du blanc. On les aperçoit ici même sur l'horizontale de la frise :
À l'image du sélecteur de couleurs, on peut définir la luminosité et la saturation des couleurs.
Sur le sélecteur de couleurs, on faisait cela en déplaçant le rond transparent respectivement à la
verticale et à l'horizontale :
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Avec ce sélecteur miniature, c'est la même chose. C'est plus simple mais pas forcément très
précis, on cliquant sur une couleur, elle apparait en couleur de premier-plan dans la palette de
couleurs. Et ainsi, les couleurs R, V et B sont paramétrées comme le montre l'image ci-dessous.
Pour certaine couleurs, un petit point d'exclamation accompagné d'un carré de couleur sera
affiché en bas à gauche ?
En fait, ce petit panneau "attention" vous indique que la couleur en vigueur n'est techniquement
pas imprimable. Tout du moins c'est ce que constate Photoshop, lui qui n'en a que pour le CMJN
quand il s'agit d'imprimer. Cet avertissement est très utile si vous projeter d'imprimer votre
document, cela vous permet de savoir si vos couleurs passeront correctement ou non. De ce fait,
Photoshop met une autre fonctionnalité à votre disposition : il vous génère automatiquement une
alternative à la couleur non-imprimable que vous avez choisie. D'où le petit carré de couleur sur
lequel il faut cliquer pour le rendre effectif.
En résumé :
Je définis une couleur via mon sélecteur de couleurs.
Cette couleur n'est pas gérée par le mode CMJN, donc non-imprimable sans perte de qualité.
Alors, le panneau "attention" vous signale que Photoshop vous suggère une nouvelle couleur
proche de la vôtre que vous êtes libre de choisir en cas d'impression.
L'exposition avec les niveaux de couleur
De nos jours, prendre de belles photos est à la portée de tout le [Link]ès souvent pourtant, il
arrive que les résultats ne soient pas ceux escomptés à cause, par exemple, d'une lumière trop
importante émise sur le sujet de la prise. Cette lumière peut provenir de différentes sources : le
soleil, une lampe, et même très souvent le flash de l'appareil lui-même ! Ce problème récurrent est
dû au fait que l'appareil a capté trop de lumière au moment de la prise.
En photographie, on utilise un terme pour définir l'action d'un rayonnement lumineux sur une
pellicule photographique : il s'agit de l'exposition. Ainsi, quand une photo est trop claire, disons
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plutôt trop lumineuse, on parle de surexposition, on dira alors que la photo est surexposée. On peut
aussi très bien dire qu'une photo est sous-exposée, cela serait alors dû à un manque de lumière.
Notre objectif va être de régler cette surexposition dérangeante. Vos photos seront alors
retouchées, certes.
Niveaux de couleur
La première fonctionnalité que nous découvrirons consiste à régler les niveaux de couleur d'une
image.
Pour accéder à cette fonctionnalité, on passe via le menu Image>Réglages>Niveaux.
Mais au fait, il s'agit d'un réglage, et il existe justement un calque spécialement dédié aux
réglages. Il s'agit du calque appelé Calque de réglage. Il vous suffit simplement de cliquer sur le
bouton en bas de la fenêtre de calques puis de cliquer sur "Niveaux". Ainsi, la fenêtre des niveaux
de couleur s'ouvre, alors qu'un nouveau calque est créé :
Le raccourci clavier est le suivant : CTRL + L
Il est conseillé de créer un nouveau calque de réglage à chaque fois. C'est plus pratique car il
suffit simplement de supprimer ce calque pour annuler les réglages effectués, en admettant que
vous ayez besoin de les supprimer.
La première chose que l'on remarque en ouvrant cette fenêtre, c'est ce graphique noir pas très
esthétique. En réalité, il s'agit d'un graphe que l'on appelle histogramme.
Sur Photoshop, l'histogramme indique le niveau (de détail) des tons d'une image. Il nous permet
en fait de savoir si les tons de l'image sont suffisamment clairs ou suffisamment foncés pour ensuite
faire des réglages si nécessaire. Ainsi, on retiendra trois types de tons :
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Tons clairs, que l'on assimile aux couleurs claires (blanches) d'une image.
Tons moyens, que l'on assimile aux couleurs comprises entre le blanc et le noir (grises)
d'une image.
Tons foncés, que l'on assimile aux couleurs sombres (noires) d'une image.
Reconnaitre une image surexposée d'une image sous-exposée
Si les tons d'une image sont trop clairs, l'image est surexposée. A l'inverse, si les tons sont trop
foncés, trop sombres, l'image est sous-exposée.
Pour différencier une surexposition d'une sous-exposition sans même comparer deux images
l'une avec l'autre, on peut tout simplement jeter un œil sur l'histogramme de chacune d'elle.
Le cercle noir encadre la petite flèche remplie elle-même de noir. En déplaçant cette flèche
vers la droite, on règle l'intensité des sombres présents sur l'image. En d'autres termes, ce réglage
permet de corriger les couleurs se rapprochant du noir sur l'image.
La flèche blanche située quant à elle à droite et qui est justement entourée par le cercle blanc
permet d'augmenter le niveau de luminosité des fortes lumières visibles à l'image.
Enfin, le cercle gris encadre la petite flèche remplie elle-même de gris. On peut cette fois-ci
faire varier la flèche de gauche à droite.
- Déplacer le curseur vers la gauche permet de réduire à la fois l'intensité et le contraste de
l'image.
- Déplacer le curseur vers la droite permet d'augmenter l'intensité et le contraste de l'image.
Attention, cela n'affecte en rien les modifications apportées à l'aide des flèches noire et blanche.
Vous savez maintenant comment gérer les niveaux de couleur. A gauche, ce sont les tons
sombres. A droite, les tons clairs. Au milieu, les tons moyens, comme le montre le schéma ci-
dessous.
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Sur l'histogramme de l'image de droite, on remarque que le graphique n'occupe que la partie
gauche de l'espace dans lequel il se trouve. Cela signifie que les valeurs de l'histogramme dans la
partie droite (où le graphe n'apparait plus) sont nulles. L'image est sous-exposée.
A l'inverse, l'image de gauche présente un graphique qui n'occupe que la partie droite de
l'espace qui lui est réservé. Les valeurs de l'histogramme à gauche sont donc maintenant nulles :
l'image est surexposée.
Enfin, l'histogramme de l'image du centre occupe toute la largeur dans l'espace qui lui est dédié,
cela correspond à une image dont l'exposition est relativement correcte (malgré les variances que
l'on peut constater mais l'essentiel, c'est que le graphe occupe toute largeur).
Voici un graphique un peu plus régulier afin que vous vous fassiez une petite idée :
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Travail à faire :
Remarques :
- Enregistrez les images que vous ouvrez dans le répertoire de votre groupe sous le format
Photoshop (.psd). Ne modifiez jamais l'image d'origine mais l'image que vous avez enregistré.
- Dupliquez toujours le calque de l'image, les modifications doivent être appliquées sur le
nouveau calque. Cette méthode est utilisé pour protéger l'image d'origine et la reprendre en cas
de besoin.
- Enregistrez au fur et à mesure les modifications que vous appliquez sur la zone de travail.
Cela vous évite de perdre votre travail en cas de fermeture inattendu du logiciel.
- Le répertoire contenant les images est "D:\ TP Technique Multimédia\TP 3 - La retouche
photographique"
Exercice 1 :
1. Ouvrez l'image tp3_image1.png du répertoire " \T" :
2. Régler les niveaux de couleurs de l'image pour réduire l'effet de surexposition.
Exercice 2 :
1. Ouvrez l'image tp3_image2.png du répertoire "TP Technique Multimédia" :
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Vous remarquez que l'image contient deux parties d'expositions différentes, la première partie est
surexposé et la deuxième est sous-exposé.
1. Régler les niveaux de couleurs de la partie sous-exposéde l'image.
2. Régler les niveaux de couleurs de la partie surexposéde l'image.
Escompter les contours d'un calque
L'outil doigt permet de mélanger les pixels entre eux. Pour comprendre, on peut imaginer
une peinture encore toute fraiche et dans laquelle on va s'amuser à mélanger chaque élément peint à
l'aide de notre doigt. En d'autres termes, vous allez être en mesure de "tirer" les pixels en direction
du curseur de votre souris de cette manière :
En règle générale, on utilise le doigt pour estomper les contours d'un calque afin de l'intégrer à
son décor, l'idée étant que cette intégration paraisse « naturelle ».
Travail à faire :
Exercice 1 :
1. Ouvrez l'image "tp3_image3.png".
2. Ouvrez l'image "tp3_image4.png".
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3. Sélectionnez le cheval. Utilisez l'outil le plus adapté à cette sélection et essayez de faire une
sélection la plus précise.
4. Améliorer le contour pour avoir une sélection optimale. Affichez la sélection sur plusieurs
fonds pour vérifier que vous n'avez rien oublié surtout les petits détails comme les poils.
5. Créez un calque à partir de cette sélection avec un masque de fusion.
On va utiliser le masque de fusion pour améliorer encore la sélection et faire apparaitre tous
les détails non sélectionné et effacer les impuretés et les imperfections sur l'image.
6. Utilisez le masque de fusion pour vérifier et par la suite améliorer la sélection. (Menu
Sélection -> Améliorer le masque) vous pouvez créer un calque de fond noir au dessous du
calque du cheval pour avoir un vue plus clair des défauts.
7. Insérer le dans l'image "tp3_image [Link]". réduisez sa taille pour l'adapté à la taille de
l'image
8. Mélangez quelques pixels ducontour du cheval (3 ou 4 pixels) pour l'intégré de façon
naturelle àl'image.
Outils de réparation
Le clonage
Il arrive souvent qu'on ait besoin de supprimer quelques imperfections sur nos photographies,
qui peuvent être abîmées par le temps et la vieillesse.
Pour cela, on a recours à bon nombre d'outils sur Photoshop. Le premier va nous permettre de
cloner une partie de notre zone de travail.
Le principe est simple, nous définirons une zone dans une image à l'aide de la sélection puis
nous la déplacerons autre part dans la même image. Sur Photoshop, on dira pour définir toutes ces
actions que l'on "rapièce".
Pour cela il existe deux outils : l'outil Pièce et Outil de déplacement du contenu pris en
compte
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