Historique Et Marques Automobiles Eleve
Historique Et Marques Automobiles Eleve
l’Automobile
Historique et marques
Histoire Automobile
1) Chronologie 1
1807
François Isaac de Rivaz dépose le brevet du moteur à explosion
Après trois années d’expériences, le Suisse François Isaac de Rivaz dépose le brevet du moteur à explosion,
également nommé moteur à combustion interne. L’homme avait construit en 1805 une carriole motorisée.
Mais cette expérience n’est qu’une étape vers l’automobile : conçu des 1678 par Christiaan Huygens, le
moteur à explosion ne pourra véritablement être exploité qu’après l’invention théorique du cycle à quatre
temps par le Français Beau de Rochas en 1862.
1844
Goodyear met au point le caoutchouc
1872
Nikolaus Otto invente et met au point le moteur à « 4 temps »
Nikolaus Otto (Nikolaus August Otto) (né le Holzhausen 14 juin 1832) est un inventeur industriel allemand,
inventeur du moteur à quatre temps en 1867 et fondateur de la société industrielle Deutz AG (IVECO depuis
1975). Il est le père de Gustav Otto, co-fondateur de BMW avec Karl Rapp en 1917.
Otto avait découvert le cycle à quatre temps un peu par hasard. Son brevet fut, de ce fait, annulé en 1886
après que l'on eut découvert les travaux d'Alphonse Beau de Rochas. Ce dernier avait déjà décrit en 1862 le
principe du cycle à quatre temps dans une brochure à diffusion privée, mais dont il avait déposé le brevet.
1886
Carl Benz brevette la première automobile
Installant un moteur à explosion sur un tricycle en le munissant d’une boîte de vitesse et d’un
différentiel, Carl Benz construit ce qui est considéré comme la première automobile. Certes, des engins
motorisés avaient déjà été construits, tel le fardier à vapeur de Joseph Cugnot, mais le tricycle de Carl
Benz est la première automobile aboutie qui va pouvoir engendrer une commercialisation et une
production industrielle. Rapidement d’ailleurs, l’automobile se développera et donnera naissance à de
nombreuses marques et modèles. Quant à Carl Benz, il va devenir le chef d’une entreprise fleurissante
qui, au fil des fusions, se perpétue aujourd’hui sous le nom de DaimlerChrysler.
1887
Daimler brevette son moteur
L’ingénieur allemand Gottlieb Daimler dépose le brevet d’un moteur à essence plus léger et plus
rapide. Il travaillait depuis quelques années sur le perfectionnement du travail de Nikolaus Otto, qui
avait lui-même mis au point le moteur à quatre temps de Beau de Rochas. Daimler devient ainsi le
père du moteur automobile. Dès 1891, les Français Panhard et Levassor utiliseront son invention.
Créée en 1890, sa firme fusionnera avec celle de Benz en 1926.
1888
Dunlop dépose le brevet de son invention
Inventeur du premier pneumatique, Dunlop dépose un brevet. L’année précédente, ce vétérinaire écossais avait eu l’idée de mettre au
point un tube de caoutchouc permettant d’améliorer le confort de conduite du vélo.
Histoire Automobile
1) Chronologie (suite…) 2
1889
Création de Michelin
La société Michelin et Cie est créée à Clermont-Ferrand (Auvergne). Les frères Edouard et André
Michelin ont repris l'entreprise de construction de patin à frein pour bicyclettes fondée par leur grand-
père. En 1895, ils réaliseront "L'Eclair", la première automobile équipée de pneus.
En 1898, l'illustrateur Marius Rossillon, connu sous le pseudonyme de "O'Galop", présente ses
publicités accompagnées d'une devise empruntée à un vers d'Horace : "Nunc est bibendum » ("c'est le
moment de boire"). Le slogan est repris dans la réclame : "Le pneu Michelin boit l'obstacle". Le célèbre
bibendum est né.
1898
Naissance d'Enzo Ferrari
Né à Modène le 18 février 1898, Enzo Ferrari est un constructeur d'automobiles, fondateur de la firme
qui porte son nom. Après la mort de son père en 1916, il doit abandonner ses études à l'école technique
de Modène pour travailler. Il commence en 1919 une carrière de coureur automobile pour Alfa Romeo.
En 1929, il fonde la Societa anonima Scuderia Ferrari, filiale d'Alfa Romeo. Ce n'est qu'en 1947 que
Ferrari produit ses propres automobiles. L'entreprise commercialise alors des véhicules haut-de-gamme
très prestigieux. Enzo Ferrari décède le 14 août 1988.
1898
Louis Renault construit sa propre automobile
Louis Renault démontre l’efficacité de sa Voiturette en montant la côte de la rue Lepic, à Montmartre.
Quelques mois plus tôt, il avait conçu le véhicule en transformant un tricycle de Dion. Il y avait ajouté
une roue et la toute première boîte de vitesse. Suite à cet essai, on lui passera une dizaine de
commandes. L’année suivante, il fondera sa société, en compagnie de son frère et deviendra l’un des
plus grands constructeurs automobiles français.
1906
Naissance de Rolls Royce
Après avoir construit sa première voiture, l’ingénieur Henry Royce s’associe à l’aristocrate Charles Rolls,
concessionnaire à Londres. Ils donnent ainsi naissance à la marque Rolls Royce et à sa première
production : la Silver Ghost, équipée d’un six cylindres et atteignant les 85 km/h.
Faisant parcourir 15 000 milles sans une panne à leur modèle, ils se font rapidement une place dans
l’automobile de luxe aux côtés de Bugatti. La reproduction de la Victoire de Samothrace sur la calandre
était présente dès les premiers modèles.
1908
Ford sort sa Model T
La première Model T sort des usines de la Ford Motor Company de Detroit, fondé en 1903 par Henry
Ford. Son objectif : construire en série un véhicule destiné au grand public. La roadster est facile à
conduire et coûte 950 dollars. Entre 1908 et 1927 seront construits plus de 15 millions de Ford Model T,
seule la Volkswagen Coccinelle battra ce record.
Histoire Automobile
1) Chronologie (suite…) 3
1919
Citroën sort sa première voiture
Reconvertie dans l’automobile cette année même, l’usine Citroën fabrique son premier modèle : la
Type A. L’idée d’André Citroën est alors de produire des véhicules tout équipés et accessible au grand
public. La Type A possède un moteur quatre cylindre et peut atteindre sans trop de problème les 65
km/h. Elle sera la première voiture européenne destinée à tous et fabriquée en série.
Citroën deviendra par la suite l’un des principaux producteurs automobile français.
1924
Première mise en service d'une autoroute
L'Italien Puricelli, fondateur de la société Strade e Cave, construit la première véritable autoroute
de la planète. Elle relie Milan à Varèse en Italie, soit 85 kilomètres. Toutes les autres constructions
de routes à deux chaussées étaient restées jusqu'alors à l'état de prototype, notamment en
Allemagne et aux Etats-Unis. Suivant l'exemple italien, Hitler chargera son gouvernement de faire
construire des autoroutes dans toute l'Allemagne. Au sortir de la guerre, en 1945, le pays sera doté
de quelque 3 800 kilomètres d'autoroutes.
1934
Citroën présente sa traction avant
André Citroën présente à un public de concessionnaires la dernière voiture sortie de ses usines du quai
de Javel : la "Traction avant". Conçue en un an par l'ingénieur André Lefebvre, la "Traction" sera
plébiscitée par les Français pour son confort et sa tenue de route.
1936
Lancement de la Coccinelle
Adolf Hitler inaugure l'usine qui va fabriquer la Volkswagen (la voiture du peuple) à Fallersleben, en
Basse-Saxe. La voiture imaginée par le constructeur Ferdinand Porsche est prévue en trois versions :
limousine, décapotable et cabriolet. La "Volkswagen" sera commercialisée à partir de 1938 et connaîtra
un succès fulgurant.
1936
Premier moteur diesel avec la 260 D de Mercedes
1) Chronologie (suite…) 4
1939
Premier prototype officiel de la 2 CV
Citroën présente la TPV (Toute Petite Voiture), premier aboutissement d’une idée de Pierre Jules
Boulanger : créer une automobile destinée aux classes populaires et paysannes. Le cahier des charges
est à la fois simple et innovant : ne pas dépasser une consommation de trois litres
aux cent kilomètres, faire 2 chevaux fiscaux, pouvoir transporter 50 kilos de bagages, traverser un
chemin sans briser un œuf dans le coffre tout en adoptant la technologie chère à la marque, la
traction avant. Sur la bonne voie, le projet est interrompu par la guerre et n’aboutira qu’en 1948.
1939
Présentation de la première voiture à air conditionné
A Chicago, dans l'Illinois, le constructeur américain Packard Motors dévoile au public la première voiture équipée de l'air conditionné.
L'usine Cadillac fera de même à partir de 1941.
1945
La Régie nationale présente la 4 CV
Nationalisée au mois de janvier, l'entreprise Renault n'a pas tiré un trait sur ses projets.
Au contraire, l'entreprise nationale présente sa voiture populaire : la 4 CV.
Doté d'un moteur situé à l'arrière sur un modèle proche de la Coccinelle, elle est commercialisée
en 1949 et sera la première voiture à être produite au rythme de 300 exemplaires par jour et à
dépasser le million de modèles vendus.
1948
Citroën présente la 2CV au salon de Paris
Après la présentation de la TPV en 1939, Citroën peut enfin faire aboutir son projet de voiture
économique désormais dénommée 2 Chevaux, en référence à la puissance fiscale voulue sur le
cahier des charges. Le succès est immédiat et dépasse Citroën : face aux commandes, l’attente
atteint rapidement les trois à cinq ans. La production débute en 1949 et la gamme s’étoffe dans
les années 50.
1954
Mercedes-Benz propose sa 300 SL
Elle est considérée comme la plus emblématique des Mercedes produite après la
seconde Guerre mondiale pour son originalité, ses qualités techniques et
esthétiques.
Histoire Automobile
1) Chronologie (suite…) 5
1955
La DS présentée à Paris
Une véritable révolution de l'automobile s'opère sous les yeux des visiteurs du
salon de l'automobile de Paris : la Citroën DS.
Dessinée par Flaminio Bertoni dans un souci d'aérodynamisme, son design rompt
radicalement avec la Traction qu'elle remplace.
1957
Lancement de la toute petite Fiat 500
1957
L'Austin Mini est mise en vente
L’Angleterre se dote d’une voiture étonnamment minuscule : l’Austin Mini, aussi connue sous
la marque Morris. L’heureux fabriquant de ce petit bijou est la BMC, British Motor
Corporation.
L’objectif de ce véhicule révolutionnaire était de consacrer 80% de tout le volume au passager.
Il ne restait que 20 % pour la mécanique. Pari tenu. Le succès de cette automobile est
immédiat et retentissant. De nombreux modèles seront mis sur le marché mondial. En 2001,
BMW lancera la nouvelle Mini, qui tentera de se rapprocher au maximum des lignes de son
ancêtre.
1961
La 4L prête à succéder à la 4CV
Après le succès de la 4CV, Renault fait face à la concurrence féroce de la 2CV de Citroën et se doit
de réagir. La Régie présente alors un modèle citadin et populaire initié dès 1956 par Pierre
Dreyfus, alors président de l’entreprise.
1) Chronologie (suite…) 6
1962
Ferrari présente la légendaire 250 GTO
Mais elle en fait une véritable bête de course de 300 ch profondément différente
de la 250 GT et qui établira un règne sans partage chez les GT pendant trois ans.
Sa faible diffusion, sa ligne très réussie qui marque la fin d’une époque où les moteurs
étaient placés devant même sur les GT, et son palmarès font d’elle un véritable objet
de fétichisme coûteux pour les collectionneurs.
Elle est largement considérée comme la quintessence des modèles Ferrari, et l'une des voitures de sport les plus célèbres de tous les temps.
Au-delà de son fantastique palmarès sportif, la GTO est entrée dans la légende avant tout pour sa suspension sophistiquée et son esthétique.
Le nombre « 250 » correspond au volume en centimètres cubes de chaque cylindre du moteur tandis que « GTO » signifie « Gran Turismo
Omologato » en italien soit « homologuée pour courir en grand tourisme ». Au total, 36 modèles seront produits : trente-trois en 1962 et
1963, plus trois autres en 1964.
1963
Porsche présente la 911
Après le succès du roadster 356, Porsche présente le modèle qui le fera définitivement
entrer dans la légende des voitures sportives : la 911. Peugeot se réservant les nombres à
trois chiffres avec un zéro au milieu, Porsche doit renoncer au nom initial : 901. Doté d’un
six cylindre à plat (le « flat 6 ») placé à l’arrière, la sportive subira de nombreuses
évolutions tout en restant le modèle phare de la marque, l’évolution ultime étant la 911
Carrera.
1964
Lancement de la Ford Mustang
Ford présente officiellement la Mustang à la foire mondiale de New York. Le succès est
immédiat: 100 000 Ford Mustang sont vendues en 100 jours. Fruit d’une étude marketing, la
Mustang a été concoctée par Lee Lacocca pour la génération du baby boom : voiture
branchée, design glamour, modèle à la carte, etc.
Elle sera immortalisée au cinéma par le film "Bullit" en 1968, avec Steve Mc Queen.
Depuis 1964 plus de 7 millions de Ford Mustang ont été construites.
1970
Citroën présente la SM
1) Chronologie (suite…) 7
1972
La "Super car" à la conquête de la France
C’est sous la forme d’un dessin animé que Renault présente sa nouvelle citadine au
concept révolutionnaire pour l’époque : la Renault 5.
De ces ambitions naît une réussite commerciale qui fait oublier la 4L : voiture la plus
vendue en Europe en 1977, mais aussi deuxième voiture la plus vendue au monde à
la même époque.
1982
Présentation de la BX de Citroën
Alors que Citroën a été racheté cinq ans plus tôt par Peugeot, la marque au chevron
présente son nouveau modèle au salon de Paris. La période est particulièrement difficile
et Citroën a dû faire des concessions.
Mais si les innovations sont moins marquées, la suspension hydraulique et la forme deux
corps sont conservées. Le modèle connaîtra toutefois un succès fort honorable qui, avec
celui de la 205, permettra à PSA de refaire surface.
1983
Sortie de la Peugeot 205
Alors que sa gamme apparaît vieillissante et quelque peu austère, Peugeot mise sur la
jeunesse et un design moins angulaire en lançant la 205. La remplaçante de la 104
s’avère en effet bien moins triste et conventionnelle et les clients approuveront.
1) Chronologie (suite…) 8
1984
Renault et Matra commercialisent l’Espace.
1987
La F40 présentée à Francfort (Allemagne)
C’est ainsi que l’on désignera cette automobile qui semble conçue pour la course mais
qui est homologuée sur route.
Avec une vitesse de pointe de plus de 320 km/h, un passage de 0 à 100 km/h en moins
de quatre secondes, une technologie issue de la formule 1, le tout dans un confort
inexistant et pour un prix exorbitant, la F40 ne tolère que les superlatifs.
Prévue à 400 exemplaires, elle fera l’objet d’une spéculation qui forcera Ferrari à tripler
sa production.
1990
Lancement de la clio
Renault lance son nouveau petit modèle dont le nom porte déjà une mini révolution :
la clio.
La petite citadine inaugure un nouveau mode de nomination des modèles plus
moderne, plus mythologique que les chiffres qui n’avaient épargné jusqu’ici que
l’Espace. Son objectif est de voler la vedette à une Peugeot 205 vieillissante. Malgré
des choix esthétiques contestés, elle y parvient allègrement. Liftée en 1994 puis en
1996, elle sera remplacée par la Clio II en 1998.
1990
Fin de carrière pour la 2 CV
Après quarante années de bons et loyaux services, la dernière "deuche" est produite dans l'usine de Mangualde au Portugal. C'est la
fin d'une époque…
En effet, avec 3,7 millions d'exemplaires vendus dans le monde, la 2 CV est devenue un mythe et symbolise un certain art de vivre.
Mais elle est désormais dépassée tandis que son adaptation aux normes de sécurité modernes est devenue trop problématique.
Histoire Automobile
1) Chronologie (suite…) 9
1992
Renault veut une « conception moins carrée de l'existence » : La Twingo
Alors que la Clio qui, selon le spot publicitaire, "a tout d'une grande", prolonge le
succès des citadines de la marque au losange, Renault décide de présenter au
Mondial de Paris une deuxième petite voiture. Concurrente immédiate ?
Au contraire, 20 ans après avoir changé le statut de la citadine avec la R5, le créneau
occupé par la 4L n’existe plus vraiment.
La Twingo doit donc se présenter comme la nouvelle voiture populaire des années
1990. Le design innove en appliquant la forme de monospace à une petite voiture.
Et le succès sera encore au rendez-vous : pendant plus de dix ans, et sans profondes
modifications, elle se maintient dans les 10 modèles les plus vendus en France.
1993
Apparition des normes Anti-pollution : Les normes « Euro »
Les normes européennes d'émission, dites normes Euro sont des règlements de l'Union européenne qui fixent les limites maximales de
rejets polluants pour les véhicules roulants. Il s'agit d'un ensemble de normes de plus en plus strictes s'appliquant aux véhicules neufs. Leur
objectif est de réduire la pollution atmosphérique due au transport routier.
Les émissions de CO2 (résultant naturellement de la combustion de matières carbonées) ne sont pas prises en compte dans ces normes car
ce gaz n'est pas considéré par la législation automobile européenne comme un gaz polluant direct (respirer du CO2 n'est pas toxique pour
l'homme et les animaux sauf à des doses très élevées). La surveillance des émissions de CO2 par les véhicules fait cependant l'objet d'autres
travaux de la part de l'Union européenne.
La législation européenne est de plus en plus sévère sur les rejets des moteurs à combustion interne. Les normes d'émissions « Euro » se
succèdent. La mise en œuvre se fait à des dates décalées pour les automobiles, les véhicules utilitaires légers, les motos et les poids-lourds.
Les normes diffèrent entre les différents types de moteurs (moteurs à allumage commandé (essence, GPL...) ou moteurs Diesel) et de
véhicules, jusque dans les unités choisies, rapportées à la distance parcourue (par exemple g/km), sauf pour les véhicules lourds où elles
sont rapportées à l'énergie développée (par exemple g/kWh).
Le cycle de conduite automobile NEDC, mis en place en 1973, sera remplacé en 2014 au plus tard, dans le cadre de la norme Euro 6, par le
cycle WLTC*, conçu pour être le plus proche possible des conditions d'utilisation réelles.
Pour les automobiles particulières, les dates d'entrée en vigueur sont les suivantes :
WLTC* : La procédure d'essai mondiale harmonisée pour les voitures particulières et véhicules utilitaires légers (Worldwide harmonized
Light vehicles Test Procedures (WLTP) en anglais) est un ensemble de procédures de test, comportant des cycles de conduite
automobile (WLTC), harmonisées au niveau mondial et devant être finalisées vers 2013-2014. Elles sont mises au point par des
experts de l'Union européenne, du Japon et de l'Inde sous les auspices du Forum mondial pour l'harmonisation des
réglementations sur les véhicules de la CEE-ONU.
Les cycles WLTC doivent remplacer le cycle NEDC au plus tard en 2014 dans le cadre de la norme Euro 6, avec une période de
transition jusqu'en 2017.
Histoire Automobile
1) Chronologie (suite…) 10
1988 - 1997
La venue de l’injection diesel « Common Rail »
1988 - 1997 : C'est Fiat qui avait présenté en avril 1988, au salon de Turin, la première
voiture équipée d'un moteur diesel à injection directe, la Fiat Croma TDid. C'est à nouveau
le groupe Fiat qui propose en 1997, la première voiture de série a être dotée d'une
injection Common Rail : l'Alfa Romeo 156
1990 - 1997 : La pré-industrialisation du système Common rail a débuté en 1990 dans les
laboratoires communs de recherche et développement des sociétés Magneti-Marelli,
Centro Ricerche Fiat et Elaeis. Profitant des recherches et expériences précédentes du
Groupe Fiat, une licence a été cédée au mois d'avril 1994 à la société allemande Robert
Bosch GmbH pour sa fabrication et sa commercialisation à grande échelle.
1998
La Smart sur les marchés européens
Sur une idée du Suisse Nicolas Hayek, le groupe Daimler Chrysler construit et
commercialise en Europe une minuscule voiture biplace. L’année précédente, le
président Jacques Chirac et le chancelier Khöl inauguraient l’usine d’Hambach, en
Moselle. Mais cette toute petite citadine est loin de remporter le succès espéré. Déjà, lors
de sa fabrication, les problèmes s’étaient accumulés, boutissant au retrait de Hayek.
Coûteux et peu apprécié, le petit "pot de yaourt » devra faire preuve de patience avant
d’être véritablement rentable.
2003
La Toyota Prius II, nouvelle hybride
Le principe d’hybridité consiste en fait à doter la voiture d’un moteur à essence, qui
consomme et pollue peu, d’un moteur électrique et d’un générateur. Le moteur
électrique permet de démarrer la voiture et d’effectuer les marches arrière ; il est relayé
par un moteur thermique lors d’une importante accélération.
2004
Renault lance la Logan
Le groupe Renault commercialise la Dacia Logan, une automobile destinée aux pays
émergents. Le but est en effet de réduire son prix au maximum (voiture « Low-Cost »),
jusqu’à 5000 euros, un pari difficile à tenir. La Roumanie est le premier pays à voir le
véhicule sur ses routes.
Très vite, la Logan entrera sur le marché mondial. Il ne lui faudra pas longtemps pour
remporter un succès considérable. Fort de cette réussite, le groupe décidera de
commercialiser la Logan en Europe occidentale. Elle apparaîtra sur le marché français en
2005, pour la modique somme de 7500 euros.
Histoire Automobile
Aujourd'hui, les ustensiles de cuisine tels que les moulins sont fabriqués par PSP Peugeot.
L'entreprise Peugeot appartient aujourd'hui au groupe PSA Peugeot-Citroën qui englobe
également Citroën, rachetée à Michelin en 1976. Son siège social historique situé à Sochaux-
Montbéliard, est installé à Paris avenue de la Grande-Armée et ses bureaux d'étude et de
recherche à Vélizy-Villacoublay, La Garenne-Colombes, Carrières-sous-Poissy et Sochaux-
Montbéliard.
Peugeot produit essentiellement des véhicules automobiles pour particuliers et utilitaires ainsi
que des deux-roues. En 2009, les ventes de l'entreprise se sont élevées à près de 1,52 million de
véhicules automobiles dans le monde, dont 1,12 million en Europe. Via son département Peugeot
Sport, Peugeot a également été engagé en compétition automobile et notamment en endurance
jusqu'en 2011.
Le logo Peugeot : Dessiné en 1847 par Justin Blazer, ce n’est qu’en 1858 que le lion est déposé en
tant que logo de la marque. L’animal, qui à cette époque marche sur une flèche,
symbolise à l'origine les trois qualités des lames de scies Peugeot : vitesse de
coupe, dureté des dents et souplesse de la lame. Il faudra attendre 1948 et la
203, pour voir apparaître le lion droit sur ses pattes arrière, familier du lion de
Franche-Comté. Après sept rénovations successives, la version actuelle est
baptisée « Blue Brand ».
Fondé par les frères Louis, Marcel et Fernand Renault en 1898, il se distingue rapidement par ses
innovations, en profitant de l'engouement pour la voiture des "années folles".
Il utilise la course automobile pour assurer la promotion de ses produits et se diversifie dans de
nombreux secteurs. Son histoire est marquée par de nombreux conflits de travail qui vont
marquer l'histoire des relations sociales en France.
Le Logo Renault : Créée en 1898, ce n’est qu’en 1925 que Renault dote l’un de ses véhicules de
l’emblème en forme de losange. Evidé au centre, ce nouveau logo est à l’époque
créé pour que le son du klaxon puisse sortir du capot. Quatre vingt ans après,
Renault modernise son emblème pour la neuvième fois en confiant son losange à
Éric de Béranger, père de l’actuel logo en 3 dimensions (figure de style : cube
impossible vu en 3 dimensions).
Histoire Automobile
Le début de l'histoire de la marque est également marqué par les grandes expéditions
organisées par André Citroën à travers le Sahara (la traversée du Sahara en 1922),
l'Afrique (la Croisière noire en 1924-1925) et l'Asie (la Croisière jaune en 1932-1933).
Ces expéditions utilisaient des autochenilles Citroën-Kégresse et devaient prouver la
robustesse des voitures de la marque. Ces aventures firent l'objet de films et
d'expositions scientifiques puisque des journalistes et des scientifiques faisaient partie
des équipes.
En 1935 Michelin prend le contrôle de la marque Citroën. La même année, Michelin lance le projet 2CV. But du projet : «
motoriser » la France rurale, et ainsi vendre plus de pneus ! En effet, si Michelin a choisi de racheter Citroën, c'est bien parce
qu'il était le premier constructeur français et donc un des plus gros clients de Michelin, sinon le plus gros. Et, sachant qu'une
voiture représente cinq pneus, en vendant une petite voiture économique, les ventes de pneus devaient décoller. Telle était
la logique de départ du projet 2CV ! C'est aussi l'origine d'un partenariat d'exclusivité avec Michelin, où toutes les voitures
neuves Citroën sont chaussées par cette marque. Cet accord a depuis été remis en cause, Michelin ne pouvant offrir le prix le
plus bas sur tous les marchés émergents.
En 1968, Citroën achète Maserati, le fabricant italien de voitures de sport en faillite et lance la SM, avec un moteur V6
provenant de Maserati.
Des pertes énormes chez Citroën ont été provoquées par l'échec de l'entreprise concernant le moteur à piston rotatif Wankel
de Comotor, Michelin, actionnaire majoritaire de la marque, envisage alors de vendre à Fiat. Le gouvernement français pour
sauver la marque en faillite et des milliers d'emplois, demande à Peugeot d'absorber Citroën en 1975.
La compagnie combinée est connue désormais sous le nom de PSA Peugeot Citroën.
PSA revendra Maserati à De Tomaso en mai 1975, et la société italienne exploita la marque prestigieuse Maserati pour
vendre des dizaines de milliers d'exemplaires du nouveau modèle, la Maserati Biturbo.
Dans les années 2000, la marque connait une renaissance stylistique qui séduit les clients avec les modèles C1, C2, C3, C4
etc… une évolution qui redonnera de la croissance à la marque.
Le logo Citroën : Lors de son voyage de noce en Pologne, André Citroën découvre que l'un de ses parents utilise des
engrenages à double chevron pour ses minoteries. En revenant à Paris, il adapte cette technique à l'industrie de l'acier et en
dépose le brevet. Lorsque celui-ci présente sa première auto en 1919, celle-ci arbore le double chevron sur son capot. Malgré
le rachat de Citroën par Michelin, puis par Peugeot, les doubles chevrons ont toujours été le symbole de la marque.
De nouvelles productions d’automobiles portant le nom de Bugatti sont cependant entreprises après la
disparition de la marque, d’abord en 1987 par l’Italien Romano Artioli sous le nom de « Bugatti Automobili
SpA », puis en 1998 par le groupe allemand Volkswagen avec la création de la société Bugatti Automobiles
SAS.
En 2005, Bugatti produit un modèle d’exception, une supercar : la Bugatti Veyron 16.4 et ses versions Super
Sport et Grand Sport. Un moteur de 16 cylindres en « W » développant plus de 1 000 ch.
Histoire Automobile
La marque Dacia appartient depuis 1999 au groupe Renault. Elle représente maintenant près de 30 % des
ventes de véhicules du groupe au losange. Ce dernier, sous l'impulsion de Jean-Louis Schweitzer, a entrepris
une modernisation de l'usine de Pitești et des véhicules qui y sont fabriqués.
De ce fait, l'entreprise se concentre sur deux objectifs : moderniser la chaîne de production pour pouvoir
exporter vers d'autres pays, et continuer à produire des pièces de rechange pour la « vieille Dacia », car la
plupart des Roumains, qui ne revendent jamais leur véhicule, préfèrent en payer la maintenance. Sur le
secteur des pièces de rechange, il existe de nombreux concurrents qui font de la « vieille Dacia » la voiture
au plus long cycle de vie et de maintenance.
Après une grève de près de trois semaines, les salariés de Dacia ont obtenu en mars 2008 une hausse des
salaires d'environ 40 %.
L'entreprise est maintenant complètement relancée et affiche des résultats supérieurs à la moyenne des
autres constructeurs automobiles.
En 1902 Emil Jellinek, le plus important concessionnaire d'automobile Daimler Motoren Gesellschaft de la
Riviera du début du XXe siècle dépose et protège officiellement et légalement la marque commerciale
« Mercedes », du surnom de sa fille alors âgée de 13 ans, et signe un « contrat d'exclusivité commerciale »
pour les automobiles Daimler Motoren Gesellschaft pour l'Autriche-Hongrie, la France, la Belgique et les
États-Unis.
En 1909 Mercedes dépose la célèbre étoile à trois pointes pour représenter les trois voies que Gottlieb
Daimler avait choisies pour ses moteurs : terre, mer et air, emblème de toutes ses voitures à partir de 1911.
En 1923, un camion Daimler à moteur Diesel fut exposé à la foire de Berlin.
En 1924 Daimler Motoren Gesellschaft met ses intérêts en commun avec « Benz & Cie » de Karl Benz puis
fusionne en « Mercedes-Benz AG* » en 1926.
En 1931, les modèles sont désignés par le préfixe L (pour lastwagen, « camion » en français). Pendant la
guerre, plus de 64 000 camions utilitaires seront produits, presque exclusivement pour les forces armées.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Mercedes-Benz exploite des travailleurs soviétiques et des travailleurs
français à partir de 1941. Cette force de travail devient rapidement indispensable au fonctionnement de
l'entreprise, qui équipe la Luftwaffe et la machine de guerre allemande.
Les conditions de travail étant très dures, des grèves ont lieu et les protestataires sont envoyés en camps de
concentration. En décembre 1944, Mercedes-Benz exploite près de 27 000 travailleurs forcés et 4 887
prisonniers de guerre.
Le logo Mercedes-Benz : Mercedes vient du nom de la fille d'un importateur de Daimler, Emil Jellinek qui
habitait à Nice. Par la suite en 1909, Mercedes dépose la célèbre étoile à trois
pointes qui symbolise la terre (automobile), la mer (motonautisme) et l'air
(aviation et dirigeables). A partir de 1911, l'étoile deviendra rapidement l'emblème
de toutes ses voitures.
* AG signifie Aktien Gesellschaft, soit une forme société par actions, qui correspond en France à une SA.
Histoire Automobile
Elle est à son origine un fabricant de moteurs d'avion, ce que rappelle l'emblème de la marque, une hélice en
mouvement sur un fond bleu et blanc symbolisant les couleurs de la Bavière.
À la suite de la défaite de l'Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, il lui fut interdit de produire des
avions ainsi que des moteurs pour son pays, et l'entreprise fut donc forcée de se reconvertir. Elle se diversifia et
produisit des moteurs pour motocyclettes (1922, avec un bicylindre à plat dessiné par Max Friz), camions et
voitures. La production de motos prit de l'importance, avec un investissement important dans la compétition.
En 1929, une BMW atteint 216,75 km/h, pilotée par l'allemand Ernst Jakob Henne.
Selon Joachim Scholtyseck4, un historien indépendant, Günther Quandt, le fondateur de BMW, ainsi que ses fils
Herbert et Harald, « faisaient partie du régime » nazi. Les conditions de travail de BMW provoquaient en
moyenne 80 morts par mois (50 000 travailleurs forcés exploités pendant la seconde guerre mondiale), mais
ces morts étaient prévues et calculées, considérées comme une simple « rotation ».
En 1952, la production d'automobiles démarre avec des modèles faisant pâle figure à côté de leur concurrent
direct, l'allemand Mercedes-Benz. La reprise en main de la gestion de la société par Herbert Quandt, fils de
l'industriel Günther Quandt, qui devient un des principaux actionnaires, réoriente radicalement la stratégie de
l'entreprise, axée sur des modèles plus abordables et plus proches de la demande.
Il fait table rase de la hiérarchie préexistante et introduit un système basé sur la méritocratie dans la culture de
l'entreprise, ce qui permet à celle-ci de connaître un essor sans précédent.
En 1998, BMW rachète le fabricant de voitures de luxe Rolls-Royce, qui lance en janvier 2003 la Rolls-Royce
Phantom, son premier modèle en tant que filiale de BMW.
En 2000, BMW vend Land Rover à Ford mais conserve Mini.
Depuis 2001, BMW commercialise une toute nouvelle version de la Mini.
Le logo BMW : Le logo représente une hélice en mouvement sur un fond bleu et blanc symbolisant les couleurs
de la Bavière. Cette origine du logo est toutefois contestée car lorsque l'entreprise devient la « Bayerische
Motoren Werke », en 1917, ses dirigeants décident d'utiliser les couleurs de la Bavière. Toutefois, pour
ménager les susceptibilités de la monarchie très centralisatrice à l'époque (l'Allemagne n'est unie que depuis
1871) et éviter de raviver les tendances régionalistes, les couleurs bavaroises sont inversées, le bleu passant
avant le blanc. Plus tard, un lien est fait avec la symbolisation d'une hélice. Les services de marketing y voyant
des avantages laissèrent la légende perdurer.
Les origines de la marque se retrouvent dans l’Allemagne nazie des années 1930 avec le projet de construire
la voiture populaire qu’allait devenir la Coccinelle. Avant de désigner une société automobile, le mot
Volkswagen désigne le modèle de véhicule qui allait faire le succès de l’entreprise - dans un contexte de
mono-industrie qui allait d’ailleurs lui causer des difficultés dans les années 1970. Avant guerre, le désir
d’Hitler est que chacun puisse s’offrir une voiture, car l’Allemagne vient de se doter d’un large réseau
d’autoroutes qui restent désertes. L’ingénieur Ferdinand Porsche 4, voyant dans ce projet l’occasion de
réaliser son plus vieux rêve : fabriquer un modèle de voiture populaire, lui fit une proposition en ce sens,
inspirée des modèles avant-gardistes Tatra de Hans Ledwinka.
De la production des Coccinelles, l’usine de Wolfsburg est passée à celle des Golf dès 1974, vendue aux
États-Unis sous le nom VW Rabbit dans les années 1970 et 1980. La Golf se démarquait de la Coccinelle par
bien des aspects, tant esthétiquement que par sa mécanique (sa ligne angulaire a été dessinée par l’italien
Giorgetto Giugiaro). Elle s’inscrivait dans la lignée des petites citadines telles la Mini (1959) et la Renault 5
(1972).
* AG signifie Aktien Gesellschaft, soit une forme société par actions, qui correspond en France à une SA.
Histoire Automobile
Le nom « Audi » est un jeu de mots entre « audi » (qui veut dire « entendre » en latin) et le patronyme du
fondateur August Horch (qui veut dire « écouter » en allemand) qui crée l’entreprise le 16 juillet 1909.
Constructeur d’automobiles – déjà à cette époque – à vocation sportive, l’entreprise connaît des difficultés
financières qui l’obligent à fusionner en 1932 avec trois autres marques automobiles saxonnes. La nouvelle
entité dénommée Auto Union est représentée par quatre anneaux (qui représentent les 4 marques : Audi,
DKW, Horch et Wanderer), identité visuelle conservée aujourd’hui encore par Audi.
En 1964, Volkswagen AG* rachète Auto Union et ressuscite le nom Audi. Ce n’est qu’à partir des années
1970, sous l’impulsion de Ferdinand Piëch, qu’Audi rencontre l’essor qu’on lui connaît aujourd’hui.
La société a son siège social à Zuffenhausen, un quartier de Stuttgart. Les principales usines du constructeur
sont situées à Leipzig et à Zuffenhausen et comptent plus de 17 000 salariés en 2012.
Porsche est le constructeur automobile le plus rentable de l'histoire et dont la quasi-totalité de
l'approvisionnement et des livraisons passe par le chemin de fer (donc sans une noria de camions). Porsche
est actuellement la dixième marque du groupe Volkswagen (Groupe VAG).
En 1963, après des succès en course, la Porsche 911 fut lancée avec un six cylindres boxer. Ce modèle reste
la référence de la marque. Au cours des années, les relations industrielles avec Volkswagen et sa filiale Audi
sont restées très proches.
La course d'endurance des 24 Heures du Mans a particulièrement bien réussi à Porsche puisqu’elle a été
gagnée à seize reprises par la marque, sans compter les victoires par catégories.
Certaines Porsche d'endurance sont devenue célèbres comme par exemple, la 917 qui, avec son douze
cylindres à plat de 560 ch, faisait frissonner plus d'un concurrent.
Chaque année, la Porsche Cup récompense le meilleur pilote privé utilisant une Porsche en compétition
d'endurance et de grand tourisme.
En Formule 1, Porsche a fourni les moteurs pour McLaren de 1984 à 1987 (sous le nom TAG, Techniques
d'Avant Garde).
Porsche a la réputation de produire des véhicules qui, malgré leurs hautes performances, sont suffisamment
fiables pour être utilisés dans la vie courante, ayant en cela une approche différente de constructeurs
concurrents comme Ferrari ou Lamborghini.
Le logo Porsche : Ferdinand Porsche a dessiné ce logo en 1952 et en a doté ses voitures de la marque dès
l’année suivante. En forme de blason, il reprend les armoiries du Duché de Wurtemberg
avec au centre, le cheval cabré emblème de la ville de Stuttgart, le tout surmonté du nom
Porsche.
* AG signifie Aktien Gesellschaft, soit une forme société par actions, qui correspond en France à une SA.
Histoire Automobile
Opel appartient au groupe américain General Motors depuis 1929. La marque a partagé ou partage certains
de ses modèles avec Vauxhall, Buick, Chevrolet, Holden, Saturn (les filiales de GM), ou encore Isuzu.
En 2009, suite à la crise financière et à ses pertes colossales en Amérique du Nord, General Motors annonce
la vente Opel et d'autres marques. Le groupe canadien Magna International1 est approché mais GM se
rétracte en fin d'année.
Le logo Opel : Le logo est un éclair (blitz en allemand) traversant un cercle croisé horizontalement par un
éclair symbolique, qu'on pourrait voir aussi comme une lettre "Z" fortement étiré
horizontalement. Ce logo est né de la fusion du cercle croisé horizontalement par des objets
volants, utilisé depuis les années 1930, et l'éclair normalisé qui caractérisait originalement
que le camion Opel Blitz - "Blitz" signifiant "éclair" en allemand.
La constitution de la société s'opère rue Gattamelata, à Milan, dans la zone industrielle appelée Portello,
avec la marque A.L.F.A., acronyme de « Anonima Lombarda Fabbrica Automobili », société anonyme
lombarde de constructions automobiles.
Ce nom est choisi car il reprend la première lettre de l'alphabet grec et permet de souligner le début d'une
nouvelle activité dans la construction automobile, celle des voitures à caractère sportif. La société est créée
après le rachat par un groupe d'industriels lombards d'une petite structure présente dans la construction
automobile, appartenant au français Alexandre Darracq. Celui-ci avait tenté, sans résultat, une aventure
industrielle dans le Royaume d'Italie.
Dans ce même temps, Nicola Romeo, ingénieur napolitain né à Sant'Antimo, crée la société Sas Ing. Nicola
Romeo & C., dont le siège est à Milan, via Ruggero di Lauria, dans le quartier de Portello.
Deux modèles Alfa se placèrent aux première et seconde places de la course « Parma-Poggio di Berceto » de
1913.
En 1915, l'ingénieur Romeo prend une forte participation dans le capital d'Alfa et en modifie le nom qui
devient Alfa Romeo Milano. Immédiatement après, la première guerre mondiale survient et une partie de la
production doit se convertir aux impératifs de guerre ce qui stoppe pratiquement la production automobile.
Celle-ci ne reprend qu'en 1920 avec la première voiture portant le nouveau nom de la marque, l'Alfa Romeo
20-30 HP Torpedo.
Le logo Alfa Romeo : Alfa Romeo possède la caractéristique, contrairement à quasiment tous les
constructeurs automobiles, de n'avoir jamais changé radicalement de logo. En
effet, depuis l'origine de la marque le logo a toujours été rond et divisé
verticalement en deux avec à gauche la croix rouge sur fond blanc, symbole de la
ville de Milan et à droite la fameuse vouivre biscione, c'est-à-dire le serpent
symbole des Visconti.
Histoire Automobile
En septembre 2010, Fiat décide de se scinder en deux entités distinctes : Fiat Group Automobiles qui
regroupe les activités automobiles de l'ancien groupe, et Fiat Industrial Group, qui regroupe les véhicules
utilitaires, machines agricoles et engins de chantier.
Fiat Group Automobiles possède les marques automobiles Fiat, Lancia, Alfa Romeo, Maserati, Ferrari ,
Abarth, les utilitaires Fiat Professional, les marques du groupe américain Chrysler, Dodge, Jeep, RAM et
Chrysler, les équipementiers automobiles Fiat Powertrain Technologies, Magneti Marelli, Teksid, le fabricant
de machines-outils pour l'automobile Comau, et des participations dans la presse (la Stampa, le Corriere
della Sera).
Depuis juin 2009, Fiat est le principal actionnaire de l'américain Chrysler. En juin 2012, cette participation
s'élève à 61,8 %. Fiat Group a consolidé le bilan de Chrysler dans ses comptes à partir du 1er juin 2011.
L'histoire de Ferrari est indissociable de celle de la Scuderia Ferrari, écurie automobile évoluant en Sport-
Prototypes tout comme en Grand Tourisme – et plus tard en Formule 1 – depuis 1929, au sein de laquelle
le constructeur a construit ses plus grands succès. Forte de son expérience en compétition, la marque au
« cheval cabré » (« cavallino rampante ») y puise les techniques équipant ses modèles de série, comme
en attestent les Ferrari 288 GTO, F50 ou encore Enzo, modèles aux performances exceptionnelles.
De la 166 MM, première automobile d'Enzo Ferrari portant son nom, à la plus récente « LaFerrari »,
Ferrari suscite toujours une « fascination irrésistible ».
Enzo Ferrari aimait d'ailleurs décrire une automobile Ferrari comme l'« incarnation d'une belle
mécanique pour les hommes qui ont le désir de se récompenser eux-mêmes, de réaliser un rêve et
d'insuffler pendant longtemps encore à leur vie le feu de la passion juvénile ».
Ayant fait fortune en à peine dix ans, Ferruccio Lamborghini décide alors d'assouvir sa passion pour les «
belles mécaniques » et les GT italiennes. Désireux de produire des automobiles plus performantes, plus
sophistiquées et plus fiables que les Ferrari et Maserati, il fonde, le 30 octobre 1963, la firme
« Automobili Lamborghini » spécialisée dans la production de voitures sportives de prestige.
En 1971, la société de construction de matériel agricole Trattori Lamborghini est vendue au groupe
Same Deutz-Fahr Group, Lamborghini se consacrant alors uniquement à la conception d'automobiles. De
nombreuses entreprises vont acquérir la firme italienne jusqu'en 1998, date à laquelle Lamborghini est
repris par Audi (et appartient par conséquent au groupe Volkswagen, le propriétaire actuel).
Malgré l'absence de références à la compétition, les Lamborghini — de la 350 GT à l' Aventador — ont
réussi à se hisser aux côtés des automobiles d'exception. Fort du génie du carrossier Nuccio Bertone et
du talent de l'artiste Marcello Gandini, les Lamborghini ont fait preuve « d'un esprit avant-gardiste,
d'une grande capacité d'innovation et d'un design d'exception »
Histoire Automobile
Rolls-Royce Limited était un constructeur automobile fondé en 1904 et un constructeur de moteurs d'avions
à partir de 1914. L'entreprise est nationalisée en 1971, séparée en deux entités en 1973 (la division
automobile redevient privée avec Rolls-Royce Motors, et la division aéronautique, devenue Rolls-Royce plc,
reste propriété de l'État), puis Rolls-Royce plc est elle-même privatisée en 1987.
Rolls-Royce a commencé à fabriquer des voitures en 1904. L'usine de Goodwood est le cinquième lieu de
fabrication en Angleterre des automobiles Rolls-Royce depuis la fondation de la marque. Les quatre
précédentes étaient situées à Manchester, Londres, Derby et Crewe. Suite à la mort de Charles Rolls en
1910, le logo « RR » est passé du rouge au noir.
En 1906 est créée Rolls-Royce Limited, puis, en 1973, la division automobile devient Rolls-Royce Motors
après la scission d'avec la division aéronautique de la marque.
En 1998, Vickers, propriétaire de la marque, décide de vendre Rolls-Royce Motors. BMW, qui fournit déjà
des moteurs et d'autres pièces pour les voitures Rolls-Royce et Bentley est intéressé, mais son offre finale de
340 millions de livres sterling est battue par Volkswagen, qui offre 430 millions. Volkswagen acquiert ainsi les
ateliers de montage de Crewe, les droits sur l'emblème Spirit of Ecstasy et sur la forme typique de la grille de
radiateurs, ainsi que la marque Bentley, mais n'est toutefois pas propriétaire de la marque « Rolls-Royce » ni
du logo « RR ».
Les deux marques allemandes se retrouvent donc chacune avec une partie seulement des droits nécessaires
pour construire une voiture Rolls-Royce telle que l'attendaient les clients.
BMW et Volkswagen arrivèrent à une solution : de 1998 à 2002, BMW devrait continuer à fournir des
moteurs pour les voitures (assemblées par VW) et devrait permettre l'utilisation du nom, mais cela cesserait
le 1er janvier 2003. À cette date, seul BMW bénéficierait du nom « Rolls-Royce », et Volkswagen vendrait
uniquement des voitures sous la marque Bentley.
“Many people have paid the price of the best car in the world without even owning it”.
(“Beaucoup de gens ont payé le prix de la meilleure automobile du monde sans même l’avoir possedée”).
“At 60 miles an hour the loudest noise in this new Rolls-Royce comes from the electric clock”.
(“A 60 miles à l'heure (environ 100 km/h) le bruit le plus fort dans cette nouvelle Rolls-Royce vient de l'horloge électrique”).
Le logo Rolls-Royce : Spirit of Ecstasy (« Esprit d'extase ») est la statuette mascotte de la marque automobile
Rolls-Royce. Elle fut créée en 1911 par le sculpteur anglais Charles Sykes pour enjoliver
les bouchons de radiateur de la marque.
En 1911, Rolls-Royce décida d’adopter la célèbre statuette comme son propre symbole,
Sykes sculpta la célèbre statuette, une variation du « The Whisper ».
Elle devait inspirer « l'esprit de la Rolls-Royce, précisément : la vitesse et le silence,
l'absence de vibrations, une grande puissance mystérieusement couplée avec un bel
organisme vivant d'une grâce superbe…».
Histoire Automobile
Dès sa création, sous la conduite de son fondateur Henry M. Leland, Cadillac s'impose comme une référence
dans l'industrie, avec l'interchangeabilité des pièces (1907), le démarrage et l'éclairage électrique (1912), les
vitres de sécurité (1926), la boîte de vitesses synchronisée (1928), et comme un spécialiste des moteurs en V
; moteur V8 (1915), moteur V16 et V12 (1930), moteur V8 à haut rendement (1949), moteur à cylindrée
modulable V8-6-4 (1982).
La marque exerce également une forte influence sur le style automobile grâce aux talents des dessinateurs
comme Harley J. Earl qui crée le premier centre de style au sein d'une firme automobile (1927), Bill Mitchell,
dont la 60 Spécial de 1938 influence les autres constructeurs pendant les vingt années qui suivent, et Chuck
Jordan qui assure la transition vers le style plus international des années 1990.
Grâce à son intégration au sein d'un groupe industriel puissant, Cadillac survit à la crise économique des
années 1930 et parvient à dominer le marché des voitures de luxe de l'après guerre. Cette approche
commerciale du marché la déconsidère cependant quelque peu du fait du si grand nombre de voitures de la
marque en circulation.
Fortement concurrencée sur son propre marché par les constructeurs de prestige allemands puis japonais,
Cadillac traverse une passe difficile du milieu des années 1980 jusqu'aux années 1990.
L'usine est installée dans une ancienne fabrique de fiacres de Détroit, elle connaît des débuts difficiles. Mais
Henry Ford fourmille d'idées : en cinq ans, il crée dix-neuf modèles différents. L'entreprise importe du
caoutchouc du Congo léopoldien pour la fabrication de pneus et pièces de moteurs.
Le succès vient en 1908 avec l'arrivée de la célèbre Ford T le 12 août 1908. Ce modèle sera vendu à plus de
quinze millions d'exemplaires dans le monde. Le succès de la Ford T fut tel que la demande dépassera l'offre.
Ford n'eut même pas besoin de faire de publicité de 1917 à 1923.
Pour produire la Ford T, Henry Ford dut mettre en place une nouvelle méthode de travail, appelée plus tard
le « fordisme », inspirée directement du taylorisme, lui-même nommé O.S.T. (organisation scientifique du
travail).Cette méthode se répandra rapidement au sein de l'ensemble des industries de transformation.
En 1927, Ford décide de remplacer la mythique Ford T et lance la Ford A. Ford s'implante de manière plus
importante en Europe, notamment à Bordeaux, France en 1925, à Dagenham, Angleterre en 1929, puis à
Cologne en Allemagne en 1930. Le site de Cologne deviendra le quartier général de Ford Europe.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Ford se consacre à l'effort de guerre « allié » en construisant des
bombardiers, des jeeps, des moteurs d'avions, des chars de combat pour le complexe militaro-industriel des
États-Unis. En 1939, Edsel, le fils d'Henry Ford fonde la marque de voitures de luxe Mercury.
Le président de la société, Edsel Ford, meurt prématurément en mai 1943. Ce sera Henry Ford qui le
remplacera jusqu’à ce que l'aîné de ses petits-enfants, Henry Ford II, lui succède en septembre 1945.
Henry Ford ne verra pas le renouveau de sa marque, il meurt le 7 avril 1947 à l'âge de 83 ans. Étonnamment,
le passé nazi et antisémite de Henri Ford a été occulté dans beaucoup de ses biographies. Henri Ford incarne
un tel modèle de réussite industrielle que certains préfèrent masquer les aspérités les plus grossières d'un
homme qui restera un des contributeurs à l'antisémitisme américain.
Histoire Automobile
Les racines de Seat sont ancrées au début des années 1940 quand la banque espagnole privée Banco Urquijo
soutenue par son groupe d'industries fonde le 22 juin 1940 la Sociedad Ibérica de Automóviles de Turismo
(SIAT), le prédécesseur de Seat2. Créée le 9 mai 1950 sous son propre nom, Seat produira d'abord des
automobiles de marque Fiat sous licence presque similaires aux modèles italiens mais souvent déclinés de
façon originale et propre au marché espagnol, notamment des versions 4-portes ou 5-portes de modèles qui
n'existaient qu'en 2-portes ou 3-portes en Italie. De son côté, l'entreprise Fiat apportera son conseil
technique et fournira une licence de production de ses modèles italiens jusqu'au début des années 1980. De
1919 jusqu'au début de la Guerre d'Espagne en 1939, Fiat a par ailleurs produit des voitures en Espagne sous
le nom de sa filiale Fiat Hispania.
La première automobile vendue sous la marque Seat est la berline 4-portes « 1400 », copie de la Fiat 1400.
Elle sort en novembre 19531 des chaînes de la nouvelle usine de l'entreprise située dans la zone franche de
Barcelone, qui avait été inaugurée en juin de la même année. La 1400 est produite jusqu'en 1963, date à
laquelle elle revêt une nouvelle carrosserie, provenant toujours du modèle Fiat équivalent, et devient une
berline cossue. L'année suivante, la 1400 est dotée d'un moteur de cylindrée 1 500 cm3 au rendement bien
meilleur, conçu par l'ingénieur Aurelio Lampredi, pour devenir, de façon non-officielle, la 1400 « C », avant
de s'appeler Seat 1500.
Né en 1839 en Bohême, Emil Škoda se destine à faire des études d’ingénieur, et sera formé pendant
quelques années en Allemagne. À son retour, il trouve un emploi dans une petite usine de machines, située
dans sa ville natale de Plzeň. Il a alors 26 ans. Trois ans plus tard, l’ambitieux ingénieur décide de racheter
l'entreprise, et d’élargir considérablement ses secteurs de production (armement, etc.). Il dirigera
personnellement les 4 000 employés de l’usine jusqu’à sa mort, en août 1900. Pendant la Première Guerre
mondiale, l’entreprise vivra de la production de matériel militaire, puis de machines-outils, de locomotives et
de moteurs d’avions.
La division automobile voit le jour en 1919. Pendant sept ans, elle survit grâce à la production de camions.
Mais à la fin de l’année 1924, l’entreprise rachète au constructeur français Hispano-Suiza la licence de son
torpédo H6B, sorti en 1919. Quelques dizaines d’exemplaires seront construits entre 1926 et 1930.
En 1925, Škoda rachète Laurin & Klement, l’un des trois grands constructeurs locaux de l’époque, fondé en
1895.
L’usine de ce dernier, située dans la petite ville de Mlada Boleslav, servira donc de siège social à Škoda Auto.
Grâce à l’expérience de Laurin & Klement, la gamme Škoda se développe vite, et en 1936, le constructeur
devance désormais Tatra et Praga sur le marché tchèque.
Avant la guerre, Škoda compte quatre modèles à son catalogue : la Popular, la Rapid, la Favorit et la
limousine Superb.
En 2011, Škoda dévoile la citadine Citigo, jumelle des Volkswagen Up! et Seat Mii. Concurrente des Renault
Twingo et autres Peugeot 107, elle sera disponible sur le marché en 2012.
Bien mal en point à la fin des années 1980, Škoda s’est redressé grâce au soutien de Volkswagen, et l’avenir
semble un peu plus radieux pour ce constructeur qui bat chaque année ses records de ventes historique.
Histoire Automobile
Toyota est à l'origine d'un système de production original, le système de production de Toyota,
qui a donné naissance au toyotisme.
C'est au cours de l'année 1936 que Toyota commercialise sa toute première voiture sous le patronyme "AA". Il s'agira en fait de
la copie conforme au sigle près de la Chrysler Airflow. Doté d'un 6 cylindres de 3,4 litres, ce premier modèle s'écoulera à 1 404
exemplaires. Sa production cesse en 1943.
La ville dans laquelle est situé le siège du groupe a été rebaptisée Toyota en 1933 en l'honneur de l'entreprise.
Siege de Toyota automobile à Toyota, Japon
En 1937, Kiichiro Toyoda met en place le principe Juste-à-temps (« Just in time », JIT).
Toyota est l'une des plus grandes entreprises à développer les voitures hybrides et la première à produire en masse et
commercialiser ces véhicules ; son fer de lance, la Toyota Prius est ainsi produite et a évolué depuis 1997. L'entreprise a adapté
sa technologie à des véhicules de plus petite taille, comme la Toyota Auris ou la Toyota Yaris, ainsi que les modèles de sa marque
de luxe, Lexus. Cette technologie a été baptisée et est commercialisée sous le nom « Hybrid Synergy Drive », pour les modèles
Toyota et « Lexus Hybrid Drive » pour les Lexus.
Le groupe Nissan possède en 2012 15 % du capital du groupe Renault. Inversement, le groupe Renault
détient 43,4 % du capital du groupe Nissan.
En 1999, Nissan était au bord de la faillite. Après la création de l'Alliance, le Français Carlos Ghosn a pris les
rênes de l'entreprise japonaise en conduisant une politique très volontariste. Il est parvenu à sauver Nissan
et à lui redonner son statut de fleuron de l'industrie automobile japonaise.
En 2012, Nissan parle de réactiver la marque Datsun, pour commercialiser des véhicules low-cost autour de
500 000 yens (4 600 euros) dans les pays émergents, en Chine, Brésil, Inde ou encore au Mexique. Il s'agirait
de reproduire chez Nissan le succès que connaît Dacia chez son partenaire Renault.
Ce n'est qu'en 1937 que Mitsubishi Heavy Industries (MHI) développe à nouveau une berline 4x4 à usage militaire appelé PX33.
Après la deuxième guerre mondiale, il faudra attendre 1970 pour que Mitsubishi reconstruise un véhicule automobile sous son
nom. Et ce sera dans le cadre d'une nouvelle société baptisée : Mitsubishi Motors corporation.
Durant son histoire récente, MMC a de nombreuses fois collaboré avec d'autres marques automobiles. Il y a eu d'abord Chrysler
en 1971, puis Hyundai en Corée du sud, Proton en Malaisie, Volvo avec qui Mitsubishi Motors partagera l'exploitation de la plus
grande usine des Pays-Bas située à Born, avant d'en avoir l'entière propriété en 2001.