Contrôle Qualité du Gasoil et Essence
Contrôle Qualité du Gasoil et Essence
Rapport de stage
Réalisé par :
Hammas Ranya
Djoulah Lamis dania
Période du stage :
Du 15/04/2024
Au 18 /04/2024
Année 2023/2024
Remerciement
Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à toutes les personnes et entités qui ont
contribué à la réalisation de ce rapport de stage sur le contrôle qualité de l'essence et du
gasoil. En premier lieu, nous souhaitons remercier l'équipe de district carburant d’Alger, en
particulier, pour nous avoir accueilli au sein de leur organisation et nous avoir offert
l'opportunité de réaliser ce stage. Leur soutien, leur encadrement et leurs précieux conseils
ont grandement contribué à mon apprentissage et à mon développement professionnel.
Nous tenons également à exprimer ma reconnaissance à tous les membres de l'équipe du
département qualité, avec lesquels on a travaillé étroitement tout au long de notre stage.
Leur expertise, leur disponibilité et leur collaboration ont été essentielles dans la réalisation
des différentes tâches qui nous ont été confiées. Nos remerciements vont également à
[Link] ,Sofiane Benamara et Rachid, ainsi qu'à toute l'équipe du laboratoire d'analyse, pour
leur assistance dans la réalisation des tests et des analyses nécessaires au contrôle qualité
des échantillons d'essence et de gasoil. On souhaite exprimer notre reconnaissance envers
tous les employés de l'entreprise, pour leur accueil chaleureux, leur collaboration et leur
convivialité tout au long de notre stage. Leur ambiance de travail agréable a rendu cette
expérience encore plus enrichissante. N’oublions pas de remercier nos enseignants et
encadrants pédagogiques A usthb pour leur enseignement de qualité et leurs précieux
conseils qui m'ont préparé à affronter le monde professionnel. Enfin, on tient à exprimer
notre gratitude envers ma famille pour leur soutien indéfectible tout au long de cette
expérience. Ce rapport de stage est le fruit du travail et du dévouement de chacune de ces
personnes, et on leur est infiniment reconnaissantes pour leur contribution à sa réalisation.
Introduction
Introduction
Le secteur énergétique joue un rôle vital dans le fonctionnement de toute société
moderne, fournissant les carburants essentiels pour alimenter nos véhicules, nos
industries et nos foyers. Dans ce contexte, le gasoil et l'essence occupent une place
prépondérante en tant que sources d'énergie utilisées à grande échelle. Dans le cadre de
notre stage au sein du district carburant d’Alger, on a eu l'opportunité d'explorer de près
le domaine du contrôle qualité du gasoil et de l'essence, deux carburants cruciaux pour
l'économie nationale et pour la vie quotidienne des citoyens. Cette expérience nous a
permis de comprendre les enjeux, les processus et les normes rigoureuses qui régissent
la production, la distribution et l'utilisation de ces carburants.
L'objectif de ce rapport est de présenter de manière détaillée les différentes facettes du
contrôle qualité du gasoil et de l'essence, en mettant en lumière les aspects techniques,
réglementaires et opérationnels. Dans un premier temps, nous aborderons le contexte
général du secteur énergétique en Algérie, en mettant en évidence l'importance du
gasoil et de l'essence dans le mix énergétique du pays.
Ensuite, nous nous concentrerons sur les processus de contrôle qualité, en détaillant les
différentes étapes de la chaîne de production et de distribution, ainsi que les normes
internationales et nationales qui guident ces processus. Par la suite, nous examinerons
les principaux paramètres de qualité du gasoil et de l'essence, en mettant en évidence les
tests et les analyses effectués pour garantir leur conformité aux normes requises. Nous
explorerons également les technologies et les équipements utilisés pour ces contrôles,
ainsi que les procédures de suivi et de traçabilité mises en place pour assurer la qualité
tout au long de la chaîne d'approvisionnement. Enfin, nous discuterons des défis et des
enjeux auxquels sont confrontés les professionnels du contrôle qualité dans ce domaine,
notamment en termes de sécurité, de conformité réglementaire et de gestion des
risques.
Ce rapport est le fruit d'une expérience enrichissante au sein du district carburant
d’Alger, où on a pu mettre en pratique notre connaissances théoriques tout en acquérant
de nouvelles compétences techniques et professionnelles. Espèrons qu'il servira de
document de référence utile pour ceux qui s'intéressent au contrôle qualité du gasoil et
de l'essence, ainsi que pour ceux qui travaillent dans ce secteur dynamique et essentiel
de l'économie.
Présentation de l’entreprise
Naftal est une société par actions (SPA) au capital social de 15 650 000 000 DA. Fondée
en 1982 et filiale à 100% du Groupe Sonatrach, elle est rattachée à l’activité
commercialisation. Elle a pour mission principale, la distribution et la commercialisation
des produits pétroliers et dérivés sur le marché national.
Historique
06 Avril 1981 : L’entreprise ERDP, issue de Sonatrach, est créée par le décret N°
80/101 ;
1er Janvier 1982 : L’ERDP est chargée de l’industrie du raffinage, et de la
commercialisation et distribution des produits pétroliers ;
Missions
Pour assurer la disponibilité des produits sur tout le territoire, Naftal met à contribution
plusieurs modes de transport :
La route pour livraison des clients, et le ravitaillement des dépôts non desservis par
les rails.
Architecture administratif
Activités
La branche carburant
Elle a pour mission, la satisfaction des besoins de la clientèle en GPL vrac et conditionné,
en tous lieux et en toutes circonstances ;
La branche commercialisation
Elle a pour mission, la mise à la disposition de la clientèle l’ensemble des produits pétroliers,
à travers son réseau station-service, et par vente directe aux gros consommateurs, sur tout
le territoire national.
Centre de stockage
Situé au siège du District, ce centre est l’un des plus importants au niveau national, répartis
dans vingt-quatre bacs de stockage :
Gasoil « 12 bacs » ;
Essence Sans plomb « 6 bacs » ;
White spirit « 2 bacs ».
Gasoil « 5 bacs » ;
Essence Sans plomb « 5 bacs ».
Le District Carburants Terre Alger, possède aussi un centre de stockage au niveau d’Oued-
aissi, dans la wilaya de Tizi-Ouzou, réparti sur 6 bacs de stockage :
Gasoil « 4 bacs » ;
Essence sans plomb « 2 bacs ».
Le laboratoire est une structure rattachée directement à la direction du District, qui est
chargée de :
La réception des échantillons des produits pétroliers, provenant du navire et des bacs
de stockages des différents centres du district, des bras de chargement, ainsi que des
échantillons prélevés des stations de services ;
Les agents du laboratoire sont tenus aussi de s’assurer du bon fonctionnement des
équipements, avant l’exécution des opérations d’analyses, et à veiller au respect des
consignes HSE relatives au travail dans un laboratoire.
Laboratoire
d’analyse
Gasoil
Limites
Caractéristique Unité Norme NA
Min Max
Densité à 15°C - NA 417 0.8100 0.8600
Point éclair °C NA 2658 55
Point d’écoulement °C NA 2660 A indiquer
Viscosité à 40°C Cst NA 1443 2 9
Teneur en eau %vol NA 421 Teneur non dosable
Indice de cétane - NA 8117 48
65% Vol 250
Distillation 90% Vol °C NA 1445 360
Point final 390
Aspect visuel (ASTM D4176)
Cette méthode permet l’estimation de la présence d'eau libre, et des particules solides
dans les carburants
Mode opératoire
Agiter le bidon d’échantillon vigoureusement, et verser ensuite son contenu dans une
éprouvette de 1000 ml ;
Tenir l’éprouvette à la lumière, et examiner visuellement le trouble ou le manque de
clarté ;
Agiter l'échantillon à l’aide d’une tige en verre pour produire un vortex, et examiner
son fond pour rechercher des traces d’eau ou des particules solides ;
Notez également toute observation spéciale, particulièrement une forte
contamination avec de l'eau ou des particules solides, ou une couleur plus foncée que
d'habitude, ce qui a rendu les évaluations difficiles.
Pour les carburants, c’est un paramètre très important dans l’identification de la nature
du carburant.
Le respect d’un certain intervalle de masse volumique, est nécessaire pour une utilisation
satisfaisante du véhicule.
Mode opératoire :
Mode opératoire :
Mode opératoire
Sur la base de sa composition, sa tension de vapeur, son point initial ou final de
distillation ou la combinaison de ces deux paramètres, l'échantillon est classé dans l'un
des quatre groupes du tableau ci-dessous. La disposition de l'appareillage, la
température du condenseur et les variables opératoires, sont définis par le groupe
dans lequel l'échantillon appartient ;
Tableau 03 : Condition d’analyse pour le test de la distillation atmosphérique.
Température du bain de
refroidissement (°C) 0-1 0-5 0-5 0 - 60
± 3 de la
Température du milieu entourant
13 - 18 13 - 18 13 - 18 température de la
l’éprouvette de recette (°C)
charge initial
Condition du temps
Temps entre le début du chauffage
et le point initial de distillation 5 - 10 5 - 10 5 - 10 5 - 15
(min)
Temps entre le point initial de
60 - 100 60 - 100
distillation et 5% récupéré (s)
Vitesse moyenne uniforme entre
5% récupéré et 5 ml de résidu dans 4-5 4-5 4-5 4-5
le ballon (ml/min)
Temps entre 5 ml de résidu dans le
ballon et le point final de 5 max 5 max 5 max 5 max
distillation (min)
Préparer l'appareil avec le ballon de distillation, le thermomètre et la plaque support
de ballon, appropriés au groupe du produit concerné ;
Porter le ballon, l'éprouvette de recette, et le plateau support du ballon et l’écran de
protection du ballon, aux températures indiquées ;
Porter le bain de refroidissement et le milieu entourant l’éprouvette de recette aux
températures spécifiées, et la maintenir tout au long de l'essai ;
Éliminer tout liquide pouvant rester dans le tube condenseur, en l'essuyant avec un
morceau de tissu doux non pelucheux, attaché à un fil de fer ;
Lorsque l'échantillon se trouve à la température spécifiée, mesurer précisément une
prise d'essai de 100 ml dans l'éprouvette de recette, et la transvaser aussi
complètement que possible dans le ballon de distillation ;
Ajouter à la prise d'essai une petite quantité de grains régulateurs d'ébullition, pour
homogénéiser la chaleur au sein du ballon ;
Le thermomètre à mercure, convenant au produit, est monté sur un bouchon en
caoutchouc, enfoncé dans le col du ballon, la naissance du capillaire du thermomètre
doit être au niveau de la partie intérieure la plus basse du tube de dégagement des
vapeurs, c’est-à-dire au niveau de sa soudure au col du ballon ;
Insérer le tube de dégagement du ballon, muni d'un bouchon en caoutchouc, dans le
tube condenseur de l’appareil ;
Placer l'éprouvette de recette qui a été utilisée pour mesurer la prise d'essai, sans être
séchée, dans le bain sous l'extrémité inférieure du tube condenseur ;
Couvrir complètement l'éprouvette avec un morceau de papier buvard, de manière à
s'appliquer exactement au tube condenseur ;
Chauffer le ballon de distillation et son contenu, la pointe du condenseur se trouvant
éloignée de la paroi de l'éprouvette de recette, et permettant l’observation de la
première condensation ;
Régler le chauffage afin que le temps s'écoulant entre le début du chauffage et
l'obtention du point initial de distillation, n'excède pas les limites spécifiées dans le
Tableau.
Observer et noter la première goutte de condensat comme le point initial de
distillation. Déplacer immédiatement l'éprouvette de recette pour amener la pointe
du tube condenseur en contact avec la paroi interne de l'éprouvette ;
Régler le chauffage de façon que le temps s'écoulant entre le point initial de distillation
et 5 % récupéré reste dans les limites indiquées dans le tableau ;
Poursuivre le réglage du chauffage afin que la vitesse moyenne uniforme de
distillation entre 5 % récupéré et un résidu de 5 ml dans le ballon, soit de 4 à 5 ml/min,
il convient de maintenir cette vitesse de distillation aussi constante que possible tout
au long de l'essai. Pour déterminer quel est le volume récupéré dans l'éprouvette de
recette correspondant à ce volume résiduel de 5 ml dans le ballon, il faut soustraire
les pertes estimées de 93,5 ml (Le volume de retenue liquide dans le tube condenseur
étant d'environ 1,5 ml à ce point) ;
Observer et consigner les données nécessaires, selon le produit et ce qui est requis par
la spécification. Ces données observées sont des pourcentages récupérés
correspondant à des indications thermométriques spécifiées ;
Lorsque le volume de liquide restant dans le ballon de distillation est d'environ 5 ml,
effectuer un dernier réglage du chauffage. Le temps s'écoulant entre le volume
résiduel de 5 ml et le point final de distillation doit rester dans les limites spécifiées
dans le tableau ;
Lorsque le point final est proche, la température ralentit et se stabilise, puis elle
commencera et continuera à diminuer, noter le point final et arrêter le chauffage ;
Après refroidissement du ballon de distillation et dissipation complète des vapeurs,
déconnecter le ballon du condenseur, transvaser son contenu dans une éprouvette de
5 ml, et noter se volume comme résidu. les pertes réelles ne doivent pas s’écarter de
plus de 2 ml des pertes estimées.
C’est une mesure qui représente le délai d’allumage du gasoil, c’est-à-dire le temps que
met le combustible à s’enflammer, à partir du moment où il est injecté dans les pistons du
moteur.
Une combustion de bonne qualité commence par une inflammation rapide suivie d’une
combustion complétée du carburant, l’indice de cétane permet de mesurer la qualité de
cette combustion en fonction du délai d’auto-inflammation.
Ce processus est favorisé par l’accroissement du taux de compression, mais il faut en outre
que le carburant présente une structure chimique favorable à l'auto-inflammation, cette
qualité s'exprime par l'indice de cétane.
Mode opératoire
Cette méthode utilise à la base deux propriétés facilement accessibles : la densité et le
point de distillation à 50%. Ces deux paramètres suffisent pour déterminer l'indice de
cétane calculé, grâce à l'abaque par points alignés reproduit ci-dessous.
L’indice de cétane calculé peut aussi être déterminé par l’équation suivante :
IC = 454.74 -1641.416 D + 774.74 D2 – 0.554 B +97.803 (log B)2
Son internet est de définir la limite du pompage de notre produit, et l’usage de certaines
applications, et de donner une idée sur sa teneur en paraffine.
Mode opératoire
Mode opératoire
Où :
ʋ : est la viscosité cinématique, en millimètres carrés par seconde ;
g : est l'accélération due à la pesanteur, en mètres par seconde carrée ;
D : est le diamètre du capillaire, en mètres ;
L : est la longueur du capillaire, en mètres ;
H : est la distance moyenne, en mètres, à la verticale, entre le ménisque supérieur
et le ménisque inférieur (charge moyenne) ;
V : est le volume, en mètres cubes, de liquide passé dans le capillaire durant le
temps de mesurage (environ le volume du bulbe du capillaire) ;
E : est le facteur de l'énergie cinétique, en millimètres carrés seconde ;
t : est le temps d'écoulement, en secondes.
Si un viscosimètre est choisi dont le temps minimal d'écoulement fixé dans les tableaux
des annexes A, B et C de la norme ISO 3105 est dépassé (200 secondes), le terme E/t 2,
correspondant à l'énergie cinétique, devient insignifiant, et I ’équation peut être simplifiée
en regroupant les termes invariables en une constante « C » de la façon suivante : ʋ = C t
Une connaissance de la teneur en eau des produits pétroliers est importante dans le
raffinage, l’achat et la vente, et le transfert des produits.
Mode opératoire
Homogénéiser l’échantillon dans son récipient d’origine, avant d’effectuer la prise
d’essai ;
Mesurer 100ml de la prise d'essai, et la transférer dans un ballon 500 ml ;
Choisir le solvant adéquat à l’essai, en fonction de sa densité proche au gasoil « 0.800 »,
et son point d’ébullition proche à celui de l’eau « 100°C » (Xylène ou White spirit) ;
Rincer le matériau adhérant à l'éprouvette avec une fraction de 50 ml, et deux
fractions de 25 ml de solvant. Égoutter soigneusement l'éprouvette après le transfert
de l'échantillon et après chaque rinçage ;
Des billes de verre ou d’autres régulateurs de distillation peuvent être ajoutées, si
nécessaire, pour réduire les chocs produisent par les bombardements ;
Assembler les composants de l'appareil (Tube condenseur/ tube de recette/ Ballon de
distillation) ;
Introduire un tampon de coton au sommet du réfrigérant, afin d'éviter que l'humidité
atmosphérique ne se condense à l'intérieur ;
Faire circuler de l'eau froide dans la chemise du tube condenseur ;
Chauffer le récipient de distillation, en réglant l'ébullition de sorte que le distillat
condensé s'échappe du réfrigérant, au rythme de 2 à 5 gouttes par seconde ;
Poursuivre la distillation, jusqu'à ce que l'on ne voie plus d'eau dans aucune des
parties de l'appareil, à l'exception du tube de recette, et que le volume d'eau dans celui-
ci reste constant durant 5 min. Si un anneau d'eau persiste dans le tube du réfrigérant,
augmenter prudemment la vitesse de distillation ou bien couper l'eau du réfrigérant
durant quelques minutes ;
Lorsque le transfert de l'eau est terminé, laisser le tube de recette et son contenu
refroidir jusqu'à la température ambiante. Retirer toutes les gouttes d'eau qui
adhèrent aux parois du tube de recette, à l'aide d'une tige en verre ou d'un autre
moyen approprié, et les amener dans le tube de recette ;
Lire le volume d'eau dans le tube de recette en arrondissant à la graduation la plus
proche ;
L’essai à blanc du solvant : la teneur en eau d’un nouveau lot de solvant est déterminée
par distillation d’une quantité équivalente à celle utilisé pour l’échantillon, cette valeur
est utilisée pour corriger le volume d’eau dans l’échantillon ;
Exprimer la teneur en eau de l’échantillon, en effectuant le calcul comme suit :
La pression de vapeur est aussi une propriété critique, limitant le rendement et la sécurité
de fonctionnement des équipements, pendant les opérations de transfert.
Mode opératoire
Refroidir le récipient d’échantillon entre 0 °C et 1 °C, avant ouverture dans un
réfrigérateur, en se servant d’un échantillon semblable, afin connaitre la température
de notre échantillon ;
Retirer le récipient du réfrigérateur, et vérifier qu’il est bien rempli entre 70 % et 80
% de sa capacité, à l'aide d'une jauge marqué ;
Remettre dans le bain de refroidissement, jusqu'à ce que la température soit à
nouveau entre 0 °C et 1 °C ;
Procédé à la saturation par l’air de l’échantillon, en l’ouvrant momentanément et le
refermer hermétiquement, et l'agiter vigoureusement pendant 10 à 20 seconde, le
replacer dans le réfrigérateur pour 2 min, et répéter cette opération deux autres fois ;
Retirer le récipient du réfrigérateur, et prendre une prise d’essai et la relier avec
l’appareil automatique, afin d’obtenir la pression de vapeur.
Mode opératoire :
Polir préalablement la lame des six coté, afin d’éliminer toutes les taches obtenues à
partir d’une analyse précédente, en utilisant du papier carbure de silicium d’un degré
de finesse de 220P puis avec un 150P, en les fessant mouillé avec du solvant ;
Immerger la lame dans un solvant (iso-octane), pour la protégée contre l’oxydation,
dont elle peut être retirée immédiatement pour le polissage finale ;
Extraire la lame du solvant, et la fixer dans le porte lame ;
Frotter dans la direction du grand axe de la lame, avec la poudre de carbure de silicium
passant de 105um (Carbordrum), au moyen d’un tampon de coton absorbant mouillé
avec du solvant ;
Essuyer vigoureusement avec des tampons propres de coton absorbant, et ne toucher
la lame à partir de ce moment, qu’avec des pinces brucelles en acier inoxydable. Ne
toucher pas la lame avec des doigts.
Introduire une prise d'essai de 30 ml dans un tube d'essai ;
Faire glisser la lame de cuivre dans le tube ;
Introduire doucement le tube d'essai dans la bombe, et visser hermétiquement le
couvercle ;
Plonger complètement la bombe dans le bain liquide, maintenu à la température
requise « 50°C » ;
A la fin du temps d'essai prescrit « 3 heures », retirer la bombe du bain liquide et
laisser la se refroidir. Ouvrer la bombe, retirer le tube d'essai ;
Retirer immédiatement la lame avec les pinces, et la plonger dans le solvant de
nettoyage. Retirer la lame rapidement, sécher sur du papier-filtre (en tapotant comme
pour un buvard et non en essuyant) ou par l’air ;
Tenir la lame d'essai et les étalons, de façon à observer la lumière réfléchie sous un
angle d'environ 45º ;
Exprimer l'action corrosive de la prise d'essai, par comparaison avec les étalons de
corrosion.