Encadré par :
Mme Hajar LAGRAINI
Rédigé par :
IMAMI Salma
JEDRHI Meriem
GRAMI Meriem
GUERROUCH Roudaina
INTRODUCTION…………3
TP01………………………..3
But de manipulation………4
Etude théorique…………….4
Manipulation………………..5
Conclusion……………………8
TPo2………………………..9
But de manipulation……….9
Notion de base……………..10
Manipulation……………….11
Conclusion…………………..14
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La thermodynamique est une science qui permet
de décrire, d'étudier, de quantifier les
transformations (les évolutions, les échanges)
entre un système donné et l'extérieur.
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I. But de la manipulation
Le but de cette manipulation est la mesure de la capacité
calorifique de la calorimétrie et de la chaleur massique
de différents métaux.
II. Etude théorique
La capacité calorifique d´un solide ou d´un liquide est
une donnée expérimentale qui intervient dans
l´évolution des paramètres thermodynamiques
fondamentaux (enthalpies, entropies et énergies libres)
ou plus directement, dans les calculs de production de
travail à partir de la chaleur (machines à vapeurs,
𝐦𝐨𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐩𝐨𝐦𝐩𝐞𝐬 à 𝐜𝐡𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫, 𝐫é𝐟𝐫𝐢𝐠é𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬) 𝐨𝐮 𝐞𝐧
calorimétrie.
La capacité calorifique C d´une substance est défini
comme le quotient de la quantité de chaleur absorbée dQ
à la variation de température dT :
𝒅𝑸
𝐂=
𝒅𝑻
Elle est proportionnelle à la masse de la substance à
chauffer :
C = m.c
D´où c est la chaleur massique.
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III. Manipulation
❶ Les matériels utilisés
*Calorimètre : *Thermomètre : *Bécher :
*Balance numérique : *Bec Bunsen :
*Les métaux (cuivre, zinc, aluminium) :
❷ Détermination de la capacité
calorifique du calorimètre
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1. Le mode opératoire :
- Mettre dans le calorimètre une quantité mo=150g d´eau de température
ambiante Ѳo=18,5°C
-Ajouter dans le calorimètre une quantité m1=200g d´eau chaude de
température Ѳ1=92°C et agiter l´eau légèrement et noter la variation de la
température chaque minute
2. Tableau des résultats :
T(min) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Ѳ(°C) 42 39 38 37,8 37 35,5 35 34,2 33 32
3. Traçage de la courbe :
4. La température du mélange est: Ѳm =40 °C
5. Démonstration de la capacité
calorifique du calorimètre :
D´après le bilan des échanges de chaleur, le calorimètre est adiabatique
d´où Qcal + Qeau = 0
m1.Ceau. (Ѳ1‐Ѳm) + C. (Ѳ1‐Ѳo)=0
𝒎𝟏.𝑪𝒆𝒂𝒖(Ѳ𝟏‐Ѳ𝒎)
C= ‐ 𝒎𝟎. 𝑪𝒆𝒂𝒖
(Ѳ𝒎‐Ѳ𝒐)
C =267,77 j/k
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❸ Détermination de la chaleur
massique d´un solide
1. Mode opérative :
-Mettre dans le calorimètre une quantité d´eau Meau=400g. Agiter
doucement l´eau, s´assurer que sa température reste constante Ѳo=20°C
-Peser le solide dont en cherche la chaleur massique soit ms=120g et placer
le solide dans le récipient plein d´eau chaude, que l´on porte à ébullition. Le
solide ne doit pas toucher le fond du récipient pour que la température
reste homogène
-Retirer le solide, le laisser égoutter quelques secondes et le placer dans le
calorimètre et agiter légèrement le mélange et noter la variation de la
température chaque minute
2. Tableau des résultats :
t (min) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Ѳ (°C)
29 28,8 28,6 28,4 28,3 28,1 28 27,8 27,4 27,3
(Al)
Ѳ (°C)
23 21,5 21,3 21,0 20,9 20,5 20,5 20,5 20,5 20,3
(Cu-Zn)
3. Traçage de la courbe :
4. La température du mélange :
Ѳm(Cu/Zn)=27,3°c Ѳm(Al)=20,3°C
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5. Démonstration de la chaleur
massique cs du solide :
On a Qeau + Qcal + Qs = 0
Meau.Ceau. (Ѳs -Ѳo) +C (Ѳs-Ѳ) +Ms.Cs (Ѳs-Ѳm)=0
Avec Ѳo=Ѳ=20°C=293k
(Ѳs-Ѳo)(Meau.Ceau+C)+Ms.Cs (Ѳs-Ѳm)=o
(𝑴𝒆𝒂𝒖.𝑪𝒆𝒂𝒖+𝑪)(Ѳ𝒎−Ѳ𝒐)
Cs=−
𝒎𝒔(Ѳ𝒔−Ѳ𝒎)
On a: On a: Cs (Leyton)
(𝟒𝟎𝟎.𝟒,𝟏𝟖𝟕+𝟐𝟔𝟕,𝟕𝟕)(𝟑𝟎𝟎,𝟒𝟓−𝟐𝟗𝟑,𝟏𝟓)
Cs (Al) =
𝟏𝟐𝟎(𝟑𝟓𝟑,𝟏𝟓−𝟑𝟎𝟎,𝟒𝟓)
(𝟒𝟎𝟎.𝟒,𝟏𝟖𝟕+𝟐𝟔𝟕,𝟕𝟕)(𝟐𝟗𝟑,𝟒𝟓−𝟐𝟗𝟑,𝟏𝟓)
=
𝟏𝟐𝟎(𝟑𝟓𝟑,𝟏𝟓−𝟐𝟗𝟑,𝟒𝟓) =0,88j/ (g.k)
=0, 07 j/ (g.k)
IV. Conclusion
En se basant sur l´expression de la somme des chaleurs dans une
transformation adiabatique, on peut déterminer la capacité
calorifique des matières.
La valeur de la capacité calorifique est une grandeur
caractéristique des matières, elle varie selon la matière étudiée.
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I. But de Manipulation
Pour une quantité constante de gaz (air) étudiez les relations suivantes:
-Le volume et la pression à la température constante (LOI DE BOYLE-
MARRIOTTE)
-La température et le volume à la pression au volume constant (LOI DE
CHARLES)
-La température et la pression au volume constant (LOI DE GAY-LUSSAC)
II. Notion de base:
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Un gaz parfait est un gaz hypothétique qui suit la loi des gaz parfaits dans
toutes les conditions de température et de pression.
La loi des gaz parfaits combine l'équation des gaz parfaits avec la théorie
cinétique des gaz pour expliquer le comportement d'un gaz parfait.
La loi des gaz parfaits explique le comportement des gaz parfaits. Elle est
également appelée l'équation générale des gaz. Elle dit que pour un gaz
parfait, PV=Nrt
L'équation donnée par la loi des gaz parfaits est également appelée
équation d'état, car elle décrit le comportement du gaz en utilisant des
variables d'état telles que la température, la pression et le volume.
III. Manipulation
❶Les matériels utilisés
L'appareil de BOYLE-
MARIOTTE est un dispositif
expérimental permettant de
déterminer le rapport entre la
pression et le volume des gaz
à une température constante :
la fameuse loi
BOYLE-MARIOTTE. C’est
l’unes des lois de la
thermodynamique constituant
la loi des gaz parfaits.
p1 x v1 = p2 x v2 = constante
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❷Tâche o1 :
1. Alimentez le thermostat et placez la température à 298,15 (25°C).
2. Attendez jusqu'à ce que la température reste constante dans le tube de
mesure.
3. Obtenez la pression atmosphérique Pa de la salle lue sur le baromètre et
notez sa valeur. Pression atmosphérique Pa = 1013,25hPa
4. Déplacez le réservoir de mercure jusqu'à ce que les niveaux du mercure
dans le réservoir de mercure et dans le tube de mesure soient à la même
taille (Δh = 0 mm).
5. Relevez la longueur l de la colonne de l'air dans le tube de mesure (c'est
la distance entre le niveau de mercure et le segment de mesure marqué
brun de tube au-dessus).
6. Effectuez cinq (5) mesures en soulevant le réservoir de mercure et en
lisant la longueur l de la colonne de l'air et la différence de taille Δh entre
les niveaux du mercure dans le réservoir de mercure et dans le tube de
mesure
L(mm) ∆h(mm) V(ml) P(kPa) 1 /p(𝒌𝑷𝒂−𝟏 )
70 0 8,15 101,25 9,87.𝟏𝟎−𝟑
66 50 7,74 107,99 9,26.𝟏𝟎−𝟑
60 100 7,13 114,655 8,72.𝟏𝟎−𝟑
58 150 6,93 121,32 8,24.𝟏𝟎−𝟑
55 200 6,62 127,985 7,81.𝟏𝟎−𝟑
51 250 6,21 134,65 7,42.𝟏𝟎−𝟑
𝟖,𝟏𝟓−𝟔,𝟐𝟏
Pente 1 = 𝟗,𝟖𝟔−𝟕,𝟒𝟐 → P1= 0, 79. 𝟏𝟎𝟑 ml /𝒌𝑷𝒂−𝟏
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❸Tâche o2-03 :
1. La température initiale est la même que dans la tâche 1 (T=298,15 K).
2. Déplacez le réservoir de mercure jusqu'à ce que les niveaux de mercure
dans le réservoir de mercure et dans le tube de mesure soient au même
niveau.
3. Marquez cette position avec un marqueur sur le tube de mesure.
4. Mesurez la longueur de la colonne de l'air dans le tube de mesure
5. Augmentez la température à 303,15 K (30 °C) et attendez jusqu'à ce que la
température dans le tube de mesure demeure constante.
○Tâche o2:
1. Pour étudier la dépendance de la température T sur le volume V à la
pression constante, déplacez le réservoir de mercure jusqu'à ce que les
deux niveaux de mercure soient égaux.
2. Relevé la " nouvelle " longueur I de la colonne de l'air dans le tube de
mesure.
○Tâche 03:
1. Afin d'étudier la dépendance de la température T sur la pression p à un
volume constant V, déplacez le réservoir de mercure jusqu'à ce que le
niveau de mercure dans le tube de mesure atteigne l'inscription encore.
2. Mesurez la différence de taille 𝛥h entre les deux niveaux
3. Augmentez la température d'un pas de 5 K jusqu'à 318,15 K (45 °C) et
procédez dans chaque étape de la même manière décrite ci-dessus.
T(K) L(mm) ∆h(mm) V(ml) P(kPa)
298,15 70 0 8,15 101,325
303,15 71 10 8,25 102,625
308,15 72 24 8,35 104,52
313,15 73 40 8,46 106,657
318,15 74 54 8,56 108,523
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𝟖,𝟓𝟔−𝟖,𝟏𝟓
Pente 2 = → P1=2, 05 . 𝟏𝟎−𝟐 ml /k
𝟑𝟏𝟖,𝟏𝟓−𝟐𝟕𝟑,𝟏𝟓
𝟏𝟎𝟖,𝟓𝟐−𝟏𝟎𝟏,𝟑𝟐
Pente 3 = 𝟑𝟏𝟖,𝟏𝟓−𝟐𝟗𝟖,𝟏𝟓
→ P3= 3, 6 . 𝟏𝟎−𝟏 kPa /k
○Tableau
Pentes mesurées Apres avoir converti
𝝏𝑽 𝑷𝟏 = 𝟎, 𝟕𝟗 𝒎𝒍/(𝟏𝟎−𝟑 𝒌𝑷𝒂−𝟏 ) = 0,79 Pa.𝒎𝟑 = 0,79 Nm
( )
𝝏𝑷−𝟏 𝑻,𝒏
𝝏𝑽 𝑷𝟐 = 𝟐, 𝟎𝟓 . 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒍/𝑲 = 2, 05. 𝟏𝟎−𝟖 𝒎𝟑 . 𝒌−𝟏
( )
𝝏𝑻 𝑷,𝒏
𝝏𝑷 𝑷𝟑 = 𝟑, 𝟔 . 𝟏𝟎−𝟐 𝒌𝑷𝒂/𝑲 = 3,6. 𝟏𝟎−𝟏 𝒌𝑷𝒂. 𝒌−𝟏
( )
𝝏𝑻 𝑽,𝒏
○Détermination de la valeur de n :
𝑷𝑶 𝑽𝑶 𝑷𝟏 𝑽𝟏 𝑷𝑽
On a d’après l’équation (9) : = =
𝑻𝑶 𝑻𝟏 𝑻
𝑷𝑽 𝑻𝑶 𝟏𝟎𝟏,𝟑𝟐𝟓×𝟖,𝟏𝟓 𝟐𝟕𝟑,𝟏𝟓
D’où 𝑽𝑶 = ×𝑷 = × 𝟏𝟎𝟏,𝟑𝟐𝟓 = 0,916 ml
𝑻 𝑶 𝟐𝟗𝟖,𝟏𝟓
𝑽 𝟎, 𝟗𝟏𝟔 × 𝟏𝟎−𝟔
𝒏= = = 𝟒, 𝟎𝟖𝟔. 𝟏𝟎−𝟒 𝒎𝒐𝒍
𝑽𝒎 𝟎, 𝟎𝟎𝟐𝟐𝟒𝟏𝟒
○Calcul de la constante de gaz universelle :
𝝏𝑽 𝝏𝑽 𝝏𝑷
On pose : (𝝏𝑷−𝟏 )𝑻,𝒏 = 𝑷𝟏 ; (𝝏𝑻)𝑷,𝒏 = 𝑷𝟐 ; (𝝏𝑻)𝑽,𝒏 = 𝑷𝟑
𝑷 𝟎,𝟕𝟔
→ d’après l’équation (10,1), on a : 𝑹 = 𝒏𝑻𝟏 = 𝟒,𝟎𝟖𝟔.𝟏𝟎−𝟒 ×𝟐𝟕𝟑,𝟏𝟓
Donc : R1 = 7,07 Nm.𝒌−𝟏 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
𝑷𝟐 .𝑷 𝟐,𝟎𝟓 .𝟏𝟎−𝟖 ×𝟏𝟎𝟏,𝟑𝟐×𝟏𝟎𝟑
→ d’après l’équation (10,1), on a : 𝑹 = =
𝒏 𝟒,𝟎𝟖𝟔.𝟏𝟎−𝟒
−𝟏 −𝟏
Donc : R2 = 5,083 Nm.𝒌 . 𝒎𝒐𝒍
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𝑷𝟑× 𝑽 𝟑,𝟔.𝟏𝟎−𝟑 ×𝟎,𝟗𝟏𝟔
→ d’après l’équation (10,1), on a : 𝑹 = = Donc : R3 = 8,07
𝒏 𝟒,𝟎𝟖𝟔.𝟏𝟎−𝟒
Nm.𝒌−𝟏 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
○Calculer la valeur moyenne :
𝑹𝟏 + 𝑹𝟐 + 𝑹𝟑
𝑹=
𝟑
𝟕,𝟎𝟕+𝟓,𝟎𝟖𝟑+𝟖,𝟎𝟕
R= = 6,741 Nm.𝒌−𝟏 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
𝟑
○Détermination des coefficients𝛄𝟎, 𝛃𝟎 𝒆𝒕 𝛘𝟎:
𝑷 𝟐,𝟎𝟓×𝟏𝟎−𝟖
→ 𝜸𝑶 = 𝑽 𝟐 =
𝑶 𝟎,𝟗𝟏𝟔
−𝟖
𝜸𝑶 =2,23 𝟏𝟎
𝑷 𝟑,𝟔×𝟏𝟎−𝟏
→ 𝜷𝑶 = 𝑷 𝟑 =
𝑶 𝟏𝟎𝟏,𝟑𝟐𝟓
−𝟑
𝜷𝑶 =3,55. 𝟏𝟎
𝟏 𝜸𝑶 𝟏×𝟐,𝟐𝟑.𝟏𝟎−𝟖
→𝑿𝑶 = 𝑷 × =
𝟎 𝜷𝑶 𝟏𝟎𝟏,𝟑𝟐𝟓×𝟑,𝟓𝟓.𝟏𝟎−𝟑
𝑿𝑶 = 𝟔, 𝟏𝟗𝟗. 𝟏𝟎−𝟖
IV.Conclusion
A la fin on peut conclure la validité des lois de gaz parfait, au cours de cette
manipulation on a peut traiter expérimentalement l’équation de gaz parfait
et on a utilisé un matériel technique (Appareil de Boyle–Mariotte) pour
arriver à cette résultat ce que nous a permis d’approfondir nous
connaissances à propos de quelques connaissances théoriques dans la
thermodynamique .
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