100% ont trouvé ce document utile (5 votes)
2K vues298 pages

Dossier Pressibus, Brigitte Macron

Transféré par

Christophe Belzgaou
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (5 votes)
2K vues298 pages

Dossier Pressibus, Brigitte Macron

Transféré par

Christophe Belzgaou
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Adresse courte de cette page : pressibus.

org/brigitte

#Brigittegate, le dossier Pressibus 2022, journal d'enquête citoyenne


Vous pouvez télécharger ce dossier au format pdf (inclus Post-Scriptum jusqu'au 9 octobre 2024) (22 Mo, 280 pages)

De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,


mensonges à l'Elysée

Sommaire général
1. Introduction : ce n'est pas une rumeur mais un solide dossier
2. L'intime conviction du généalogiste
3. La lignée Trogneux : des chocolatiers à Amiens
4. La "légende" de Brigitte Trogneux mariée avec Emmanuel Macron
5. Deux journalistes d'investigation : Xavier Poussard et Natacha Rey
6. La famille où a grandi Jean-Michel Trogneux
7. Brigitte avant 1990, selon la "légende"
8. De Jean-Michel à Brigitte, leur ressemblance
9. André-Louis Auzière, le mari fantôme de Brigitte
10. La mère biologique des trois enfants Auzière, première hypothèse
11. Les deux familles de Jean-Michel Trogneux
12. Brigitte Macron, née Jean-Michel Trogneux, a 77 ans en 2022...
13. Elle a l'ossature d'un homme...
14. 1977-1990, Jean-Michel Trogneux et le pasteur Joseph Doucé
15. 1991-1992, Brigitte à Amiens, sa rencontre avec Emmanuel
16. 1993-2007, les débuts du couple Brigitte-Emmanuel
17. La famille où a grandi Emmanuel Macron
18. Emmanuel Macron et l'homosexualité
19. Un dangereux psychopathe dirige la France
20. Une "légende" truffée de mensonges pour médias diligents
21. Macron l'emmerdeur instaure un apartheid en France
22. Les inversions accusatoires du couple pervers de l'Elysée
23. Interrogations sur Emmanuel Macron, son enfance et ses mensonges
24. Joseph Doucé pourrait-il être le père biologique d'Emmanuel Macron ?
25. Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière, grands copains à Alger ?
26. D'Alger à Truchtersheim, l'autre copain, Jean-Marc Uhrweiller
27. Le tour de magie des deux Brigitte Auzière
28. Brigitte, la petite soeur de Jean-Michel, serait décédée en 1961
29. Brigitte Macron ne s'est pas mariée en 1974
30. Les deux mariages de Jean-Bri-Bri, en 1980 et 2007
31. Conclusion : secrets de famille, vies imbriquées et pactes du silence
32. Arbre des liens, jeu de rôles, tableaux biographiques
33. Tableau récapitulatif des hypothèses, index
34. Annexes A : documents et données complémentaires / Sommaire
35. Annexes B : comparaisons complémentaires / Sommaire
36. Annexes C : Macron et Covid / Sommaire
37. Annexes D : évolution de la situation, le #Brigittegate / Sommaire
38. Post-Scriptum : les mises à jour 2023 et 2024 (lien direct)

Sommaire des annexes en page 3. Sommaire des Post-Scriptum en page 212.


1
Préambule
Le volume qu'occupe ce dossier ne doit pas détourner le visiteur de l'essentiel. Voici, en quelques questions-réponses, un court
résumé, existant aussi en document pdf d'une page au format A4 (à imprimer et distribuer...). Vous disposez aussi d'un
document pdf biographique d'une double page A4 montrant comment Jean-Michel est devenu Brigitte. La conclusion du
chapitre 31 est plus détaillée, avec liens vers les autres chapitres et vers les annexes.

Le dossier Pressibus en courtes réponses à 10 questions fréquentes


Cinq mois d'enquête citoyenne parsemée de fausses pistes et d'hésitations aboutissent à une nouvelle compréhension.
Voici les réponses qui nous apparaissent les meilleures dans l'état de nos connaissances à la fin août 2022.

1. Est-on sûr que Brigitte Macron est née et a grandi homme ?


Oui. En 1977, une transsexuelle se faisant appeler Véronique a été interviewée à la télévision. Le
comparatif audio de sa voix avec celle d'un entretien récent de Brigitte Macron prouve que c'est la
même personne. Sans aller jusqu'à cette preuve scientifique, chacun peut s'en rendre compte en
écoutant la juxtaposition des deux voix : la preuve est ici en une vidéo de 1mn 27, dans le Chapitre
14.

2. Brigitte Trogneux mariée Macron est-elle la même personne que son frère Jean-Michel ?
Oui. Jean-Michel Trogneux, né en 1945, a effectivement eu une sœur née en 1953, mais celle-ci est décédée jeune, début
1961. Ce sont donc deux personnes différentes. L'épouse d'Emmanuel Macron n'est pas cette Brigitte-là. Elle est
Jean-Michel qui a usurpé (réincarné) l'identité de sa sœur, dont le décès n'avait pas été déclaré, ou a été effacé. C'est à
partir de 1984 environ que Jean-Michel a utilisé l'identité de sa sœur disparue, disposant donc de son acte de naissance, sa
carte d'identité, son numéro de sécurité sociale, etc. (Chapitre 28)

3. Jean-Michel Trogneux est-il le père ou la mère des trois enfants Auzière ?


Le père. Puisqu'il est né homme. Après la naissance de sa fille cadette Tiphaine vers 1984, après avoir pris l'identité de sa
sœur Brigitte, il s'est fait passer pour leur mère.

4. Qu'en est-il du premier mariage de Brigitte Macron avec André-Louis Auzière en 1974 ?
Il est à la fois réel et fictif. Fictif car la mariée était défunte et le marié était imaginaire. Réel car il a été enregistré dans
l'état civil, sans vérification des identités. Nous avons la preuve (ici) dans le Chapitre 30, par comparaison d'écritures
manuscrites, que la mariée de 1974 n'était pas Brigitte Macron. Nous savons qui a joué les rôles du marié et de la mariée.

5. Qui est la mère des trois enfants Auzière ?


Brigitte Auzière. En 1975, 1977, janvier 1984, dates de naissance des trois enfants Sébastien, Laurence et Tiphaine
Auzière, Jean-Michel n'a pas encore endossé le rôle de leur mère. Il n'est pas non plus marié avec elle. En 1980, il s'est
même marié avec une autre femme, dont il a eu deux enfants, nés en 1982 et février 1984.

6. Qu'est devenue la mère des trois enfants ?


On ne sait pas. Le secret est bien gardé. Après janvier 1984, il semble que Brigitte née Auzière
ait vécu à Croix ou à Lille, sous un autre nom. Nous avons d'elle, à cette heure, trois signatures,
sa photo de mariage et sa citation au mariage de 1980.

7. Qui a imaginé un tel scénario ?


Jean-Louis Auzière. Cet oncle de Brigitte Auzière, ami de Jean-Michel, a eu un père et un frère dans les services secrets.
Il utilise souvent son second prénom, André, pour se dédoubler, ce qui l'a amené à inventer André Louis Auzière, mari
fictif de la défunte Brigitte.

8. La famille Trogneux est-elle complice ?


Oui. Parents, frères et sœurs ont tous été affectés par le décès de Brigitte en 1961. Ils ont été compréhensifs quand l'un
d'entre eux, tourmenté par une "dysphorie de genre", l'a réincarnée. Un pacte du silence s'est instauré. Les trois enfants
Auzière y ont aussi adhéré.

9. La photo de famille Trogneux des années 50 est-elle truquée ?


Non, sauf peut-être des retouches accessoires. Elle présente les parents et leurs six
enfants à l'automne 1954. Jean-Michel, 9 ans et demi, est à gauche, Brigitte, 1 an et
demi, sur les genoux de sa mère.

10. Tout cela est-il légal ?


Non. Il est interdit d'usurper l'identité d'une personne décédée, que sa mort ait été
déclarée ou pas.

2
Sommaire des Annexes
Annexes A : documents complémentaires
8. Jean-Michel Macron , Emmanuel Macron et Joseph Doucé
1. Emmanuel Macron au collège en 1990 9. Fossette et diastème (Joseph Doucé et Emmanuel Macron)
2. La famille Trogneux en 1991 10. L'envers du décor
3. L'Elysée à la mode Macron 11. Pirouettes sexuelles
4. Liberté, égalité, fraternité... 12. Brigitte, son rasage de près et autres masculinités
5. Brigittologie : les fausses nouvelles d'Alsace... 13. Pamplemousses, oranges et citrons
6. 11 février, hors de son agenda, c'est son anniversaire ! 14. Et le petit oiseau ?
7. La "contre-enquête" de Moadab et Blanrue 15. Brigitte Macron vue par Olivier Probst
8. Le "domicile" amiénois de Jean-Michel Trogneux 16. Balance ton porc : Pierre Abélard versus Jean-Michel Trogneux
9. La photo retouchée du mariage de 1974
10. Quand a eu lieu la rencontre de Brigitte et Emmanuel ? Annexes C : Macron et Covid
11. La photo de famille et le mystère de la nièce morte jeune
12. Les trois enfants Auzière avec Emmanuel en juin 1993 1. Vaxxination, le crime parfait
13. L'oncle Jean-Michel Noguès en 1980 2. Ode à Macron Méphisto
14. Manette, une étrange et sombre grand-mère... 3. Omicron moins dangereux que le vaxxin chez les jeunes
15. Photos de famille d'Emmanuel Macron 4. Luc Montagnier, un prix Nobel lanceur d'alerte
16. Brigitte et son absurde famille Auzière 5. La fin du passe vaxxinal : une victoire à l'arraché
17. L'alibi Gabrielle Russier et l'inversion accusatoire du harcèlement 6. La haine d'Emmanuel Macron envers les non-vaxxinés
18. Les frères Jean-Louis et Louis Auzière, leur neveu André Louis 7. Refus de soigner et volonté de risquer un empoisonnement
19. Brigitte quand elle était Véronique la transsexuelle 8. Les révélations étouffées d'Alexandra Henrion-Caude
20. La bijouterie Gallice et la désinformation élyséenne 9. Combattre le monstre techno-sanitaire
21. La grande soeur d'Emmanuel Macron, mort-née 10. Socrate, Platon et Proctor contre les sophistes du Covid
22. Alger 1963 11. Wikipédia complice de comploteurs et complotiste
23. Le précédent Obama 12. Vaxxins Covid et variante de maladie de Creutzfeldt-Jakob
24. Lien possible entre Emmanuel Macron et J.-J. Trogneux 13. Le McKinsey boy Macron face au McKinseyGate
25. Les lieux de naissance et d'habitation des enfants Auzière 14. La désinformation jusque chez les libraires, le chaos effacé
26. Jean-Michel Trogneux aux USA en 1969 15. Soignants, avocats, population soumis à un terrorisme d'Etat
27. Jean-Michel Trogneux et le Music Hall Adam Meyer 16. Conséquences des "vaccins" Covid : les morts et handicapés
28. La famille Trogneux, le tennis, Le Touquet et l'Algérie 17. Une épidémie de coïncidences
29. Emmanuel Macron et l'école primaire et en 6ème 18. Une expérience de Milgram à très grande échelle
30. Quel rôle a joué Jean-Louis André Auzière ? 19. Les masques pour tous ont aggravé la crise sanitaire
31. Le père Auzière était officier du renseignement en Tunisie 20. Les traitements précoces et l'implication du couple élyséen
32. 1991, Brigitte Macron a-t-elle obtenu son CAPES à Strasbourg ? 21. Les provax de 2022 deviennent-ils négationnistes ?
33. 1973-1984, Jean-Michel Trogneux gérant de Picardie Métal
34. En 1988, Jean-Michel était déjà devenu Brigitte... Annexes D : évolution de la situation, le #Brigittegate
35. Jean-Bri-Bri : une personne, trois identités !
1. Des médias et de la transphobie
36. Les vraies nouvelles d'Alsace et le tract de 1989 2. Emmanuel Macron en mode repli sur lui-même
37. Le dossier NBI, ses forces et faiblesses 3. Toujours la sidération et l'omerta journalistique
38. Jean-Michel Trogneux à Beauvais
4. Craignos, les perruques jaunes !
39. 2007, Jean-Michel signe Brigitte Trogneux : une gaffe ?
5. Convois de la Liberté et Young Global Leaders
40. La mère d'Emmanuel Macron : surtout des fausses pistes... 6. Brigolades, Poutine sait pour Jean-Michel....
41. Interrogations sur les trois enfants Auzière 7. Plainte de Jean-Michel et Brigitte Trogneux ensemble...
42. Honfleur, lieu de rencontre des couples Auzière et Macron ? 8. Le Brigittegate est devenu un secret de Polichinelle
43. Fictions et réalités du mariage de 1974, partie 1 sur 2
9. D'une campagne électorale à l'autre...
44. La logique du présent scénario Jean-Michel - Brigitte 10. André-Louis Auzière : en parler, est-ce le faire exister ?
45. La fluctuante défense de l'Elysée face aux réalités tenaces
11. Brigolade : chanson "Il venait d'avoir 14 ans"
46. 1974-1984 Interrogations sur la famille Auzière-Trogneux 12. Emmanuel présent aux accouchements, quelle famille !
47. En 1983, Jean-Michel Trogneux habitait La Neuville-sur-Oudeuil
13. Jean-Michel Trogneux à la conquête du monde
48. Fictions et réalités du mariage de 1974, partie 2 sur 2 14. La notion de vérité lui est fondamentalement étrangère
49. Les cinq Brigitte Trogneux et Auzière : une puis quatre
15. La moumoute à Macron
50. Politique : de Deprez à Macron en passant par les Trogneux 16. Tweets, brigolades, malice et hypocrisie...
51. Quand Brigitte achète avec l'argent de Jean-Michel...
17. La brigittologue Isabelle Ferreira a-t-elle été noyée ?
Annexes B : comparaisons complémentaires 18. Plainte de Jean-Louis Auzière contre Natacha Rey
19. "Le Canard Enchaîné" et "Le Monde", deux façons de désinformer
1. Jean-Michel Trogneux et Brigitte Trogneux, mariée Macron 20. Macron, au-delà des mensonges, le cynisme
2. Photos d'enfance de Brigitte et photos de ses filles 21. Pour une réintégration immédiate des soignants suspendus
3. Brigitte et ses enfants 22. Vaincre l'extrême-centre est possible
4. Françoise Noguès (mère d'Emmanuel) et sa mère Manette 23. Contre tout retour à un apartheid des QR-Codes
5. Véronique la transsexuelle et Brigitte 24. Une marche funeste vers cinq années de quolibets
6. André-Louis et Jean-Louis Auzière 25. Sur fond d'inversions accusatoires, encore les harcèlements élyséens
7. Ressemblances rejetées 26. Une vie fabriquée, étalée au public : considérée comme privée !
27. De septembre à novembre 2022, journal du #brigitetgate

3
1. Introduction : ce n'est pas une rumeur mais un solide dossier
La présente page est partie des propos que j'ai tenus sur Brigitte Macron le mois dernier, en décembre 2021,sur la page voisine consacrée à la
crise du Covid. Après avoir pris connaissance de l'ensemble du dossier à cete date, il m’a paru pertinent de traiter le sujet sous ses principaux
angles en privilégiant l'approche généalogique parce qu'elle permet plus efficacement de comprendre ce qui s'est passé, parce que j'ai de
l'expérience en la matière et parce que, accessoirement, je suis un lointain cousin par alliance de la famille Trogneux.

Comment s’est imposée à moi cette affaire ? Il y avait un bout de temps que j'entendais des propos pour le moins étonnants sur Brigitte
Macron née Trogneux, épouse du président de la République française Emmanuel Macron. Comme pour beaucoup de gens, il m’était difficile
de saisir vraiment les allusions... A posteriori, je me rends compte que de nombreuses personnes savaient, comme, pour Mitterrand, nombreux
savaient avant la révélation de l'existence d'une fille cachée.

Le 18 décembre 2021, j'ai entendu parler pour la première fois, dans un article de Eric Verhaeghe du fait que : "la rumeur court avec une
vivacité étrange, affirmant que Brigitte Macron est en réalité un homme, ou un transgenre. Cette affirmation initialement parue dans Faits &
Documents en octobre 2021 n’avait guère suscité de passion. On se demande bien pourquoi, tout à coup, elle s’impose comme un scoop sur
les réseaux sociaux. Là encore, ça sent la boule puante de campagne" et "Dans ce chapitre, on versera les paroles perfides prononcées par
Gérald Darmanin, évoquant le mari d’Emmanuel Macron et expliquant que, compte tenu de la violence des attaques personnelles, le
Président n’était pas encore sûr de se présenter" (>>>vidéo>>> de 18 secondes). Je n'ai pas vraiment tilté, puisque c'était présenté comme
une "rumeur". Une rumeur parmi d'autres...

Ce même 18 décembre, peu après, j'ai trouvé un article de Lionel Labosse argumenté qui s'appuyait sur le dossier du n° 501 du journal "Faits
& Documents" (ici en pdf), paru début octobre 2021. La thèse était osée, était-elle étayée ?

Dès cette date et sans attendre, j'ai donc pu lire et analyser directement l'essentiel du dossier à l'origine de cette "rumeur" avançant
l’hypothèse que Brigitte Macron serait selon le vocabulaire actuel un "homme transgenre", un individu de sexe mâle qui aurait pris
l’apparence sociale d’une femme. Il s'agit d'une longue enquête de Xavier Poussard, journaliste d'investigation, comme il y en a trop peu
actuellement. Je l'ai trouvée bien charpentée, posant des questions pertinentes et émettant des hypothèses de bon sens. En tant que passionné
de généalogie, j'ai l'habitude de mener de telles enquêtes pour retrouver les parents d'un ancêtre, soupeser chaque hypothèse... La recherche
des documents d’archive, administrative, ou biographique, est bien menée par l'auteur. Il constate leur absence en grand nombre, ce qui lui
apparaît très vite suspect. Et il en va de même de certaines incohérences qui semblent voulues, probablement pour brouiller les pistes.

Après cette première étude du dossier et avant d’entreprendre une analyse plus approfondie de son contenu, j'ai voulu connaître les contre-
arguments. Quelle ne fut pas ma surprise ! Alors que cette révélation enflammait la chronique dans les réseaux sociaux (auxquels je ne
participe pas) depuis cinq jours, je n'ai rien trouvé de sérieux dans la presse officielle pour arrêter net la rumeur. C'était pourtant très facile, il
suffisait par exemple que Brigitte et Jean-Michel se présentent ensemble devant un média. Pourquoi ne pas l'avoir déjà fait ?

A droite, manifestation anti-passe sanitaire du 21 août 2021, à Paris [photo Stéphane Lagoutte, Myop].

Dans le contexte actuel, ce vide est le signe d'un grand embarras, car, on le sait, les "fake news" sont très vite démenties. Le journal
"Libération" mobilisé en première ligne pour sauver la respectabilité du couple présidentiel, présentait bien une "checknews", qui fut reprise,
faute de mieux, dans quelques autres journaux. Je l'ai lue avec attention, elle était d'une vacuité complète sur les faits et ne faisait qu'enchaîner
les attaques ad personam pour discréditer l’enquêtrice Natacha Rey, celle qui a dévoilé les points les plus difficiles à trouver de cette affaire,
malgré que les services de l'Elysée l'aient parsemée de fausses pistes.

Malgré l’énormité de l’attaque, le contraste entre le sérieux du dossier à charge et la vacuité factuelle des plaidoiries journalistiques de
"Libération" m'a donné l'intime conviction que Xavier Poussard et Natacha Rey disent vrai : Emmanuel Macron, né en 1977, a épousé en
2007 Jean-Michel Trogneux né en 1945, alors devenu sa soeur fictive Brigitte née en 1953. La transformation se serait faite à la fin des
années 1970. Avant Brigitte n'existait pas ou a été "fabriquée" a posteriori, après Jean-Michel a disparu [P.-S. du 15 septembre 2022 : je laisse
cette vision de l'affaire que j'avais en janvier ; on sait, depuis, qu'elle n'est pas rigoureusement exacte]. De père de ses trois enfants, il serait
devenu leur mère. Sur cette base, j'ai procédé comme je le fais en généalogie : j'ai adopté l'hypothèse, pour ensuite rechercher les faits qui
permettent de la préciser. Devais-je faire une large place à cette affaire (d’Etat) sur ma page consacrée au Covid ? J'ai rapidement répondu oui
pour les raisons qui seront présentées plus loin et j'ai donc été l'un des premiers à reprendre cette information sur un blog. La menace d'une
plainte agitée par l'Elysée et rapportée par "Libération" m'apparaissait très factice face à la réalité des faits.

La présente page est commencée le 14 janvier 2022, presqu'un mois après ma découverte de cette affaire Brigitte que j'appelle "le
Brigittegate". Je la réalise parce que, visiblement les médias et politiques (dont mon député, on le verra) ont décidé, faute de mieux, de
marginaliser l'affaire et de la traiter par le mépris comme une rumeur et un tissu de mensonges. Il convient donc d'essayer de convaincre les
internautes du bien-fondé des interrogations et de l'hypothèse retenue. Je m'y essaye au moyen d'un découpage en chapitres qui, je l'espère,
permettra au lecteur de s'orienter vers ses points d'accroche.

Comme l'écrit Xavier Poussard "La difficulté de cette enquête est de démêler le vrai du faux". Ce n'est pas facile, j'essaye mais il est possible
que sur quelques points, que je pense secondaires, cette reconnaissance du vrai ou du faux soit contestable. Le sachant, j'apporterai des
rectifications. J'ajoute que, par moi-même, je n'apporte rien de nouveau hormis mon lien de cousinage et une datation de photo en 1953/1954,
je ne fais que reprendre des informations déjà existantes par ailleurs.

4
J'invite chaque lecteur à se faire son opinion en confrontant l'hypothèse ici présentée avec la légende racontée par les grands médias, en se
basant sur la vraisemblance et la cohérence des faits.

Alain Beyrand (alain [at] pressibus.org)


avec l'aide de Lionel Labosse (site), Hortense Fuschia, Jol Vil et une quinzaine d'anonymes.
Dossier commencé le 13 janvier 2022, rendu public le 17 janvier avec les 15 premiers chapitres,
première finalisation (version 1.0) le 24 janvier avec 22 chapitres.
Photo de début et de fin de dossier : Stéphane Lemouton, "Closer".
Cliquer sur les illustrations à bordure épaisse permet de les agrandir.

Post-Scriptum des 13 et 30 avril 2022 : au fil du temps, les contacts avec des correspondants apportant leurs indices et remarques se sont
multipliés, une véritable enquête citoyenne s'est mise en place, que j'ai coordonnée. Les hypothèses de départ ont évolué. Certaines, et non
des moindres, ont été émises ici pour la première fois. Donc, contrairement à ce que j'écrivais le 13 janvier, cette page apporte du nouveau.
Elle rend compte des progrès de l'enquête, y compris dans ses hypothèses rejetées, qui sont conservées, mais mises au rencart dans des
encadrés sur fond barré de rouge. Il y a eu quelques ajustements (comme ce Post-Scriptum) mais pratiquement rien n'a été supprimé. Ce
dossier est à la fois un journal d'enquête et un état des lieux de son avancement.

Le mot "résistant" est préférable au mot "complotiste", mais puisque ceux qui pourraient être nommés "collabos" nous désignent
ainsi (lien), on peut assumer... En accord avec un document Educsol (2016) de l'Education Nationale sur l'esprit critique..

L'Histoire est pleine de complots. Il y en a encore et il y en aura toujours. Ils se cachent derrière des mensonges érigées en
vérités. J'ai connu deux énormes mensonges de ce genre, tous deux originaires des Etats-Unis : les "armes de destruction
massive en Irak", en 2003, et "la seule solution au COVID est la vaxxination pour tous" avec son slogan français : "Tous
vaccinés, tous protégés". Dans le premier cas, la France avait été digne en dénonçant la falsification. Dans le second cas, la
France macronienne a été pleinement complice d'un crime contre l'humanité : en Europe des centaines de milliers de morts du
Covid par refus des traitements précoces, des dizaines de milliers de morts tués par les vaxxins Covid. Et les Français provaxx
ont leur part de responsabilité : ceux qui voulaient que tout le monde soit vaxxiné et que les contraintes soient respectées. Et
aussi ceux qui utilisaient le QR Code en des endroits qu'ils auraient pu boycotter, pour dénoncer les discriminations.

Voici la pensée d'un "complotiste" du XIIème siècle : "Dubitando enim ad inquisitionem venimus; inquirendo veritatem
percipimus", c'est à dire "En doutant nous venons à la recherche, en cherchant nous percevons la vérité" (Pierre Abélard,
Annexe B 16). En raccourcissant la formule : "Je doute donc je suis", "Dubito ergo sum". René Descartes, dans le
prolongement, prononcera son "Cogito ergo sum", "Je pense donc je suis".

De juillet 2021 à mars 2022, la France dirigée par Emmanuel Macron a vécu une période d'apartheid, les discriménés étant ceux
qui refusaient les piqures des vaxxins Covid. Ils n'avaient plus droit de disposer de leur corps, de voyager à l'étranger, d'aller au
restaurant, au musée, dans une bibliothèque, d'aller voir un proche à l'hôpital. Des métiers leur étaient interdits. Sans qu'il y ait
un intérêt sanitaire, le masque était obligatoire pour aller dans une boutique et certaines rues, les enfants devaient le porter à
l'école. Il fallait obéir. On ne pouvait plus vivre comme avant. Les exclus n'avaient pas le laisser-passer QR Code des citoyens
obéissants. On voulait les faire obéir de force. Pour être, il fallait obéir : "J'obéis donc je suis", "Obedio ergo sum".
Le peuple français a été dupé par son président Macron. Il manie le mensonge à un point à peine imaginable. Jusqu'à inventer sa vie privée...

5
2. L'intime conviction du généalogiste
Plusieurs raisons m'ont amené à effectuer cette étude et la présenter sur mon site. Dénoncer de lourds mensonges au plus haut de l'Etat,
rejoignant les mensonges tenus sur le Covid-19, comme s'il était habituel de présenter aux Français de fausses réalités. Dénoncer et aider à
percer l'omerta de la présidence élyséenne et des médias, dont le déni repose sur du vent.

Mais l'impulsion de départ est plus anecdotique, elle est généalogique. J'avais déjà étudié la famille Trogneux et je l'avais positionnée dans ma
généalogie. En effet, mon épouse et nos enfants sont cousins avec les Trogneux, comme le montre cet arbre généalogique.

Cliquer sur cette image permet d'accéder à mon


arbre sur généanet avec tous ses liens.
Sur la gauche, pour cause de confidentialité
habituelle sur 100 ans, la branche s'arrête à Jean
Trogneux, grand-père de Jean-Michel.
L'ascendante commune Jeanne des Essarts, soeur
d'un maire de Rouen, avait pour beau-frère le
fameux Etienne Marcel (1315-1358) (page
Wikipédia et sa statue équestre aux abords de l'hôtel
de ville de Paris).

Christian Settipani est un généalogiste-historien de renom. Je m'inspire de sa méthode décrite en cette page : "Les recherches sont une intime
conviction ! Je lis des critiques qui disent « ce n'est pas sûr parce que l'on n'a pas suffisamment d'indices ». En réalité, quand on ne fait que
cela pendant des dizaines d'années, qu'on est confronté aux recherches universitaires, on arrive à obtenir une intime conviction, même si elle
ne remplacera jamais une preuve. Une intime conviction n'est pas non plus synonyme de précision, elle concerne plus souvent une parenté
plutôt qu'une filiation précise.". J'utilise la même notion d'intime conviction dans ma généalogie, en particulier pour les ascendants
prénommés XXX (il y en a dans l'arbre ci-dessus).

Voilà plusieurs dizaines d'années que j'étends ma généalogie (mon site associé) et que je mène de véritables enquêtes pour essayer de sortir de
certaines impasses, quand aucun document écrit ne valide une filiation, ou quand il faut retrouver un parent biologique. Comparer des photos,
essayer d'y trouver des ressemblances, tenter de distinguer ce qui est légendaire et ce qui est réel, trouver des liens de parenté cachés derrière
des coopérations appuyées, etc. J'ai donc traité ce dossier Trogneux avec cette expérience. Après avoir amassé les indices et avoir essayé d'y
trouver des cohérences ou incohérences, lorsque j'arrive enfin à l'intime conviction d'avoir trouvé la solution, il est rare que je me trompe.
C'est ce qui me donne de l'assurance pour publier cette page.

Il est tout de même arrivé quelques fois qu'un élément nouveau remette en cause mes conclusions. Je les corrige alors et généralement ce n'est
pas trop éloigné de ma première conclusion. Ici, c'est pareil, je suis de bonne foi je ne demande qu’à voir des documents. S’il en existe qui
contredisent l'hypothèse retenue, par exemple, l'acte de 1er mariage de Brigitte ou les actes de naissance de ses enfants ou des photos d'elle
avec ses jeunes enfants, qu’on me les montre, je changerai d'avis, en cherchant cependant à comprendre pourquoi on a si longtemps caché des
documents aussi faciles à montrer. [P.-S. du 10 septembre : sur ces exemples, j'ai changé d'avis sur le premier mariage de Brigitte Macron que
j'estimais faux pour avoir été inventé ; maintenant j'estime qu'il a existé mais que Brigitte Macron n'était pas la mariée. J'avais tort mais pas
tant que ça...]

J'ai essayé d'avoir un ou plusieurs éléments complémentaires permettant d'affermir ou ébranler ma conviction sur Jean-Michel et Brigitte. Je
l'ai fait par le canal officiel, en envoyant le 26 décembre le courriel suivant à mon député, Philippe Chalumeau, de la majorité présidentielle
(LREM) :

Monsieur le Député,
J'ai étudié le dossier de ma lointaine cousine par alliance Brigitte Macron comme j'étudie
d'autres dossiers généalogiques. J'ai acquis une intime conviction que j'ai exprimée sur une
page de mon blog à l'adresse http://pressibus.org/covid/index.html#brigitte1
Il va de soi que je suis intéressé par tout élément factuel nouveau, même s'il est susceptible
de me faire changer d'avis. Peut-être pouvez-vous m'en transmettre ?
Un peu plus haut sur cette page (http://pressibus.org/covid/index.html#inter2), je fais le
point sur la situation Covid actuelle. Je termine ainsi : "Chacun a le choix : être complice
ou dénonciateur des comploteurs".
En espérant que vous serez désormais dans la seconde catégorie, je vous présente,
Monsieur le Député, mes bons voeux pour 2022.

Je n'ai eu aucune réponse. Faut-il s’en étonner ? Ainsi, jusqu'à présent, je n'ai trouvé aucun élément qui fragilise ma conviction, alors que
nombreux sont ceux qui l'affermissent. Ajout de fin juin : ce député, qui a voté l'apartheid en 2021, n'a pas été réélu en 2022.

6
3. La lignée Trogneux : des chocolatiers à Amiens
Extrait du site de la chocolaterie Trogneux à Amiens : "Le premier Jean-Baptiste Trogneux était boulanger pâtissier. Il s'est installé en 1872
au centre-ville d'Amiens, dans le quartier Gambetta-Delambre-Duméril (où se trouve la confiserie actuelle) il réalise soufflés et entremets.
Plus tard, il proposera également les fameux « macarons d'Amiens » qui firent en partie la renommée de la famille. La deuxième génération
poursuit l'oeuvre du fondateur, agrandit la boutique. La troisième génération, celle de Jean, deuxième du nom, connaît la guerre et la
destruction. Après la 4ème génération, vient le tour de Jean-Alexandre Trogneux. Jean-Baptiste arrive en 2019."

Cet article du Courrier Picard de 1993 montre la place de la famille dans la société amiénoise :.

Déjà un mensonge familial... A gauche l'arrière grand-père de Jean-Michel ne se prénommait pas Jean-Baptiste mais Marc
(arbre sur la base Roglo, son acte de naissance). L'arrière grand-père Trogneux de Marc se prénommait Jean-Baptiste, on peut
supposer que la volonté de montrer une lignée de Jean a provoqué l'inversion des deux prénoms. Ce n'est pas anodin, c'est
l'origine de la boutique. Suivent Jean, né en 1881, le grand-père de Jean-Michel, Jean son père, Jean-Claude son grand frère et
Jean Alexandre son neveu.

7
Magasins à Amiens, Arras, Saint Quentin, Lille et Le Touquet (lien)

4. La "légende" de Brigitte Trogneux mariée avec Emmanuel Macron

Officiellement et mass-médiatiquement, l'épouse du président de la République Emmanuel Macron, élu en 2017, est présentée selon un
narratif largement fabriqué et mensonger que nous appellerons la "légende". Elle nous est présentée ainsi dans sa page Wikipédia (du 14
janvier 2022) :

8
Sont contestés : son sexe, sa date de naissance, son premier mariage et conjoint, son divorce. Il ne serait pas la mère de ses trois
enfants mais leur père (voir plus loin). A droite, un enseignant ou une enseignante ?

Sont contestés : sa mention très bien au bac, sa maîtrise de lettres, son mémoire de fin d'étude, son rôle d'attachée de presse au début
des années 1980, l'obtention du CAPES (Annexe A 32), L'épisode alsacien, bien que soumis à contestations (Annexe A 5) apparaît
globalement juste (Annexe A 36).

Novembre 2017
Là, c'est à peu près juste. Toutefois la rareté des éléments bibliographiques concernant l'enfance d'Emmanuel interroge sur la
possibilité qu'ils se soient connus avant 1992 et les 15 ans d'Emmanuel.

Février 2022. Un élève de 16 ans, Emmanuel en avait 15, selon Wikipédia. Elle dit "L’amour a tout emporté sur son passage" (lien),
le chef d'internat dit la même chose avec ses mots. Autre cas, entre majeurs. Brigitte Macron est intouchable.

9
Elle a rencontré Emmanuel Macron alors qu'elle était son enseignante au lycée

Professeur de français passionnée de littérature, Brigitte Trogneux enseignait au lycée


"La Providence" d'Amiens lorsqu'elle a eu Emmanuel Macron comme élève de
Première. Elle a alors 36 ans et lui 17. Fascinée par l'intelligence du jeune homme,
elle lui transmet sa passion pour la langue française mais aussi pour le théâtre
puisqu'elle anime un club au sein de l'établissement. "En classe, elle le citait tout le
temps en exemple, se souvient un camarade de classe pour "Le Parisien". Elle était
totalement subjuguée par ses talents d'écriture. [...] Il écrivait tout le temps des
poèmes et elle les lisait devant tout le monde". Aujourd'hui "L'Express" révèle qu'elle
enseigne dans "une institution religieuse réputée de la capitale".
En 2015, la "légende" de la rencontre Emmanuel-Brigitte était sensiblement différente. Ici, la couverture de "VSD" du 5 mars 2015 et
un extrait d'article de "L'Express" du 25 juin 2015. Brigitte était alors la prof de français d'Emmanuel, leur écart d'âge n'était que de 19
ans, il avait 17 ans et non 15. Or elle ne l'a pas eu comme élève (autrement qu'en club de théâtre) et l'écart d'âge, réajusté à 24 ans, est
en fait de 32 ans. Rien ne prouve qu'Emmanuel ait eu des talents d'écriture. De 2015 à 2022, la "légende" de Brigitte a ainsi été
réajustée au fur et à mesure des diverses révélations.

En se basant sur la presse people (que prend en compte Wikipédia), laquelle s'est appuyée sur les mensonges de Brigitte, on a donc fait croire
aux Français que l'amour romantique d'un jeune lycéen de 17 ans hyper-doué aurait subjugué sa professeur, alors qu'en fait c'est un professeur
de 47 ans qui a détourné un adolescent de son établissement âgé d'une quinzaine d'années (cf. Annexe A 10). Wikipédia signale à juste titre
qu’il y a là un grave délit au regard du droit français. Tel serait le couple pervers qui est installé depuis 2017 à l'Elysée, à la tête de la France.

Le 24 avril. Dans une parenthèse, j'indiquais ceci en début du présent chapitre : "il existe aussi une page Wikipédia sur la famille Trogneux et
une autre page sur l'entreprise Jean Trogneux". La première de ces deux pages a disparu, sans explication. Elle est archivée ici.

5. Deux journalistes d'investigation : Xavier Poussard et Natacha Rey


Pour sortir en partie des mensonges de cette "légende", il a fallu l'opiniâtreté de deux journalistes, Xavier Poussard et Natacha Rey, qui ont
longtemps mené silencieusement l'enquête.

A en croire les grands médias. Ils seraient d'extrême drouâte, complotistes, antivaxx, voire sexistes, transphobes, antisémites... Tout y passe
comme dans cet article du site numerama. Et de répéter que ce ne sont que de viles "fake news" véhiculées par les ignobles réseaux sociaux, la
lie d'Internet etc.

Que retenir de tout cela ? Pas grand chose. Dans tous les cas, à la lecture des enquêtes des deux journalistes il n’y a rien qui ne soit sexiste,
transphobe, antisémite. Dire que quelqu'un a changé de sexe n’implique pas automatiquement qu'on le lui reproche. En l’occurrence ici dans
cette affaire (d’Etat) le reproche est ailleurs, il tient au fait qu'il ment à grande échelle en prétendant le contraire. Pour le reste, il vaut mieux
être rétif aux injections expérimentales que vouloir forcer tout le monde à être vaxxiné, il vaut mieux être dénonciateur de complots que
complice de ceux-ci. Il reste les liens avec l'extrême droite, mais rien qui ne soit contraire à la loi et en quoi cela invaliderait-il les faits
révélés ?

Xavier Poussard est rédacteur de la revue "Faits & Documents". Sa page Wikipédia la présente d'une façon méprisante : "relayant de
nombreuses théories du complot avec un tropisme antisémite et antisioniste d'extrême droite". Un peu plus loin, la "ligne éditoriale" est
qualifiée comme étant "antisémite et antimaçonnique non avouée". Je n'ai lu que les six numéros sur le Brigittegate, il y est de temps en
temps question de la banque Rothschild (bien sûr, Macron y a travaillé...) et de loge maçonnique (bien sûr, quelques-uns de ses soutiens sont
francs-maçons), mais je n'ai rien reconnu d'antisémite ni antimaçonnique. A mon avis cela dépend du lecteur plus que du rédacteur. Et même
si ça l'était, ça ne signifierait pas qu'il faut a priori ne pas lire. On y voit aussi écrit " A propos du contenu de la revue, la presse parle de «
fake news » [18,19], de « désinformation [20]»" avec en notes 18, 19 et 20 l'exemple de l'affaire Brigitte. A rebours, faut-il en déduire
qu'avant cette affaire, la revue n'avait fait aucune désinformation ?

Et c'est bien le cas, car cette revue a aussi une très bonne réputation, celle de ne pas perdre ses procès, comme "Le Canard Enchaîné" et
Médiapart. Elle repose sur des informations soigneusement vérifiées. Son titre est d'ailleurs caractéristique de son contenu. Emmanuel Ratier
en a été le premier rédacteur de 1996 à 2015, Arnaud Soyez le second, Xavier Poussard est le troisième, depuis 2017. Plus de 500 numéros,
distribués par abonnement, à périodicité mensuelle, ont été publiés à ce jour.

De ce qui est écrit dans Wikipédia et ailleurs, il faut surtout comprendre que cette revue est très dérangeante pour l'establishment.

10
Les six numéros 497 à 501 et 503, de 12 pages chacun, traitent de l'affaire.
Je recommande leur lecture pour ceux qui veulent approfondir ce qui est présenté ici.
Avec le n° 504 ajouté depuis, ils sont disponibles sur le site faitsetdocuments.com de la revue au prix de 56 euros.

En format pdf, vous trouvez ici un aperçu du dossier Poussard avec les premières pages de chaque numéro et le numéro 501 en entier, celui
qui dans ses deux dernières pages révèle la véritable identité de Brigitte Trogneux, épouse Macron.

Le 3 octobre 2021, dans un long entretien audio de 1h 41 mn (repris en partie en article), Xavier Poussard montre des mécanismes qui
pourraient sous-tendre l'actuelle crise Covid, avec l'affaire Epstein (article sur le récent jugement) et ses ramifications françaises, un Mega
group, le Great reset. Il termine avec Macron, la vente d'Alstom, un "pacte de corruption" qui paralyse ses adversaires politiques et une
"corruption de mineur" qui permet de le manipuler.

Natacha Rey a donné un coup de main essentiel à Xavier Poussard à la fin du n° 501 pour montrer que Jean-Michel est sûrement le père des
enfants attribués à Brigitte, on y reviendra. Mise à part cette collaboration, Natacha a travaillé parallèlement à Xavier. C'est un troisième
journaliste, Richard Boutry, qui les a amenés à brièvement travailler ensemble.

Photo diffusée par Natacha Rey et Emmanuel Ratier, créateur de F&D

Natacha Rey n'est pas du tout le même genre de journaliste que Xavier Poussard. Il est très ordonné, reliant méthodiquement les faits entre
eux, assez discret, bâtissant des dossiers et les publiant avec régularité. Elle apparaît brouillonne, exubérante, partant dans des directions
différentes, parfois maladroite (notamment en janvier 2022 à l'égard de Xavier Poussard), ne s'appuyant guère sur des écrits mais sur des
entretiens vidéos où elle fait preuve d'une logorrhée lassante. Et pourtant, elle a des qualités essentielles qui permettent d'investiguer au-delà
de ce qui apparaît possible : elle a un solide bon sens, elle a du culot et surtout elle a de l'intuition. Et elle arrive à conforter (ou à infirmer) ses
intuitions. Il fallait bien l'association du roc Poussard et de l'éperon Rey pour réussir à percer un point crucial du mystère Brigitte Macron.

Ainsi, si Natacha Rey n'a pas le titre officiel de journaliste (elle ne l'est qu'auto-proclamée), elle dispose de qualités qui manquent à beaucoup
trop de journalistes ayant pourtant leur carte d'accréditation. Voici ses vidéos disponibles d'entretien :
>>>vidéo 1>>> de 4h 35 (lien perdu) avec Amandine Roy, le 10 décembre,
>>>vidéo 2>>> de 1h 53 (lien perdu) avec Mike Borowski (aussi sur le lien précédent), le 14 décembre. C'est cette vidéo qui est la plus
intéressante à suivre,
>>>vidéo 3>>> de 3h 47 avec Chloé Frammery et Hayssam Hoballah, le 8 janvier,
>>>vidéo 4>>> de 2h 11 avec Mike Borowski, le 21 janvier.
La suite est difficile à suivre. Voir cette page du 6 avril.
11
24 juillet 2022 : en cette page Natacha Rey
lance une souscription pour un soutien et la
publication d'un livre.

1er août. L'Elysée n'est pas sans réagir face à


l'argumentation de Natacha Rey et de Xavier
Poussard. Dans ce pays qui se dit très attaché à
la liberté de la presse, Natacha Rey est l'objet de
deux plaintes (Annexe D 7 et Annexe D 18),
tandis que Xavier Poussard est l'objet d'une
plainte (sur une publication vieille de 5 ans,
l'affaire Dar Olfa) et ses comptes bancaires ont
été fermés. Il en parle dans le numéro 507 de
F&D qui vient de paraître, ci-contre. Cela "a
sans nul doute pour origine notre enquête
inattaquable sur Brigitte Macron". Nous
attendons un futur numéro présentant de
nouvelles révélations sur le Brigittegate...

6. La famille où a grandi Jean-Michel Trogneux


Généanet est le site de généalogie le plus populaire en France, chacun peut y déposer son arbre ou celui de son voisin. En conséquence, on
peut y trouver tout et son contraire, ce n'est pas vraiment un site de référence. Il y a toutefois généralement un consensus. Je ne présente pas
les individus contemporains sur mon arbre personnel, mais nombreux sont les généalogistes qui le font pour les personnes célèbres,
habituellement sans préciser les dates. Voici un arbre classique de la famille de Jean (Georges) Trogneux et Simone Pujol, nés tous deux à
Amiens respectivement en 1909 et 1913, tel qu'on le trouve en décembre 2021 (à ce jour du 14 janvier 2022, 14 généalogies présentent un
arbre à peu près semblable sur geneanet) :

C'est l'arbre correspondant à la "légende" de Brigitte Trogneux, mariée Macron. Nous verrons plus loin qu'il y a d'importantes corrections à
apporter sur Jean-Michel et Brigitte, avec deux petits-enfants supplémentaires pour Jean et Simone.

Apportons quelques éléments généralement admis sur les enfants de Jean Trogneux et Simone Pujol, tous nés à Amiens :
1. Anne-Marie Gisèle Marguerite (Annie), née le 9 juillet 1932, mariée en 1955 avec Gérard Boulogne (1929-2022) ; trois enfants
Christine née en 1957, épouse en 1983 de Benoît Haquin, Sylvie et Thierry,
2. Jean-Claude Marie Joseph, né le 14 août 1933, d'abord marié avec Danièle Courbot en 1960 avec trois enfants dont l’actuel successeur
de la chocolaterie, Jean Alexandre Trogneux né en 1961 ; remarié en 1990 avec Brigitte Poillon, communément appelée Brigitte
Trogneux, ce qui est source de confusion (exemple) ; il est décédé en 2018,
3. Maryvonne, née le 17 janvier 1937, décédée avec son mari Paul Farcy d'un accident de voiture le 24 février 1960 ; leur fille Nathalie,
née le 23 septembre 1959 et donc âgée de 5 mois au décès de ses parents, s'est mariée avec Richard Bataille (1954-2015) et a eu deux
filles dans la région lilloise.
4. Monique, née le 7 août 1941, mariée en 1963 avec Jean-Claude Gueudet (né en 1940), premier distributeur automobile de France
(présentation Wikipédia) ; trois enfants,
5. Jean-Michel Henri, né le 11 février 1945, sur lequel nous allons longuement revenir,
6. Brigitte Claude, née le 13 avril 1953, mariée avec André-Louis Auzière puis Emmanuel Macron.

Brigitte serait donc la petite dernière d'une famille nombreuse, née huit ans après son frère Jean-Michel, alors que sa mère avait 40 ans. Selon
la "légende", elle se serait mariée en 1974, à 21 ans, avec André(-Louis) Auzière, 23 ans, elle aurait mis au monde trois enfants, Sébastien,
Laurence et Tiphaine Auzière, nés respectivement les 1er septembre 1975, 26 avril 1977 et 30 janvier 1984 (sans qu'on connaisse les actes de
naissance), alors qu'elle avait 22, 24 et 31 ans. Tout paraît habituel, une vie classique de jeune femme française, pas de quoi attirer
l'attention...

La belle photo de famille nombreuse et heureuse qui suit a été diffusée, sans légende, le 13 juin 2018 sur France 3, dans le documentaire
"Brigitte Macron, un roman français" racontant la légende Brigitte (>>>vidéo>>> de 1 h 27) (>>>bande annonce>>> de 3 mn 20), "Leur
couple a intrigué la France avant de fasciner le monde entier. Comment une femme de 40 ans , mariée avec trois enfants, peut-elle tout
quitter pour un élève de 16 ans ?". "Une histoire incroyable mais vraie", hum...

12
Cette photo est la seule où tout le monde est d'accord pour y accréditer la présence de Jean-Michel Trogneux : le garçon sur la gauche. On
peut estimer qu'il aurait 8 ou 9 ans. C'est aussi la seule photo où, selon la "légende", on voit la famille en entier, y compris Brigitte sur les
genoux de sa mère. On verra dans le chapitre suivant qu'il existerait deux autres photos de Brigitte enfant et ce serait tout, avant qu'elle soit
plus que trentenaire. Quelle autre personne en France ayant grandi dans une famille unie aurait aussi peu de photos de son enfance ? Ou pour
quelle raison voudrait-elle les cacher ?

La photo apparaît authentique, il y a les deux parents, assis, entourés de leurs enfants. Sont debout, de gauche à droite, Jean-Michel,
Maryvonne, Jean-Claude, Annie et Monique. Mais la "légende" dit-elle vraie ? Plutôt que le dernier enfant, Brigitte, la fillette pourrait-elle
être le premier petit-enfant ? Quant à la date, elle se situe en 1953 ou 1954, d'après l'âge apparent des enfants les plus jeunes : Jean-Michel, né
le 11 février 1945, a 8 ou 9 ans, Monique, à droite, née en 1941, a 12 ou 13 ans, 4 ans de plus que Jean-Michel.

De nombreuses hypothèses ont été échafaudées pour savoir qui est la fillette et si la photo a été truquée. Il en est rendu compte dans l'Annexe
A 11 et en fin d'Annexe A 48..

Dans un premler temps, début mars, nous avons conclu que cette fillette pourrait être une nièce morte jeune, évoquée par Brigitte Macron,
dont nous ne savions pas grand chose. Le mystère de cette nièce morte nous a poursuivi. Le 12 mai, le nouvel éclairage de le Chapitre 28
nous a permis d'envisager qu'elle soit Brigitte Trogneux, soeur à l'état civil de Jean-Michel, née en 1953, et peut-être nièce biologique. Elle
serait décédée en 1961. Jean-Michel aurait été très marqué par la mort précoce de cette nièce-soeur et voudra, plus tard, la faire réincarner en
se transformant lui-même en femme et en adoptant le nom et la date de naissance de la fillette. Cette volonté sera comprise et en partie
partagée par ses parents, frère et soeurs qui ont vécu le même drame. Cela explique leur acceptation du changement de genre.

Revenons à la photo. Compte tenu de ce qui vient d'être dit (surtout la date de naissance de la fillette au 13 avril 1953), et de la chemise
d'hiver de Jean-Michel, elle serait datée de l'automne 1954 ou de l'hiver 1954/1955. Peut-être Noël 1954 ? Ou le 1er janvier 1955 ?
Anne-Marie a alors 22 ans, Jean-Claude 21 ans, Maryvonne 17 ans et demi, Monique 13 ans, Jean-Michel 9 ans et demi, Brigitte un an et
demi.

[Getty Images]

13
7. Brigitte avant 1990, selon la "légende"
Commençons par la naissance le 13 avril 1953. La voici présentée sur cet extrait de page d'une base du site généalogique Généanet :

Généanet ne doit pas faire illusion puisque, comme déjà dit, n'importe qui peut y créer une base (même sous un pseudo) et inventer un acte de
naissance n°640 etc. Ce n'est pas vérifiable, seuls les membres très proches de la famille ont accès à l'état civil contemporain (sur environ un
siècle). La base à laquelle appartient cette page est gérée sous le nom "fraternelle.org" aux résonnances franc-maçonniques (cf. page
Wikipédia). La page consacrée à Brigitte (avec l'extrait ci-dessus) est une très longue et impressionnante hagiographie. La "première dame"
(c'est écrit 45 fois) y est même comparée à Joséphine de Beauharnais, et devinez qui serait son Napoléon... Le sujet du présent dossier est, en
juillet 2022, réduit au minimum : " Ces jours-ci, une fake news a enflammé Facebook : elle mentirait sur sa date de naissance… « Elle en a
marre qu’on parle de son âge, elle sature », lance un intime."

Attardons-nous sur la révélation de la date de naissance. Xavier Poussard en parle ainsi, en sous-entendant qu'elle aurait pu être fixée après le
mariage de 2007 [F&D500p10] :

Il est étrange que la date de naissance de "Brigitte" n'ait été rendue publique qu'en mai 2016
avec la parution, dans l'éphémère revue "Pop Story", d'une longue enquête de Sylvie
Bommel intitulée "Et Brigitte créa Macron".Dans la geste macronienne, le "13 avril"
correspond au décès de Manette [la grand-mère maternelle d'Emmanuel] survenu trois ans
avant que la date de naissance de "Brigitte" ne soit donnée. Dans l'histoire, le 13 avril 1953
est la date du lancement de MK-Ultra, le tristement célèbre programme de contrôle mental
de la CIA.

La "légende" attribue seulement trois photos à Brigitte enfant :

Illustration de tweet avec une judicieuse question...

Nous avons vu la première de ces trois photos au chapitre précédent. La deuxième serait celle de Tiphaine Auzière, la troisième celle de
Laurence Auzière, les deux filles de Jean-Michel / Brigitte, ce qui explique une certaine ressemblance [F&D500p5]. Pour les deux dernièrs
clichés, une analyse technique montre que la photo centrale était à l'origine en couleurs et a été beaucoup retravaillée pour le ramener aux
année 1950, tandis que la photo de droite, restée dans son jus d’époque est datée du milieu des années 1980 [F&D503p6], alors que la future
première dame de la start-up nation devrait être en cette décennie une femme de plus de 20 ans !

Avec ses deux filles, Tiphaine à gauche, Laurence à droite. Puis les deux soeurs avec leur frère Sébastien. 2017.

En mal d'images, obligé d'ajouter des illustrations pouvant faire illusion, le documentaire "Brigitte Macron, un roman français" montre aussi
une courte séquence vidéo d'une petite-fille dansant, et une photo des parents Trogneux avec un petit enfant très postérieure aux années 50 :

14
Il y a certes quelques témoignages sur la vie de Brigitte avant 1990, mais ils restent vagues et en l’occurrence le flou artistique n'apparaît
guère convaincant même pour un roman national [F&D500p6]. Xavier Poussard signale que plusieurs journalistes ont tenté de trouver des
amis ou camarades de jeunesse de Brigitte, en vain [F&D500p8]...

Il y a pourtant eu un coup de théâtre biographique en 2017 : on a appris que Brigitte s’était engagée en politique en 1989 ; Emmanuel n’avait
que 12 ans.... Enfin du concret, une femme en chair et en os engagée dans l’action... "C'est un document qui dormait, bien rangé dans les
tiroirs d'une famille de Truchtersheim et qui fait désormais figure de collector : le tract électoral de la liste "Truchtersheim demain", et ses 15
candidats, parmi lesquels une certaine Brigitte Auzière. Brigitte Macron, mariée à l'époque avec le banquier André-Louis Auziere, vit à
Truchtersheim avec son mari et ses 3 enfants. Elle est professeure de lettres au collège-lycée protestant Lucie-Berger à Strasbourg" [article de
2017 de France 3 Grand Est]. Il s'agit des élections municipales du 12 mars 1989, voici ce document :

Voir aussi la fin du


Chapitre 9 et
l'Annexe A 36

Au début, l’enquête ne parvenait pas à recouper les informations, malgré quelques témoignages (article). Il manquait des éléments factuels, en
général pour le séjour en Alsace. Le visage de ce tract, travaillé automatiquement avec un logiciel de restauration (ci-dessus à droite), n'est
pas apparu de façon flagrante être celui de Brigitte. Finalement si, ce serait elle, comme on le montre en Annexe A 36, en accord avec d'autres
informations alsaciennes découvertes.

En conclusion de ce chapitre et du précédent, le dossier biographique et iconographique d’une jeune fille de la classe moyenne aisée est bien
mince. En l'absence d'autres documents plus consistants (pourquoi les cacher ?), rien ne prouve qu'une Brigitte Trogneux, fille de Jean et
Simone Pujol, née en 1953, aurait existé avant 1984 et ses 31 ans. Nous verrons plus loin que nous sommes remonté jusqu'en 1985 environ,
ne disposant auparavant que d'un acte de naissance et une photo en famille de fin 1954. C'est très mince.

8. De Jean-Michel à Brigitte, leur ressemblance


"Jean-Michel Trogneux fut très longtemps dissimulé et reste très largement un mystère, un personnage "fantôme". Son existence fut d'abord
cantonnée à un document émanent d'une société de la famille Trogneux, le procès verbal de l'assemblée générale extraordinaire de la société
d'Exploitation des Etablissements Arrasse organisée le 25 mai 2007". Il est "actionnaire et scrutateur au côté de son frère Jean-Claude et de
son neveu Jean-Alexandre". Mais c'est rapide, puisqu'il n'est plus dans les statuts "le 17 octobre 2007, soit trois jours avant le mariage entre
Brigitte et Emmanuel" [F&D501p2].

En 2018, à 73 ans, il est présent sur le faire-part de décès de son frère Jean-Claude [F&D501p3]. C'est aussi en 2018, dans le téléfilm de FR 3,
qu'apparaît la photo de famille avec Jean-Michel, sans légende. Mais le garçon révélé au monde par cette photo ne pourra être prénommé
qu'en 2019 avec le livre de Sylvie Bommel [F&D501p3]. C'est donc tout récemment que Jean-Michel Trogneux est entré dans la légende
macronienne officielle. Jusqu'à 2019, ce personnage se tenait dans l'ombre et il a fallu chercher les informations sur son compte avec les
dents.

15
D'autres éléments ont apparu au cours de l'enquête, notamment son mariage en 1980, mais après 1984 cela reste une vie en pointillé, sur
papier, sans photo ou présence physique publique. Bref avant 1984 on a un Jean-Michel présent et une Brigitte absente, après 1984 une
Brigitte très présente et un Jean-Michel presque effacé : comme si Jean-Michel était devenu Brigitte...

Arrivé à ce stade et sans encore aborder l'épineux problème du premier mari de Brigitte et de leurs trois enfants, une première question se
pose, puisque leur étrange itinéraire de vie le suggère : est-il physiquement possible que Jean-Michel soit devenu Brigitte ?

A la fin de son enquête, fort aussi d'autres éléments qui seront présentés plus loin, Xavier Poussard dans "Faits & Documents" n°501, page 10
en arrive à poser la question sur Brigitte : "Et si c'était un homme ?". Pourrait-elle être Jean-Michel ? Il s'appuie sur les recherches parallèles
de Natacha Rey sur sa page Facebook (privée) et sur cette comparaison de photos :

A droite, ressemblance faciale par le logiciel Megvii : probabilité normale que ce soit la même personne

Ressemblance par comparaison Betaface : entre 71 et 67 %

Plus tard, Xavier Poussard se servira du logiciel de reconnaissance faciale de l'entreprise chinoise Megvii qui établira une bonne probabilité
que ces deux visages chronologiquement très espacés appartiennent au même individu. Natacha Rey fera de même et chacun peut procéder à
des comparaisons de photos :

D'autres détails dans la vie antérieure de Brigitte confortent cette hypothèse. Ainsi, dans sa troisième vidéo, Natacha Rey signale que Brigitte
s'est rappelée avoir vécu seule aux Etats-Unis lors de l'alunissage de Neil Armstrong en 1969 (lien). Elle aurait eu 16 ans à l'époque, que
faisait-elle seule là-bas à cet âge ? Jean-Michel, lui, avait 24 ans et ce séjour apparaît alors beaucoup plus vraisemblable ('Annexe A 26).

D'autres interrogations méritent d'être posées. En particulier celles-ci, levées par des internautes enquêteurs associés :
1. Est-il possible qu'une Brigitte Trogneux soit née à Amiens en 1953, qui serait décédée peu après ? Son frère Jean-Michel aurait alors en
quelque sorte réincarné sa soeur... Le 25 mai : cette hypothèse, maintenant privilégiée, a été émise ici dès la fin janvier 2022.
2. Jean-Michel a eu une nièce décédée jeune (Annexe A 11), qui pourrait être la fillette figurant sur cette photo de famille.

Il reste que la légende présente Brigitte comme ayant eu un premier mari, André-Louis Auzière, et trois enfants. Comment est-ce compatible
avec l'hypothèse qui vient d'être formulée ?

16
9. André-Louis Auzière, le mari fantôme de Brigitte
A suivre la légende inscrite dans la fiche Généanet de fraternelle.org, la vie du premier mari de Brigitte Macron, ensuite remariée Macron,
apparaît ainsi :

A y regarder de près, le flou est généralisé :


Selon les documents, son prénom varie, André, André Louis, André-Louis, Jean-Louis. En fait ce serait André pour le premier prénom,
Louis pour le second et André-Louis serait une erreur passagère de Sylvie Bommel, souvent reprise ensuite. Pour Jean-Louis, il s'agit
de son oncle : nous y reviendrons à plusieurs reprises, et longuement. A commencer, de façon anecdotique, par l'article du Figaro
Madame en illustration ci-dessous.
Son lieu de naissance, Eséka au Cameroun, n'est devenu une commune qu'en 1954 ; pourquoi une jeune européenne aurait-elle
accouché dans un endroit aussi reculé ? On ne risque pas d'y trouver un état civil... La présence des parents à cette époque à Eséka
semble toutefois avérée (Annexe A 18). Le flou restant amènera à se demander qui y est né véritablement (Chapitre 27).
Il serait d'abord banquier au Crédit du Nord, puis "sous-directeur de la délégation régionale de la banque Française du Commerce
Extérieur" à Strasbourg, mais on en trouve aucune trace dans le secteur bancaire [F&D501p7] .
N'est-il pas étrange qu'il quitte discrètement la maison conjugale quand son épouse s'amourache d'un adolescent, en lui laissant la garde
des trois enfants âgés de 17, 15 et 8 ans ?
La date du divorce, en 2006, apparaît bizarrement tardive, alors que ça fait une quinzaine d'années que les époux ne vivent plus
ensemble et que leur benjamine a 22 ans.
Les trois photos qui ont été publiées de lui, ci-dessous, représentent quelqu'un d'autre qui a pu être identifié..
"Acte de décès n°3888" : est-ce une information habituellement connue ? Même l'heure "18h35" !
Pourquoi la presse people a-t-elle mis un an à parler du décès du premier mari (et père de ses enfants) de la "première dame" ?
Tiphaine, la fille cadette, a annoncé : "mon père est mort, je l'ai enterré le 24 décembre". C'est contradictoire avec une mort le 24
décembre et une incinération le 28.

Le téléfilm de France 3 "Brigitte Macron, un


roman français", en 2018, montre cette photo
présentant Brigitte et son premier mari
André-Louis. Il s'agit en fait de Claude
Hugot, un collègue enseignant. Il y eut
ensuite, la même année, une photo de tweet
truquée, à partir de cette photo, réunissant le
mari, l'épouse et l'amant (Emmanuel à 12
ans) (article). Et une fausse interview
d'André-Louis, en fait un canular (article)...
Et en 2020, Brigitte pleure son premier mari
(ci-contre, lien)...

Anne Fulda, auteure du livre ”Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait“, avait écrit ceci en parlant de Brigitte Macron :
“Elle évoque peu André-Louis Auzière, son ex-mari banquier. Par pudeur, discrétion. Parce qu’il y a des choses qu’elle ne veut
pas, ne peut pas dire ?” En 2017, lors de l’élection présidentielle, des journalistes internationaux avaient tenté d’interviewer
André Louis Auzière, en vain. Dans un article du magazine "Gala" intitulé “Comme s’il n’avait jamais existé !”, on peut lire un
passage de l’auteure Sylvie Bommel : “passionnés par cet homme énigmatique, les journalistes anglais ont fouillé partout, sans
rien trouver.” (lien)
La journaliste qui a le plus enquêté sur André-Louis Auzière est incontestablement Sylvie Bommel. Chargée de coucher la
"légende officielle" dans son article fleuve "Et Brigitte créa Macron" paru dans Pop Story en mai 2016, elle écrivait qu’après
l’arrivée d’Emmanuel dans la vie de "Brigitte", "on ne le revit pas à Amiens, on le supposa parti à Paris, mais en vérité personne
n’en savait rien. Anéanti, effacé. Comme s’il n’avait pas existé. Au point de ne pas vouloir croiser son ex-belle-famille à
l’enterrement de sa mère". Elle se lancera malgré tout à sa recherche, un jeu de piste qui constituera l’essentiel d’"Il venait d’avoir
17 ans", sa seconde enquête parue en 2019. En vain... [F&D501p9]

17
L'homme étant introuvable, le regard s'est porté sur un presque homonyme, un certain Jean-Louis André Auzière. Il y a même une confusion
entre les deux sur ce document, comme le signale Xavier Poussard [F&D501p9] :

La confusion entre Jean-Louis et André-Louis faite par Salomé Garganne sur planet.fr en mai 2017 (extrait, lien).

Cette photo d'André-Louis jeune est celle de son mariage, ci-dessous. L'idée vient alors de la comparer avec une photo récente de Jean-Louis.
Il y a une ressemblance, confirmée par le logiciel Betaface de comparaison (71%, Annexe B 6). On a cru que les mariés viendraient d'une
photo de mariage des époux Jean-Louis Auzière et Susan Spray, où les faux parents de la mariée ont été incrustés à droite, pour faire croire à
une photo d'un premier mariage de Brigitte Macron. En effet, la mariée, ci-dessous à droite retouchée automatiquement par logiciel, ne
ressemble pas à Brigitte.

On trouvera une analyse fouillée de cette photo de mariage en Annexe A 9. A droite, images améliorées de la mariée.

Les proches du premier mari de Brigitte le décrivent comme très effacé, "si neutre".
Tiphaine dit que son père "préfère rester dans l'anonymat le plus complet". Peut-être,
mais de là à ne laisser aucune trace... Aucune information n'a pu être obtenue de sa
famille proche. En 2019, "Paris Match" lui a prêté quelques propos, mais c'était
"bidon" (ci-contre, lien).

A en croire Généanet, notamment cet arbre, Jean-Louis Auzière, né en 1943, serait un


oncle de André-Louis, né en 1951. Jean-Louis s'est marié une première fois avec
Susan Spray et ils ont eu deux enfants, Pascal, né le 18 novembre 1966, et Marc, né le
26 octobre 1974. Puis il s'est remarié avec Catherine Audoy née en 1944, le couple
n'ayant pas eu d'enfant. Rappelons que les données Généanet peuvent ne pas être
fiables, celles-là apparaissent justes. Compléments sur les Auzière en Annexes A 18,
A 30, A 31, A 42, dans le chapitre suivant et ailleurs encore...

Le documentaire de France 3 montre un faux André Louis Auzière [et faux Jean-Louis] en train de tondre sa pelouse.
En fait, ce serait Jean-Paul Debes, présent sur le tract de l'élection municipale de Truchtersheim vu au Chapitre 7.
Un jour, André [le vrai Jean-Louis] s’est pris les doigts dans la tondeuse à gazon. Il a fallu l’amener aux urgences pour
des points de suture. Et Sylvie Bommel commente : "C’est sans doute l’une des rares fois où il s’est fait remarquer." (article)

18
"C’est un homme qui ne veut pas être retrouvé après ce qui s’est
passé. Cela a été pour lui un terrible choc de voir sa femme le
quitter pour quelqu’un de si jeune", a confié une source. Il aurait
ensuite coupé les ponts avec tout le monde, sauf avec ses enfants. Il
n’aurait plus donné signé de vie. (lien)

10. La mère biologique des trois enfants Auzière, première hypothèse


Ce chapitre traite des parents biologiques des trois enfants Auzière, Sébastien, Laurence et Tiphaine, nés en 1975, 1977 et 1984. Nous savons
maintenant que Jean-Michel / Brigitte Macron n'est pas leur mère mais leur père biologique. L'hypothèse sur l'identité de la mère biologique a
changé au cours de la présente enquête. Nous ne resterons, en ce chapitre, que sur la première de ces hypothèses, révélée à la mi-octobre
2021, popularisée à la mi-décembre. Avec le recul, elle était une étape nécessaire pour connaître, le 12 avril 2022 (de façon probable,
devenant, le 25 mai, une intime conviction) la mère que nous retenons dans ce dossier, qui sera présentée au Chapitre 27.

C'est en analysant les informations autour de André Louis et Jean-Louis Auzière que Natacha Rey a eu l'intuition que ce Jean-Louis, si proche
d'André, pourrait être celui qui a transmis son patronyme Auzière aux trois enfants de Brigitte. Elle a alors eu l'idée de contacter sa seconde
épouse, Catherine Audoy. Xavier Poussard raconte la suite dans "Faits & Documents" n°501, c'est un moment d'anthologie, la clef de
l'énigme allait être révélée :

Devenue notre correspondante dans le cadre de cette enquête, Natacha Rey a contacté, le 22 juin dernier [2021], Catherine Audoy
(à partir du contact professionnel donné par l'intéressée sur Internet) afin de lui présenter les multiples incohérences nichées dans
les "vertes années" de Brigitte.
Si la réponse n'est jamais venue, le résultat fut immédiat puisque dans la foulée, le 13 juillet 2021, Natacha Rey a vu débouler la
gendarmerie à son domicile. Embarquée, elle a été placée en garde-à-vue (sans convocation) au prétexte d'une plainte déposée par
Catherine Audoy auprès du procureur de la République de Lisieux (où Jean-Louis Auzière officie comme conciliateur de justice).
Notre correspondante a été relâchée après cinq heures d'interrogatoire musclé, avec à la clef leçon de morale, humiliations et
menaces en tout genre. Il lui a été demandé la liste des journalistes avec qui elle avait été en contact (nous n'étions pas les seuls) et
son téléphone a été saisi.
Natacha Rey avait-elle touché le nerf sensible en exposant simplement la similitude physique entre Jean-Michel Trogneux et
l'actuelle "première dame" et en démontrant l'impossibilité que Jean-Louis Auzière fut le cousin d'un André-Louis Auzière
improbable premier époux de "Brigitte" ?

De toute évidence la maréchaussée, avec ses méthodes peu amènes, avait un message à faire passer auprès de la journaliste. Si jusqu’ici
l’enquête sur la piste biographique de Brigitte avançait par la recherche et l’étude laborieuse de documents difficiles à trouver, l’irruption
surprise des pandores au domicile de Natacha signalait que cette dernière était sur la bonne piste. En tout cas, on peut dire qu’une réaction
aussi disproportionnée des forces de l’ordre à une banale prise de contact est révélatrice de quelque chose qui ne doit pas arriver sur la place
publique. L'hypothèse ci-dessous, dite "Catherine Audoy mère", formulée à la mi-octobre 2021, allait s'imposer aux brigittologues durant six
mois avant qu'une autre ne la rejette et prenne sa place dans ce dossier, où le rejet de cette hypothèse de départ est désormais acté :

Tout cela amène à croire que Catherine Audoy pourrait vraiment être la
mère des trois enfants de Brigitte, c'est ce qu'en ont déduit Natacha Rey,
Xavier Poussard et leurs lecteurs, dont moi-même. Ce n'est que plus tard
qu'une autre explication a été donnée (Chapitre 27).

Catherine Audoy est peintre et dessinatrice. "Elle peint


notamment des visages d'enfants dont la ressemblance avec les
petits-enfants de "Brigitte" est pour le moins troublante, comme
si ces derniers étaient les modèles..." [F&D501p10].
A gauche, illustrations (en provenance de l'ancien compte
facebook de Catherine Audoy) et commentaires trouvés sur
Internet

Il est alors possible de bâtir un scénario où Jean-Michel serait le


père biologique de ses trois enfants Sébastien, Laurence, Tiphaine
Auzière, la mère biologique étant Catherine Audoy mariée
Auzière. De son côté, Jean-Louis Auzière peut alors être considéré
comme un père adoptif, voire officiel du point de vue
administratif. Une ressemblance frappante de traits entre Catherine
et Laurence va en ce sens. Xavier Poussard va plus loin en
estimant que la ressemblance est forte avec les trois enfants [F&D501p10]. Toutefois, la comparaison Betaface est plus mitigée,
63 % à 60 %, entre les trois enfants Auzière et Catherine Audoy

19
Cela expliquait la garde-à-vue de Natacha Rey, garde-à-vue extraordinaire pour laquelle on ne trouvait alors aucune autre explication. Autre
bizzarerie, juste après cet épisode, Natacha Rey raconte avoir été contactée par d'autres personnes (lien). Après l’acte révélateur des
gendarmes, des langues se sont déliées pour venir spontanément apporter leur aide à l’enquête et tenter ainsi de l’orienter :

Etrangement ces derniers jours, j’ai été contactée par plusieurs personnes, dont soit la voisine prof de
maths à Amiens, soit la fille ou le fils ont bien connu Brigitte Macron du temps où « elle » était
enseignante. Certains, incrédules, tentaient de la défendre et m’accusaient, sans même avoir pris
connaissance de l’enquête, de colporter des rumeurs ou de fausses informations et de chercher à lui nuire.
Hors, il se trouve que TOUS, sans exception, m’ont parlé d’une Madame Trogneux et non d’une Madame
Auzière, alors qu’elle est censée n’avoir enseigné que sous deux noms : Madame Auzière jusqu’en 2006 et
Madame Macron à partir de 2007.

Se référer aux premiers numéros de Faits & Documents consacrés au "Mystère Brigitte Macron", où ce
problème de nom est évoqué [F&D503p3], puisque des journalistes ayant interrogé des témoins de
l’époque l’ont, eux aussi, appelée Madame Trogneux » au moment du scandale provoqué par sa liaison
avec le jeune élève Emmanuel. Sans le savoir, ces gens m’ont rendu service en apportant de l’eau à mon
moulin, confirmant, s’il en était besoin, la crédibilité de ma thèse.

Comment ont été déclarés les parents des trois enfants Auzière à leur naissance en 1975, 1977, 1984 ? On l'ignore. Tout semble avoir été
soigneusement bouclé, comme pour la vie d'André-Louis Auzière. Pareillement, on ne sait pas dans quelles conditions, Jean-Michel s'est
transformé en Brigitte et comment il s'y est pris pour être reconnu comme la mère de ses enfants.

De gauche à droite, Tiphaine, Laurence et Sébastien Auzière avec Emmanuel et Brigitte (photo "Gala").
Emmanuel Macron à son mariage : "Je voulais remercier les enfants de Brigitte.
S'il y en a pour qui cela aurait pu ne pas être très simple, c'était pour eux.
Et ça a eu, grâce à eux, la force d'une évidence." (lien).

L'hypothèse ainsi bâtie semblait être la seule à pouvoir assembler de façon cohérente les morceaux émergeant du puzzle Brigitte. Elle
correspondait à des réponses positives aux questions suivantes posées par Xavier Poussard [F&D501p10] (ajout de liens vers Wikipédia) :

Jean-Michel Trogneux aurait-il fondé une famille avec Catherine Audoy ? Jean-Michel Trogneux était-il
atteint de ce trouble psychiatrique qu'est la dysphorie de genre ? Aurait-il eu recours, sur le tard, à une
opération GRS (Gender Reassignement Surgery) de type MTF (Male-to-Female) ? Après sa "réassignation
de genre", aurait-il choisi Brigitte comme prénom ? "Brigitte" et Jean-Michel Trogneux ne sont-ils qu'une
seule et même personne ? A quel "choix vital" "Brigitte" fait-elle référence dans "Elle" (18 août 2017) ? On
a peine en effet à croire qu'il s'agit d'un "simple" divorce quand on lit : "Je sais que j'ai fait du mal à mes
enfants, et c'est la chose que je me reproche le plus. Mais je ne pouvais pas ne pas le faire, il y a des
moments dans votre vie où vous faites des choix vitaux. Et pour moi, ça l'a été."

Le scénario pourrait se présenter ainsi :


Catherine Audoy a trois enfants, Sébastien, Laurence, Tiphaine, dont le père biologique est
Jean-Michel Trogneux. Jean-Louis Auzière (dédoublé en André-Louis Auzière dans la légende) les
reconnaît. Ils portent donc son patronyme Auzière.
A l'époque des naissances, Jean-Louis Auzière a pour épouse, Susan Spray. Il a donc deux foyers,
l'un avec son épouse et leurs deux enfants, l'autre avec Catherine Audoy et ses trois enfants dont il
est devenu le père adoptif. 20 ans après les naissances, il divorce et se marie avec Catherine Audoy..
Administrativement, la mère des trois enfants reste Catherine Audoy et c'est caché au grand public.
Des variantes sont possibles. L'hypothèse où Susan Spray serait cinq fois mère n'est pas à écarter.

Ce scénario est désormais remplacé par un autre, présenté au Chapitre 27, qui, lui aussi, répond positivement aux questions de Xavier
Poussard.

20
11. Les deux familles de Jean-Michel Trogneux
Maintenant que l'on approche de la réalité, on peut admirer la façon dont a été bâtie la légende Brigitte. La fabrication de son premier mari
André-Louis Auzière est particulière habile, permettant de conserver le patronyme Auzière en laissant dans l'ombre celui que l'on peut parfois
considérer comme le père adoptif, Jean-Louis Auzière. Transformer, plus tard, Jean-Michel de père de ses enfants en mère était astucieux et a
été magistralement interprété par la famille. Avoir pratiqué des cours de théâtre s'avère efficace....

Toutefois, la réalité est encore plus complexe, puisqu'il apparaît que, selon le schéma ci-dessous, Jean-Michel est le père de deux autres
enfants, Jean-Jacques et Valérie. Cet arbre a perdu de sa pertinence puisque l'on sait que les trois enfants Auzière ne sont pas les enfants de
Catherine Audoy. L'attention du lecteur se portera sur la partie droite de l'arbre, correcte, montrant une autre relation de Jean-Michel
Trogneux, officielle celle-ci avec une autre femme, Véronique Dreux, d'où deux autres enfants, Jean-Jacques et Valérie.

Arbre version 1, Catherine Audoy mère

Arbre constitué à partir de deux arbres trouvés sur la Toile (1 2), en ne gardant que ce qui correspond à l'hypothèse ici présentée.
Cet arbre est depuis rejeté.
Cet arbre, faux en ce qui concerne Catherine Audoy, a été remplacé par la version 2, qui sera elle aussi rejetée et remplacée.

Xavier Poussard explique comment il a découvert le premier enfant du couple [F&D503p4] :


Un Trogneux est jusque là passé complètement sous les radars (aucune mention dans la presse et sur les sites
généalogiques), Jean-Jacques Trogneux est né en novembre 1982. Un faire-part de naissance est disponible dans
les archives du Courrier Picard de la BNF (avec les problèmes que cette source pose comme nous l'avons
démontré). A la date du 15 novembre 1982 est annoncée la naissance de Jean-Jacques Trogneux, fils de
Jean-Michel Trogneux et de madame, née Véronique Dreux.
A droite, le mariage fut célébré, très discrètement, un lundi...

De même est née ensuite une soeur de Jean-Jacques, Valérie Anne-Catherine Trogneux le 20 février 1984 à Amiens. Elle a épousé Frank
Limpens le 21 juin 2008 à Amiens [F&D503p5]. Jean-Jacques Trogneux était présent à l'Elysée lors de l'investiture d'Emmanuel Macron en
2017. Sa soeur n'y était pas. Leur mère, Véronique Dreux, née en 1952 à Amiens, s'est remariée le 30 janvier 1998 à Toulon avec Alain de la
Simone (L'Eleu de la Simone), né en 1935 à Paris (ayant pour neveu le chanteur Albin de la Simone) [F&D503p5].

Jean-Jacques Trogneux sportif, apparemment portraituré par Catherine Audoy, et devant le palais de l"Elysée en 2017.

21
Ainsi, contrairement à l'arbre généalogique de la légende, présenté dans les premiers chapitres, Jean-Michel Trogneux ne serait pas resté
célibataire sans enfant, il aurait eu cinq enfants avec deux conjointes et, après changement d'identité, il serait devenu Brigitte, se serait marié
avec Emmanuel Macron, parvenant au titre officieux de "première dame de France". Extraordinaire parcours habilement camouflé... au point
qu'il est difficile à imaginer... Il est tellement plus confortable de croire à une légende idyllique soigneusement romancée par les
communicants, diligemment diffusée par les magazines et médias. Encore une fois, on a l’illustration que plus le mensonge est gros, mieux il
passe... jusqu'au moment où on se rend compte que, derrière les acteurs de la pièce de théâtre, la réalité dépasse la fiction.

Comme le signale Njama dans un commentaire d'Agoravox :

Si l’hypothèse de la généalogie de Jean-Michel Trogneux dans les années 70 / 80 peut paraître complexe,
elle pourrait s’expliquer par une simple double vie (il ne serait pas le premier), favorisée le plus souvent
par des activités professionnelles compatibles (genre commercial)... avant sa dysphorie de genre qui, on
peut le comprendre aisément, aurait fait exploser en plein vol ses liaisons conjugales

La biographie de Brigitte est clairement fausse... elle ne peut toucher 2150 € de pension de retraite (source
L’Obs en 2017 déclaration fiscale des Macron, 17.200 € perçus entre janvier et août 2016) pour une
carrière incomplète, sachant que dans le privé elle se calcule sur les 25 meilleures années et ne représente
qu’au mieux 65 % du salaire net, or une prof qui plus est non certifiée n’a pu avoir un revenu moyen de
3.000 € / mois pendant 25 ans. Avec seulement 31 années d’activités pro dans sa biographie même en
ajoutant 4 trimestres par enfant (3 enfants ou 5 ?), la décote est sévère... [détails, article]

Effectivement ces montants de retraite sont une preuve supplémentaire du vaste tissu de mensonges sur lequel repose la "légende" de Brigitte
Macron. Cela pourrait être un nouvel axe de recherche pour un juge d'instruction qui se donnerait les moyens d'instruire une enquête sérieuse.

Propos étonnants en tous genres de 2020 et juillet 2022 : "Après McKinsey, Rothschild et Alstom, entre beaucoup d'autres affaires
sensibles, voici venus les "UberFiles". Un nouveau scandale politico-économique dont les faits remontent à l'année 2015" (lien).
On peut ajouter cette déclaration dans "The Wall Street Journal" du 8 mars 2015 : "On est comme une sorte de prostituée.
Le job, c'est de séduire" (lien, tweet). C'est avec cet état d'esprit qu'Emmanuel Macron s'est lancé en politique...

12. Brigitte Macron, née Jean-Michel Trogneux, a 77 ans en 2022...


L'hypothèse de Jean-Michel devenu Brigitte conduit-elle à des incohérences ? Celle qui me semblait la plus forte est relative à l'âge du
personnage. Avec cette fusion biographique, Brigitte prend huit piges supplémentaires. Ce sacré coup de vieux lui donne 77 ans en 2022. Cela
correspond-il au canon de beauté pomponnée que nous montrent les magazines ? Xavier Poussard donne la réponse suivante [F&D503p6] :

2017, Brigitte Macron (72 ans) s'installe à l'Elysée. Quelques-uns parmi nos abonnés, s'interrogent sur la
différence d'âge de huit ans qu'induit l'hypothèse transsexuelle et son implication sur le physique de
"Brigitte". Sans même aborder la différence de vieillissement de la peau entre les hommes et les femmes et
sans détailler ce que permet actuellement la chirurgie esthétique, un simple comparatif avec Amanda Lear
(née Alain Tapp vraisemblablement en 1939) ou avec la chanteuse et femme trans Marie-France (née le 9
février 1946) permet de balayer l'objection sur le rapport physique/âge.

Amanda Lear à 71 ans (2010), 80 ans (2019), 81 ans (2020) (lien). Même avec 5 ans de moins, cela reste étonnant...
Marie-France en sa jeunesse (lien), à 67 ans (en 2013) (Fabien MacRa, même lien) et à 73 ans (lien).

22
Ainsi dans ce monde du paraître il y a d’illustres antécédents au sein du show business et Brigitte n’est donc pas un cas d’exception.

Cependant toutes les photos ne sont pas à son avantage. Sur certains clichés l'outrage du temps et les heures de vol dans la jet set sont visibles
et trahissent son âge biologique véritable, pour le mettre en accord avec celui de Jean-Michel...

Photo du centre : version originale (1 2) de 2019, version photoshopée de France Dimanche du 3 juillet 2022, tweets (1 2).

En comparant les photos, on voit que, comme toute personne âgée, sa taille de prof à La Providence a diminué, elle se tasse. Et des vidéos
montrent qu'à 72 ans sur 12 cm de talon, il est difficile de gambader, sa démarche non affirmée est problématique quand elle circule sur des
échasses...

Perruques semblables, certains pourraient croire que le chanteur Iggy Pop,


ci-contre, né en 1947, 75 ans en 2022, serait son petit frère (ou sa soeur ?).

"Tout est parti de Natacha Rey qui, dès qu’elle la vit apparaître, eut pour
évidence que Brizitte était un transsexuel et enquêta trois ans… Certains ne
s’obnubilèrent que sur sa perruque et ses lentilles de contact bleu-plastique…
déjà bizarres. Pour nier ce port de perruque, l’Élysée usa d’un procédé qui
restera dans les annales. Le palais fit publier une offre d’emploi recherchant
une coiffeuse capable de poser des extensions [article du 11 janvier 2018]. Du
jamais vu ! Jamais la Présidence ne publie une offre d’emploi pour tel poste.
C’est un peu technique, toutefois, les extensions [page Wikipédia] ne font
qu’allonger une chevelure… et d’innombrables gros plans sur le crâne de
Brizitte corroborent qu’elle ne porte que des perruques. Lesquelles se
remarquent d’autant plus qu’elles sont trop importantes… à moins qu’elle n’ait
un volume crânien de type masculin...".

Article du 18 janvier 2022 présentant aussi de courtes vidéos montrant que dans
sa façon de se déplacer et d'être, Brigitte n'est pas très féminine...

"Merci le vent ! Ici on voit très bien la petite mèche fixée au devant sur les "Les mains en disent long sur Les bras aussi...
tout petit cheveux rasés et un autre étage avec le postiche cheveux, j'ai été l'âge d'une personne" [tweet]
coiffeuse et je sais comment c'est foutu !" [tweet]

Brigitte aurait donc 77 ans le vendredi 11 février 2022. Va-t-on penser à lui souhaiter un bon anniversaire ? Oui, voir l'Annexe A 6.

Et en provenance d'un tweet du 11 mars, quatre photos trahissant l'âge : 1 2 3 4.

23
13. Elle a l'ossature d'un homme...
Une femme peut avoir une allure (charpente osseuse) proche d'un homme, elle peut avoir un cou court, des pieds longs, un fessier plat. Il est
probablement très rare qu'elle réunisse toutes ces caractéristiques. Aussi, comme indiqué sur cette photo de tweet, il est habituel que les
hommes aient le genou vers l'extérieur, les femmes le genou vers l'intérieur, là encore Brigitte est dans la première catégorie. Et aussi pour
son bas du visage trop développé (photo), pour la longueur relative des doigts (indice de Manning, photo), voire la pilosité (photo). Ces
éléments sont repris et développés dans l'Annexe B 12. Oui, il est très rare qu'une femme ait tant de caractéristiques généralement
masculines...

Variantes de la photo de gauche : 1 2 3 [Agence Bestimage], avenue Montaigne, Paris, le 21 juin 2018.

"Brigitte Macron, is she a transsexual ? The question that the french are asking
themselves at the moment..." (instagram : @facial.cupping)

"Le cou d’une nymphe, gracieux, léger, délicat, épuré, censé être celui d’une Dame de la Haute.
Reproduit sans trucage par Natacha Rey."

Ces illustrations et commentaires ont été recueillis sur la Toile.

24
Dans sa façon d'être, Brigitte peut aussi avoir des manières masculines. C'est le cas pour sa façon de s'asseoir, jambes écartées
(manspreading), dans une vidéo extraite du documentaire de France 3 "La Stratégie du Méteore", disponible sur Youtube sous le titre "La
stratégie diabolique de Macron pour gagner les présidentielles" (>>>vidéo>>> de 1 h 21).

Voici cet extrait >>>vidéo>>> de 29 secondes montrant une façon très masculine de s'asseoir.
// copier-coller pdf : https://pressibus.org/gen/trogneux/compar/assise.mp4 //

Il n'empêche que, souvent habillée par des couturiers de renom, Brigitte a su faire illusion (extraits de cette page du magazine "Gala") :

Selon une autre page de "Gala", Brigitte Macron a "un look canon" et "une vraie silhouette de star",
avec "une forme olympique". Ses "5 atouts beauté" sont sa ligne de sylphide, son regard rock, sa mine ensoleillée,
ses jambes interminables ("Julia Roberts n'a qu'à bien se tenir") et sa blondeur californienne.

25
14. 1977-1990, Jean-Michel Trogneux et le pasteur Joseph Doucé

Par trois fois, en ce mois de janvier 2022, l'affaire Brigitte Macron nous a ramené à l'année 1977, qui apparaît comme celle où Jean-Michel
Trogneux commence à devenir femme.

1. 1977, l'interview de la transsexuelle Véronique

Alors que sa réaction aurait dû être immédiate, pour étouffer au plus tôt la rumeur, Brigitte Macron a opposé un long silence aux
révélations sur sa transsexualité. Celles-ci avaient pourtant enflammé les réseaux sociaux, dès la mi-décembre 2021. A part la censure
et les dénis outragés et non argumentés des médias complaisants, l'Elysée évitait le sujet et se faisait même très discret. C'est seulement
à la mi-janvier que madame Macron apporte les premières réponses, en deux interventions médiatiques. Celle du 12 janvier est brève :
"Evidemment c'est un mensonge, mais bon... Une fois que j'ai dit ça, je n'ai rien dit...", parlant aussi vaguement de plainte.

La deuxième fois, sur la radio RTL, le 14 janvier, elle s'exprime plus longuement sur le sujet. Elle déblatère ses balivernes avec aplomb,
de façon naturelle (elle a tant d'expérience...), bien sûr sans la moindre preuve, acte de naissance, acte de mariage, photos ou autres
documents, bref les outils classiques du généalogiste... Elle entre comme chez elle dans n'importe quel grand média et elle baratine
devant des journalistes qui ne savent pas étudier un dossier et qui gobent n'importe quel bluff ("rumeur", "transphobe"...). Celle qui a
agressé un adolescent, celle qui a, par son mari, agressé tous les citoyens français, ose même se présenter en pourfendeuse du
harcèlement des adolescents (voir aussi les Annexes A 17 et D 25). Combien de temps va durer cette pièce de théâtre grotesque ?
Quand donc allons nous revenir à la réalité et aux documents et faits (pour ne pas dire Faits & Documents...) qui en témoignent ?
Depuis sa formation, ce couple a érigé le mensonge en manière de vivre. Sa manière de gouverner repose de même sur le mensonge, en
l'assaisonnant de démagogie, de bluff, d'inversions accusatoires, comme on le verra plus loin, et sur d'autres artifices. Voici la
transcription de cette >>>vidéo RTL>>> de 1 mn 21, Brigitte Macron (BM) répondant aux questions de la journaliste Alba Ventura
(AV) :

AV - Vous aussi, vous avez été victime des réseaux sociaux ? Récemment, on a dit que vous étiez un homme sur les réseaux
sociaux. D'abord ça vous a blessé, ça ?
BM - Au début j'ai regardé ça d'un petit peu loin, j'en ai entendu parler et puis bon... Et puis à un moment donné, je me
suis rendu compte qu'ils étaient en train de bouleverser ma généalogie.
AV - Comment ça ?
BM - C'est-à-dire, ils avaient changé mon arbre généalogique. C'est-à-dire, les trois quarts de la famille c'était bien et puis
d'un seul coup on arrive à mon frère. Je suis mon frère. Et là, on touche à la généalogie de mes parents et là c'est
impossible.
AV - Quand vous dites "ils", qui sont ces gens ?
BM - Il y a trois niveaux. Le premier niveau, ce sont les émetteurs, en l'occurrence là ce sont des femmes, des émetteurs
qui me poursuivent apparemment depuis longtemps. Je ne sais, je n'y vais pas. Ensuite il y a ceux qui relaient et qui
amplifient. Puis évidemment il y a les hébergeurs. Et moi, si je n'y vais pas, si je ne fais rien, alors que ça fait quatre ans
que je suis contre le harcèlement, je ne suis pas audible. On va me dire "mais vous, vous ne faites rien".
AV - Exactement. Mais vous, vous avez, si j'ose dire, les moyens de vous défendre.
BM - Complètement.
AV - Enfin, un gamin de 13 ans ou une gamine de 13 ans qui continuent de souffrir en silence... Je crois que vous avez mis
cinq-six jours pour faire disparaître des informations...
BM - Moi, j'ai mis cinq jours et demi...
AV - Cinq-six jours, vous ?
BM - Oui, cinq jours et demi, je crois, oui. Alors vous imaginez... Avec un avocat qui est rompu à l'exercice...

Elle ne dit pas "Je serais mon frère..." ou "Ils prétendent que..."
Brigitte Macron avoue : "Je suis mon frère"
Elle nous donne raison même dans son déni !

26
Cet entretien de 2022 va nous être précieux pour la comparaison qu'il permet avec un autre entretien, de 1977 :

La première preuve (ici la deuxième, dans le Chapitre 30)

Le 23 janvier 2022 : alors que je suis en cours de première finalisation de cette page, j'apprends la découverte d'une >>>vidéo
INA>>> de 1 mn 47, en date du 27 septembre 1977 (elle a disparu de la page INA vers le 10 février, je l'ai remplacée par une
version sauvegardée, de 15 Mo). Elle présente un entretien avec "Véronique et Martine, transsexuelles dans les années 70", Martine
à visage découvert et Véronique aux contours dans la pénombre. Sur la chaîne de télévision "Antenne 2", elles répondent au
journaliste François Desplats avec pour commentaire (fautes de frappe incluses) : "Véronique et Martine, devenues femmes après
une opération, apportent un témoignage sur leur transsexualité. A visage caché, Véronique parle de son opération. Pour elle, il ne
s'agit pas d'une transformation car elle s'est toujours senti femme. Martine évoque ses difficultés dans le monde du travail. Depuis
son opération, elle a dû changer de métier car le milieu dans lequel elle travaillait n'aurait pas accepté pas son changement de
sexe". Cette vidéo est incomplète. La suite du dialogue entre Véronique et François Desplat est retranscrite dans l'Annexe A 19, mais
l'essentiel est déjà ici.

La voix de cette Véronique et celle de Brigitte Macron sont


pratiquement les mêmes. De plus, Véronique a le même tic
de langage "C'est-à-dire" que dans la vidéo RTL ci-dessus
du 14 janvier 2022, de 1 mn 21.

Ecoutez la comparaison est frappante :


>>>vidéo>>> de 1 mn 27
// copier-coller pdf : https://pressibus.org/gen/trogneux/compar/voix.avi //

La silhouette de la vidéo INA ressemble beaucoup à celle de


Brigitte. Et la même gestuelle...

Cette comparaison de voix nous permet d'affirmer que Brigitte et la transsexuelle Véronique sont la même personne, donc que
Brigitte Macron est née homme. Certes l'expert est auto-proclamé, mais son propos apparaît précis, aucune analyse contradictoire
n'a été présentée et surtout chacun peut constater avec la vidéo ci-dessus que les voix sont les mêmes...

De là on peut affirmer que Brigitte Macron née Brigitte Trogneux est un personnage fictif, inventé, enfin pas complètement inventé, on
le verra plus tard. La preuve que Brigitte serait née et aurait grandi sous le nom de Jean-Michel Trogneux n'en est pas, pour autant,
établie. Toutefois le nombre d'indices accumulés en ce sens ne laisse guère de doute.

Jean-Michel Trogneux serait devenu femme vers septembre 1977, à en croire la qualification de "transsexuelles", sous-entendu opérées,
donnée aux deux personnes interviewées. Un changement d'identité sexuelle ne s'effectue pas en trois mois (Xavier Poussard indique 3
ans), il se peut que l'entretien ait été réalisé au début du processus. Or c'est antérieur à la naissance de trois des cinq enfants de
Jean-Michel (sur ses deux "familles") : Tiphaine (1984), Jean-Jacques (1982) et Valérie (1984), ce qui pourrait créer une impossibilité.
On remarque alors qu’à la question du journaliste cherchant à savoir si elle a été opérée, Véronique botte en touche... C'est donc plus
tard qu'elle a été opérée, à supposer qu'elle l'ait vraiment été. Ou elle a alors seulement été opérée du visage, de la voix et du cou,
éventuellement des seins... Il reste des interrogations, mais l'obscurité commence à se d

27
2. 1977, la rencontre avec le pasteur Joseph Doucé

Le 8 janvier 2022, à la fin de sa 3ème vidéo, Natacha Rey a ouvert une nouvelle piste. Elle a présenté la première photo ci-dessous en
pointant, au premier plan, un jeune homme, l’air songeur, accoudé sur ses genoux, la cigarette au bec (à droite il est comparé avec une
image de la vidéo du chapitre précédent) :

Sur la photo de gauche, à partir de la gauche, probablement le pasteur Doucé et Jean-Michel Trogneux
Sur le montage de droite, Jean-Michel en 1977 et Brigitte en 2017 : même façon d'être assis(e), aussi sur cette photo de tweet en 2021

Natacha Rey sous-entend avec insistance que ce serait Jean-Michel Trogneux. Il y aurait des
preuves formelles qui seraient présentées dans quelques semaines, en février 2022. Pourquoi
attendre ? Aucune preuve n'a toutefois été apportée dans les mois suivants, il n'y a qu'une
ressemblance physique et une certaine logique qui est expliquée dans ce qui suit. Il convient
donc d'être prudent sur la présence de Jean-Michel Trogneux sur ce document. La photo est
extraite de l'émission de télévision "Faites entrer l'accusé", diffusée en 2005, consacrée à
l'assassinat du pasteur Doucé (>>>vidéo>>> de 1 h 09).

Joseph Doucé était un pasteur baptiste belge, excommunié, diplômé en psychologie-


sexologie à l'université protestante d'Amsterdam, naturalisé français en 1982. Il a disparu à
45 ans, le 19 juillet 1990, son corps aurait été retrouvé en forêt de Rambouillet le 24 octobre
1990. Il avait fondé en 1976 le Centre du Christ Libérateur (CCL) à Paris. Selon la
profession de foi de ce groupe, il s’agissait d’assurer un espace d'accueil et de parole pour
les croyants appartenant aux minorités sexuelles et de genre : homosexuels, transgenres,
sado-masochistes et aussi pour d’autres pervers sexuels y compris les pédophiles, groupe
criminel en regard du droit. Se déclarant "homosexuel pratiquant [sa sexualité]" autant que
pasteur (croyant pratiquant sa foi), il accueillait en diverses réunions ou dans sa librairie, sous les bons auspices du Christ, des jeunes
gens en souffrance rencontrant des difficultés à affirmer et vivre socialement leur sexualité spécifique considérée comme marginale,
déviante ou psychopathologique.

Le pasteur Doucé, sa boutique, ses réunions, deux de ses ouvrages et un titre sur sa disparition.

Pour les jeunes, changer de sexe à l’époque obligeait quasiment à passer par la case prostitution. Pour les personnes plus âgées,
devenues parents et intégrées à la société, mal dans leur peau, l'écoute du pasteur, ses réunions et ses réseaux permettant d'être
discrètement opéré, constituaient une démarche relativement accessible. Il est donc probable que Jean-Michel Trogneux ait suivi ce
parcours. Xavier Poussard apporte des précisions (on y retrouve la Fraternelle déjà signalée sur un site Généanet) [F&D503p6] :

28
Mitan des années 1980. Jean-Michel Trogneux (40 ans), bien que père de famille, prend conscience de la "dysphorie de
genre" qu'il a si longtemps enfouie et s'apprête à effectuer sa "réassignation". Il faut dire que l'époque incite fortement à
effectuer ce genre de démarches. [...] La loi commence à évoluer. s'il est toujours légalement et médicalement interdit de
changer de sexe par intervention chirurgicale en France, un parcours de soins publics a été défini en 1979 sur la base d'un
suivi psychiatrique de deux ans avant de pouvoir accéder au traitement hormonal puis aux chirurgies (il faut compter trois
ans) assez coûteuses et généralement effectuées à l'étranger, principalement aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne.
Sous l'influence du Centre du Christ Libérateur du pasteur Joseph Doucé qui accueille, met en relation et fiche (pour le
compte de qui ?) les membres des "minorités sexuelles" (homosexuels, lesbiennes, sadomasochistes, travestis, transsexuels,
pédophiles, etc.), du Dr Léon Pérel qui opère ouvertement à la clinique Saint François à Paris et d'Henri Caillavet (dignitaire
maçonnique de la Fraternelle parlementaire), les médias accordent une place toujours plus large au sujet.

Sur le pasteur Doucé, on pourra consulter une page du site Transidentité de Tom Reucher
et, sur le site BoyWiki, une autre page de présentation et, en intégralité, son livre "La
pédophilie en question". On y apprend que Joseph Doucé était membre de la
Commission des libertés au Sénat. Le 12 septembre 1989, il a fait voter par le Parlement
Européen une "Résolution sur la discrimination dont sont victimes les transsexuels" et le
29 septembre de la même année une "Recommandation relative à la condition des
transsexuels". Le pasteur s'exprime aussi dans cette >>>vidéo INA>>> de 3 mn 39.

En raison de son militantisme et de son éclectisme très large dans la sphère sexuelle,
mais surtout de sa tolérance sans restriction à la pédophilie associée à ses relations,
parfois haut placées, Joseph Doucé a vite acquis une réputation sulfureuse, y compris
dans les milieux homosexuels institutionnels, au point de devenir peu fréquentable.
Est-ce pour autant, comme certains le disent ou le sous-entendent, qu'il y aurait des
soupçons de pédophilie (au sens habituel, avec enfant impubère) dans l'appui que Jean-Michel Trogneux a trouvé auprès du pasteur ?
Rien ne va vraiment en ce sens à ce stade de nos connaissances.

La preuve que Natacha Rey n'a pas apportée pourrait remettre en cause le lien unissant
Jean-Michel Trogneux et Joseph Doucé. Cette rencontre ne laisse pourtant guère de
doute. A cause du rôle pivot du pasteur pour changer de sexe à l'époque. D'ailleurs,
l'interview de Véronique la transsexuelle en 1977 en est une confirmation. Un
producteur TV voulant capter de tels témoignages ne pouvait que se tourner vers le
pasteur. Rappelons que le CCL du pasteur a été fondé en 1976, un an avant l'entretien.
De plus, la photo ci-contre, d'origine inconnue, apparaît réunir le pasteur et Véronique,
donc Jean-Michel.

Après 1977, un peu avant aussi, une période obscure commence où Jean-Michel alterne
vies d'homme et de femme. Jusqu'en 1985 environ et son arrivée en Alsace, sous sa
forme féminine définitive. Il reste encore beaucoup à découvrir...

3. 1977, la fausse piste de la simili gay pride

Au 22 janvier, le présent chapitre a été augmenté par l'ajout d'une photo où l'on avait cru reconnaître Jean-Michel Trogneux, selon
l'encadré ci-dessous. Le 15 février, nous avons appris de source sûre qu'il s'agit d'une autre personne [en confirmation de F&D504p12],
ce qui amène à considérer cette photo comme une fausse piste abandonnée. De plus, elle date en réalité du 5 mars 1977, et non du 25
juin, en marge d'une manifestation des lesbiennes du MLF.

En introduction à ce chapitre, après son écriture et avant sa


finalisation, j'ajoute, le 22 janvier 2022, une découverte de ce
jour, en provenance de twitter : une nouvelle photo de
Jean-Michel Trogneux ! Le contexte dans lequel elle est prise,
sous une banderolle du Groupe de Libération Homosexuelle, et la
ressemblance flagrante avec d'autres photos (cf. ci-dessous),
davantage encore que celle avec le pasteur Doucé, ne laisse guère
de doute.

Voici cette photo présente ici sur le site du magazine "Têtu", dans
un diaporama de "12 photos d'archives des premières prides
parisiennes". Elle est datée du 25 juin 1977, Jean-Michel avait 32
ans :

(P.-S. du 3 février : une autre photo avec la banderolle et les deux


personnes à droite)

Hypothèse rejetée (le personnage en haut de forme n'étant


finalement pas Jean-Michel Trogneux)
Sur les photos centrales, on distingue les mêmes incisives
écartées...

Le militantisme de la cause transsexuelle que véhiculait Jean-Michel / Véronique dans l'interview de 1977 nous a fait croire à d'autres
expressions publiques de cette cause, ou de celle homosexuelle souvent associée. Nous avons relancé ce type d'hypothèse pour la
première gay pride de New-York (Annexe A 26) ou pour un Music Hall alsacien (Annexe A 27), mais il semble que Jean-Michel soit
resté discret après 1977...

29
15. 1991-1992, Brigitte à Amiens, sa rencontre avec Emmanuel

La première apparition de Jean-Michel en tant que Brigitte à Amiens correspond à la rentrée de l'année scolaire 1991-1992 au lycée privé "La
Providence" en tant que professeur de Français. Pour Xavier Poussard : "Jean-Michel Trogneux commence une nouvelle vie au lycée La
Providence à Amiens. Sous le nom Brigitte, il a rejoint l'enseignement comme nombre d'hommes "réassignés", la célèbre meneuse de revue
transgenre Bambi (née Jean-Pierre Pruvot) étant l'exemple le plus connu" [F&D503p7].

C'est au début de l'année scolaire suivante 1992-1993 que Brigitte et Emmanuel se seraient rencontrés (Annexe A 10). Après plusieurs
variations, au fil des articles et des livres, il apparaît que l'on puisse se fixer sur cette version écrite par Sylvie Bommel dans son livre "Il
venait d'avoir dix-sept ans" en 2019 :

Il est en classe de seconde. Il noue une idylle avec sa professeur de théâtre, une femme mariée de 24 ans son aînée. [...]
Hiver 1992-1993, le club de théâtre du lycée périclitait depuis quelques années, Brigitte Auzière ne s'est pas faite prier
pour le ranimer. Une douzaine de lycéens sont inscrits dont ce garçon qu'elle avait aperçu à la cérémonie des rapports de
stage, Emmanuel Macron, qui est en seconde comme sa fille Laurence.

Livres de 2017, 2018, 1018, 2019, 2020 et 2021. Le récit de la légende Brigitte est alors stabilisé.
Les auteurs de ces ouvrages ont essayé de percer l'opacité de la vie passée de la première dame, en vain.

Une véritable légende de prince et de princesse a été brodée par les communicants de l'Elysée et diffusée à grande échelle dans la presse
nationale. Dans une telle fabrique du mensonge on ne lésine pas sur les détails biographiques exceptionnels, providentiels ou émotionnels du
genre "Elle a 39 ans, il va sur ses 15 ans. Elle, prof admirée par ses élèves, spontanée, directe, solaire. Lui, surdoué qui sait tout sur tout,
allure de poète. Quelques mois à se fréquenter à l'atelier théâtre, et la complicité se mue en idylle" [article de L'Obs, 23 mai 2017].

Mais la réalité chronologique et biologique confine, elle, au sordide. Point de Belle au Bois dormant... En septembre 1992, date du début
déclaré de leur rencontre, Emmanuel, né le 21 décembre 1977, avait 14 ans, Jean-Michel, né le 11 février 1945, avait 47 ans (ils ont 32 ans et
10 mois d'écart). Ainsi la princesse de la farce élyséenne approche le demi-siècle, avec les outrages du temps, contrairement à la Belle au bois
dormant que le prince charmant tirait de son sommeil dans sa frêle jeunesse. Pour la triste idylle élyséenne, il est clair qu’avec un âge aussi
avancé de la princesse, il ne sera plus possible d’assurer une nombreuse progéniture au service de la start-up-nation.

En 2017, Caroline Derrien et Candice Nedelec imaginent : "Emmanuel est parfaitement sérieux lorsqu'il ose déshabiller son coeur auprès de
son enseignante". Peut-on croire que l'adolescent aurait séduit l'adulte et lui aurait déclaré sa flamme ?

Le lycée privé jésuite La Providence à Amiens. En 1993, Emmanuel Macron fait l'épouvantail dans la pièce de théâtre "La
comédie du langage" de Jean Tardieu (titre prémonitoire pour un manipulateur de mensonges et rôle prémonitoire auquel s'est
ajouté celui de marionnette...). Brigitte Auzière, future Macron, professeur de français, en classe avec un autre élève et devant ses
élèves. A cette époque amiénoise, il n'y a pas de photo, ni de vidéo, où Emmanuel et Brigitte soient sur la même image.

30
On trouve sur Internet d'assez nombreuses photos de Brigitte au lycée "La Providence", avec d'autres professeurs ou avec des
élèves, provenant souvent du documentaire de France 3 "Brigitte Macron, un roman français". Il est difficile de les dater, Brigitte
ayant exercé en ce lycée de 1991 à 2007. Xavier Poussard [F&D499p5] et Natacha Rey estiment que durant une certaine période,
Brigitte portait systématiquement une écharpe autour du cou, comme si elle cachait les traces d'une opération (pomme d'Adam...).
Voir aussi cette photo de tweet (ou surinterprétation de logiciel de restauration ?).

A gauche classe de 1ère L en 2000/2001. La photo de droite est arrangée à partir de la précédente, avec cheveux dégagés autour
des oreilles. Sur les photos de cette époque, Brigitte avait une poitrine beaucoup plus menue que sur ses photos d'après 2015.

Gaël Tchakaloff, auteure du livre de 2021 "Tant qui'on est tous les deux" nous laisse entrevoir le caractère de Brigitte quand on essaye
d'approcher ses secrets dans un article révélateur intitulé "Brigitte Macron très énervée : elle perd le contrôle face à une journaliste ".
Présentation de l'auteure par un correspondant puis extraits :

La journaliste Gaël Tchakaloff, née Lucile Gaël Buffet (1971) est une copine intime de Brigitte Macron (dixit: l’appelle quand
elle ne va pas bien. "elle est une habituée de l’Élysée, déambule dans les couloirs, dans les bureaux, entre dans l’aile madame
(la partie privée) comme dans un moulin". Elle a écrit aussi un livre sur sa "dualité" "Vacarme" (dualité homme-femme ?) (liens :
1 2). Gaël, c'est son deuxième prénom à l'état civil, un prénom mixte, ce qui n'est jamais neutre, car sa mère voulait qu'elle ait "la
liberté d'être fille ou garçon, comme George Sand". Etrange de retrouver cette référence comme le fait Brigitte / Véronique en
parlant en 1977 de Sand et Chopin qui serait transexuel.
"Lorsque j'ai fait part à Brigitte Macron, par téléphone, de mon souhait de raconter la relation que la Première dame entretient
avec le chef de l'État, celle-ci a très mal réagi", a confié la journaliste. Elle a ensuite ajouté : "Cela m'a fait de la peine. Au point
de pleurer, sangloter, hoqueter". [...]
Dans son livre, Gaël Tchakaloff explique que le couple ne supporte pas que l'on touche à son intimité et que c'est le seul sujet qui
peut véritablement énerver Brigitte Macron. Comme relaté dans l'ouvrage, cette dernière avait d'ailleurs indiqué : "Je ne veux pas
que l'on parle de nous, je ne veux pas que notre couple soit exposé". Ecrire ce livre n'a donc pas été une mince affaire.
L'auteure a expliqué qu'elle avait passé plus de temps à se battre pour avoir accès au couple présidentiel plutôt qu'à écrire. "Dès
qu'on a su que j'écrivais un livre, la politique a partout remplacé l'amitié", a-t-elle révélé avant d'indiquer : "J'ai été sans arrêt
dans le conflit de la loyauté entre amitié et écriture".

[photo Gwendoline Le Goff - BestImage]

31
16. 1993-2007, les débuts du couple Brigitte-Emmanuel
En mai 2016, dans les pages de Pop Story, d'après les confidences d'un proche [F&D497p6] (quelle est la part de légende ?, l'épisode de la
piscine est aussi raconté quand Emmanuel étudie à Paris) :

Chez les Trogneux, on est à mille lieues d'imaginer le vaudeville qui se trame dans la maison familiale où
le couple se retrouve. Emmanuel profitait des absences de Jean-Claude Trogneux [son frère aîné] pour se
faufiler auprès de Brigitte qui se dorait au bord de la piscine familiale. Et s'enfuyait dans les buissons avec
sa serviette, dès qu'il réapparaissait.

[...] La confrontation arrivera pourtant lorsque l'aîné de la fratrie tombe sur le couple dans le jardin. C'est
le point de départ de nombreuses querelles. [...] Elle ne parviendra pas à les convaincre d'une nécessité : la
première dame peut bien assurer avoir toujours perçu Emmanuel Macron comme un contemporain, ses
proches, eux, mesurent à l'époque chacune des vingt-quatre années qui les séparent

En avril 2017, le magazine "Closer" donne la parole à la mère d'Emmanuel Macron avec cette présentation (lien) :

Brigitte, c'est la femme de sa vie, celle qu'Emmanuel Macron a rencontrée sur les bancs du lycée. Il était
élève, elle était sa professeure de théâtre. Un amour transgressif qui débouchera bien des années plus tard sur
un mariage. Mais avant d'en arriver là, les amoureux ont dû faire face à la colère des parents d'Emmanuel
Macron, qui ne voyaient pas d'un bon oeil son idylle avec une femme plus âgée. Inquiets pour l'avenir de
leur fils adoré, monsieur et madame Macron ont même décidé de brutalement le retirer de son établissement
d'Amiens pour "l'exiler" à Paris. Si depuis, de l'eau a coulé sous les ponts, Françoise Noguès, la mère de
l'ancien ministre de l'Economie, n'a pas oublié les blessures du passé. Elle a même décidé de les raconter à la
journaliste Anne Fulda dans le livre Emmanuel Macron, "Un jeune homme si parfait". La mère de famille y
évoque celle qui l'a éclipsée dans le cœur de son propre fils : l'omniprésente Brigitte. Dans son nouveau
numéro, en kiosque vendredi 6 avril, "Closer" vous explique pourquoi la relation entre les deux femmes n'a
pas toujours été au beau fixe, loin de là !

En 2019, Sylvie Bommel, en son livre déjà cité "Il venait d'avoir dix-sept ans", écrit :

Rue Saint Simon, une voisine des Auzière, planquée derrière son rideau, comptabilise les
allées et venues d'Emmanuel et décide qu'il est de son devoir d'informer la direction de La
Providence. Au moins celle-ci signe-t-elle la missive de son nom. [...] Pendant la campagne
présidentielle, quand il a bien fallu livrer quelques détails sur les circonstances de leur
rencontre, les époux Macron ont tout fait pour que les trois mots fatals "détournement de
mineur" ne soient jamais prononcés.

Renaud Dely et Marie Huret dans leur livre "Les Macron du Touquet-Élysée-plage", paru en 2020, parlent de la réaction du grand-frère
Jean-Claude Trogneux : "Il redoute surtout que la liaison de Brigitte avec son élève n'éclabousse la réputation des Trogneux et ne rejaillisse
sur leur business. Il tance sa soeur, la culpabilise. Se prend pour son père". Et de celle de l'évêque d'Amiens, Jacques Noyer, proche
confident de la famille, se souvenant du raffut que cette relation avait provoqué dans la ville : “La petite bourgeoisie a dit tellement de mal de
Brigitte ! Les Trogneux en ont pris plein la figure !” [article]. En janvier 2021, Hervé Al"Gala"rrondo publie chez Grasset (lien) le livre "Deux
jeunesses françaises", dont voici, en partie, la présentation et un extrait :

Au coeur de la Picardie, entre Amiens et le Vimeu, grandissent deux jeunes garçons que tout oppose. A
quelques années d’écart, ils ne fréquentent pas les mêmes écoles, pas les mêmes rues, pas les mêmes soirées.
L’un a un père neurologue, et une professeur de français merveilleuse, sa grand-mère dit "Manette". L’autre
vit dans une maison abîmée, loin de tout, et rêve en mots. Tous deux vont fuir vers la capitale pour accomplir
leur destin personnel, et se faire un nom. Eddy Bellegueule devient Edouard Louis, romancier célèbre, traduit
dans le monde entier, gay, très engagé à gauche, proche du sociologue Didier Eribon. Emmanuel Macron,
Manu pour ses amis d’Amiens, sera Président de la République.

"Sa professeur de français Jeanne Verdier a admis avoir découvert qu’Emmanuel s’était exfiltré pour Paris
en septembre et que ses parents étaient à deux doigts de porter plainte".

Une fois de plus, Xavier Poussard apporte des précisions [F&D497p9] :

Le 26 avril 2017, une enquête du "Daily Mail" [lien] retrace


l'épisode : "Jean-Michel Macron a contacté personnellement la
direction d'Henri IV pour demander s'ils accepteraient son fils avec
la garantie qu'il soit séparé de Madame Trogneux. Le proviseur a
gardé le secret de la famille." Dans le même article, Patrice Benoît
Delespierre, journaliste au "Courrier Picard" raconte que "cela a
été un immense scandale. En toute franchise, ils n'aiment pas
vraiment en parler. Tout cela les a énormément embarrassés. Son
père Jean [Trogneux] était furieux." Et Christian Monjou,
professeur d'anglais d'Emmanuel Macron à Henri IV, d'expliquer
que "son père l'avait mis là pour l'éloigner de cette femme".

32
Ainsi, lorsqu'il a atteint ses 17 ans, Emmanuel a été "exfiltré" d'Amiens où sa relation était jugée scandaleuse, pour devenir élève du
prestigieux lycée Henri IV à Paris. Ces faits ont mis du temps à être reconnus. Ainsi, le journal "Le Monde", auto-proclamé pourfendeur de
"fake news" ou "infox" (y compris le 20 décembre 2021 pour le Brigittegate, lien), déclarait le 28 octobre 2012 : "Il a épousé en 2007 une
femme de 20 ans son aînée, professeure de français et mère de famille. Il l'avait rencontrée à Amiens lorsqu'il était en première, à l'occasion
d'un stage de théâtre". Et aussi, version différente, le 27 août 2014 : "Emmanuel Macron s'est marié avec Brigitte Trogneux, de vingt ans son
aînée, rencontrée alors qu'elle était sa professeur de français en première au lycée Henri IV" [F&D497p4]. A l'époque, la légende minimisait
l'écart d'âge, 20 ans au lieu de 24 (sans pouvoir soupçonner encore 32) et vieillissait l'âge d'Emmanuel à leur première rencontre, 17 ans au
lieu de 14, ici en classe de première alors que c'était en classe de seconde. Et Brigitte n'a pas enseigné à Henri IV et n'a jamais été professeur
de français d'Emmanuel.

Brigitte a refusé de révéler quand le couple improbable est devenu intime pour la première fois, déclarant que c'était "notre
secret". [...] Mais les parents de Macron, tous deux médecins, ne sont pas impressionnés. Ils ont toutefois décidé de ne pas
porter plainte pour "corruption de mineur" auprès de la police. Sa mère Françoise a confronté Brigitte et l'a suppliée de
laisser son fils tranquille, au moins jusqu'à ses 18 ans. Brigitte lui a dit qu'elle ne pouvait rien lui promettre. [article du
Daily Mail du 27 avril 2017]

Emmanuel lycéen à Henri IV puis étudiant dans un amphithéâtre. A droite Brigitte, peut-être au lycée Franklin
(il est difficile de trouver une photo d'elle dans ce lycée...)

Que se passe-t-il ensuite, lui étant à Paris, elle à Amiens ? En 2017, dans un article de "Gala" qui lui est consacré, Tiphaine Auzière,
explique :

C’est ainsi qu’Emmanuel Macron se retrouve à 17 ans à Paris pour y effectuer sa Terminale au lycée Henri-IV. Le soir,
c’est seul qu’il rentre dans sa chambre de bonne, pestant contre la décision parentale de l’éloigner de sa promise.
Heureusement, lors des retours en Picardie le week-end, il y a les instants volés au monde durant lesquels il rejoint
clandestinement Brigitte Auzière dans l’une des propriétés amiénoises de la famille Trogneux. Autant d’instants où malgré
l’amour que lui portent ses parents, il respire loin d’eux, assimilant parfois leur décision de l’envoyer à Paris comme une
cruelle injustice. Un fait, ajouté au divorce de ses parents, qu’on pourrait supputer être à l’origine du besoin
d’épanouissement familial qu’Emmanuel Macron a depuis cultivé et qu’il a pu mettre en branle avec sa promise. C’est en
somme ce qu’a rappelé Tiphaine Auzière, la benjamine de Brigitte Macron, au micro d’Europe 1 : "Même si on n’a pas
beaucoup d’années d’écart, il a toujours veillé à faire attention à moi, aux enfants.(…) C’est mon beau-père, c’est sa place
et c’est à ce titre aussi un chef de famille. La famille, c’est quelque chose d’important pour lui, c’est pour ça qu’il a
souhaité se marier."

Première photo connue de Brigitte et Emmanuel ensemble, en 2006, au mariage d'un couple d'amis ["Paris Match" 3547].

Le mariage du 20 octobre 2007 est précédé par le divorce de Brigitte avec André-Louis Auzière le 26 janvier 2006 et l'installation de Brigitte
à Paris pour la rentrée scolaire 2007/2008. Elle quitte La Providence à Amiens pour devenir professeur de français au très prestigieux lycée
Saint Louis de Gonzague, aussi appelé Franklin. Elle y restera jusqu'en 2014/2015, enseignant à des élèves "de la haute", notamment des
enfants de Bernard Arnault, Renaud Dutreuil, Jacques Attali, qui plus tard seront de solides soutiens à Emmanuel Macron. Quant au mariage,
à Touquet-Paris-Plage, célébré par le maire Léonce Deprez, ami de la famille Trogneux (Annexe A 50), voilà comment Xavier Poussard le
raconte [F&D497p8] :

33
Tout est étrange dans les images du mariage diffusées dans "La stratégie du météore" [documentaire de France 3, le 21
novembre 2016, soit cinq jours après la déclaration de candidature à l'élection présidentielle], de cette robe sans manches
et particulièrement courte portée par "Brigitte", jusqu'à la cravate rose d'Emmanuel Macron, sans même parler de la pièce
montée évoquant les cornes d'un Baphomet. Si les témoins d'Emmanuel Macron sont bien connus, son condisciple à
Science-Po Paris Marc Ferracci et son mécène Henry Hermand, les témoins de mariage de "Brigitte", présentées
simplement comme des amies d'enfance, restent inconnues. Etrangement, ce mariage n'apparaît pas dans "Les Echos du
Touquet" qui ne mentionnent qu'un baptême comme activité de l'hôtel de ville ce 20 octobre 2007...

Image extraite d'une >>>video>>> de 2 mn 13 sur le mariage


diffusée sur FR3 (celle juste au-dessus en est extraite aussi).

En 2007 le mariage gay était interdit et le changement d'identité sexuelle très contraint. Ces questions sont reprises plus loin, au Chapitre 30
partie 3. Toutefois, il n'y a pas que le changement d'identité de Jean-Michel qui devrait invalider cette union. Pour lui, c'est un remariage. Son
premier mariage, avec Véronique Dreux, date de 1980 (divorce en 1987). Mais, si un premier mariage est évoqué à la cérémonie, c'est un
autre, celui de 1974 (divorce en 2006), où il était le témoin de la mariée. Contrairement à 1974, il n'y a pas de cérémonie religieuse, pas de
photos avec les parents, qui semblent absents, comme en 1980. Sont-ils seulement cités sur le faire-part (ils l'étaient en 1980) ? Ont-ils refusé
de participé à un acte illégal ? Diabolique, même ?

Baphomet est une "créature transgenre, transformée en libérateur des femmes", lien.
Sur Internet, Jean-Michel / Brigitte est parfois surnommé "Baphomet" (par Webcraft en fin d'Annexe A 18).

34
17. La famille où a grandi Emmanuel Macron
Emmanuel Macron est fils de Jean-Michel Macron, né en 1951 à Vouël, dans l'Aisne, médecin et professeur de neurologie au CHU d'Amiens,
et de Françoise Noguès, née en 1950 à Poix-de-Picardie, docteur en médecine, médecin-conseil à la Sécurité sociale. Ils se sont mariés vers
1976 et ont divorcé vers 2010.

Fiche généalogique du père d'Emmanuel, d'après Généanet (l'arbre fraternelle.org et un autre arbre dont les informations
sont plus complètes sur la descendance), avec ajout en incrustation de la photo des parents d'Emmanuel en 2017 lors de l'investiture
à l'Elysée. Ci-dessous la fiche de Françoise Noguès sur la base Généanet de fraternelle.org :

Sans compter une éventuelle grande soeur mort-née (voir Annexe A 21), Emmanuel a ainsi un frère Laurent et une soeur Estelle
apparemment nés en 1979 et 1984. Alors qu'il devenait célèbre, Laurent ne voulait pas en entendre parler, disant qu'il était un "vague cousin",
avant d'établir quelques contacts (lien). Estelle pourrait être encore plus distante, à cause de cette anecdote racontée par Xavier Poussard
[F&D500p2] :

En enquêtant sur les "vertes années" d'Emmanuel Macron, dans le cadre de son enquête "Deux jeunesses françaises", le
journaliste Hervé Al"Gala"rrondo a fait chou blanc à chaque étape : "C'est alors que je crois avoir "la" bonne idée, m'adresser à
Brigitte. [...] C'est elle qui gère les rapports avec la famille Macron. Un élu bigourdan m'a dit sa surprise, lors d'un passage du
président à Bagnères. Par amabilité, il lui avait demandé des nouvelles de sa soeur, Estelle, qui vit non loin. Emmanuel Macron
s'est tourné vers Brigitte pour savoir quoi répondre."

35
Selon la biographie officielle, c'est chez sa grand-maternelle, Germaine Noguès née Arribet en 1916 à Tarbes, alors installée à Amiens à
quelques rues de chez ses parents, qu'Emmanuel Macron aurait passé l'essentiel de son enfance. Voici, sur Généanet fraternelle.org, la fiche de
Manette dans l'état de janvier 2022, sauf la photo ajoutée depuis, avec d'important nouveaux commentaires à la gloire d'Emmanuel Macron
(exemple : le paragraphe titré "A Bagnères, tous louent en effet sa simplicité, son naturel mais aussi ses valeurs") :

L'acte de naissance de Marie Louise Germaine Arribet, habituellement prénommée Germaine ou Manette, le 5 octobre 1916, confirme son
décès à Amiens le 13 avril 2013 et signale son mariage le 10 janvier 1939 à Amiens avec Jean Gabriel Noguès. Celui-est né le 15 mars 1914 à
Florensac dans l'Hérault (acte). Il est décédé le 14 décembre 2002 à Amiens (fiche). Compléments sur Manette en Annexe A 14.

Mais, comme pour la biographie légendaire de Brigitte, en creusant, la réalité a une autre allure. Xavier Poussard [F&D500p2] :

Le personnage de "Manette" a plusieurs utilités. D'abord il permet en substance d'expliquer


l'absence de photos et de souvenirs d'Emmanuel Macron : "Ainsi ai-je passé mon enfance dans les
livres, un peu hors du monde. C'était une vie immobile" (Révolution). Bien qu'il n'ait jamais
officiellement habité chez elle, Emmanuel Macron sème le doute [...]. Ce récit d'une "grand-mère
dont le parcours s'assimile à une parfaite image d'Epinal afin d'illustrer l'ascension républicaine
d'une fille du peuple" ("Un jeune homme si parfait", Anne Fulda, Plon 2017) a servi, dans un
premier temps, à rassurer François Hollande et les socialistes sur le fait qu'"Emmanuel soit de
gauche". La "Maman Ninie" de la geste mitterrandienne a-t-elle inspiré aux communicants le
rôle attribué à "Manette" ?

[...]Anne Fulda a brièvement évoqué la possibilité qu'Emmanuel Macron ait "failli être adopté
par sa grand-mère", "déesse de son monde enchanté", "reine de son enfance et même de sa vie
d'adulte".

Le père d'Emmanuel "assure que le contact entre lui et son fils se réduit au très strict minimum. A peine trois ou quatre coups de téléphone
par an. Et puis, c'est tout. Jean-Michel Macron assure que ces liens minimum, ainsi que ceux très limités avec sa maman, son frère et sa
soeur les attristent" (lien). Xavier Poussard [F&D500p4] :

Au premier degré, le vrai mystère reste la quasi-absence de clichés d'Emmanuel pendant son enfance. Une enfance qui se
déroule pourtant dans les années 1980 et 1990, époque de la démocratisation massive de la photographie et du film
familial, âge d'or du polaroïd, du camescope, des séances interminables de diapositives et des albums photos volumineux.

[...] Emmanuel Macron aurait tenu à se faire baptiser à l'âge de 12 ans dans la chapelle du lycée La Providence [lien]. [...]
Quoiqu'il en soit, il est pour le moins étonnant que les premiers clichés de la "légende officielle" d'Emmanuel Macron
soient ces trois photos prises dans le cadre scolaire (et non pas familial), une série datée de son année de 5ème, c'est-à dire
de l'année 1989-1990, soit douze ans après sa naissance.

Les premières photos de la "légende" d'Emmanuel Macron (lien). A gauche, en 1990, le baptême (noté "confirmation de communion").
Au centre, extrait d'un trombinoscope de la classe de cinquième 5 en 1990. A droite, dans la même classe.

36
L'obscurité de l'enfance du très lumineux président de la République a alerté Xavier Poussard et l'a mené à s'interroger sur ses proches.
Certains de ses premiers questionnements ont depuis perdu de leur valeur. En janvier 2022, je le citais [F&D500p5] et le commentais ainsi :

S'il exagère, à mon avis, pour considérer que Jean-Michel Macron, le père, est un fantôme (même s'il a des opacités), Xavier
Poussard met le doigt sur un nouveau personnage qui, lui, pourrait être fictif : Jean-Michel Noguès. Pourtant, il existe,
ci-dessus, sur la fiche généalogique de Manette. Il est frère de Françoise Noguès, la mère d'Emmanuel, et marié à "Lucette
N". Il est surtout censé être très proche du baptisé de douze ans, puisqu'il est son parrain (la marraine est la grand-mère
Manette). Avant de s'interroger sur son existence, Xavier Poussard a trouvé quelques autres informations disponibles : "Né en
1940 et décédé en 2006, Jean-Michel Noguès ne serait devenu "que" médecin généraliste "à cause d'une jeunesse troublée"
(Deux jeunesses françaises). Un peu léger pour un oncle auquel Emmanuel aurait accordé suffisamment d'importance pour
en faire son tardif parrain..." [F&D500p5]. Qu'Emmanuel tienne son second prénom de son père ou de son parrain est
accessoire, l'interrogation porte sur l'existence du parrain ainsi présenté. Et cela induit une autre question : "Ce parrain
Jean-Michel pourrait-il être Jean-Michel Trogneux ?". A ce stade de nos connaissances, rien ne le confirme, rien ne l'infirme.
Doutes invalidés

Début mars, l'existence de Jean-Michel Noguès est confirmée, comme expliqué en Annexe A 13. Né en 1940, il était, comme indiqué
ci-dessus, médecin, décédé en 2006, il avait épousé Lucette Duponchel, avec qui il a eu deux enfants, Isabel et Florence, en 1969 et 1971.

18. Emmanuel Macron et l'homosexualité


Le numéro 499 de "Faits & Documents" comporte un chapitre intitulé "Macron et l'homosexualité", sujet traité en deux pages avec en illustration la
première de celles ci-dessous. Xavier Poussard commence par dévoiler les dessous d'une rumeur qui, à l'époque, avait eu un écho médiatique assez
étendu, alors que le Brigittegate plus d'un mois après sa révélation reste encore étouffé. Comme quoi, les médias savent relayer les rumeurs
fabriquées et taire les dossiers soigneusement construits. La rumeur va courir de la mi-2016, Macron est encore ministre de l'économie, jusqu'à
début 2017, quand il est candidat à la présidence de la République. A partir de ce moment-là, la presse met la sourdine sur ce sujet en dessous de la
ceinture, ou plus justement les grands patrons de presse sonnent la remise au pas des troupes journalistiques pour assurer unanimement la
respectabilité morale du candidat de leur choix. En contraste, François Fillon le candidat concurrent le plus menaçant a servi d’exutoire pour
assouvir le besoin de liberté d’expression des journalistes stipendiés.

C'est en fait essentiellement depuis les réceptions organisées à Bercy par les Macron qu'a été diffusée la rumeur Mathieu
Gallet [PDG de Radio-France, avec qui il aurait une relation amoureuse]. [...] C'est sans doute là l'exemple connu le plus
flagrant de la perversité assumée de ce couple opérant comme un duo d'acteurs bien rôdé : "Chaque dîner à Bercy est
l'occasion pour Emmanuel et Brigitte d'aborder la question devant leurs convives. "Vous savez, on dit qu'Emmanuel est
homosexuel... mais c'est totalement faux !" s'indigne Brigitte Macron qui semble particulièrement affectée. [...] De son
côté, quand il reçoit en privé les éditorialistes ou des patrons de presse pour préparer son envol, Macron n'oublie jamais
d'évoquer "la rumeur" dans ces conciliabules politiques. C'est plus fort que lui : il est obligé d'en parler. [...] Cette
obsession pour le démenti, dans un cadre privé, finit par être contre-productive, car elle relance de plus belle la rumeur.

[...] Un ancien membre de la campagne Macron confiera plus tard : "nous avons sciemment relayé l'histoire sur Mathieu
Gallet" (cité par Marc Endeweld dans "Le grand manipulateur", Stock 2019). Un contre-feu en somme.

Le buzz durant la campagne électorale, en février 2017, "Closer" (lien) et France-Dimanche.


Après l'élection, en septembre 2017, un photomontage en couverture de Garçon Magazine (lien).

37
Avec le recul, cette rumeur provoquée a eu un effet anesthésiant sur les médias qui l'ont considérée comme une vraie rumeur reposant sur une réalité
fausse. Quand, cinq ans plus tard, on leur dit qu'une nouvelle rumeur transforme Brigitte en homme, l'effet de répétition prime et n'invite pas à
considérer qu'il s'agit d'un solide dossier...

Revenons au chapitre de Xavier Poussard. Il souligne que, pour son entourage, Emmanuel a "un côté asexuel". Jean-Baptiste de Froment, son
condisciple au lycée Henri IV, assure qu'il "ne donnait pas le sentiment de s'intéresser aux filles". Et, pour une élue socialiste, "il ne regarde pas
plus les hommes". Seul l'amour de Brigitte semble compter. Il dévoile aussi que "Alexis du Réau de la Gaignonnière a raconté dans plusieurs vidéos
postées sur Youtube à visage découvert, comment en 2013, au cours d'une de ces soirées privées échangistes prisées par les "zélites" (politiques,
avocats, hommes d'affaires, show-business, etc.) à laquelle il était invité en tant qu'acteur de films pornographiques, il aurait "sodomisé"
Emmanuel Macron".

Une >>>vidéo>>> réunissant trois séquences en 4 mn 30 est ressortie début janvier 2021. Elle s'avère étonnante. A supposer même qu'Alexis
affabule pour les galipettes, il n'en demeure pas moins qu'il a un formidable talent de devin en 2017, à rendre jaloux Nostradamus. Il avait percé
(seul ou avec d'autres...) la véritable nature d'Emmanuel. Voici la transcription intégrale (donc en langage parlé) de cette vidéo :

[séquence 1, dans une voiture à l'arrêt, début 2017, avant l'élection]


Celui qu'il ne faut absolument pas qu'il passe, c'est Emmanuel Macron. Lui, c'est le candidat de la finance, un ancien
banquier de Rothschild donc ça pue quand même le conflit d'intérêt. Franchement, moi je voterai pas pour un mec comme
ça. En plus, les gens ils partent de ses meetings en plein milieu parce que c'est vraiment de la merde. En plus de ça, il met
des rideaux noirs pour masquer les sièges vides. Le mec, il est fort pour vendre du vent, là franchement... Moi je l'ai connu
d'ailleurs, c'était en 2013, c'était à l'époque où j'étais dans le milieu du porno et forcément j'étais invité dans les soirées
libertines privées, les petites partouzes privées, et j'ai eu l'occasion, donc je sais qu'il est bi ce gars là... Donc j'ai eu
l'occasion de coucher avec lui et, euh, c'était un plan à trois, mais ça c'est pas le sujet en fait. Le sujet c'est que quand tu le
vois dans le privé, quand t'as parlé avec lui, tu te rends compte que c'est une vrai raclure. Vraiment tu te rends compte à
quel point il a un mépris des gens ce gars là, c'est vraiment... mais... phénoménal. Après, moi je peux vous dire que j'ai eu
la chance, je suis l'un... peut-être pas l'unique, mais l'un des Français qui a eu le privilège de lui mettre dans le cul, ah oui,
et ça, ça n'a pas de prix. Il y a certaines choses qui ne s'achètent pas.

[séquence 2, dans un jardin, une bouteille à moitié vide à la main, juste après le 2ème tour de l'élection, le 7 mai 2017]
Salut tout le monde, c'est Alexis, bon hé bien j'ai noyé mon chagrin dans l'alcool. Ca y est, aujourd'hui, je peux le dire : j'ai
enculé le président. Hé oui, Macron... Bon, non, blague à part, ceux qui ont voté Macron, vous êtes vraiment des idiots,
parce que là, vous allez l'avoir dans le cul pendant cinq ans. Moi, au moins, j'ai le mérite de l'avoir enculé dans les soirées
échangistes. C'est pas grave, on va encore se le prendre dans le cul... Moi, c'est pas faute d'avoir prévenu, moi je peux vous
dire que dans les mois et années à venir... Ne venez pas vous plaindre, c'est pas la peine, franchement, je vous dis ça très
sincèrement, avec le coeur. Moi, si j'ai voté Marine Le Pen, c'était justement pour contrer ce mec là. Vous allez vous rendre
compte dans les mois qui vont venir que c'est un fou, ce gars là. Vous allez faire plein de manifestations, voilà, c'est tant
pis pour vous. C'est tant pis pour vous. Et ceux qui vont perdre leur emploi et qui ont voté Macron, je ne viendrai pas vous
plaindre non plus. Et là vous regretterez et vous direz "Ah bien merde, si on avait su...". Vous avez suivi la propagande des
médias, voilà... Mais je crois que la plupart des gens sont des moutons et apparemment, ce n'est pas prêt de changer. Ca,
faut le digérer, je vais finir ma bouteille, tchao...

[séquence 3, plus tôt ou plus tard, dans la même voiture, en roulant]


J'ai rencontré une actrice qui fréquentait les soirées libertines privées. C'était pas des soirées où tu payes, tu rentres, c'était
des soirées avec des riches.... il y a des avocats, des businessman, des gens du showbizz, qui viennent dans ce genre de
soirée. Il y en a qui payent pour ce genre de soirée, moi j'étais invité. C'est cette actrice qui m'a fait entrer parce qu'elle
connaissait les propriétaires. Et donc elle m'a fait entrer dans ce genre de milieu là. Il faut savoir que dans ce genre
d'endroit, j'ai vu quelques têtes connues, même des ministres, des gens à l'assemblée, de droite et de gauche et je peux vous
dire que la politique c'est du flan parce qu'il font croire à la télé qu'ils se disputent, qu'ils se détestent, qu'ils sont pas
d'accord et tout ça, mais en réalité tu les vois en train de baiser ensemble. Donc ils baisent ensemble et ils parlent ensemble
business, donc c'est un petit peu contradictoire.

Ci-dessus, Alexis du Réau dans


chacune des trois séquences de
2017. Conseil de défense à
l'Elysée [dessin détourné de Il a aussi réalisé en décembre 2018 une
"L'année Canard 2021"]. >>>vidéo>>> de 27 mn 19 "Brigitte Macron en
direct" avec une perruque jaune (ci-contre), où il
déclare (à 21 mn 55) : "Vous savez que Brigitte
est un trans ?".

38
Sous le copyright "Réau Alexis/SIPA", on retrouve Alexis photographe dans un reportage de "L'Obs" (lien) sur la fête organisée par
Brigitte à La Rotonde, célèbre brasserie parisienne, au soir du 1er tour, le dimanche 23 avril 2017. Il réalise les photos 3, 4, 5, 8 d'un
diaporama de 14 photos. Ici trois extraits.

Après la pièce montée de leur mariage en forme de phallus géant avec des cornes de diable, le couple élyséen a eu, à plusieurs
reprises, des attitudes étonnantes, notamment en recevant à l'Elysée le groupe de travelos et trans du DJ Kiddy Smile (lien). Tante
Yvonne a dû se retourner dans sa tombe... Moins surprenante est la longue amitié entre les amiénois Brigitte et Michou, né Michel
Catty en 1931 à Amiens, ouvertement homosexuel, décédé en 2020, célèbre directeur de salle de spectacles à Paris (lien).

19. Un dangereux psychopathe dirige la France

Voici, ci-dessous, la transcription du site microtaxe.ch (lien) d'une >>>vidéo>>> de 9 mn du professeur Adriano Segatori, psychiatre et
psychothérapeute italien, en date du 3 mai 2017. Comme Alexis du Réau, il montre là de belles qualités de devin... J'ai aussi eu connaissance
indirecte d'un psychologue français qui a des conclusions similaires. Voici en quoi Emmanuel Macron est un "psychopathe particulièrement
dangereux" :

L’analyse que j’ai faite sur Emmanuel Macron provient à la fois des images que j’ai en ma possession que la biographie
dont le candidat se revendique. Le jeune Emmanuel Macron à l’âge de 15 ans a subi une grave agression sexuelle via sa
professeure qui à l’époque avait 39 ans. Au lieu de la vision à l’eau de rose de cette union que l’on pourrait définir comme
un mariage réparateur (pour réparer le viol), j’y vois plutôt le fait que s’est bloqué prématurément le développement
d’Emmanuel Macron en plein adolescence à cause d’une opération de séduction à la fois psychique et physique. Ce qui
s’est passé, c’est à la fois dépasser un tabou et dépasser une limite. La limite même que prescrit le tabou. Donc le premier
passage a été la conviction que tout était permis.

Naturellement ce sentiment de toute puissance a eu lieu au sein de la bonne société bourgeoise d’Amiens dans le Nord de
la France. Si cette union avait eu lieu dans un environnement social prolétaire, cet environnement qu’Emmanuel Macron
méprise profondément, hé bien Emmanuel Macron aurait été détruit et serait suivi par les services sociaux et Brigitte
Macron serait en prison. C’est la triste vérité. Nous sommes confrontés à un problème de type pédophile.

Une fois les limites du tabou dépassées, il s’est passé que l’idée d’omnipotence propre à chaque enfant a été ultérieurement
encouragée. Jusqu’à dépasser un propre chevauchement de la réalité qui, renforcé par des avantages intellectuels, lui font
extrapoler ses propres limites personnelles. Le paradoxe veut qu’il semble pathologiquement normal mais nous sommes en
plein narcissisme. Macron depuis sa jeunesse nourrit une ambition hors norme. Il a besoin du regard et de l’admiration des
autres pour se compenser un complexe d’infériorité. Donc nous sommes confrontés à 3 paradigmes qui définissent un
certain type de personnalité :
L’idée qu’il n’existe pas de limite.
Un sentiment d’omnipotence dès l’enfance mais encore plus présente à l’âge adulte.
Un narcissisme qu’il n’est pas interdit de définir comme malveillant.

Qu’est-ce que structurent ces 3 paradigmes ? Ça structure ce qu’on appelle une psychopathie car nous sommes confrontés
à un individu, Emmanuel Macron, qui comme organisation psychique est parfaitement définissable comme psychopathe.

39
Le mot « psychopathe » n’est pas une insulte. Une grande analyse américaine, Nancy Mac Williams, explique
textuellement qu’un psychopathe peut atteindre les plus hauts niveaux de l’Administration américaine. Donc le
psychopathe peut bien sûr être un déviant mais s’il est bien organisé d’un point de vue culturel, social, etc., il peut aussi
atteindre les sommets de l’élite dans les domaines de la politique, la finance, ce qui est le cas dans le profil étudié.

La personnalité psychopathe est caractérisée par un nombre infini


d’items, disons des points de références par exemple :
Une fascination pour le superficiel.
La capacité d’attraction.
Le malaise dans la confrontation.

Ce que nous voyons bien dans les crises d’hystérie de Macron au moment
où l’admiration pâlit et souligne les faiblesses de son identité. Cette
hystérie est caractérisée par son intérêt pour les mises en scène théâtrales
qui ne manquent pas de rappeler, coïncidence troublante, son histoire
personnelle avec son enseignante qui enseignait le théâtre. Le
psychopathe n’est pas digne de confiance mais réussit à travers la
fascination qu’il exerce à convaincre son interlocuteur. Il n’a aucun
remord. Lorsque Macron parle des pauvres où insulte les prolétaires du
Nord en les réduisant à des fumeurs et à des alcooliques, lorsque Macron
dénigre des femmes en les rabaissant au rang d’ignorantes nous revenons
dans le discours parfaitement expliqué par Jacques Lacan. Car il croit à ce
qu’il dit et ne peut pas s’empêcher de l’exprimer.

Macron se défend donc en modifiant le sens de ses déclarations mais sans jamais exprimer de remords car il ne ressent
jamais de culpabilité. Donc quel est le problème du point de vue psychiatrique ? Quelle est la dangerosité du personnage ?
Je réponds que ça ne fait aucun doute : Emmanuel Macron, comme tous les psychopathes est particulièrement dangereux.

Un intellectuel américain spécialisé, appelons ça « perturbations bien intégrées » chez les notables a dit textuellement :
« les serial killer détruisent les familles alors que les psychopathes en poste aux sommets de la politique et de l’économie
ruinent les sociétés. » Pourquoi Macron est dangereux ? Il est dangereux car :
Comme tous les psychopathes Macron a une haute idée de lui-même.
Macron n’aime pas la France et ne lutte pas pour le peuple de France.
Macron s’aime énormément et il lutte pour maintenir la fragile identité.

La conflictualité avec Marine Le Pen n’est pas pour lui une conflictualité seulement de niveau politique. Il ne peut pas
accepter qu’une femme, la Marianne, la représentante de la France soit son antagonisme. Il a besoin d’une mère
nourricière. Toute autre relation avec une femme devient difficile à assumer. Donc cette fragilité est très dangereuse car
comme tous les psychopathes qui travaillent uniquement pour eux-mêmes et qui considèrent les autres pour sa propre
grandeur souligne dans ce cas à quel point de danger se trouve actuellement un pays comme la France face à un candidat
de ce genre.

Le sentiment de toute puissance de "Jupiter" à son arrivée au pouvoir, devant la pyramide du Louvre le 7 mai 2017 (lien). A
posteriori, le slogan "Ensemble la France" est révélateur d’un personnage au profil psychopathologique affirmé, qui n’a pas
hésité, en situation de crise, à imposer des mesures ségrégationnistes frappant dans leur vie quotidienne des millions de
Français, en assumant même vouloir les emmerder jusqu’au bout !

Rien d’étonnant à ce que, tout au long du quinquennat macronien, ce caractère pathologique soit noté et dénoncé avec force par de
nombreuses personnes. Ainsi, en août 2018, Guy Millière, sur une page de Dreuz.info : "Il y a chez Emmanuel Macron les dimensions d’un
être prêt à tout pour arriver à ses fins [...]Vivre au vu de tous avec sa professeur de théâtre et savoir qu’il n’aura pas d’enfant et pas de futur
(no future, disaient les punks) peut en faire un Néron des temps modernes. Où la France en sera-t-elle dans quatre ans ? Je laisse la question
en suspens. Je préfère ne pas lui donner de réponse". Le 19 septembre 2019, l'humoriste Christophe Alévêque : "Macron m’inspire
énormément. Je résume cet homme en une phrase : "à quoi ça sert d’être aussi brillant si c’est pour s’éclairer le cul ?" Pour moi, ce mec est
un déséquilibré. Je le dis sur scène. [...] C’est un psychopathe. Nous sommes dirigés par un grand malade" (lien). Et Eudoxe de France, sur
le site "Le libre penseur", le 5 janvier 2022 (lien), dresse un bilan très partiel, mais si révélateur de l'état mental du Président de la
République, avec pour titre "Un psychopathe à l'Elysée" et avec pour illustration celle reprise ci-dessous, pour clore le quinquennat à la
manière inverse de son ouverture :

40
"Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la
stratégie". Signé Emmanuel Macron. Les défenseurs macronistes les plus fanatiques crieront que c’est une fake news. Eh
bien non, elle vient du Parisien en date du 4 janvier 2022 reprise par l’AFP, puis dans tous les journaux et tourne à plein
régime sur les réseaux sociaux. La nouvelle année commence bien. Oui, par cette déclaration Emmanuel Macron, a bien
insulté des millions de Français en les emmerdant. Ce qui n’a pas manqué de provoquer un tollé général, que ce soit de la
part des partis politiques ou bien sur internet.

Nous n’avons jamais vu un président de la République qui aura autant divisé, fracturé le peuple, le traitant avec un rare
mépris. On se souvient de ses invectives sur "ceux qui ne sont rien", "les illettrés", "les fainéants", et "les Gaulois
réfractaires au changement". Mais plus grave encore, nous nous inquiétons de la santé mentale du président de la
République. Car pour lancer pareilles insultes, surtout quand on est chef de l’État et qu’on a la responsabilité de près de 68
millions de Français, il faut être totalement suicidaire politiquement, ou atteint d’une pathologie grave.

C’est pourquoi de nombreux internautes se posent sérieusement la question : est-ce qu’Emmanuel Macron est atteint de
psychose ? Le hashtag #Macronestunpsychopathe a d’ailleurs fait son apparition sur Twitter après ces déclarations. S’il ne
l’est pas, il en possède pourtant un bon nombre de caractéristiques. La psychose se définie par le Diagnostic and Statistical
Manual of Psychiatry (DSM) 4 et 5 comme un trouble de la personnalité antisociale qui repose sur des comportements
antisociaux se traduisant en « un mode de mépris et de transgression des droits d’autrui qui survient depuis l’âge de 15 ans
» qui peut s’associer à au moins 3 manifestations ci-dessous :
Incapacité à se conformer aux lois et normes sociales
Tendance à tromper par profit ou par plaisir
Impulsivité ou incapacité à planifier à l’avance
Irritabilité ou agressivité
Mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d’autrui
Irresponsabilité persistante
Absence de remords.

De plus, le profil du psychopathe se présente comme "une personne arrogante, manipulatrice, insensible, séductrice,
dominante et n’ayant peur de rien". Notre macaron national correspond bien à cette définition. Qu’attendent les députés et
les sénateurs pour enclencher immédiatement la procédure de destitution ? Que fait la police ? Il faut qu’il dégage au plus
vite, cet homme et son gouvernement sont un danger, un trouble à l’ordre public que les Français ne supporteront pas 5 ans
de plus. Reste à savoir comment les supporters de Macron, les Marcheurs (eh les gars Winter is coming !), ainsi que les
covidistes acharnés, vont trouver comme idée pour continuer à défendre l’indéfendable. Bonne chance. Nous, notre
solution, c’est un diagnostic psychiatrique et probablement la camisole.

Le 29 avril. Le professeur Adriano Segatori a enregistré en 2022 une seconde >>>vidéo>>> de 11 mn 27. "France-Soir" a publié le 28 avril
un article, avec des extraits, dont voici la fin :

Dans sa seconde vidéo, Adriano Segatori répète que "Macron n’a


pas de morale", qu'il est un "prédateur" qui doit réussir à
immobiliser une proie. Symboliquement, ce peut être la France,
ou les Français... qu'il met justement en garde. Selon lui, un être
doué de raison devrait avoir peur quand un président déclare :
"Nous limiterons l’accès à la vie sociale des non-vaccinés". Ceux
qui ne vont pas dans "le sens du bien", autrement dit les Gilets
jaunes, les non-vaccinés ou encore les anti-passes sanitaires,
semblent être ses adversaires, ses proies. Emmanuel Macron
poursuit un but sans s’embarrasser de considérations morales et
éthiques et écrase ceux qui n’adhèrent pas à sa politique.

Un reportage de France 3 a repris cette pancarte avec


le mot "dégage" effacé (photos, lien).

Le 4 juillet. Dans un discours prononcé à Saintes le 23 juin, Jean-Dominique Michel développe la psychopathie et la sociopathie d'Emmanuel
Macron. "Un mensonge réussi vaut la vérité", "Si ça permet à l'autre d'y croire et si ça me permet de l'écraser, ça aura rempli son rôle".
>>>Vidéo>>> de 14 mn 39. + son analyse sur les mesures dites sanitaires.

Le 5 septembre. Le Covid est oublié dans la population. Qui se souvient qu'il y a un an, on était en plein apartheid, le masques sur le nez, les
médias, alors autant psychopathes que Macron, nous préparant à affronter la terrible prochaine vague ? Il y avait pourtant moins d'hospitalisés
Covid que maintenant (graphique). Le 2 novembre 2022 : pareil pour la comparaison avec le 2 novembre 2021 (graphique).

Photographies de Liewig Christian (Abaca), Christophe Archambault (AFP), Cyril Dodergny et Ludovic Marin (AFP).

41
20. Une "légende" truffée de mensonges pour médias diligents
Quand il entame le premier de ses six numéros du dossier Brigitte Macron (les cinq premiers sortiront en rafale en octobre 2021), Xavier
Poussard sait qu'il part dans l'inconnu, "en un thriller haletant". Il sait que "la geste macronienne se dérobe, les événements s'annulent
mutuellement, et ce faisant, laissent apparaître des zones inconnues, peuplées d'énigmes et de personnages fantômes". On a vu que dans le
cinquième de ses six numéros, avec l'aide de Natacha Rey, il trouve la clef qui permet de transformer le père de famille Jean-Michel en la
mère de famille Brigitte grâce à la découverte de la mère biologique des trois enfants, alors probable, depuis remise en cause (Chapitre 10).
Le puzzle prend alors forme et la poursuite de l'enquête confortera la vision d'ensemble, même s'il reste encore de nombreuses pièces
manquantes.

Faits & Documents No 503 de janvier 2022. Sur cette naissance et l'autre faire-part, voir aussi le Chapitre 28.

Je n'ai pas énuméré les mensonges connus successifs des deux légendes, celle de Brigitte et celle d'Emmanuel. Deux légendes qui n'en font
qu'une, celle du couple, tant il y a concordance. Etonnamment toutes deux s'éclairent vers 1992 avec ce qui nous est présenté comme leur
première rencontre. Xavier Poussard [F&D497p4] :

Constituant un des épisodes les plus explosifs de la biographie d'Emmanuel Macron, sa


rencontre avec "Brigitte" fut placée au centre de la geste macronienne par les "spin
doctors". Une façon de prendre les devants et de maîtriser ce récit pour le faire avaler
graduellement aux Français. Déclinaison de la fable de la grenouille [au bain-marie] aux
techniques de propagande modernes, cette stratégie impliquait de modifier l'histoire par
petites touches et donc de mentir en jouant comme souvent sur la chronologie des faits.

Bien qu'identifiée depuis lors, cette manipulation médiatique de grande ampleur a laissé
derrière elle une nappe de brouillard dans l'esprit du grand public, permettant de faire
accepter de manière subliminale une histoire qui n'aurait jamais pu l'être si elle avait été
exposée clairement dès le départ.

Avant 1992, aucune photo de chacun, aucun élément factuel qui permette d'accréditer le récit légendaire qu'on nous raconte, cette
correspondance est troublante. Si l'obscurité est si forte avant, n'est-ce pas pour cacher ce qui s'y est passé ?

Avant 2017, les mensonges et cachotteries étaient plutôt bricolées, de portée orale, comme le CAPES de Français que Brigitte n'aurait pas eu
ou la maîtrise sur Machiavel qu'Emmanuel n'a pas obtenue. Mensonges parallèles. Coups de piston parallèles aussi, comme Brigitte propulsée
professeur au prestigieux lycée Franklin alors qu'elle n'a pas les diplômes requis et comme Emmanuel exempté de la procédure obligatoire de
placement en disponibilité de la fonction publique quand il rejoint la banque Rothschild, "du jamais vu". Qui est derrière eux ? Qui a soutenu
ce couple dans sa conquête de l'Elysée ? On connaît quelques noms français comme Bernard Arnault, mais il y en a d'autres, aussi à l'étranger.
Ceux-là connaissaient ce qui fait à la fois la force et la fragilité de ce couple, ils étaient plus ou moins avertis de leur histoire cachée, ils
disposaient là d'un très fort moyen de pression pour transformer le duo en marionnettes.

Cette impression d'un Macron marionnette, exécutant des décisions prises hors de France, faisant tort à la France, a été ressentie à plusieurs
reprises. Notamment pour la vente d'Alstom (lien), la vente d'Alcatel (lien), la soumission à Big Pharma dans la crise du Covid (on y revient
dans le chapitre suivant) et le creusement effarant de la dette ("du jamais vu", lien). Et, rétrospectivement, certains comportements peuvent y
trouver une explication, comme l'assurance d'Alexandre Benalla à croire en son impunité. Et bien sûr l'affaire McKinsey (Annexe C 13).

Après 2017, le couple a bénéficié des moyens de l'Etat français. De faux documents ont pu carrément être fabriqués, certains étant
contradictoires pour brouiller les pistes. Et on ne sait pas tout ce qui a été effacé... On n'en connaît pas l'ampleur, il est possible que ce ne soit
pas important, seulement "chirurgical"...

La marionnette Macron vue par Lutte Ouvrière (lien), le site "Les moutons rebelles" (lien) et JERC (lien).

42
Chacun imagine les montreurs de la marionnette, il y a des soupçons (ci-avant au centre, Patrick Drahi, Jacob Rothschild, Jacques Attali)... La
première manipulatrice n'est-elle pas Brigitte ? Alors, selon un phénomène de transitivité, qui manipule Jean-Brigitte ? D'abord ceux qui
connaissent son lourd passé et l'ont aidé à gravir les échelons...

Les médias assurent la mise en scène et soutiennent la version


officielle des personnages élyséens, mais, bien sûr, ils ne sont
pas les tireurs de ficelles, ceux qui décident, comme décrits
sur l'image ci-contre [du site microtaxe.ch, au regard des
propos du psychologue Adriano Segatori présentés au chapitre
précédent, lien]. Les médias ont des propriétaires, ici
présentés, et, en conséquence, les journalistes s'agitent aussi
avec un statut de marionnettes télévisuelles. Les patrons de
presse sont les véritables machinistes en coulisse. Toutefois
l'image est juste, la Main invisible est bien celle du capital, les
milliardaires français avec leur empire médiatique. Ainsi dans
la hiérarchie Macron est effectivement le Pinocchio de la farce
politicienne au travers du miroirs déformants de la presse. Nul
n’est dupe, en clair les grands médias français sont dans les
mains de très peu de grands groupes, ce qui facilite les
manipulations et les mises sous silence. Quelques précisions :
SFR pour Patrick Drahi, LVMH pour Bernard Arnault, qui a
pour gendre Xavier Niel, copropriétaire du journal "Le
Monde", qui déclarait en 2011 "Quand les journalistes
m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et
après ils me foutent la paix" (lien).

Pour le titre de ce chapitre, j'ai hésité dans le qualificatif à


attribuer aux médias : diligents, indigents, serviles,
complices... Il y a de tout cela. Serge Halimi a parlé de
"journalisme de révérence".

Le Brigittegate illustre leur comportement de troupeau.


D'abord le silence complet de mi-octobre à mi-décembre
2021. Puis quelques dénis, dont celui de "Libération" le 15
décembre (lien). Et puis, le 20 décembre c'est une avalanche
d'articles, Le Monde ("L’épisode révèle la hantise du monde
médiatique que l’élection présidentielle puisse être parasitée par des théories du complot infamantes"), il n'y avait pas tant de précautions en
2017 pour le cas, pourtant moins grave, de François Fillon), Le Figaro, tous se mettent à dénoncer l'odieuse rumeur, ce qui a pour
conséquence d'engorger les moteurs de recherches qui, en tête des références, présentent plein d'articles qui disent la même chose. Depuis, on
est retourné dans l'omerta. Quant au "Canard Enchaîné" et à "Médiapart", ils font l'autruche, ne voient rien, n'entendent rien, ne disent rien...
Ils ne posent même pas quelques questions, du genre "Où est Jean-Michel ?, Qu'on en finisse...") Eux aussi semblent maintenant manipulés
(Médiapart publie même les dépêches de l'AFP...). Faudra-t-il que l'info perce d'abord à l'étranger ?

A gauche, un cas de fabrique du mensonge,


et sa dénonciation. Macron a accentué la
pression sur l'hôpital et l'a fragilisé à coups
de non renouvellement des stocks
stratégiques de masques, à coups de coupes
budgétaires et de suppressions de lits, même
durant la crise sanitaire de 2020, à coups
d'exclusion du personnel en juillet 2021
(obligation vaccinale). Il est donc le premier
responsable de la crise hospitalière de fin
2021 et il a accusé les non-vaccinés !
Complétons avec, en 2021, 4300 lits
supprimés (lien). Cela fait 21.000 lits en
moins de fin 2016 à fin 2021.

A droite, un cas de dissimulation du


mensonge, et sa dénonciation. Les
menteries se succèdent, mais, discrètement,
Macron essaye d'en gommer quelques unes
pour mieux persévérer dans sa fuite en
avant.

[tweet du 22 juillet] J’ai discuté ce matin avec une jeune stagiaire et je lui ai posé la question "Pourquoi les jeunes
ont accepté ces injections ARNm ?". Il m’a répondu que les jeunes ne croient en rien. Cela m’a fait penser à cette
citation obsédante et terrifiante d'Hannah Arendt [ci-contre] :
"Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces
mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne
peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa
capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez. "
Ariane Bilheran a étudié la crise Covid sous cet angle : fichier pdf de trois articles "Psychopathologie du totalitarisme". Jean-Marc Sérékian,
sur une page voisine, a poursuivi en un article titré "Le totalitarisme à l'ère numérique".

43
21. Macron l'emmerdeur instaure un apartheid en France
Que de mensonges, que de dissimulations, que de propagandes dans cette crise internationale du coronavirus Covid-19 ! C'est un contexte
dans lequel le couple Macron ne pouvait que se mouvoir avec facilité... La France en fut effectivement l'un des éléments les plus actifs avec
les Etats-Unis, la Grand-Bretagne, l'Italie, l'Autriche, l'Australie et quelques autres pays dits riches. Commencée début 2019, ce qui est
considéré comme une pandémie a bouleversé la vie de certains pays, notamment ceux qui viennent d'être cités. Toutefois d'autres n'ont
presque pas été touchés, ils sont même nombreux en Afrique et en Asie, dans des contrées dites pauvres censées avoir une protection sanitaire
moindre. Quel paradoxe... Tenons-nous en aux chiffres officiels et considérons le graphique ci-dessous (du site ourworldindata.org) présentant
le nombre de morts cumulés du Covid ramené à un million d'habitants pour que ce soit indépendant de la population totale de chaque pays :

La situation à la mi-janvier 2022 est confirmée, en graphique incrusté, par la situation fin avril 2022
(article), avec en plus un graphique montrant l'inefficacité des passes sanitaires (article). En 2021, Big Pharma
a fourni 16 milliards de vaccins contre 5,8 milliards en 2019 (article). Sans arrêter le Covid-19, loin de là...

A l'examiner attentivement, ce graphique, bilan de deux ans de Covid, révèle des choses essentielles pour comprendre ce qui s'est passé. A
l'inverse des déclarations politico-médiatiques, il montre :
le succès des traitements précoces, que ce soit pour les pays les ayant utilisé depuis le début, Madagascar avec l'artémisia, le Sénégal
avec l’hydroxychloroquine / azithromycine préconisée par le Pr Didier Raoult ou avec l'ivermectine à partir de septembre 2021 pour
l'Inde (sauf quelques états), le Japon, le Bangladesh et l'Indonésie. Quels grands médias en France ont annoncé cette information
pourtant essentielle ? Aucun. Presque deux milliards de personnes pour ces quatre derniers pays ont été débarrassées du Covid en un ou
deux mois parce qu'ils ont adopté le traitement d'ivermectine et presque personne le sait en France. Depuis le début de la crise Covid,
rares sont les parlementaires à dénoncer l'accumulation insensée des menteries et des non-dits (Martine Wonner, Alain Houppert...).
Pour chacun des pays qui viennent d'être cités (sauf les quelques états de l'Inde qui n'ont pas adopté l'ivermectine), il y a actuellement
zéro mort du Covid.
l'échec des vaxxins (je n'écris pas vaccins, puisque leur définition a changé pour y inclure les injections à ARN messager et à
adénovirus, on peut être anti-vaxxin et pro-vaccin, d'ailleurs, en juillet dernier, j'ai eu mon rappel de vaccin contre le tétanos etc.). En
effet, regardez maintenant les autres pays, non seulement ils ont tous eu beaucoup plus de morts, mais, voyez à l'extrême droite le profil
de chaque courbe, il est montant, ils ont encore, en janvier 2022 des morts chaque jour.
l'échec des confinements, masques, couvre-feux, passes sanitaires et autres contraintes. L'exemple de la Suède le montre sur ce
graphique et cela a pu être observé sur d'autres pays. On peut estimer que contraintes ou pas, le virus agit, donc autant faire comme la
Suède plutôt qu'emmerder les citoyens comme aime à le faire Macron.

Puisque la létalité du virus dépend des territoires et de l'application, ou pas, de traitements précoces, on peut estimer que cette pandémie n'en
est pas une. Elle a été fabriquée en grande partie par l'interdiction de ces traitements, les preuves commencent à s'accumuler (lien). Il y a eu
pareillement une manipulation planétaire sur les tests PCR provoquant des "épidémies de cas positifs" avec une grosse proportion de
personnes pas du tout malades ou avec quelques symptômes bénins de rhume. Cela a coûté, en date de fin 2021, près de 16 milliards d'euros à
la sécurité sociale française (article). La paranoïa de pays riches à travers la planète nous a fait entrer dans une sorte de troisième guerre
mondiale d'un type nouveau, orwellien. J'en fais une description sur cette page Covid voisine, j'y montre aussi le danger des vaxxins passé
sous silence par les médias mais dont la gravité ressort nettement de la pharmacovilance et de l'accroissement de certains décès chez les
personnes jeunes, notamment par crise cardiaque.

44
J'en viens à l'apartheid déclaré par le couple Macron le 12 juillet 2021 et instauré de manière progressive. En ce mois de janvier 2022, le
"passe sanitaire" devient "passe vaccinal". C'est un peu technique : avant un non-vaxxiné, honni sous le nom d'antivax, pouvait aller au
restaurant ou au cinéma ou voyager au loin en montrant un test Covid négatif, maintenant il ne le peut plus. Et je ne parle pas des autres
contraintes, porter un masque qui ne sert à presque rien à l'intérieur (sauf pour les soignants) et à rien du tout à l'extérieur (lien), devoir faire
la queue dehors pour entrer dans un magasin etc. Le pire fut pour le personnel soignant obligé dès juillet de se faire vaxxiner alors que c'est
dans ce métier qu'il y avait la meilleure conscience du danger des piquouzes. Le Larousse définit l'apartheid, mot d'origine française
("apartité" pour les Huguenots, lien), ainsi : "Discrimination, voire exclusion, d'une partie de la population, qui ne dispose pas des mêmes
droits, lieux d'habitation ou emplois que le reste de la collectivité" (lien). Ce n'était pas arrivé en France depuis 1942 pour les juifs (mesures
d'application) sous Philippe Pétain et depuis 1685, la révocation de l'édit de Nantes pour les protestants Huguenots sous Louis XIV. Je n'aurais
jamais cru vivre ça...

Face à ce genre d'événement historique, chacun réagit à sa façon. De mars 2020 à juillet 2021, j'avais vécu la crise Covid de façon passive,
comme tout le monde, un peu perdu les quatre premières semaines de confinement, puis bien conscient de ce qui passait ensuite. De plus, fin
avril 2020, une personne très proche avait attrapé le Covid (dans son variant le plus sévère) et s'en était très bien sortie en étant soignée avec
le traitement précoce de l'ivermectine associée à l'azithromycine. Un coup de chance, son médecin avait chopé le Covid un peu avant, il avait
étudié le sujet et avait trouvé une solution. Comme le Dr Raoult en avait trouvé une autre qui aurait pu être appliquée en France de la même
manière qu'elle l'a été au Sénégal, et pour un bas coût, sans engraisser Big Pharma. En ce mois de juillet, je connaissais aussi les dangers des
vaxxins. Deux personnes de mon entourage avaient eu des effets secondaires graves, alors que je ne connaissais que deux malades du Covid
avec effets graves (dans tous les cas sans hospitalisation). Bref, le 26 juillet je répondais à l'appel du 22 juillet du collectif Réinfocovid et du
Docteur Louis Fouché. J'ai fait ce que je sais faire, j'ai ouvert sur mon site la page voisine intitulée "Journal paranoïa Covid-19" que
j'alimente chaque jour ou presque. Et de fil en aiguille, me voici ici.

(tableau développé sur cette page voisine)

Les figures de la Résistance, vues de France avec quelques personnes hors hexagone. Je les réunis ici après avoir parcouru
ma page Covid voisine où ils sont cités en lien avec des articles ou vidéos ou tweets. Les voici par ordre alphabétique avec
en lien un article qui leur est consacré, c'est une façon de voyager dans cette interminable crise Covid que l'on aurait pu
vivre, en un autre temps (ou un autre pays), comme la grippe de Hong Kong (1968/1970), mais nous sommes désormais
dirigés par des psychopathes voulant contrôler la population...
Ligne 1 : Idriss Aberkane essayiste Denis Agret médecin Dr Alwest humoriste Christine Anderson député européenne Surya Arbi chercheur
Xavier Azalbert journaliste Nicolas Bedos humoriste et acteur-scénariste Frédéric Beltra père de Maxime, mort du vaxxin par accident
cardiaque André Bercoff journaliste Ariane Bilheran psychologue et philosophe Richard Boutry journaliste Carlo Brusa avocat Valérie
Bugault docteur en droit Pierre Chaillot (ou Lécot) (de décoder l'éco) statisticien René Chiche philosophe
Ligne 2 : Ryan Cole docteur Charlélie Couture chanteur Virginie de Araujo avocate Fabrice Di Vizio avocat Novak Djokovic tennisman Marc
Doyer dont l'épouse, après le vaxxin est décédée de la maladie de la vache folle Anny Duperey actrice Marie-Estelle Dupont psychologue
Damani Bryant Felder tiktoker Louis Fouché médecin Reiner Fuellmich avocat Patrice Gibertie historien Carol Hayes malade sauvée par
l'ivermectine Alexandra Henrion-Caude généticienne HK chanteur
Ligne 3 : Thomas Jendges soignant suicidé du toit de sa clinique (+) Robert Kennedy Jr avocat Salim Laïbi blogueur Francis Lalanne chanteur
Karine Levalleux soignante suspendue Robert Malone un des inventeurs de la technologie ARN messager Fabrice Marchand maire Gérard
Maudrux médecin Bertrand Mertz avocat Jean-Dominique Michel anthropologue médical Luc Montagnier prix Nobel de médecine Laurent
Mucchielli sociologue Gerhadt Ludwig Muller cardinal Jean-Philippe Nilor député de la Martinique John O'Looney croque-mort
Ligne 4 : Pierre Perret chanteur Christian Perronne professeur Doug Peterson procureur général Florian Philippot politique Julie Ponesse
professeure d'éthique suspendue Pascal Praud journaliste Diane Protat avocate Denis Rancourt professeur de physique, chercheur Paulo
Rangel juge Andry Rajoelina Président de Madagascar Didier Raoult professeur microbiologiste Sébastien Recchia humoriste Marie Reno
chanteuse Ivan Rioufol journaliste Véronique Rogez soignante suspendue
Ligne 5 : Anne-Claire Rossignol enseignante suspendue Jean-Marc Sabatier chercheur Hervé Séligmann biologiste statisticien Véra Sharav
présidente d'association John Stokes étudiant Pierrick Tillet blogueur Laurent Toubiana épidémiologiste Jean Umber chimiste Amine Umlil
pharmacien Christian Velot généticien Eric Verhaeghe blogueur écrivain Carlo Maria Vigano archevêque de Milan Rémy Watremez blogueur
Martine Wonner député
J'aurais pu indiquer Pierre Barnérias, mais je n'ai pas vu ses films "Hold-up et "Hold-on" (dont j'ai vu la bande-annonce)...
Quant aux comploteurs adverses, Anthony Fauci, Bill Gates et autres, il ne sont pas oubliés de ma page Covid, ici je ne veux
pas déborder dans le hors sujet, mais je voulais rendre hommage à ces combattants, merci à ces courageux, en regrettant bien
sûr d'être passé à côté de nombreux autres... (dont Lionel Labosse qui avait tout compris le 24 juillet 2021 avec son
"Antisèche en 10 points pour informer les complotosceptiques sur la « crise sanitaire »", article, pdf)

Nous sommes des millions à avoir un parcours parallèle, à être exclus, parfois harcelés, et à se retrouver, plus ou moins souvent, dans les
manifestations du samedi après-midi à travers la France, commencées le 24 juillet 2021. Elles sont devenues "le dernier salon où l'on cause",
au son des slogans "Liberté ! Résistance !". Et de tous bords, de l'extrême gauche, de l'extrême droite, du centre, de droite, de gauche, des
gaullistes, des écologistes (j'en suis, mais pas de ceux qui refusent les OGM en acceptant les risques inconnus de l'ARNm), des jamais-
votants, nous nous sommes retrouvés à échanger nos idées et à construire un front commun, en espérant des jours meilleurs, la fin de Macron,
la fin de cette République sans contre-pouvoirs, etc. Une situation qui me rappelle celle de 1942 avec un peuple amorphe, des médias sous
contrôle, l'info de radio Londres fustigée, des collabos de plus en plus féroces, une Résistance qui prenait corps...

45
Les manifestation du samedi après-midi, ici le 4 septembre et à droite le 31 juillet 2021 (à Rennes, photo Ouest-France).

Comme le montre la dernière photo ci-dessus, la perversité macronienne (brigittienne ?) a été jusqu'à contraindre certains citoyens, ici les
commerçants, à se faire les collaborateurs du régime pour imposer ses contraintes. Et, à quelques exceptions près comme celui-ci avec sa
pancarte, les commerçants, mais aussi les bibliothécaires, les responsables sportifs, culturels et autres, se sont soumis à toute la doxa
vaxxinale du gouvernement des Castex, Véran, Bachelot et autres ministres. Certes, ils étaient sous assistance respiratoire des subsides de
l'Etat (pour compenser le manque à gagner, le chômage partiel etc.), mais ils se sont soumis, comme les syndicats qui ont préféré la
surenchère sanitaire, même quand les variants étaient devenus des genres de rhume. Comment a-t-on pu soumettre le masque à de jeunes (et
plus âgés) enfants qui étaient nullement en danger ? Et tout le corps enseignant s'y est plié ! Et ce fut pareil (en moins vicieux) dans de
nombreux pays riches, y compris en Israël, qui avait pourtant connu les affres de la discrimination, et pire ensuite au XXème siècle. Véra
Sharav, rescapée des camps, a rappelé que "l'holocauste s'est produit car les gens ont détourné le regard" (>>>vidéo>>> de 36 mn et
transcription + discours du 20 août 2022), d'autres survivants l'on rejointe en écrivant que "C’est une expérience médicale à laquelle il faut
appliquer le Code de Nuremberg" (lien). Comment a-t-on pu, à ce point, oublier les leçons de l'Histoire ?

22. Les inversions accusatoires du couple pervers de l'Elysée

On a un sujet de raillerie, de grivoiserie...

Revenons à Macron et sa Brigitte. Dans ce concours de surenchères à synchronisation planétaire (par divers intermédiaires comme l'OMS ou
le cabinet McKinsey, lien, Annexe C 13), notre "premier de cordée" s'est fait remarquer comme un bon élève de Big Pharma. Il a notamment
été l'un des premiers à instituer le passe sanitaire devenu vaccinal, et l'obligation de vaxxin pour le personnel soignant, les pompiers et
d'autres professions. Le 26 décembre 2021, sur la page Covid voisine, avec les illustrations ci-dessus, j'expliquais dans le texte ci-dessous (ici
raccourci) en quoi il convenait de lier la sortie du Covid et le dévoilement du passé de Brigitte (j'y ajoute la fin d'Annexe C 20) :

Avec un niveau orwellien de falsification de la vérité organisée au sommet de l’État, nous sommes bel et bien entrés dans un
régime de type totalitaire. Les lois et mesures liberticides se sont enchaînées jusqu’à imposer un apartheid. Aujourd’hui le
nombre des victimes de cette politique ségrégationniste s’élèverait à six millions de personnes en France. Le dictateur
marionnette de Big Pharma qui l'a décidé est Emmanuel Macron. Il est donc essentiel de le discréditer pour le pousser dans
ses retranchements, qu’il perde de sa superbe de donneur de leçon et de premier de cordée et, au final, qu'il tombe et cesse de
nous pourrir la vie pour cinq années de plus.
La tromperie est bien plus grave que celle de Mitterrand qui cachait sa fille illégitime. Là, on a devant nous les paillettes et
l’enfumage du curieux couple présidentiel d’une prétendue start-up nation. Dans un monde dominé par l’image, le sexe et les
mises en scène, Brigitte a servi de potiche marketing dès l’étape de l'élection présidentielle. Les médias nous ont vendu un
ange qui assurait avec une grâce suprême le statut de First Lady. Et l’on découvre aujourd’hui l’envers des images du
storytelling. L’ange cache un sexe qui n'est pas celui des Une des magazines people qui la mettent en scène. Mitterrand
cachait Mazarine, Macron a, au contraire, brandi Brigitte : ce n'est pas du tout le même niveau de tromperie. Ce n'est pas une
affaire de "vie privée", c'est une malversation à grande échelle à l'encontre de la population française et même mondiale.
Cela montre que la "caste" de Big Pharma & Cie est capable de tout et surtout du pire. De la même manière, dans
l’incroyable et dans la logique du pire puisque de nombreuses vies sont mises en danger, l’administration Macron nous
trompe effrontément depuis le début sur le Covid. Plus le mensonge est énorme, mieux il passe. Ouvrir les yeux sur le couple
médiatique Macron peut aider à ouvrir les yeux sur la crise du Covid. Il y a finalement entre ces deux sujets extravagants et
extra-ordinaires une grande cohérence...
Ceux qui tirent les ficelles des marionnettes se sont servis de la tromperie Brigitte pour obliger Macron à imposer sa
politique provaxx avec suppression de libertés essentielles. Ils avaient un moyen de chantage.
N'y a-t-il pas lieu de s'interroger sur la santé mentale d'un Président de la République qui raconte des balivernes à ce point,
tout en fragilisant notre santé ?
Pour compléter le tableau du totalitarisme que nous subissons, il faut signaler la complicité des grands médias. "Le Canard
Enchaîné" et "Médiapart" qui, aux dernières présidentielles, avaient lynché Fillon et offert à Macron un second tour
triomphal contre Le Pen, se sont aplatis en gentils toutous du président, Médiapart s'étant complètement décrédibilisé en
censurant le chercheur Laurent Mucchielli sans véritable justification. C'est piteux. A ma connaissance un seul article a
essayé de travailler les faits mais en pataugeant, sans rien dégager. Il va devenir encore plus évident que les mass médias sont
les valets du pouvoir et partagent ses mensonges, tous ses mensonges, surtout ceux sur le Covid.

46
En 1968, quand l'épouse de Georges Pompidou avait été victime de rumeurs lors de l'affaire Markovic, son mari avait
immédiatement réagi. Là, deux mois après la révélation des faits, il paraît que Brigitte va porter plainte... Et contre quoi ?
Même pas pour diffamation, mais "contre des propos transphobes" ! (article). Devant les réalités gênantes, il n'y a qu'une
incapacité à les affronter, une ignorance méprisante, une volonté de passer à autre chose en courbant l'échine comme si de
rien n'était. C'est pareil face aux traitements précoces du Covid ou aux effets indésirables des vaxxins.
N'oublions pas que l'enseignant pervers Jean-Michel Trogneux, alias Brigitte, a abusé d'un adolescent de 15 ans, Emmanuel
Macron, sous son autorité. Pour des faits similaires, certains ont fait l'objet d'une enquête approfondie et sont en prison ou
discrédités. Il y a eu deux poids deux mesures, Natacha Rey a raison d'estimer que la place de Jean-Michel est en prison. Et
d'autant plus qu'il a une grande autorité sur son mari et qu'il fait donc partie des criminels qui ont décidé la politique
totalitaire Covid de la France.

De plus, alors que je sens parfois une moindre combativité chez les Résistants, je pense que l'on a là davantage qu'un sujet
d'indignation, on a aussi un sujet de rigolade, de raillerie, de quolibet, de grivoiserie et on aurait tort de ne pas se marrer sur le dos
de ceux qui nous oppriment. Il n'y a pas de transphobie à se moquer d'ultra-menteurs. Qu'en aurait dit Pierre Dac sur Radio
Londres ? Ne laissons pas passer cette occasion, cela remonte le moral et nous permet d'attaquer 2022 dans la bonne humeur avec
la volonté de renverser la baraque.

En résumé du parallélisme et de l'imbrication des deux affaires, cette formule :

MACRON-COVID :
plus les mensonges sont gros, mieux ils passent
Une réalité simple et banale, avec des aspérités pour en faire une légende, est plus crédible qu'une réalité complexe et tordue.

A gauche le scandaleux mensonge d'Etat qui a été seriné pendant des mois et des mois par le gouvernement, alors que le manque de
protection de ce vaxxin à renouveler tous les cinq mois était patent. Au centre et à droite, manifestation à Paris le 18 décembre 2021
de ceux qu'Emmanuel Macron allait déclarer avoir "envie de les emmerder [...] jusqu'au bout" le 4 janvier 2022.

La formule affichée ci-dessus "Tous vaccinés, tous protégés" est caractéristique de l'inversion des valeurs opérée par le couple psychopathe de
l'Elysée. Ce vaxxin ne protège pas du Covid, mais il est dangereux, par ses effets indésirables à court terme (38.000 décès suspectés et 3,4
millions de blessés déclarés en Europe d'après la pharmacovigilance au 15 janvier 2021, lien, actualisation en Annexe C 16) et par ses effets
inconnus à moyen et long terme. Le rapport bénéfice-risque est très mauvaus chez les moins de 65 ans (lien). Pour se protéger le mieux
possible, il fallait donc utiliser un traitement précoce (comme toute maladie, mieux vaut se soigner le plus tôt possible) et ne pas se faire
vaxxiner.

Une infernale propagande à l'encontre des jeunes. Ils ont souffert davantage des injections que du Covid... Autres affichages.
"Tous vaccinés, tous contaminés" est devenu un slogan moins faux, selon des études sur la 3ème dose (articles : 1 2).

47
Cet artifice, manié par des communicants experts en manipulation des masses, s'appelle l'inversion accusatoire. Elle est ainsi présentée par
l'essayiste Michel Geoffroy dans un article dont voici des extraits (lien) (voir aussi un entretien avec François Belliot, du 8 juillet 2022) :

A côté de la novlangue [référence à Orwell et son roman 1984], l’inversion accusatoire tient une place de choix dans les outils de
propagande de l’oligarchie. Décryptage.

L’inversion accusatoire est un processus de défense bien connu des prétoires consistant à imputer la cause finale d’un délit non
pas au coupable mais… à sa victime. Ainsi, par exemple, si un touriste a été victime d’un pickpocket, c’est parce qu’il a été
imprudent en faisant étalage de son argent : en quelque sorte il a incité le voleur à passer à l’acte.

L'inversion accusatoire est devenue une arme aux mains de l’oligarchie, d’autant plus redoutable qu’elle s’appuie sur la
sidération médiatique. Les oligarques ne cessent, en effet, d’accuser leurs opposants et les peuples européens de leurs propres
vices.

Exemple : le complotisme, qui serait une maladie d’extrême droite consistant à voir des complots partout. Mais en réalité c’est
bien l’oligarchie qui complote en permanence contre les peuples européens : contre leur souveraineté et leur identité.
L’oligarchie ne complote pas mais elle négocie dans le plus grand secret le Traité Transatlantique. Elle ne complote pas mais elle
s’efforce par tous les moyens de nous entraîner dans une hostilité croissante vis-à-vis de la Russie. Elle ne complote pas mais
elle impose au peuple français, avec le Traité de Lisbonne, un traité européen qu’il avait récusé par référendum.

Emmanuel Macron a utilisé à l'extrême ce processus. Il s'est ainsi prétendu défenseur de la liberté, de la démocratie et d'autres valeurs qu'il
bafoue. Aussi quand il dit, le 4 janvier 2022, que "l’immense faute morale des antivaxs" est de "saper ce qu’est la solidité d’une nation", tout
est faux. Ceux qui ont plongé le pays dans le totalitarisme et l'apartheid se prétendent responsables, soucieux de notre santé, solidaires,
défenseurs des libertés, etc. Ils ont un tel pouvoir de persuasion que nombreux sont les vaxxinés qui, après avoir reçu leur troisième dose, se
sont crus libres (d'aller au restaurant, au théâtre etc.) alors qu'ils ne faisaient par là que s'enchaîner et mettre leur santé en danger.

"Une crise ni sanitaire, ni politique, mais une entreprise criminelle démente" (lien). Art pictural, Paris XIIIème, rue Jonas :
mosaïque parodiant la célèbre formule de Jules César Veni, vidi, vici (photo Lionel Labosse, juin 2022, lien).

Un autre procédé à été employé pour manipuler les foules : le "nudge". Ce "coup de coude", en français, a pour but de provoquer des
comportements ciblés de la part des citoyens. Cette technique, importée des Etats-Unis, a peu à peu conquis la sphère du pouvoir en France,
qui l’a beaucoup utilisée lors de la crise du Covid. Pour en savoir plus, on consultera cet article de Benoît Collombat titré "Comment le nudge
a conquis la Macronie".

Je termine ce chapitre par une inversion accusatoire sidérante, vue en début du Chapitre 14 : Jean-Michel Trogneux, celui qui a complètement
bidouillé son arbre généalogique au point de dédoubler un individu et de transformer un père en une mère, a osé accuser ses détracteurs
d'avoir changer son arbre !! On voit là que Brigitte peut être supérieure à Emmanuel Macron pour manier les inversions accusatoires et qu'elle
a dû lui suggérer leur emploi massif.

Pour terminer ce chapitre sur les inversions accusatoires, citons ces deux extraits de la page Wikipédia de Brigitte Macron :
"La différence d'âge (de plus de vingt-quatre ans) entre les deux amants provoque un scandale dans la famille Trogneux, d'autant que
leur relation pourrait tomber sous le coup de l'article 227-27 du Code pénal, qui consacre le délit d'atteinte sexuelle sur mineur, et qui
dispose aujourd’hui qu’un enseignant qui a des relations sexuelles avec un élève mineur âgé de plus de 15 ans encourt jusqu’à trois
ans de prison."
"En octobre 2017, alors que, dans la foulée de l'affaire Weinstein des milliers de femmes harcelées commencent à publier sur Twitter,
avec le hashtag #balancetonporc, le récit d'agressions sexuelles dont elles déclarent avoir été victimes, Brigitte Macron apporte son
soutien aux présumées victimes en question."
48
23. Interrogations sur Emmanuel Macron, son enfance et ses mensonges
Si la publication de ce dossier a laissé aveugles, sourds et muets les journalistes, des citoyens se sont par contre mobilisés à travers la France.
Et des informations précieuses me sont parvenues, par des personnes souhaitant rester anonymes, certaines se transformant même en
enquêteurs. Cela n'est pas toujours facile, tant l'erreur est humaine. La fiabilité des informations n'est pas toujours établie et je souhaite ne
présenter que des hypothèses qui m'apparaissent avoir une bonne probabilité de véracité. Toutefois, ce n'est pas figé, la connaissance de
nouveaux éléments peut amener à modifier, voire à rejeter certaines hypothèses.

La première grosse révélation était que Brigitte Trogneux, épouse d'Emmanuel Macron, serait née homme, Jean-Michel Trogneux. Depuis le
lundi 17 janvier, début de constitution de ce dossier (qui ne devait alors être qu'une synthèse des enquêtes de Xavier Poussard et Natacha
Rey), les éléments de départ se sont beaucoup renforcés, surtout avec, en début de Chapitre 14, la vidéo INA (Institut National de
l'Audiovisuel) de la transsexuelle Véronique et l'excellente correspondance technique des voix de Véronique et de Brigitte. A la manière de la
police scientifique, cela apparaît maintenant être indubitable. Dans le sens inverse, de la part du couple présidentiel et des mass médias, il n'y
a eu, face à ces données, que des dénégations sans aucun élément concret. L'hypothèse apparaît donc sûre pour les lecteurs attentifs de ce
dossier : Brigitte Macron est née et a grandi homme, assurément sous le nom de Jean-Michel Trogneux.

Ce chapitre a été ajouté le samedi 29 janvier 2022, cinq jours après la première finalisation du lundi 24. Son titre était alors "la mère
d'Emmanuel était-elle un homme ?". Quelle question ! Avec une réponse immédiate, évidente et certaine : non, la mère d'Emmanuel n'était
pas un homme, il n'est pas besoin d'expliquer pourquoi. Mais, juste après, cette question était posée un peu différemment : "la mère
d'Emmanuel ressemblait-elle à un homme ?". Et, là, la réponse pouvait ne pas être la même. Cela reposait sur une interprétation de la photo
de la simili gay pride 1977 montrée en fin de Chapitre 14. Etant donné que, par la suite, la présence de Jean-Michel Trogneux sur cette photo
est apparue impossible, la comparaison ne pouvait plus être valide. Elle encore exposée en Annexe B 15.

L'expression même de cette hypothèse rapidement rejetée nous avait tout de même amené une révélation : Emmanuel a pu être élevé par une
femme qui vivait sous l'apparence d'un homme, ce qui expliquerait l'opacité de sa vie d'enfant.

S'il a été élevé en grande partie par un homme, ce ne peut qu'être un ami proche de sa mère. Ami ou amant ? Et cet ami ou amant pourrait-il
être Jean-Michel Trogneux ? Au point même d'être le père d'Emmanuel ? Des internautes, depuis décembre ont soulevé cette hypothèse,
notamment dans l'arbre n°1 cité en légende en début de Chapitre 11 (et plus loin dans le dossier NBI en Annexe A 37). Des tweets ont ainsi
suggéré une ressemblance entre Emmanuel Macron et Jean-Jacques Trogneux, qui, dans cette hypothèse, pourrait être son demi-frère :

A droite, la comparaison Betaface attribue 68% de ressemblance.

Ce n'est pas la même personne, cela ne peut donc pas être très probant, mais y aurait-il un air de famille ? Dans notre équipe, Hortense
Fuschia, c'est ainsi que la nomme Lionel Labosse, a alors réalisé cette comparaison, renforçant la ressemblance des potentiels demi-frères :

Cette ressemblance peut-elle vraiment conduire à croire que Jean-Jacques et Emmanuel, tous deux nés à Amiens, soient demi-frères ? Comme
ils n'ont pas la même mère, ils auraient le même père, qui serait Jean-Michel Trogneux, devenu Brigitte Trogneux !! Difficile à imaginer : le
père aurait couché avec le fils, alors que le fils avait quatorze ans (Annexe A 10). Rien ne semble pourtant invalider cette hypothèse, ce qui ne
signifie pas qu'elle soit la seule, ni qu'elle ait une importante probabilité.

Voici les hypothèses qui m'apparaissent possibles :


1. celle où Jean-Michel Macron serait le père biologique d'Emmanuel, où celui-ci aurait été élevé principalement par sa mère et sa
grand-mère et où Jean-Michel Trogneux ne se serait rapproché d'Emmanuel qu'à l'atelier de théâtre, pour une raison surtout
géographique : leur présence dans le même lycée d'Amiens. C'est l'hypothèse conforme à la "légende"...

49
2. celle, qui vient d'être évoquée et jugée très peu probable, sans être impossible, où Jean-Michel Trogneux serait le père biologique
d'Emmanuel. C'est en accord avec les propos de Françoise Noguès, la mère, sur sa "vieille amitié et complicité" avec Brigitte Macron
(voir le chapitre suivant). Le père adoptif, Jean-Michel Macron, le saurait ou pas. L'enfant n'aurait vraiment connu le père biologique
qu'à son retour à Amiens en 1991. Ceci étant dit, une vieille amitié et complicité peut évidemment exister sans liaison amoureuse. Cet
indice reste faible, de même que la ressemblance physique discutable de Jean-Jacques et Emmanuel.
3. celle où une autre personne serait le père biologique. Il aurait pu alors s'occuper de l'éducation du jeune enfant jusqu'à son entrée au
collège. Il l'aurait fait discrètement, en parallèle avec la grand-mère Manette, ce qui expliquerait le manque de photos...

Ces hypothèses, peuvent être visualisées ainsi, en reprenant l'arbre du Chapitre 11. Cet arbre provisoire est désormais autant rejeté que le
premier parce qu'il considère Catherine Audoy comme mère des trois enfants Auzière, mais la partie de droite sera gardée par la suite.

Succédant à la version 1, arbre version 2, Catherine Audoy mère

(l'existence et la date du mariage Jean-Michel Trogneux - Véronique Dreux sont expliqués au chapitre suivant)
Arbre rejeté
Attention : cet arbre est maintenant rejeté en ce qui concerne Catherine Audoy : il est remplacé
par l'arbre en version 3 du Chapitre 27 Partie 2. Les hypothèses pour Emmanuel Macron restent valables.

Personnellement, j'ai une légère préférence pour l'hypothèse "Autre", d'une part parce qu'elle pourrait expliquer l'opacité entretenue, d'autre
part parce que les parents officiels et la grand-mère d'Emmanuel n'auraient probablement pas tous trois permis un inceste père-fils.

Davantage que l'hypothèse "Selon la légende", les deux autres hypothèses sont cohérentes avec les constats suivants de Xavier Poussard,
repris dans le Chapitre 17 :
Laurent, le frère déclaré d'Emmanuel, et Estelle, sa soeur déclarée, apparemment nés en 1979 et 1984, ne connaissent pratiquement pas
Emmanuel. Ils seraient davantage un demi-frère et une demi-soeur jamais élevés avec lui.
il y a une forte distanciation entre Emmanuel et son père officiel Jean-Michel Macron.

Les mensonges sur la nature sexuelle de l'épouse du Président de la République portent tort à la France. Le rôle de représentation de Brigitte
Macron devient intenable et ne saurait justifier la mise à disposition de deux conseillers et d'un secrétariat. Pire, les Français et les étrangers
savent désormais ce qui a été trop caché et minoré, à savoir que cet individu, qu'il soit transgenre ou pas, a commis un délit d'atteinte sexuelle
sur mineur, comme le dit Wikipédia. Une telle réalité n'aurait pas dû permettre à Emmanuel Macron de se présenter à l'élection présidentielle.
Certains, pour des délits semblables, comme Olivier Duhamel, ont été écartés sans ménagement et très rapidement. Que fait la Justice ? A
défaut de journalistes, des avocats pourraient-ils se mobiliser ? Une enquête aussi rapide que celle contre François Fillon en 2017, pour des
faits reprochés moins graves, peut-elle être enclenchée rapidement ? Une simple analyse de sang, voire ADN, permettrait de mettre fin à ces
suspicions. Elles se propagent depuis la mi-décembre, le couple présidentiel est incapable de les démentir alors que ça devrait être très facile...

440.000 euros par an, environ 40.000 pas mois, telle est la somme allouée par l'Elysée à Brigitte Macron, permettant notamment de
payer son équipe de 4 personnes (budget 2018, lien). En 2021, rétroactivement, les dépenses imputables au cabinet de Brigitte
Macron se sont élevées à 292.454 euros, "hors activités conjointes de représentation et ressources mutualisées" (liens : 1 2).

50
24. Joseph Doucé pourrait-il être le père biologique d'Emmanuel
Macron ?
Je ne reviens pas sur l'histoire du pasteur Joseph Doucé, disparu en 1990, elle a été exposée au chapitre 14. On a vu qu'aux alentours de 1977,
il connaissait probablement Jean-Michel Trogneux et qu'il l'a aidé, entre 1977 et 1990 à devenir Brigitte Trogneux. Commençons par les
ressemblances physiques :

Emmanuel Macron et Joseph Doucé, comparaisons effectuées sur le site Betaface : 69 à 65 %.

Sur le potentiel caractère héréditaire de la fossette de Joseph et du diastème (dents écartées) d'Emmanuel, explications en Annexe B 9.

Nous avons déjà vu avec la photo de la simili gay pride 1977, maintenant rejetée, qu'une bonne correspondance faciale peut être trompeuse.
Cela ne saurait suffire. Le fait que Jean-Michel / Brigitte connaissait le pasteur entre 1977 et 1990 est un élément complémentaire. Mais celui
que je trouve le plus convaincant est d'une autre nature.

A l'âge de 12 ans environ, donc en 1989 / 1990, Emmanuel Macron s'est fait baptiser et c'est à ce moment-là seulement que des photos de son
enfance nous sont parvenues. Avant, c'est l'opacité. Seul un événement important a pu provoquer un tel bouleversement. Or 1990 est l'année
de la disparition du pasteur Doucé. Perdre un père religieux peut provoquer un élan religieux, même si l'un est protestant, l'autre catholique (le
collège étant catholique...).

Ajoutons que dans les années 1980, être fils de Joseph Doucé, personnage connu, ne devait pas être facile. Outre une mère peu présente,
occupée par son foyer officiel, Emmanuel n'avait vraiment pas une famille traditionnelle, d'où l'obscurité qui enveloppe son enfance.
D'ailleurs, celle-ci s'est-elle passée à Amiens ?

On remarque également qu'Emmanuel est né en 1977, un an seulement après la création du CCL quand le pasteur s'est fixé à Paris. De plus,
Emmanuel est un prénom qui signifie "Dieu est parmi nous", prénom messianique qu'un religieux pourrait donner. Avec ce prénom et une
telle enfance, il ne serait pas étonnant qu'il ait voulu forcer le destin...

1990 : Joseph Doucé disparaît, Emmanuel Macron sort de l'opacité


D'autres indices vont en ce sens. On a déjà vu les liens très distants entre Emmanuel et son père
officiel et ceux, quasi inexistants, avec son frère et sa soeur. On a aussi vu les liens entre Joseph
Doucé et Jean-Michel Trogneux. Même s'ils n'ont pas un caractère certain, ils constituent un
faisceau d'indices concordants. Je mets ci-contre une photo qui a semblé réunir Véronique /
Brigitte et le pasteur Doucé, mais finalement ce ne serait pas lui et ce serait bien elle, à Amiens à
La Providence (lien 2017).

J'ajoute des éléments découverts récemment dans le dossier NBI (Annexe A 37) et dans le
dernier numéro de "Faits & Documents" :
1. Sylvaine Télesfort, présidente de l'Association Maison Intersexualité et Hermaphrodisme
Europe (AMIHE) a adressé aux députés le 24 octobre 2018 une déclaration "En tant
qu'hermaphrodite" où elle dit "j'ai rencontré des généticiens qui m'ont recommandé de me faire opérer, de me faire « réparer ». J'ai
demandé à mon député de m'aider, ce qu'il a fait. Un médecin-chef de la caisse d'assurance maladie (CPAM), le docteur Françoise
Macron, m'a aidé à monter le dossier.". Ainsi Françoise Noguès mariée Macron aurait aidé Sylvain à devenir Sylvaine en 2007
[F&D504p09]. C'est à se demander si elle a été formée auprès du pasteur Doucé, au CCL qui aidait à accomplir de telles
transformations... Et de là à imaginer un lien beaucoup plus fort ayant conduit à la naissance d'Emmanuel...
2. Joseph Doucé est connu pour être homosexuel. C'était surtout dans les années 1980. En 1976 / 1977, il a pu avoir une aventure
féminine...

51
3. Françoise Noguès est née en 1950 à Poix-de-Picardie, à environ 30 km d'Amiens, Jean-Michel est né en 1945 à Amiens. Françoise a
fait ses études de médecine à Amiens. Elle s'est mariée entre 1974 et 1976 (on n'est pas sûrs...) à Amiens avec Jean-Michel Macron qui
se spécialise en psychiatrie, puis neurochirurgie, au CHU d'Amiens et y fait sa carrière. Françoise a un "premier enfant, une fille, qui
meurt peu après sa naissance en 1976. Manu naît le 21 décembre 1977, suivi par Laurent en 1979, puis par Estelle en 1982 ou 1984
(toujours selon les mêmes « approximatologues »)..." [NBIp38]
4. "Les Macron achètent en 1982 une maison dans le haut de la rue Gaulthier-de-Rumilly dans le quartier d’Henriville à Amiens et
Françoise fait carrière à la CPAM de la même ville en tant que médecin-conseil. Pour compléter le tableau, Manette, à la fin des
années 70, termine sa carrière comme directrice du collège Sagebien d’Henriville et s’installe rue Delpech, tout près du domicile de
Françoise, et guère plus loin de celui de Brigitte..." [NBIp38]. "Il n’y a pas, à vol d’oiseau, un kilomètre (un quart d’heure à pied) entre
la rue Gaulthier-de-Rumilly et le 91 de la rue Saint-Fuscien, la résidence familiale des Trogneux où Brigitte et Manu profitaient de la
piscine..." [NBIp27]
5. Dans un article de Télé-Loisirs du 20 août 2021, Chloé Berry reprend des propos de Gaël Tchakaloff,
auteur de la légende "Tant qu'on est tous les deux" aux éditions Flammarion, parue ce même mois. Il s'y
trouve un long entretien avec Françoise Noguès à propos de ses liens avec Brigitte. "Les deux femmes se
connaissent depuis toujours. Elles étaient voisines à Amiens". C'est à cette occasion que Françoise Noguès
présente Brigitte comme "l’amie comme je n’en ai pas d’autres, on a les mêmes affinités, les mêmes
priorités, on se dit tout" [NBIp27]
6. A propos de cet article de Chloé Berry, "Pourquoi Françoise Noguès, qui connaît Brigitte "depuis
toujours" ne fournit-elle pas [...] un simple et irréfutable témoignage accréditant l'existence réelle de
Brigitte Trogneux ? Si on écarte l'hypothèse d'un "mensonge en service commandé", c'est parce qu'elle
connaît Brigitte "depuis toujours"... mais sous un autre nom et une autre apparence..." [NBIp37]. Et
n'est-il pas inaccoutumé de parler ainsi d'une vieille amitié sans l'illustrer, dans un magazine à grand
tirage, par une photo ancienne ?
7. "Si Françoise prétend connaître Brigitte depuis toujours et être sa voisine, il en est forcément de même
pour Germaine ! Les trois femmes habitant à l’époque du détournement de mineur dans le même quartier
d’Henriville, à quelques centaines de mètres les unes des autres, et - pour des raisons bien différentes –
s’intéressaient de près à Manu..." [NBIp37] Germaine / Manette, très proche de sa fille Françoise et
connaissant donc assez bien l'ami de sa fille Jean-Michel Trogneux, a pu voir en ce dernier un père / mère de substitution pour son
petit-fils en 1990. De là à ce que cette Brigitte devienne une épouse, il y a évidemment un grand pas à franchir... Il a pu être franchi
progressivement. Manette était prise dans un engrenage et le bonheur de son petit-fils était sa priorité... Elle a pu aussi manquer de
courage pour s'opposer à cet enchaînement et se résoudre à faire "contre mauvaise fortune bon coeur"... Comme Françoise et
Jean-Michel Macron le feront beaucoup plus tard pour être présents en 2017 à l'investiture de l'Elysée...
8. Cet accord de Manette était essentiel : "« Si Manette n’avait pas donné son assentiment, rien n’aurait été possible » entre Emmanuel et
Brigitte, nous apprend Anne Fulda. Ce que confirmera d’ailleurs la romancière de gare Gaël Tchakaloff : « Si Germaine ne m’avait
pas acceptée, je n’aurais pas fait long feu, m’a dit un jour Brigitte. »" [NBIp45] A ce stade, il convient de se rendre compte que
l'acceptation de Manette avait quand même des limites (et plus tard celles de Françoise et de Jean-Michel Macron) : elle n'aurait pas
accepté une liaison père-fils, comme le suggère le dossier NBI...
9. Le floutage, puis l'amputation de l'archive de l'émission sur le pasteur Doucé, constitue un indice qu'il y a quelque chose à cacher. Pour
modifier une Archive INA, il faut de bonnes raisons et que l'ordre vienne de haut.

Un trio de la même génération apparaît là, qui a pu se connaître en 1976-1977 : Joseph Doucé (JD), Françoise Noguès (FN) et Jean-Michel
Trogneux (JMT), ou plutôt un duo JD-FN qui a pu aider JMT dans sa transition de genre. Ce duo, qui a probablement travaillé sur d'autres
transitions, a-t-il pu aller plus loin, au point d'engendrer Emmanuel Macron en 1977 ? De retour à Amiens, en septembre 1991, JMT se
serait-il alors rapproché du fils de son protecteur... Avant même qu'un atelier de théâtre, en septembre 1992, serve de prétexte à cette
rencontre ?

Une comparaison faciale permet-elle de pencher davantage en faveur de l'un de deux pères biologiques potentiels ? Effectuée par Betaface,
elle ne permet pas de départager : 63 à 64 % pour Jean-Michel Macron, 65 à 69 % pour Joseph Doucé.

Jean-Michel Macron et Emmanuel Macron, comparaisons : 64 à 63 %. Autres comparaisons Betaface en Annexe B 8

Le 10 mars, alors qu'à part la fossette, aucune contre-indication même légère à l'hypothèse ici présentée n'est apparue, une lectrice, Maria,
témoigne à propos des points n°1 et n°6 ci-dessus :

Je peux vous affirmer, en tant que médecin ayant des membres de ma famille médecins conseils à la CPAM, qu’il n’y a
fort peu de possibilités pour que la personne dont vous parlez, qui souffrait d’une ambiguïté sexuelle morphologique, ait
été orientée vers le Dr Françoise Noguès par la CPAM. Il ne peux s’agir que de l’intervention d’une association spécialisée
et de confrères spécialisés également dans ce domaine. Cela montre de façon certaine que le Dr Françoise Noguès était très
sensibilisée à ce type de situations et proche de ces associations. C’est un point qui a fortement retenu mon attention, ça a
fait tilt, car ce n’est vraiment pas le quotidien d’un médecin de caisse. Sensibilisée par quoi ? Cette proximité, en la
rapprochant des cas "de son ami de toujours" [Jean-Michel / Brigitte Trogneux], et de son frère "à la jeunesse troublée"
[Jean-Michel Noguès, là le rapport est moins évident, cf. Annexe A 13] interroge fortement. Il y a fort peu de médecins
conseils traitant ce type de problèmes, et comme par hasard, surgit le nom de Françoise Noguès. Cela laisse songeur.

52
25. Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière, grands copains à
Alger ?
Le 29 mars, au micro d'Amandine Roy, l'écrivain géopolitologue Morad El Hattab nous apprenait qu'en 1963 Jean-Michel Trogneux était
étudiant à Alger. C'est expliqué dans l'Annexe A 22. L'enquête citoyenne s'emparait alors de ce nouvel élément. J'en tenais compte par deux
ajouts du 2 et 4 avril, que je transfère maintenant ici :

Le 2 avril. Un correspondant me communique la photo ci-dessous, d'une classe de Première à Alger en 1960/1961 au
collège-lycée Notre Dame d'Afrique, dont l'externat se situait au 24 Boulevard Saint Saëns (extrait d'annuaire 1961, photo), alors
que Jean-Michel Trogneux habitait en 1963 au n°87 de cette artère (Annexe A 22). Il s'interroge sur l'élève non identifié en
deuxième position à partir de la gauche du rang d'en haut.

Avec une photo retravaillée pour affermir les traits, la comparaison Betaface passe de 70% à 72%.

La comparaison a vue d'oeil et par Betaface n'est pas très probante (mais pas rédhibitoire). Mais avec quelqu'un d'autre d'une
autre classe ? Il est possible que Jean-Michel ait passé plusieurs années à Alger, y compris dans un lycée.
Hypothèse rejetée, devenue chronologiquement improbable, d'après le Chapitre 28.

Le 4 avril. Voici de nouvelles photos provenant du pensionnat Saint Joseph El-Biar à Alger en 1961, avec un élève qui pourrait
être Jean-Michel Trogneux (liens : 1 2). A ce stade, on ne peut pas en déduire grand chose...

André Salette, le seul à être nommé sur ces deux photos, est probablement né en 1945 à Marseille, fils de père inconnu et d'une
mère née en Algérie (lien Généanet). 1945 est aussi l'année de naissance de Jean-Michel Trogneux

Nous sommes le 8 avril et, hier soir, un correspondant "profiler" m'a fait remarquer que les cinq étudiants de la dernière photo de groupe sont
également dans la première :

Les six copains étant habillés pareillement, les photos ont été prises le même jour. en 1961.
A comparer, au-dessus, avec le présumé Jean-Michel dans la photo de classe de 1960/1961.

53
Surtout, il a pointé le grand copain du supposé Jean-Michel Trogneux, croyant le reconnaître, ici à gauche, Jean-Louis Auzière :

Peut-être Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière. A droite comparaison betaface pour Jean-Louis Auzière.

Comparaison du potentiel Jean-Michel avec la potentielle Véronique transsexuelle. Deux autres comparaisons pour Jean-Louis Auzière.

Ces ressemblances photographiques à elles seules ne prouvent rien, sinon qu'il n'y a pas de dissemblance. Mais il n'y a pas que ça...
Jean-Louis Auzière est né le 28 février 1943 à Meudon, Jean-Michel Trogneux est né le 11 février 1945 à Amiens. Il y a donc deux ans
d'écart, ils sont ensemble dans un pensionnat, peut-être pas dans la même classe. C'est cohérent.

On sait par ailleurs que la famille de Louis Auzière, frère aîné de Jean-Louis et père éventuel d'André-Louis (cf. Annexe A 18), a vécu en
Algérie de 1943 à 1945, avec la naissance d'Hélène Auzière dans ce pays, le 19 novembre 1945 a Port Gueydon (devenu Azeffoun).

Dans la photo du prétendu premier mariage de Brigitte, le marié est Jean-Louis Auzière (Chapitre 9). Dans la plainte de Jean-Louis Auzière
contre Natacha Rey (Annexe D 18), Brigitte Macron a diligenté un huissier. Cela signifie qu'il y a une connivence entre Brigitte / Jean-Michel
et Jean-Louis Auzière. Elle a une explication, ils se sont connus quelque part, ils ont une histoire commune. Il est possible qu'elle remonte
jusqu'à cette amitié algérienne.

Le 10 avril. Comme expliqué ci-dessous, Maria ne pense pas que le copain algérois soit Jean-Louis Auzière.

L’implantation du nez, repère squelettique constant, grossièrement marquée sur le squelette osseux (ci-dessus à droite) est
nettement plus longue pour le jeune homme de gauche que pour JLA, lequel a plutôt un nez à implantation courte ( je parle
évidemment des orifices osseux du nez appelés choanes ). Ceci étant squelettique ne change pas sur un sujet de cet âge.
Cela donne d’ailleurs des physionomies à l’œil bien différentes. L’étage moyen de la face est ainsi plus court chez JLA.

Effectivement, sur la double photo agrandie, pour la même hauteur de nez de 3 cm à l'écran, la hauteur de tête est de 12 cm à gauche et de 14
cm à droite. Mais à y regarder de plus près, la différence de hauteur du visage est surtout due à la différence de hauteur des cheveux. Pour le
mariage, JLA a été chez le coiffeur et a fait gonfler ses cheveux, alors qu'à Alger le copain sort de la douche et a les cheveux très plats. En
prenant le haut du sourcil comme repère, la différence est bien moins nette : 7 cm et 7,5 cm peut-être légèrement plus... Et le 0,5 cm restant
serait dû au sourire de JLA à son mariage. Plus généralement, dans notre équipe, nous ne sommes pas vraiment convaincus que ce soit les
deux mêmes personnes, si bien que j'estime que la probabilité est moyenne. Alors qu'elle est plus forte pour Jean-Michel Trogneux.

Le 11 mai. Une nouvelle photo nous est parvenue, du pensionnat Saint Joseph El Biar à Alger, vers 1961 (lien). Jean-Michel Trogneux semble
y être présent au deuxième rang sur la gauche, en pull foncé :

54
Comparaison Betaface : 76 %.

L'élève en haut à gauche semble être celui numéroté 6 sur deux photos du début de ce chapitre.

26. D'Alger à Truchtersheim, l'autre copain, Jean-Marc Uhrweiller

Comme vous le voyez avec la capture d'écran du haut de page ci-dessus au 9 avril, Jean-Marc Uhrweiller est un adepte de Twitter depuis sa
retraite en 2010. Auparavant, il était directeur commercial du port autonome de Strasbourg. Il habite... Truchtersheim, là où habitait Brigitte
Macron quand elle était madame Auzière avec ses trois enfants. Et le lecteur comprend la raison de sa présence ici. J'aurais préféré ne pas
diriger les projecteurs sur lui, mais son rôle dans ce Brigittegate est trop important. De plus, voyez son tweet juste avant l'élection du 10 avril,
il n'aime pas Macron, il doit donc être sympathique... Bien qu'il n'ait pas répondu à nos tentatives de contact, je ne vois pas comment ne pas le
citer tout en demeurant crédible. Je m'appuie donc sur les données publiques qu'il a lui-même fournies.

55
Jean-Marc Uhrweiller est cité trois fois dans le livre de Sylvie Bommel "Il venait d'avoir dix-sept ans", par son prénom puis son patronyme :

André [André-Louis Auzière, époux de Brigitte] est muté en Alsace. [...] Afin de trouver un point de chute pour sa petite famille,
André part le premier prendre son nouveau poste de sous-directeur de la délégation régionale de la Banque de France du
Commerce extérieur (qui deviendra plus tard Natixis). L'une de ses relations professionnelles, Jean-Marc, qui travaille au Port
autonome de Strasbourg lui vante les mérites de son village de Truchtersheim où son épouse dirige l'école maternelle. [...]

Truchtersheim (ne pas prononcer le deuxieme h, mais on peut s’éviter des soucis et dire seulement Truch comme le font les
autochtones) est alors un village de 2 000 âmes qu’on atteint en une demi-heure depuis Strasbourg. [...]
André et Brigitte louent à un agriculteur une maison jaune adossée à la colline [violons, merci Maxime Le Forestier. [...]

A Truchtersheim, Brigitte utilise la méthode des cercles concentriques pour élargir son réseau à une vitesse record. Invités a diner
chez les Uhrweiller, ceux par qui ils ont connu Truchtersheim, les Auziére y rencontrent d'autres couples. Qu'ils invitent à diner.
Qui les réinvitent ensuite avec de nouvelles tétes. Et ainsi de suite. [...]

En 1991, les Auziére quittent l'Alsace. A l'exception de Mme Uhrweiller, l'ancienne directrice d'école, aucun de ses amis alsaciens
n'auront plus de nouvelles d'elle, jusqu’au jour de 2016, où, médusés, ils la découvrent en couverture de "Paris Match" au bras
d'un tout jeune homme, un ministre.

Tel était le récit de la "légende" Brigitte en 2019. On a vu que des informations fausses ont été diffusées sur ce passage en Alsace de
Jean-Michel / Brigitte (Chapitre 7, Chapitre 9, Annexe A 5). Il n'y en a pas moins un fort fond de vérité (Annexe A 36). Durant plusieurs
années, Brigitte a effectivement séjourné à Truch et elle a bien enseigné au lycée "Lucie Berger" de Strasbourg.

Donc, Jean-Marc Uhrweiller connaissait Brigitte avant qu'elle ne s'installe en Alsace, et, né en 1944, il avait un an de plus que Jean-Michel.
Sur sa fiche Twitter, il reconnaît avoir vécu en Algérie, jusqu'en 1961 environ. Et si, comme Jean-Louis Auzière, autre ami de longue date et
du même âge, ils s'étaient connus à Alger ? Dans le même pensionnat ? Seraient-ils ensemble sur des photos vues au chapitre précédent ? Et,
là, ça "matche" :

C'est ainsi que les trois copains d'Alger autour de 1962 se sont retrouvés à Strasbourg 25 ans plus tard, l'un d'entre eux s'étant transformé en
femme et les deux autres lui apportant leur aide pour que cette transformation passe inaperçue et pour l'aider à démarrer dans sa nouvelle vie.

27. Le tour de magie des deux Brigitte Auzière


La politique du "Et en même temps", habituellement attribuée à Emmanuel
Macron, ne provient-elle pas de Brigitte Macron, qui l'a d'abord appliquée à sa
vie personnelle ? Elle est en même temps Jean-Michel Trogneux et Brigitte
Trogneux. Ielle a eu deux familles, deux enfants nés à un mois d'intervalle, iel a
été à la fois père et mère, en même temps enseignante à Strasbourg et
administrateur à Amiens... On va comprendre dans ce chapitre et le suivant
qu'iel a su faire vivre deux Brigitte Auzière, deux André Auzière... Vue de loin,
l'illusion est convaincante, à quelques étonnements près. Vouloir les lever
amène à trouver les mécanismes qui sous-tendent une vie depuis longtemps
fabriquée et dissimulée. Maintenant consolidée, notre enquête a cependant été
laborieuse.

Ce chapitre a connu trois titres successifs, le dernier datant du 2 mai. Au 30 avril le deuxième titre était "Brigitte Auzière et Jean-Michel
Trogneux sont-ils les parents des enfants Auzière ?". Il pouvait paraître absurde. On sait que Jean-Michel Trogneux et Brigitte Macron,
précédemment nommée Brigitte Auzière, sont une seule et même personne. Comment pourrait-elle être à la fois père et mère biologiques ?
Car c'est bien de parents biologiques dont parlait ce titre. C'est qu'il y a une illusion magique, la même que celle qui fait croire que Brigitte
Macron serait la mère biologique des enfants. Ce chapitre se propose d'expliquer le mécanisme de ce tour de passe-passe, qui nous a été
révélé en deux épisodes...

1. Partie 1 : Une nièce de Jean-Louis est-elle la mère des trois enfants Auzière ? Elle part d'un constat tout simple : puisque les
enfants se nomment Auzière, puisque leur père se nomme Trogneux, c'est leur mère qui doit leur avoir transmis son patronyme et donc
s'appeler Auzière. En effet, quand un enfant naît de père inconnu, il prend le nom de la mère. On verra plus loin, en encadré de fin
d'Annexe A 44, que cette explication ne tient plus (probabilité très faible) et que nous avons dorénavant une meilleure explication,
s'appuyant sur le mariage de 1974 et l'implication de la famille Auzière.

56
Comme développé dans l'Annexe A 18, Jean-Louis Auzière est le dernier enfant, très tardif, d'une famille de quatre enfants. Il a deux
soeurs et un frère, Louis, de 26 ans plus âgé que lui, frère qui aurait eu, de son côté, six enfants, dont le fameux André-Louis, premier
époux fantôme de Brigitte (Chapitre 9"), comme le prétend cet arbre des Auzière sur Généanet :

Jean-Louis est de la même génération que les


enfants de son frère Louis. Ses neveux et
nièces sont, pour lui, comme des frères et
soeurs...

(photo Sipa)

Etant donnée l'implication de Jean-Louis Auzière, le


grand ami de Jean-Michel Trogneux, cette femme
Auzière devrait être dans sa proche parenté, d'un âge
proche, de préférence un peu plus jeune. Nous avons
donc cherché parmi ses nièces, dénommées Line,
Renée, Hélène et Laure. Nous avons exploré sur la Toile
ce que l'on pouvait savoir sur la famille de chacune
d'elles, mais, sauf à mener une double vie avec un mari
et un amant, aucune ne semble convenir. L'une d'entre
elles a toutefois particulièrement retenu notre attention,
Laure.

Laure Auzière, dite Laurette, née en 1955, a épousé Yves Gheerbrant avec qui elle a eu trois enfants. Son parcours scolaire apparaît
ainsi sur sa fiche du site "Les copains d'Avant" :

La présence de Laure Auzière dans un lycée d'Amiens en 1972-1973 interpelle. Elle nous amène à formuler deux hypothèses, la
première étant beaucoup plus probable que la seconde, d'après ce que l'on a vu au Chapitre 25 :
Jean-Michel Trogneux (JMT) et Jean-Louis Auzière (JLA) sont deux grands copains qui se sont connus à Alger vers 1961 (voire
vers 1969 aux USA). Revenus en métropole, ils se retrouvent à Amiens, ou à Paris, ou ailleurs. JLA, très proche de ses nièces, les
invite à rencontrer JMT, ce qui amènera Laure à Amiens durant au moins l'année scolaire 1972-1973.
JMT et JLA ne se connaissent pas avant cet épisode amiénois. Laure est amenée à y étudier, Jean-Louis y vient la voir et devient
ami de JMT.

Puisque deux Auzière se sont probablement retrouvés à Amiens, une troisième, celle que nous recherchons, a pu y aller aussi. Mais qui
peut-elle être si elle n'est pas une des nièces Renée, Hélène ou Laure ? Il n'y a pas de cousine vraiment proche... A ce stade, on se
souvient que la généalogie qu'on nous présente peut-être déformée....N'y aurait-il pas une autre nièce que l'on nous cacherait ?

C'est en se posant ces questions que l'on a cherché à trouver une nouvelle nièce. En regardant les dates de naissance de ses frères et
soeurs, ce n'était pas évident... Sauf à la mettre à la place du fantôme André-Louis... Et là, tilt, mais oui, c'est cela : de même que
Jean-Michel Trogneux, le père biologique des trois enfants Auzière est devenu leur mère, leur mère biologique est devenue leur père
fictif André-Louis ! Une solution finalement assez simple... mais réalisée en deux temps, 1974 et 1984.

Appelons, pour l'instant, Proba (comme probable...) cette nièce hypothétique, qui serait donc née en 1951, peut-être à Eséka au
Cameroun puisque ses parents y étaient (Annexe A 18). Proba serait venue à Amiens rejoindre sa soeur Laure, ou son jeune oncle
Jean-Louis, et elle y aurait rencontré Jean-Michel Trogneux...

57
A propos de ses portraits des petits-enfants Auzière sur son compte Facebook, Catherine Audoy aurait parlé
vrai en disant qu'ils sont de la famille, mais pas de son côté, sous entendu : de celui de son mari. Ils sont les
enfants d'une nièce à son mari et aussi les petits-fils du grand copain de ce dernier. Quant à Jean-Jacques
Trogneux, il est le fils du même grand copain. On comprend qu'elle les ait peints, d'autant plus qu'elle n'a pas
eu, elle-même, de descendance. Ces tableaux furent l'indice qui stimula la sagacité de Natacha Rey...

Dans le Tableau des hypothèses qui suit, ces scénarios Proba (BD, BE) apparaissent désormais beaucoup plus probables que le scénario
initial (AF), désormais rejeté, où Catherine Audoy était la mère. Ce premier scénario, présenté au Chapitre 10, résultait en bonne partie
de la garde-à-vue, probablement déclenchée par JLA et JMT, de Natacha Rey après qu'elle ait contacté Catherine Audoy. Le but n'était
pas de protéger celle-ci, comme on l'a cru à la suite de la garde-à-vue, mais au contraire son mari Jean-Louis Auzière et aussi sa nièce
Proba.

Le 28 avril. Dans leur plainte à l'encontre de Natacha Rey (Annexe D 18), Jean-Louis Auzière et Catherine Audoy s'estiment diffamés
du fait que Catherine serait alléguée "mère porteuse" des trois enfants Auzière et que Jean-Louis serait suspecté d'avoir opéré des
falsifications, "bidouillage et maquillage" des actes de naissance des trois enfants. Pour s'adresser ainsi à la Justice, il est très probable
qu'ils puissent démontrer que c'est faux (notez qu'il aurait été beaucoup plus simple et loyal de l'expliquer directement à Natacha
Rey...). Une analyse ADN entre Catherine Audoy et les trois enfants serait imparable. De plus elle n'a pas eu, elle-même, d'enfants avec
aucun de ses deux maris, il est donc vraisemblable qu'elle ne puisse pas en avoir avec un autre homme.

Mais la mise à l'écart de Catherine Audoy n'ôte rien au rôle pivot de Jean-Louis Auzière, rôle qui serait toutefois de nature différente.
N'oublions pas que son père Marius et son grand frère Louis ont travaillé pour les services secrets (Annexe A 31) : voilà qui a pu
indirectement, voire directement, l'aider...

2. Partie 2 : Cette nièce Proba Auzière est-elle prénommée Brigitte ? Ou : Y a-t-il eu deux Brigitte Auzière ?

Comme pour la partie 1, nous avons commencé sur une base qui s'est avérée fausse, mais nous a permis de mieux approcher la réalité.
La voici :

Le tract électoral de 1989 à Truchtersheim (fin du Chapitre 7)


montre une jeune femme qui n'est pas Brigitte Macron. Pour
l'expliquer, on a cru que ce tract était truqué a posteriori. Mais s'il
a paru ainsi en 1989 ? Si la Brigitte Auzière de 1989 n'était pas
celle de 1990/1991 ? Et c'est la qu'intervient Proba Auzière, vous
saisissez ?

Cette Proba Auzière connaît très bien Jean-Michel-Trogneux,


puisqu'ils sont les parents des trois enfants Auzière. On a même vu
qu'ils ont inversé leur rôle, la mère Proba Auzière est devenu le
père (André-Louis Auzière) et le père est devenu la mère Brigitte
Auzière, devenue plus tard Brigitte Macron. Proba est un prénom
inventé parce qu'on ne savait pas comment appeler cette nièce de Jean-Louis Auzière. La présence envisagée de deux Brigitte Auzière à Truch
montre que son véritable prénom est Brigitte ! Et le voilà le tour de passe-passe, l'illusion magique : Brigitte Auzière née Auzière est remplacée par
Brigitte Auzière née Jean-Michel Trogneux !

En plus on aurait une photo de cette Brigitte née Auzière, elle est sur le tract de 1989 (à supposer qu'il n'ait pas été trafiqué...) : Hypothèse rejetée
(la photo sur le tract serait celle de Brigitte devenue Macron)

58
Nous avons trouvé, par la suite, trois démentis à cette première interprétation des faits :
1. En Annexe A 34, un document notarial de juin 1988 prouvant l'existence de Brigitte Trogneux (future Macron), attestant que la
transformation de Jean-Michel en Brigitte s'était effectuée avant cette date.
2. L'Annexe A 36 montre que Brigitte Trogneux devenue Macron, et non Brigitte née Auzière, avait effectivement été professeur de
français au lycée "Lucie Berger" de Strasbourg, de 1985 ou 1986 à 1990.
3. En fin de cette Annexe A 36, une nouvelle comparaison de photos prouve que la Brigitte Auzière du tract électoral était bel et
bien aussi Brigitte Trogneux devenue Macron, contrairement à ce nous avions cru d'abord.

Mais, à cette correction chronologique près (effectuée le 12 mai), le raisonnement employé reste vrai et la suite, ci-après, de cette partie
2, écrite le 1er mai, reste valable. Il y est développé "le tour de passe-passe" justement entrevu, mais qui remonte à 1984-1985 et non
vers 1989 : Brigitte Auzière née Auzière est remplacée par Brigitte Auzière née Jean-Michel Trogneux : le père des trois enfants
Auzière devient leur mère : il s'agit d'une usurpation d'identité. Cependant, l'identité usurpée ne fait que s'ajouter à l'identité
authentique, qui continue à exister, ce qui fait que Jean-Michel Trogneux peut porter plainte conjointement avec lui-même, puisqu'il est
également nommé Brigitte Macron.

Finalement ce n'est pas si compliqué que ça. Les enfants se sont toujours appelés Auzière, leur mère officielle a toujours été
prénommée Brigitte, la substitution (un jeu, pour les enfants) s'est faite en douceur, loin d'Amiens, ni vu ni connu... Ce scénario
s'impose d'autant plus fortement que nous l'avons d'abord compris avec la nièce Proba, avant de le compléter par l'éclairage alsacien,
comme si les pièces du puzzle s'assemblaient parfaitement. Pas encore au point de tout comprendre - des falsifications gardent leur
mystère -, mais assez pour éviter les grosses incohérences. A moins qu'un lecteur puisse contre-argumenter ?... [Le 8 août : toujours pas
de contre-argumentation ; au contraire, ce scénario a été conforté par l"analyse du mariage de 1974, en Annexes A 43 et A 48]

Quant au prestidigitateur, le deus ex machina qui a imaginé tout cela, on peut supposer que c'est Jean-Louis dit André Auzière, l'oncle
de la mère Brigitte-Proba et le grand copain du père Jean-Michel. Avec ses contacts dans les services secrets, grâce à son père et son
frère (Annexe A 31), il a imaginé et mis en oeuvre ce scénario avec quelques documents trafiqués. A-t-il profité de circonstances,
comme le décès accidentel de sa nièce ? Ou a-t-il fait en sorte qu'elle disparaisse complètement des radars, comme exfiltrée avec
changement d'identité ? Il est peu probable qu'on le sache dans l'immédiat, sauf si un proche témoin se met à parler ou si une enquête
judiciaire est enfin déclenchée. Le pacte du silence a été scellé et tient bon pour l'instant, malgré toutes les révélations déjà connues...
On a là une usurpation d'identité habilement réussie en une phase géographiquement excentrée, avec l'éloignement social exigé par la
transition secrète, connue seulement du cercle familial, toujours étroitement solidaire.

Succédant à la version 2, arbre version 3, des deux Brigitte Auzière,


la mère biologique (née Brigitte Auzière) et la mère de remplacement (née Jean-Michel Trogneux)

Une version 4, traduisant mieux le mot "faussement", est présentée au Chapitre de Conclusion.

La révélation de l'existence de deux Brigitte Auzière nous permet de mieux appréhender un acte de mariage que nous avions d'abord
rejeté, parce qu'il nous semblait faux. Sa source était douteuse, puisqu'il a été montré, début janvier, par Moadab (Annexe A 7), et il
semblait absurde que Brigitte Auzière, que l'on croyait être Brigitte Trogneux, soit présente au mariage de Jean-Michel Trogneux avec
Véronique Dreux en 1980. On comprend maintenant que c'était la première Brigitte, nièce de Jean-Louis. D'ailleurs il est effectivement
marqué qu'elle habite Croix dans le département du Nord où elle réside alors (Annexe A 30). Ainsi, en 1980, Brigitte Auzière, l'amante
de Jean-Michel Trogneux (avec qui il a eu deux enfants et en aura un troisième) est présente à son mariage avec Véronique (future mère
de deux autres enfants). Cela ressemble à un ménage à trois... Et ce document nous fournit les signatures du trio, le voici dans une
version du 25 février, un peu plus complète que la première :

59
A droite, de haut en bas, les signatures de Véronique Dreux, Jean-Michel Trogneux et Brigitte Auzière.
La version Moadab de début janvier indique que Brigitte Auzière est "sans profession" : 1 2.

Cette signature "B. Auzière" apparaît comme une confirmation de l'hypothèse d'abord nommée "Proba Auzière". Nous avons compris le
mécanisme du tour de magie, la forme interrogative peut disparaître du titre de ce chapitre. Cela reste tout de même une hypothèse
mais, à mon avis, elle atteint désormais l'intime conviction...

28. Brigitte, la petite soeur de Jean-Michel, serait décédée en 1961


Comme Xavier Poussard dans "Faits & Documents" et comme Natacha Rey, nous avons longtemps cru qu'aucune Brigitte Trogneux n'était née à
Amiens en 1953. Parce que même l'état civil de cette commune le niait.... Et puis est apparue un extrait d'acte de naissance de Brigitte Trogneux du
13 avril 1953. C'est le dénommé Moadab (Annexe A 7) qui l'a révélé sur Twitter en janvier 2022. Le voici, daté du 20 décembre 2021 :

Nous écrivions alors en fin janvier :

Cet acte ne peut être que falsifié. La non indication du 1er mariage que l'on sait fictif n'en
constitue pas une preuve, mais d'autres éléments vont en ce sens.

D'abord la Mairie d'Amiens a déjà communiqué des faux. J'ai parlé de la non naissance à
Amiens de Jean-Michel Trogneux sur un acte du 15 avril 2021, il y a deux autres actes
semblables, en date du 24 mars et du 12 avril 2021. C'est donc à partir de décembre 2021
(quand éclate l'affaire Jean-Michel Trogneux) que la Mairie d'Amiens se met à diffuser les
actes de naissance de Jean-Michel et Brigitte Trogneux, le premier apparaissant juste et le
second faux, on retrouve là une façon de brouiller les pistes.

Xavier Poussard ajoute : "Comment expliquer le fait que sur ces deux extraits d’acte de
naissance, fournis par la même administration, relativement à deux individus nés à la même
époque, celui de Véronique Dreux fasse figurer trois mariages dans les mentions marginales,
alors que celui de Brigitte Macron omette son premier mariage avec André (-Louis) Auzière"
[F&D504p04].
Hypothèse rejetée (l'acte de naissance apparaissant désormais valide)

60
Progressivement, avec le recul, ce document est apparu être un véritable extrait de l'acte d'état civil. Certes, au regard de la "légende" de Brigitte, on
note l'absence du premier mariage avec André-Louis Auzière en 1974 (qui n'est pas le premier mariage de Jean-Michel, en 1980), mais seul le
dernier acte Devrait obligatoirement être cité dans un extrait. On se demande alors pourquoi l"extrait d'acte de naissance, obtenu dans les mêmes
conditions par la même mairie un mois plus tard, mentionne deux mariages. Cela laissse planer des doutes sur le mariage de 1974 celui-ci sera
traité dans le Chapitre suivant.

Logiquement, reconnaître la naissance nous obligeait à savoir ce qu'était devenue cette petite soeur de Jean-Michel. Cela a fait l'objet d'une Annexe
A 37, fin mai 2022, intégrée ici à la mi-septembre.

En Annexe A 11, nous avons soulevé le "mystère de la nièce morte jeune". Associons-le, à présent, à
deux autres mystères : celui de la fillette présente sur la photo de 1953/1954 (traitée dans le Chapitre 6
et dans l'Annexe A 11) et celui de l'acte de naissance de Brigitte Trogneux le 13 avril 1953 à Amiens.
Nous allons confronter ces trois données. Commençons par la naissance de Brigitte Marie Claude
Trogneux. Voici, ci-contre, son annonce parue dans "Le Courrier Picard" du 15 avril 1953.

Jusqu'à présent nous avons considéré que ces deux documents étaient des faux. Ils sont tout de même
de nature très différente l'un de l'autre. Nous avons appris aussi que le numéro de Sécurité Sociale de
Brigitte Trogneux apparaît, de prime abord, correct et non falsifié (Annexe A 35 Partie 2). Il y a
encore la carte d'électeur qui apparaît correcte (Annexe A 35 Partie 1). Supposons que cette naissance
soit vraie. Et revenons à la nièce morte jeune. Pourrait-elle être, en réalité, cette soeur Brigitte ? Voici comment Sylvie Bommel en parle, par deux
fois, explicitement puis implicitement, en s'appuyant sur les propos et volontés de Brigitte Macron :

Jean-Michel Trogneux à propos de sa défunte soeur : "Elle est avec moi tous les jours de ma vie"

Vous avez du mal à croire à un tel propos ? Brigitte Macron a pourtant bien déclaré cette phrase à Sylvie Bommel pour le
magazine "Elle" en 2017 (lien). Voici la citation complète : "Ma grande soeur s'est tuée dans un accident de voiture, avec
son mari, et l'enfant qu'elle portait. J'avais 8 ans. Elle est avec moi, tous les jours de ma vie. Un an après, une de mes
nièces de 6 ans est partie." Vous avez compris que Jean-Michel parle là de sa grande soeur Maryvonne et non de sa petite
soeur Brigitte, alias cette nièce qui serait décédée un an après le 24 février 1960, donc au début de l'année 1961.

Cependant, cette interprétation au premier degré apparaît mauvaise. Deux ans plus tard, en effet, dans son livre "Il venait
d'avoir dix-sept ans", Sylvie Bommel précise que Brigitte Trogneux, la vraie, n'avait pas 8 ans mais 6 ans au moment de
l'accident de voiture. A y regarder de près, c'est exactement 6 ans et 10 mois. Surtout, dans ce livre, Sylvie Bommel,
étonnamment, ne revient pas sur le décès de la nièce "un an après". Et, sur une page entière, elle démontre, avec l'aide d'un
pédopshychiatre, qu'un enfant de moins de huit ans ne peut pas être traumatisé à ce point. Or en 1960/1961, Jean-Michel,
lui, avait 15/16 ans, un âge où on est, par contre, très affecté par le décès d'un proche. Peut-être déjà au point de vouloir
que sa soeur cadette demeure avec lui tous les jours de sa vie. Il y sera parvenu, même physiquement, 24 ans plus tard...

Ainsi, en 2019, Sylvie Bommel n'est pas revenue sur le décès de la petite "nièce". Probablement sur demande
de Brigitte Macron, qui estimait en avoir trop dit en 2017... Cette nièce morte à l'âge de 8 ans (un an après
l'accident où Brigitte avait 7 ans), nous l'avons cherchée (Annexe A 11 dans les encarts de rejet) et nous ne
l'avons pas trouvée : ce n'est ni Christine Boulogne née en 1957, ni Nathalie Farcy née en 1959 et il n'y en a pas
d'autre auparavant (officiellement). Il y a aussi Sylvie Boulogne née en 1959 et décédée en 1966, mais c'est
bien plus tard... Donc, oui, seule Brigitte, la propre soeur de Jean-Michel, peut être décédée en 1961 à 8
ans. Plus exactement au début de l'année 1961

Remarquons enfin que, dans ce livre de 2021, Syvie Bommel, juste avant l'accident, écrit que "Brigitte, à six
ans, est assez grande pour être petite fille d'honneur" au mariage de son grand frère Jean-Claude, le 14 juin
1960. Ah... Pourquoi alors ne nous a-t-on pas montré une photo de ce mariage avec Brigitte et les mariés ?
Cette présence est à rapprocher de la mention de Brigitte sur le faire-part du décès de Maryvonne en février
1960, dans "Le Courrier Picard". Cette mention de petite fille d'honneur en juin 1960 est la dernière preuve de
vie, indirecte, que nous ayons de Brigitte Trogneux.

Un détail appuie singulièrement la réalité de la naissance de Brigitte Trogneux en 1953. Il y a eu deux faire-part, publiés les 14 et 15 avril 1953 : le
premier est présenté en début du Chapitre 20, le second en début du présent chapitre. Pourquoi deux de suite ? Tout simplement parce que, dans
l'annonce du 14, la grande soeur Monique avait été oubliée. Elle a probablement protesté et, du coup, papa a fait publier un nouvel avis dans le
journal du lendemain, pour rétablir la justice familiale interne. Pourquoi ce petit détail est-il intéressant ? Parce qu'il valide la naissance de Brigitte.
Jamais un faussaire ne se serait compliqué la vie à falsifier deux numèros de journal au lieu d'un, sous un prétexte aussi improbable. Même l'idée ne
lui serait jamais venue. Ces deux annonces authentifient l'extrait de naissance !

Le décès de cette soeur cadette en 1961 a donc profondément marqué l'adolescent Jean-Michel, au point qu'il voudra, plus tard, la réincarner...
Pourquoi, alors, l'extrait d'acte de naissance de 2021, indique-t-il que cette soeur se serait mariée avec Emmanuel Macron en 2007 ? S'il apparaît
très difficile d'avoir falsifié à la fois le double faire-part de 1953, le numéro de sécurité sociale et l'extrait d'acte de 2021, il est plus facile d'imaginer
que ces documents soient administrativement valides, comme ceux relatifs aux mariages de 1974 et 2007. La falsification ne peut que se situer à un
autre niveau : la meilleure explication, c'est que le décès de la petite Brigitte en 1961 n'a jamais été déclaré à l'état civil. Est-ce possible ? La page
Wikipédia sur le "Répertoire national d'identification des personnes physiques" montre que c'est relativement fréquent :

En 2019, la sénatrice Nathalie Goulet, dans le cadre d'une mission d'enquête sur la fraude sociale et son impact sur les
finances publiques, fait observer que le fichier de la RNIPP présente de nombreuses incohérences. Ainsi, selon la
sénatrice, parmi les 110 millions de personnes inscrites, 84,2 millions sont "réputées en vie", selon la formulation de
l'Insee. 3,1 millions de personnes sont également inscrites au RNIPP comme étant âgées de plus de 100 ans et "réputées en
vie", dont la moitié nées à l'étranger (pour comparaison, l'Insee estimait qu'il y avait 21 000 centenaires en France en
2016). Nathalie Goulet recommande que le fichier soit urgemment mis à jour, celui-ci conditionnant les versements de
prestations sociales.

61
Sans écarter que le décès ait aussi pu être effacé, on peut donc imaginer qu'il n'ait pas été déclaré. Surtout si la maladie fatale de la fillette, bien
qu'apparemment assez courte, a été éprouvante et cachée, devenant un secret de famille. Tous les artifices seront alors bons pour continuer à la faire
vivre, et de la façon la plus sophistiquée possible pour que ce soit indécelable. Ainsi, davantage que la création ex nihilo de l'identité de Brigitte
Trogneux, c'est une usurpation de cette identité qui gagne notre intime conviction.

A cela s'ajoute, à cause de ce mot "nièce" employé dans la "légende", une autre éventualité. A la naissance de Brigitte en 1953, Simone a 40 ans et
sa fille aînée Annie (Anne Marie) a 21 ans. Celle-ci pourrait être la mère biologique, le père étant inconnu (sauf peut-être dans le secret de la
famille). L'état de mère célibataire étant réprouvé à l'époque, ce sont les parents d'Annie qui auraient assumé la naissance. C'était assez courant.
Brigitte serait alors une nièce biologique de Jean-Michel, ce qui va dans le sens d'une confusion soeur-nièce.

C'est le moment de revenir sur la fameuse photo de famille : comme on l'avait déjà supposé, on a, là, une confirmation qu'elle ne peut que regrouper
les six enfants, de l'aînée Anne-Marie à la cadette Brigitte. Et de revenir sur le Chapitre 27, relatant le passage de Jean-Michel à Alger, nous
pouvons deviner la suite : très perturbé, l'adolescent a été envoyé à Alger à la rentrée scolaire 1961/1962, confié à un correspondant, probablement
confiseur, le formant aussi à ce métier (d'où la désignation "confiseur" sur son livret militaire). Et l'on peut supposer que les parents Trogneux ont
fait croire que Brigitte accompagnait son frère. Jean-Michel commençait alors à devenir Jean-Bri, notamment quand il écrivait une lettre de sa
soeur... que les parents étaient fiers de montrer... Ce ne sont que des supputations sans la moindre preuve tangible, mais elles sont dans la logique de
ce qui s'est passé avant et de ce qui se passera après le décès de 1961. Dans la logique aussi d'une Brigitte Macron qui, se prétendant Brigitte
Trogneux, se souvient en 2017 de son passage à Alger.

29. Brigitte Macron ne s'est pas mariée en 1974


Nous nous sommes interrogés, dans le Chapitre précédent, sur la disparition de Brigitte née Auzière, jusqu'à envisager son décès, après la
naissance de son troisième enfant en 1984. Une exfiltration était aussi envisagée.

Deux indices nous guident vers l'hypothèse suivante : Brigitte née Auzière serait retournée vivre à Croix, sous un autre nom, à côté de
l'endroit où elle avait déjà vécu en 1979-1984. En Annexe A 16, nous avons déjà cité ce propos de Tiphaine : "Mon papa travaillait à Lille, il
revenait le week-end. La semaine, j’étais avec ma mère et le week-end avec mon papa et maman allait voir Emmanuel". Etant donnée
l'inversion père-mère, ce ne serait pas le père qui vivrait à Lille, mais la mère, Brigitte née Auzière. Le deuxième indice s'appelle Antoine
Choteau, il est le père des deux enfants de Tiphaine et il est né à Croix !

A gauche, extraits de la fiche Généanet La Fraternelle. Au centre, Antoine et Tiphaine lors de l'investiture à l'Elysée en mai 2017.
A droite Eric Choteau, père d'Antoine (lien). La famille Choteau connaissait-elle Brigitte née Auzière ?

Pour ainsi fonder une famille avec un natif de Croix, Tiphaine connaît très bien cette commune. Comme son père André Louis, est fictif, c'est
donc sa mère qu'elle allait rencontrer, surtout entre 1992 (date de la rencontre avec Emmanuel Macron, Tiphaine avait 8 ans), et 2010 (date du
PACS avec Antoine).

Eric Choteau, le père d'Antoine, était gastro-entérologue et hépatologue, il exerçait à Cucq dans le Pas-de-Calais. Il est décédé le 9 octobre
2013 (faire-part, lien). Au Touquet, il était une figure connue, président-créateur du club de hockey sur gazon (lien). Est-ce lui qui, en sa
qualité de médecin ou de voisin, aurait permis à son fils de connaître Brigitte née Auzière et sa fille Tiphaine ?

Le 24 août 2022. Nous prenons connaissance de larges extraits d'un document notarial, de donation-partage, de nue propriété, des parents
Trogneux, Jean et Simone Pujol, à leurs six enfants, Jean-Michel et Brigitte compris, Maryvonne décédée étant remplacée par sa fille Nathalie
Farcy, mariée Bataille. La date de ce document est révélatrice : 27 mars 1985. La période transitoire 1974-1984 est terminée, Jean-Michel a
pris l'identité de sa soeur décédée Brigitte. Cet état des lieux familial ne changera plus par la suite, il est encore opérationnel maintenant,
trente-sept ans plus tard : Jean-Michel continue à exister de façon vaporeuse, par courtes intermittences, surtout par écrit, quand Brigitte vit,
elle, ostensiblement. Leur présentation sur l'acte notarié est celle-ci :

62
Le mot important et révélateur est colorié en rouge. A droite, il est apparaît probable que la photo
de la mariée de 1974 soit celle de Brigitte née Auzière, comme expliqué en Annexe A 48.

La présence simultanée de Jean-Michel et de Brigitte Trogneux, sous la forme de deux personnes distinctes, interpelle : nous savons que c'est
impossible, alors ? Alors, peut-être pour la dernière fois, la famille Trogneux a fait appel à Brigitte née Auzière. Comme pour le mariage de
1974, elle joue à nouveau le rôle de Brigitte née Trogneux. On remarque, à cette occasion, l'importance que prend le mariage de 1974 : c'est
bien lui qui, administrativement, a ressuscité Brigitte née Trogneux.

Le notaire, Maître Hervé Laudren, qui réalise cet acte, est celui-là même qui
avait acté le contrat de mariage en 1974. Il reconnaît la mariée d'alors et ne se
pose pas de question. Pour lui, il a bien là, dans son étude, la fille cadette de la
famille Trogneux d'Amiens, qui s'y trouvait dix ans plus tôt à l'occasion de son
contrat de mariage. C'est pour Jean-Michel qu'il s'interroge, au vu de son
aspect : au contraire de son frère Jean-Claude, il ne le considère pas "présent"
mais "présente" ! Sans doute Jean-Michel est-il venu sous sa forme féminine,
sa forme définitive... Qui donc avait remarqué cette orthographe à l'époque ?
Probablement personne... Et même si quelqu'un l'avait vue, ne valait-il pas
mieux l'ignorer ? N'y voir qu'une simple faute de frappe ? Il a fallu attendre
2022 pour que ce soit mis en exergue...

Le lieu d'habitation déclaré par Jean-Michel, à La Neuville-sur-Oudeuil, près


de Beauvais, est une autre source d'interrogation, objet de l'Annexe A 47. Il ne
pouvait certes pas dire qu'il habitait à Truch, comme sa soeur !

Quant à celle qui, pour la dernière fois, se fait passer pour la fille Brigitte des
parents Trogneux, elle déclare habiter le n°4 de la rue des coquelicots à
Truchtersheim, là où habite Jean-Michel devenu Brigitte. Cet acte notarié est
comme un passage de témoin : on sort de la configuration du mariage de 1974
pour entrer dans la nouvelle, scénarisée en 1984. Comme lors du premier acte,
la complicité de la famille Trogneux, reste très active en ce second acte.
Pourtant, le rôle de Brigitte, la réincarnée née Trogneux en 1953, va être tenu
par un autre acteur, et celui-ci n'est pas une femme ! Le pari est très risqué.
Mais le jeu en vaut la chandelle : Jean-Michel sera beaucoup plus impliqué
dans son personnage, il aura davantage la confiance de ses parents, frère et
soeurs, et les détails ont été soigneusement traités, dans le prolongement des
années précédentes, sur la base du même mariage. Brigitte née Auzière était
Photo 2022 Stéphane d'une fragilité inquiétante. Elle a été soulagée après cette dernière prestation, Photo 2019 Dominique
Lemouton - BestImage qu'elle a docilement acceptée, une dernière fois, comme une libération. La Jacovides - BestImage
lourde charge qu'elle assumait depuis 1974 est enfin terminée.

Compte tenu de la date de ce document, en mars 1985, l'installation de Jean-Michel / Brigitte à Truch est probablement intervenue à la rentrée
scolaire 1984-1985, pour que les deux aînés, de 10 et 8 ans, intègrent leur nouvelle école dès le début de l'année scolaire. C'est alors que
Jean-Michel Trogneux aurait quitté La Neuville-sur-Oudeuil, sa femme officielle Véronique Dreux et leurs deux enfants Jean-Jacques et
Valérie, pour s'installer en cette commune d'Alsace, sous apparence féminine, avec ses trois autres enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine, et
le fantôme d'un mari nommé André Louis Auzière.

Jean-Michel est le seul donataire dont ne sont pas nommés les enfants, pourtant officiels, Jean-Jacques et Valérie, comme si la famille
Trogneux tirait un trait sur l'épisode Véronique Dreux. L'effacement de ce mariage et de ces deux enfants a duré jusqu'à leur révélation en
2021 dans "Faits & Documents" (Chapitre 11).

63
Bien que nous ne connaissions pas la page finale des signatures, nous disposons d'une page annexe avec des signatures et les deux extraits
ci-dessous à gauche :

La deuxième preuve (ici la première, dans le Chapitre 14)

Origines : document bleu, document vert, document jaune.


L'image de gauche présente les deux signatures de Brigitte née Auzière qui apparaissent sur cette page de l'acte. Elles sont
identiques à celle de la mariée de 1974 quand elle était témoin au mariage de Jean-Michel Trogneux en 1980, rappelée dans
l'encadré vert (reprise du Chapitre 27). De façon flagrante (par exemple la forme des p), l'écriture de Brigitte née Auzière, qui se
dit ici "née Trogneux", n'est pas la même écriture que celle de Brigitte Macron, reproduite à droite et analysée en Annexe A 39. Ce
ne sont pas les mêmes personnes. Nous avons donc là une preuve que : Brigitte Macron n'était pas la mariée de 1974 !

Et voici, ci-dessus, une autre preuve, similaire, avec l'écriture du mot "Trogneux", par deux fois dans le document bleu déjà vu,
censé être de la main de Brigitte Macron, et le même mot écrit par Brigitte Macron, signant en 2007 un document orange, juste
avant son mariage avec Emmanuel Macron (Annexe A 39). Une fois de plus, ce ne sont pas les mêmes écritures, Brigitte Macron
n'est pas la mariée de 1974, qui a signé le document bleu. Deux personnes différentes ont prétendu être Brigitte née Trogneux. Et
aucune des deux ne l'était...
Ajout du 23/10/2023 : il apparaît probable que le texte du document jaune ne soit pas de la main de Brigitte Macron. Celui-ci l'est
assurément et la conclusion est la même. + Développement en P.-S. 49 du 20 avril 2024.

Cette page annexe avec signatures montre aussi que les parents Trogneux étaient impliqués dans la boutique "Tentations" que Jean-Michel et
son épouse Véronique Dreux tenaient à Beauvais (Annexe A 38). Ils intervenaient sûrement aussi pour alimenter le rayon Confiserie.

La rencontre de Tiphaine avec la famille Choteau à Croix et la présence, le 27 mars 1985, d'un clone de Brigitte née Trogneux, autre que son
frère Jean-Michel, nous amènent à considérer que Brigitte née Auzière vécut encore après la naissance de Tiphaine et qu'elle habita, après
1984, à Croix ou à côté, dans la banlieue de Lille, sous une identité que nous ignorons.

Cela amène à se poser d'autres questions. Le décès annoncé d'André Louis en 2019 ne serait-il pas plutôt celui de Brigitte née Auzière ?
Quand, en 2022 (Annexe D 10), Brigitte Macron fait savoir que André Louis Auzière "était devenu dépressif, reclus en clinique
psychiatrique", ce que dément Tiphaine, parlaient-elles toutes deux de Brigitte née Auzière ? Un problème de santé mentale ne serait-il pas la
cause de sa mise à l'écart à partir de 1984 ? Participer au faux mariage de 1974, être témoin au mariage, en 1980, du père de ses enfants avec
une autre femme, être enceinte en même temps que cette épouse officielle, participer, sous la pression de sa belle-famille, à la réincarnation
d'une personne décédée il y a plus de vingt ans, voir le père de ses enfants se transformer en femme : tout cela ne peut-il pas amener une
profonde perte de repères, au point de provoquer de graves problèmes psychologiques ?

30. Les deux mariages de Jean-Bri-Bri, en 1980 et 2007


Le présent chapitre, finalisé à la mi-septembre 2022, reprend des éléments publiés par Moadab et Blanrue en janvier 2022 (Annexe A 7), repris dans
le dossier NBI de février (Annexe A 37), et d'autres informations collectées de février à août, dont la provenance sera rappelée. Nous présentons là
les deux mariages d'une seule et même personne, que nous surnommons Jean-Bri-Bri, sous deux identités différentes : d'abord, en 1980, en tant que
Jean-Michel Trogneux, son nom de jeunesse, ensuite, en 2007, en tant que Brigitte Trogneux (l'un des deux "Bri"), soeur décédée du même
Jean-Michel, se substituant à Brigitte née Auzière (l'autre "Bri"), première à avoir usurpé l'identité de la défunte et mère des trois enfants Auzière,
issus d'un autre mariage, en 1974, que nous venons d'étudier au Chapitre précédent.

1. 1980, le mariage de Jean-Michel Trogneux.

Dans le Chapitre 11, nous avons déjà présenté ce premier mariage de Jean-Michel Trogneux avec Véronique Dreux, le 24 novembre 1980 à
Blangy-Tronville, près d'Amiens. Il a été découvert par Xavier Poussard et révélé dans "Faits & Documents" n°503 en octobre 2021.
Auparavant, on ne savait même pas que la "première dame" avait un frère prénommé Jean-Michel. Sa fratrie de cinq enfants passait à six. On
sait maintenant ce que dissimulait cette invraisemblable cachotterie.

64
En janvier 2022, Moadab et Blanrue révélaient plusieurs documents d'état civil, dont un extrait d'acte de naissance de Jean-Michel Trogneux,
daté du 9 janvier, avec indication en mention marginale de son mariage, unique mariage, celui de 1980. Le divorce du 17 juin 1987 est aussi
stipulé. Son décès, par contre, ne l'est pas : il est donc encore vivant. Une copie intégrale de l'acte de naissance de Jean-Michel Trogneux a
ensuite été communiquée, en date du 25 janvier (lien) :

L'acte de naissance de Jean-Michel Trogneux est irrégulier : il ne mentionne pas son remariage de 2007.

Le dossier NBI ajoute que, dix mois auparavant, le 15 avril 2021, la même mairie d'Amiens avait délivré à Natacha Rey un document
affirmant que Jean-Michel Trogneux n'était pas né dans cette commune. Par quel artifice l'acte de naissance avait-il alors été perdu et par quel
miracle est-il réapparu ?

Fin avril 2022, nous avons compris pourquoi le mariage avait eu lieu à Blangy-Tronville : cela faisait une dizaine d'années que Jean-Michel
Trogneux y avait domicile et tenait la gérance de Picardie Métal (Annexe A 33). Fin mai (Annexe A 38), nous apprenions que le couple, après
son mariage, s'était installé à Beauvais, où Véronique Dreux était gérante d'une boutique de confiserie-mercerie "Tentations", en lien avec ses
beaux-parents confiseurs-chocolatiers. Le premier enfant du couple, Jean-Jacques, y passe ses premiers mois. Il est né le 15 novembre 1982 à
Amiens.

Il aura une petite soeur, Valérie, née aussi à Amiens, le 20 février 1984. La petite famille habite dans une belle villa, à 20 km, dans la
commune de Neuville-sur-Oudeuil (Annexe A 47 de fin août). Mais l'orage gronde, Jean-Michel va partir s'installer à Truchtersheim avec ses
trois autres enfants. Le divorce se dessine et sera prononcé trois ans plus tard, le 17 juin 1987.

Il apparaît que Jean-Jacques et Valérie sont les deux seuls petits-enfants oubliés par Jean et Simone Trogneux quand ces derniers font une
importante donation à leurs descendants, le 27 mars 1985 (Chapitre 30 de fin août). Ils sont pourtant présents sur la photo de famille de 1991
(Annexe A 2) (apparemment sans leur mère). On retrouve Jean-Jacques à l'Elysée en mai 2017, lors de la première investiture d'Emmanuel
Macron (une découverte de décembre 2021). En dehors de ces présences les deux enfants et la mère apparaissent très éloignés de
Jean-Bri-Bri. Nous ne connaissons aucune photo de cette famille qui n'est restée complète que peu de temps.

Comme indiqué au Chapitre 11 Véronique Dreux s'est ensuite remariée et semble avoir perdu tout contact avec les Trogneux. Nous ignorons
quand et dans quelle circonstance elle avait connu Jean-Michel, et notamment si celui-ci a utilisé son prénom dans l'émission télévisée de
1977 où il se fait appeler Véronique la transsexuelle (Chapitre 14). Nous ignorons aussi quels furent ses rapports avec Brigitte née Auzière, la
mère des trois autres enfants de Jean-Michel, nés en 1975, 1977, 1984. Elle était étonnamment témoin de Jean-Michel au mariage de 1980,
alors qu'elle avait déjà deux enfants de lui (les signatures du trio sont en fin de Chapitre 29) .

2. Un témoin-clé du vrai mariage de 1980 éclaire le mariage truqué de 1974 et la crise de 1984.

Bien que célébré de façon discrète, en semaine, un lundi, le mariage de 1980 apparaît tout à fait valable, sans manipulations d'identités ou
autres, contrairement aux mariages de 1974 et 2007. Nous ne connaissons pas l'acte complet, mais nous avons connaissance de plusieurs
extraits, déjà montrés en fin de Chapitre 28. L'un d'entre eux ([rappel]) se révèle particulièrement intéressant. C'est la présentation du témoin
nommé "Brigitte Auzière". Il est ci-dessous, avec, incrusté dans en cadre vert, le rappel de sa signature sur cet acte de 1980, et de sa photo au
mariage de 1974 :

L’article 34 du Code civil précise que "Les actes de l'état civil énonceront [...] les prénoms, noms, professions et domiciles de tous ceux qui y
seront dénommés". Et ce sont bien les noms de naissance, même si on peut, parfois, facultativement, ajouter le nom de femme mariée (lien).
Ainsi, celle qui est désignée "Brigitte Auzière" ne peut pas être "Brigitte mariée Auzière", comme une première lecture, trop rapide, nous
l'avait fait croire. Elle ne peut être qu'une "Brigitte née Auzière". En conséquence :

Nous avons, là, une première preuve de l'existence de Brigitte née Auzière !

65
Rappelez-vous, en mai dernier, dans le Chapitre 28, nous avions, dans un premier temps, estimé que la mère des trois enfants Auzière était
une femme Auzière, proche de Jean-Louis, à qui nous avions donné le prénom de Proba. Puis, en fin de ce chapitre, nous avions acquis la
conviction que son prénom était Brigitte. Nous n'avions alors d'elle qu'une seule signature, comme témoin dans ce mariage de 1980. Puis nous
avions montré, dans le Chapitre 29 de fin août, extraits d'un acte de mars 1985, deux autres signatures, dont l'une notée "née Trogneux"
(mensonge volontaire et révélateur), et nous avions considéré que la photo de la mariée de 1974 était bien la sienne. D'autres indices,
présentés dans un encadré de l'Annexe A44 allaient en ce sens. Nous écrivions ailleurs dans le dossier que nous disposions de ces indices sans
avoir de preuve formelle de son identité. Hé bien, le 15 septembre, voilà la première preuve ! C'est une nouvelle avancée, même si, certes, il
reste encore du chemin à parcourir : avoir les preuves que Brigitte est bien la mère des trois enfants Auzière, qu'elle est une nièce de
Jean-Louis, qu'elle est née à Eséka...

De plus, le maire de Blangy-Tronville, qui célèbre l'événement, n'est pas un ami de la famille connaissant les malversations déjà effectuées en
1974, comme le maire du Touquet en 1974 et 2007. Il traite ce mariage "à la régulière", selon le respect des consignes de rédaction. Il a
vérifié la validité des identités des témoins. C'est du solide.

Cela montre que Brigitte née Auzière s'est présentée au mariage avec sa véritable identité de jeune fille, alors qu'elle aurait pu, comme en
d'autres circonstances, être la réincarnation de la défunte Brigitte née Trogneux. Donc, de 1974 à 1984, l'accaparement de cette identité factice
par Brigitte née Auzière n'est pas systématique. Selon les circonstances, elle se présente sous un nom ou un autre. Après 1984, Jean-Michel
Trogneux s'incarnera physiquement en sa soeur défunte de manière plus complète et permanente, l'identité Jean-Michel n'existant que de
façon écrite et sporadique.

Les extraits qu nous connaissons de l'acte de mariage de 1980 ne présentent qu'un seul des quatre témoins. Nous disposons toutefois de la
signature de trois d'entre eux, ce qui nous permet d'identifier un deuxième témoin :

Ci-contre, à gauche, les signatures des mariés et témoins. En


haut la mariée, en dessous le marié, avec ses initiales JM qui
ressemblent à un B. Et la signature de trois témoins, dont celle
de Brigitte Auzière, reprise dans l'encadré vert ci-dessus.
Celle en bas à gauche n'est pas encore identifiée.

Pour celle de droite au milieu, nous avons cru, dans un


premier temps, reconnaître la "patte" de André Louis Auzière,
comme le montrent les comparaisons, ci-contre à droite, avec
deux autres spécimens de 1992 et 2001. Mais, à la réflexion, il
pourrait aussi s'agir de AM (Anne Marie) Annie (sans le T de
Trogneux), la soeur de Jean-Michel.

Il convient alors de se poser la question : pourquoi Brigitte Auzière est-elle venue sous sa propre identité ? Parce que des invités du mariage
la connaissaient sous son seul nom d'origine ?... Y compris la mariée ?!

3. 2007, le mariage truqué d'Emmanuel et Brigitte.

En fin de Chapitre 16, nous avons déjà évoqué le mariage du 20 octobre 2007 unissant
Emmanuel Macron et Brigitte Trogneux, alias Jean-Bri-Bri. Nous savions, bien sûr, que ce
mariage ne pouvait qu'être illégal, puisque, à l'époque, seuls un homme né homme et une
femme née femme pouvaient se marier. Mais nous ignorions à quel niveau il fallait situer
l'illégalité.

En fin de compte, ce mariage est autant truqué que celui de 1974 : la mariée,
administrativement enregistrée, est défunte mais réincarnée dans les deux cas. En 1974, nous
avions un mari fictif, là, en 2007, la mariée est un homme déguisé en femme, qui en plus était
déjà marié en 1980, divorcé en 1987, sans que ce soit énoncé. Quoiqu'ait pu en dire sa
"légende", par exemple dans cet article titré "Ses deux mariages au Touquet à 33 ans
d’intervalle", parlant même de "revanche" (!), Brigitte Macron ne s'est mariée qu'une seule fois au Touquet. Son premier mariage était en
1980 à Blangy-Tronville.

Les quelques rares photos qui sont issues de cette


« cérémonie » sont étranges, pour ne pas dire troublantes.
Brigitte porte une robe très courte et sans manche, ce n’est pas
une robe de mariage. Macron, quant à lui, porte une cravate
rose et un costume noir [...] Le jour le « plus important de sa
vie », tous les détails comptent, alors pourquoi briser les codes
? Surtout avec leur niveau culturel et financier, il n’y a pas de
hasard, mais à la rigueur qu’importe. Le plus... bizarre est leur
pièce montée. Il représente clairement les cornes d’un
Baphomet sous des flammes. [...] Alors comment se fait-il alors
que leur mariage n’apparaît pas dans les registres de l’hôtel de
ville dans laquelle la cérémonie a eu lieu ? Il y a trop de
symbolique occulte, qui ne présage rien de bien saint.
[Franck Pengam, reprenant des informations de "Faits &
Documents", "Les moutons enragés", 14 novembre 2021, lien
avec l'illustration ci-contre]

66
Pour parvenir à cette tromperie, qui apparaît incroyable de prime abord, Jean-Bri-Bri a
bénéficié de deux soutiens essentiels. Celui de son grand ami Jean-Louis Auzière, connaissant
les rouages des services secrets, qui avait déjà manigancé le mariage de 1974, où Jean-Michel
(pas encore Jean-Bri-Bri) était témoin de la marié (déjà sa soeur défunte, mais sous une autre
réincarnation). Et celui de Léonce Deprez, maire du Touquet, grand ami du père Trogneux, qui
avait déjà célébré et aussi manigancé le mariage de 1974. Comme en 1974, les parents, frère et
soeurs Trogneux étaient complices, mais il ne semble pas qu'ils aient été présents, marquant
ainsi une certaine distance (ils sont quand même sur le faire-part). Seule Manette, la
grand-mère d'Emmanuel, était là, sûrement en connaissance de cause (Annexe A 14). La mère
d'Emmanuel Macron, Françoise Noguès, apparemment absente, tout comme son mari, savait
aussi, certainement, à cause de son soutien professionnel aux transsexuels, de sa probable
connaissance du pasteur Doucé et de sa vieille amitié avec Jean-Michel Trogneux (Chapitre
25). Les autres ont pu être trompés. Y compris Jean-Michel Macron, père officiel du marié, qui 14 juillet 2022, que d'artifices... (lien)
divorcera avec sa mère en 2010 ?

Contrairement à 1974, il n'y eut pas de mariage religieux. Au contraire, le mariage de 2007 semblait patronné par le Diable Baphomet
lui-même, couronnant de ses cornes le gâteau qui terminait le repas. Il est vrai qu'entre-temps, en 1992, un homme diabolique de 47 ans avait
détourné un mineur de 15 ans...

31. Conclusion : secrets de famille, vies imbriquées et pactes du silence


En ne considérant que les données et hypothèses qui nous apparaissent les plus probables, en nous appuyant sur les faits connus rassemblés et
en y ajoutant une exigence de cohérence, voici le scénario du parcours de Jean-Michel Trogneux qui nous apparaît le plus réaliste. D'abord
construit à la mi-mai 2021, puis mis à jour, il est le contrepoint du film documentaire de FR3 "Brigitte Macron, un roman français", il en est
la face cachée, bien plus romanesque...

Pour comprendre les ressorts de cette invraisemblable histoire de Brigitte "première dame" née en Jean-Michel masculin, il nous a fallu
plonger loin dans le passé, jusque dans les années 1950, et pointer quelques étapes critiques aggravant les non-dits. Pour ce qui est de la
transformation de Jean-Michel en Brigitte, nous pensons que tout a été soigneusement orchestré et planifié pour que personne ne puisse
soupçonner, et encore moins prouver, ce changement d'identité. Le maître d'oeuvre du tour de passe-passe serait Jean-Louis Auzière. Son père
Marius Auzière était officier du renseignement, son grand frère Louis aussi (Annexe A 31). Jean-Louis bénéficie de certains de leurs contacts
et est fasciné par les vies secrètes. Lui-même se fait appeler André, son second prénom. Il est un grand ami de Jean-Michel Trogneux, qu'il a
probablement connu en Algérie (Chapitre 25). Mais avant d'en arriver à cette rencontre, vers 1961, il nous faut davantage encore remonter le
temps.

1. 1945, naissance de Jean-Michel Trogneux à Amiens

Comme nous l'avons vu dans le Chapitre 6, Jean-Michel Henri Trogneux est né le 11 février 1945 à Amiens, dans une famille aisée de
chocolatiers, bien installée dans la bourgeoisie locale. Il a un grand frère et trois grandes soeurs.

2. 1953, l'enfance amiénoise, la naissance de Brigitte Trogneux, petite soeur de Jean-Michel

Le 13 avril 1953, Jean-Michel, 8 ans, a une nouvelle soeur : Brigitte. le Chapitre 28 explique pourquoi nous croyons à présent en cette
naissance, que nous rejetions au début de cette enquête. Brigitte serait la fillette de la photo de famille que nous datons désormais de
l'automne 1954 ou de Noël 1954 ou du 1er janvier 1955. Toute la famille, les deux parents et les six enfants, serait donc ici rassemblée.

Fin 1954, la fameuse photo de famille serait finalement véridique, même si elle a reçu quelques retouches
accessoires. A droite, un photomontage de Jean-Michel avec sa soeur Brigitte, une fusion en devenir.

3. 1961, le décès de la petite soeur Brigitte, non accepté par ses parents

le Chapitre 28 explique aussi que Brigitte est probablement décédée vers l'âge de 8 ans, mais que ce décès a été caché et n'a pas été
déclaré à l'état civil. Nous en ignorons la cause. Il n'est pas exclu qu'il soit plus tardif. Il pourrait être lié à un accident ou à une longue
maladie, ce qui expliquerait la rareté des photos de Brigitte (une seule nous est parvenue, la photo ci-dessus de toute la famille). Lors de
sa mort, Jean-Michel, adolescent de 14 ans, est très touché. Ce drame familial devient un terrible secret de famille quand les parents
décident de cacher le décès et de ne pas le déclarer, après avoir caché la maladie. Sans doute racontent-ils à leurs proches qu'elle est
partie en longs voyages avec son frère Jean-Michel, montrant quelques cartes postales.

67
4. 1961, à Alger, la rencontre de Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière

Au Chapitre 25 et en l'Annexe A 22, nous avons exposé une certitude : Jean-Michel Trogneux était étudiant à Alger. Il habitait un hôtel-
pension du 87, boulevard Saint-Saëns. C'était en 1963, il y était avant aussi. On peut estimer que, peu après le décès de sa soeur
Brigitte, peut-être pour le libérer de ce drame, ses parents l'ont amené étudier là, au collège-lycée Notre-Dame d'Afrique, dont l'externat
se situait au 24 de ce même boulevard Saint-Saëns. Nous disposons de plusieurs photos qui vont en ce sens, même si nous ne saurions
être sûrs qu'elles représentent Jean-Michel. Et sur deux d'entre elles, nous croyons reconnaître Jean-Louis Auzière. Mais peu importe
qu'ils se soient connus là, ou un peu plus tard aux USA (Annexe A 26), voire à Amiens vers 1972 à cause de Laure Auzière, nièce de
Jean-Louis (Chapitre 27 Partie 1). Toujours est-il que cette forte amitié sera déterminante.

Peut-être Jean-Michel Trogneux, le petit, et Jean-Louis Auzière, le grand, en 1961 à Alger au pensionnat
St Joseph El-Biar. A droite, faire-part publié le 25 novembre 1980 dans "Le Courrier Picard" [F&D504p5].

5. 1973-1974, l'épisode Blangy-Tronville, Jean-Michel rencontre Brigitte née Auzière, le drôle de mariage au Touquet

De 1964 à 1973, nous savons peu de choses sur Jean-Michel Trogneux, sinon qu'il a probablement vécu aux USA en 1969 (Annexe A
26). Jean-Louis Auzière est devenu son grand copain (Chapitre 27 Partie 1), qui lui fait connaître sa nièce au prénom attachant, Brigitte
Auzière. Une relation amoureuse débute (Chapitre 27 Partie 2). Le Chapitre 30 et l'encadré de fin de l'Annexe 44 expliquent pourquoi
la future mère des trois enfants Auzière est effectivement cette Brigitte née Auzière, nièce de Jean-Louis.

En 1972-1973, Jean-Michel est de retour à Amiens avec Brigitte, qui fait connaissance de la famille Trogneux. Ils se fiancent en 1973
(ou janvier 1974, cf. fin de l'Annexe A 49). A la rentrée scolaire 1972, Laure Auzière, la soeur cadette de Brigitte, vient faire ses étude
à Amiens. Parallèlement, en 1973, les parents de Jean-Michel disposent d'un terrain avec maison dans la commune de Blangy-
Tronville, à une dizaine de kilomètres d'Amiens. Ils y installent Jean-Michel pour un projet de commerce de quincaillerie, Picardie
Métal. Jean-Michel en sera le gérant et recourra aux services d'un représentant. (Annexe A 33). Nous ne savons pas s'il a eu
parallèlement d'autres activités.

Les parents Trogneux veulent montrer à tous que leur fille Brigitte est vivante. Jean-Michel aussi. La nouvelle Brigitte ne vaut-elle pas
l'ancienne ? Pour réaliser ce voeu extravagant, Jean-Michel fait appel à son grand ami Jean-Louis Auzière, le jeune oncle de Brigitte
Auzière. Celui-ci est passionné par les services secrets et les doubles personnalités. La folle idée prend corps : Brigitte née Auzière
incarnera la défunte Brigitte Trogneux et Jean-Louis jouera, pour l'apparat, le rôle de son mari, permettant par là-même de procurer un
père officiel à ses futurs enfants. Ce mari fictif aura pour nom Auzière, pour prénom André. André, c'est le deuxième prénom de
Jean-Louis, qu'il préfère au premier et utilise de temps en temps en pseudonyme (fin de l'Annexe A 30), comme s'il s'était préparé à ce
rôle.

D'où viendrait cet André Louis Auzière ? Puisque la future épouse, devenue - frauduleusement - Brigitte née Trogneux, n'est plus
officiellement Brigitte née Auzière, née à Eséka, il prendrait sa place dans la généalogie de cette famille Auzière, acquérant par là une
existence administrative : le voilà fils de Louis Auzière, le frère de Jean-Louis. C'est une simple substitution, un neveu remplace la
nièce. Marius Auzière, encore vivant, et Louis Auzière, respectivement grand-père et père de Brigitte, qui ont tous deux travaillé pour
les services secrets (Annexe A 31), ont participé à cette opération, le premier à coup sûr, le second probablement.

Et, bien sûr, pour mettre tout cela en place, il faut que le fictif André épouse la défunte Brigitte. Et cela devra se faire au grand jour,
pour que l'évènement s'inscrive définitivement dans les esprits, jusque dans les tablettes de l'état civil. De prime abord, le défi semble
hors de portée, tant il est culotté. Mais l'imagination et la minutie des Auzière, alliées à l'entregent des Trogneux, constituent de sérieux
atouts. Il faut, bien sûr, un maire complaisant qui n'aille pas vérifier les identités et un curé pour l'indispensable cérémonie religieuse.
Les parents Trogneux s'en chargent : le maire du Touquet, Léonce Deprez, est un grand ami du père, du temps où tous deux brillaient
sur les courts de tennis (Annexe A 28), et l'abbé Herreman est prêtre de la paroisse "La Providence" à Amiens, très compréhensif, pour
avoir probablement soutenu la famille lors des décès de Maryvonne en 1960 puis de Brigitte en 1961 (mention 1958). Et puis, Jean et
Simone mettent à disposition de la mariée les documents administratifs de leur fille cadette, toujours valables, puisque son décès n'a pas
été déclaré.

C'est ainsi que le 22 juin 1974, au Touquet, les cloches sonnent et le photographe prend des clichés en vue de
confectionner une photo idéale, qui sera reprise par la presse locale, montrant les deux vrais-faux mariés entourés
de leurs parents complices (Annexes A 43 et A 48). La défunte Brigitte est censée revenir de loin, d'Amérique
(Annexe A 26) et même du Styx, mais comme elle est là, plus personne ne pourra douter de son existence et de son
identité, qui est calée par la double cérémonie. Dans la peau de la fausse mariée se tient la vraie (ou inversement).
Assumant la lourde charge d'incarner la défunte, elle obtient, en compensation, satisfaction : elle ne sera pas
considérée comme fille-mère, puisque la voilà mariée, et avec un époux qui ne saurait être infidèle... Il suffira de
raconter partout qu'elle a épousé cet André Louis Auzière, qui donc ira le vérifier ? Le seul contrôle facile, à portée de tous, en plus du
nom sur la sonnette et la boîte aux lettres, est l'annuaire téléphonique. Il suffira d'ouvrir une ligne téléphonique au nom d'André Auzière
(fin de l'Annexe A 30) là où habite Brigitte, à Issy lès Moulineaux. Facile et pas cher. Le mari sera censé travailler au loin et revenir de
temps en temps, sous les traits de Jean-Michel. Mais aussi, de temps en temps, Jean-louis pourra jouer ce rôle, par exemple par devant
notaire. Pour le voisinage, ce sera une famille "normale", celle de monsieur et madame Auzière. Comme expliqué en Annexe A 43, ce
mariage est à la fois faux, par l'identité des deux mariés, et vrai par la cérémonie, l'annonce, le faire-part et l'enregistrement dans l'état
civil. Ainsi les parents perpétuent-ils l'illusion de leur fille vivante et Brigitte Auzière berne-t-elle en douceur son entourage quand elle
prétend que celui qui vient la voir est son mari.

68
Jusqu'où va la précision du mécanisme de 1974 ? Jean-Louis et Jean-Michel ont conçu les caractéristiques essentielles de ce faux-mari,
André Louis Auzière. Dans l'arbre généalogique des Auzière, il remplace désormais Brigitte qui, par chance, est née dans un coin perdu
d'Afrique, sans registre d'état civil. Cela permet même de modifier la date de naissance du mari imaginaire. Ce sera l'année 1951 au lieu
de 1953, pour qu'André soit un peu plus vieux que Brigitte (comme dans une famille "normale"...) et d'un âge un peu plus proche de
celui de Jean-Louis. Et ce sera un 28 février pour correspondre à l'anniversaire de Jean-Louis, né le 28 février 1943.

L'année suivante, le 1er septembre 1975, Sébastien Auzière voit le jour à Amiens, premier des trois enfants de Jean-Michel Trogneux et
Brigitte Auzière. Le bébé porte le nom Auzière de son père fictif, André Louis, le marié de 1974, mais il a été engendré par l'amant de
sa mère. Laquelle, plus ou moins librement, endosse de son côté l'identité de la soeur dudit amant... C'est un inceste virtuel... On peut
d'ailleurs s'interroger sur les relations entre les deux amants. Monsieur est témoin au mariage de Madame en 1974 et Madame sera, à
son tour, témoin au mariage de Monsieur en 1980... Y aurait-il un arrangement derrière cette circonstance symétrique ?

Pourquoi Sébastien est-il né à Amiens ? Pour soustraire l'événement au voisinage de ses parents à Issy-les-Moulineaux et pour
bénéficier de l'aide des grands-parents Trogneux. Ceux-ci peuvent présenter l'enfant comme étant le fils de leur fille Brigitte, censée
être toujours vivante. Jusqu'à quel point la double identité des mariés photographiés en 1974 est-elle utilisée ? Jusqu'à avoir, pour
chacun d'eux, deux cartes d'identité ?

6. 1977, Jean-Michel devient Véronique la transsexuelle

Le scénario de 1974 fonctionne bien. Brigitte Auzière a déménagé d'Issy-les-Moulineaux à Croix, à côté de Lille, en 1976 ou 1977. Un
deuxième enfant est arrivé, encore né à Amiens : Laurence, en 1977. Par ailleurs, Jean-Michel Trogneux est partagé
entre ses deux personnalités d'homme et de femme (dysphorie de genre). Quand cela a-t-il commencé ? Quand sa
soeur Brigitte a disparu et qu'il lui arrivait de la faire revivre à l'étranger, loin de ses parents ? Probablement avec
l'accompagnement, à Paris, du groupe d'aide aux transsexuels créé par le pasteur Joseph Doucé, il commence à se
transformer en femme. Le 27 septembre 1977, il est interviewé, en mode ombré, comme étant Véronique la
transsexuelle. Sa voix, son tic de langage "C'est-à-dire", sa gestuelle sont les mêmes que ceux de Brigitte Macron
en janvier 2022 (premier encadré rouge, au chapitre 14).

En tant qu'homme, il connaît, de plus, une autre femme, Véronique Dreux, et se décide à franchir le pas qu'il n'avait pas voulu franchir
en 1974 : se marier avec elle. Ce sera le 24 novembre 1980 à Blangy-Tronville. Brigitte née Auzière est parfaitement au courant et
participe même à ce qui devient un ménage à trois, puisqu'elle est témoin à ce nouveau mariage. On déborde maintenant très largement
de la "famille normale" qui sert toujours de façade sociale pour Brigitte à Croix. Jean-Michel et Véronique s'installent en 1981 à
Beauvais, Véronique y tient une boutique de confiserie et mercerie nommée "Tentations" (Annexe A 38). Ils ont un premier enfant,
Jean-Jacques Trogneux, né en novembre 1982 à Amiens.

1977 est aussi la date de l'arrivée au monde à Amiens, huit mois après celle de Laurence Auzière, dans une famille de soignants
hospitaliers, d'un bébé nommé Emmanuel Macron. Même si cela est évoqué en Annexe A 24, rien ne le rattache, dans ce qui vient
d'être dit, aux lourds secrets de la famille Trogneux. Ceux-ci ont été tellement prenants, qu'une histoire parallèle entre ces deux familles
apparaît extrêmement peu probable. Tout juste, selon l'Annexe A 10, pourrait-on avancer d'une année, de 1992 à 1991, la première
rencontre des mariés de 2006.

7. 1984-1985, effacement de Brigitte née Auzière, Jean-Michel devient à son tour Brigitte Trogneux mariée Auzière, début de
l'épisode alsacien

Arrive l'année 1984. Tiphaine Auzière, troisième enfant de Brigitte Auzière et Jean-Michel, naît le 30 janvier, dans les mêmes
conditions que son frère Sébastien et sa soeur Laurence, à Amiens. Trois semaines plus tard, le 20 février, Jean-Michel a un autre
enfant, Valérie Trogneux, fille de son épouse Véronique Dreux et donc soeur de Jean-Jacques. Qui naît toujours au même endroit, à
Amiens.

Nous savons peu de choses sur cette famille Trogneux/Dreux de deux enfants. Seulement l'acte de mariage, en partie, (fin du Chapitre
27) et les dates et le lieu de naissance des enfants, 1982 et 1984 à Amiens, puis la mention du divorce en 1987. Nous avons des photos
et des peintures des enfants et aussi de Mme Dreux. Mais pas (encore) de photos de famille, ni des enfants petits. Pour les autres
personnages de cette pièce à rebondissements, nous avons connaissance de gros changements :
Jean-Michel Trogneux quitte la gérance de Picardie Métal, qui cesse son activité. Nous n'en trouverons trace ensuite que
parcimonieusement, et seulement sous forme de mentions écrites. Moadab (Annexe A 7) sera le seul journaliste à avoir eu le
privilège d'être reçu chez lui et de s'entretenir en toute liberté avec Jean-Michel, en omettant curieusement de nous répercuter la
moindre information ou image. En 1982, avec son épouse Véronque Dreux, il déménage de Beauvais pour s'installer à la
campagne, à 16 km, à La Nouvelle sur Oudeuil (Annexe A 47). Nous verrons qu'il y restera peu de temps.
Jean-Louis Auzière, devenu en 1981 directeur général des parfums Grès, est nommé en 1983 conseiller du commerce extérieur
de la France, un rôle aux contours imprécis dans la lignée des emplois de son père Marius et de son frère Louis, au service plus
ou moins secret de la France. Il est amené à s'installer à Strasbourg, au 26 rue Lorraine, en 1983, dans le quartier de la Meinau.
Sur l'annuaire téléphonique, il se désigne sous le prénom d'André (Annexe A 30). Il rejoint à Strasbourg, dans le cadre de son
travail, un vieux copain d'Alger, Jean-Marc Uhrweiller, directeur commercial du port autonome de cette ville depuis 1972
(Chapitre 26), qui habite la commune de Truchtersheim.
Brigitte, née Auzière, semble s'évaporer. Elle disparaît de nos radars, après une dernière intervention, en mars 1985, dans un acte
notarié de donation des parents Trogneux à leurs six enfants. Comme lors du mariage en 1974, elle joue le rôle de la défunte
Brigitte née Trogneux. On reconnaît sa signature et, cette fois-ci, elle écrit quelques mots. Cela nous permet d'affirmer que son
écriture n'est pas celle de Brigitte Macron (deuxième encadré rouge, au Chapitre 30). Nous perdons ensuite sa trace. Jusqu'à
présent, elle avait suivi, sur l'annuaire, à Issy-les-Moulineaux puis à Croix, l'abonné de la ligne téléphonique "André Auzière".
Or, en 1983 et 1984, on trouve deux fois ce nom : à Croix mais aussi à Strasbourg (fin de l'Annexe A 30). Comme Tiphaine est
née quand sa mère était localisée à Croix, rien ne montre que Brigitte née Auzière soit jamais partie à Strasbourg. Nous
supposons qu'elle a ensuite vécu à Croix ou à Lille, sous un autre nom (Chapitre 29). C'est là, dans les années 1990, que les
enfants Auzière iront voir, selon Tiphaine, leur pseudo-père André(-Louis). En réalité il seraient allés y retrouver leur vraie
mère...

69
On connaît très peu de choses sur Brigitte Auzière née Auzière. On a
surtout sa signature au mariage de 1980 comme témoin (fin du Chapitre
27), signature que l'on retrouve sur l'acte notarié de 1985. Il apparaît
aussi probable qu'elle soit la mariée de la photo de 1974 (Annexe A 48), à gauche. A droite,
celle qui prendra sa place comme mère de ses enfants...

Et c'est alors, peu après la disparition de Jean-Michel Trogneux et juste avant la dernière apparition de Brigitte Auzière en mars
1985, qu'apparaît, à la rentrée scolaire 1984-1985, un nouveau personnage : Brigitte Trogneux mariée Auzière, habitant
Truchtersheim ("Truch"). Oui, direz-vous, on la connaît... C'est elle qui s'est mariée en 1974 au Touquet avec André Louis
Auzière, avec qui elle a eu trois enfants. Non, non, faites ce que personne n'a fait à l'époque, regardez de très près :
physiquement, ce n'est pas la même mère que celle qui a donné naissance aux trois enfants : Jean-Michel Trogneux, leur père
biologique a pris une apparence physique féminine et se fait dorénavant passer pour elle.

Ainsi, Jean-Michel en 1984 effectue la même opération qu'avait faite Brigitte née Auzière au mariage de 1974 : cacher son identité pour
prendre celle de la mariée déclarée administrativement dans l'acte de mariage, en l'occurence sa défunte soeur Brigitte. Le même
numéro de sécurité sociale a donc ainsi été successivement attribué à trois personnes différentes : de 1953 à 1961, de 1974 à 1984 et de
1984 à aujourd'hui. Et aucun fonctionnaire, ni magistrat, ne s'en est rendu compte. Peut-être aussi la même carte d'identité, renouvelée,
a-t-elle été utilisée par ces trois personnes. Pour la photo d'identité, Jean-Michel a pu se préparer en effaçant les plus grosses
dissemblances...

Dans une très grande discrétion, une nouvelle Madame (mariée) Auzière succède donc à l'ancienne, toutes deux étant censées être
mariées au même fantôme le 22 avril 1974 au Touquet, ce qui est administrativement vrai pour les deux. Enfin faux pour leur identité
de jeunesse, mais vrai pour l'identité empruntée de la défunte, vous suivez ? Qui donc aurait l'idée d'aller vérifier, surtout si loin, en
Alsace ? De plus, comme des anges gardiens, les deux vieux amis de Jean-Michel sont là, tout près, pour sécuriser l'opération :
Jean-Louis Auzière, qui travaille à Strasbourg, peut, de temps en temps, jouer le rôle du père, et Jean-Marc Uhrweiller a trouvé un
logement à Truch et, avec son épouse, il aide à une bonne intégration. La nouvelle "dame" y emménage à la rentrée scolaire 1984-1985
avec ses trois enfants. C'est elle qui deviendra Brigitte Macron : la "légende" officielle a raison sur ce point.

Jusque-là, la vie de Jean-Michel Trogneux avait été excessivement complexe. Il a voulu, au seuil de ses 40 ans, en 1984, davantage de
stabilité : c'est aussi pour cela qu'il a voulu définitivement devenir femme, comme il le souhaitait déjà en 1977 en tant que Véronique la
transsexuelle. A-t-il été opéré un peu avant ? On ne sait pas... Peut-être de la chirurgie faciale ? De la pomme d'Adam ?

Quel est le déclencheur de ces choix multiples : transformation, divorce, déménagement ? Pourquoi après la naissance de Tiphaine ? Sa
mère avait été témoin au mariage de 1980, elle a voulu cet enfant et l'autre femme, Véronique Dreux, la même année, en 1983 a aussi
voulu l'autre enfant, Valérie. Le ménage à trois semblait bien ancré... Mais tout a pu se gâter rapidement. Quelque chose a dû rompre
l'équilibre. En particulier, Brigitte née Auzière a pu éprouver des difficultés à tenir un rôle délicat et lourd à gérer. Probablement
gardait-elle, aussi, des caractérisques de son identité de jeune fille, qu'elle ne voulait pas perdre. Jean-Michel avait davantage la volonté
de s'intégrer complètement dans la peau de sa propre soeur.

Mais la cause la plus forte pourrait provenir de l'épouse légitime. Comme signalé au Chapitre 30, Véronique Dreux ne connaissait que
l'identité de Brigitte née Auzière (utilisée au mariage de 1980) et ignorait qu'elle incarnait Brigitte née Trogneux. Ce faisant, le ménage
à trois était bancal. Véronique ignorait aussi que cette amie Brigitte, devenue rivale, était la mère de trois enfants illégitimes de
Jean-Michel, son invétéré menteur de mari. La découverte de ces énormes cachotteries peut avoir occasionné un ouragan aboutissant au
divorce...

Brigitte Macron, parle en 2017 de son changement de père en mère de ses enfants
[rappel de fin du Chapitre 10] : "Je sais que j'ai fait du mal à mes enfants, et c'est la
chose que je me reproche le plus. Mais je ne pouvais pas ne pas le faire, il y a des
moments dans votre vie où vous faites des choix vitaux. Et pour moi, ça l'a été."

C'est ainsi qu'un nouveau pacte est conclu en 1984, transformant celui de 1974. tout le monde à Truch et à Strasbourg croit de bonne foi
à ce qu'on leur raconte, à savoir qu'un jeune couple très banal s'installe dans cette commune tranquille au 4 rue des coquelicots. Le père
est très discret, souvent absent tant il travaille, il s'appelle André Auzière, il n'y a pas de doute puisque son nom est écrit sur la boîte aux
lettres et dans l'annuaire de Truch. Et on les voisins le voient tondre le gazon. Jean-Louis, le Strasbourgeois, vient de temps en temps
pour y jouer son rôle. Il le joue aussi en étant physiquement présent pour signer un document devant notaire, aux côtés de son épouse
Brigitte Auzière née Trogneux. A ces occasions, il signe AA (en 1992, Annexe A 30). Jean-Louis profite de cette proximité et de
l'emploi au commerce extérieur qu'il occupe à Strasbourg pour renforcer le curriculum vitae de son double : André Louis serait un
banquier, directeur adjoint de l'agence strasbourgeoise de la Banque Française du Commerce Extérieur (BFCE).

Après avoir remplacé avec succès un professeur absent du collège de Truch, madame Auzière est recrutée, probablement à la rentrée
1986, en tant que professeur de français, au collège-lycée privé "Lucie Berger" à Strasbourg (Annexe A 36). Son nom de naissance,
Trogneux, n'apparaît que dans la paperasserie du lycée, Brigitte s'appelle partout ailleurs Brigitte Auzière comme la précédente.
Jean-Michel assume donc deux identités, en plus, parfois, de la sienne : celle de sa défunte soeur Brigitte et celle de la mère de trois de
ses enfants, Brigitte née Auzière. Heureusement, elles sont, semble-t-il, nées toutes les deux en 1953. Du coup, la nouvelle Brigitte,
mélange des deux précédentes, doit aussi adopter leur âge. Grâce à cette opération magique, Jean-Michel rajeunit de 8 ans (Chapitre
12). De même qu'à Blangy nous avions une famille d'apparence banale avec un père fictif André Auzière (en fait le vrai père
Jean-Michel) et la vraie mère, nous avons maintenant à Truch une autre famille d'apparence banale avec le même père fictif André
Auzière (en fait Jean-Louis) et le vrai père déguisé en mère. On est un cran au-dessus dans le tour de magie. Tout apparaît possible.
Jusqu'où mènera le processus enclenché par le refus du décès de la soeur née en 1953 ?

70
Les trois premières apparitions de la nouvelle madame Brigitte Auzière dans les photos du corps enseignant de "Lucie Berger".
A droite, cette même Brigitte avec sa fille Tiphaine, âgée de 7 ans environ, vers 1991. Il n'y a pas de photo d'elle avec ses deux
premiers enfants au même âge...

A Truch, la nouvelle Brigitte prend très au sérieux son rôle de mère exemplaire dans une famille normale. Elle est très occupée avec ses
trois enfants et son métier de professeur de français à Strasbourg. A l'époque, elle a une poitrine très menue et une allure garçonne, mais
qui donc imaginerait autre chose ? Elle reste discrète, de bonne compagnie, acceptant même en 1989 d'être candidate sur une liste
électorale. Car c'était bien elle, contrairement à ce que nous avions cru au début de cette enquête (on le montre en Annexe A 36).

Pour les enfants et la famille, qui connaissent l'histoire passée, le nouveau pacte de 1984 est plus délicat à accepter. Les enfants (les
deux aînés, de 9 et 7 ans, la cadette Tiphaine est un nourrisson) ont pu le comprendre comme une sorte de jeu, le père devenant la mère.
Plutôt que d'avoir seulement un papa, ils ont pu préférer avoir une maman-papa... Quant aux parents Trogneux, et probablement les
frères et soeurs, ils acquiescent, puisque cela correspond à leur volonté de continuer à faire vivre leur fille disparue. Nous en avons la
preuve avec, en 1988, la clôture d'une transaction notariale entamée plus tôt, concernant à la fois le père Jean Trogneux et sa fille
Brigitte, qui l'accompagne (Annexe A 34). Ils ont vécu le drame de 1961, ils ont refusé le décès, ils connaissent les tiraillements de
Jean-Michel entre sa masculinité et sa féminité, ils ne peuvent qu'être compréhensifs, ils adhèrent au pacte de 1984, cachant la véritable
identité de la nouvelle Brigitte Auzière née Trogneux.

Si, à l'époque précédente (1975-1984), l'épisode de la transsexuelle Véronique en 1977 donnait de la consistance à une proximité avec
le pasteur Joseph Doucé, qui aidait ceux qui voulaient changer de genre (Chapitre 14), le caractère rangé de la vie de Brigitte Trogneux
en Alsace rend peu probable une participation à la vie du Music Hall Adam Meyer proche de Truch (Annexe A 27). C'est en 1991 que
va cesser cette vie alsacienne qui, contrairement à ce que nous avions cru un temps (Annexe A 5), apparaît assez conforme à la
"légende" de Brigitte Macron. Nous gardons toutefois des réserves sur la période 1984-1986 pour "Lucie Berger". Elle y serait arrivée à
la rentrée 1986 et non 1984 (fin de l'Annexe A 36)...

8. 1991, le retour à Amiens, puis la rencontre avec Emmanuel Macron

Fin septembre 1991, Brigitte, ses parents Jean et Simone, son frère Jean-Claude, ses soeurs Annie et Monique.

A la fin de l'année scolaire 1990-1991 au lycée "Lucie Berger" de Strasbourg, Brigitte Auzière née Trogneux obtient son CAER,
équivalent CAPES (Annexe A 32). La voilà prête à retourner à Amiens, pour enseigner le français dans l'établissement privé "La
Providence". Il lui faut mieux s'intégrer dans la famille élargie Trogneux, convaincre ceux qui l'ont connu(e) avant 1984. Les
circonstances sont favorables. Un peu après la rentrée scolaire, les parents Trogneux fêtent leurs noces de diamant, fin septembre 1991
(Annexe A 2). Forte de l'accord de ses enfants, de ses années alsaciennes réussies, et de l'accord des parents, frère et soeurs, Brigitte
convainc de sa nouvelle identité les membres de sa famille qui pourraient avoir des doutes. La transition est réussie, Brigitte Auzière
née Auzière a complètement disparu, Jean-Michel Trogneux s'est effacé, ne vivant qu'en pointillés, Brigitte Trogneux mariée Auzière,
donc aussi nommée Brigitte Auzière, apparaît pour tous comme si elle avait toujours été là depuis sa naissance en 1953.

Ainsi la Brigitte défunte a été ressuscitée en trois fois : une première fois, juste après son décès, par les propos de ses parents la
maintenant en vie, une seconde fois en 1974 par Brigitte née Auzière et par les trois enfants qui lui sont attribués, une troisième fois en
1984 par son frère Jean-Michel. A chaque étape la réincarnation de la défunte Brigitte devient plus intime, comme si le conte des
parents se réalisait. Jean-Michel les a autant aidé dans leur chimère que ceux-ci l'ont aidé dans sa dysphorie de genre. Mais ce pacte
familial mensonger réactualisé sera ensuite ébranlé par l'aventure amoureuse de Brigitte avec Emmanuel Macron, qui ont
respectivement 46 et 14 ans à leur rencontre en septembre 1992 à l'occasion de l'atelier-théâtre (Chapitre 15, Annexe A 10). Tout a été
permis à Jean-Michel et, en cette période où les affaires de moeurs ne défraient pas la chronique, il peut continuer sur sa lancée pour
surenchérir dans d’autres aventures sexuelles. Avec son nouveau genre féminin bien établi dans son large entourage, le quadragénaire
bon teint peut s’offrir un teenager. Même pour l’époque, on a là cependant une atteinte sexuelle sur mineur. Le scandale sera étouffé. Le
mariage de 2007 consolidera vaille que vaille l'acceptation de la famille. C'est surtout l'entrée à l'Elysée en 2017 qui soudera solidement
la famille au point que personne n'ose plus, depuis cet événement, bouger un cil, et surtout pas entamer le pacte de 1974, réactualisé en
1984.

71
Avant son mariage en 2007, Brigitte divorce avec André Louis Auzière,
sauf que, physiquement, elle n'est pas la mariée de 1974. Elle n'assistait
alors au mariage que comme témoin de la mariée. Celle-ci est donc, en
2006, soit décédée, soit complice, soit sous forte contrainte, soit ignorante
de son divorce...

Le scénario de Jean-Louis Auzière est alors éprouvé. Joel Benenson


(Annexe A 23) et Mimi Marchand (Annexe D 10 inventent une romance
du grand amour. L'atteinte sur mineur devient un coup de foudre mutuel,
révélant un couple fusionnel irradiant. Mais ceux, surtout aux Etats-Unis,
qui connaissent le point faible du couple utilisent le nouveau président
comme une marionnette (Chapitre 20) qui fait de la surenchère dans la
crise Covid (Chapitre 21) au détriment de la santé de la population et de
ses libertés constitutionnelles.

Après 1984, Jean-Michel Trogneux a vécu bien sûr sous les traits et
l'identité de Brigitte, mais aussi, de temps en temps, sous la sienne propre,
notamment pour des opérations immobilières devant notaire. La dernière
de ses interventions date de janvier 2022, quand il porte plainte contre
Natacha Rey et Amandine Roy pour atteinte à sa vie privée, aux côtés de...
Brigitte Trogneux mariée Macron (Annexe D 7). La double vie n'est pas
qu'alternative : elle peut aussi être, mais seulement sur le papier,
simultanée !...

9. Et du côté d'Emmanuel Macron ?

Le mystère Brigitte Trogneux nous a conduit vers le mystère Emmanuel Macron. Passons sur sa liaison avec Brigitte (Chapitre 15), son
homosexualité (Chapitre 18), sa psychopathie (Chapitre 19, son cynisme (Annexe D 20) et sa moumoute (Annexe D 15), pour retenir
que son enfance comporte de grosses interrogations (Chapitre 23). Nous avons peu de réponses, ce qui laisse libre cours à de multiples
supputations, notamment sur son père biologique. Contrairement à Jean-Michel Trogneux pour lequel nous avons trouvé assez
d'éléments concordants pour exposer un scénario, j'estime que nous en avons trop peu pour faire de même. En y croyant modérément,
j'ai avancé que Joseph Doucé pourrait être son père biologique (Chapitre 24), à moins que ce ne soit Jean-Michel Macron, le père
officiel. D'autres croient que c'est Jean-Michel Trogneux, qui ainsi aurait épousé son propre fils, sans que je voie de contre-indication
documentée à ce scénario baroque, hormis l'existence d'hypothèses moins exceptionnelles.

Avec cette enfance incertaine, il apparaît probable qu'il ait eu lui aussi deux vies, avant et après son baptême vers 1990 (encore 1990...).
C'est peu après, en 1991, à l'âge de 14 ou 15 ans (Annexe A 10), qu'il est tombé sous l'emprise d'un homme de 46 ans à la vie
tarabiscotée. Formant un couple pervers très soudé, vivant sans cesse dans les mensonges de leurs vies multiples, ils ont pris le pouvoir
en France, et ont servi de courroie de transmission à une volonté mondialisée de contrôle des peuples, provoquant une agression
insensée contre la population.

Amiens vers 1991. Une des premières photos officielles vraies de Brigitte future Macron (après les
photos alsaciennes). Et Emmanuel Macron à l'âge où il l'a officiellement rencontrée.

Cette affaire repose donc sur quatre ingrédients :


une succession de secrets de famille (1961, 1974, 1984) dans un milieu bourgeois,
un camouflage habilement mené par un ami usant de techniques des services secrets,
une interprétation efficace par des acteurs de théâtre se complaisant dans les mensonges,
un pacte de silence complice de la famille et des amis.
C'est du Flaubert, c'est du Mauriac, la bourgeoisie de province dans ses turpitudes éternelles... Adieu les plumes dans le cul, MK-Ultra,
Baphomet, bonjour les transactions notariales, les omerta, les dépaysements, le maire et le curé arrangeants... Sur fond de falsification
permanente, d'abord privée et familiale, ensuite publique, étatique et médiatique, cette cachotterie a progressivement pris des proportions
phénoménales, au point de devenir un secret d'Etat protégé par les plus hautes autorités politiques et médiatiques, nationales, voire,
partiellement, au-delà.

L'Annexe A 44 présente la logique et les ressorts qui ont mené à la construction de ce scénario de conclusion. Au delà, il y a les autres
contextes, médiatique, sanitaire, politique, dont je parle dans l'Annexe D 36, en une autre conclusion.

72
Photos Sipa, Vida Press, Abaca

32. Arbre des liens, jeu de rôles, tableaux biographiques


Nous en arrivons à la quatrième version de notre arbre généalogique des Trogneux-Auzière, qui essaye de rendre compte de notre nouvelle
compréhension de ce qui s'est passé.

Succédant à la version 3, ARBRE VERSION 4, des deux Brigitte Trogneux,


la vraie, née en 1953, et la fausse, née Jean-Michel Trogneux en 1945.

*** explication sur les faussement mariés et divorcés. Nous avons dû admettre que ce mariage de 1974 avait bien eu lieu, à la
mairie, à l'église, à l'état civil, dans les journaux. Il ne peut être plus réel. Ce qui est faux dans ce mariage, c'est seulement le
maquillage de l'identité des époux. Ce maquillage diffère, de plus, pour monsieur et pour madame. Pour monsieur, l'époux
présent est un figurant, l'époux administratif étant une fiction. Pour madame, l'épouse est réelle, mais son identité est
agglomérée avec celle d'une personne décédée non déclarée. De plus, au bout de dix ans, cette épouse réelle a été changée De
1974 à 1984, elle était Brigitte née Auzière, mère des trois enfants. De 1984 au divorce de 2006, elle est devenue Jean-Michel
Trogneux, père des trois enfants, féminisé. De ce changement de 1984 découle une autre continuité, qui, dans notre arbre aurait
pu se traduire par une flèche entre "Brigitte Auzière" et la "Fausse Brigitte Trogneux", mais qui est plus simplement signalée par
cette phrase : "1984, le père des trois enfants devient leur mère", à laquelle on peut ajouter "tout en gardant le nom de Brigitte
(mariée) Auzière".

Brigitte Macron est donc à la fois Jean-Michel Trogneux (la réalité de sa naissance, de sa jeunesse, de son mariage et de
la paternité biologique de ses cinq enfants), la réincarnation de sa défunte soeur Brigitte Trogneux (l'irréalité de sa
"légende") et la substitution de Brigitte née Auzière (l'irréalité d'être la mère biologique de ses trois enfants Auzière,
aussi incluse dans sa "légende"). C'est pourquoi iel est aussi appelé Jean-Bri-Bri ailleurs dans ce dossier...

L'aspect général de cet arbre est complexe. Est-il raisonnable de vouloir résumer en un seul tableau graphique une succession de falsifications
qui se déroule sur plusieurs décennies ? Une série diachronique de tableaux, chacun étant beaucoup plus simple et lisible, montrant la
situation réelle (en évinçant les mensonges) à quelques dates-clé, serait plus efficace, avec un tableau final présentant à gauche la situation
généalogique réelle, aboutissement des tableaux précédents, et à droite la situation à l'eau de rose, pour mettre en évidence le décalage entre
les deux et donc les mensonges. Cela percuterait mieux. Quelqu'un s'y essaiera peut être. Ici, nous restons dans le prolongement des trois
arbres précédents, avec des imprécisions et errances progressivement corrigées.

73
A la mi-septembre 2022, nous ajoutons ce tableau expliquant le rôle de chacun des acteurs de ce psychodrame familial, au fil des années :

JEU DE ROLES
En vert gras, les acteurs physiques, en chair et en os ; en vert non gras quand le rôle est tenu de façon intermittente, surtout par
écrit ; en bleu gras, les acteurs fictifs n'existant que d'un point de vue administratif et juridique ou à travers des mensonges
dispensés au voisinage ; en bleu non gras, quand le rôle est tenu de façon intermittente, surtout par écrit. Les continuités sont
marquées par des soulignements. + Le P.-S. 3 fusionne 1961-1974 et 1974-1984 en 1962-1984.

1. Présentation des acteurs physiques et fictifs :

BT Brigitte Trogneux mariée Auzière puis Macron est successivement BT1 Brigitte née Trogneux, née en 1953,
décédée en 1961, ensuite incarnée par les clones BT2, de 1961 à 1974, BT3, de 1974 à 1984, BT4, après 1984. BT
joue administrativement le rôle de mère des trois enfants Auzière.
JMT Jean-Michel Trogneux, né en 1945, frère de BT1, père biologique des enfants Auzière, vivant en 2022,
mais très peu vu depuis 1984.
BA1 Brigitte née Auzière, née vers 1953 au Cameroun, mère biologique des enfants Auzière, possiblement
décédée en 2019.
JLA Jean-Louis Auzière, né en 1943, oncle de BA1, grand ami de JMT, vivant en 2022.
AA André (Louis) Auzière, père administratif des enfants Auzière, est un clone de BA1 (même parents, naissance au
Cameroun et donc neveu de JLA). Ce rôle est tenu par AA1 et AA2 de 1974 à 1984, puis par AA1 seul après 1984,
jusqu'au divorce de 2006.
BMA Brigitte mariée Auzière, socialement celle qui élève les enfants Auzière, est BA1 (leur mère biologique)
de 1974 à 1984, BA2 après 1984.

2. Les rôles physiques et fictifs joués par les acteurs physiques :

Acteur de 1953 à 1961 de 1961 à 1974 de 1974 à 1984 après 1984


BT1 BT1
JMT JMT JMT+BT2 JMT+AA2 JMT+BA2+BT4 = Jean-Bri-Bri
BA1 BA1 BA1 BA1+BT3 = Bri-Bri BA1
JLA JLA JLA JLA+AA1 JLA+AA1

3. Les acteurs fictifs et leurs interprètes physiques (autre lecture du tableau précédent et des soulignements) :

Acteur de 1953 à 1961 de 1961 à 1974 de 1974 à 1984 après 1984


BT BT1 BT2 < JMT BT3 < BA1 BT4 < JMT
AA AA1+AA2 < JLA+JMT AA1 < JLA
BMA BA1 BA2 < JMT

Le lecteur pourra trouver cela trop compliqué et même fumeux. Il devrait cependant se rendre compte que si Jean-Michel Trogneux a réussi à
devenir la "première dame" de France, il fallait qu'il soit extrêmement sûr de ses assises et persuadé que la supercherie était si bien cachée
qu'elle fût indécelable. La complexité de cette mystification est une cause de cette quasi-impossibilité de percevoir la réalité sous-jacente. Sa
construction en deux étapes majeures, 1974 et 1984, a accentué l'obscurité, encore renforcée par diverses falsifications (la petite soeur
décédée transformée en nièce, Jean-Bri-Bri racontant son premier accouchement...). A côté de la "légende", bien construite, colportée par les
médias, les biographes de bonne foi, comme Sylvie Bommel, ont tout de même perçu et transmis le manque de transparence. Xavier Poussard
l'a mis en exergue pour arriver, avec l'aide de Natacha Rey, à de premières conclusions sur une tromperie vraiment énorme.

Cette révélation de la mi-octobre 2021, il y a onze mois, a pris de l'ampleur en décembre, grâce à Natacha Rey et Amandine Roy. L'Elysée a
alors opté pour une stratégie, gagnante à court terme, puisqu'Emmanuel Macron, aidé par des médias incapables de se saisir de ce
#Brigittegate, a été réélu en avril. Elle consistait, d'une part, à considérer Natacha et Amandine, ne s'exprimant que par vidéos pour un public
assez large, comme des hystériques juridiquement condamnables et, d'autre part, à ignorer, ceux qui, par écrit, traitaient le problème plus à
fond, mais pour un public plus restreint. Cette stratégie, toutefois, ne peut fonctionner qu'un temps. Parce que l'enquête citoyenne avance, les
preuves s'accumulent, le détail des travestissements est de mieux en mieux connu, et aussi parce que des événements extérieurs, comme le
dossier trouvé dans le coffre-fort de Donald Trump, alimentent le buzz.

On en arrive à un point où, contrairement à décembre 2021, les médias serviles, sentant aussi la fin arriver, ne disent plus que c'est une rumeur
et, quand ils osent s'exprimer, commencent timidement à poser quelques remarques d'étonnement devant le silence élyséen prolongé. Donc la
vérité va finir par être reconnue, mais on ne sait pas quand : cela dépend en premier lieu des journalistes, de leur peur ou de leur courage,de
leur complicité ou de leur révolte.

Jean-Louis Auzière a conçu ce scénario progressivement, opiniâtrement, comme une pièce d'horlogerie. Presque cinquante ans plus tard, il
tourne toujours rond, malgré les grains de sable de soupçons qui prennent de l'ampleur et menacent l'ensemble du mécanisme, lequel se
maintient par la complicité des grands médias. Et aussi par sa complexité, car ce n'est facile ni à exposer, ni à comprendre, ni à croire. Mais il
est impossible de tout camoufler, de nettoyer toutes les archives. Ici perce l'entretien télévisuel de Véronique la transsexuelle en 1977, là une
photo de classe ou de pensionnat, des propos qui échappent à l'auto-contrôle de Brigitte, autant de traces de la vie cachée... Et des détenteurs
d'informations ponctuelles, de documents, qui se manifestent, notamment à travers les réseaux sociaux, enrichissant les données historiques.
C'est en les associant, en leur donnant un sens, que nous comprenons mieux les rouages de cette tromperie ayant pris des dimensions
effarantes.

74
Pour compléter cet état des lieux, selon l'actuel état de nos connaissances, voici un tableau biographique du principal acteur (héros ?
anti-héros ?) de cette histoire, permettant de remonter aux sources des informations.

Biographie sommaire de Jean-Michel Trogneux devenu Brigitte Macron (* =approximatif)


Dates Lieux Evènements Sources
11/2/1945 Amiens 1. Naissance 1. Ch. 6, Ch. 28
1. 13 avril 1953, naissance de sa soeur Brigitte 1. Ch. 28
2. Automne 1954, photo de famille 2. Ch. 6, Ann. A 11
1949-1961 Amiens
3. Grande imprécision sur la scolarité 3.
4. 1961, décès de sa soeur Brigitte 4. Ch. 28
1961*-1963* Alger 1. Etudes 1. Ch. 25
1969 Etats-Unis 1. Séjour aux U.S.A. 1. Ann. A 26
1972-1973 Amiens 1. Liaison avec Brigitte Auzière, présence de Laure Auzière à Amiens 1. Ch. 27 Partie 1
1. Gérant de Picardie Métal (et autre activité ?)
2. Témoin au mariage en 1974 de sa défunte soeur Brigitte avec le fictif
1. ch. 14
André-Louis Auzière.
2. Ann. A 43
Blangy- 3. Entretien Véronique transsexuelle en 1977, double existence masculin /
1974-1979 3. Ch. 11 + Ch. 27
Tronville féminin.
4. Ch. 14
4. Eventuelle connaissance du pasteur Joseph Doucé.
5. Ch. 11
5. Naissance de ses deux premiers enfants, Sébastien et Laurence
Auzière, en 1975 et 1977 à Croix.
1. Mariage avec Véronique Dreux le 24 novembre 1980 en présence de
1. Ann. A 33
Brigitte Auzière.
2. Ann. A 38
2. Installation des époux à Beauvais.
3. Ch. 14, Ann. A 19
1980-1984 Beauvais 3. Naissance de Jean-Jacques Trogneux le 15 novembre 1982 à Amiens.
4. Ann. A 33
4. Fin de la gérance Picardie Métal.
5. Ch. 11
5. Naissance de Tiphaine Auzière en janvier à Croix.
6. Ch. 11
6. Naissance de Valérie Trogneux en février à Beauvais
1. Jean-Michel devient définitivement Brigitte, mariée Auzière, née
Trogneux, réincarnation de sa soeur défunte ; de père, il devient mère
1. Ch. 22, Ch. 27
Truch de ses trois enfants Auzière. Il ne restera Jean-Michel que pour
1984-1991 2. Ann. A 36
tersheim quelques documents écrits.
3. Ch. 30
2. Cette nouvelle Brigitte enseigne le Français à Strasbourg.
3. Divorce de Jean-Michel avec Véronique Dreux le 17/6/1987.
1. La Brigitte réincarnée revient à Amiens, comme enseignante au
collège-lycée de La Providence.
1. Ch. 16
2. Elle rencontre Emmanuel Macron en 1991 dans un atelier de théâtre du
2. Ann. A 10
1991-2007 Amiens lycée.
3. Ann. A 2
3. Elle est sur la photo de famille le 26 septembre 1991 avec ses cinq
4. Ch. 16
enfants, bien sûr sans son mari et sans son frère Jean-Michel.
4. Elle divorce avec le fictif André Louis Auzière le 26 janvier 2006.
1. Enseignante au lycée Saint Louis de Gonzague 1. Ch. 16
2007-2015 Paris
2. Mariage avec Emmanuel Macron le 20/10/2007 2. Ch. 16
2017-2022 Paris 1. "Première dame de France"
Remarques :
1. Le témoignage de Nancy Verdier, soi-disant camarade de classe, dans un article du site ripostelaique.com du 29 décembre 2021 n'apparaît pas crédible.
2. Le 9 mai 2019, le journal allemand "Die Rheinpfalz" publiait un article (traduction) disant que Jean-Michel Trogneux a fait son service militaire à
Spire (Speyer) en Allemagne comme sous-officier au 10ème régiment d'infanterie en 1967/1968. Xavier Poussard en a vait fait une reprise
[F&D501p3]. Ce régiment ne semble pas positionné là à ces dates (lien). Et d'autres anomalies sont repérées par un correspondant. On dirait que la
"patte" de Mimi Marchand est passée par là...

75
Biographie détaillée de Jean-Michel Trogneux devenu Brigitte Macron (aussi en double page A4 au format pdf)
Le 11 février, naissance de Jean-Michel Trogneux à Amiens, ses parents, Jean Trogneux et Simone Pujol, sont confiseurs
1945 chocolatiers et font partie de la bourgeoisie amiénoise, ayant une villa au Touquet-Paris-Plage. Il a un grand frère et trois
grandes sœurs.
1953 Le 13 avril, naissance de Brigitte Trogneux, petite sœur de Jean-Michel.
Automne ou Noël ou 1er janvier 1955, photo de famille des parents Trogneux et de leurs six enfants. C'est une photo rare, la
1954
seule photo de famille montrant Jean-Michel, la seule aussi montrant Brigitte.
Brigitte Trogneux décède, à l'âge de 7 ans, dans des conditions difficiles (accident ? pénible maladie ?...), au point que ce
décès est caché par la famille et n'est pas déclaré à l'état-civil. Jean-Michel, 14 ans environ, est très marqué par ce drame. La
famille fait croire que Brigitte est encore vivante. Peut-être pour l'éloigner des lieux de ce malheur, les parents Trogneux
1961
envoient leur fils Jean-Michel poursuivre ses études à Alger. Il y rencontre deux autres étudiants : Jean-Louis Auzière, est fils
et petit frère d'agents travaillant pour les services secrets français, il sera plus tard d'une grande aide à Jean-Michel ;
Jean-Marc Uhrweiller est originaire de la commune de Truchtersheim en Alsace, qu'on retrouvera ci-dessous.
Au moment de la mission lunaire Apollo XI, Jean-Michel Trogneux, 24 ans, serait aux Etats-Unis. Nous savons très peu de
1969 choses sur son parcours scolaire et universitaire. Les parents Trogneux continuent à faire croire que leur fille Brigitte est en
vie, étudiant à l'étranger avec son grand-frère Jean-Michel.
Jean-Louis Auzière et Jean-Michel Trogneux sont restés en contact. Jean-Michel fait la connaissance de Brigitte Auzière, une
nièce de Jean-Louis. Ils se fiancent. Parallèlement, les parents de Jean-Michel disposent d'un terrain avec maison et entrepôt
1973 dans la commune de Blangy-Tronville , à une dizaine de kilomètres d'Amiens. Ils y installent Jean-Michel pour un projet de
commerce de quincaillerie, "Picardie Métal", disposant d'un représentant. Jean-Michel en est le gérant. Nous ne savons pas
s'il a eu parallèlement d'autres activités.
Les parents Trogneux veulent montrer que leur fille Brigitte est encore vivante. Le prénom Brigitte de la fiancée de
Jean-Michel est une aubaine permettant d'envisager un transfert d'identité. Jean-Michel et son ami Jean-Louis montent, en
1973 avant les fiançailles, un audacieux stratagème. Celui-ci aboutit, le 22 juin 1974 au Touquet, à un mariage, mi-fictif,
1974 mi-réel, de la défunte Brigitte. Le mari imaginé s'appelle André Louis Auzière. Cette identité fictive est à la fois un double de
Jean-Louis (qui aime se prénommer André, son second prénom), et un double de Brigitte née Auzière, dont elle reprend les
dates et lieux de naissance, au Cameroun. Le maire du Touquet, grand ami des parents Trogneux, apporte son indispensable
concours pour que la légalité soit en apparence respectée. Une photo arrangée du mariage est publiée dans la presse.
Le premier enfant de Jean-Michel Trogneux et Brigitte Auzière naît à Amiens, alors que sa mère vit à Issy-les-Moulineaux et
son père à Blangy-Tronville. L'enfant est nommé Sébastien Auzière, du nom de son père fictif, qui est d'ailleurs aussi le nom
de jeune fille de sa mère. Celle-ci quitte Issy-les-Moulineaux pour s'installer à Croix, à côté de Lille. Jean-Michel leur rend
parfois visite. Il est alors censé être André Louis Auzière, comme indiqué sur la sonnette, la boîte à lettres et l'annuaire
1975
téléphonique (où l'inscription ne donne pas lieu à un contrôle d'identité...). Les grands parents Trogneux présentent l'enfant
comme étant le fils de leur fille Brigitte censée être toujours vivante. Brigitte, née Auzière, joue le rôle de la défunte. Se
dit-elle née Trogneux ? Jusqu'à quel point la double identité des parents est-elle utilisée ? Jusqu'à avoir, pour chacun, deux
cartes d'identités ?
Jean-Michel Trogneux, et Brigitte Auzière ont un second enfant, une fille, Laurence. Comme Sébastien, elle naît à Amiens et
a pour nom de famille Auzière. Jean-Michel se met à avoir une double vie, se transformant en femme, probablement avec
1977 l'accompagnement à Paris du groupe d'aide aux transsexuels créé par le pasteur belge Joseph Doucé. Le 27 septembre 1977, il
est interviewé, en mode ombré , comme étant Véronique la transsexuelle. Sa voix, son tic de langage "c'est-à-dire", sa
gestuelle sont les mêmes que ceux de Brigitte Macron en janvier 2022.
Jean-Michel Trogneux, outre sa double vie homme-femme, va mener une double vie familiale. Le 24 novembre 1980, il se
1980
marie à Blangy-Tronville avec Véronique Dreux. Brigitte née Auzière, mère de ses deux premiers enfants, est témoin.
Les mariés s'installent à Beauvais, où Véronique Dreux tient une boutique de confiserie et mercerie intitulée "Tentations". En
1982, le couple a un enfant, Jean-Jacques Trogneux, né à Amiens. Pour les parents de Jean-Michel, cela ne pose pas de
problème puisqu'ils présentent Sébastien et Laurence comme enfants de la défunte Brigitte et Jean-Jacques comme enfant de
1982
leur fils Jean-Michel, censé n'avoir qu'un seul foyer. Nous ignorons la profession exercée par Jean-Michel Trogneux. Il
poursuit probablement sa double vie homme/femme et continue à voir sa famille Auzière, comme s'il était le fictif mari André
Louis Auzière.
Jean-Louis Auzière est nommé en 1983 conseiller du Commerce Extérieur de la France, un rôle aux contours imprécis dans la
lignée des emplois de son père Marius et de son frère Louis, au service plus ou moins secret de la France. Il s'installe à
1983 Strasbourg. Sur l'annuaire téléphonique, il se désigne sous le prénom d'André (aussi à Croix, comme pseudo-mari de sa
nièce...). Il rejoint à Strasbourg, dans le cadre de son travail, un vieux copain d'Alger, Jean-Marc Uhrweiller, directeur
commercial du port autonome de cette ville depuis 1972, qui habite à Truchtersheim, à côté de Strasbourg.

76
Tiphaine Auzière, troisième enfant de Brigitte Auzière et Jean-Michel, naît le 30 janvier, dans les mêmes conditions que son
frère Sébastien et sa soeur Laurence, à Amiens. Trois semaines plus tard, le 20 février, Jean-Michel a un autre enfant, Valérie
Trogneux, fille de son épouse Véronique Dreux et soeur de Jean-Jacques. C'est à cette époque que Brigitte Auzière, la mère
de Sébastien, Laurence et Tiphaine s'efface. Une nouvelle Brigitte Auzière s'installe en Alsace, à Truchtersheim ("Truch").
Elle est toujours la petite sœur ressuscitée de Jean-Michel et elle est toujours "mariée Auzière" et "née Trogneux", ou plutôt
"né Trogneux". En fait, il s'agit de Jean-Michel Trogneux, qui a décidé d'abandonner sa vie compliquée des dix dernières
années. Il a choisi sa famille : celle des trois enfants Auzière, il quitte l'autre famille de deux enfants, entamant avec
1984
Véronique Dreux une procédure de divorce, lequel sera signé en 1987. Il opte définitivement pour le sexe féminin, prenant
l'identité de sa sœur au décès non déclaré. Il a ainsi sa carte d'identité, son numéro de sécurité sociale, tout apparaît
réglementaire, y compris son mariage de 1974. Le père biologique des trois enfants Auzière se fait désormais passer pour leur
mère. Le père fictif, André Louis Auzière, reste en place. Jean-Louis Auzière lui confère plus d'épaisseur. Il est censé
travailler comme banquier, directeur adjoint de l'agence strasbourgeoise de la Banque Française du Commerce Extérieur
(BFCE). Jean-Louis tient parfois ce rôle professionnel et passe de temps en temps à Truch où il remplit pour le voisinage le
rôle de l'époux André Louis.
Brigitte née Auzière, après avoir tenu une dernière fois son rôle en février pour un acte notarié aux côtés de son pseudo-frère
1985
Jean-Michel Trogneux, s'efface, habitant probablement Croix sous un autre nom.
La nouvelle Brigitte mariée Auzière, née Trogneux, trouve un travail de professeur de français au lycée privé "Lucie Berger"
1986
de Strasbourg.
Lors d'une transaction notariale, Jean Trogneux accompagne sa fille Brigitte. Les parents Trogneux continuent à la faire vivre,
1988 trente ans après sa mort. Toute la famille a accepté cette réincarnation, les frères et sœurs en premier, les derniers arrivés sont
leurrés.
Brigitte Auzière, née Trogneux, est désormais bien intégrée socialement à Truch et à Strasbourg. Ses trois enfants
grandissent, son mari André est souvent absent, absorbé par ses activités professionnelles, il est là de temps en temps. Brigitte
1989
participe à une élection communale. Sa liste n'est pas élue. Au lycée "Lucie Berger", elle obtient en 1990 un équivalent
CAPES de professeur de lettres modernes pour établissements privés.
Forte de ces succès alsaciens, Brigitte revient s'installer à Amiens, sa ville natale, avec ses trois enfants. Son mari fictif André
Auzière, qui travaille maintenant à Lille, est toujours absent d'Amiens. Elle a décroché un poste de professeur de français au
1991 collège-lycée "La Providence". A la rentrée 1992, elle y anime un atelier-théâtre et rencontre un élève de 14 ans, Emmanuel
Macron, avec qui elle entame une relation amoureuse. Le scandale éclate, Emmanuel doit poursuivre ses études à Paris. Mais
ils continuent à se voir.
2006 André Louis Auzière et Brigitte Trogneux divorcent sous la bienveillance du même maire du Touquet qu'en 1974.
Au Touquet, le même maire marie Emmanuel Macron et Brigitte Trogneux, en fait Jean-Michel. Le marié est inspecteur des
2007
finances, la mariée est enseignante dans un lycée privé huppé de Paris.
Emmanuel Macron devient Président de la République française et Brigitte Macron, née Jean-Michel Trogneux, devient
2017
"première dame de France".

Essayons maintenant de réunir ce que nous devinons sur cette nièce Brigitte née Auzière dont la personne s'impose alors que le conditionnel
est de mise. ALA signifie que l'information est prise sur la biographie officielle de André(-Louis) Auzière, son double fictif. BT signifie que
l'information vient de la "légende" Brigitte Trogneux, celle qui lui a succédé comme mère des trois enfants. C27 signifie que l'explication est
dans le Chapitre 27, A25 que c'est dans l'Annexe A 25, A32 dans l'Annexe A 32.

Biographie sommaire de Brigitte Auzière


1953. Brigitte Auzière est née à Eséka au Cameroun vers 1953 (ALA). Ses parents sont Louis Auzière et Renée Costes.
1972/1973. Sa soeur Laure Auzière, née en 1955, fait ses études à Amiens, là où habite Jean-Michel Trogneux, le grand ami
de son oncle Jean-Louis Auzière (C27). Rendant visite à sa soeur Laure, Brigitte fait la connaissance de Jean-Michel. Ils ont
une relation amoureuse (C27).
1974. Elle accepte d'être la défunte Brigitte Trogneux dans son mariage avec le fictif André Louis Auzière.
1975. Elle vit séparément de Jean-Michel, elle à Issy-les-Moulineaux (A25), lui à Blangy-Tronville, où il est gérant de
Picardie Métal. Ils ont un premier enfant, Sébastien, né à Amiens. On ne sait pas si le père, le vrai ou le fictif, est déclaré.
Toujours est-il que Sébastien s'appelle Auzière, comme le nom de naissance de sa mère (C27) et comme le mari fictif du
mariage de 1974. Le domicile de Brigitte est muni d'un téléphone attribué dans l'annuaire à cet époux fictif André Auzière, en
fait Jean-Michel censé travailler au loin, qui lui rend visite de temps en temps (C27).
1977. Naissance dans les mêmes conditions du deuxième enfant, Laurence. Sa mère habite alors Croix dans la banlieue de
Lille (A25).
1980. Jean-Michel se marie avec Véronique Dreux à Blangy-Tronville. Etonnamment, Brigitte Auzière, qui habite toujours
Croix, est témoin, comme s'il y avait un ménage à trois...
1984/1985. En janvier, naît un troisième enfant, Tiphaine Auzière, dans des conditions à peu près semblables aux deux
premiers. Le père quitte la gérance de Picardie Métal, la mère disparaît, une autre "mère" apparaît à Truchtersheim. La
biographie de Brigitte Auzière née Auzière s'arrête au 27 mars 1985 quand elle signe un document notarié sous le nom de
"Brigitte Auzière née Trogneux", dernière fois où elle joue ce rôle.
Après 1985. Il apparaît probable qu'elle soit restée à Croix, sous un autre nom (Chapitre 29).

77
33. Tableau récapitulatif des hypothèses, index
Tout au long de ce gros dossier, dans les Chapitres et Annexes, des hypothèses ont été formulées, avec un statut qui a pu évoluer. Le lecteur
risque de s'y perdre. Le tableau qui suit les récapitule et les classe par ordre de probabilité. Il s'agit de mon avis, compte-tenu des contacts que
j'ai eus avec divers brigittologues.

Niveau Hypothèse Référence


AA. Brigitte et Véronique la transsexuelle (opérée ou pas) sont la même personne, encadré rouge
donc Brigitte est né et a grandi homme. du Ch. 14
BG. Brigitte Macron ne s'est pas mariée au Touquet le 22 juin 1974. enc. rouge du Ch. 30
AB. Les trois prétendues photos d'enfance de Brigitte Macron représentent trois
Ch. 9
6 - Certain enfants différents.
AC. La photo du mariage d'André Louis Auzière et de Brigitte Trogneux en 1974 est Ch. 7, Ann. A 18,
retouchée. Ann. A 48
AS. Brigitte Macron, sous le nom de femme mariée Brigitte Auzière, a enseigné
Ann. A 36
plusieurs années dans le lycée "Lucie Berger" de Strasbourg.
AD. Jean-Michel Trogneux et Brigitte Trogneux mariée Macron sont une même
Ch. 8
personne. Passe en "6 - Certain", en février 2024 (P.-S. 33)
AE. La photo de famille des années 1950 est datée de Noël 1954, à quelques semaines fin du Ch. 6 et
près. Ann. A 11
BC. Jean-Marc Uhrweiller et Jean-Michel Trogneux se sont connus à Alger. Ch. 26
5 - Presque sûr
BD. Brigitte Auzière, nièce de Jean-Louis Auzière est la mère des trois enfants Ch. 30 + Encadré de fin
(intime
Auzière. d'Ann. 44
conviction)
AI. André-Louis Auzière est un personnage inventé. Ch. 9 et Ann. A 43
AK+AU. Jean-Michel Trogneux a eu une petite soeur Brigitte décédée jeune, c'est elle
Ch. 28
qui est sur la photo de famille.
BF. Le mariage de 1974 de André Louis Auzière et de Brigitte Trogneux a été
Ann. A 43
enregistré, à l'époque, dans l'état civil.
AG. La personne cotoyant le pasteur Doucé est Jean-Michel Trogneux, sur la photo en
Ch. 14
couleurs de "Faites entrer l'accusé".
AH. Le père biologique d'Emmanuel Macron n'est pas Jean-Michel Macron mais un Ch. 23 et
ami de sa mère Françoise Noguès (Joseph Doucé ou autre). Ann. A 21
4 - Probable BA. Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière se sont connus à Alger vers 1961 ou
Ch. 25
aux USA vers 1969.
AV. Jean-Louis Auzière a pris l'identité d'André-Louis Auzière par intermittence. fin de Ann. A 18
BH. Brigitte née Auzière est la mariée de la photo de mariage de 1974. Ann. A 48
AJ. Joseph Doucé est le père biologique d'Emmanuel Macron. Ch. 24
AL. Jean-Michel / Brigitte Macron est un transsexuel (opéré). fin du Ch. 22
3 - Assez
probable fin du Ch. 22 + vidéo du
AM. Jean-Michel / Brigitte Trogneux est un travesti (transsexuel non opéré).
Ch. 13 (braguette)
AN. Jean-Michel Macron est le père biologique d'Emmanuel Macron Ch. 23
2 - Peut-être BB. Jean-Michel Trogneux et Jean-Louis Auzière se sont connus à Amiens vers 1972. Ch. 27
AQ. Emmanuel Macron et Jean-Jacques Trogneux ont le même père Jean-Michel /
Ch. 23
Brigitte Trogneux.
1 - Peu
AR. Emmanuel Macron et Jean-Jacques Trogneux ont le même grand-père Jean
probable Ann. A 24
Trogneux.
mais plausible
BE. Une femme, qui n'est pas nièce de Jean-Louis, qui peut être une parente proche ou Encadré de fin de
lointaine ou sans lien, est la mère des trois enfants Auzière. l'Annexe 44
AF. Catherine Audoy est la mère biologique des trois enfants Auzière. Ch. 10 + Ch. 27
AW. La photo de famille des années 1950 est datée de 1958/1959. Ann. A 11
AX. La fillette sur la photo de famille des années 1950 est Brigitte Macron jeune encadré rouge
(contredit par l'hypothèse AA certaine). du Ch. 14
0 - Rejeté AY. L'homme au chapeau haut-de-forme sur la photo de la simili gay pride 1977 est
Ch. 14
Jean-Michel Trogneux. (l'hypothèse Zaza Diors est aussi rejetée)
AZ. Françoise Noguès, mère d'E. Macron, est sur la photo de la simili gay pride 1977. Ch. 23
AT. La fillette sur la photo de famille des années 1950 est Nathalie Farcy ou Christine Ch. 6, Ann. A 11
Boulogne (nièces de Jean-Michel) (en cas de photo truquée avec fillette ajoutée). Ann. A 48

Evolution de ce tableau :
12 avril. AF passe du niveau 4 au niveau 1. BA, BB, BC, BD, BE sont ajoutés, cause : Ch. 27.
14 avril. BE passe du niveau 2 au niveau 1. Cause : Ann. A 25.
30 avril. BD change de libellé, Proba devient Brigitte.

78
14 mai. AS passe du niveau 1 à 6, AV passe de 1 à 4. AO passe du niveau 2 à 1. AK passe du niveau 3 à 4, AU passe du niveau 1 à 4
avec réunion AK+AU et nouveau libellé.
25 mai. BD passe du niveau 4 au niveau 5, AF passe du niveau 1 au niveau 0.
6 juillet. AK+AU passe du niveau 4 à 5. AN passe du niveau 2 à 3.
30 juillet. Ajout de l'hypothèses BF. AI passe du niveau 4 à 5.
26 août. Ajout des hypothèses BG et BH. AT passe du niveau 1 à 0.

Index des actes d'état civil (en intégralité ou en extrait) (vrais ou faux...)
Naissances. 25/4/1852 Marc Trogneux à Lamotte-Buleux (Ch. 3). 15/3/1914 Jean Noguès à Florensac (Ch. 17). 5/10/1916 Germaine Arribet à Tarbes
(Ch. 17). 28/2/1943 Jean-Louis Auzière à Meudon (Ann. A 30). 11/2/1945 Jean-Michel Trogneux à Amiens (extrait), Ch. 30). 28/2/1951 André Louis
Auzière à Eséka (Ann. A 30). 13/4/1953 Brigitte Trogneux à Amiens (Ch. 28, Ann. A 35) (variante, Ch. 20). 26/4/1977 Laurence Auzière à Amiens (Ann.
A 41). 30/1/1984 Tiphaine Auzière à Amiens (Ann. A 30).
Mariages. 22/6/1974 André Louis Auzière & Brigitte Trogneux au Touquet-Paris-Plage (Ch. 27, Ann. A 30). 24/11/1980 (+ 2) (variante : 1 2)
Jean-Michel Trogneux & Véronique Dreux à Blangy-Tronville (Ch. 27).
Décès. 24/12/2019 André Louis Auzière à Paris (Annexe A 7).

Index des documents pdf et vidéo


Documents pdf réalisés pour le présent dossier. Le dossier Pressibus complet, le même dossier en anglais. 10 questions / réponses (A4, Préambule).
Biographie de Jean-Michel Trogneux (double A4, Préambule). Extraits du dossier Faits & Documents (Ch. 5). Poutine et Macron (Ann. D 6)
Documents pdf copiés d'autres sites. Le dossier NBI (Ann. 37). Le dossier anglais de décembre 2021 (Ann. A 22). Des documents notariés (Ann. A 30).
Les articles d'Ariane Bilheran ""Psychopatologie du totalitarisme". Le livre de Robert Kennedy Jr (Ann. C 14). Le rapport Covid du 2 juillet 2022 (Ann. C
16). Des extraits de plaintes contre Natacha Rey (Ann. D 18).
Documents pdf d'une page voisine de ce site pressibus.org. Journal de la paranoïa Covid de juillet 2021 à janvier 2022)
Séquence vidéo réalisée pour le présent dossier. Le comparatif de voix (Ch. 14). L'Ode à Macron Méphisto (Ann. C 2).
Séquences vidéo extraites de documentaires. Brigitte s'assoit (Ch. 13), Véronique la transsexuelle (Ch. 14), Brigitte Macron sur RTL (Ch. 14), Alger 1963
(Ann. A 22), McKinsey au parlement (Ann. D 19), Natacha Rey le 10 septembre 2022 (Ann. D 27).
Chansons (mp3). En Ann. D 11 et générique en Ann. B 13.
Présence sur les annuaires téléphoniques. André Auzière (Ann. A 30), Jean-Michel Trogneux (Ann. A 47).

Avertissement.

Les chapitres 1 à 22 ont été écrits dans l'ordre initial d'explication du sujet traité. Quelques remaniements datés ont été ajoutés. Les chapitres 23 à
29 ont été ajoutés au fur et à mesure des recherches, présentant à la fois une évolution globale et des à-côtés qui n'ont pas tous gardé leur intérêt
initial. Là aussi, des remaniements datés ont permis des ajustements. Le chapitre 31 de conclusion présente notre compréhension à la clôture du
dossier en fonction de ce que nous avons découvert ou cru découvrir. Le chapitre 31 du tableau récapitulatif des hypothèses permet de nuancer les
options exposées par degré de probabilité, que le lecteur pourra ajuster selon sa perception.

Arrivent les annexes présentées en quatre catégories (le sommaire est en début du dossier). Dans chacune des catégories, elles sont présentées dans
l'ordre chronologique de création. Leur lecture séquentielle peut donc déconcerter, surtout pour les Annexes A, avec l'impression de passer du coq
à l'âne. Comme écrit en fin d'introduction : "Ce dossier est à la fois un journal d'enquête et un état de lieux de son avancement.".

De nombreux liens permettent de relier les coqs et les ânes. Les formats web et pdf permettent des recherches dans le texte, c'est mieux que des
index. Les illustrations viennent d'un peu partout, souvent de tweets, les sources photographiques sont trop peu indiquées. Merci aux photographes
ou illustrateurs qui auraient aimé être cités, et aux autres, car l'iconographie est un attrait de ce dossier.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé à élaborer cette page, merci à ceux qui se sont exprimés ailleurs, surtout sur Twitter, merci à Natacha Rey et
Xavier Poussard. Les médias nous ont déçu, à nous ostraciser et nous ignorer, avec des journalistes qui ont oublié ce qu'est une enquête et une
information indépendante des pressions politiques et des puissances d'argent. Cette enquête, nous l'avons faite sans eux et elle continuera sans eux.
Voire, qui sait, à terme, avec eux ? Je clôturerai prochainement ce dossier, j'ai apporté ma contribution, je passerai à autre chose. Je me contenterai
ensuite d'un strict minimum, noter des corrections, ajouter en fin de page des liens vers de nouvelles sources d'information, voire quelques courtes
remarques.

Ce dossier est en copyleft (Creative Commons by-sa) : il peut être repris, recomposé, complété...

79
34. Annexes A : documents et données complémentaires
1. (A) Emmanuel Macron au collège en 1990.

Emmanuel Macron enfant. A gauche photo de trombinoscope en classe de 4ème, 1990/1991 (coll. Gérard Banc). Puis deux
images tirées du documentaire "Macron, la stratégie du météore" (page "Macron président : 10 endroits des Hauts-de-France
qui comptent pour lui"). Apparemment vers l'âge de 12 ans (1990) et dans le cadre scolaire, comme les trois autres photos
montrées au chapitre 17.

Septembre 1990, lors d'une sortie scolaire, photo du professeur Gérard Banc (lien).
Emmanuel entame alors sa classe de quatrième, l'atelier théâtre de Brigitte débutera un an plus tard.

2. (A) La famille Trogneux en 1991.

Cette photo trouvée sur un tweet provient du magazine allemand Der Spiegel. Elle a été prise le 26 septembre 1991 pour les
noces de diamant (60 ans de mariage) du couple Jean Trogneux - Simone Pujol. Les légendes ajoutées apparaissent bonnes.
"Brigitte Trogneux" est présente, mais on ne trouve pas son mari "André-Louis Auzière" et son frère "Jean-Michel Trogneux".
Pourquoi la photo communiquée n'est-elle pas celle où tout le monde est face à l'objectif ? Peut-être pour cacher la présence
de Véronique Dreux, la mère de Jean-Jacques et Valérie Trogneux ?

80
3. (A) L'Elysée à la mode Macron.

Mme Macron trouvait que les tapisseries sentaient le tabac, alors l"Etat a dépensé un million d'euros pour les changer (article). Voici
les nouveaux salons Pompadour (avant, après, photo officielle, article) et Cléopâtre (photo officielle). Des goûts et des couleurs, on
ne juge pas, mais il est difficile de résister à un bon mot : "Avec un tel goût de chiotte, pas étonnant qu’il ait envie d’emmerder !"

4. (A) Liberté, égalité, fraternité...

L'instaurateur de l'apartheid, le grand séparateur, celui qui a piétiné la liberté, l'égalité, la fraternité.
Des mensonges, toujours des mensonges... (en provenance du site de l'Elysée )

5. (A) Brigittologie : les fausses nouvelles d'Alsace...


Au chapitre 7, nous avons évoqué le passage en Alsace de Brigitte Trogneux, future Macron, de 1986 à 1989 selon la légende. Nous avons
émis des doutes sur le tract électoral et les divers témoignages (article). En ce début février 2022 [sans me douter de futures découvertes
postérieures plus importantes], quelques nouvelles informations me sont parvenues grâce à de nouveaux experts brigittologues de Twitter. Hé
oui, malgré la censure officielle - ou à cause d’elle - Xavier Poussard et Natacha Rey ont fait des émules (j'en suis) et un nouveau domaine
d'étude est apparu : la brigittologie. C'est la science (n'ayons pas peur du mot...) qui consiste à débusquer les contre-vérités dans la légende
officielle de Brigitte et à essayer d'éclairer les opacités de sa vie et de celle d'Emmanuel. Ces enquêteurs, "fact-checkers" de l’infox officielle,
rivalisent d'efforts et d'échanges pour faire des recoupements, des recherches annexes, émettre des hypothèses... Et rétablir les faits réels de la
biographie de "Brigitte". Plus largement, c'est les faire connaître, souvent par les réseaux sociaux.
81
J'ai, bien sûr, déjà utilisé ces sources d'informations dans ce dossier, et aussi pour les illustrations. Le présumé séjour en Alsace de Brigitte
Macron est un des sujets traités, remettant même en cause la légende médiatique. La voici, par exemple, racontée dans cet extrait d'article
relatant les heureux jours du couple Auzière et de ses trois enfants près du Rhin :

Brigitte Macron a vécu plusieurs années en Alsace, à Truchtersheim, avec son premier mari André-Louis Auzière et leurs trois enfants.

[...] L'Alsace occupe une place toute particulière dans le coeur de la première dame, et pour cause. Elle a vécu plusieurs années dans la ville de
Truchtersheim avec son premier mari André-Louis Auzière ainsi que leurs trois enfants, Sébastien, Laurence et Tiphaine, nés respectivement en
1975, 1977 et 1984. Ils y ont loué une maison de 1987 à 1991 et elle a occupé le poste de professeur de lettres au collège de la ville puis au
collège-lycée protestant Lucie-Berger à Strasbourg, un passé raconté dans le documentaire Brigitte Macron, un roman français diffusé sur France 3
en juin dernier. C'est ainsi avec beaucoup de nostalgie qu'elle y est retournée dans l'après-midi du 5 novembre 2018.

[...] Heureuse de revenir à Truchtersheim, Brigitte Macron a demandé à revoir un cercle d'amis proches , une requête honorée par Justin Vogel, le
maire de la ville. Si l'entretien s'est déroulé à l'abri des caméras, l'une des personnes autorisées à discuter avec la première dame s'est confiée, et pas
n'importe qui, l'ancienne nourrice de ses filles. "Je suis très, très émue de la retrouver"...

Qui dit collège dit photos de classe et donc le site "Les copains d'avant" qui en compile un grand nombre. En voici deux du collège-lycée
"Lucie Berger" de Strasbourg, avec pour professeur de français Brigitte Auzière. L’analyse des clichés appelle quelques commentaires. Une
première impression d’ensemble est que « Brigitte » apparaît quelques peu sous-dimensionnée, comme lilliputienne, par rapport aux élèves,
garçons et filles, qui l’entourent. Puis les questionnements portent sur deux éléments suspects. Pour la première photo (à gauche), le
personnage debout à droite avec une veste beige a la stature d’un professeur, pourtant il semble affublé d'une tête d'élève. Sur la seconde
photo, on distingue la présence d'un adulte femme, deuxième professeur potentiel : elle est située à gauche, en un emplacement plus classique
que l'élève Brigitte, qui pourrait alors avoir été ajoutée.

A gauche, le professeur pourrait être affublé d'une tête d'élève, à droite il y a bien un adulte sur la gauche.
Brigitte Auzière pourrait-elle n'être que professeur stagiaire ?

Bien évidemment, on peut toujours discuter la présence de telles retouches sur les clichés disponibles. Il est par contre plus difficile de nier la
conclusion de cet autre cas de brigittologie :

[format initial] En d'autres termes, le (ou la) brigittologue Fiko a d'abord remarqué que cette photo avait été déposée là en 2017,
année de l'élection de Macron, par une dénommée Sarah K, au visage flouté. Celle-ci avait déposé sur le site deux photos en tout,
celle-là et une autre avec Brigitte). Parmi les élèves de la classe, l'identité de 13 d'entre eux était présentée et répertoriée dans la
base. Fiko a eu l'idée d'aller chercher les informations qui leur était attachées et a découvert avec surprise que ces anciens élèves
d'une même classe avaient aujourd'hui des âges très différents, entre 33 ans et 67 ans... Sarah K. aurait dû être moins pressée et
réaliser plus proprement son trucage...

La présence d'un seul document falsifié jette le doute sur les autres... On peut donc imaginer le scénario suivant. Brigitte avait quelques
contacts à Truchtersheim, dont Simone Uhl, principale témoin (article), et elle connaissait le bourg ainsi que Strasbourg. Sur cette base,
peut-être un peu plus large, des documents truqués ont été diffusés et la légende a été formulée, probablement par l'auteur de théâtre Brigitte
Macronella elle-même, peut-être avec l'aide de la sulfureuse Mimi Marchand, proche du couple présidentiel. Mais ces indices biographiques
restent trop peu nombreux avec, pour certains, la présence de quelques anomalies ou bizarreries. Ainsi la "légende" alsacienne apparaît pour
ce qu’elle est : un storytelling plus ou moins crédible.

Le 25 avril : cette "légende" retrouve une certaine crédibilité avec les informations délivrées dans l'Annexe A 32 et, dans une histoire
parallèle en Annexe A 27.

82
Le 30 avril. Cette crédibilité reste relative. Seule l'année de professeur à Strasbourg en 1990/1991 a de la consistance. Le reste, y compris une
présence éventuelle au Music Hall Adam Meyer et un professorat qui commencerait en 1984, apparaît douteux. Un correspondant m'écrit :

[Comme indiqué dans le présent chapitre,] il y a de fortes incohérences dans le récit officiel alsacien. La présence de
JMT/BM à Truch est contestée sur les réseaux sociaux. Il y a un faisceau d'éléments qui semblent dire que ce n'est pas iel
qui y était mais une femme non identifiée. Dans le film TV "Un roman français", beaucoup de choses semblent bidonnées :
images d'illustration, témoignage hésitant de Thiphaine et du maire, il y a aussi une visite de BM à Truch et là aussi le
maire dit oui oui oui mais ne semble pas croire à ce que dit BM (vidéo). La rencontre sonne artificiellement avec les
femmes rencontrées.

Uhrweiller a rencontré Auzière à Alger et probablement JMT, je ne sais pas trop ce que vaut son témoignage si par amitié il
couvre ses anciens amis. Or c'est son témoignage que rapporte Bommel et qui donne un peu de consistance au récit alsacien
et à l'homme Auzière qui est peut être inexistant. Toutes les photos de la période sont de l'agence BestImage donc
possiblement trafiquées.

Le 12 mai. "Une femme non identifiée" pour deux Brigitte Auzière ? Cette idée est indirectement développée dans la deuxième partie du
Chapitre 27. Mais finalement, en Annexe A 36, il y aurait, de 1984 à 1990, de vraies nouvelles d'Alsace, effaçant la plupart des doutes
exprimés ici, en début d'enquête...

6. (A) 11 février, hors de son agenda, c'est son anniversaire !


Sur la page du site de l'Elysée qui lui est consacrée, Brigitte Macron n'a plus de rendez-vous depuis le mois de décembre. Mais que s'est-il
donc passé courant décembre ? Craindrait-elle qu'on lui demande des nouvelles de son frère Jean-Michel ? C'est le moment de lui en
apporter... [depuis, l'agenda est à nouveau maintenu]

En cliquant sur chacun des mois, on se rend compte que Mme Macron s'est constituée un superbe album photo...
Sur cette page, son parcours professionnel indique qu'elle est titulaire d'une maîtrise de lettres
et d'un CAPES de lettres modernes, qu'elle a débuté sa carrière de professeur
"à Paris puis à Strasbourg au collège Lucie-Berger", ce qui n'apparaît pas prouvé (complément en Annexe A 32).
La "charte de transparence relative au statut du conjoint du chef de l'Etat" est un petit chef-d'oeuvre de camouflage. Le
conjoint a droit à un directeur de cabinet, à un chef de cabinet, à une protection policière, à des coûts de fonctionnement...
Mais, promis, juré, il ne bénéficie d'aucune rémunération, il ne dispose pas de frais de présentation et il ne dispose d'aucun
budget propre ! En août 2018, sur une page de son blog, Paul Cassiat avait dressé un bilan d'un an de cette "gestion de
l'opacité" entrant dans une "manière orwellienne de gérer les affaires publiques". En 2022, la transparence, qui reposait sur
cet agenda, est devenue très obscure...

En ce mois de février, un événement important


aurait dû être signalé sur l'agenda de la première
dame : son anniversaire, celui de Jean-Michel, ses
77 ans, aujourd'hui 11 février ! Je ne suis même
pas le premier à le lui souhaiter, à 7h 30 du matin,
Mitrophane Crapoussin m'a précédé en un article
titré "Bel anniversaire au plus célèbre des
Jean-Michel !", se terminant par "Belle retraite !".
Même si son tableau illustré (ci-dessus) des
"Déplacements et rendez-vous de Brigitte
Macron" indiquerait que la retraite a été anticipée
et commencée en décembre, il reste à l'annoncer
officiellement. Apparemment, c'est difficile, la
fameuse candidature réclamée par tous les grands
médias et honnie par le bas peuple et ses convois
de la Liberté était prévue début février. Allez
Brigitte, du cran, finie cette vie de mensonges et
ces paillettes, le moment est venu de sortir de cette
pièce de théâtre, qui n'a que trop duré, pour
retrouver la généalogie de sa naissance et de son
enfance... Et écrire sa biographie, "Une vie de
mensonges", quel succès...

A l'occasion de cet anniversaire, les hashtags #HappyBirthdayJeanMichel et #JeanMichel77ans ont été créés. Voici quelques-uns des tweets
qui y sont rattachés : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12.

83
7. (A) La "contre-enquête" de Moadab et Blanrue.
Le 14 février. En Annexe A 37, j'ai présenté le "dossier NBI", réalisé par deux personnes qui, après avoir enquêté sur un fil Telegram, ont
publié leurs conclusions en un fichier pdf distribuable. La démarche apparaît simple et naturelle. J'apprends, ce 14 février, que deux autres
personnes, Paul-Eric Blanrue et Jonathan Moadab, ont eux aussi mené une enquête durant un mois environ et qu'elle s'est terminée de façon
bizarre, en queue de poisson, le 23 janvier dernier, par un document vidéo, non relié aux éléments de l'enquête (lien).

J'avais quand même connaissance de quelques éléments de cette recherche. Je les avais trouvés peu sérieux et je les avais écartés.

Ces photos ont été prises lors de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron.

On a ainsi eu connaissance de photos, comme celles ci-dessus, montrant prétendument Jean-Michel Trogneux, soi-disant un "petit gros"
(explications en fin d'Annexe A 20). Elles seraient attestées par "deux sources indépendantes", mais non citées et donc non crédibles (aussi
par le manque de ressemblance avec la photo de Jean-Michel 1953, notamment les oreilles)... Ensuite, des extraits d'actes administratifs que
des répondants jugeaient, à tort ou à raison, falsifiés, comme par exemple ces documents et tweets : 1 2 3. Ou la page 54 du dossier NBI.

Cette défiance s'accroît lorsque l'on constate que les deux "enquêteurs" ont réussi, en décembre-janvier dernier, à obtenir de la mairie
d'Amiens, alors qu'ils ne sont pas de la famille proche, des documents qui, jusque là, n'étaient pas accessibles (voir l"Annexe A 30). Et
finalement, si certains de ces actes apparaissent peu crédibles, deux d'entre eux se révéleront authentiques et auront une grande importance
dans ce dossier : l'extrait d'acte de naissance de Brigitte Trogneux en 1953 et des copies partielles de l'acte de mariage de 1974 au Touquet. Le
véridique et le faux sont mélangés, pour brouiller les pistes....

Sans écarter la maladresse des deux auteurs, cela ressemble, en ce 14 février, à un ballon d'essai pour mettre en place une contre-offensive. Le
fait que le couple Macron n'ait, apparemment, toujours pas déposé plainte après l'avoir promis il y a presque deux mois, montre pour le moins
un grand embarras et une forte indécision sur la réplique à mener. Jusqu'à présent, elle consisterait seulement à étouffer l'affaire en la coupant
des grands médias... Il y a une certaine réussite, mais cela va être très dur à maintenir dans la durée..

Le 2 avril. Il apparaît que quelques médias continuent à s'appuyer sur des éléments d'enquête de Moadab et Blanrue, en particulier, pour
estimer que le personnage montré ci-dessus serait Jean-Michel Trogneux. Vous voyez ci-dessous (lien) que, même si la comparaison Betaface
est assez bonne, ses oreilles sont différentes, notamment moins grandes, de celles de Jean-Michel en 1953, lesquelles sont semblables à celles
de Brigitte :

Prétendre que ce monsieur, qui se déplace pour aller à l'Elysée sous les yeux et appareils photo de dizaines de journalistes, serait impossible à
rencontrer et vivrait cloîtré loin de tous, cela ne tient pas debout...

Le 2 mai. A la lumière du Chapitre 27 différenciant les deux Brigitte Auzière, la "contre-enquête" de Moadab et Blanrue doit être considérée
différemment. Elle est un mélange relativement habile de vrai et de faux. Il faut se replonger dans le contexte de l'époque pour le comprendre.
Natacha Rey, Xavier Poussard et tous les brigittologues étaient alors persuadés que Catherine Audoy était la mère biologique des trois enfants
Auzière, ce qui maintenant nous apparaît faux. Moadab et Blanrue, télécommandés par l'Elysée, ont donc appuyé sur ce point faible et montré
des arguments et documents authentiques pour le démonter. Mais cela n'ôtait pas les doutes. Tant qu'une autre hypothèse n'émergeait pas, il
nous était très difficile de renoncer à celle de Catherine Audoy. Moadab et Blanrue ont échoué parce qu'ils n'ont pas su proposer une
alternative crédible. Simplement parce que la seule alternative crédible était la réalité et qu'il fallait la cacher... Cette "contre-enquête" n'a
finalement été qu'une tentative de diversion, présentant quelques éléments authentiques visant à provoquer le trouble pour consolider la
"légende" inventée.

Le 3 avril, un article de Blast prétend qu'un journaliste (anonyme) aurait rencontré le "petit gros" (devenu "ventripotent") à son domicile
(présenté dans l'Annexe suivante) et que ce serait Jean-Michel Trogneux puisqu'il "partage sans aucun doute l’air de famille des Trogneux",
seul élément de preuve apportée, avec son nom sur une boîte aux lettres...

84
Le 7 mai. C'est la cérémonie d'investiture du second quinquennat de Macron, et les duettistes Moadab et Blanrue ont droit à toutes les entrées
pour nous présenter à nouveau des tweets avec leur fameux "petit gros" Jean-Michel Trogneux et tenter une nouvelle fois de le mettre sur la
même photo que Brigitte, et ils y ont réussi... C'est l'occasion de mieux voir ses oreilles et de constater, une nouvelle fois, que ce ne sont pas
celles de Jean-Michel. Quand à la véritable identité de ce "petit gros", ce serait un très proche de la famille Trogneux, dont le nom circule,
mais dont toute photo a été nettoyée d'Internet pour qu'on ne puisse pas être affirmatif. Voir aussi en Annexe A 20.

A gauche et au centre, Brigitte et son faux-frère, "le petit gros", avec ses oreilles. A droite, à l'investiture du 7 mai 2022,
scène de liesse à l'Elysée : la joie et l'optimisme rayonnaient sur tous les visages.

8. (A) Le "domicile" amiénois de Jean-Michel Trogneux.


18 février. Natacha Rey et Xavier Poussard ont, à plusieurs reprises, parlé de ce domicile, signalé dans la plainte contre Natacha Rey (en
Annexe A 41). Xavier Poussard donne des précisions [F&D504p08] :

Au sujet de la domiciliation de Jean-Michel Trogneux au 14- 16, rue des Vergeaux à Amiens (lot VC 26), nous avons pu établir que cette adresse
correspond à un appartement situé au premier étage d’un immeuble de trois étages. [...] Ce bien, Jean-Michel Trogneux l’a acheté le 28 mars 1996.
[...] Les recherches que nous avons effectuées buttent sur plusieurs anomalies. Par exemple, la mention "néant" s’affiche au Fichier informatisé des
données juridiques immobilières (FIDJI) concernant Jean-Michel Trogneux pour l’immeuble urbain section VC numéro du plan 26 (copropriété rue
des Vergeaux 14-16 et 9-11 rue des Lombards lots 2, 21 et 251) tandis que son identité est prise en compte par Télé@ctes. [...]

Notre équipe à Amiens a interrogé les commerçants et les habitants du quartier. Tous sont catégoriques : "jamais vu ou entendu parler d’un
Jean-Michel Trogneux". Dans l’immeuble du 14, rue des Vergeaux, le nom J-Michel Trogneux, écrit à la main, est collé "à l’arrache" sur une des
boîtes aux lettres posées sur deux tréteaux de fortune. L’immeuble, son agencement et son entretien ne semblent pas du tout correspondre au niveau
économique et social des Trogneux décrit au cours de notre enquête. Dans l’appartement (1er étage, gauche), habité, la télévision tourne à fond (on
l’entend depuis la rue) mais personne ne répond, ni à l’interphone, ni lorsque l’on frappe à la porte. L’habitant aperçu par la fenêtre est un individu
dont l’allure physique diffère totalement de celle du "petit gros" présenté précédemment. Nous avons contacté un à un les habitants du 14, rue des
Vergeaux. Une personne nous a répondu, Mme Regond, qui, surprise, nous a spécifié formellement ne pas connaître de Jean-Michel Trogneux.
Tout porte donc à croire que seule la boîte aux lettres porte le nom "Trogneux J. Michel".

On reconnaît la porte d'entrée. La proximité de l'atelier Jean Trogneux


facilite le relevé du courrier [Google Street].

85
9. (A) La photo retouchée du mariage de 1974.
Retour sur le mariage d'André Louis Auzière et Brigitte Trogneux de 1974. Xavier Poussard a fait analyser la fameuse photo (chapitre 9) par
un graphiste professionnel. Des différences de grain, de trame, de définition attestent qu'elle a été très retouchée. "En conclusion, l'analyse
laisse à penser qu'il y a eu un assemblage entre plusieurs photographies avec essentiellement l'ajout d'un bloc comportant Simone et Jean
Trogneux", lesquels sont à droite de la photo [F&D504p09].

Comparaison Betaface confirmant que la mariée n'a pas une forte ressemblance avec Brigitte

De son côté, Natacha Rey avait aussi consulté des spécialistes, qui concluaient aussi au truquage. Elle en parle dans une longue vidéo de fin
mars et dans une autre du 12 avril, signalée en fin de Chapitre 26 avec ces copies d'écran : 1 2 3 4 5 6 7 8 9. De plus, le 20 avril, un
correspondant m'a envoyé cet explicatif :

Cette photo possède deux sources de lumière. Des flèches de couleur orange indiquent la provenance de la
lumière, celles en bleu montrent la présence d'ombre. Les personnages de gauche sont éclairés par en haut
mais de droite, les personnages de droite par en haut aussi mais de gauche. Or, le soleil éclaire tout le monde
de la même manière, sa lumière se diffuse sur toute la Terre et projette les mêmes ombres, à l'inverse d'un
projecteur, qui est omnidirectionnel. Cela tendrait à indiquer que les personnages de gauche ne proviennent
pas de la même photo que les personnages de droite. Autre fait étonnant, ils ne regardent pas tous dans la
même direction. Voire pas du tout. Normalement, on fixe le photographe.

Il n'y a donc aucun doute que cette photo est retouchée. Le mariage a eu lieu le 22 juin 1974, la photo est parue dans "Les Echos du Touquet"
du 28 juin et l'annonce dans son numéro du 12 juillet. Une correspondante a pris des photos des deux exemplaires de la BNF. Les voici en
vignettes, à agrandir d'un clic (les deux dernières images montrent les pages entières d'un exemplaire hors BNF) :

86
En titre de la photo, on s'étonne de l'absence des prénoms des mariés, alors que la légende, avec notamment l'implication du père de la mariée
dans la vie touquettoise, apparaît habilement réalisée. Le faire-part est commun. Comment se présente, à la BNF, ce magazine local ? Dans
chaque numéro, les quelques 3 ou 4 feuilles sont pliées pour former des doubles pages, aucunement reliées entre elles. Les numéros successifs
de deux mois environ sont simplement empilés, séparés, dans une grande enveloppe commune. La seule consigne semble de ne fournir qu'une
enveloppe à chaque fois au lecteur, pour éviter le mélange de ces feuilles. Il était donc relativement facile de prendre ces deux numéros pour
les substituer par des fac-similés modifiés. C'est ce que nous avons cru dans un premier temps, en estimant que cette substitution se serait
faite en 1984/1985 quand Jean-Michel est devenu Brigitte Trogneux :

C'est sous la forme ci-contre qu'est paru dans


l'exemplaire de la BNF (Bibibliothèque Nationale de
France) des "Echos du Touquet" du 28 juin 1974, la
photo retouchée. Comment a-t-elle pu apparaître
dans ce journal ?

Ce journal n'étant probablement pas numérisé ni


microfilmé, l'hypothèse la plus probable est que
l'exemplaire de la BNF ait été subtilisé pour être
remplacé par un fac-similé modifié. C'est
techniquement délicat à réaliser : trouver le même
papier, le même vieillissement, la même police
d'écriture. L'Etat a ces moyens là (il s'agit de
protéger un secret d'Etat) et c'est à la portée de
spécialistes. Certains d'entre eux sont capables de
créer de faux documents qui trompent les historiens
pourtant très suspicieux de nature... Avec de tels
moyens techniques, même si la substitution apparaît
plus délicate quand il s'agit de grosses reliures, le
trucage étant plus facile à découvrir, on peut aussi
modifier un acte d'état civil... Le film Les
compagnons de la marguerite de Jean-Pierre Mocky
(1967) traite ce sujet, de façon très légère.

Hypothèse rejetée

Dans son livre "Il venait d'avoir dix-sept ans", Sylvie Bommel raconte, en une double page, la "légende" du mariage. C'était, en mai 2019, la
première fois qu'il était dit que Brigitte Macron avait un frère Jean-Michel, alors témoin de la mariée. On verra ailleurs, notamment au
Chapitre 27 et en conclusion, que ce mariage censé engendrer les trois enfants Auzière est un jeu de miroir avec inversion des sexes. Il reflète
ce qu'aurait été un mariage Jean-Michel Trogneux - Brigitte Auzière, les vrais parents biologiques des trois enfants Auzière. Nous reviendrons
sur cette photo en Annexe A 18, avec Jean-Louis Auzière, et en Annexe A 43 pour expliquer que qu'elle est bien paru (avec des retouches de
photographe) en 1974, correspondant à un mariage qui aurait bien eu lieu... Et aussi en fin d'Annexe A 48, pour nous rendre compte que ces
retouches sont anecdotiques et que nous leur avions accordé une importance excessive.

10. (A) Quand a eu lieu la rencontre de Brigitte et Emmanuel ?


D'après la "légende" officielle, comme écrit en début du Chapitre 15, la rencontre amoureuse de l'élève Emmanuel Macron avec la professeur
Brigitte Trogneux - Auzière devenue Macron date de l'année scolaire 1992-1993, lors d'un atelier-théâtre quand Emmanuel était en classe de
Seconde avec Laurence Auzière la fille de Brigitte.

Natacha Rey a observé de près la photo de la classe de l'année précédente, quand Emmanuel était en Troisième et a eu la surprise d'y trouver
Laurence :

1991/1992 classe de Troisième. Laurence Auzière est coiffée de la même façon que sur la photo de l'Annexe A 2 (n°14, sept. 1991)

87
Laurence Auzière, comparaison Betaface : 69 %.

En toute logique, Natacha Rey a alors estimé que, puisque Laurence et Emmanuel étaient dans la même classe un an plus tôt, l'atelier-théâtre
avait aussi eu lieu un an plus tôt. Elle a donc publié le 23 février 2022 le communiqué ci-joint, repris ici-même et par tous les brigittologues,
au point que l'un d'entre eux, dans un tweet, a retitré le livre de Sylvie Bommel "Il venait d'avoir quatorze ans" au lieu de "quinze ans" (et
qu'un autre en a fait une chanson, cf. Annexe D 11) :

Après avoir longuement recherché trace d'une photo où figureraient Laurence Auzière et Emmanuel Macron, qui selon
la version officielle étaient ensemble en classe au "lycée", c'est à dire à partir de la seconde. J'ai fini par la retrouver,
bien que celle-ci soit introuvable sur Copains d'Avant ou Trombi et que la presse ne nous l'ait curieusement jamais
dévoilée. Je comprends aujourd'hui pourquoi !
En vérité, ils étaient camarades de collège et ensemble seulement en classe de 3ème. En ce début d'année scolaire,
année où débute sa liaison avec son professeur Brigitte Trogneux dite "Auzière", le jeune Emmanuel né fin décembre
n'a que... 13 ans !
[...] Les parents de Macron ont témoigné eux-mêmes qu'ils croyaient à l'époque que leur fils sortait avec Laurence, sa
jeune camarade de classe, avant de découvrir avec effroi, qu'il avait en vérité débuté une liaison avec la "mère" de
celle-ci !
Dans l'enseignement public, cette dernière aurait été virée sur le champ, poursuivie en Justice (peine de prison) et
radiée de l'Education Nationale. La presse et les médias vous mentent depuis le début [...]. En réduisant l'écart d'âge et
en faisant débuter la "romance" plus tardivement, on tentait de faire accepter l'inacceptable au grand public. De la
manipulation de masse et du mensonge, comme toujours !
Hypothèse rejetée

Il restait, certes, des doutes, notamment sur la reconnaissance de Laurence parmi les élèves, mais c'était tellement cohérent avec cette
"légende" qui, à de multiples reprises, a déformé une réalité qu'il fallait cacher... Or, le 16 mars, je suis amené à rejeter cette hypothèse en
découvrant la photo ci-dessous, extraite de "Paris Match" n°3547, de 2017 (cf. Annexe A 15) :

A gauche : Emmanuel dans le rôle d'épouvantail ; à droite : Brigitte, au milieu des autres professeurs, en 1992/1993.

Sur ce programme, heureusement conservé par le professeur Philippe Robert, la date de représentation est indiquée : le mardi 15 juin. Or le 15
juin 1992 est un lundi, c'est le 15 juin 1993 qui est un mardi. Nous avions donc fait erreur.

Exactement, Emmanuel est né le 21 décembre 1977. Il avait ainsi 14 ans à la rentrée de septembre 1992 jusqu'aux vacances de Noël, puis 15
ans en 1993. Soit 14 / 15 ans. On peut supposer que leur relation amoureuse a été publiquement connue en 1993 quand il avait 15 ans. Avant,
on ne sait pas... Ainsi, sur ce point, la "légende" se trouve confortée. Elle l'est aussi sur un autre point : nous avons vérifié, en analysant les
photos scolaires, que Laurence et Emmanuel n'ont été dans la même classe que durant une seule année. D'autres photos de classe
d'Emmanuel, en 5ème et 6ème, sont présentées au Chapitre 17 et en Annexes A 1, A 10 et A 29.

Carnaval de Nice. Une grosse tête de Brigitte a été brûlée en 2019, au grand dam du maire de Nice (articles : 1 2 3)

88
11. (A) La photo de famille et le mystère de la nièce morte jeune.

Avec un procédé automatique de colorisation, la fameuse photo du Chapitre 3.

Cette photo a longtemps interrogé les brigittologues sur deux thèmes : qui est la fillette et la photo est-elle truquée ? Avant de conclure que la
photo n'est pas truquée, mais seulement retouchée, et que la fillette est Brigitte, la petite soeur de Jean-Michel décédée jeune, nous avons
essayé de nous positionner dans le présent dossier. Voici les vestiges de ces recherches.

Dans un premier temps, nous avons cru que cette fillette serait Christine Boulogne, le premier petit-enfant, fille de
Anne-Marie et de son mari Gérard Boulogne. Assez bizarrement son existence "n'a jamais été intégrée à une légende
officielle", elle serait née le 26 mars 1957 [F&D501p2]. Mais alors la photo serait datée de 1958 ou 1959 ce qui donnerait 13
ou 14 ans à Jean-Michel, ce n'est pas possible. A moins qu'elle soit née avant ou que ce soit une autre nièce...

Cela m'a fait douter de la date de naissance de Christine, est-elle sûre ? J'ai effectué une recherche sur la Toile. J'ai trouvé une
Christine Haquin (nom de son mari, prénommé Benoît) née en 1951 habitant Brégy dans l'Oise (lien). C'est bien celle qui est
mariée à Benoît Haquin (lien sur dirigeant.societe.com), habitant la même ville de Brégy et cette date de 1951, figurant sur un
document officiel de déclaration de société, est plus fiable qu'une date donnée par Généanet. A supposer que Christine ait 2
ans, on est en 1953, voire 1954, et Jean-Michel, né le 11 février 1945, a 8 ans, ce qui apparaît le plus vraisemblable.

Correctif du 30 janvier 2022. Comme je l'indique en début de Chapitre 23, la publication de cette page a provoqué une
émulation citoyenne, une petite équipe technique s'est formée, rassemblant des éléments trouvés sur Internet et les analysant.
Dans un premier temps, hier, un message nous est parvenu indiquant, document à l'appui, qu'il y avait à Brégy deux belles-
soeurs prénommées Christine et mariées Haquin, l'une née en 1951, l'autre en 1957. Et celle dont le nom de jeune fille est
Boulogne est née en 1957, comme le pensait Xavier Poussard ! L'explication ci-dessus ne tenait plus et celle de Xavier
Poussard, datant la photo de 1959, voire de 1958, ne tenait toujours pas, comme expliqué ci-avant. Nous étions donc dans une
impasse pour dater cette photo.

Heureusement, nous avions accumulé des observations sur cette photo. D'abord, très curieusement, elle existait aussi sans
l'abat-jour au dessus de Jean-Michel, comme sur cette photo. Cette retouche habilement réalisée avait aiguisé la curiosité de
certains internautes qui ont essayé de résoudre "Les mystères de l'abat-jour". Ainsi les deux tweets ci-dessous ont été émis :

89
L'explication du premier tweet n'apparaît pas probante, mais celle du second le serait quand on considère que le bras droit de
la mère est tourné vers l'arrière. La fillette aurait donc été ajoutée.

Parallèlement la comparaison ci-contre du jeune enfant avec une autre


petite-fille, Nathalie Farcy, née en 1959, donc autre nièce de
Jean-Michel, était troublante. Comparaison Betaface : 70%.

Il apparaît donc probable que cette photo soit un soigneux


photomontage entre la photo de groupe de 1953, voire 1954 (avec les
âges de Jean-Michel et Monique indiqués dans les deux parties non
barrées ci-avant), et une autre photo de 1961, voire 1962 où Nathalie
Farcy a 2 ans. Ou aussi Christine Boulogne, la seconde photo datant
alors de 1959, voire 1960. Ou même une fillette sans rapport avec la
famille Trogneux...

On peut aussi ajouter l'hypothèse (exprimée en fin de Chapitre 8) d'une Brigitte petit soeur de Jean-Michel décédée très jeune,
auquel cas il n'y aurait pas photomontage, à supposer qu'elle soit née vers 1951 pour justifier l'écart d'âge avec Jean-Michel.
Ou une grande soeur de Christine Boulogne décédée jeune.

Notre spécialiste Hortense Fuschia (qui pourtant a, la première,


effectué la comparaison fillette - Nathalie Farcy), n'est pas
convaincue par cette explication (et les autres, voir ce triple
schéma). Elle nous l'explique avec le schéma ci-contre et cette
explication : "Pas de porte-à-faux, la jambe et la main de la mère
sont simplement cachées derrière le corps de la petite-fille" Le
haut du bras semble pourtant très en arrière....

L'hypothèse d'une grande soeur de Christine Boulogne décédée


jeune pour une photo non truquée de 1953-1954 a plutôt ma
préférence, Brigitte ayant parlé de la mort d'une nièce, âgée de 7
ans, d'une appendicite aiguë (lien). Chacun pourra se faire son
opinion avec les éléments ici présentés (et pourquoi l'abat-jour ?).

Hypothèses rejetées

Kots a longuement étudié la famille Trogneux, il a notamment légendé la photo de la famille Trogneux en 1991 (Annexe A 2). Le 1er mars,
en cinq tweeets, il a proposé une nouvelle hypothèse :

1. Voici la photo de famille des Trogneux telle qu'elle a été prise à l'origine avant retouche avant d'ajouter Jean-Michel Trogneux (JMT). On remarque
que ni JMT ni Brigitte n'apparaissent sur cette photo . JMT a entre 13/14 ans à ce moment là... Etaient-ils exclus ?
2. Le cadrage de la photo officielle est incorrect. JMT est complètement collé à la bordure. Un
photographe laisse toujours de la marge de chaque côté d'une photo, comme c'est le cas avec
Monique à droite. La photo a donc été étirée afin d'ajouter de la place.
3. 1. Partie ajoutée à la lampe 2. Absence d'ombre au niveau de JMT (JMT vient sûrement
d'une photo de classe, haut du corps uniquement) 4. Bande noire et dossier du fauteuil
invisible.
4. (sans illustration) La petite fille ne peut pas être Brigitte née en 53 (Anne-Marie a plus de 22
ans sur cette photo, se marie en 55 et on voit son alliance) et encore moins Nathalie Farcy
née en 59 et dont la mère, Maryvonne, décède quand Nathalie a seulement 6 mois.
5. (illustration ci-contre) Il ne reste donc que Christine Boulogne née le 26/03/1957, fille
d'Anne-Marie, et qui a entre 1 et 2 ans sur cette photo. La voici lors de l'investiture de Macron en 2017.
Hypothèse rejetée (à cause de la datation, voir ci-dessous).

Nous avons maintenant trois hypothèses majeures : 1) la photo n'est pas retouchée, 2) la fillette est ajoutée, 3) Jean-Michel est ajouté.

J'estime que la photo peut être datée avec l'âge apparent des trois plus jeunes enfants (seulement les deux derniers dans le cas 3) :
Jean-Michel, né en 1945, est un garçonnet de 8/9 ans, Monique, née en 1941, est une adolescente de 12/13 ans (de petite taille et sans
poitrine) et Maryvonne, née en janvier 1937, est une jeune fille de 17 ans. Cela nous mène en 1953/1954, à la rigueur en 1955, pas davantage.
C'est pourquoi je ne souscris pas à cette hypothèse 1958/1959 de Kots. En particulier, Monique ne peut pas avoir 17 ans, elle est en début de
puberté. Et les écarts d'âge entre Jean-Michel, Monique et Maryvonne étant respectés, il apparaît très probable qu'ils soient tous les trois sur la
photo d'origine. Cette hypothèse de Kots est donc rejetée à cause de la datation.

J'ajoute accessoirement que les explications techniques, quoique plausibles, ne me convainquent pas. Alors que je trouvais la fillette
ressemblante à Nathalie Farcy, ce n'est pas le cas pour le demi-visage de Christine Boulogne. Je découvre des dates de naissance précises,
certaines, celles de Maryvonne et Monique, jusqu'alors inconnues. Sans m'attarder sur l'alliance au doigt d'Anne-Marie, que je ne distingue
pas, je suis surpris par sa date de mariage, 1955, plus exactement le 21 janvier 1955 (acte cité en mention marginale).

90
Attardons-nous sur l'hypothèse où la fillette serait une nièce. Christine Boulogne, née en 1957 est à écartée, de même que Nathalie Farcy, née
en 1959. La datation du mariage d'Anne-Marie, en 1955, exclue une grande soeur de Christien Boulogne, sauf si Anne-Marie a eu un enfant
avant son mariage. Cel aparaît peu probable, mais possible.

Rappelons que l'existence d'une nièce morte jeune repose sur des propos de Brigitte Macron. En 1961 ("un an après" le décès de sa soeur
Maryvonne en février 1960), elle dit avoir perdu "une de ses nièces, seulement âgée de 6 ans. Celle-ci est morte à la suite d’une appendicite
aiguë" (lien). Etant donné que Jean-Michel / Brigitte s'est rajeunie de 8 ans, elle a probablement rajeuni d'autant sa nièce. A supposer qu'elle
soit née en 1952/53, elle peut être la fillette de la photo. Elle serait le premier petit-enfant de Jean et Simone, qui seraient ainsi photographiés
avec tous leurs enfants et leur premier petit-enfant. Une banale photo de famille, en somme...

Le 7 mai. Une solution se dégage pour cette nièce morte, qui serait davantage qu'une nièce : elle serait Brigitte Trogneux elle-même, sixième
et dernier enfant de Jean et Simone. La date de naissance en 1953 correspond. Et la photo pourrait dater de Noël 1954, ou environ. Voir la fin
du Chapitre 6. Le 29 août : nous estimons désormais que l'existence possible de retouches est anecdotique, c'était une pratique habituelle des
photographes de l'époque, comme il est montré en fin d'Annexe A 48.

12. (A) Les trois enfants Auzière avec Emmanuel en juin 1993
Dans le documentaire "Brigitte Macron, un roman français" de Virginie Linhart paru sur France 3, déjà cité, on trouve (à 23 mn 09) la photo
ci-dessous à gauche, que l'on retrouve aussi sur cette page où elle est attribuée à Gérard Banc, professeur au lycée La Providence, et datée de
juin 1993, avec pour seule autre indication la