SSRN 5073994
SSRN 5073994
Résumé : Le présent article a pour objectif d’analyser les relations entre le taux d’inflation et
la croissance économique dans le contexte congolais, et d’en déterminer les implications en
termes de politique économique. L’approche adoptée combine des analyses descriptives et
économétriques, couvrant la période 1990-2023. Il en découle, d’une part, qu’il existe une
relation négative, bien que non significative mais modérée dans toutes les phases de l’évolution
économique. De plus, l’étude souligne une non causalité unidirectionnelle entre le taux de
croissance économique et le taux d’inflation. Il est recommandé d’établir des mécanismes pour
renforcer et consolider le cadre macroéconomique, en mettant en œuvre des politiques
conjoncturelles restrictives et incitatives qui favorisent les investissement publics et privés,
mais aussi des réformes structurelles pour diminuer la dépendance de l’économie vers le reste
du monde. C’est par cette approche que la croissance du produit intérieur brut de la RDC
pourra s’accélérer et se maintenir sur le long terme, tout en veillant à une variation modérée
ou maîtrisée des prix intérieurs.
⁕
Etudiant en Master en Economie Quantitative, licencié en Economie et développement et chercheur
indépendant. Email : jordykayembe2025@[Link]
1
1. Introduction
Toutes les économies, qu’elles soient développées ou en développement, cherchent à maintenir
la stabilité des prix intérieurs et à accroitre la richesse nationale afin d’assurer le bien-être
général. La stabilité des prix se réfère à une augmentation modérée des prix qui n’affecte pas
de manière significative les décisions des acteurs économiques.
Selon l’approche monétariste, représentée par Milton Friedman, l’inflation est causée par une
augmentation de l’offre de monnaie et de sa vélocité, croissant plus rapidement que l’économie.
Autrement dit, la véritable cause de l’inflation est une expansion excessive de la masse
monétaire par rapport à la production réelle.
Cela suggère qu’il existe un lien direct entre l’inflation et l’offre de monnaie, ainsi qu’entre les
variations des prix et l’activité économique. Les décideurs économiques d’un pays suivent de
près ces indicateurs clés dans le cadre du carré magique de Kaldor. En l’absence de politiques
adéquates, l’instabilité monétaire et les récessions peuvent entrainer des conséquences
politiques graves, y compris la chute des gouvernements.
Concernant spécifiquement la République Démocratique du Congo, une analyse de son
évolution économique révèle que la création des richesses a globalement été faible entre 1990
et 2000 en raison de la crise économique, de la guerre et l’hyperinflation. En 1990, l’activité
économique observé en 1988 s’est davantage accentué avec un taux de croissance économique
de -6,6 % en raison de la baisse d’activité dans les industries d’extraction minière, et le taux
d’inflation a été de 233,2 % suite à un ralentissement sensible du rythme de leur accroissement
au terme de l’année 1989 a la suite de l’application par le Gouvernement d’une politique
monétaire et budgétaire destinée à atténuer les effets pervers de fortes tensions ayant marqué
l’année 1988.
L’inflation élevée dans les années 90 est directement liée à la contraction économique
(récession), ce qui crée une spirale inflationniste difficile à maitriser, elle devient
progressivement plus modérée 13,7 % en 1998, 15,8 % en 2002 et 9,96 % en 2006 en cohérence
avec la reprise économique, même si elle reste relativement en hausse.
Bien que la croissance économique ait montré une reprise après la crise de 2008, la pandémie
de COVID -19, la guerre russo-ukrainienne et ses conséquences économiques ont perturbé cette
dynamique, entrainant des hausses d’inflation liées à des déséquilibres dans l’offre et la
demande. Cela se traduit par une inflation instable tout en sachant que le RDC est un pays
extraverti, les mouvements économiques mondial ont affecté le cadre macroéconomique de la
RDC à travers les fluctuations des prix extérieur affectant négativement la croissance
économique dans certaines années.
Sur ce, cette analyse s’intéresse à la relation entre l’inflation et la croissance économique, en
explorant les fluctuations des prix, leur impact sur l’activité économique, ainsi que les réponses
politiques adoptées par les autorités congolaises pour mieux comprendre les mécanismes
économiques et d’évaluer l’efficacité des politiques économiques mises en œuvre.
2
2. Revue de la littérature
Le caractère strictement monétaire de l’inflation a toujours suscité des débats parmi les
économistes. Selon les monétaristes, l’inflation est un phénomène essentiellement monétaire,
tant dans sa propagation, et elle n’a pas d’impact direct sur le niveau de l’activité économique.
Pour eux, la gestion de l’inflation relève uniquement de la responsabilité de la banque centrale.
En revanche, d’autres économistes estiment que, bien que l’inflation ait une dimension
monétaire, l’inflation peut aussi être causée par d’autres facteurs, notamment liés à la
production.
2.1 Offre de monnaie, inflation et croissance économique
L’idée selon laquelle l’inflation est exclusivement monétaire repose sur l’équation quantitative
de la monnaie de Fisher. En effet, cette équation montre que, toutes choses égales par ailleurs,
une augmentation de la masse monétaire conduit nécessairement a une hausse du niveau général
des prix.
Cette équation se présente comme suit :
𝑀𝑉 = 𝑃𝑇 (1)
Cette équation signifie que l’inflation est toujours monétaire et provient d’un simple
accroissement exogène de la masse monétaire.
3
Krugman et Wells (2013) démontrent que cette affirmation est valide dans un contexte
d’inflation très élevée, car celle-ci est généralement liée à des augmentations rapides de l’offre
de monnaie. Toutefois, les niveaux d’inflation, qu’ils soient modérés ou non, peuvent avoir des
causes variées, telles que l’augmentation de l’activité économique, la hausse des couts de
production ou des déséquilibres sur le marché des changes dans une économie ouverte. Cela
souligne l’importance de distinguer les analyses à court terme et à long terme concernant le
niveau général des prix.1
Selon le modèle classique du niveau des prix, à court terme, une variation (qu’elle soit à la
hausse ou à la baisse) de l’offre de monnaie influence directement le PIB réel. Ainsi, une
diminution de l’offre monnaie entraine une baisse du PIB réel, car la réduction du taux d’intérêt
stimule l’investissement et la consommation. En revanche, une augmentation de l’offre de
monnaie conduit à une hausse du PIB réel, puisque l’élévation du taux d’intérêt décourage
l’investissement et la consommation.
Cependant, à long terme, alors que les salaires nominaux et les autres prix s’ajustent, le PIB
réel tend à revenir à son niveau initial. Cela s’explique par le fait que la quantité réelle de
monnaie se stabilise à son équilibre de long terme. Par exemple si la Banque centrale du Congo
décide d’augmenter la masse monétaire pour stimuler l’économie à court terme, les prix des
biens et services augmenteront rapidement. Mais à mesure que les salaires et autres coûts de
production s’ajustent, la production réelle ne changera pas de manière significative à long
terme. Selon la loi de l’offre, une hausse des prix des biens et services incite les producteurs à
augmenter leur production, en supposant que toutes les autres conditions restent constantes. Par
exemple l’augmentation du prix de pétrole, les producteurs seront incités à extraire plus de
pétrole pour profiter des prix plus élevés. Cette dynamique est essentielle dans le
fonctionnement des marchés, car elle permet d’équilibrer l’offre et la demande à court terme,
les variations des prix nominaux peuvent créer des disparités dans la rémunération de certains
facteurs de production. Par exemple nous savons tous que les salaires peuvent ne pas s’ajuster
immédiatement à la hausse des prix, ce qui entraine des effets temporaires sur le pouvoir d’achat
des travailleurs, si l’inflation augmente soudainement de 6 %, un travailleur peut constater que
les prix des biens de consommation, comme les aliments et logement, augmentent, mais son
salaire n’a pas encore été ajusté pour compenser cette hausse.
Toutefois, à long terme, tous les facteurs de production verront leur rémunération nominale
s’ajuster, tandis que la rémunération réelle, qui tient compte de l’inflation restera stable. Cela
signifie qu’à long terme, les ajustements de l’offre de monnaie n’affecteront pas le PIB réel,
mais se traduiront plutôt par des variations du niveau général des prix. Si par exemple la masse
monétaire augmente de 15 %, les prix augmenteront aussi d’environ 15 %, mais le pouvoir
d’achat des travailleurs restera inchangé, car leurs salaires augmenteront proportionnellement
à l’inflation. En d’autres termes, une augmentation de l’offre de monnaie résulte en une hausse
proportionnelle des prix de tous les biens et services, ainsi que des salaires nominaux et des
prix des biens intermédiaires.
Ce phénomène est souvent décrit par la théorie quantitative de la monnaie, qui postule que la
vitesse de circulation de la monnaie et le niveau des prix sont directement liés à la quantité de
monnaie en circulation. Finalement, ce modèle suggère que l’activité économique n’a pas
d’impact sur le niveau des prix, et inversement, le niveau des prix n’influence pas l’activité
1
Krugman, P. et Wells, R. (2013). Macroéconomie. 2ed. Bruxelles : De Boeck
4
économique. Ainsi, il n’existe pas de lien direct entre l’offre de monnaie et la croissance
économique, ni entre l’inflation et l’activité économique, ce qui souligne l’importance de
considérer les dynamiques à long terme dans l’analyse économique. Par exemple, une économie
peut connaitre une inflation élevée sans pourtant connaitre une croissance économique
soutenue, ou encore la réduction de l’inflation ne garantit pas nécessairement une augmentation
de la croissance économique.
2.2 Inflation et croissance économique
Contrairement à la perspective monétariste, les économistes keynésiens soutiennent que
l’augmentation de la masse monétaire peut avoir des effets stimulants sur l’activité économique
à court terme, principalement par l’élévation du niveau des prix. Selon leur approche, l’inflation
est perçue comme un phénomène global, englobant la production, le revenu et la dépense, et la
politique monétaire peut être un instrument efficace de relance conjoncturelle. Cette vision a
été renforcée par les travaux de Phillips, dont la courbe illustre une relation inverse entre la
variation du production et l’évolution de l’inflation sur le long terme. C’est dans les années
1960 et 1970 que cette approche a dominait, un gouvernement pouvait réduire le sous-emploi
en acceptant un certain niveau d’inflation supplémentaire, ou, inversement, mener une politique
monétaire restrictive pour maitriser l’inflation au prix d’une hausse du chômage.
Néanmoins, nous devons souligner que, selon l’excès de la demande par rapport à l’offre,
l’inflation peut avoir des effets ambivalents sur la croissance économique, en influençant des
variables telles que les taux d’intérêt, l’accumulation du capital, l’investissement et les
exportations. 2
3. Matériel et méthode
3.1 Outils d’analyse et sources des données
Pour capter les différentes relations empiriques entre la croissance et l’inflation suivant les
grandes phases de l’histoire économique de la RDC (1990 à 1999, 2000 à 2007, 2008 à 2023),
ce travail combine une analyse en termes de corrélation et de causalité.
Les données utilisées proviennent des différentes rapport annuels, bulletins et condensé
d’informations statistiques de la Banque Centrale du Congo. Elles sont annuelles et couvrent la
période allant de 1990 à 2023, soit 33 ans.
3.2 Analyse normalité – corrélation
Le coefficient de corrélation quantifie l’intensité et la direction de la relation entre deux ou
plusieurs variables, qu’elles soient quantitatives ou qualitatives. Il permet également de tester
la significativité de cette relation. Si le coefficient est significatif et positif, cela indique que les
deux variables évoluent dans le même sens. Inversement, si le coefficient est significatif et
négatif, les deux variables présentent une relation inverse.
Il est important de préciser que le coefficient de corrélation ne permet pas d’établir une relation
causale entre les variables. Un coefficient de corrélation élevé ne traduit pas nécessairement un
lien de cause à effet, mais plutôt une interdépendance entre les deux variables.
2
Bofoya, Komba, B. (2013). Economie politique, Paris : L’Harmattan.
5
Dans le cadre de la présente analyse, l’évaluation du coefficient de corrélation servira à mesurer
l’intensité de la relation entre la croissance économique et l’inflation. Le signe de ce coefficient
constituera le premier indicateur de la nature de cette corrélation linéaire.
6
Graphique 1. Evolution de la croissance économique et de l’inflation (en %) : 1990-1999
10,000
8,000
6,000
4,000
2,000
-2,000
90 91 92 93 94 95 96 97 98 99
PIB INFLATION
Malgré les effets d’hystérèse de l’année 2000 et 2001, la situation économique en 2002
a été caractérisée par la reprise de la croissance, le taux de croissance économique a été de 3,5%
et le taux d’inflation de 15,8%, les industries d’extraction, l’agriculture, etc… ont contribuée à
l’amélioration de la croissance. En 2003 l’inflation a fléchi à 4,4% à la suite de l’appréciation
du franc congolais par rapport au dollar américain, mais aussi le taux de croissance du PIB s’est
situé à 5,8%, cette croissance a été impulsée principalement par les branches telles que :
extraction minière et industries métallurgique, le bâtiment et travaux publics, le transport et
communication, le commerce de gros et de détail, l’agriculture, sylviculture, élevage, pèche et
chasse. En 2004, la monnaie nationale s’est dépréciée de 16,1% par rapport au dollar américain,
en raison de l’augmentation plus importante de la demande de devises par rapport à celle de
7
l’offre d’une année à l’autre. En indicatif le taux de change s’est situé à 444,1 CDF le dollar
contre 372,5 CDF à fin décembre 2003. Sur le marché parallèle, le franc congolais a connu une
dépréciation de 17,7% passant de 372,8 CDF le dollar en 2003 et 453,1 CDF à fin 2004.
500
400
300
200
100
-100
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
PIB INFLATION
9
canaux d’approvisionnement provoquée par la crise Russo-ukrainienne et en 2023, l’économie
s’est ressentie des effets du ralentissement de l’économie mondiale. La croissance économique
s’est située à 8,6 % venant de 8,9 % l’année précédente, en raison de faibles performances de
la demande mondiale des produits miniers. Le taux d’inflation, sous l’effet des chocs tant
internes qu’externes, s’est établi à 23,8 % contre 13,1 % une année plus tôt.
60
50
40
30
20
10
0
2008 2010 2012 2014 2016 2018 2020 2022
PIB INFLATION
Les résultats des données sur la normalité (annexe 2) avec le test de Jarque Bera avec la variable
PIB montre une distribution proche de la normal, tandis que l’inflation présente une forte
déviation de la normalité. L’inflation en RDC par ses résultats, semble avoir des valeurs
extrêmes fréquentes, probablement en raison de crises économiques, de dévaluations
monétaires ou d’autres chocs économiques. Le PIB présente une légère asymétrie à gauche,
tandis que l’inflation est fortement asymétrique à droite. L’inflation est caractérisée par des pics
élevés qui se produisent moins fréquemment, mais qui sont significativement plus importants
que la moyenne. Concernant le Kurtosis, le PIB est plus aplati, indiquant une distribution avec
peu de valeurs extrêmes, tandis que l’inflation a une forte concentration de données près de la
moyenne, mais aussi une plus grande présence de valeurs extrêmes.
L’analyse des données (annexe 3) montre une corrélation négative de -0,5437, ce qui indique
que l’inflation et la croissance économique en RDC sont liées de manière inverse, cela suggère
10
que, l’augmentation de l’inflation est associée à une diminution de la croissance économique et
une baisse de l’inflation à une croissance économique plus forte. Cette relation modérée est
influencée par les nombreux défis économiques, politiques et sociaux que traverse la RDC,
notamment la volatilité des prix des matières premières, du pétrole et des facteurs externes tels
que les crises mondiales.
Les résultats du test de Granger (annexe 5) suggèrent qu’il n’existe pas de relation de cause à
effet significative entre l’inflation et la croissance économique en RDC pendant la période de
crise économique de 1990-1999, car la p-value élevée pour la première hypothèse montre qu’il
n’y a pas de relation de cause à effet entre les deux variables, mais aussi la p-value pour la
seconde hypothèse est légèrement significative, mais reste au-dessus du seuil traditionnel de
5%, ce qui signifie que la causalité directe entre deux variables n’est pas prouvée de manière
concluante.
Pour la deuxième période (annexe 6) et la troisième période (annexe 7), les résultats du test de
causalité montrent qu’il n’y a pas de relation de causalité significative entre l’inflation et la
croissance économique. La deuxième période a été marquée par une relative stabilité
économique, où l’inflation a été maitrisée grâce à des réformes et des politiques économiques
appropriées, et la troisième période, bien que l’économie ait connu des fluctuations et une
croissance modérée, elle n’a pas eu un impact direct sur l’inflation, et l’inflation, à son tour, n’a
pas affecté la croissance économique. Ces résultats suggèrent que les facteurs externes et la
volatilité économique ont joué un rôle plus important que les relations directes entre ces deux
variables pendant cette période.
11
Cette évolution permet de prendre des décisions suivantes pour la RDC :
Synthèse finale
Cet article vise à examiner les relations entre la croissance économique et l’inflation au cours
des principales phases d’évolution économique de la République Démocratique du Congo
(RDC). Plus spécifiquement, il s’agit d’identifier les différentes interactions qui peuvent exister
entre ces deux indicateurs économiques cruciaux et d’analyser leurs implications pour la
politique économique de la RDC.
Les résultats obtenus révèlent, entre la croissance économique et l’inflation, l’existence d’une
liaison non significativement négative dans toutes les périodes de l’étude. Cette tendance
inverse entre les deux variables soutient l’idée que l’inflation et la croissance économique
évoluent en opposition lors de fluctuations significatives des prix et d’un déclin constant de
l’activité économique. En effet, cette relation négativement non significative entre ces deux
phénomènes en République Démocratique du Congo résulte de la coexistence de niveaux
d’activité économique faibles face à des augmentations marquées des prix, entrainant ainsi des
écarts considérables entre les deux taux.
L’absence d’une relation de cause à effet entre la croissance économique et l’inflation dans
toutes les phases montre la complexité de la détermination du lien entre les deux variables pris
d’une manière isolée. D’où il est donc essentiel d’élargir l’analyse à d’autres paramètres.
12
De plus, dans le cadre de futures études, il serait pertinent d’explorer la détermination du seuil
à partir duquel l’effet de la formation des prix intérieurs sur la croissance devient négatif, ainsi
que d’évaluer l’impact de l’inflation sur le pouvoir d’achat en RDC.
Ainsi, cette étude a démontré que les décideurs économiques en République Démocratique du
Congo doivent s’assurer que la variation du niveau général des prix reste inférieure à
l’augmentation de l’activité économique. Cela ne peut être réalisé qu’en renforçant et en
consolidant le cadre macroéconomique, notamment par l’application de politiques
conjoncturelles restrictives et la mise en œuvre de réformes structurelles ambitieuses et
incitatives en matière production locale et d’investissements, afin d’accélérer une croissance
économique plus au moins robuste qu’élevé.
13
Références bibliographiques
Fischer, F. et al (2013). Vers une politique monétaire plus efficace : Cas de la RDC. Kinshasa
: Editions FMI
14
Annexe 1. Base des données
15
Annexe 2. Caractéristique des variables : Test de Jarque –Bera
12
Series: PIB
Sample 1990 2023
10
Observations 34
8
Mean 2.052941
Median 4.050000
6 Maximum 9.500000
Minimum -13.50000
4 Std. Dev. 6.193312
Skewness -0.848600
2 Kurtosis 2.645910
0 Jarque-Bera 4.258316
-15 -10 -5 0 5 10 Probability 0.118937
PIB INFLATION
PIB 1 -0.5436879...
INFLAT... -0.5436879... 1
16
Annexe 6. Test par phase de causalité de Granger phase de Transition vers une inflation
contrôlée et croissance soutenue
Annexe 7. Test par phase de causalité de Granger phase de pressions post-crise, volatilité
et croissance modérée
Pairwise Granger Causality Tests
Date: 12/25/24 Time: 22:02
Sample: 2008 2023
Lags: 2
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Annexe 9. Test de stationnarité ADF PIB
Null Hypothesis: D(PIB) has a unit root
Exogenous: Constant, Linear Trend
Lag Length: 1 (Automatic - based on SIC, maxlag=8)
t-Statistic Prob.*
18
Annexe 10. Test de stationnarité ADF INFLATION
Null Hypothesis: INFLATION has a unit root
Exogenous: Constant, Linear Trend
Lag Length: 5 (Automatic - based on SIC, maxlag=8)
t-Statistic Prob.*
19