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Contrôle Qualité du Gasoil et Essence

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RUPEBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

(Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene)

Rapport de stage

Contrôle Qualité Physico-chimique du


Gasoil et de l’Essence Sans Plomb.

Réalisé par :
Hammas Ranya
Djoulah Lamis dania
Période du stage :
Du 15/04/2024
Au 18 /04/2024
Année 2023/2024
Remerciement
Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à toutes les personnes et entités qui ont
contribué à la réalisation de ce rapport de stage sur le contrôle qualité de l'essence et du
gasoil. En premier lieu, nous souhaitons remercier l'équipe de district carburant d’Alger, en
particulier, pour nous avoir accueilli au sein de leur organisation et nous avoir offert
l'opportunité de réaliser ce stage. Leur soutien, leur encadrement et leurs précieux conseils
ont grandement contribué à mon apprentissage et à mon développement professionnel.
Nous tenons également à exprimer ma reconnaissance à tous les membres de l'équipe du
département qualité, avec lesquels on a travaillé étroitement tout au long de notre stage.
Leur expertise, leur disponibilité et leur collaboration ont été essentielles dans la réalisation
des différentes tâches qui nous ont été confiées. Nos remerciements vont également à
[Link] ,Sofiane Benamara et Rachid, ainsi qu'à toute l'équipe du laboratoire d'analyse, pour
leur assistance dans la réalisation des tests et des analyses nécessaires au contrôle qualité
des échantillons d'essence et de gasoil. On souhaite exprimer notre reconnaissance envers
tous les employés de l'entreprise, pour leur accueil chaleureux, leur collaboration et leur
convivialité tout au long de notre stage. Leur ambiance de travail agréable a rendu cette
expérience encore plus enrichissante. N’oublions pas de remercier nos enseignants et
encadrants pédagogiques A usthb pour leur enseignement de qualité et leurs précieux
conseils qui m'ont préparé à affronter le monde professionnel. Enfin, on tient à exprimer
notre gratitude envers ma famille pour leur soutien indéfectible tout au long de cette
expérience. Ce rapport de stage est le fruit du travail et du dévouement de chacune de ces
personnes, et on leur est infiniment reconnaissantes pour leur contribution à sa réalisation.
Introduction
Introduction
Le secteur énergétique joue un rôle vital dans le fonctionnement de toute société
moderne, fournissant les carburants essentiels pour alimenter nos véhicules, nos
industries et nos foyers. Dans ce contexte, le gasoil et l'essence occupent une place
prépondérante en tant que sources d'énergie utilisées à grande échelle. Dans le cadre de
notre stage au sein du district carburant d’Alger, on a eu l'opportunité d'explorer de près
le domaine du contrôle qualité du gasoil et de l'essence, deux carburants cruciaux pour
l'économie nationale et pour la vie quotidienne des citoyens. Cette expérience nous a
permis de comprendre les enjeux, les processus et les normes rigoureuses qui régissent
la production, la distribution et l'utilisation de ces carburants.
L'objectif de ce rapport est de présenter de manière détaillée les différentes facettes du
contrôle qualité du gasoil et de l'essence, en mettant en lumière les aspects techniques,
réglementaires et opérationnels. Dans un premier temps, nous aborderons le contexte
général du secteur énergétique en Algérie, en mettant en évidence l'importance du
gasoil et de l'essence dans le mix énergétique du pays.
Ensuite, nous nous concentrerons sur les processus de contrôle qualité, en détaillant les
différentes étapes de la chaîne de production et de distribution, ainsi que les normes
internationales et nationales qui guident ces processus. Par la suite, nous examinerons
les principaux paramètres de qualité du gasoil et de l'essence, en mettant en évidence les
tests et les analyses effectués pour garantir leur conformité aux normes requises. Nous
explorerons également les technologies et les équipements utilisés pour ces contrôles,
ainsi que les procédures de suivi et de traçabilité mises en place pour assurer la qualité
tout au long de la chaîne d'approvisionnement. Enfin, nous discuterons des défis et des
enjeux auxquels sont confrontés les professionnels du contrôle qualité dans ce domaine,
notamment en termes de sécurité, de conformité réglementaire et de gestion des
risques.
Ce rapport est le fruit d'une expérience enrichissante au sein du district carburant
d’Alger, où on a pu mettre en pratique notre connaissances théoriques tout en acquérant
de nouvelles compétences techniques et professionnelles. Espèrons qu'il servira de
document de référence utile pour ceux qui s'intéressent au contrôle qualité du gasoil et
de l'essence, ainsi que pour ceux qui travaillent dans ce secteur dynamique et essentiel
de l'économie.
Présentation de l’entreprise
Naftal est une société par actions (SPA) au capital social de 15 650 000 000 DA. Fondée
en 1982 et filiale à 100% du Groupe Sonatrach, elle est rattachée à l’activité
commercialisation. Elle a pour mission principale, la distribution et la commercialisation
des produits pétroliers et dérivés sur le marché national.

Historique

 06 Avril 1981 : L’entreprise ERDP, issue de Sonatrach, est créée par le décret N°
80/101 ;
 1er Janvier 1982 : L’ERDP est chargée de l’industrie du raffinage, et de la
commercialisation et distribution des produits pétroliers ;

 25 Août 1987 : L’activité raffinage est séparée de l’activité distribution. La raison


sociale de la société change suite à cette séparation des activités. Naftal est désormais
chargée de la commercialisation et de la distribution des produits pétroliers et dérivés

NAFT : pétrole. AL : Algérie.

 18 Avril 1998 : transformation de Naftal en société par actions au capital social de 6


650 000 000 DA, et filiale à 100% du holding Sonatrach Valorisation des
Hydrocarbures (SVH) ;

 21 Décembre 1999 : création de STPE, société chargée du transport des produits


énergétiques par chemin de fer, en partenariat avec SNTF ;

 29 Juillet 2002 : augmentation du capital social de 6,65 milliards de DA à 15,65


milliards de DA, conformément à la résolution de l’AGEX ;

Missions

Naftal a pour mission principale :

 La distribution, le stockage et la commercialisation des carburants (Terre, Aviation,


Marine), GPL, lubrifiants, bitumes, pneumatiques, GPL/carburant, produits spéciaux ;

 L’enfûtage des GPL ;

 La formulation des bitumes ;

 Le transport des produits pétroliers.


Mode de transport

Pour assurer la disponibilité des produits sur tout le territoire, Naftal met à contribution
plusieurs modes de transport :

 Le cabotage et les canalisations, pour l’approvisionnement des entrepôts à partir des


raffineries ;

 Les rails pour le ravitaillement des dépôts, à partir des entrepôts ;

 La route pour livraison des clients, et le ravitaillement des dépôts non desservis par
les rails.

Architecture administratif

Figure 01 : Organigramme administratif de la société Naftal.

Activités

Naftal opère avec trois Branche d’activité opérationnelles :

La branche carburant

Elle a pour mission, l’approvisionnement et le ravitaillement en carburants terre, aviation


et marine à partir des raffineries ;
La branche GPL

Elle a pour mission, la satisfaction des besoins de la clientèle en GPL vrac et conditionné,
en tous lieux et en toutes circonstances ;

La branche commercialisation

Elle a pour mission, la mise à la disposition de la clientèle l’ensemble des produits pétroliers,
à travers son réseau station-service, et par vente directe aux gros consommateurs, sur tout
le territoire national.

District Carburants Terre Alger


Le district Carburants Terre Alger, fait partie des dix districts de la branche Carburants.

Centre de stockage

Le District Carburants Terre Alger comporte trois centres de Stockage :

Centre 1169 de Caroubier

Situé au siège du District, ce centre est l’un des plus importants au niveau national, répartis
dans vingt-quatre bacs de stockage :

 Gasoil « 12 bacs » ;
 Essence Sans plomb « 6 bacs » ;
 White spirit « 2 bacs ».

Centre 116A d’El Harrach

Ce centre comporte 10 bacs de stockage :

 Gasoil « 5 bacs » ;
 Essence Sans plomb « 5 bacs ».

Centre 115C DE Tizi-Ouzou

Le District Carburants Terre Alger, possède aussi un centre de stockage au niveau d’Oued-
aissi, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, réparti sur 6 bacs de stockage :

 Gasoil « 4 bacs » ;
 Essence sans plomb « 2 bacs ».

 Il y a deux sources d’approvisionnement :

• La raffinerie d'Alger (RA1G) par canalisation ;

• La raffinerie de Skikda (RA1K) par cabotage.


 Le district comporte un service de gestion des stocks, qui s’occupe de la gestion du flux
des produits stockés au niveau des centres (entrées et sorties) quotidiennement, par
comparaison entre ce qui a été déclaré et ce qui existe réellement au niveau de chaque
bac, après analyse au niveau du laboratoire. En plus d’un service d’exploitation et un
autre pour la maintenance des installations fixes des centres.

Laboratoire de Contrôle de qualité

Le laboratoire est une structure rattachée directement à la direction du District, qui est
chargée de :

 La réception des échantillons des produits pétroliers, provenant du navire et des bacs
de stockages des différents centres du district, des bras de chargement, ainsi que des
échantillons prélevés des stations de services ;

 Contrôle de la qualité des produits conformément aux normes algériennes en vigueur ;

 Etablissement de bulletins d’analyse et statuer sur la conformité des produits ;

 Procéder à la correction des produits pollués.

 Les agents du laboratoire sont tenus aussi de s’assurer du bon fonctionnement des
équipements, avant l’exécution des opérations d’analyses, et à veiller au respect des
consignes HSE relatives au travail dans un laboratoire.

Centre de stockage 1169 (24 B.D.C


bacs) Gasoil
RA1G
(Pipeline) Station
Centre de stockage 116A (10 Camion de
bacs)
Service
RA1K
(Navire) Centre de stockage 115C (6 B.D.C
bacs) E.S.P

Laboratoire
d’analyse

Figure 02 : Activité du laboratoire d’analyse.


Les carburants
Les carburants se répartissent en classes bien distinctes selon les types de moteurs qu'ils
alimentent. Leurs caractéristiques ne sont pas rigoureusement constantes d’un
échantillon à l’autre, mais restent à l’intérieur d’un domaine borné par des spécifications
officielles. Celles-ci sont établies afin d’obtenir à la fois des performances satisfaisantes
des moteurs et des faibles émissions de polluants.

Test de contrôle qualité Physico-chimique


Pour effectuer des tests de qualités, il faut se référer à des normes, que ce soit dans le cas
du gasoil ou même de l’essence sans plomb, afin de commercialiser ses produits conforme
aux normes algériennes.

Tableau 01 : Caractéristique de l’essence sans plomb.

Essence Sans Plomb


Limites
Caractéristique Unité Norme NA
Min Max
Densité à 15°C - NA 417 0.7200 0.7750
Pression Hiver 01/11 au 31/03 0.800
vapeur à Bar NA 18687
37.8°C Eté 01/04 au 31/10 0.650
Doctor test - NA 8115 Négatif
Corrosion lame de cuivre à 50°C - NA566 1b
10% Vol 70
50% Vol 140
°C
Distillation 95% Vol NA 1445 195
Point final 210
Résidu %Vol 2

Tableau 02 : Caractéristique du gasoil.

Gasoil
Limites
Caractéristique Unité Norme NA
Min Max
Densité à 15°C - NA 417 0.8100 0.8600
Point éclair °C NA 2658 55
Point d’écoulement °C NA 2660 A indiquer
Viscosité à 40°C Cst NA 1443 2 9
Teneur en eau %vol NA 421 Teneur non dosable
Indice de cétane - NA 8117 48
65% Vol 250
Distillation 90% Vol °C NA 1445 360
Point final 390
Aspect visuel (ASTM D4176)

Cette méthode permet l’estimation de la présence d'eau libre, et des particules solides
dans les carburants

Mode opératoire

 Agiter le bidon d’échantillon vigoureusement, et verser ensuite son contenu dans une
éprouvette de 1000 ml ;
 Tenir l’éprouvette à la lumière, et examiner visuellement le trouble ou le manque de
clarté ;
 Agiter l'échantillon à l’aide d’une tige en verre pour produire un vortex, et examiner
son fond pour rechercher des traces d’eau ou des particules solides ;
 Notez également toute observation spéciale, particulièrement une forte
contamination avec de l'eau ou des particules solides, ou une couleur plus foncée que
d'habitude, ce qui a rendu les évaluations difficiles.

Densité (ASTM D1298 – ISO3675 – NA417)


La densité 15/4 est le rapport de la masse volumique du produit à 15 °C, par rapport à celle
de l’eau mesurée à 4 °C. En effet, à 4°C, la masse volumique de l’eau pure est égale à 1.

Pour les carburants, c’est un paramètre très important dans l’identification de la nature
du carburant.

A partir de la masse volumique ou de la densité, il est facile de déterminer la masse d’un


produit connaissant le volume utilisé.

Le respect d’un certain intervalle de masse volumique, est nécessaire pour une utilisation
satisfaisante du véhicule.

Mode opératoire :

 Verser l’échantillon dans une éprouvette de 1000 ml ;


 Assurer que l’échantillon est fluide, sa température ni trop élevée pour ne pas perdre
tous les légers, ni trop basse pour la formation des paraffines ;
 Introduit le thermomètre et l’aéromètre approprié, de tel sorte que l’échelle de ce
dernier coupe la surface du liquide ;
 Attendre que la température se stabilise, et que l’aéromètre soit complètement au
repos, et que toutes les bulles d’air arrivent à la surface ;
 Noter la température, et la densité au niveau du ménisque à la surface du liquide ;
 Convertir les valeurs trouvées en d415 par la formule suivante :

d415 = d lue + a (T lue -15)


a : facteur de correction déduit à partir de la table de conversion « ISO91-1 : 1992
Table produit pétrolier 53B »

Figure 03 : Test de la densité.

Point d’éclair (ASTM D93 – ISO2719 –NA 2658)

Le point éclair est la température la plus basse, à partir de laquelle un produit


pétrolier dégage assez de vapeurs, pour former un mélange inflammable dans des
conditions normalisées.

Mode opératoire :

 Remplir le creuset avec du gasoil jusqu’au trait de jauge ;


 Placer le creuset dans le bloc chauffant, puis poser le couvercle, et insérer le
flexible d’agitation et la sonde du thermomètre ;
 Allumer la flamme et l’ajuster à 4mm de diamètre ;
 Appliquer la flamme au-dessus du creuset tous les un degré à partir de 23°C au-
dessous du point éclair présumer, jusqu’à une légère explosion se produit ;
 Noter la température du produit, qui correspond au point éclair.
Figure 04 : Test du point éclair.

Distillation ASTM (ASTM D86 – ISO3405 – NA1445)

La distillation à pression atmosphérique a pour but, la détermination quantitative des


gammes d’ébullition des produits pétroliers.

L'intervalle de distillation donne des renseignements importants, sur la composition et le


comportement pendant le stockage et l'utilisation.

Les caractéristiques de distillation des hydrocarbures sont importantes en matière de


sécurité et de performances, en particulier dans le cas des carburants.

Mode opératoire
 Sur la base de sa composition, sa tension de vapeur, son point initial ou final de
distillation ou la combinaison de ces deux paramètres, l'échantillon est classé dans l'un
des quatre groupes du tableau ci-dessous. La disposition de l'appareillage, la
température du condenseur et les variables opératoires, sont définis par le groupe
dans lequel l'échantillon appartient ;
Tableau 03 : Condition d’analyse pour le test de la distillation atmosphérique.

N° de Groupe Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4

Pression de vapeur Reid (Kpa) à


≥ 65.5 < 65.5 < 65.5 < 65.5
37.8°C ASTM D323/ D5191
Point initial °C - - ≤100 >100
Point final °C ≤250 ≤250 >250 >250
Matériel
Ballon (ml) 125 125 125 125
Thermomètre 7C 7C 7C 8C
Plaque support du ballon B B C C
Diamètre du trou de la plaque
38 38 50 50
support du ballon
Température au début de l’essai
Ballon (°C) 13 à 18 13 à 18 13 à 18 ≤ambiante
Plateau support du ballon et
≤ambiante ≤ambiante ≤ambiante
l’écran de protection du ballon

Eprouvette de recette et la prise


13 à 18 13 à 18 13 à 18 13 à ambiante
d’essai

Température du bain de
refroidissement (°C) 0-1 0-5 0-5 0 - 60

± 3 de la
Température du milieu entourant
13 - 18 13 - 18 13 - 18 température de la
l’éprouvette de recette (°C)
charge initial
Condition du temps
Temps entre le début du chauffage
et le point initial de distillation 5 - 10 5 - 10 5 - 10 5 - 15
(min)
Temps entre le point initial de
60 - 100 60 - 100
distillation et 5% récupéré (s)
Vitesse moyenne uniforme entre
5% récupéré et 5 ml de résidu dans 4-5 4-5 4-5 4-5
le ballon (ml/min)
Temps entre 5 ml de résidu dans le
ballon et le point final de 5 max 5 max 5 max 5 max
distillation (min)
 Préparer l'appareil avec le ballon de distillation, le thermomètre et la plaque support
de ballon, appropriés au groupe du produit concerné ;
 Porter le ballon, l'éprouvette de recette, et le plateau support du ballon et l’écran de
protection du ballon, aux températures indiquées ;
 Porter le bain de refroidissement et le milieu entourant l’éprouvette de recette aux
températures spécifiées, et la maintenir tout au long de l'essai ;
 Éliminer tout liquide pouvant rester dans le tube condenseur, en l'essuyant avec un
morceau de tissu doux non pelucheux, attaché à un fil de fer ;
 Lorsque l'échantillon se trouve à la température spécifiée, mesurer précisément une
prise d'essai de 100 ml dans l'éprouvette de recette, et la transvaser aussi
complètement que possible dans le ballon de distillation ;
 Ajouter à la prise d'essai une petite quantité de grains régulateurs d'ébullition, pour
homogénéiser la chaleur au sein du ballon ;
 Le thermomètre à mercure, convenant au produit, est monté sur un bouchon en
caoutchouc, enfoncé dans le col du ballon, la naissance du capillaire du thermomètre
doit être au niveau de la partie intérieure la plus basse du tube de dégagement des
vapeurs, c’est-à-dire au niveau de sa soudure au col du ballon ;
 Insérer le tube de dégagement du ballon, muni d'un bouchon en caoutchouc, dans le
tube condenseur de l’appareil ;
 Placer l'éprouvette de recette qui a été utilisée pour mesurer la prise d'essai, sans être
séchée, dans le bain sous l'extrémité inférieure du tube condenseur ;
 Couvrir complètement l'éprouvette avec un morceau de papier buvard, de manière à
s'appliquer exactement au tube condenseur ;
 Chauffer le ballon de distillation et son contenu, la pointe du condenseur se trouvant
éloignée de la paroi de l'éprouvette de recette, et permettant l’observation de la
première condensation ;
 Régler le chauffage afin que le temps s'écoulant entre le début du chauffage et
l'obtention du point initial de distillation, n'excède pas les limites spécifiées dans le
Tableau.
 Observer et noter la première goutte de condensat comme le point initial de
distillation. Déplacer immédiatement l'éprouvette de recette pour amener la pointe
du tube condenseur en contact avec la paroi interne de l'éprouvette ;
 Régler le chauffage de façon que le temps s'écoulant entre le point initial de distillation
et 5 % récupéré reste dans les limites indiquées dans le tableau ;
 Poursuivre le réglage du chauffage afin que la vitesse moyenne uniforme de
distillation entre 5 % récupéré et un résidu de 5 ml dans le ballon, soit de 4 à 5 ml/min,
il convient de maintenir cette vitesse de distillation aussi constante que possible tout
au long de l'essai. Pour déterminer quel est le volume récupéré dans l'éprouvette de
recette correspondant à ce volume résiduel de 5 ml dans le ballon, il faut soustraire
les pertes estimées de 93,5 ml (Le volume de retenue liquide dans le tube condenseur
étant d'environ 1,5 ml à ce point) ;
 Observer et consigner les données nécessaires, selon le produit et ce qui est requis par
la spécification. Ces données observées sont des pourcentages récupérés
correspondant à des indications thermométriques spécifiées ;
 Lorsque le volume de liquide restant dans le ballon de distillation est d'environ 5 ml,
effectuer un dernier réglage du chauffage. Le temps s'écoulant entre le volume
résiduel de 5 ml et le point final de distillation doit rester dans les limites spécifiées
dans le tableau ;
 Lorsque le point final est proche, la température ralentit et se stabilise, puis elle
commencera et continuera à diminuer, noter le point final et arrêter le chauffage ;
 Après refroidissement du ballon de distillation et dissipation complète des vapeurs,
déconnecter le ballon du condenseur, transvaser son contenu dans une éprouvette de
5 ml, et noter se volume comme résidu. les pertes réelles ne doivent pas s’écarter de
plus de 2 ml des pertes estimées.

Figure 05 : Test de la distillation atmosphérique.

Indice de cétane (ASTM D976 – ISO4264 – NA8117)


L'aptitude à l'auto-inflammation d'un carburant pour moteur diesel est exprimée par
l'indice de cétane. Dans ce type de moteur, on injecte le carburant sous haute pression
dans l'air comprimé et l'inflammation naît spontanément après un temps très court, de
l'ordre de 1 milliseconde.

C’est une mesure qui représente le délai d’allumage du gasoil, c’est-à-dire le temps que
met le combustible à s’enflammer, à partir du moment où il est injecté dans les pistons du
moteur.

Une combustion de bonne qualité commence par une inflammation rapide suivie d’une
combustion complétée du carburant, l’indice de cétane permet de mesurer la qualité de
cette combustion en fonction du délai d’auto-inflammation.
Ce processus est favorisé par l’accroissement du taux de compression, mais il faut en outre
que le carburant présente une structure chimique favorable à l'auto-inflammation, cette
qualité s'exprime par l'indice de cétane.

Mode opératoire
Cette méthode utilise à la base deux propriétés facilement accessibles : la densité et le
point de distillation à 50%. Ces deux paramètres suffisent pour déterminer l'indice de
cétane calculé, grâce à l'abaque par points alignés reproduit ci-dessous.

Figure 06 : Abaque de l’indice de cétane.

L’indice de cétane calculé peut aussi être déterminé par l’équation suivante :
IC = 454.74 -1641.416 D + 774.74 D2 – 0.554 B +97.803 (log B)2

 D = Masse volumique à 15°C (méthode de l’aéromètre) ;


 B = température à 50% (méthode de distillation à pression atmosphérique).
Point d’écoulement (ASTM D97 – ISO3016 – NA2660)

Le point d'écoulement est la température au-dessous de laquelle le produit ne s’écoule


plus.

Son internet est de définir la limite du pompage de notre produit, et l’usage de certaines
applications, et de donner une idée sur sa teneur en paraffine.

Mode opératoire

 Verser l’échantillon dans le tube à essai jusqu’au trait de jauge ;


 Refermer hermétiquement le tube à essai avec un bouchon en liège, muni du
thermomètre approprié. La chambre du liquide doit être placé de sorte que, le
capillaire soit immergé de 3 mm en dessous de la surface de l'échantillon ;
 Chauffer l'échantillon sans l’agiter à 45 °C, dans un bain d’eau à 47°C ;
 Refroidir l’échantillon jusqu’à la température 27 °C, dans un bain d’eau à 24°C ;
 Placer ensuite l’échantillon dans le bain maintenu à 0°C, après l’avoir entouré du joint ;
 Si l’échantillon n’a pas cessé de couler quand la température atteint 9°C, placer le tube
à essais dans un second bain réglé à -18°C ;
 Si l’échantillon n’a pas cessé de couler quand la température atteint -6°C, placer le tube
à essais dans un troisième bain réglé -33°C ;
 Si l’échantillon n’a pas cessé de couler quand la température atteint -24°C, placer le
tube à essais dans un quatrième bain réglé -51°C ;

 Dès que l’échantillon a été suffisamment refroidi, pour permettre la formation de


cristaux de paraffine, éviter soigneusement d’agiter celle-ci et de déplacer le
thermomètre, car toute perturbation donnerait des résultats erronés ;
 Quand la température atteint -9°C au-dessus du point d’écoulement présumé,
examiner le tube à essais toutes les fois que la température baisse de 3°C ;
 Pour chaque examen, sortir avec précaution le tube du bain et l’incliner juste assez,
pour se rendre compte s’il y a encore un mouvement du produit dans le tube ;
 Dès que l’échantillon contenu dans le tube ne coule plus lorsque celui-ci est incliné,
maintenir le tube dans la position horizontale pendant exactement cinq secondes ;
 Noter la température indiquée par le thermomètre, en ajoutant +3°C à cette
température comme étant le point d’écoulement.
Figure 07 : Test point d’écoulement.

Viscosité cinématique (ASTM D446 – ISO3104 – NA1443)

La viscosité cinématique est le quotient de la viscosité dynamique par la masse volumique


du fluide. Elle représente la résistance à I ’écoulement d’un liquide soumis à la pesanteur.

Mode opératoire

 Mettre le bain thermostat en marche jusqu’à la stabilité de sa température à 40°C ;


 Remplir le viscosimètre à capillaire avec du gasoil jusqu’à la moitié de la grande boule,
ensuite l’immerger dans le bain pendant environ 10 minute ;
 Placer la poire sur l’ouverture large du capillaire, et appliquer une pression pour que
le produit monte en dessus du premier trait de la petit boule, et débrancher la poire ;
 Déclencher le chronomètre, pour mesurer le temps d’écoulement du produit, qui
passe du premier trait jusqu’au second trait de la petite boule.

 Formule de base pour le calcul de la viscosité cinématique en fonction des


dimensions du viscosimètre, conformément à la loi de Hagen-Poiseuille, comme
suit :

ʋ = (106 π g D4 H t/128 V L) - E/t2

Où :
 ʋ : est la viscosité cinématique, en millimètres carrés par seconde ;
 g : est l'accélération due à la pesanteur, en mètres par seconde carrée ;
 D : est le diamètre du capillaire, en mètres ;
 L : est la longueur du capillaire, en mètres ;
 H : est la distance moyenne, en mètres, à la verticale, entre le ménisque supérieur
et le ménisque inférieur (charge moyenne) ;
 V : est le volume, en mètres cubes, de liquide passé dans le capillaire durant le
temps de mesurage (environ le volume du bulbe du capillaire) ;
 E : est le facteur de l'énergie cinétique, en millimètres carrés seconde ;
 t : est le temps d'écoulement, en secondes.

Si un viscosimètre est choisi dont le temps minimal d'écoulement fixé dans les tableaux
des annexes A, B et C de la norme ISO 3105 est dépassé (200 secondes), le terme E/t 2,
correspondant à l'énergie cinétique, devient insignifiant, et I ’équation peut être simplifiée
en regroupant les termes invariables en une constante « C » de la façon suivante : ʋ = C t

Figure 08 : Test de la viscosité cinématique.

Teneur en eau (NA421 – ISO 3733 – ASTM D95)


La teneur en eau permet de quantifier la quantité d'eau dans le gasoil.

Une connaissance de la teneur en eau des produits pétroliers est importante dans le
raffinage, l’achat et la vente, et le transfert des produits.

Mode opératoire
 Homogénéiser l’échantillon dans son récipient d’origine, avant d’effectuer la prise
d’essai ;
 Mesurer 100ml de la prise d'essai, et la transférer dans un ballon 500 ml ;
 Choisir le solvant adéquat à l’essai, en fonction de sa densité proche au gasoil « 0.800 »,
et son point d’ébullition proche à celui de l’eau « 100°C » (Xylène ou White spirit) ;
 Rincer le matériau adhérant à l'éprouvette avec une fraction de 50 ml, et deux
fractions de 25 ml de solvant. Égoutter soigneusement l'éprouvette après le transfert
de l'échantillon et après chaque rinçage ;
 Des billes de verre ou d’autres régulateurs de distillation peuvent être ajoutées, si
nécessaire, pour réduire les chocs produisent par les bombardements ;
 Assembler les composants de l'appareil (Tube condenseur/ tube de recette/ Ballon de
distillation) ;
 Introduire un tampon de coton au sommet du réfrigérant, afin d'éviter que l'humidité
atmosphérique ne se condense à l'intérieur ;
 Faire circuler de l'eau froide dans la chemise du tube condenseur ;
 Chauffer le récipient de distillation, en réglant l'ébullition de sorte que le distillat
condensé s'échappe du réfrigérant, au rythme de 2 à 5 gouttes par seconde ;
 Poursuivre la distillation, jusqu'à ce que l'on ne voie plus d'eau dans aucune des
parties de l'appareil, à l'exception du tube de recette, et que le volume d'eau dans celui-
ci reste constant durant 5 min. Si un anneau d'eau persiste dans le tube du réfrigérant,
augmenter prudemment la vitesse de distillation ou bien couper l'eau du réfrigérant
durant quelques minutes ;
 Lorsque le transfert de l'eau est terminé, laisser le tube de recette et son contenu
refroidir jusqu'à la température ambiante. Retirer toutes les gouttes d'eau qui
adhèrent aux parois du tube de recette, à l'aide d'une tige en verre ou d'un autre
moyen approprié, et les amener dans le tube de recette ;
 Lire le volume d'eau dans le tube de recette en arrondissant à la graduation la plus
proche ;
 L’essai à blanc du solvant : la teneur en eau d’un nouveau lot de solvant est déterminée
par distillation d’une quantité équivalente à celle utilisé pour l’échantillon, cette valeur
est utilisée pour corriger le volume d’eau dans l’échantillon ;
 Exprimer la teneur en eau de l’échantillon, en effectuant le calcul comme suit :

Eau % en masse ou volume = (volume d’eau dans le tube de recette de


l’échantillon – volume d’eau du solvant lors de l’essai à blanc) *100 / masse ou
volume de la prise d’essai
Figure 09 : Test de la teneur en eau.

Pression de vapeur (ASTM D5191 – NA 18687)

La pression de vapeur caractérise la facilité du carburant à se vaporiser, elle est fonction


de la teneur en fractions légères.
La pression de vapeur est une propriété physique importante des liquides volatils, et elle
a un effet sur les performances critiques des essences automobile.

La pression de vapeur est également une des propriétés liées à l'évaporation


atmosphérique, elle est par conséquent de plus en plus utilisée dans la réglementation
relative aux gaz d'échappement, et au contrôle de la qualité de l'air.

La pression de vapeur est aussi une propriété critique, limitant le rendement et la sécurité
de fonctionnement des équipements, pendant les opérations de transfert.
Mode opératoire
 Refroidir le récipient d’échantillon entre 0 °C et 1 °C, avant ouverture dans un
réfrigérateur, en se servant d’un échantillon semblable, afin connaitre la température
de notre échantillon ;
 Retirer le récipient du réfrigérateur, et vérifier qu’il est bien rempli entre 70 % et 80
% de sa capacité, à l'aide d'une jauge marqué ;
 Remettre dans le bain de refroidissement, jusqu'à ce que la température soit à
nouveau entre 0 °C et 1 °C ;
 Procédé à la saturation par l’air de l’échantillon, en l’ouvrant momentanément et le
refermer hermétiquement, et l'agiter vigoureusement pendant 10 à 20 seconde, le
replacer dans le réfrigérateur pour 2 min, et répéter cette opération deux autres fois ;
 Retirer le récipient du réfrigérateur, et prendre une prise d’essai et la relier avec
l’appareil automatique, afin d’obtenir la pression de vapeur.

Doctor test (ASTM D4952 – ISO5275 - NA 8115)


Cette méthode permet la détection du mercaptan, et aussi donner des informations sur
la présence du sulfure d’hydrogène, et soufre élémentaire dans l’essence sans plomb.
Mode opératoire
 Verser 10ml d’échantillon dans un tube à essai, et 5 ml de la solution de plombite de
sodium 0.1N ;
 Agiter le tube pendant 15 secondes ;
 Ajouté une pincée de fleur de soufre ;
 Agiter le tube pendant 15 secondes ;
 Laisser reposer pendant deux minutes ;
 Observer l'aspect de l’essence et de la fleur de soufre :
 Si la solution est décolorée ou si la couleur jaune du film de soufre est
notablement masqué, signalé le test comme positif ;
 Si l'échantillon reste inchangé de couleur, et le film de soufre est jaune vif ou
seulement légèrement décolorée en gris ou taché en pire, le test est signalé
comme négatif.
Figure 10 : Doctor test.

Corrosion lame en cuivre (ASTM D130 – ISO 2160 – NA566)


Ce test permet de déceler la présence de soufre élémentaire, et des composés corrosifs
dans l’essence sans plomb.

Le cuivre étant particulièrement sensible à la présence de ces composés corrosifs, on


utilise une épreuve de corrosion à la lame de cuivre.

Mode opératoire :
 Polir préalablement la lame des six coté, afin d’éliminer toutes les taches obtenues à
partir d’une analyse précédente, en utilisant du papier carbure de silicium d’un degré
de finesse de 220P puis avec un 150P, en les fessant mouillé avec du solvant ;
 Immerger la lame dans un solvant (iso-octane), pour la protégée contre l’oxydation,
dont elle peut être retirée immédiatement pour le polissage finale ;
 Extraire la lame du solvant, et la fixer dans le porte lame ;
 Frotter dans la direction du grand axe de la lame, avec la poudre de carbure de silicium
passant de 105um (Carbordrum), au moyen d’un tampon de coton absorbant mouillé
avec du solvant ;
 Essuyer vigoureusement avec des tampons propres de coton absorbant, et ne toucher
la lame à partir de ce moment, qu’avec des pinces brucelles en acier inoxydable. Ne
toucher pas la lame avec des doigts.
 Introduire une prise d'essai de 30 ml dans un tube d'essai ;
 Faire glisser la lame de cuivre dans le tube ;
 Introduire doucement le tube d'essai dans la bombe, et visser hermétiquement le
couvercle ;
 Plonger complètement la bombe dans le bain liquide, maintenu à la température
requise « 50°C » ;
 A la fin du temps d'essai prescrit « 3 heures », retirer la bombe du bain liquide et
laisser la se refroidir. Ouvrer la bombe, retirer le tube d'essai ;
 Retirer immédiatement la lame avec les pinces, et la plonger dans le solvant de
nettoyage. Retirer la lame rapidement, sécher sur du papier-filtre (en tapotant comme
pour un buvard et non en essuyant) ou par l’air ;
 Tenir la lame d'essai et les étalons, de façon à observer la lumière réfléchie sous un
angle d'environ 45º ;
 Exprimer l'action corrosive de la prise d'essai, par comparaison avec les étalons de
corrosion.

Figure 11 : Test de corrosion lame en cuivre.


CONCLUSION

Au terme de ce stage passionnant au sein de district carburant d’Alger, on a pu


approfondir nos connaissances et acquérir une expérience pratique précieuse dans le
domaine du contrôle qualité de gasoil et de l'essence. Ce rapport a permis de mettre en
lumière l'importance capitale du contrôle qualité dans la chaîne de production et de
distribution de ces carburants, ainsi que les défis et les enjeux auxquels sont confrontés
les professionnels de ce secteur. Tout au long de ce rapport, nous avons souligné
l'importance des normes de qualité rigoureuses pour garantir la sécurité des
consommateurs, la protection de l'environnement et le bon fonctionnement des
équipements. Les tests et les analyses réalisés sur les échantillons de gasoil et d'essence
permettent de vérifier leur conformité aux spécifications établies, en assurant une
utilisation sûre et efficace de ces carburants. Nous avons également examiné les différents
paramètres de qualité surveillés, tels que la teneur en soufre, l'indice d'octane, la pression
de vaporisation, entre autres, ainsi que les méthodes et les équipements utilisés pour
effectuer ces contrôles. La mise en place de procédures de suivi et de traçabilité tout au
long de la chaîne d'approvisionnement est essentielle pour garantir la qualité et la
traçabilité des produits. Il est important de souligner que le contrôle qualité ne se limite
pas à la simple conformité aux normes, mais qu'il joue également un rôle crucial dans
l'amélioration continue des processus et des produits. En identifiant les écarts et en
mettant en œuvre des mesures correctives, les entreprises peuvent optimiser leur
efficacité opérationnelle tout en garantissant la satisfaction des clients. Enfin, ce stage
nous a permis de comprendre l'importance de la collaboration entre les différents acteurs
de l'industrie, y compris les autorités de régulation, les laboratoires d'analyse, les
fournisseurs et les distributeurs, pour assurer la qualité et la sécurité des carburants. nous
tenons à remercier toute l'équipe de le district carburant d’Alger pour son accueil
chaleureux, son encadrement et son partage de connaissances tout au long de ce stage.
Cette expérience a été extrêmement enrichissante et nous a donné une vision concrète et
pratique du monde professionnel du contrôle qualité des carburants. En conclusion, ce
rapport constitue une synthèse des enseignements tirés de mon stage, ainsi qu'une
contribution à la compréhension et à l'amélioration des pratiques de contrôle qualité dans
l'industrie du gasoil et de l'essence. Nous espérons qu'il servira de référence utile pour
ceux qui s'intéressent à ce domaine crucial de l'industrie énergétique

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