Règle n°1
La personne dont le nom est écrit dans ce cahier meurt
inéluctablement.
Il faut avoir en tête le visage de la personne dont on écrit le nom,
sinon cela ne fonctionnera pas. Par conséquent, on ne peut obtenir
un résultat sur les personnes de mêmes nom et prénom en une seule
fois.
C'est d'ailleurs cette particularité qui rend la rédaction
obligatoirement manuscrite. Le cahier ne fonctionnera pas si on tape
le texte à l'ordinateur et imprime sur une page arrachée, puisqu'une
machine n'a pas de pensées.
À la suite du nom, si l'on écrit la cause de la mort dans un délai de 40
secondes du monde des humains, elle se réalise.
Si l'on n'écrit pas la cause, la mort est systématiquement due à un
arrêt cardiaque.
Si l'on écrit la cause, on obtient alors un délai supplémentaire de 6
minutes 40 secondes pour décrire précisément le déroulement de la
mort.
Le scénario qui conduit à la mort ne peut excéder 23 jours. C'est la
"règle des 23 jours".
La ou les cibles se transforme(nt) ainsi en zombie(s), exécutant
docilement les consignes inscrites jusqu'à son (leur) décès. À noter
que l'utilisateur ne peut déterminer que le comportement de chaque
cible, et non provoquer des phénomènes exogènes comme une
catastrophe naturelle. Dans ce cas de figure, c'est plutôt la cible qui se
jettera dans la plus proche catastrophe en cours (inondation,
incendie) survenue naturellement et dont elle a connaissance.
Règle n°2
Dès lors que le Death Note tombe dans
le monde des humains, il lui appartient.
Celui qui s'en saisit devient alors capable
de voir et d'entendre le dieu de la
Mort qui en est l'ancien propriétaire.
Celui qui fait usage de ce cahier ne va ni en
enfer ni au paradis.
Règle n°3
Dans le cas où l'on écrit « crise cardiaque »
comme cause de la mort, il faut
impérativement rédiger le terme en moins
de quarante secondes si l'on souhaite fixer
un délai différent.
La personne qui touche le Death Note
devient capable de voir et entendre
l'ancien propriétaire du cahier le dieu de la
Mort, même si elle n'en est pas elle-même
le nouveau propriétaire.
Règle n°4
Le possesseur du cahier garde à ses côtés,
jusqu'à sa mort, l'ancien possesseur, un
dieu de la Mort, aussi longtemps qu'il
détient le Death Note.
En général, le dieu de la Mort apparaît
devant le nouveau possesseur du Death
Note dans les 39 jours qui suivent le
premier jour de l'utilisation.
Un dieu de la Mort, propriétaire d'origine
du Death Note, en général, ne fait rien qui
puisse aider à faire mourir avec le Death
Note.
Le dieu de la Mort n'a aucune obligation
d'expliquer complètement l'utilisation du
cahier ou les règles à l'humain qui en a pris
possession.
Règle n°5
Un dieu de la Mort peut rallonger son espérance
de vie en inscrivant des noms d'humain dans le
Death Note, mais pas un humain.
Une personne qui devient possesseur d'un
death note peut obtenir des yeux de dieu de la
Mort, lui permettant ainsi de connaître le nom
de celui ou celle qu'elle regarde, en échange de
la moitié de sa vie restante.
Une personne peut réduire sa durée de vie en
concluant plusieurs échanges des yeux et
abandons successifs du cahier, jusqu'à ce que
l'espérance de vie restante ne lui laisse plus
matériellement le temps de continuer.
Un dieu de la Mort ne peut être tué, même si on
lui tire une balle dans la tête ou si on lui plante
un couteau dans le cœur. Il serait possible de
tuer un dieu de la Mort, mais en général, les
dieux eux-mêmes ignorent comment.
Cependant, un dieu de la mort peut mourir en
sauvant un humain.
Règle n°6
Les conditions de la mort décrites dans le
Death Note ne peuvent se réaliser que si
elles sont physiquement possible et
réalisables humainement de par la volonté
des seules personnes ciblées et dans le
maximum de temps où elles sont
manipulables (soit 23 jours).
Les conditions possibles d'une mort ne
sont pas énumérées, mais potentiellement
infinies dans la limite des conditions de
rédaction prescrites. Il est donc nécessaire
de chercher et de trouver par soi-même
en écrivant dans le cahier.
Règle n°7
Une page du Death Note, ou un morceau de page arraché,
a les mêmes propriétés que le cahier lui-même.
Une page fonctionne en mode recto-verso. Par exemple, en
écrivant un prénom d'un côté et un nom de l'autre, la
personne trouvera la mort quand même. En revanche, il
n'y aura pas d'effet si le rédacteur décompose le nom sur
plusieurs pages différentes. Il en résulte que le descriptif
des circonstances du décès ne peut excéder une page
recto-verso en incluant le nom de la cible, toute consigne
au-delà n'étant pas exécutée par cette dernière. Si le mode
de décès n'est pas précisé, la cible zombifiée meurt
automatiquement d'une crise cardiaque à l'issue de la
dernière consigne inscrite à la fin du verso.
Il est possible d'écrire dans le Death Note avec n'importe
quel objet (sang, maquillage...) pourvu que l'on puisse
écrire directement avec et que le résultat soit lisible et
indélébile.
De même, bien que les règles soient rédigées en anglais
pour faciliter la compréhension de tous, n'importe quel
langage est autorisé pourvu qu'il soit intelligible et que la
phrase possède un sens cohérent.
Même le propriétaire d'origine du Death Note, un dieu de
la Mort, ne sait pas tout du cahier.
Règle n°8
On peut écrire la cause de la mort ou les
circonstances en premier, et écrire le nom par la
suite, sur la première ligne, le processus
fonctionne quand même. Dans ce cas là, on
dispose d'un délai de 19 jours, en temps humain,
pour écrire le nom.
À noter que cette règle ne permet pas de
contourner la restriction des 6 minutes 40
secondes : au-delà de ce délai, la magie prend
effet à l'instant précis où le nom de la cible est écrit
dans l'espace vide laissé à cet effet. Aucune
consigne supplémentaire n'affectera davantage
son comportement au-delà de celles rédigées
pendant la fenêtre de rédaction initiale, même si le
rédacteur n'avait pas utilisé l'intégralité du temps
imparti à ce moment.
Toute personne sachant écrire peut provoquer la
mort par le Death note, même à son insu, pourvu
qu'elle se représente le visage de la cible au
moment d'écrire son nom sur une page.
L'intention mortifère n'est pas nécessaire.
Règle n°9
Le Death Note est inefficace sur les êtres
qui ont moins de 780 jours.
Si l'on se trompe quatre fois ou plus en
écrivant le nom d'une victime, le Death
note devient inefficace sur cette personne.
Si l'erreur est volontaire, dans le but par
exemple d'immuniser une cible, le
rédacteur doit le payer de sa vie.
Règle n°10
Le suicide est une cause valide de mort.
Fondamentalement, c'est une éventualité
envisagée par tous les humains et qui, de ce fait,
n'entre pas dans les "actes impensables".
Par ailleurs, même si elles ne se donnent pas la
mort elles-mêmes, les victimes suivent
aveuglément les consignes jusqu'à rencontrer
leur décès, ce qui ressemble extérieurement à
un comportement suicidaire. La distinction
entre cause personnelle ou extérieure de la
mort relève plutôt de la sémantique ici.
Si le descriptif des circonstances de la mort de la
cible peut entraîner celle d'autres personnes, la
cible meurt d'une crise cardiaque avant
exécution. Cela a pour but d'éviter qu'il y ait une
influence accidentelle sur d'autres vies dont
l'heure n'est pas encore venue. Le rédacteur
doit nommer personnellement chaque individu
dont il souhaite abréger le destin.
Règle n°11
Même après avoir écrit le nom, l'heure et
les circonstances, il est possible de
modifier autant de fois qu'on le souhaite
pendant six minutes et quarante secondes.
Bien entendu, pour que le changement
soit possible, il ne faut pas que la personne
soit déjà morte.
Lorsque l'on veut faire une correction
pendant les six minutes et quarante
secondes, il faut d'abord barrer de deux
traits les mots à corriger.
Les modification possibles restent
soumises à la première règle: une fois que
le nom exact est écrit dans le Death Note,
barré ou non, la personne ne peut plus
échapper à la mort. Au mieux, son
espérance de vie restante peut atteindre
un maximum de 23 jours.
Règle n°12
Si l'on perd ou si l'on se fait voler le Death
Note, il faut le retrouver dans les 490 jours
suivants sous peine d'en perdre le droit de
propriété, avec les conséquences que cela
implique habituellement.
Si celui qui a accepté l'échange des yeux
de dieu de la Mort perd le droit de
propriété du Death Note; il perd la faculté
des yeux en même temps que la mémoire.
Cependant, la moitié de vie qu'il a payée
ne lui est pas rendue.
Règle n°13
Le propriétaire du Death Note peut le
prêter à quelqu'un d'autre. Il est aussi
possible de le sous-louer.
Celui qui a emprunté ou volé le Death
Note n'est pas suivi par le dieu de la Mort.
Ce dernier reste avec le propriétaire. de
plus, l'emprunteur ou voleur ne peut pas
faire l'échange des yeux avec le dieu de la
Mort.
Règle n°14
Si le propriétaire du Death Note meurt
alors qu'il a prêté ce dernier, le droit de
propriété revient à celui à qui le Death
Note a été prêté.
Si le Death Note est volé, le droit de
propriété ne peut être transféré au voleur
qu'en tuant son propriétaire. Après les 490
jours, le Death note est considéré comme
abandonné, même entre les mains du
voleur.
Règle n°15
Lorsqu'un même nom est écrit dans deux
Death Note ou plus, c'est le premier qui a
été écrit qui prend effet, sans tenir compte
de l'heure de la mort.
Si un nom est écrit dans deux Death Note
ou plus avec une différence de moins de
0,06 seconde, il y a simultanéité, et la
personne dont le nom a été écrit ne meurt
pas.
Règle n°16
Un dieu de la Mort doit obligatoirement
garder en sa possession un Death Note
qu'il ne peut confier à un humain ni lui
permettre d'utiliser.
Les dieux de la Mort peuvent s'échanger
leurs Death Note et les utiliser sans
problème.
Règle n°17
Si un dieu de la Mort éprouve de
l'affection pour un humain en particulier et
qu'il utilise le Death Note avec l'intention
de prolonger sa vie en tuant un autre
humain pour cela, il meurt.
Le dieu de la Mort disparaît, mais son
Death Note subsiste. Normalement, le
droit de propriété revient au dieu de la
Mort qui le trouve mais en réalité, il est
entendu qu'il doit être rendu au roi des
dieux de la Mort.
Règle n°18
Dans le monde des humains, des
possesseurs de Death Note ne peuvent
voir leurs dieux de la Mort respectifs que
s'il touchent leurs cahiers.
En tant que possesseur d'un Death Note,
un humain passe du côté de ceux qui
prennent la vie et cesse d'être une victime.
Il ne peut donc voir la durée de vie des
autres possesseurs de Death Note, ni la
sienne.
Les dieux de la Mort ne doivent pas dire
aux humains la durée de vie ou le nom
qu'ils peuvent lire, afin d'éviter que naisse
la confusion chez les humains.
Règle n°19
Pour qu'un Death Note soit utilisé dans le
monde des humains il faut d'abord qu'il y
ait un dieu de la Mort en vie qui s'assure
de son usage sur Terre.
Il est difficile d'imaginer qu'un dieu de la
Mort qui reste auprès d'un humain meurt
mais si ça arrive, le Death Note qu'il a
apporté dans le monde des humains
conserve son pouvoir. Il ne peut toutefois
se voir approprier par un humain.
Règle n°20
Pour lire la durée de vie d'un humain grâce aux yeux
de dieu de la Mort, il est nécessaire de visualiser plus
de la moitié de son visage. Si l'on regarde de haut en
bas, il est nécessaire de voir au moins la partie qui va
du haut jusqu'au nez, la partie en dessous du nez ne
suffisant pas, à elle seule, à voir le nom et la durée
de vie de la personne. Si une partie du visage,
comme le nez, les yeux ou la bouche, est cachée
mais que l'on voit le visage dans son ensemble, on
peut voir le nom et la durée de vie. Il est difficile de
dire quel pourcentage de partie visible est nécessaire
pour lire le nom et la durée de vie. La seule manière
de savoir est de regarder.
Si les conditions énoncées ci-dessus sont remplies,
une image ou une photo, peu importe quand elle a
été prise, suffit à voir le nom et la durée de vie
restante au moment du cliché. Cependant, il faut que
l'image soit pour le moins aussi nette que la
personne réelle vue par un humain avec une acuité
de 36 dixièmes. Par ailleurs, les dessins, aussi
réalistes soient-ils, ne permettent pas d'accéder aux
informations sur la personne.
Règle n°21
La personne qui possède le pouvoir des
yeux de dieu de la Mort bénéficie
nécessairement d'une acuité visuelle
supérieure à trente-six dixièmes dans le
système de mesure humain, réhaussant à
ce niveau son acuité si elle était inférieure
auparavant.
Règle n°22
Ceux qui perdent le droit de possession sur
le Death Note perdent en même temps
toute la mémoire liée à celui-ci. Cela ne
signifie pas qu'ils oublient tout ce qu'ils
ont vécu depuis qu'ils ont possédé le
Death Note mais qu'ils perdent tous les
souvenirs incluant le Death note, ce qui
provoque une amnésie plus ou moins
sévère en fonction de la fréquence à
laquelle il l'utilisait.
Règle n°23
Lorsqu'un humain possédant deux Death
Note renonce au droit de possession sur
l'un d'eux, il perd la faculté de voir et
d'entendre le dieu de la Mort qui y est
associé. Le dieu de la Mort le quitte alors,
mais aussi longtemps qu'il garde un
exemplaire du Death Note, la mémoire
incluant les Death Notes ne s'efface pas.
Règle n°24
Un dieu de la Mort ne peut pas rester dans
le monde des humains sans raison
particulière. Les conditions pour y rester
sont les suivantes :
Quand son Death Note est entre les mains
d'un humain.
Habituellement, il doit trouver un
acquéreur du Death Note depuis le monde
des dieux de la Mort, mais s'il le fait dans
un délai de quatre-vingts deux heures, cela
peut se faire à partir de celui des humains.
Lorsqu'un dieu de la Mort suit un homme
avec l'intention de le tuer et qu'il a besoin
de l'observer pour cela, il dispose de
quatre-vingts deux heures dans le monde
des humains.
Règle n°25
un dieu de la Mort ne doit pas donner le
Death Note à un enfant de moins de 6 ans
(selon le calendrier humain).
Le Death Note ne doit pas être donné à un
enfant de moins de 6 ans, mais lorsqu'il est
laissé dans le monde des humains, qu'il
devient un objet de ce monde, il peut être
utilisé de la même façon par une personne
alphabétisée quel que soit son âge.
Règle n°26
Si l'on écrit simplement "mort par
accident", six minutes et quarante
secondes plus tard, la personne meurt
d'un accident domestique "provoqué".
Règle n°27
Lorsque l'on écrit "mort par maladie" sans
préciser la maladie mais en donnant une
indication de temps ou une date, la
victime meurt d'une maladie
correspondant au délai précisé. Si elle n'a
pas attrapé une maladie suffisamment
foudroyante pour le respecter, la victime
meurt d'une crise cardiaque à son issue. Si
l'on spécifie la maladie mais sans donner
de précision de temps, la victime mourra
dans le délai correspondant à la maladie,
pourvu que la phase terminale survienne
avant 23 jours. Néanmoins, le Death Note
ne peut pas provoquer nommément de
maladies qui durent plus de 23 jours.
Règle n°28
ll n'est plus possible de corriger le moment
de la mort dès lors qu'il est rédigé une
première fois. Seules les circonstances qui
y mènent sont modifiables.
Règle n°29
On ne peut pas tuer des personnes âgées
de plus de 124 ans avec le Death Note.
On ne peut pas tuer quelqu'un à qui il
reste moins de 12 minutes à vivre (en
temps humain).
Règle n°30
Les noms que l'on peut voir grâce aux yeux
de dieu de la Mort sont forcément ceux
nécessaires pour tuer ces personnes. Le
nom sera visible même s'il ne figure pas
sur les registres de l'état civil, et n'est pas
connu de quiconque. En effet, un enfant
s'invente un nom lui-même dès lors qu'il
acquiert une conscience de soi. La seule
exception serait une personne
mentalement déficiente et seule, ce qui
est improbable.
Le Death note ne fonctionne pas sur les
animaux, car même si on leur attribue un
nom, ils n'ont pas la conscience de soi
pour l'associer à leur "personne" propre.
Règle n°31
Un Death Note contient 60 pages.
Une page de Death Note contient 25
lignes.
Les pages du Death note sont effacées
lorsqu'il change de propriétaire, ce qui
permet de le "réinitialiser".
Le cahier et ses pages arrachées
deviennent inutilisables si la couverture
est déchirée.
Règles propres au manga pilote
Il est possible de ressusciter quelqu'un
mort par le Death Note en effaçant son
nom avec une Death Eraser, à moins que la
personne en question n'ait été incinérée.