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Tgoc Important

ras

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Quels sont les critères de distinction entre acte juridique et fait juridique ?

La doctrine a synthétisé cette classification de l'article 1er en distinguant les actes juridiques des faits juridiques :
Les actes juridiques constituent des sources volontaires d'obligation et intègrent les conventions et autres déclarations de
volonté Les faits juridiques englobent les délits, les quasi-délits et les quasi-contrats.
L’acte juridique est une manifestation de volonté dont les effets (ou conséquences) juridiques sont voulus par l’auteur de
cette manifestation de volonté. Les effets juridiques de l’acte peuvent être la création, la constatation, la modification, la
transmission, l’extinction d’un droit ou d’une obligation.
Exemples d’actes juridiques :
Le contrat : il crée des droits et des obligations pour les parties contractantes.
Le testament : il a pour effet juridique la transmission d’un droit ou d’un bien successoral.
La remise de dette : elle a pour effet juridique l’extinction totale ou partielle d’une dette.
Le fait juridique est un évènement volontaire ou involontaire dont les conséquences sont imposées par la loi. Le fait juridique
est un événement ou un comportement dont les effets juridiques résultent de la loi et non de la volonté de l’auteur du fait.
Les effets juridiques du fait sont ceux de l’acte juridique, à savoir : la création, la constatation, la modification, la
transmission, l’extinction d’un droit ou d’une obligation.
Exemples de faits juridiques :
 Le décès d’une personne : il a pour effet la transmission du patrimoine du défunt à ses héritiers,
 Un accident de la circulation : il a pour effet l’obligation de réparer le préjudice causé à la victime,
 L’infraction : elle a pour effet des sanctions pénales et civiles à l’encontre de son auteur.
Les sources du droit des obligations et contrats sont au nombre de 5 :
Le Contrat – la quasi contrat-le délit le quasi Délit et la loi

La notion d’obligation : est un lien de droit qui met en rapport le créancier au débiteur.
L’objet de l’obligation peut consister en :
 Un transfert de propriété d’un bien ; le vendeur est tenu de transférer la propriété de la chose vendue.
 Le paiement d’une somme d’argent ; celui qui cause un dommage à autrui est tenu de le réparer.
 L’accomplissement d’un travail ; l’employé est tenu d’accomplir la tâche qui lui est impartie.
La réglementation : le droit civil est régi par le Dahir du 12 Août 1913 formant code des obligations et contrats.
Les types de responsabilités :
 Civile ; situation en relation à un contrat dont l’objet est la réparation d’un dommage.
 Disciplinaire ; en relation avec le travail (cas d’un Avocat qui divulgue les informations de ces clients ou un
médecin).
 Pénale ; délits, infraction (sanction privative de la liberté).
 Administratif ; pour ce qui travaille dans la fonction publique.
La notion du contrat : Le contrat est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes en vue de produire des effets
juridiques. Destinées à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations. Chacun est libre de contracter ou de ne pas
contracter, de choisir son cocontractant et de déterminer le contenu et la forme du contrat dans les limites fixées par la loi.
Le principe de l’autonomie de la volonté : principe selon lequel également l’homme est un être libre, il ne peut pas être
soumis à des obligations autres que celles qu’il a voulues.
La formation du contrat
Consensuel : se forme par le simple échange des consentements sans qu’aucune condition de forme ne soit exigée
Solennel : exige une formalité (contrat de mariage).
Les effets du contrat
Synallagmatique ou bilatéral : lorsque les contractants s’obligent réciproquement les uns envers les autres (contrat de
vente, de bail.)
Unilatéral : contrat qui ne crée d’obligations qu’à la charge d’une seule partie (la donation).
Commutatifs : chacune des parties s’engage à donner ou à faire une chose qui est regardée comme l’équivalent de celui qu’il
reçoit.
Aléatoire : basé sur un évènement incertain, indépendant des volontés des parties (contrat d’assurance).
Le caractère des contrats
A titre Onéreux : chacune des parties s’engage à fournir une prestation en échange d’une contre prestation. C’est la plupart
des contrats courants : vente, louage,
A titre gratuit : lorsque l’une des parties procure à l’autre un avantage sans attendre ni recevoir de contrepartie. (Donation).
Nommé : est dont le régime juridique est défini par la loi et auquel l’usage a donné un nom (la vente, le prêt ..).
Innommés : n’est pas prévu par la loi mais crée par la pratique (contrat médical)
La considération de la personne
Contrats intuitu personae : conclus en considération de la personne tels le contrat médical
Contrats non intuitu personae : dont la considération de la personne est indifférente
Née de l’évolution du droit des contrats
A Exécution Instantanée : les obligations doivent être exécutées au même temps, ou tout au moins en une courte période
de temps.
A Exécution successive : est celui qui prévoit, pour toutes les parties, une série de prestations destinées à s’échelonner dans
le temps (le louage d’immeuble ou le propriétaire met la maison à la disposition du locataire qui devra payer le loyer.
De Gré à Gré : est celui qui suppose une négociation préalable des parties avant l’accord final.
D’adhésion :la partie qui est économiquement plus forte impose ses conditions à l’autre partie.
Individuels : ne crée d’obligations qu’à l’égard des parties contractantes.
Collectifs : conclu être deux partenaires mais qui lie toute une collectivité.
Les conditions de la formation du contrat
Le consentement
La capacité
L’objet certain qui forme la matière de l’engagement
La cause licite de l’obligation
La classification des obligations d’après leur objet
Obligation de faire (facere) est l’obligation d’accomplir un fait positif (livrer une marchandise, réaliser une construction...)
tous les contrats de service donnent naissance à une obligation de faire (contrat de travail-contrat d’entreprise-contrat
médical).
Obligation de ne pas faire (non facere) le débiteur est tenu d'une abstention, d'une prestation négative. (Obligation de non
concurrence qui pèse sur le vendeur d'un fonds de commerce, obligation de non-concurrence des salariés en cas de rupture
du contrat de travail). (Art. 262 du DOC)
Obligation de donner (dare) Signifie l’obligation de transférer la propriété d'un bien ; il ne s'agit pas de donation mais de
transfert de propriété.
La classification des obligations d’après leur intensité
Obligation de résultat (Faute présumée possibilité exonération) : On dit d'un débiteur qu'il est tenu d'une obligation de
résultat lorsqu'il est tenu d'atteindre un résultat déterminé (exemple l'acheteur s'engage à payer le prix ; le transporteur à
amener le voyageur sain et sauf). Ayant promis un résultat, le débiteur est responsable si le résultat n'est pas atteint. Pour se
libérer il devra prouver qu'il n'a pas commis de faute et que le dommage est dû à un cas fortuit ou de force majeure.
Obligation de moyen (Faute de preuve) : Le débiteur tenu d'une obligation de moyen ne promet pas un résultat déterminé,
il ne peut pas le promettre. Il promet de mettre en œuvre tous les moyens dont il dispose pour atteindre le résultat. Dès lors
si ce résultat n'est pas atteint, la victime de l'inexécution ne pourra engager la responsabilité du débiteur qu'en prouvant
qu'il n'a pas correctement utilisé les moyens dont il disposait, qu'il ne s'est pas comporté comme il aurait dû le faire, qu'il a
commis une faute. (Cas du médecin, de l'avocat...).
La classification des obligations d’après leur source
Obligation contractuelle : une obligation est un rapport de droit entre deux ou plusieurs personnes, en vertu duquel une
personne (le débiteur) doit une prestation (ou une abstention) à une autre (le créancier).
Les obligations sont de nature contractuelle quand elles ont pour source un acte juridique (manifestation de volonté ayant
vocation à produire des effets de droit comme un contrat
Contrat Consensuels

Le contrat consensuel se forme par le simple échange des consentements sans qu’aucune condition de forme ne soit exigé.,
en droit marocain, le consensualisme constitue la règle selon l’article 2 du DOC

Contrats solennels
Un contrat solennel est un contrat qui, en plus de l'échange des consentements, requiert l'accomplissement d'un formalisme
de solennité afin d'être valide. La forme imposée est le plus souvent la rédaction d'un écrit, selon les cas notariés ou sous
seing privé.

Quelle est la distinction entre nullité absolue et nullité relative avec des exemples ?
La maladie du contrat est incurable lorsqu’une condition de validité qui est essentielle à la vie du contrat fait défaut (ex : le
contrat ne peut pas être sauvé lorsque son objet ou sa cause font défaut.
C'est dans cette hypothèse que les auteurs classiques pensent qu'il y a nullité absolue.

La nullité est absolue lorsque la règle violée vise la protection d’un intérêt général. Dès lors, l’action en nullité absolue peut
être soulevée par toute personne ayant un intérêt à agir lorsque le contrat a un contenu illicite ou immoral ou lorsque l’une
des conditions de forme d’un contrat solennel fait défaut.
En fait, la nullité absolue sanctionne l’atteinte à l’ordre public. Par exemple, le contrat porte sur le commerce du corps
humain ou sur la vente de drogue.

La maladie peut être guérie lorsque les éléments essentiels sont présents mais qu'ils sont affectés d'un défaut. Tel est le cas
lorsque les parties ayant consentie au contrat, le consentement de l'une d'entre elle est affecté d'un vice, erreur, dol ou
violence. Dans cette hypothèse les auteurs pensent que dans ce cas il y a nullité relative (rescision en droit marocain).

La nullité est relative lorsque la loi violée vise la protection d’un intérêt privé. La nullité relative vise à sanctionner un vice du
consentement, un défaut de capacité du contractant ou encore une lésion au contrat.
L’action en nullité relative ne peut être engagée qu’à l’initiative de la ou les personnes protégées par la loi qui a été violée,
c’est-à-dire, la partie victime voire ses héritiers (ayants-cause).

Les modalités de prolongation du contrat sont au nombre de 3.


Prorogation (juste pour les contrats déterminés)
1 – La prorogation du contrat doit avoir été convenu entre les parties avant l’expiration du terme du contrat en effet on
garde les mêmes conditions du contrat initial.
La convention initiale conclue par les parties continue à produire ses effets pour l’avenir
Renouvellement (juste pour les contrats déterminés)
2-Les parties peuvent librement convenir que le contrat sera renouvelé à l’expiration de son terme cela se traduit le plus
souvent par l’insertion d’une clause de renouvellement, le renouvellement concerne :
Le bail d’habitation et le bail commercial en effet le renouvellement donne naissance à une nouvelle convention, ce nouveau
contrat est généralement identique aux précédents mais dont la durée est indéterminée et chaque partie peut mettre fin à
travers un préavis.
Tacite reconduction
3-La tacite reconduction s’analyse en un renouvellement de contrat qui n’a pas été exprimé par les parties selon l’article
1215 du droit civil français (lorsqu’ il y expiration du terme d’un contrat conclu à durée déterminé les contractants
continuent d’en exécuter les obligations  il y a tacite reconduction.

Comment conclure un contrat par correspondance ?


La détermination des parties n’a pas à prendre en considération la présence physique d’une personne à la conclusion du
contrat. En effet, les contrats peuvent être conclus par correspondance, par échange électronique, par téléphone, par email
ou par le moyen d’un messager (celui-ci joue le rôle d’un simple porte-parole qu’il ne faut pas confondre avec le
représentant).
Pour qu'un contrat soit valable, il faut qu'il y ait une offre et une acceptation correspondant en tout point à cette offre. La
date et le lieu de l’acceptation de l’offre sont importantes parce qu’elle constitue le point d’ancrage de plusieurs questions
juridiques. Par exemple, dans les conflits de loi dans le temps, il est important de savoir au regard des effets de la loi nouvelle
si le contrat est déjà ou non formé. De même en ce qui concerne la détermination du juge compétent en cas de litige, il peut
être important de savoir où a été conclu le contrat. Le problème se pose quand les parties ne sont pas en présence l’une de
l’autre. On parle alors de contrats entre absents ou de contrats par correspondance. Ces contrats sont déjà très utilisés dans
la vie de tous les jours et leur utilisation s’accroît avec l’ouverture des frontières et l’évolution du e-commerce. Le contrat par
correspondance est ainsi la rencontre d’une acceptation et d’une offre de manière différée à travers, par exemple, la voie
postale ou internet.

Les formes de l’offre En général,


L’offre est expresse, elle peut être faite à une personne présente ou absente. Elle peut être dans le premier cas verbale ou
écrite, et dans le second cas être contenue dans toutes formes de correspondance.
L’offre expresse n’est pas susceptible d’interprétation. Cependant, l’offre peut être aussi tacite. Dans ce cas, l’offrant
s’exprime par l’exposition du contenu et des conditions de l’offre (le commerçant qui expose les articles de son commerce).
On classe également dans le cadre de l’offre tacite celle résultant d’une attitude, tel est le cas du chauffeur de taxi en
stationnement. L’offre peut aussi être collective, faite au public (annonce dans un journal, vente aux enchères) : le premier
venu pourra s’en saisir sauf si certaines conditions sont exigées.

Dans quel cas la lésion pourrait ouvrir droit à la rescision ?


La lésion pourrait ouvrir droit à la rescision lorsque la lésion est accompagnée d’un dol ou si elle est exercée sur un mineur
ou un incapable comme il le précise l’article 55 et 46 du Doc.

Distinction entre la résolution du contrat et l’inopposabilité du contrat :

Il y a résolution (concerne les contrats instantanés) lorsque le contrat est valablement formé mais qu’une des parties au
contrat synallagmatique n’a pas exécuté son obligation
Si le contrat est successif on parle de résiliation.
La résolution peut êtres
Conventionnelle : Lorsqu’elle résulte de l’application d’une clause résolutoire convenue au moment de la conclusion du
contrat
Judicaire : Lorsqu’elle résulte d’une décision de justice
Unilatéral :

Acte unilatéral et contrat unilatéral avec des exemples :

1-Comment peut-on décrire l’obligation du débiteur s’abstenir parmi les choix suivants ?
A-Une obligation de faire
B-Une obligation de ne pas faire
C-Une obligation négative
D-Une obligation positive
2- Quelle est l’obligation d’un médecin gastro entérologie envers son patient ?
A-obligation de résultat
B-obligation d’agir avec diligence et prendre les précautions nécessaires pour atteindre le résultat escompté
C-obligation de moyen
D-toutes les réponses sont fausses
3-Quelle est la signification de l’effet relatif d’un contrat ?
A-Les contractants et les tiers sont liés par les obligations résultant du contrat
B- Les contractants sont les seuls liés par les obligations résultant du contrat
C- Les contractants profitent des avantages sans en supporter les charges du contrat.
D-Toutes les réponses sont fausses.
4-Le consensualisme est le principe selon lequel
A-La validité du contrat n’est subordonnée à la satisfaction d’aucune formes en particulier
B- Le simple échange du consentement ne suffit pas pour conclure le contrat
C- La formation du contrat nécessite non seulement l’accord des parties mais aussi la rédaction d’un document écrit
D-Toutes les réponses sont fausses.
5-Dans le cadre d’un contrat de vente, les conditions de la vente sont discutées librement entre le vendeur et l’acquéreur.
Dans quelle catégorie peut-on classer ce contrat ?
A-Contrat d’adhésion
B- Contrat solennel
C- Contrat de gré à gré
D- Contrat innommé
6- La pollicitation est :
A-l ’acte unilatéral par lequel une personne fait connaitre à autrui son attention de contracter
B- la volonté d‘entrer en négociation en vue d’un contrat qui se réalisera ou ne réalisera pas.
C- la manifestation du destinataire de l’offre
D- Toutes les réponses sont fausses
7- Le contrat aléatoire est :
A-Celui qui exige outre l’accord des parties, la remise du bien qui en est l’objet
B-Celui dont la formation exige outre l’accord des parties le respect des formalités
C-Celui qui n’est pas défini par la loi, mais qui a été conçu par les parties ou crée par la pratique.
D- Toutes les réponses sont fausses
8- Quelle est la signification de l’adage « qui ne dit mot consent « ? :
A-le fait de se taire et de ne pas répondre à une offre vaut acceptation.
B-Le fait de se taire et de ne pas répondre à une offre ne vaut pas acceptation
C-La volonté peut être exprimé tacitement.
D-Il est nécessaire d’exprimer la volonté expressément
9- Dans quel cas un contrat entaché d’erreur peut-il être annulé ? :
A- L’erreur obstacle
B- L’erreur Indifférente
C- L’erreur sur la personne en général
D- L’erreur sur le droit
10- Le contrat bilatéral est :
A-Celui qui fait naitre à la charge des parties des obligations réciproques.
B- Celui par lequel les prestations des parties sont déterminées des le moment de la conclusion du contrat.
C- Celui par lequel les prestations des contractants dépendent d’un évènement incertain dans l’avenir.
D- Celui par lequel l’une des parties entend procurer un avantage à l’autre sans rien recevoir en échange.
11- Quelles sont les erreurs qui n’atteignent pas le seuil de gravité requis pour pouvoir affecter la validité du contrat ?
A-L ’erreur sur la qualité non substantielle.
B-L ’erreur sur le calcul
C- L’erreur sur la nature
D-L ’erreur sur la cause de l’obligation
12-La réticence peut constituer une forme de dol :
A-Si elle concerne un fait de l’autre partie aurait eu intérêt à connaitre et qu’elle n’a pu découvrir par elle-même
B- Si elle est involontaire
C-Si l’information était accessible à l’autre partie
D-Si elle concerne un fait que l’autre part n’a pas intérêt à connaitre
13- Quelle est la différence entre le dol et la violence ?
A-Le dol repose sur la tromperie intentionnelle, tandis que la violence repose sur la contrainte physique ou morale exercée
sur une personne.
B-Le dol repose sur la contrainte physique ou morale exercée sur une personne tandis que la violence repose sur la
tromperie intentionnelle
C-Le dol constitue un motif de résolution de contrat tandis que la violence constitue un motif de nullité de contrat
D-Toutes les réponses sont fausses
14-La lésion peut être utilisée comme motif pour contester et annuler le contrat dans les cas suivants :
A-Si elle est associée du dol incident
B- Si la partie lésée est un majeur
C- Si la partie lésée est un mineur
D-Toutes les réponses sont fausses
15-Les actes du mineur doué de discernement sont valables :
A- S’ils lui sont pleinement profitables
B- S’ils lui sont préjudiciables
C- S’ils revêtent d’un caractère à la fois profitable et préjudiciable
D- Toutes les réponses sont fausses
A partir de quel évènement une loi entre en vigueur ?
1-Son adoption
2-Sa promulgation
3-Sa publication
- L’abrogation d’une loi peut
1-Être Expresse : L'abrogation peut être expresse, c'est-à-dire explicitement énoncée par un texte nouveau
2-Être tacite : consiste en l'introduction, dans un nouveau texte, de dispositions incompatibles avec la disposition
antérieure.
Une personne peut avoir
1-Plusieurs patrimoines
2-Un patrimoine privé et un patrimoine professionnel
3-Un seul patrimoine
Théorie générale des obligations QCM
Mettez une croix devant la proposition correcte
1-La théorie générale des obligations a pour rôle :
a- Uniquement les contrats en général
b- Les problèmes naissant de responsabilité civile
c- Les problèmes découlant de l’exécution ou de la mauvaise exécution du contrat

2-L’obligation contractuelle découle :


a-uniquement de la volonté des parties
b-en dehors de la volonté des parties
c-des dispositions de la loi
3 - L’obligation civile :
a-Ne peut pas être poursuivi en justice
b-Engage une sanction à l’égard du débiteur
c-Peut se traduire en une obligation naturelle
4- L’obligation de donner s’entend comme
a-l ’obligation de gratifier une personne
b-l ’obligation de transférer la propriété d’une chose
c-L ’obligation de livrer la chose objet de la prestation
5-Lorsque le vendeur de fonds de commerce s’engage à ne pas réinstaller un commerce similaire
dans le voisinage, il est tenu à cet égard d’une obligation.
a-de faire
b-de ne pas faire
c-de donner
6-un contrat de vente comporte :
a- Uniquement une obligation de donner
b- Plusieurs obligations
c-
7 la distinction entre l’obligation de moyen et de résultats repose sur :
a-L ’intensité de l’engagement pris par le débiteur envers le créancier
b-la maitrise de l’exécution de la prestation de la part du débiteur
c-La valeur pécuniaire de la prestation
8-l’offre d’une récompense à celui qui retrouve un objet perdu :
a-est une manifestation de la volonté destinée à produire des
b-est une manifestation de volonté unilatérale
c-comporte l’accord de plusieurs volonté
9-le paiement comme mode d’extinction d’obligation consiste :
a- Exclusivement à payer la valeur pécuniaire de l’obligation
b- A exécuter l’obligation sans distinction de son objet
c- A accomplir parfaitement l’obligation.
10- Un médecin qui s’engage à faire une opération chirurgicale, a perdu la vue à cause d’un accident
a-est tenu d’accomplir son obligation quelles que soit les circonstances .
b-n’est tenu d’aucune obligation .
c-Est dans l’impossibilité naturelle d’exécution
11-Le testament
a- Engage le testateur à ne pas le modifier
b- Est un acte créateur d’obligation
c- N’est pas un acte créateur d’obligation
12-le contrat nommé signifie
a- Son régime juridique est détenu par la loi
b- Ce contrat correspond à une catégorie juridique précise.
c- Qu’il constitue une convention inconnue des classifications légales
d- Que les contractant peuvent se référer à la loi pour connaitre la règlementation spécifique de leur
convention.
13-la capacité de jouissance
a-Porte sur l’aptitude à être sujet de droit et à en jouir
b-porte sur un acte déterminé
c-Ne porte pas sur les personnes physiques et morales
14- pour qu’une proposition exprime un véritable engagement
a-Il faut que l’offre soit animée par la volonté de s’engager
b- il faut que l’offre soit faite
c-il faut que l’offre soir précise et ferme
15-la violence
a-Justifie toujours l’annulation du contrat
b-quand elle est illégitime, justifie l’annulation du contrat
c-porte atteinte à la liberté du consentement
d-n ’a aucun effet sur la liberté du consentement
16-l’effet obligatoire du contrat
a-S ’attache uniquement au clauses explicites de ce contrat
b-s ’attache à toutes les clauses de ce contrat
c-dépasse son effet personnel
17-la nullité relative sanctionne
a- La violation des règles de formation du contrat destinées à protéger les contractants
b- Tout contrat contraire à l’ordre public
c- La violation des règles de formation du contrat tendant à protéger l’intérêt général de la société
18-pour les contrats successifs, la nullité :
a-Ne produira son effet que pour l’avenir
b-Produira toujours son effet
c-Ne produira jamais d’effet
19-Peuvent invoquer la nullité d’un contrat
a- Uniquement les parties
b- Tous les intéressés et même le juge
20-Le transporteur qui s’oblige à réparer le dommage causé à un voyageur un accident survenu au cours d’un
voyage
a-est tenu d’une responsabilité délictuelle
b-est tenu d’une obligation civile
c -est tenu d’une obligation contractuelle

Traitez ce sujet _1

« Les obligations contractuelles valablement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites, et ne peuvent être
révoquées que de leur consentement mutuel ou dans le cas prévu par la loi »
Le sens et la portée de ce principe énoncé par le DOC.

Réponses

1-A l’égard des parties :

L’article précité indique avec netteté le caractère contraignant du contrat. Chaque obligation qui résulte d’un contrat
valablement conclu s’impose aux parties aussi impérieusement que si elle était édictée par la loi elle-même. Ainsi chaque
cocontractant est amené à exécuter convenablement et strictement sa prestation contractuelle, il ne peut pas se dégager
unilatéralement et une modification des termes du contrat nécessitera le consentement mutuel des contractants. Seul un
consentement mutuel ou les causes que la loi autorise, pourront rompre le lien contractuel.

2-A l’égard des tiers :

En principe, un contrat ne produit aucun effet à l’égard des tiers. Mais, il crée une situation juridique qui leur s’impose, et
qu’ils ne peuvent ignorer.

3- A l’égard du juge :
Le juge est tenu de respecter et d’appliquer les dispositions du contrat telles que les parties les ont voulues. Il ne saurait
porter atteinte à « la force obligatoire des contrat ». Dans certains cas, il arrive, qu’un contrat comporte des lacunes ou des
clauses peu claires. L’article 462 du D.O.C les définis. Ainsi, une révision du contrat par le juge est possible i :
 Les termes employés ne sont pas conciliables avec le but évident qu’on a eu en vue en rédigeant l’acte ;
 Les termes employés ne sont pas clairs par eux-mêmes, ou expriment incomplètement la volonté de leur auteur ;
 L’incertitude résulte du rapprochement des différentes clauses de l’acte, qui fait naître des doutes sur la portée de ces
clauses.

Devant ces hypothèses, le contractant qui se sent léser peut demander au juge la révision du contrat, qui de par son pouvoir
d’interprétation, il interviendra pour rechercher la véritable volonté des parties, sans s’arrêter au sens littéral des termes ou
à la construction des phrases.

Quelles sont les différentes catégories d’actes juridiques


Quelles sont les sources du droit des obligations et contrats ?
Expliquez la distinction entre les contrats et les quasi contrats ?
Qu’est ce qu’entend par engagement d’honneur
Quels sont les objets de l’obligation avec des exemples ?
Quelles sont les sources du droit des obligations et contrats ?
Distinction entre l’offre Tacite et express
La tacite reconduction : exécution successive
Quelle est la distinction entre les sources de l’obligation et celle du droit des obligations ?
L’obligation est une notion qui n’est définie ni dans la loi ni dans la jurisprudence.
c’est est un lien de droit entre deux personnes, le créancier et le débiteur, lien pourvu de la sanction étatique.
L’obligation est un droit personnel (relation entre deux personnes) alors que le droit réel est un pouvoir exercé directement
sur une chose (relation entre une personne et une chose).
L’obligation est dite naturelle lorsqu’elle est dépourvue de toute sanction étatique.
Il existe cinq sources d’obligations dans le Code civil : contrat, quasi-contrat , délit , le quasi-délit et la loi elle-même mais la
doctrine classe les sources d’obligations en deux catégories : l’acte juridique et le fait juridique.
Les obligations naissent d'actes juridiques, de faits juridiques ou de l'autorité seule de la loi. Elles peuvent naître de
l'exécution volontaire ou de la promesse d'exécution d'un devoir de conscience envers autrui. Les actes juridiques sont des
manifestations de volonté destinées à produire des effets de droit.

Quelle est la distinction entre la théorie générale des obligations et le droit des contrats ?

Quelle est la distinction entre la capacite d’exercice et la capacité de jouissance ?


La capacité de jouissance et l’aptitude à avoir des droits et des obligations, toute personne physique a en principe la capacité
de jouissance contrairement à la capacité d’exercice qui est le pouvoir de mettre en œuvre soi-même ses droits et ses
obligations

Le pouvoir de contracter pour autrui : Représentation


La représentation est un procédé juridique par lequel une personne (le représentant) passe un contrat pour le nom et le
compte d’une autre personne (le représenté) .
Le pouvoir de représentation tire sa source de la loi du contrat et du jugement

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