La Conscience Et L'inconscience
La Conscience Et L'inconscience
L'INCONSCIENCE
Introduction générale:
Ces questions que nous nous posons quotidiennement n’admet que des réponses
problématiques. L'existence humaine porte sur la question de sujet:
★ Qu'est ce un sujet ? Un sujet est un être différent d’un objet, c’est être matériel
avec une conscience.
★ Qu'est ce un objet ? Un objet est un être matériel sans conscience
L'étymologie latine du mot sujet se comprend davantage dans son nom anglais
“subject” sous quelque chose SUB= Subjectivité (alors que l’objet = objectivité.) permet
de rendre compte, en effet pour que qui conte soit perçu comme un sujet, il faut toujours
supposer “en dessous” de son apparence première/physique se loge une conscience
qui lui permet d’être en relation avec le monde extérieur ainsi qu’avec sa propre réalité
intérieure et de les réfléchie qui inaugure la réflexion. C’est ce qu’on nomme l’intériorité
et qui nous ouvre une perspective unique sur le monde et sur nous même ( j’ai ma propre
vision): La subjectivité par opposition au simple objet matériel inerte voir aux autres être
vivants. Mais être des sujets c’est bien plus encore, cela suppose qu’une capacité
d’activité voir de résistance au réel d’une certaine façon ou d’une autre nous confère
une responsabilité. D'ailleurs dramaticalement le sujet d’un verbe est bien celui qui agit
et les pensées les actions les désirs les perceptions et même les relations à autrui même
mon existence renvoie toujours à moi même, en temps que, d’une certaines façon il est
possible d’en dire partiellement “j’en suis l’auteur” ou du moins le substrat, la terre,
l’engrais. Je peux m’y soustraire par exemple par le doute/sceptique ou en pratiquant
l'abstention.
Très rapidement précisions que la notion de sujet ne s'inscrit pas seulement dans
un simple rapport de soi au monde. Elle engage toujours une relation avec autrui. En
effet la conscience de soi, la perception du monde, si elle se rapporte toujours à un sujet
qui en a la responsabilité et qui jusqu’à un certain point les contrôle serait impossible
sans une relation plus ou moins réglés avec d’autre hommes qui habite au sein du même
monde dans lequel nous construisons un horizon commun. Les diverses significations
politiques, juridiques et morales de la notion confirment cette dimension collective de la
subjectivité qui nous impose de ne pas considérer les autres comme des simples
individuels mais comme des personnes libres et donc dignes de respect. Pourquoi ?
Parce qu' ils sont aussi dépositaire de droit, en tr m’en dit chacune d’elles est un sujet
ayant vocation à conduire et à assumer cette existence.
Nous sommes donc toujours sujet en un double sens positivement parce que nous
avons un pouvoir de conscience, un pouvoir d’activité, de contrôle relatif, de résistance.
Négativement, ces divers pouvoirs rencontrent toujours des limites: nous ne contrôlons
pas tout, nos relations à autrui sont souvent tumultueuses, dans le pire “l’enfer c’est les
autres”.
La sagesse consiste alors peut être à accorder sa juste par/ valeurs à cette activité
subjective dont nous sommes capable d’assumer la responsabilité, sinon une faute de
quoi, nous nous exposerons à la lâcheté et à la mauvaise foie, sans prétendre dominer,
ce qui nous dépasse inévitablement: autre forme de manifestation inconsciente qui nous
condamnerait à la vanité et à l’illusion.
I-LA CONSCIENCE
Introduction générale:
Mais inversement une conscience pure sans support matériel, entièrement vide de
tout objet n’est pas moins inconcevable. Car deuxième principe, toute conscience est
conscience de quelque chose. C’est pourquoi la formule de Berkeley doit être prolongée
“ être c’est être perçu et percevoir”.
Y’a t’il alors dualité irréductible entre la conscience et ce qui n’est pas elle, CAD un
objet, entre un sujet percevant et l’objet perçu, entre la pensé et la matière, entre les
valeurs et les faits, entre l’âme et le corps ( Descarts)
★ Montaigne dans les, Essaies ,livre 2 chapitre 2 “Les pires états de l’homme c’est
quand il perd la connaissance et le gouvernement de soi”
La conscience est ainsi pour lui, ce qui concerne la pensée comme pour la conduite
de la … La conscience est le plus essentiel de l’être humain, ce que chacun doit prendre
le plus grand soin. Pas seulement car elle est le résultat de conquête mais parce que son
unité et sa constance sont toujours problématiques: ces mouvements sont désordonnés
et donc imprévisibles, nous ne pouvons pas prévoir.
Ces manifestations sont erratiques, elles ne nous mettent pas toujours dans la
vérité, elles se trompent de chemin. Ainsi elle fait de nous des aventuriers.
On ne peut pas faire confiance à tout ce qu’on voit. La conscience est une réalité
empirique mais non objective car elle n’est pas un objet matériel, elle est concrète mais
non matérielle. Cette réalité extérieure n’est pas donnée mais se présente comme une
construction (on ne connaît que la construction mais pas le constructeur).
Il n’y a de réalité quelconque que pour un être conscient, en tant qu’il est conscient
et aussi longtemps qu’il est conscient. Par exemple, lapsus dont personne n’aurait
conscience ne serait plus un lapsus, il n’aurait plus aucune réalité, il serait un néant
d’être, de réalité. Il n’y a donc de réalité que pour un sujet conscient.
Étymologie latine du mot conscience: cum scientia ( avec science/ savoir/
conscience)
C’est à travers le Cogito que l’espace de ma subjectivité qui dans un premier temps
s’affirme à moi comme plus certain que le monde. Pourquoi l’espace de ma subjectivité
est plus certain que ce rapport pourtant ? ( à revoir) Si je doute de l'existence du monde,
le monde subit, si je doute sur moi-même, je suis certain que je doute. Voilà pourquoi ( à
revoir) L’âme est donc plus aisée à connaître que le corps ? Primat = accordé la première
place. Il y a une primauté chez Descartes sur les choses.
C’est à sa façon ce que signale également en 1669, Pascal commence les Pensées
, lorsqu'il oppose à l'immensité infinie du monde la “petitesse” du monde/ de l’homme
qu’il représente métaphoriquement comme un roseau fragile, le plus fragile de la nature.
Mais “l’être humain est quand même supérieur à tous les être de la nature”
physiquement il est le plus faible mais grâce à sa conscience il est le plus fort “La
grandeur de l’homme en se qui connaît misérable” .
Les Stoïciens de l’antiquité grecs, fonde la sagesse sur la capacité de gouverner ce
qui seule dépend de nous, sur quoi nous pouvons agir, en effet non pas sur le monde
matériel extérieur dans le cour de devenir les échappe, totalement selon eux, mais sur
l’espace de notre subjectivité qu’ils nommé nos représentations. Descartes nous invite à
changer nos idées, nos désirs plutôt que le l’ordre du monde. (Manuel Texte 11 p 93,
texte de Pascal)
Ainsi, la conscience est donc un pouvoir de réflexion qui fait que ce monde devient
notre monde.
Mais si elle voulait être quelque chose comme les objets matériels dont elle a
conscience, elle ne serait plus une conscience, elle ne serait plus conscience que.
La phénoménologie se propose ainsi d’étudier les choses par la façons dont elles
apparaissent par la conscience, c’est pourquoi elle affirme que toute conscience est
réflexible, elle instaure une relation.Toutes conscience est réflexible (vas et viens) toute
conscience est une relation. Elle est fondamentalement internationalité Philosophe
Hessert, Idées, 1913 texte 5 page 87 Il établit que la conscience ne révèle qu’un monde
des êtres et des objets qui dépasse toujours le contenue de notre propre sensation
immédiate, le principe de la psychologie établie par la phénoménologie, toute
conscience est conscience de quelque chose. Ainsi la conscience me rappelle que tout
est relatif, tout est relation, c’est la seule relation absolue, que la conscience n’est donc
pas une chose matérielle, elle n’est pas une chose, un objet matériel. Mais elle exprime
une relation entre les choses même si elle n’est pas elle-même une chose. La
conscience que j’ai d’un arbre ne sera jamais un arbre, elle ne se réduit pas à la
conscience que j’ai.
Jean-Paul Sartre explique que la conscience n’a pas d'intériorité pure, qu’elle n’a
pas deux dents, elle est néan, qui va manifester de l’être, il se présente comme héritier
direct d’Hessert. (Text 6 page 86).
A- Qui suis-je?
Qu'est ce qu’être sois ? Est- ce que je suis seul ? Y’a t-il d’autre sois ? C’est la
question fondamentale de l’ipséité , Descartes “ Je suis toujours seule avec moi même”
Solipsisme
Il est évident que l’animal n’a pas conscience de son animalité ce qui n’empêche
pas l’homme à être fasciné par l’animal qui prend conscience de sa propre humanité
(mammifère supérieure,) comme les grands singes qui se rapprochent beaucoup des
êtres humains. Il reste que l’animalité ou à la conscience humaine une suite
d'interrogation de sa propre humanité, spécificité. Selon la fable de Prométhée racontée
par Platon, qui raconte la création, la naissance de notre monde. Un monde parfait ne
change pas car il n’y a pas plus que parfait, il n’y a pas d’amélioration. Les dieux ont
demandé à Epiméthée de créer quelque chose de nouveau avec une seule condition et
un donnée de livraison (7 jours). L’homme était l’animal le plus faible de la nature, sans
armes etc.. L’animale serait donc un homme plus parfait, plus achevé, qui n’a pas de
remords, qui n’a pas de regret, qui n’as pas commis le péché originel. C’est pourquoi les
animaux n’ont pas de dieux (sauf les plus stupides d’entre eux yey…) C’est l’idée que
l’animale est supérieure à l’homme. Frédéric Nietzsche, philosophe Allemand le plus
original de l'histoire de la philosophie puisqu’il valorise les animaux aux humains.
L’homme c’est l'animal naturel, alors que l'être humain est un être de culture. “Si on veut
vivre heureux, il faut vivre comme un animal, de manière bestiale.” -Nietzsche. Un
animale ne rit pas. L’humain est un animale du mal, dégradé
Mais le sujet conscient peut aussi se prendre lui-même, 4ème direction, il peut sez
prendre lui-même comme objet de conscience, c’est cette opération de retournement de
conscience sur elle-même, c’est la réflexion, c’est le principale privilège de l’homme. Il
est capable de regarder autour de lui mais également lui-même. Cette conscience de soi
fait toute la différence entre l’homme et l’animal, même si elle reste problématique cette
conscience de soi. C’est la conclusion de Emmanuelle Kant dans un texte qui a pour titre
“L'anthropologie du point de vue…” 1788, texte 10 p 92. L’enfance s’appelle Charles
Par conséquent la conscience n’est pas comme le disait Descartes une substance
mais un pouvoir. Et c’est bien pourtant car nous sommes des êtres conscients qu’il est
possible de nous considérer comme des personnes, c'est-à-dire une certaine identité.
Fin 19ème met en évidence les limites de la conscience en infligeant une 3ème
blessure narcissique à la méga anomalie de l’humanité, portant ainsi une intime fatale à
sa prétention, à sa souveraineté. (Les pouvoirs de la conscience) anthropocentrique. Le
point central, les forces d'attractions font en sorte vers l’homme.
Les êtres vivants sont la création d’un être supérieur. Alors qu’un être vivant est
forcément sorti d’un autre être vivant. Cette évolution
Le sujet humain ne se réduit pas seulement à la conscience, que le sujet est déchiré,
convoité est disloqué par toute sorte de force. Freud «A ne pas avoir plusieurs maîtres»
Alors que nous avions plusieurs que nous ne connaissons pas, la représentation
consciente correspond au apparence, de la surface de la vie psychique, ces profondeurs
sont immenses, qu’on ne peut mesurer l’exactitude insondable.
Cet impératif socratique n’est pas une incitation à une introspection psychologique
qui est globalement absente de la philosophie grec, de l’antiquité. Il invite plus tôt
chacun à assumer l’entière responsabilité de ce qu’il est, ce qu’il pense et de ce qu’il fait.
Arthur Rimbaud = Je est un nom, la grande majorité de nos actes et de nos pensées sont
inconscients, par conséquent nous ne contrôlons pas .
I/ La conscience menacée
A- Les intermittences de la conscience
Une activité qui n’est pas permanente, les intermittents.
Ainsi même dans nos perceptions quotidienne permanente il y a des phénomène qui
échappent à notre conscience donc il est impossible d’avoir une pleine conscience de
toute nos conceptions que nous avons expérience. Leibniz, des petites perceptions, sont
infimes que nous n’en avons pas conscience alors qu’elles produisent des perceptions
en nous. Texte 1 page 166. Dans ce texte, il prend l’exemple de la vague qui s’écrase sur
le rivage. Le bruit de la vague est constitué par les nombreuses gouttes d'eau qui l’a
compose mais on entend le bruits générale de la vague et pas de chaque goutte d’eau
qu’elle contient. Se sont des perceptions si petites qu’elles ne peuvent pas devenir
conscient, des nouveaux essais sur l’entendement humain, 1765.
La conscience ne perçoit donc pas dans le moindre des détails des informations
que nous communiquent nos perceptions sensorielles. Les phénomènes non conscients
observés par la philosophie et la sont nombreux comme par exemple les techniques de
manipulation mentale, les images subliminales (si petite et si brève qui ne parvient pas à
notre perceptions)dans la propagande et dans la publicité pour les électeurs et les
consommateurs. Ainsi nos pensées sont souvent si éradiques (elles s’égarent, ne sont
pas toujours conscient) que nous pouvons douter des pouvoirs ou de la puissance de la
conscience .
Nos inclinations amoureuses ne sont donc pas à l’abri de mécanismes que l’on
qualifie maintenant d’inconscient.
Spinoza a rompu avec le dualisme cartésien comme il avait fait avec sa propre
religion juif. Si il y a un peuple plus puissant que l’autre cela veut dire qu’il y a une
infériorité, en outre dieu a fait une erreur hors il en est impossible. Cela veut dire que
c’est l’homme qui a fait une erreur. Si Spinoza était un héritier d’un grand marchand juifs
cela aurait changé son avenir. Il devient polisseur de verre. Philosophiquement il rompt
avec le dualisme cartésien qui garantit la sincérité de la conscience et donc le libre
arbitre qui repose sur la liberté de la conscience, voici la thèse de la conscience, la
capacité à se déterminer par soi même de la volonté ( infini pour Descartes) qui engage
notre responsabilité aussi bien morale que juridique. Spinoza soutient au contraire que
les phénomènes matériel ou psychique peuvent agir à son insu sur la conscience
subjective qui est des substances immatérielles. C’est ainsi que Spinoza, sans aller
qu’elle est illusoire, pose bien avant Freud qu’il y a souvent de l'illusion et de la vanité à
lui accorder une souveraineté (pouvoir) qu’elle n’a pas. C’est pourquoi propose Spinoza “
Les hommes se croient libres parce qu' ils ont conscience de leur actes, de leur pensé,
de leur volonté et leur plaisirs mais ils ignorent les causes à vouloir, désirer, faire. Être
libre ce n’est pas être conscience de ce qu’on l’ont fait, mais c’est aussi en connaître les
causes. On peut décider de manger parce qu' on a faim mais on ne décide pas d’avoir
faim.
C’est ainsi que notre vie psychique ne se réduit pas à ce dont on a conscience, les
hommes n’ont pas conscience de tout ce qui les déterminent à leur insu, ces causes
peuvent être physiques, sociales, économiques ou culturelles.
II/Le concept freudien d’inconscient
A- De la thérapie à la psychanalyse
L’idée selon laquelle nous n’avons pas en permanence une conscience immédiate
et lucide de ce que nous sommes de nos pensées ou de nos actes n’est pas en soi un
scandal qui a conscience de la circulation sanguine de son corps, personne. Par
conséquent loin d'être une atteinte à notre liberté ou à notre dignité, ces hommes, ces
vastes hommes de non conscience nous permette au contraire de nous concentrer ce
qui dépend vraiment de notre attention. D’autre part, selon Freud, elle ne permet pas
non plus d’expliquer les phénomènes psychiques en général et encore moins
l’inconscient, le non conscient de l’inconscient. Chez Freud c’est une force dynamique,
qui produit des effets.
C’est pourquoi pour les soigner Freud va inventer une nouvelle thérapie, une
nouvelle façon de soigner ces maladies, premièrement avec l'hypnose qu'il va
abandonner pour remplacer par la méthode cathartique. Ce que dit les malades
provoquent des effets qui semblent libérateur, le cadre général de ce traitement c’est
que le patient est allongé sur le célèbre divan/ fauteuil aujourd’hui parle, règne de la
nonciation, ne rien oublier, tout dire. Grâce à ce traitement psychanalytique Freud
parvient à poser l’hypothèse de l’existence d’un inconscient psychique qui fait de ces
pathologies l’expression de pulsion refoulée et qui trouve un mode substitutif de
satisfaction sous la forme de symptôme, la thèse de Freud c’est que nos pulsions ne sont
jamais supprimées complètement, ils vont trouver une autres façon de s’exprimer, d’une
façon ou d’une autre à un moment ou un autre. Ainsi le traitement va permettre de faire
resurgir au patient la source refouler de ces symptômes alors ceci auront tendance à
disparaître progressivement mais la thérapie des psychopathologies restera insuffisante
pour établir sa thèse d’un inconscient psychique et c’est l'interprétation des rêves qui va
l’ouvrir la voie royale de l’exploration de l’inconscient.
★ Connection avec les dieux, ils nous envoient des messages de l'au-delà, nous
sommes seulement récepteur passif, ces messages nous ouvrent les portes de
l’avenir, rêves prémonitoires. Ainsi par exemple dans les récit d'Homère, Ulysse
reçoit des messages par les dieux la façon qu’il devra combattre pour vaincre
trois. Grâce au progrès des sciences ces interprétations prémonitoires vont
disparaître et une explication va apparaître
★ Les informations que recueille notre conscience sont gravées dans notre système
nerveux et lorsque nous dormons, ces informations viennent à notre conscience
sans qu’elle soit actif est conscient, elles apparaissent donc dans le désordre, nos
rêves ont aucun sens, elles sont chaotiques, c’est mon corps qui fait n’importe
quoi. Cette application va durée jusqu’au 20 ème, ce n’est qu’avec Freud que les
rêves sont interprété psychologiquement lorsqu'il affirme que “ mes rêves me
concernent” dans mes rêves ce ne sont pas les dieux qui me parle, elle ne
viennent pas du dessus de moi et ne viennent pas des dessous, elles expriment
ce que je suis, elle me concernent.
★ Elle décrit mes désirs frustrés qui sont refoulés dans mon inconscient. Ainsi,
comme les pathologies mentales, elles ne sont que l’expression de la sublimation
de pulsions frustrées refoulées et qui trouvent enfin le chemin de la satisfaction.
La vie quotidienne est parsemée de rêve, de rêverie( petit rêve quand nous ne
dormons pas complètement, d’acte manqué, de lapsus (erreur dans les choix des mots)
des fantasme qui sont autant de manifestations banales de l'inconscient. Chacun d’entre
nous est donc concerné par ces mécanismes de l’inconscient; certains d’entre eux
seulement deviennent pathologiques entraînant souffrance et inadaptation à la vie
sociale lorsqu'ils sont récurent, lorsqu'ils se répètent.
Le ça est le lieu psychique des pulsions, des désirs inconscients, des pulsions
refoulées, des pulsions sexuelles surtout.
Le sournois appartient lui aussi au système d’inconscient,
Qui se présente comme des censures aux désirs ou au représentation, aux
pulsions dont la prise de conscience est à fortiori ( à plus forte raison) la satisfaction
immédiate pourrait menacer la construction du sujet comme personne à part entière
Enfin il y a le moi, la conscience qui appartient au système conscient qui est donc
l’instance la plus proche de la conscience et qui remplit une fonction de médiateur des
intérêts conflictuels contradictoire du “ça” et du “sournois” , le “ça” = plaisirs, alors que le
sournois = réalité, c’est pourquoi la conscience doit … la réalité intérieure et de la réalité
extérieure.
C’est pourquoi Freud lui-même définit la psychanalyse comme une psychologie des
“profondeur” de la vie psychique, de la pensée.
Mais Freud a été coupable d’une grave erreur: celle d’avoir fait de cette excellente
méthode de psychologie une philosophie.
Le peintre est un paraplégiste, il est handicapé
Ce qui est nouveau est souvent inquiétant, étrangement effrayant, ce quelque chose en
psychanalyse en plus réveille en nous un sentiment de déjà vue.
Incontestablement , la reconnaissance de l'inconscient remet en question l’idée d’une
souveraineté . Sans nier totalement l’existence de ces zones d’ombres ou bien de ces
manifestations physique que la psychanalyse impulte à l’existence de l’inconscient, des
philosophes contemporains notamment à Alain et Jean Paul Saintre, des explications qui
préservent des dimensions
Alains affirme qu’il y a bien en tout homme une part d’inconscient qui le gouverne à son
issu mais ces choses qui échappent à notre volonté,..., c’est pk les conscient constitue
l’unique source de notre pensée.
J.Paul S, dans l’être et le néant 1945, qui constate que l’interprétation psychanalytique ne
résout pas le problème qu'ils prétend rendre compte.
En effet il ne faut pas se tromper sur le sens et les conséquences sur la remise en
question
De facto, sous l’effet de certaines exigences morales et sociales, nos pulsions n’ont pas
toutes le droit à la satisfaction. Nous tendons alors à ne plus vouloir avoir conscience de
leur existence et de les refouler. Cela ne les fait pas disparaître pour autant d'où leur
réapparition sous une forme déguisée. Faut-il voir dans ce refoulement une atteinte à
notre liberté et une menace pour une possibilité de la morale ? Cela ne confirme pas au
contraire que nous sommes capables gouvernés au moins en partie, notre existence en
la référant à des valeurs et que nous y parvenons d'autant mieux que nous nous
connaissons mieux d'où même?
Qu’on y adhère ou non, la théorie psychanalytique éclaire une dimension fondamentale
de la condition humaine. Mais Freud affirme lui même que “la conscience reste la seule
lumière qui brille pour nous et qui nous guide dans les ténèbres dans la vie psychique”.