INTRODUCTION
L'élevage avicole représente une source de revenus considérable, générant des profits
rapidement. Cependant, son potentiel dans la lutte contre la pauvreté demeure sous-exploité,
principalement pour deux raisons : la méconnaissance de son importance économique et le
manque de familiarité avec les techniques d'élevage avicole.
Pourtant, avec une gestion appropriée, l'aviculture se révèle être une entreprise hautement
lucrative, accessible même aux revenus modestes, à condition de maîtriser et de respecter les
règles d'élevage.
Le manuel présent a été élaboré pour servir de guide à la formation des éleveurs de poulets de
chair. L'objectif pédagogique visé est d'amener les apprenants à être capables, à la fin de la
formation, de gérer un élevage de poulets de chair de manière rentable. Les principaux thèmes
abordés comprennent :
1) Les principes fondamentaux de l'élevage avicole.
2) Les caractéristiques propres à l'élevage de poulets de chair.
3) Les infrastructures d'élevage.
4) Les équipements nécessaires.
5) Les procédures de nettoyage et de désinfection.
6) Le démarrage des poussins.
7) Les pratiques d'alimentation.
8) Les maladies principales affectant les poulets de chair.
9) Les méthodes de prévention.
10) Le suivi des performances.
11) les méthodes de conservation.
Section I- Principes Fondamentaux de l'Élevage
Pour assurer la réussite d'un élevage avicole, il est essentiel de respecter scrupuleusement des
directives essentielles. Voici les règles de base à suivre :
Sélectionner des poulets de même âge et de la même période pour garantir une cohérence.
Observer les normes de densité en évitant toute surpopulation dans le poulailler.
Minimiser les facteurs de stress tels que les bruits, les températures extrêmes, l'humidité et le
froid.
Maintenir un environnement propre à l'intérieur et aux alentours du poulailler.
Limiter l'accès des individus étrangers et empêcher l'entrée d'autres animaux domestiques.
Assurer une rigoureuse routine de nettoyage et de désinfection.
Respecter une période de repos minimale de 15 jours entre deux cohortes successives dans les
installations.
Suivre les horaires prévus pour l'alimentation et l'abreuvement des volailles.
Éviter toute interruption de l'approvisionnement en alimentation et en eau.
Prévenir le gaspillage d'aliments et d'eau par les poulets.
Surveiller attentivement le comportement des volailles.
Une application constante de ces principes est le gage d'obtenir les meilleurs résultats dans
l'élevage avicole.
Section II - Les caractéristiques de l'aviculture
L'élevage des poulets de chair est constitué de trois étapes distinctes :
Une phase de démarrage, du 1er au 14ème jour, pendant laquelle les sujets sont en phase de
poussin.
Une phase de croissance, du 14ème au 28ème jour.
Une phase de finition, débutant à partir du 28ème jour.
L'objectif primordial de l'élevage de poulets de chair est de produire des oiseaux atteignant un
poids significatif dans les délais les plus brefs, tout en minimisant la mortalité.
En règle générale, dans des conditions optimales, il est possible d'atteindre un poids vif de 1.8 à
2 kg pour les poulets en l'espace de 45 jours, en utilisant 4 kg d'aliment.
Un taux de mortalité de 6% est considéré comme acceptable dans ces conditions.
Section III - Infrastructures pour l'Aviculture
La construction du poulailler doit être effectuée dans un endroit exempt d'inondations et, si
possible, dans une zone surélevée, disposée perpendiculairement aux vents dominants pour
une ventilation optimale.
La hauteur du toit doit être adéquate pour empêcher la chaleur excessive : 2,5 mètres pour les
côtés et 4,75 mètres pour la partie supérieure du toit.
La largeur ne devrait pas excéder 6 mètres afin de favoriser une circulation d'air optimale.
Il est important que les côtés soient largement ouverts pour garantir une ventilation adéquate.
Section IV - Équipements Avicoles
Les équipements avicoles principaux comprennent les éléments suivants :
1) Matériel de Chauffage :
Lors de leur phase juvénile, les poussins requièrent une source de chaleur. Le moyen
couramment utilisé pour cela est le radiant à gaz. Le modèle standard de ce dispositif est
capable de chauffer 500 poussins.
2) Matériel d'Alimentation :
Cela englobe les mangeoires et les abreuvoirs, qui doivent être en quantité adéquate et adaptés
à l'âge des poulets. Il existe des mangeoires et des abreuvoirs pour différentes phases de
croissance. Les ratios recommandés sont :
1- abreuvoir pour 50 sujets
1- mangeoire pour 30 sujets
Quant aux mangeoires, les modèles les plus courants sont les mangeoires linéaires et les
trémies.
3) Matériel Supplémentaire :
En outre, certains petits équipements s'avèrent tout aussi essentiels :
- Un thermomètre (min-maxi)
- Une balance pour peser l'aliment et les poulets
- Des seaux pour la distribution de la nourriture et de l'eau
- Des bottes ou des sandales, à conserver toujours à l'intérieur du poulailler.
Section V - Nettoyage et Désinfection :Le poulailler représente un environnement propice à la
prolifération des germes pathogènes, car les poulets y vivent à proximité les uns des autres,
déposant leurs excréments dans un espace confiné. Cette situation favorise la diffusion de
maladies.
Ainsi, avant d'introduire une nouvelle cohorte, il est impératif d'éliminer les microbes et les
parasites responsables des maladies en procédant à un nettoyage et à une désinfection
minutieuse.
**ÉTAPE DE NETTOYAGE :
L'intérieur du poulailler ainsi que son environnement immédiat doivent être soigneusement
balayés. Les structures du bâtiment doivent être lavées à fond à l'aide d'une quantité
considérable d'eau.
**ÉTAPE DE DESINFECTION :
Cette étape peut être réalisée en deux phases pour toutes les parties internes du poulailler :
- Une première désinfection immédiatement après le lavage consiste à pulvériser le mélange
suivant : 1 litre d'eau de javel + ½ litre de crésyl + 250 g de soude + 1 seau d'eau. Environ 3
seaux de cette solution sont requis pour désinfecter un poulailler de 500 poulets.
- Une deuxième désinfection est effectuée une semaine après la première. Elle implique
l'utilisation de produits désinfectants disponibles dans les pharmacies vétérinaires, comme le
Rémanol ou le Virkon.
Les procédures de lavage et de désinfection doivent toujours être entreprises de haut en bas.
Tout équipement ou objet entrant dans le poulailler doit être désinfecté.
Section VI - Démarrage des Poussins
Le poussin, tel un nouveau-né, est particulièrement vulnérable lors des premiers jours de sa vie.
Il se montre très sensible au froid ainsi qu'à diverses sources de stress. C'est pourquoi il est
essentiel de mettre en place une aire spéciale, la poussinière, pour favoriser son développement
dans des conditions idéales.
**DELIMITATION DE LA POUSSINIERE :
Une délimitation sous forme de cercle de démarrage s'impose pour la poussinière. On peut
recourir à des matériaux comme des nattes tressées, du carton ou du grillage. Sa hauteur (1 m)
vise à empêcher les poussins de sauter par-dessus prématurément. La superficie de la
poussinière doit accueillir initialement entre 25 et 30 poussins par mètre carré.
Au cours des deux premières semaines, la poussinière occupe un quart de la surface totale
nécessaire pour le groupe de poulets. Au fur et à mesure de leur croissance, la superficie
allouée à la poussinière s'agrandit de la manière suivante :
- ½ du poulailler du 14ème au 21ème jour
- ¾ du poulailler du 21ème au 28ème jour
- La totalité de l'espace du poulailler à partir du 28ème jour.
**LITIERE:
Une litière faite de paille de riz hachée ou de copeaux doit être étendue sur l'ensemble de la
poussinière. D'une épaisseur d'environ 10 cm, elle joue un rôle d'isolation et d'absorption des
liquides, réduisant ainsi le contact des poussins avec leurs excréments.
**TRANSPORT DES POUSSINS :
Le transport des poussins doit être effectué avec précaution pour minimiser le stress. Il est
préférable de le réaliser pendant les périodes les plus fraîches de la journée. Les courants d'air
violents doivent être évités, tout en évitant de les étouffer.
**RECEPTION DES POUSSINS :
Lors de leur introduction dans la poussinière, une évaluation de la qualité des poussins
s'impose en vérifiant :
- L'absence de signes de diarrhée.
- L'absence d'enflure abdominale.
- Un nombre limité de cas de paralysie.
Ces indicateurs sont révélateurs de maladies potentielles. Ensuite, il convient de vérifier s'ils ne
se regroupent pas dans un coin. Dans le cas contraire, ajuster le chauffage ou éliminer toute
exposition aux courants d'air.
**CHAUFFAGE :
Durant les premiers jours de leur vie, les poussins ne possèdent pas encore de plumes pour les
protéger du froid. Ils sont donc chauffés artificiellement, à défaut de la chaleur maternelle. Un
dispositif couramment utilisé est le radiant à gaz. Suspendu à environ 0,8 à 1 m au-dessus des
poussins, il doit être ajusté pour fournir une température uniforme d'environ 34 degrés Celsius
au sol pendant la première semaine. Cette température est réduite de 2 degrés chaque semaine
jusqu'à la troisième semaine, où le chauffage est suspendu.
Un chauffage adéquat se traduit par une répartition uniforme des poussins dans la poussinière.
**ÉCLAIRAGE :
Un éclairage nocturne est nécessaire dans le poulailler pour permettre aux poulets de se nourrir
jour et nuit, favorisant ainsi leur croissance rapide. Durant les 10 premiers jours, l'éclairage doit
être continu, à une intensité équivalente à celle de 2 ampoules de 40 watts pour 500 sujets.
Par la suite, une seule ampoule de 40 watts est suffisante, avec une période d'extinction de la
lumière pendant 2 heures par jour (de 19h à 21h).
Durant la première semaine de démarrage, il est essentiel d'éviter les courants d'air dans le
poulailler. À cet effet, les ouvertures doivent être obstruées avec du plastique ou des sacs
d'aliment vides. À partir de la deuxième semaine, la ventilation progressive peut être initiée.
Section VII - Alimentation
L'alimentation constitue le facteur le plus essentiel et onéreux de tout élevage. En général, trois
types d'aliments sont prévus : l'aliment de démarrage, l'aliment de croissance et l'aliment de
finition. Chacun de ces aliments est formulé en fonction des besoins nutritionnels
correspondant au stade de développement du poulet.
L'aliment est habituellement conditionné en sacs de 50 kg. En moyenne, 100 poulets de chair
consomment au bout de 45 jours :
- 50 kg (1 sac) d'aliment de démarrage.
- 100 kg (2 sacs) d'aliment de croissance.
- 250 kg (5 sacs) d'aliment de finition.
La transition entre ces différents types d'aliment doit se faire progressivement. Par exemple,
lors du passage de l'aliment de démarrage à celui de croissance, on suit ce protocole :
- Le premier jour : 2/3 d'aliment de démarrage et 1/3 d'aliment de croissance.
- Le deuxième jour : 1/2 d'aliment de démarrage et 1/2 d'aliment de croissance.
- Le troisième jour : 1/3 d'aliment de démarrage et 2/3 d'aliment de croissance.
- Le quatrième jour : uniquement de l'aliment de croissance.
Le même schéma est appliqué lors de la transition de l'aliment de croissance à l'aliment de
finition.
L'aliment et de l'eau fraîche doivent être disponibles en quantité illimitée. Il est nécessaire de
renouveler l'eau dans les abreuvoirs dès qu'elle est souillée. Les fuites d'eau dans le poulailler
doivent être évitées, car elles favorisent la croissance de microorganismes nuisibles.
Il est conseillé de ne pas surcharger les mangeoires pour prévenir le gaspillage d'aliment par les
poulets.
Section VIII - Principales Maladies du Poulet de Chair
Section VIII - Principales Maladies du Poulet de Chair :
**LA PSEUDO-PESTE AVIAIR:
Cette maladie est causée par un microbe extrêmement résistant, capable de survivre pendant 6
mois dans le sol du poulailler. Il peut même être transporté sur une distance de 15 km par le
vent, ce qui la rend hautement contagieuse. Elle peut dévaster un poulailler entier en seulement
3 à 4 jours. En wolof, elle est appelée « yogor » ou « ndètal ».
Les symptômes de cette maladie comprennent la toux, les râles et les difficultés respiratoires,
une diarrhée verdâtre, ainsi que des problèmes de torticolis et de déséquilibre chez les animaux.
Les poulets présentent un manque d'appétit et semblent léthargiques. Bien que la maladie soit
incurable, la vaccination offre une protection fiable contre celle-ci.
**LA MALADIE DE GUMBORO :
Cette maladie est également causée par un microbe résistant capable de survivre pendant 4
mois sur le sol et divers objets. Très contagieuse, elle peut engendrer une forte mortalité,
touchant principalement les poulets âgés de 4 à 6 semaines. Parfois, des formes précoces
peuvent toucher les poussins de moins de 3 semaines.
La contamination se fait par les excréments. Les symptômes courants sont une fièvre élevée et
une diarrhée blanchâtre. Les poulets deviennent prostrés et leur plumage est ébouriffé. Les
décès surviennent en fin d'après-midi après une brève crise. Le traitement permet de réduire la
mortalité, bien qu'il ne soit pas très efficace. La vaccination est le moyen le plus efficace pour
protéger les poulets contre cette maladie.
**LA SALMONELLOSE :
Cette maladie est causée par un microbe qui se développe principalement dans des poulaillers
très sales. Elle est répandue au Sénégal, particulièrement pendant la saison des pluies. Les
symptômes diffèrent chez les poussins et les adultes.
Chez les poussins, elle se caractérise par un gonflement de l'abdomen, une diarrhée brunâtre et
une respiration laborieuse. Ils sont apathiques et perdent leur appétit. Chez les poulets adultes,
elle se manifeste par une diarrhée jaune verdâtre, un plumage ébouriffé et une perte d'appétit,
bien qu'ils boivent beaucoup d'eau. La maladie est traitable et un vaccin est actuellement
disponible.
**LA COCCIDIOSE :
Cette maladie est causée par des parasites qui se multiplient en présence d'humidité. Les
poulets se contaminent par le biais de leurs excréments. Les symptômes incluent une diarrhée
accompagnée de sang, une perte de poids et un blanchissement du bec et des pattes.
La prévention et le traitement de la maladie sont assurés par des anticoccidiens, souvent
incorporés dans les aliments de volaille lors de leur fabrication.
**LES PARASITES INTESTINAUX :
Certains vers parasitent les volailles en s'installant dans leurs intestins pour se nourrir des
aliments ingérés. Cela entraine un retard de croissance chez les poulets. Les principaux types
sont les ascaris, les hétérakis et les petits vers capillaires ressemblant à des cheveux.
**LES PARASITES EXTERNES :
Les poux, les puces, les argas et les dermanysses sont des parasites externes qui se fixent sur
les poulets pour se nourrir de leur sang. Ils provoquent l'amaigrissement, l'anémie et peuvent
transmettre des maladies. La plupart d'entre eux se cachent dans les recoins du poulailler
pendant la journée pour éviter la lumière, sortant la nuit pour se nourrir. Il est essentiel de
maintenir les poulaillers débarrassés de ces parasites.
**REMARQUE:En cas de maladie, il est impératif de consulter un vétérinaire. L'automédication
doit être évitée à tout prix.
Section X- Surveillance des Performances
La surveillance des performances dans l'élevage de poulets de chair est cruciale pour assurer la
santé et le succès de l'exploitation. Cette étape implique la collecte, l'enregistrement et l'analyse
réguliers des données pertinentes. Voici les éléments essentiels à suivre et à noter pour évaluer
les performances de l'élevage :
- **CONSOMMATION ALIMENTAIRE ET HYDRIQUE : Enregistrer quotidiennement les quantités
d'aliment et d'eau distribuées aux poulets. Ces chiffres aideront à contrôler la consommation et
à ajuster les rations si nécessaire.
- **POIDS MOYEN HEBDOMADAIRE : Peser chaque semaine un échantillon représentatif de
poulets (environ 10% de l'effectif total) pour déterminer le poids moyen. Cela permet d'identifier
les variations de croissance et de détecter rapidement tout problème de santé.
- **DEPENSES QUOTIDIENNES: Noter les dépenses engagées quotidiennement pour l'aliment,
l'eau, les médicaments, la main-d'œuvre et autres coûts liés à l'élevage. Cela permet de suivre
les coûts opérationnels et de budgétiser efficacement.
- **OBSERVATIONS DIVERSES: Enregistrer toutes les observations pertinentes, telles que les
comportements anormaux des poulets, les signes de maladie, les changements dans
l'environnement, etc.
La tenue régulière et précise de ces informations sur une fiche de suivi est vitale pour plusieurs
raisons :
1. **DETECTION PRECOCE DES PROBLEMES: Les variations dans la consommation alimentaire,
le poids ou les comportements peuvent signaler des problèmes de santé ou de gestion. Le suivi
permet de repérer rapidement ces problèmes et de prendre des mesures correctives.
2. **OPTIMISATION DE L'ALIMENTATION : En analysant les données de consommation
alimentaire, il est possible d'ajuster les rations alimentaires pour répondre aux besoins des
poulets à différents stades de croissance.
3. **EVALUATION DE LA RENTABILITE: Le suivi des dépenses et des performances permet
d'évaluer l'efficacité et la rentabilité de l'élevage.
4. **PRISE DE DECISIONS ECLAIREES : Les données collectées aident à prendre des décisions
éclairées concernant les pratiques d'élevage, les traitements médicaux et les améliorations
potentielles.
En résumé, le suivi des performances est une étape incontournable pour garantir un élevage de
poulets de chair sain, rentable et efficace.
Section XII - Conservation du Poulet de Chair
La conservation adéquate du poulet de chair est essentielle pour préserver sa fraîcheur, sa
qualité et sa sécurité alimentaire. Voici quelques méthodes couramment utilisées pour
conserver le poulet de chair :
1. **REFRIGERATION : Le poulet de chair peut être conservé au réfrigérateur à une température
inférieure à 4°C. Il est recommandé de le placer dans un emballage hermétique pour éviter la
contamination croisée avec d'autres aliments. La durée de conservation réfrigérée dépendra de
la fraîcheur initiale du poulet et varie généralement de 1 à 3 jours.
2. **CONGELATION: Pour une conservation à plus long terme, le poulet de chair peut être
congelé. Emballez-le soigneusement dans un emballage adapté à la congélation, en éliminant
autant d'air que possible pour éviter la formation de cristaux de glace. La durée de conservation
au congélateur est généralement de 6 à 12 mois, mais il est recommandé de le consommer
dans les 3 à 4 mois pour une meilleure qualité.
3. **CUISSON ET STOCKAGE : Si vous avez cuit du poulet de chair en excès, vous pouvez le
conserver au réfrigérateur pendant quelques jours ou le congeler pour une utilisation ultérieure.
Veillez à le réchauffer correctement avant de le consommer pour éviter tout risque pour la santé.
4. **SALAGE OU FUMAGE : Le salage ou le fumage sont des méthodes traditionnelles de
conservation qui peuvent être utilisées pour prolonger la durée de conservation du poulet de
chair. Cependant, ces méthodes nécessitent une expertise et un équipement spécifiques.
5. **PREPARATIONS CUILINAIRES : Transformer le poulet en soupes, bouillons, casseroles ou
autres plats cuisinés peut aider à prolonger sa durée de conservation tout en ajoutant de la
saveur.
Quel que soit le mode de conservation choisi, il est important de suivre les pratiques d'hygiène
alimentaire pour éviter la contamination bactérienne et assurer la sécurité alimentaire. Vérifiez
toujours la fraîcheur du poulet avant la cuisson ou la consommation et assurez-vous de
respecter les recommandations de conservation pour garantir sa qualité.