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La Conscience Et L'inconscience

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LA CONSCIENCE ET

L'INCONSCIENCE

Introduction générale:

Qui suis-je ? Qui est autrui ?

Ces questions que nous nous posons quotidiennement n’admet que des réponses
problématiques. L'existence humaine porte sur la question de sujet:
★ Qu'est ce un sujet ? Un sujet est un être différent d’un objet, c’est être matériel
avec une conscience.
★ Qu'est ce un objet ? Un objet est un être matériel sans conscience

L'étymologie latine du mot sujet se comprend davantage dans son nom anglais
“subject” sous quelque chose SUB= Subjectivité (alors que l’objet = objectivité.) permet
de rendre compte, en effet pour que qui conte soit perçu comme un sujet, il faut toujours
supposer “en dessous” de son apparence première/physique se loge une conscience
qui lui permet d’être en relation avec le monde extérieur ainsi qu’avec sa propre réalité
intérieure et de les réfléchie qui inaugure la réflexion. C’est ce qu’on nomme l’intériorité
et qui nous ouvre une perspective unique sur le monde et sur nous même ( j’ai ma propre
vision): La subjectivité par opposition au simple objet matériel inerte voir aux autres être
vivants. Mais être des sujets c’est bien plus encore, cela suppose qu’une capacité
d’activité voir de résistance au réel d’une certaine façon ou d’une autre nous confère
une responsabilité. D'ailleurs dramaticalement le sujet d’un verbe est bien celui qui agit
et les pensées les actions les désirs les perceptions et même les relations à autrui même
mon existence renvoie toujours à moi même, en temps que, d’une certaines façon il est
possible d’en dire partiellement “j’en suis l’auteur” ou du moins le substrat, la terre,
l’engrais. Je peux m’y soustraire par exemple par le doute/sceptique ou en pratiquant
l'abstention.

Très rapidement précisions que la notion de sujet ne s'inscrit pas seulement dans
un simple rapport de soi au monde. Elle engage toujours une relation avec autrui. En
effet la conscience de soi, la perception du monde, si elle se rapporte toujours à un sujet
qui en a la responsabilité et qui jusqu’à un certain point les contrôle serait impossible
sans une relation plus ou moins réglés avec d’autre hommes qui habite au sein du même
monde dans lequel nous construisons un horizon commun. Les diverses significations
politiques, juridiques et morales de la notion confirment cette dimension collective de la
subjectivité qui nous impose de ne pas considérer les autres comme des simples
individuels mais comme des personnes libres et donc dignes de respect. Pourquoi ?
Parce qu' ils sont aussi dépositaire de droit, en tr m’en dit chacune d’elles est un sujet
ayant vocation à conduire et à assumer cette existence.

L'analyse philosophique de la notion de Nature et de temps manifeste s’en doute


aussi cette spécificité du sujet. C’est en effet être à la fois soi et de ne pas être: c’est être
à la fois en soi hors de soi, le pouvoir de s’inscrire sur le temps d’être là et ne pas y être.
C’est avoir la capacité de se rapporter à quelque chose qui n’est pas là, n’y est plus, alors
pas encore. On comprend alors que le temps est souvent considéré comme le signe de
servitude humaine mais aussi celui de sa puissance d’action.

Nous sommes donc toujours sujet en un double sens positivement parce que nous
avons un pouvoir de conscience, un pouvoir d’activité, de contrôle relatif, de résistance.
Négativement, ces divers pouvoirs rencontrent toujours des limites: nous ne contrôlons
pas tout, nos relations à autrui sont souvent tumultueuses, dans le pire “l’enfer c’est les
autres”.

En outre, si nous reconnaissons la pertinence du concept psychanalytique


d'inconscience nous ne nous contrôlons même pas totalement, nous même puisque des
forces inconsciente dont le contrôle nous échappe peut nous orienter nos
comportement, nos actions à l'insu de notre propre conscience.

La sagesse consiste alors peut être à accorder sa juste par/ valeurs à cette activité
subjective dont nous sommes capable d’assumer la responsabilité, sinon une faute de
quoi, nous nous exposerons à la lâcheté et à la mauvaise foie, sans prétendre dominer,
ce qui nous dépasse inévitablement: autre forme de manifestation inconsciente qui nous
condamnerait à la vanité et à l’illusion.

I-LA CONSCIENCE

Introduction générale:

La problématique de la conscience va et vient d’un objet au sujet recouvrant ainsi


tous les domaines relatif à l'objectivité et à la subjectivité, allant de la sub la plus petite à
la plus grande, c’est à dire à un monde entièrement de cons
Les def que nous en avons donné nous permet de déduire, de conclure qu’il n’y a
d’objet que pour un sujet. Pourquoi y’a t’il objet d' un sujet ? Seul un sujet peut avoir
conscience d’un objet, en effet un monde du pure objet (sans conscience) serait un pure
néant puisqu' il n’y a d’objet que pour une conscience. C’est ainsi que le philosophe
anglais Berkeley conclut que pour être il faut être perçu, pour qu’une chose soit il faut
qu’il soit perçu par une conscience.

Mais inversement une conscience pure sans support matériel, entièrement vide de
tout objet n’est pas moins inconcevable. Car deuxième principe, toute conscience est
conscience de quelque chose. C’est pourquoi la formule de Berkeley doit être prolongée
“ être c’est être perçu et percevoir”.

Y’a t’il alors dualité irréductible entre la conscience et ce qui n’est pas elle, CAD un
objet, entre un sujet percevant et l’objet perçu, entre la pensé et la matière, entre les
valeurs et les faits, entre l’âme et le corps ( Descarts)

Ou bien la continuité entre tous les niveaux de la conscience depuis la matière


brute, l'objectif primaire, jusqu’à la conscience jusqu’à l’esprit (esprit pure = immatériel
dont la plénitude affirmant les croyants, en continuité) Ces questions de la continuité ou
de la discontinuité de la conscience est capital car la réponse engage différents
doctrines sur les notions de nature et de libertée en particuliers. Ces réponses nous
invitent tous à être modérés, il n’y a pas de conscience sans matière. Où est la
conscience ? Nous n’avons pas de réponses, elle est n’y pure esprit (croyants) ni pure
matière (sciences).

★ Montaigne dans les, Essaies ,livre 2 chapitre 2 “Les pires états de l’homme c’est
quand il perd la connaissance et le gouvernement de soi”

La conscience est ainsi pour lui, ce qui concerne la pensée comme pour la conduite
de la … La conscience est le plus essentiel de l’être humain, ce que chacun doit prendre
le plus grand soin. Pas seulement car elle est le résultat de conquête mais parce que son
unité et sa constance sont toujours problématiques: ces mouvements sont désordonnés
et donc imprévisibles, nous ne pouvons pas prévoir.

Ces manifestations sont erratiques, elles ne nous mettent pas toujours dans la
vérité, elles se trompent de chemin. Ainsi elle fait de nous des aventuriers.

I- Nature et légitimité de la conscience


Nature: qu’est-ce qu’elle est, quelle est sa propriété, son identité, sa définition

Légitimité: la/les fonction.s, à quoi elle sert

A- Une relation immédiate au monde et à soi

La conscience dans la langue courant comme en littérature en métaphore par


exemple en poésie, il n’est pas rare de représenter la conscience par la métaphore du
ruisseau qui creuse, ou en philosophie Henri Bergson qui nous propose la métaphore
d’un pont jeté, dans la bible la métaphore proposé est celle de l'oeil.

La première remarque, la conscience s'agit d’une chose concrète puisque nous en


faisons en permanence, nous la vivons en permanence et pourtant on ne peut en donner
une définition objective. Certes cette “chose” , cette “res” en latin n’est pas un objet
matériel. Avec la conscience nous avons à faire avec une dimension subjective, par
conséquent aucune image matérielle, sensible ne convient à représenter ce qui ne peut
être évoqué que négativement, on peut seulement dire ce qu'elle n’est pas. On pourrait
alors dire que pour emprunter un … que la conscience est l’immatériau par excellence de
tout réalité. C’est un ensemble d'objet matériel qui va servir à la construction de quelque
chose, du réel. En effet, si le monde matériel est souvent considéré à tort en première
analyse comme un donné, en réalité d’un point de vue psychologique il n’est pas donné
mais construit par la conscience, dont on ne connaît pas objectivement le constructeur.

Pourquoi dit-on que la conscience est concrète ?


★ On l’a vie en permanence comme une chose: vécu, réalité empirique, à travers
nos sens
★ Seul les réalité concrète peuvent nous donner des réalité empirique = nous donne
l'existence du monde mais pas à leur connaissance

On ne peut pas faire confiance à tout ce qu’on voit. La conscience est une réalité
empirique mais non objective car elle n’est pas un objet matériel, elle est concrète mais
non matérielle. Cette réalité extérieure n’est pas donnée mais se présente comme une
construction (on ne connaît que la construction mais pas le constructeur).

Il n’y a de réalité quelconque que pour un être conscient, en tant qu’il est conscient
et aussi longtemps qu’il est conscient. Par exemple, lapsus dont personne n’aurait
conscience ne serait plus un lapsus, il n’aurait plus aucune réalité, il serait un néant
d’être, de réalité. Il n’y a donc de réalité que pour un sujet conscient.
Étymologie latine du mot conscience: cum scientia ( avec science/ savoir/
conscience)

C’est pourquoi il faut distinguer divers degrée de la conscience:

★ De la conscience de la plus naïve, directe, immédiate, celle qui enregistre


passivement, de ce qu'elle vit , parfois il réagit mais sans l'interroger. C'est moi qui
est prisonnier du présent. Il s'agit d’avoir conscience.
★ La conscience réfléchie qui donne à l'existence humaine toute sa spécificité, fait
que l’être humain existe. Nous sommes une partie dans un tout. Tendre vers
l’extérieure pour mieux nous regarder/ observer, elle s’appuie sur une donné de
l’esprit qui identifie les différent moment du présent qui a été vécus, qui permet à
l’être humain de dire “Je”

Prenons Descartes, dans les méditations métaphysique texte de 1741 (Texte 1 p


82), il va s'appuyer sur l'existence du doute, un doute radicale. Il utilise le doute pour
trouver une forme de vérité, le doute méthodique, il doute de tout . Il suppose que tout
ce qu'on a cru vrai jusqu’à aujourd'hui est faux. Alors la seule réalité qui résiste au doute
c’est le doute lui-même. Douter s’est penser, penser c’est être. “Je pense donc je suis” ,
si je pense alors j’existe. Je ne peux pas penser que je n’existe pas, le fait de penser
suppose nécessairement que j’existe. On appelle chez Descartes Cogito = première
certitude c’est que le projet … est inexistant Autrement dit pour Descartes c’est à partir
de notre pouvoir de penser que se constitue ce qui a d'essentiel en nous et ce que
construit notre expérience du monde.

C’est à travers le Cogito que l’espace de ma subjectivité qui dans un premier temps
s’affirme à moi comme plus certain que le monde. Pourquoi l’espace de ma subjectivité
est plus certain que ce rapport pourtant ? ( à revoir) Si je doute de l'existence du monde,
le monde subit, si je doute sur moi-même, je suis certain que je doute. Voilà pourquoi ( à
revoir) L’âme est donc plus aisée à connaître que le corps ? Primat = accordé la première
place. Il y a une primauté chez Descartes sur les choses.

C’est à sa façon ce que signale également en 1669, Pascal commence les Pensées
, lorsqu'il oppose à l'immensité infinie du monde la “petitesse” du monde/ de l’homme
qu’il représente métaphoriquement comme un roseau fragile, le plus fragile de la nature.
Mais “l’être humain est quand même supérieur à tous les être de la nature”
physiquement il est le plus faible mais grâce à sa conscience il est le plus fort “La
grandeur de l’homme en se qui connaît misérable” .
Les Stoïciens de l’antiquité grecs, fonde la sagesse sur la capacité de gouverner ce
qui seule dépend de nous, sur quoi nous pouvons agir, en effet non pas sur le monde
matériel extérieur dans le cour de devenir les échappe, totalement selon eux, mais sur
l’espace de notre subjectivité qu’ils nommé nos représentations. Descartes nous invite à
changer nos idées, nos désirs plutôt que le l’ordre du monde. (Manuel Texte 11 p 93,
texte de Pascal)

B-Les pouvoirs de la conscience

La métaphore généralement utilisée est celle du miroir, il renvoie simultanément les


images du monde et de moi-même, en donnant la possibilité d’en retoucher les figures.
Ainsi la conscience ouvre sur nous une vie intérieure, qui d’un même mouvement révèle
l'ambivalence ( 2 valeurs opposées contraire) de l'existence humaine, cette conscience
révèle mes faiblesse, ma fragilité et en même temps, la force de cette conscience qui
donne toute sa saveur richesse à l'existence. Ainsi, en nous détachant du monde et des
autres, elle nous en dégage pour soumettre ce monde partiellement à notre emprise, le
monde devient alors notre propre monde. En quoi consiste la retouche que la
conscience porte sur la représentation du monde et de nous même? Elle devient plus
belle, plus claire, car la conscience suppose déjà un minimum de connaissance et de
savoir de ce qu’est l’objet représenté. C’est pourquoi Kant dans la logique, 1800, “La
conscience est donc la condition universel de tout connaissance en générale”

Ainsi, la conscience est donc un pouvoir de réflexion qui fait que ce monde devient
notre monde.

En conséquence de ce pouvoir de réflexion, nos représentation du monde et de


nous même ne sont jamais neutre, les significations que nous accordons au monde et à
nous même sont plus ou moins claire selon l'expérience que nous en avons eux ou non,
2 ème conséquence c’est les activité de la conscience réfléchit s’inscrit toujours dans les
émetteurs du temps ce qui présuppose une activité de la mémoire et corrélativement
d’une capacité à anticiper les choses qui arrivent, grâce à ses souvenirs, ses expérience
passés qui lui permet de donner une signification des choses qui arrivent, à les
interpréter par interprétation, elle lui donne une signification, elle a donc une aptitude,
une herméneutique (interprétation). Grâce à cette mémoire la conscience est donc aussi
capable de tirer des connaissances empiriques et précise Henri Bergson se faire des
choix plutôt (texte 8 p 90).

La conscience présente également un pouvoir de décision qui se repose sur la


réflexion, qui me donne la possibilité de choisir. Cette réflexion engage cette décision,
ma responsabilité comme une personne, un sujet libre, ayant des droits. En effet, être
responsable est un sujet pondéré. Être, accepter d’être l’auteur des ces décisions, la
conscience exclut que nos pensées et actes sont purement mécaniques. La conscience
n’est pas une simple chambre d'enregistrement mécanique des données extérieur
comme un super ordinateur, mais se présente comme un principe d’organisation de nos
expériences passées ou connaissance empirique qu’elle a mémorisées pour produire
nos actions. C’est pourquoi nos faits psychiques ne sont donc pas impersonnels, ni
neutres. Le pronom “on” est le plus malheureux. Ainsi ma conscience fait de moi dans
une certaines mesure, le sujet de moi même et elle m’offre par là, la possibilité de n’être
le jouet ni du monde, ni des préjugés humain qu’il habite. Il ne faut jamais refuser les
responsabilités de nos actes.

C-Un mode d’être problématique

Elle n'est ni régulière, ni uniforme. Le réel s’offre à nous … diversité d'expérience.


En effet le réel se présente à nous comme réel, comme perçu, pensée, ressentir. Comme
aussi passée, présente, avenir , éternel, nécessaire, impossible… Inévitable. Décrire de
façon minutieuse cette organisation complexe des données de la conscience ainsi que
de ses intentions est le travail de ce courant philosophique que l’on nomme phénol. Que
nous ipréandont toujours la réalité extérieur sur le monde de notre infériorité ainsi le
projet de la phéno est de mettre en évidence, les critère d’objectivité de ces
représentations internes, en décrivant leur façons spécifique de se représenter à la
conscience et de se rapporter aux choses/ monde extérieure. Ainsi, la conscience n’est
pas comme l'estimait Emm Kant, d’entrer de jeux de connaissance du monde, elle n’a
pas d’autorité, mais elle ne saurait pas non plus être sans objet matériel et tourner à vide
sans devenir une espèce de délire, ne méritant plus le nom de conscience.

Mais si elle voulait être quelque chose comme les objets matériels dont elle a
conscience, elle ne serait plus une conscience, elle ne serait plus conscience que.

La phénoménologie se propose ainsi d’étudier les choses par la façons dont elles
apparaissent par la conscience, c’est pourquoi elle affirme que toute conscience est
réflexible, elle instaure une relation.Toutes conscience est réflexible (vas et viens) toute
conscience est une relation. Elle est fondamentalement internationalité Philosophe
Hessert, Idées, 1913 texte 5 page 87 Il établit que la conscience ne révèle qu’un monde
des êtres et des objets qui dépasse toujours le contenue de notre propre sensation
immédiate, le principe de la psychologie établie par la phénoménologie, toute
conscience est conscience de quelque chose. Ainsi la conscience me rappelle que tout
est relatif, tout est relation, c’est la seule relation absolue, que la conscience n’est donc
pas une chose matérielle, elle n’est pas une chose, un objet matériel. Mais elle exprime
une relation entre les choses même si elle n’est pas elle-même une chose. La
conscience que j’ai d’un arbre ne sera jamais un arbre, elle ne se réduit pas à la
conscience que j’ai.

Jean-Paul Sartre explique que la conscience n’a pas d'intériorité pure, qu’elle n’a
pas deux dents, elle est néan, qui va manifester de l’être, il se présente comme héritier
direct d’Hessert. (Text 6 page 86).

II/ La conscience de soi

A- Qui suis-je?

Qu'est ce qu’être sois ? Est- ce que je suis seul ? Y’a t-il d’autre sois ? C’est la
question fondamentale de l’ipséité , Descartes “ Je suis toujours seule avec moi même”
Solipsisme

Il est évident que l’animal n’a pas conscience de son animalité ce qui n’empêche
pas l’homme à être fasciné par l’animal qui prend conscience de sa propre humanité
(mammifère supérieure,) comme les grands singes qui se rapprochent beaucoup des
êtres humains. Il reste que l’animalité ou à la conscience humaine une suite
d'interrogation de sa propre humanité, spécificité. Selon la fable de Prométhée racontée
par Platon, qui raconte la création, la naissance de notre monde. Un monde parfait ne
change pas car il n’y a pas plus que parfait, il n’y a pas d’amélioration. Les dieux ont
demandé à Epiméthée de créer quelque chose de nouveau avec une seule condition et
un donnée de livraison (7 jours). L’homme était l’animal le plus faible de la nature, sans
armes etc.. L’animale serait donc un homme plus parfait, plus achevé, qui n’a pas de
remords, qui n’a pas de regret, qui n’as pas commis le péché originel. C’est pourquoi les
animaux n’ont pas de dieux (sauf les plus stupides d’entre eux yey…) C’est l’idée que
l’animale est supérieure à l’homme. Frédéric Nietzsche, philosophe Allemand le plus
original de l'histoire de la philosophie puisqu’il valorise les animaux aux humains.
L’homme c’est l'animal naturel, alors que l'être humain est un être de culture. “Si on veut
vivre heureux, il faut vivre comme un animal, de manière bestiale.” -Nietzsche. Un
animale ne rit pas. L’humain est un animale du mal, dégradé

Deux courant de la philosophie, l’une qui considère la suppériorité de l’animale sur


l’intéligence, des avantages sur tout comportement bestiale, plus créatif, plus perfomant
qui n’a pas besoin d’une longue éducation, souvent castratrice (qui pose des règles) au
contraire il y a un 1er courant philosophie qui souligne une strict démocration entre
l’animale et l’homme, une qui va de Platon, Descares, Kant jusqu’à Jean-Paul Sartes qui
précisent que cette animal est douée de raison/ de conscience( Homo Sapiens Sapiens,
Homo Laquax) qui parle. Anthropomorphisme(chercher def) qui est également capable
de fabriquer des objets techniques/ des outils (Homo Faber) que la nature ne fournit pas/
incapable de fournir. C’est un animal sociable “Zone politikon” qui a des émotions alors
que la bête n’en a pas. Il n’y a pas dans la nature un être plus violent. Ce qui revient à
dire que l’être humain est autre chose qu’un animal, Claude Levis-Strauss “tout est
culturel”. Cette altérité contrairement au affirmation des croyances religieuses l’homme
n’est pas supérieur au autre animaux, il est juste différent.

Le problème de la conscience de soi double les questions qu’on se pose sur la


conscience. En effet sentir, éprouver, désirer, vouloir, imaginer sont autant d'événements
d'opération qui mettent la conscience en relation à autre chose qu’elle même: à une
partie du corps, à un mot, à un partenaire sexuelle voir un projet à réaliser. Cette réaction
extérieure au chose s'opère dans 3 différentes directions: objets sans conscience, cette
direction extérieure constitue la plus grande variété de nos pensées. 2ème direction, elle
est tournée vers son propre corps avec laquelle elle étroitement unie mais qu’elle ne
commande pas - Descartes L’âme n’est pas dans son corp comme un pilot dans son
navire ( dernière méditation descartes) La dernière est celui à autrui qui apparait dans
une relation différent que moi, dans une autre conscience de sois. Que l’on ne constitue
pas mais que l’on rencontre notre propre conscience de soi.

Ces 3 directions dans lesquelles s'ouvrent … Corrésponde au 3 branches de l’arbre


philosophie établie par Descartes, à savoir la science qui a pour étude comme champ
d’application est la physique. La moral

Mais le sujet conscient peut aussi se prendre lui-même, 4ème direction, il peut sez
prendre lui-même comme objet de conscience, c’est cette opération de retournement de
conscience sur elle-même, c’est la réflexion, c’est le principale privilège de l’homme. Il
est capable de regarder autour de lui mais également lui-même. Cette conscience de soi
fait toute la différence entre l’homme et l’animal, même si elle reste problématique cette
conscience de soi. C’est la conclusion de Emmanuelle Kant dans un texte qui a pour titre
“L'anthropologie du point de vue…” 1788, texte 10 p 92. L’enfance s’appelle Charles

Cette possibilité à se construire sois même comme sujet de sa propre conscience


fait dignité …. Qui est son caractère humain par excellence, qui donne une richesse à son
humanité. Cette aptitude de la conscience de prendre sujet de sa propre pensée,
s'exprime par la capacité de dire “Je” dans le texte de Kant, il remarque que l’enfant n’y
accède que tardivement alors qu’il sait déjà parler depuis logement mais il parlait déjà de
lui à la 3ème personne et ce n’est qu'ensuite qu'apparaît ce moment décisive et
irréversible, le moment ou il est capable de dire “Je” d’après Kant, une lumière est rentré
en lui. Il ne pourra plus parler de lui à la 3ème personne, avant il ne faisait que se sentir,
c'est-à-dire vivre l'immédiateté de son corps, maintenant quand il capable de dire “Je” il
se sent maintenant comme une personne. Accès à la réflexion, à la conscience de soi.
Cette faculté de penser dit Kant “est l’entendement” , l'aptitude à passer de Charles à
“Je”, Charles se sent, il a accès qu’aux données immédiates de ses sensations, elles sont
multiples alors que le “Je” désigne UNE personne (activité de synthèse).

Donc il n’y a pas de conscience subsistante en arrière du monde, il n’y a qu’un


sujet qui fait l’épreuve de soi dans un acte de dévoilement de l’être. Ce qui signifie la
conscience que heidegger “ la conscience n’est pas tant un être qu’un rapport à l’être.

Par conséquent la conscience n’est pas comme le disait Descartes une substance
mais un pouvoir. Et c’est bien pourtant car nous sommes des êtres conscients qu’il est
possible de nous considérer comme des personnes, c'est-à-dire une certaine identité.

B-La mise à l’épreuve de la conscience par la pratique

Il existe en effet une autre opération nécessaire pour développer la conscience de


moi même, c’est celle qui passe par l’action et la confrontation avec le monde extérieure
ainsi c’est en faisant l’épreuve de la résistance, de l’obstacle du réel que je prend
conscience de ce réel et par là même de moi même. Ce sont mes propres qualités que
je construis en les mettant littéralement en œuvre. C’est exactement ce qui se produit
lorsque mon travail transforme la matière brute en production( une œuvre). Le travail
forge notre personnalité, cette activité outre le travail( la production) peut prendre forme
dans le langage. Le langage et la pensée sont intimement liés. Il n’y a pas de langage
sans penser et inversement, enfin l’artiste exprime sa sensibilité en l’imprimant dans une
œuvre par un travail sur un matériaux sensible qui fait œuvre. Dans tous les cas, il s'agit
d’une conscience qui devient production de soi dans le monde extérieur. En effet
l’intention, son projet, son talent n’ont de réalité que par l'effet produit sur un métier en
construisant un ébéniste ( noire + dure) imputrescible (qui ne pourrit pas)

Ainsi, la conscience de soi et du monde se construit par la pratique en


s’extorienrisant, en imprimant sa marque, son seau. A qui ose t-on dire “ Va te faire cuire
un œuf”. On construit également une construction … que j'ai conscience de moi même,
souvent pour le pire. Un domain qu’on ne choisit pas. En effet, autrui est la condition de
la connaissance que j’ai de moi-même par la reconnaissance qu’il m’accorde c’est ce
que raconte Heidegger “La dialectique du maître et de l’esclave” Quand 2 consciences
se rencontrent s'installent … une lutte pour la reconnaissance de soi, libre. La conscience
qui va gagner est celle qui n’a pas peur de la mort.

La psy contemporaine expérimentale confirme ce point de vu en affirmant que la


conscience de soi, commence chez l’enfant lorsqu'il devient capable d’intégrer une autre
conscience ( point de vu) dans son intégralité/ élaborer sa propre personne/pensée.
Mimétisme (imiter).

C- Les limites de la conscience

Fin 19ème met en évidence les limites de la conscience en infligeant une 3ème
blessure narcissique à la méga anomalie de l’humanité, portant ainsi une intime fatale à
sa prétention, à sa souveraineté. (Les pouvoirs de la conscience) anthropocentrique. Le
point central, les forces d'attractions font en sorte vers l’homme.

Les êtres vivants sont la création d’un être supérieur. Alors qu’un être vivant est
forcément sorti d’un autre être vivant. Cette évolution

Pourtant les frontières de la vie psychique

Le sujet humain ne se réduit pas seulement à la conscience, que le sujet est déchiré,
convoité est disloqué par toute sorte de force. Freud «A ne pas avoir plusieurs maîtres»
Alors que nous avions plusieurs que nous ne connaissons pas, la représentation
consciente correspond au apparence, de la surface de la vie psychique, ces profondeurs
sont immenses, qu’on ne peut mesurer l’exactitude insondable.

La célèbre injonction socratique inlassablement et diversement interprétée «Connaîs toi


toi-même» constitue cette injonction ce noyau dur de la philosophie occidentale. Le
soucis de la conscience, réfléchie, la conscience de soi qui est exigé en condition
d’accès à la sagesse

Cet impératif socratique n’est pas une incitation à une introspection psychologique
qui est globalement absente de la philosophie grec, de l’antiquité. Il invite plus tôt
chacun à assumer l’entière responsabilité de ce qu’il est, ce qu’il pense et de ce qu’il fait.

Descartes avec la découverte du cogito «je pense» à renforcer dans une


conception dualiste (duel entre l’âme et le corps, âme plus facile à comprendre que le
corps, opposition aucune influence sur l’une sur l’autre)du sujet cette invitation, donc la
conscience ne peut pas être obscurcit à son insu par des forces étrangères comme celle
du corps qu’elle n’aurait pas le pouvoir de contrôler, aucune influence du corps sur lame.

Cette psychologie insiste l’identité de la pensée et de la conscience ( pensée=


conscience) « Par le nom de pensée
Par conséquent il n’y a aucune distinction du psychique, toute ma vie psychique est
conscience. Et pourtant la réalité empirique à travers nos expériences, impose à elle
seule le constat d’une très grande variété des états possibles de la conscience. En effet,
la conscience de soi comme celle du monde connaît différents degrés de vigilance et de
lucidité comme autant de sorte de passage à vide.

Arthur Rimbaud = Je est un nom, la grande majorité de nos actes et de nos pensées sont
inconscients, par conséquent nous ne contrôlons pas .

I/ La conscience menacée
A- Les intermittences de la conscience
Une activité qui n’est pas permanente, les intermittents.
Ainsi même dans nos perceptions quotidienne permanente il y a des phénomène qui
échappent à notre conscience donc il est impossible d’avoir une pleine conscience de
toute nos conceptions que nous avons expérience. Leibniz, des petites perceptions, sont
infimes que nous n’en avons pas conscience alors qu’elles produisent des perceptions
en nous. Texte 1 page 166. Dans ce texte, il prend l’exemple de la vague qui s’écrase sur
le rivage. Le bruit de la vague est constitué par les nombreuses gouttes d'eau qui l’a
compose mais on entend le bruits générale de la vague et pas de chaque goutte d’eau
qu’elle contient. Se sont des perceptions si petites qu’elles ne peuvent pas devenir
conscient, des nouveaux essais sur l’entendement humain, 1765.

La conscience ne perçoit donc pas dans le moindre des détails des informations
que nous communiquent nos perceptions sensorielles. Les phénomènes non conscients
observés par la philosophie et la sont nombreux comme par exemple les techniques de
manipulation mentale, les images subliminales (si petite et si brève qui ne parvient pas à
notre perceptions)dans la propagande et dans la publicité pour les électeurs et les
consommateurs. Ainsi nos pensées sont souvent si éradiques (elles s’égarent, ne sont
pas toujours conscient) que nous pouvons douter des pouvoirs ou de la puissance de la
conscience .

Dès avant la naissance de la psychanalyse , Descartes, lettres de sa


correspondance, des mystères de sa vie… Cherche des informations dans la part
irrationnelle . Dans une lettre à Chanut, il évoque un souvenir d’enfance et cherche à
comprendre pourquoi il est tombé amoureux d’une jeune fille qui était un peu
disgracieuse, cette amour l’a marqué à vie, au point qu’il en conserve depuis longtemps
et à son insu jusqu’à qui garde une attirance aux femmes aux même handicape. Ainsi un
défaut surtout physique ne saurait empêcher la naissance d’une passion amoureuse des
lors il appartient ce défaut physique à une personne dès qualité évidente, dans ce cas
conclut Descartes même les passions fussent t-elles amoureuses sont rationnelles et
morales car elles ont leur cause non pas dans le corps mais dans l’esprit. Ainsi même
lorsque le sujet est partiellement conscient de soi, il peut rester maître de ses choix,
contrairement aux censeurs moralistes. Toutes les passions n’ont pas la même valeurs,
elles ne sont pas équivalentes: la morale est sauve.

Nos inclinations amoureuses ne sont donc pas à l’abri de mécanismes que l’on
qualifie maintenant d’inconscient.

B-Le dualisme en question


La conscience peut n’être que le produit la résultant, un effet dernier de processus
dont les détails échappent à la conscience et non comme le voulait Descartes comme
cause première. Il n'y a de réalité que pour un sujet. Ce qui revient à dire que la
conscience peut commettre des erreurs de jugements sur le monde et sur soi-même,
c’est la célèbre thèse de Spinoza dans son grand ouvrage qui s’intitule l’éthique, 1677. Il
fait un constat qui n’est pas prémonitoire car on ne peut pas le considérer comme la
psychanalyse … Qui lui donnera le rejet de toute la communauté occidentale, il est jugé
par ses pensées philosophiques.

Spinoza a rompu avec le dualisme cartésien comme il avait fait avec sa propre
religion juif. Si il y a un peuple plus puissant que l’autre cela veut dire qu’il y a une
infériorité, en outre dieu a fait une erreur hors il en est impossible. Cela veut dire que
c’est l’homme qui a fait une erreur. Si Spinoza était un héritier d’un grand marchand juifs
cela aurait changé son avenir. Il devient polisseur de verre. Philosophiquement il rompt
avec le dualisme cartésien qui garantit la sincérité de la conscience et donc le libre
arbitre qui repose sur la liberté de la conscience, voici la thèse de la conscience, la
capacité à se déterminer par soi même de la volonté ( infini pour Descartes) qui engage
notre responsabilité aussi bien morale que juridique. Spinoza soutient au contraire que
les phénomènes matériel ou psychique peuvent agir à son insu sur la conscience
subjective qui est des substances immatérielles. C’est ainsi que Spinoza, sans aller
qu’elle est illusoire, pose bien avant Freud qu’il y a souvent de l'illusion et de la vanité à
lui accorder une souveraineté (pouvoir) qu’elle n’a pas. C’est pourquoi propose Spinoza “
Les hommes se croient libres parce qu' ils ont conscience de leur actes, de leur pensé,
de leur volonté et leur plaisirs mais ils ignorent les causes à vouloir, désirer, faire. Être
libre ce n’est pas être conscience de ce qu’on l’ont fait, mais c’est aussi en connaître les
causes. On peut décider de manger parce qu' on a faim mais on ne décide pas d’avoir
faim.

C’est ainsi que notre vie psychique ne se réduit pas à ce dont on a conscience, les
hommes n’ont pas conscience de tout ce qui les déterminent à leur insu, ces causes
peuvent être physiques, sociales, économiques ou culturelles.
II/Le concept freudien d’inconscient

A- De la thérapie à la psychanalyse

L’idée selon laquelle nous n’avons pas en permanence une conscience immédiate
et lucide de ce que nous sommes de nos pensées ou de nos actes n’est pas en soi un
scandal qui a conscience de la circulation sanguine de son corps, personne. Par
conséquent loin d'être une atteinte à notre liberté ou à notre dignité, ces hommes, ces
vastes hommes de non conscience nous permette au contraire de nous concentrer ce
qui dépend vraiment de notre attention. D’autre part, selon Freud, elle ne permet pas
non plus d’expliquer les phénomènes psychiques en général et encore moins
l’inconscient, le non conscient de l’inconscient. Chez Freud c’est une force dynamique,
qui produit des effets.

C’est pk l'élaboration de la notion d’inconscient par la psychanalyse renvoie à des


phénomènes psychiques d’un tout autre ordre. Freud père de la psychanalyse, il
s'intéressa dès la fin du 19ème à des maladies dont la médecine matérielle reste
impuissante. Ces maladies présentent des symptômes très spectaculaires.

C’est pourquoi pour les soigner Freud va inventer une nouvelle thérapie, une
nouvelle façon de soigner ces maladies, premièrement avec l'hypnose qu'il va
abandonner pour remplacer par la méthode cathartique. Ce que dit les malades
provoquent des effets qui semblent libérateur, le cadre général de ce traitement c’est
que le patient est allongé sur le célèbre divan/ fauteuil aujourd’hui parle, règne de la
nonciation, ne rien oublier, tout dire. Grâce à ce traitement psychanalytique Freud
parvient à poser l’hypothèse de l’existence d’un inconscient psychique qui fait de ces
pathologies l’expression de pulsion refoulée et qui trouve un mode substitutif de
satisfaction sous la forme de symptôme, la thèse de Freud c’est que nos pulsions ne sont
jamais supprimées complètement, ils vont trouver une autres façon de s’exprimer, d’une
façon ou d’une autre à un moment ou un autre. Ainsi le traitement va permettre de faire
resurgir au patient la source refouler de ces symptômes alors ceci auront tendance à
disparaître progressivement mais la thérapie des psychopathologies restera insuffisante
pour établir sa thèse d’un inconscient psychique et c’est l'interprétation des rêves qui va
l’ouvrir la voie royale de l’exploration de l’inconscient.

B-L’interprétation des rêves


Les rêves ont connus 3 moments de l'interprétation, le premier est l'interprétation
des anciens métaphysique ensuite une explication physiologique, matérialiste jusqu’au
début du 20 ème et enfin avec Freud nous avons une interprétation psychologique.

★ Connection avec les dieux, ils nous envoient des messages de l'au-delà, nous
sommes seulement récepteur passif, ces messages nous ouvrent les portes de
l’avenir, rêves prémonitoires. Ainsi par exemple dans les récit d'Homère, Ulysse
reçoit des messages par les dieux la façon qu’il devra combattre pour vaincre
trois. Grâce au progrès des sciences ces interprétations prémonitoires vont
disparaître et une explication va apparaître
★ Les informations que recueille notre conscience sont gravées dans notre système
nerveux et lorsque nous dormons, ces informations viennent à notre conscience
sans qu’elle soit actif est conscient, elles apparaissent donc dans le désordre, nos
rêves ont aucun sens, elles sont chaotiques, c’est mon corps qui fait n’importe
quoi. Cette application va durée jusqu’au 20 ème, ce n’est qu’avec Freud que les
rêves sont interprété psychologiquement lorsqu'il affirme que “ mes rêves me
concernent” dans mes rêves ce ne sont pas les dieux qui me parle, elle ne
viennent pas du dessus de moi et ne viennent pas des dessous, elles expriment
ce que je suis, elle me concernent.
★ Elle décrit mes désirs frustrés qui sont refoulés dans mon inconscient. Ainsi,
comme les pathologies mentales, elles ne sont que l’expression de la sublimation
de pulsions frustrées refoulées et qui trouvent enfin le chemin de la satisfaction.

Psychanalytiquement tout comportement humain à donc un sens, une signification,


rien est anodin, tout est porteur de sens, nos pensées nos actes nos fantasme, nos
rêves. Tout a une signification mais qui sont voilés, cachés ce qui donne à l'inconscient
un mode contradictoire d’existence. L'incidence existe belle et bien mais ne se montre
jamais entièrement ou t-elle qu’elle, il faut donc l'interpréter, il se montre pour se montrer.

C- La description de la vie psychique

La vie quotidienne est parsemée de rêve, de rêverie( petit rêve quand nous ne
dormons pas complètement, d’acte manqué, de lapsus (erreur dans les choix des mots)
des fantasme qui sont autant de manifestations banales de l'inconscient. Chacun d’entre
nous est donc concerné par ces mécanismes de l’inconscient; certains d’entre eux
seulement deviennent pathologiques entraînant souffrance et inadaptation à la vie
sociale lorsqu'ils sont récurent, lorsqu'ils se répètent.

C’est pourquoi Freud a proposé une nouvelle description, configuration de la vie


psychique puisqu’il nous propose la métaphore de la maison “le moi n’est pas maître de
la maison”, une maison ouverte comme un iceberge, une maison à troi niveau: le rez de
chaussé en relation avec le corps, le niveau de l’inconscient le “ça”, au dessus, le
premier étage il y a le préconscient, le “sournois” et le dernier étage le “moi” la
conscience.

Le ça est le lieu psychique des pulsions, des désirs inconscients, des pulsions
refoulées, des pulsions sexuelles surtout.
Le sournois appartient lui aussi au système d’inconscient,
Qui se présente comme des censures aux désirs ou au représentation, aux
pulsions dont la prise de conscience est à fortiori ( à plus forte raison) la satisfaction
immédiate pourrait menacer la construction du sujet comme personne à part entière
Enfin il y a le moi, la conscience qui appartient au système conscient qui est donc
l’instance la plus proche de la conscience et qui remplit une fonction de médiateur des
intérêts conflictuels contradictoire du “ça” et du “sournois” , le “ça” = plaisirs, alors que le
sournois = réalité, c’est pourquoi la conscience doit … la réalité intérieure et de la réalité
extérieure.

C’est pourquoi Freud lui-même définit la psychanalyse comme une psychologie des
“profondeur” de la vie psychique, de la pensée.

Que penser de la psychanalyse, quelle valeur doit-on l’accorder ?

Comme tous les invention a psychanalyse à connu des difficulté comme le


mécanisme au 17ème mais elle a finit par s'imposer et elle a complètement renouveler
nos conception de la psychologie en affirmant que “Je est un autre” “Je ce n'est pas moi”
Arthur Rimbaud, ce n’est ni un autre que moi ni un moi.

Mais Freud a été coupable d’une grave erreur: celle d’avoir fait de cette excellente
méthode de psychologie une philosophie.
Le peintre est un paraplégiste, il est handicapé

Ce qui est nouveau est souvent inquiétant, étrangement effrayant, ce quelque chose en
psychanalyse en plus réveille en nous un sentiment de déjà vue.
Incontestablement , la reconnaissance de l'inconscient remet en question l’idée d’une
souveraineté . Sans nier totalement l’existence de ces zones d’ombres ou bien de ces
manifestations physique que la psychanalyse impulte à l’existence de l’inconscient, des
philosophes contemporains notamment à Alain et Jean Paul Saintre, des explications qui
préservent des dimensions
Alains affirme qu’il y a bien en tout homme une part d’inconscient qui le gouverne à son
issu mais ces choses qui échappent à notre volonté,..., c’est pk les conscient constitue
l’unique source de notre pensée.
J.Paul S, dans l’être et le néant 1945, qui constate que l’interprétation psychanalytique ne
résout pas le problème qu'ils prétend rendre compte.

Dans les 2 cas ( A +) c’est toujours à l’inconscient que se manifeste la conscience,


comme par le langage. Par conséquent la psychanalyse permet de rendre compte des
lacunes de la conscience sans pour autant en réduire la valeur.

Conclu: La valeur de la conscience n’est pas pour autant réduite/ perdue

En effet il ne faut pas se tromper sur le sens et les conséquences sur la remise en
question

De facto, sous l’effet de certaines exigences morales et sociales, nos pulsions n’ont pas
toutes le droit à la satisfaction. Nous tendons alors à ne plus vouloir avoir conscience de
leur existence et de les refouler. Cela ne les fait pas disparaître pour autant d'où leur
réapparition sous une forme déguisée. Faut-il voir dans ce refoulement une atteinte à
notre liberté et une menace pour une possibilité de la morale ? Cela ne confirme pas au
contraire que nous sommes capables gouvernés au moins en partie, notre existence en
la référant à des valeurs et que nous y parvenons d'autant mieux que nous nous
connaissons mieux d'où même?
Qu’on y adhère ou non, la théorie psychanalytique éclaire une dimension fondamentale
de la condition humaine. Mais Freud affirme lui même que “la conscience reste la seule
lumière qui brille pour nous et qui nous guide dans les ténèbres dans la vie psychique”.

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