Fondements des Bases de Données 2023
Fondements des Bases de Données 2023
Fondements des Bases de Objectif: Introduction des concepts, des notions et des langages qui constituent
les fondements des BD.
Données Au bout de ce module, l’étudiant doit être capable :
1. Comprendre l’approche BD dans un SI
2. Avoir une idée précise sur les différents modèles des BD (de l’hiérarchique au
Responsable du cours: Mariem Gzara, maître de conférences NoSQL en passant par le Relationnel-objet)
Lieu : Institut Supèrieur d’Informatique et de Mathématiques de 3. Savoir modéliser une BD avec un modèle conceptuel (EA, UML)
4. Maitriser le passage du modèle conceptuel au modèle logique
Monastir- ISIMM 5. Comprendre le modèle relationnel et son algèbre qui forme le ciment des
moteurs relationnels
Filière:1ère Année Licence en Sciences de l’Informatique – LI1
6. Exploiter un outil de Modélisation (PowerDesigner, Toad, Erwin, DB-Main,
Année: 2023-2024 etc.)
7. Maitriser l’essentiel du Standard SQL
BD-LI1-M. GZARA
1 2
3 4
Bases de données et systèmes de gestion de Notion de base de données
bases de données
5 6
7 8
Notion de base de données SGBD
• Besoins
• SGBD: ensemble d'outils logiciels permettant la
– de structuration,
création et l'utilisation de bases de données.
– de mise en commun,
• Fonctions:
– de non redondance,
– Définition
– de qualité,
– Manipulation
– de disponibilité des données d'une base.
– Intégrité
• Concepteur : structuration, non redondance et mise
– Confidentialité
en commun
– Sécurité
• SGBD : qualité et disponibilité
BD-LI1-M. GZARA BD-LI1-M. GZARA
9 10
• Objets (personnes, voitures, ...), • Schéma d'une base : sa description dans le LDD
• Attributs (nom personne, type de voitures, ...), – Description unique, commune aux applications.
• Liens (personne possède voitures)
• Sous-schéma : partie de la base visible par un
• Contraintes éventuelles
programme ou un groupe de programmes.
• Langage de Description de Données (LDD)
11 12
SGBD : Manipulation de données SGBD : Manipulation de données
13 14
15 16
SGBD : Accès concurrents et Sécurité SGBD : Typologie
17 18
• Utilisateurs
• ANSI/SPARC, 1974
– occasionnels (LMD)
• Niveau conceptuel : global, abstrait – « naïfs » (presse-bouton)
• Niveau Externe : par application(s) – spécialisés (LMD, Langage hôte)
19 20
Les méthodologies de conception de BD
Les méthodologies de conception de BD Merise
Les étapes de conception d’une BD : Une méthode d'analyse informatique : Merise
1. Analyse de la situation existante et des besoins 1. Approche globale menée parallèlement sur les données
2. Création d'une série de modèles qui permettent de représenter et les traitements.
tous les aspects importants
2. Description en trois niveaux :
3. A partir des modèles, implémentation d'une base de données
21 22
23 24
Le modèle logique
25 26
29 30
Nom de l’association
b)
• Une occurrence d’une association est un élément
particulier de l’association constitué d’une et une seule Attribut 1 Attribut 2
occurrence des objets BD-LI1-M.
participants
GZARA
à l’association. BD-LI1-M. GZARA
31 32
Le modèle Entité-Association Le modèle Entité-Association
les concepts de base : association (III) les associations, cardinalités
• Le degré d'une association est le nombre d'entités y • Contraintes sur les associations : "contraintes
participant. structurelles"
– Association réflexive – Les cardinalités minimale et maximale: Pour les
– Association binaire associations binaires la cardinalité minimale (max) d'une
– Association ternaire association est le nombre minimum (max) d’occurrences de
l’entité d'arrivée associées à une occurrence de l’entité de
départ.
Représentation
graphique
des cardinalités :
33 34
Association 0 ou 1-N: un client donné commande plusieurs On peut avoir plusieurs associations définis sur deux entités.
produits. Un produit donné est commandé au maximum par
un client mais peut ne pas être commandé
1-N 0-1
client commande Produit
BD-LI1-M. GZARA BD-LI1-M. GZARA
35 36
Le modèle Entité-Association Le modèle Entité-Association
Concept généralisation/spécialisation Concept généralisation/spécialisation
• Un lien, orienté, d'une E spécialisé (sous-type) (ou
• Les attributs communs au TE générique et aux TE
spécifique) vers une E générique (sur-type).
spécifiques ne sont décrits, dans le schéma, que comme
• Un sous-type entité hérite de tous les attributs de son attributs du TE générique.
sur-type.
• Les E spécifiques peuvent avoir des attributs propres.
• A toute occurrence d’une E sous-type correspond une
• Un sous-type entité participe aussi à toutes les
occurrence de l’E sur-type.
associations auxquelles participe son sur-type.
• A toute occurrence du E sur-type correspond zéro ou • Un sous-type peut être sur-type d’un autre type.
une occurrence de E sous-type.
• Un sous type hérite de tous ses ascendants hiérarchie
• Graphiquement, ce lien est représenté par une flèche d’héritage.
orientée du E spécifique vers le E générique
BD-LI1-M. GZARA BD-LI1-M. GZARA
37 38
• Chaque classe peut avoir des caractéristiques qui lui Articles Hi-Fi
sont propres. Ex: date limite de vente (alimentation), puissance
taille et couleur (habillement). Article alimentaire Article
Date limite de habillement
réparation
vente Tailles
• Un article Hi-fi est réparé par un service après vente. couleurs
BD-LI1-M. GZARA Service
BD-LI1-M. GZARA après
vente
39 40
Le modèle Entité-Association Modèle Entité-Association étendu
Modèle Entité-Association étendu entité de type faible (I)
• Un attribut peut être composé hiérarchiquement de plusieurs • Entité non identifiée ou de type faible weak entity type
autres attributs
– Certains entités dits faibles n'existent qu'en référence à d'autres
Exemple : attribut composite "adresse"
adresse ---- numéro entités dits identifiants.
----- rue
----- no-appt – L'entité identifiant est appelé "identifiant étranger" et
----- ville l'association qui les unit "association identifiante".
----- pays
---- code postal
• Une entité non identifiée a une clé locale (appelé
• Un attribut peut être monovalué ou multivalué
Exemple : l’âge des enfants d’un employé
identifiant relatif) qui permet d'identifier une occurrence
• La valeur d'un attribut peut être dérivée d'une ou plusieurs dans l'ensemble des occurrences associées à une
autres valeurs d'attributs. occurrence de l'entité identifiante.
Exemple : l'âge d'une personne peut être dérivé de la date du jour et de • La clé complète d'une entité faible est la concaténation de
celle de sa naissance
• Sous-type d’une entité : Exemple : technicien employé
la clé de l'entité identifiante et de sa clé locale.
BD-LI1-M. GZARA BD-LI1-M. GZARA
cadre
41 42
43 44
Le modèle E/A Le modèle E/A
LA BASE GESTION DU PERSONNEL (II) LA BASE GESTION DU PERSONNEL (III)
Le modèle E/A :
SUPERVISION
• Trois types d'entités sont distingués (représentés par des rectangles), DEPARTEMENT
1,1 0,N
EMPLOYE, DEPARTEMENT et PROJET. EMPLOYE nomd
NoSS 1,1 1,N numérod
TRAVAILLER POUR Nb_emp
nom
• PERSONNESACHARGE est un type d'entités faibles associé à l'entité prénom local
0,1 1,1
salaire
identifiant EMPLOYE par l'association identifiante CHARGE. DIRIGER 0,N
0,N
0,N
CHARGE CONTROLE
• Cinq associations binaires : TRAVAILLEDANS, TRAVAILLEPOUR, TRAVAILLER DANS
1,1 Nb_heures 1,1
CONTRÔLE, CHARGE, DIRIGE. 1,N
PERSONNE A CHARGE PROJET
nom CONTENIR nomp
1,N
• L'association SUPERVISION est réflexive sur EMPLOYE. Elle matérialise le date_naissance 1,1 numérop
fait qu'un EMPLOYE a un chef direct et un seul et qu'un EMPLOYE peut être parenté TACHE local
le chef direct d'un ensemble d'EMPLOYE. numérot
description
REPRESENTATION GRAPHIQUE DE LA MODELISATION E/A
BD-LI1-M. GZARA BD-LI1-M. GZARA
45 46
Le modèle Entité-Association
Modèle entité-association Remarque importante
47 48
Le modèle Entité-Association
Vérification du diagramme entité association
• Vérification « syntaxique »
LE MODÈLE RELATIONNEL ET
• Par jeu d'essai
SON ALGÈBRE (partie 1)
• Complétude par rapport aux traitements
• Par les utilisateurs
49 50
51 52
‹N°› ‹N°›
51 52
Relation Attribut
SOUS-ENSEMBLE DU PRODUIT CARTESIEN VISION TABULAIRE DU RELATIONNEL
D'UNE LISTE DE DOMAINES Une relation est une table à deux dimensions
Une ligne est un tuple
UNE RELATION EST CARACTERISEE PAR UN Un nom est associé à chaque colonne afin de la repérer
indépendamment de son numéro d'ordre
NOM
ATTRIBUT
EXEMPLE
CoulOil Coul Choix nom donné à une colonne d'une relation
D1 = COULEUR Marron Faux
Vert Vrai prend ses valeurs dans un domaine
D2 = BOOLEEN
Jaune Vrai
53 54
‹N°› ‹N°›
53 54
55 56
Passage du modèle E/A relationnel Règles de passage E/A vers
relationnel
Rappel : Règles portant sur la transformation des entités :
Le modèle Entité-Association est basé sur trois concepts : entité,
association et attribut. (R1) pour chaque entité (identifié) (R2) pour chaque entité non
E, identifié I ayant un identifiant
Comparaison modèles E/A et relationnel
on crée une relation R
dont le schéma est celui de étranger E,
entité relation
occurrence d’une entité nuplet
l'entité. on crée une relation R qui
La clé de R est une des clés de comprend tous les attributs de
attribut simple attribut atomique
E.
attribut composite simulé par un ensemble d'attributs I, ainsi que les attributs clés de
la relation correspondant à E.
entité faible relation
La clé de R est la
association relation
occurrence d’une association nuplet concaténation de la clé locale
57
de I et de la clé
58de E. 58
‹N°› ‹N°›
57 58
59 60
Règles de passage E/A vers relationnel Règles de passage E/A vers relationnel
61 62
‹N°› ‹N°›
61 62
1,1
TRAVAILLER DANS
Nb_heures 1,1
Application de (R2):
1,N
PERSONNE A CHARGE PROJET
nom CONTENIR
1,N nomp
PERSONNESACHARGE(noss, nom, datenais, parenté)
date_naissance 1,1 numérop
parenté TACHE local
numérot noss est la clé de la relation correspondant à l'entité
description
identifiant EMPLOYE
REPRESENTATION GRAPHIQUE DE LA
MODELISATION E/A 63 64
‹N°› ‹N°›
63 64
PASSAGE E/A VERS RELATIONNEL PASSAGE E/A VERS RELATIONNEL
LA BASE GESTION DU PERSONNEL LA BASE GESTION DU PERSONNEL
Application de (R3) et (R4) : SCHEMA RELATIONNEL RESULTAT :
(R3) EMPLOYE(noss, nomf, prenom, salaire, numérod, nossup)
numérod permet de représenter TRAVAILLEPOU EMPLOYE(noss, nomf, prenom, salaire, numérod, nossup)
et nossup représente SUPERVISION
(R3) DEPARTEMENT(numérod, nomd, nosschef, datedébut) DEPARTEMENT(numérod, nomd, nosschef, datedébut)
nosschef représente DIRIGE avec l'attribut datedébut en
PROJET(numérop, nomp, local, numérod)
plus
(R3) PROJET(numérop, nomp, local, numérod) PERSONNESACHARGE(noss, nom, datenais, parenté)
numérod représente CONTROLE
TRAVAILLEDANS(noss, numérop, heures)
(R4) TRAVAILLEDANS(noss, numérop, heures)
(R5): LOCALISATION(local, numérod) LOCALISATION(local, numérod)
65 66
‹N°› ‹N°›
65 66
Transformation de l’héritage
Calculs de volumétrie NORMALISATION ET FROMES
Les transformations à éviter
NORMALES
Traduire ou ne pas traduire
68
‹N°› ‹N°›
67 68
Normalisation des Bases de Données Introduction
• Multiples modélisation possibles du monde réel
Plan du cours:
Exemple: BD représentant un Parc Automobile
1. Les problèmes liés à la modélisation Modélisation suivant le modèle Entité-Association:
Personne Véhicule
2. Les dépendances fonctionnelles et NSS NVH
1,1
dépendances de plusieurs valeurs Nom
0,N
possède Type
prix
Prénom Marque
date
3. La décomposition des relations Adresse Couleur
Puiss
4. Les Formes normales Peut être modéliser par une seule relation
Condveh(NSS, Nom, Prénom, Adresse, NVH, Type, Marque, Couleur,
Puiss, prix, date)
69 70
• Certains choix sont mauvais …
69 70
Problèmes soulevés
par une mauvaise conception Théorie de la normalisation(1)
NSS Nom Prénom Adr. NVH Marque Type Puiss Coul Date Prix
• Théorie destinée à concevoir un bon schéma d’une
16607 Jacques Paul Paris 902ZZ75 Renault Clio 5 Blanc 1/1/01 12 500
base de données sans redondance d’information et
24906 Martin Marie Lille 23AE59 Renault Clio 5 Beige 3/4/02 16 000
24906 Martin Marie Lille 45UK59 Peugeot 504 7 Gris 2/7/95 10 000
sans anomalie de mise à jour.
15405 Durand Olivier Lille 782AC06 Peugeot 504 7 Vert 12/4/96 11 000
• Buts:
15405 Durand Olivier Nice BMW BMW 520 10 Gris 11/7/90 12 000
• Redondance des données : Incohérence en mise à jour - Ecriture simplifiée des requêtes
- Assurer l’intégrité des données
• Anomalie d’insertion : Comment représenter les
personnes sans véhicule - Utilisation optimale des ressources
71 72
Théorie de la normalisation(2) Algorithmes de décomposition
73 74
73 74
Les Dépendances Fonctionnelles (DF) (1) Les Dépendances Fonctionnelles (DF) (2)
• Défintions : • Une DF est définie sur l’intention du schéma et non son
extension.
- Soient R(A1,A2, … An) un schéma de relation, X et Y des
sous-ensembles de A1, A2, …An; • Une DF traduit une certaine perception de la réalité
- On dit que X Y (X détermine Y ou Y dépend Exemple: NVH NSS signifie dans le monde réel
fonctionnellement de X) ssi il existe une fonction qui à L’intersection de co-propriété
partir de toute valeur de X détermine une valeur unique de Y
• La manière de déterminer une DF est de regarder soigneusement
- Ssi quel que soit l’instance r de R, pour tout tuple t1 et t2 de ce que signifient les attributs et de trouver les contraintes qui les
r on a : lient dans le monde réel
x(t1)=x(t2) ==> y(t1)=y(t2) • Les DF font partie du schéma d’une BD en conséquence elles
doivent:
• Exemple:
- être déclarées par les administrateurs de la BD
Type Marque, NVH Couleur, (Nom, prénom) adresse,
NCI Nom 75 - être contrôlées par le SGBD 76
75 76
Propriétés des dépendances fonctionnelles Dépendance fonctionnelle élémentaire
Les DF obéissent aux axiommes (dit d’Amstrong): À partir de ces propriétés, il est possible d’introduire la
notion de DF élémentaire:
Réflexivité : YXXY
• Dépendance fonctionnelle élémentaire
Augmentation : XYXZYZ
Une DF X A est élémentaire si A est un attribut
Transitivité : XY et YZXZ
unique non inclus dans X et il n’existe pas X’ X tel
Et des propriétés déduites: que X’ A
Union : si X Y et X Z X YZ • Exemples:
Pseudo transitivité : si X Y et WY Z WX Z • (NVH,Puis) (Type,Puis) n’est pas élémentaire
Décomposition : si X Y et Z Y X Z • (NVH) (Type) est élémentaire
77 77 78
77 78
• Théorème : tout ensemble de DFs admet une couverture F={(Ville,Rue) Code, Code Ville
minimale (en général non unique). Couleur Rue
1. F={NVHType, Type Marque, Type puis, NVH couleur}
représente une couverture minimale pour voiture NVH Code
2. Soit F={AB, AC, BC, CB}, Puis Ville
Type
CM1= ={AC, BC, CB}, CM2= ={AB, BC, CB} Marque
79 80
79 80
Clé d’une relation Décomposition des Relations
•Définition: Soient: • Processus de remplacement du schéma d’une relation
- R(A1, A2, …, An) un schéma de relation R(A1, A2, …, An) par une collection de schémas de relations
(R1, R2, …, Rk) t.q.:
- F+ l’ensemble des DFs associées
Schéma(R )=schéma(R1) schéma(R2) … schéma(Rk)
- X un sous-ensemble de A1, A2, …, An
• Objectif: classer R en de plus petites relations afin d’éliminer les
X est une clé de R si et seulement si X A1 A2 … An et il redondances et les anomalies de mise à jour.
n’existe pas Y, Y X| Y A1 A2 … An Exemples: Voiture(NVH, Marque, Type, Puis, Couleur) peut se décomposer en:
81 82
83 84
Décomposition préservant les DF Les formes normales
Définition :
• Ce sont des règles pour décomposer les relations tout en
Une décomposition (R1,R2, …, RN) de R préserve les dépendances préservant les DF et sans perdre d’informations, afin de
fonctionnelles si la fermeture des dépendances fonctionnelles de R représenter des objets et associations canoniques du monde réel
est la même que celle de l’union des dépendances fonctionnelles des (les molécules d’informations)
relation R1, R2, …, RN.
• Ce sont des règles à appliquer :
Exemple:
- A la conception d’une base pour assurer sa cohérence
1) R1(NVH, Type, Couleur) F1{NVHType, NVHCouleur}
R2(Type, Puis, Marque} F2={NVH Marque, Type Puis} - Sur une base existante pour en vérifier la cohérence
2) R’1(NVH,Type) F’1={NVH Type} A fin de:
R’2(Type, Puis, Couleur) F’2={Type Puis} - Eviter les anomalies de mises à jour
R’3(Type,Marque) F’3={Type Marque}
- Eviter les réponses erronées
On a perdu NVH Couleur
85 86
85 86
• Il ne peut y avoir de champs répétitifs Nom Prénom adresse Ville Code Postal
87 88
1NF-Exemple 2 1NF-Exemple 2 - complément
Numéro_Emprunteur Livre_1 Livre_2 Livre_3 Modèle Conceptuel des Données
150001 Alice au pays des merveilles Du C au C++
Emprunteur Emprunte zéro ou plusieurs
150002 Tintin et Le Lotus Bleu La relativité Le modèle relationnel Code_Emprunteur
Nom Livres
150003 Statistiques
Titre
Livre Amprunté_par
Tintin et Le Lotus Bleu 150002
Modèle Physiqus des Données
Numéro_Emprunteur Nom_Emprunteur
La relativité 150002 Emprunteur
150001 Khalil Alice au pays des 150001 Code_Emprunteur
merveilles
Livres
150002 Wajih
Nom
150009 Saloua
Du c au C++ 150001 Titre
Statistiques 150003
Code_Emprunteur
Le modèle relationnel 150002 89 90 90
89 90
1NF-Exemple 3 1NF-Exemple 4
Animal Date Quantité Nom Profession
Vache04 11/10/2002 10
Vache12 11/10/2002 9
Nom Profession
Une telle relation doit être
décomposée en répétant les DUPONT Ingénieur
Vache Date Litres noms pour chaque profession
Poule Date Oeufs
07 11/10/2002 5 DUPONT Professeur
10 11/10/2002 2 04 11/10/2002 10
MARTIN Géomètre
09 11/10/2002 1 12 11/10/2002 9
91 92
91 92
2NF- Seconde Forme Normale 2NF - complément de définition
Une relation est en 2ème forme normale ssi : Enregistrement
1) Elle est en 1ère forme normale X Z Y
2) Tout attribut n’appartenant pas à une clé ne dépend pas d’une Clé
partie de clé Champs non-clé
XZY
i.e :
Si X et Y sont des colonnes et que X est une clé, alors pour tout Z ZY
qui est un sous-ensemble de X, il ne peut y avoir ZY
NB: si la relation possède plusieurs clès candidates, la définition
R(A , B , C , D , E) Une telle relation doit être décomposée
doit être vérifiée avec chacune des clés
Exemple de non 2NF:
en R1(A,B, D,E) et R2(B,C)
Fournisseur(Nom,Adresse, Article, Prix); NomAdresse
Note: Un attribut non-clé est un attribut ne constituant
94 pas une clé
93 94
93 94
95 96
3 NF –Complément définition 3 NF – Exemple1
Enregistrement Nom NumSalarié Date naiss. Service NomService NumChef
A B C Durand 5001 15/01/1950 5 Vente 4580
A C
NumSalarié Nom Date naiss. Service
AB
5001 Durand 15/01/1950 Vente
B C
5002 Martin 12/04/1914 Informatique
97 98
99 100
Algorithme de synthèse Algorithme de synthèse - Exemple
1) À partir du graphe G des dépendances fonctionnelles, calculer la date
couverture minimale C
2) Rechercher la plus grand ensemble X d’attributs qui détermine
d’autres attributs A1, …, An NVH NPRO
101 102
103 104
BCNF – Définition simplifiée Les dépendances multivalées
Schéma
•Insuffisances des DFs
La notion de DF associée à 3NF et BCNF est insuffisante pour
(A , B , C , D , E) éliminer les redondances et les anomalies de mise à jour
Exemple:
Etudiant NE Cours Sport
100 BD Tennis
Une telle relation n’est pas en BCNF, peut être
100 BD Foot
décomposée en R1(A , B , C , E) et R2(D , B)
200 BD Vélo
200 IA Vélo
105 106
107 108
4 NF – 4ème Forme Normale 4 NF - Exemple
• Décomposition en 4NF Département Projet Tâche
Département projets
–Théorème: toute relation admet au moins une décomposition en D1 P1 T1
4NF qui est sans perte D1 P1 T2 Département tâches
D1 P2 T1
–Exemple:
D1 P2 T2
–Etudiant(ne, cours, sport) D2 P3 T2
D2 P3 T4
Cette relation n’est pas en 4NF car on a des DMs non triviales:
D2 P4 T2
(ne cours) (ne sport) D2 P4 T4
Une décomposition est en 4NF est D2 P5 T2
D2 P5 T4
Etu_cours(ne,cours)
D3 P2 T5
Etu_sport(ne, sport) D3 P2 T6
109 110
109 110
111 112
111 112
4 NF – MPD Exemple 4 NF – MPD Exemple2
MPD 1er cas 2ème cas: les projets et les tâches ne peuvenet être affectés qu’à
un seul département à la fois
TACHES
NOMTACHE Projet
DOITREALISER
0,1
NOMDEPARTEMENT Nom
0,N travaille sur
NOMTACHE
DEPARTEMENTS Département
NOMDEPARTEMENT
TRAVAILLESUR Nom
NOMDEPARTEMENT 0,N doit réaliser
Tâche
NOMPROJET PROJETS
0,1
NOMPROJET Nom
113 114
113 114
115 116
5 NF - Exemple 5 NF – Requête avec faute de join-protection
Table originale des transactions vendeurs/acheteurs
R1=Jointure(AB,AV, [Link] = [Link])
Acheteur Vendeur Banque
R2=Jointure(R1 ,VB, [Link] = [Link] et [Link]
= [Link])
Durand Frank BNP
R3=Projection(R2, [Link], [Link], [Link])
Durand Leroux SBC
Martin Frank SBC Acheteur Vendeur Banque Acheteur Vendeur Banque
Vendeur Banque Acheteur Vendeur Acheteur Banque Durand Leroux SBC Durand Leroux SBC
Frank BNP Durand Frank Durand BNP Martin Frank SBC Martin Frank SBC
Leroux SBC Durand Leroux Durand SBC
Frank SBC Martin SBC Rappel : Table originale Réponse: Anomalie !
Martin Frank
117 118
est impliqué dans est impliqué dans est impliqué dans Transaction
Nom_Banque
1,1
1,1 Nom_Acheteur
1,1
Transaction Nom_Vendeur
Code
Code
119 120
119 120
Normalisation - Conclusion
–La normalisation n’est pas une finalité, c’est un outil.
–Il est préférable de normaliser à la conception en utilisant des outils CASE.
–On ne peut dénormaliser que si on a préalablement normaliser … LE MODÈLE RELATIONNEL
–Objectif: Eliminer les redondances d’informations et les risques d’anomalies en
mise à jour
ET SON ALGÈBRE (partie 2)
–Solution: Décomposition des relations en suivants les règles de normalisation
–Approche générale:
•Algorithme de synthèse: décomposition en 3NF sans perte et préservant les DF
•En cas d’insuffisance (le résultat n’est pasq en BCNF ou 4NF), appliquer
l ’algorithme de décomposition (risque de perte de DF)
–Relation Irréductible
Pas de DF autre que clé A
Pas de DM autre que clé A
121 122
121 122
123 124
Projection Restriction
• Elimination des attributs non désirés et suppression des • Obtention des tuples de R satisfaisant un critère Q
tuples en double
• Relation -> Relation notée A1,A2,...Ap ( R) • Relation ->Relation, notée Q(R)
125 126
125 126
Jointure Division
127 128
127 128
Complétude Bilan modèle relationnel
129 130
129 130
Langages Relationnels
131
131 132