Introduction :
Christian NORBERG-SCHULTZ né en 1926, diplôme en architecture à la ETH de ZURICH en1949. Entre1952 et
1953 il fait des études avancées à Harvard university, Puit à ROME entre 1956et1958; et Il devient éditeur de
BYDEKUNST a partir de 1963 et professeur d'architecture à OSLO depuis1966.
Parmi ses ouvrages «Michel-ange sum Arctic » en 1958, «Existence, Space and
architecture » en 1971, « Système logique de l'architecture » en 1963....
LE « GENIUS LOCI » en 1979 fait suite à tous ces ouvrages -qui traitent la question architectural de part son
aspect pratique et fonctionnel seulement- en se focalisant sur les effets psychiques de l'espace et des créations
architecturales sur l'homme, et les influences de l'environnement sur ses processus de production de ses
espaces de vie.
Cette question est développée dans huit chapitres qui s'intitulent:
I- Lieu ?
II-Le lieu naturel
III-Le lieu artificiel
IV-PRAGUE, V-KHARTOUM, VI-ROME (ces trois chapitres sont des exemples de lieus différents qui nous aident
à comprendre ce qui est précédemment développés)
VII-Le lieu
VIII-Le lieu aujourd'hui.
Ces chapitres sont aussi importants les uns que les autres mais le contenu des
trois premiers et des deux dernier m'ont permis de saisir le but et l'essentiel de l'ouvrage.
I- Lieu ?
1- Le phénomène du lieu :
L'existence quotidienne est faite de phénomènes concrets, soient matériels ou
astres, et d'autres qui sont intangibles tel que les émotions.
Les phénomènes concrets peuvent être constitues d'autres phénomènes ce qui
fait d'eux des phénomènes complexes tel qu'un paysage; il comporte plusieurs phénomènes complexes (des
collines des villages des arbres etc.) et a son tour il fait partie d'un un milieu plus complexe qui l'englobe avec
d'autres paysages.
D'autre part, les faits, les actes et les événements ne peuvent se concrétiser qu'on les referant a un milieu ou un
espace ou ils se sont déroules (on dit tel chose a en lieu), cela donne a chaque espace un caractère d'ambiance.
Cela fait que dans l'ensemble du milieu et des faits qui s'y déroulent se forme le lieu.
Donc, le lieu est un espace caractérisé et l'ensemble des lieus forme les villes,
les villages etc.
Le caractère d'un lieu est donné par l'homme selon ses costumes, sa culture, ses
traditions et sa pratique du lieu en plus des données du site naturel. Ce pendant, les fonctions et les besoins de
l'homme sont différents et identifiés, même les plus élémentaire (manger, dormir) donc les lieus humains aussi
sont défirent et identifier. Une approche analytique des lieus ne permit pas d'atteindre l'intérêt réel de
l'architecture et de l'urbanisme qui est la dimension de la vie quotidienne de l'homme. (Chose oubliée par les
fonctionnalistes).
D'autre part, les phénoménologues approchent la question du quotidien avec peu
de référence à l'architecture, seulement HEIDEGGER dans ses analyses nous permet de faire la distinction entre
les phénomènes naturel et artificiels d'un cote, et entre l'intérieur et l'extérieur d'un autre cote, car toute
construction humaine est une implantation, un intérieur qui rassemble et qui s'ouvre sur l'extérieur, reliée aux lieu
par une solidité au sol et une élévation au ciel.
En fin, on a le caractère du lieu qui est déterminé par la manière dont les choses sont faites. En saisissant ces
trois points (les milieux, les implantations, les manières de les réalises) on peut saisir l'esprit du lieu, Le GENIUS
LOCI.
2-La structure de lieu :
On détermine la structure de lieu en terme de paysage et d'implantation analyse
selon l'espace et le caractère.
Alors que l'espace indique une organisation en 3D des éléments du lieu, le
caractère lui détermine l'atmosphère générale c'est a dire la propriété la plus compréhensive de tout lieu, et
l'ensemble de ces deux concepts nous forme l'espace vécu avec leur interdépendance.
L'espace avec ces deux désignations géométriques en 3D et comme champ de
perception reste toujours abstrait, il lui manque l'expérience quotidienne qui lui permet d'être un espace concret.
Kevin LYNCH définit la structure de l'espace concret par les concepts de nœud, parcoure, limite et district
(domaine, secteur administratif). Ces éléments constituent la base de l'orientation de l'homme dans l'espace.
L'espace concret est caractérisé par le rapport intérieur- extérieur qui sous-entend une possibilité d'extension
propre aux paysages, et une fermeture qui est propre aux implantations et qui implique l'existence de limites, ces
deux dernières sont déterminées par les ouvertures (les portes et les fenêtres).
HIEDEGGER dit « la limite n'est pas ce ou la chose cesse mais bien ce a partir de quoi quelque commence a être
». La fermeture d'un paysage implique un centre a partir du quel l'espace s'étend en divers directions avec une
continuité variable (rythme).
Donc, un espace concret est caractérisé par le rapport intérieur extérieur, limite,
centralité, direction et rythme (aspect perdu dans l'espace des modernistes). Le caractère dépens de comment
les choses sont faites, il dénote l'atmosphère de chaque lieu aux même temps il a une fonction temporelle induite
par les différentes activités qui s'y déroulent au cours du temps et qui lui donnent des caractères différents.
Les technologies répondent aux exigences pratiques sans prendre en charge le caractère des lieux, au moment
ou les lieux artificiels doivent se référer a la nature selon les 4 modes suivants: visualiser, compléter, et
symboliser, puis rassembler; qui forment le processus général de l'implantation.
Les implantations et les paysages ont un rapport de figure fond qui est important
de maintenir pour préserver l'identité de l'implantation et celle du paysage.(l'image des
ZUHN nous montrent très bien cette identité perdue de l'espace artificiel et celle de l'espace naturel les unes
dans les autres). Et HIEDEGGER l'illustre bien dans son analyse du « pont » et il montre que le but de
l'architecture est de transformer les sites en lieux.
La structure du lieu n'est pas une condition fixe, éternelle, les lieux se transforment mais l'esprit lui reste. Et pour
protéger et conserver l'esprit du lieu, il faut concrétiser ce sens dans un contexte historique toujours nouveaux.
3- L'esprit du lieu :
Le génie du lieu est un concept romain d'âpres d'antiques croyances, chaque être indépendant a son Genius .Cet
esprit gardien l'accompagne dans toutes sa vie, et même les lieus possèdent un esprit qui les spécifie.
Il fallait donc pactiser avec lui pour y vivre, mais l'homme moderne a longtemps
cru que la technologie l'a libéré de sa dépendance direct du lieu; mais les graves les problèmes de pollution et de
dégradation de l'environnement qu'il a lui-même provoqués l'ont pousse à ramener le concept de lieu à sa propre
place.
[Link] dit « une bonne image du lieu donne à son détenteur un sens de
profonde sécurité émotive » et l'image d'un milieu est constituée par la relation consciente entre les éléments
structurants de la ville, soit les nœuds, parcours, districts et limites.
D'autre part chaque culture développe un système d'orientation qui évite l'angoisse de se sentir perdu dans un
milieu donné. Et la qualité d'un milieu qui protège l'homme de l'égarement est définie par [Link] comme étant
l'imagibilité: « cette
forme, couleur, ordonnance qui rend plus facile la construction d'image mentale du milieu au point d'étre bien
identifier et structure donc assez utiles ».
Donc Il ne suffit pas, que la ville ou le milieu soit bien structuré spatialement pour
faciliter l'orientation et le déplacement de son usagé, mais ils doivent être faits d'objets concrets qui permettent de
s'identifier (éléments de repère).
Et par nature l'homme s'identifie à la partie du monde qui lui semble accessible qu'il habite et qui définit son chez
soi. L'appartenance a un lieu signifie le fait d'avoir un point d'appuie existentiel dans un sens quotidien concret.
II- Le lieu naturel :
1- Les phénomènes du lieu naturel :
Le lieu naturel est tout espace compris entre la terre et le ciel. Et pour l'habiter l'homme doit comprendre ces deux
éléments et leurs interactions aux sens d'un concept existentiel qui présuppose l'expression de la signification du
milieu naturel en tans que lieu structuré et organisé, lorsqu'un milieu est signifiant on se sent « chez soi ».
Le paysage naturel n'est pas un flot de phénomènes, mais il a des structures signifiantes qui constituent les
bases de l'habiter, et toute connaissance humaine de la nature provient d'une expérience d'abord animiste puis
objective; mais il est important de savoir que la connaissance mythique développée par les anciennes civilisations
(principalement grecque romaine et égyptienne) se regroupe autour de cinq catégories d'objets fondamentales
pour la connaissance concrète de la nature en soit.
Selon les mythes la nature se compose de la chose, l'ordre, le caractère, la
lumière et le temps.
a-La chose :
Elle regroupe les forces de la nature (tous ceux qui est matériel) qui sont en relation avec les deux éléments de
base, la terre et le ciel. Les croyances mythiques envisageaient la création comme étant le mariage entre la terre
et le ciel; chez les égyptiens la terre est l'agent porteur de la vie et le ciel a des implications cosmiques.
Dans la nature on concéderait d'abords les montagnes comme étant des élévations de la terre vers le ciel, elle
forme un point de fusion entre les deux, elle concrétisent des centres donc des lieus, aux quels s'ajoute la
consistance de leurs roches qui les matérialisent; Puis on a la végétation qui est la manifestation de la vie sur
terre, sous diverses formes. Ses différents regroupements forment des lieus sauvages.
Et à l'opposé du lieu, l'eau appartient totalement à la réalité vivante et en tant que fertilité elle devient symbole de
la vie.
Donc la roche, la végétation et l'eau caractérisent le lieu naturel de manière
sacrée et deviennent des centres dans les milieux physiques et elles permettent l'orientation et l'identification
dans les milieux naturels.
b-L'ordre :
C'est l'abstraction d'un ordre cosmique systématique du flux des événements.
Cet ordre est basé sur la parabole solaire et les points cardinaux en principe et il peut être en rapport avec
certains éléments physique importants comme les fleuves les dépressions de la nature tel que les falaises etc. le
Nil qui était l'élément fondateur de toute la civilisation égyptienne, et les romains ont bien concrétisé cet ordre
cosmique dans par leurs principe de création de toute ville nouvelle selon le traces orthogonales du cardo et du
documanus.
c-Le caractere :
C'est la propriété d'un milieu d'offrir une certaine sensation de protection ou de menace et les grecs ont
personnifie leurs dieux a chaque lieu selon que le lieu inspire de la beauté, de la peur ou de la dominance...etc.
d-La lumière :
C'est le phénomène le plus en commun et le plus variable dans le temps, la lumière de lobe et de midi n'est pas
la même, et les inspirations qu'elle provoque diffère constamment selon la quantité de lumière ressue par un
milieu donne, elle peut donc déterminer l'esprit de ce lieu. Elle inspiration du changement selon le temps, ce qui
fait d'elle un élément très rythmique.
e-Le temps :
C'est la dimension de la constance et du changement. Il faut partir d'une réalité vivante, qui est continuellement
représenté comme un lieu particulier, pour comprendre les effets du temps sur les lieus, car toutes les données
d'un lieu changent selon le temps (les activités, les construction, les occupants etc.) et malgré ça l'esprit du lieu
doit rester.
2-la structure du lieu naturel :
Le lieu naturel se réfère à une série d'environnement a partir des continents et des nations jusqu'à l'aire
ombragée par un arbre; La qualité d'extension qui détermine le caractère et la propriété spatiale d'un espace est
variable. Elle dépend de la topographie du terrain (le relief), un paysage se forme de lieus subordonnés se
subdivisent en lieus retires archi typiques.
Il est donc important de faire la différence entre la notion d'échelle du relief et de la structure naturelle qui est
décrite par les nœuds, parcours et domaine soit les collines, les falaises, oued, bassins...etc.
Par contre la notion d'échelle est un moyen de distinction entre les trois niveaux
selon les quel on peut aborder un milieu soit macro, medio et micro, et le medio est l'échelle humaine, la plus
adaptée pour ses implantations. On ne peut ni s'identifier ni s'orienter dans un milieu naturel que lorsqu'on
expérimente ses lieus subordonnés.
3-L'esprit du lieu naturel :
En se basant sur les rapports d'interactions entre la terre et le ciel, on peut
déterminer quatre types de paysages, soient le paysage romantique, cosmique, classique, et le paysage
composite ces quatre ont des esprits et des caractères atmosphériques différents.
1- le paysage romantique (paysage nordique) :
Caractérise par une terre variable; un ciel constamment changeant avec des
nuages et une lumière filtrée une omniprésence des eaux dans les lieus avec une grande variété de l'air.
2-le paysage cosmique (le désert) :
Il est caractérise par l'immensité et l'étendu d'une terre dépolies sous un ciel infinis sans nuage; avec une lumière
sans ombre d'un soleil ardent; et un air chaud et
SeC.
Ces conditions ont pousse l'homme à penser et à réaliser qu'il existe une force
majeure au-dessous de tous ça qui est le dieu. A ce propos les arabes disent «plus tu pénètre dans le désert plus
tu t'approche du dieu.»La terre du désert n'offre pas de prise
existentielle suffisante et ce qui lui permit d'être habitée ce sont les oasis qui forment des centres avec toutes les
caractéristiques des lieus naturels.
3-Le paysage classique (la compagne de France) :
C'est une composante intelligente entre le nord t le sud avec des montagnes, des
collines des forêts ou toutes les dimensions humaines sont respectes.
Le GENIUS LOC du ce type de paysage se manifeste dons les lieus naturels mis
en valeur par les soins de l'homme, comme les fermes les jardins les champs cultivés
etc..
4- le paysage composite (paysage méditerranéen) :
Compose des trois types précédents de paysage, qui se rassemblent pour faire
une totalité riche en sens.
L'idée du paysage détermine les significations existentielles; en générale, on se
sent perdu dans un paysage étranger, ce qui explique la claustrophobie pour les gents des plaines qui se
retrouvent entre des montagnes et la l'agoraphobie (sensation de malaise prouvée par les gents des villes en se
retrouvant a la compagne).
Seul le paysage classique permit une harmonie, un équilibre entre l'intérieur et
l'extérieur.
III-le lieu artificiel :
1- le phénomène du lieu artificiel :
Depuis le début du temps l'homme a comprit que le fait de créer des lieus n'est
que l'expression de l'essence de l'être et l'univers artificiel ou il vit ne résulte pas de l'abstrait; Et il ne peut pas
être seulement une repense aux exigences pratiques, mais il doit posséder une structure et il doit incarner des
significations qui reflètent sa vision des milieux naturels en terme de choses, de d'ordre, de caractère, de lumière
et de temps.
Le processus utilise pour la traduction de cette vision des lieus, est définit par ces
principaux concepts soit visualiser, compléter, et symboliser alors que le terme de rassembler se refaire a la
transformation du lieu artificiel en un microcosme (il doit posséder les mêmes caractéristiques que le lieu naturel
mais a un échelle réduite qui est celle de l'homme).
Le rassemblement se fait sous plusieurs formes, les fermes, les villages, les
Villes, et les milieux urbains, toutes ces formes peuvent être classes en deux catégories : la première se rapporte
directement a la terre or que la seconde a un rapport faible voire complètement perdu avec la terre et ses racines
semblent venir d'ailleurs.
L'architecture vernaculaire a un GENIUS LOCI qui coréspandre a celui du lieu
naturel, or que la ville contient /'esprit du lieu et rassemble des significations des symbolisations qui ont leurs
racines ailleurs. Mais c'est tellement générique qu'elle peuvent être appliquer a tous et a na importe quel lieus
crée par l'homme.
2- la structure du lieu artificiel :
Lorsqu'on établie une hiérarchie du lieu artificiel, on trouve qu'a l'extérieur l'implantation se lie dans sa totalité
avec le paysage naturel ou culturel ou elle se trouve et a son intérieur se trouvent des lieus subordonné soient
des places, des édifices, des rues, etc. qui sont a leur tour subdivises en plusieurs espaces intérieures très
intimes, ce qui implique la notion de prive et de public pour une meilleur connaissance du lieu dans sa totalité.
La qualité évidente de tous lieu artificiel est bien la fermeture qui peut être plus
ou moins variable selon la concrétisation de ses limites la fermeture détermine deux aspects essentiels soit le
degré de clôture et le degré d'orientation spatiale (il est absolument impossible de s'orienter dans le désert sans
aucun élément de repère).
Toutes les structures historiques se basent sur la centralité, la longitudinale et
leurs combinant l'ensemble est accentuée par la limitation supérieur des espace (l'existence des plafonds
accentue la troisième dimension de l'espace). Le GENIUS LOC/ des lieus fait par l'homme dépend du comment
ces espaces sont-ils en terme d'espace, de caractère, d'organisation et d'articulation.
3- l'esprit du lieu artificiel :
Il existe des lieus artificiels qui provoquent des sensations intenses et qui sont en
relation directe avec la variété et le mystère des forces de la nature. Ce qui fait qu'on se retrouve devant des
catégories romantiques, cosmiques, classiques, et composite; bien
qu'elles soient abstraites elles expriment des tendances réelles et elles nous aident à comprendre l'esprit local.
1- le lieu romantique :
Une variété de forme fantastique, une intimité; un caractère naturel se sont les
caractéristiques des lieus romantiques.
L'espace romantique n'est pas géométrique, il est topologique; les espaces urbains présentent des clôtures
irrégulières, la ville médiévale et les villes nordiques sont des exemples ou le caractère atteint son sommé avec
les églises totalement en bois et les maisons a toiture basse (L'architecture de ALVER ALTO).
2- le lieu cosmique :
Uniformité, ordre absolu, rationnel, ordre géométrique, ça caractérise les villes
islamiques, d'égyptiennes ancienne, et romaines. Ces espaces sont d'une grande hiérarchisés avec une
spécificité et une séparation nette entre les espaces publics et privés de point de vue dimension et organisation.
Dans ces systèmes chaque lieus individuel fait partie d'un ensemble cosmique et
politique aux quel il faut obier.
3-lepaysage classique :
Caractérise par son ordre articule, son organisation compréhensible, architecture
objective avec une présence concrète ni statique ni dynamique. Son symbole est l'architecture grecque.
4-le paysage composite :
En Europe les synthèses qui ont un intérêt particulier sont bien les cathédrales gotiques et les palais baroques
suburbain là ou les trois précédents types participent, et le milieu urbain offre plusieurs possibilités d'identification.
Chaque ville doit posséder une catégorie de caractère pour qu'on puisse s'identifier s'orienter et y habiter (se
localiser dans le GENIUS LOCI naturel et le
GENIUS LOCI artificiel).
Ces choses sont bien illustres dans les trois chapitres qui suivent (IV, V, Vl) qui
traitent chacun d'entre eux de la caractéristique de ces ville respectives PRAGUE KHOURTOUME et ROME.
VII-Le lieu :
1-La signification :
Pour être signifiantes et significatives les inventions humaines doivent posséder
des propriétés formelles qui ont des structures semblables à d'autres aspects de la réalité aussi qu'a
l'organisation naturelle, sinon elle finissent par s'isolées a l'intérieur d'un monde artificiel et perdent tous contacte
avec la réalité jusqu'a leur disparition.
C'est réellement une conception grandiose que celle de pouvoir visualiser les qualités d'un paysage par le moyen
d'une structure artificielle et de pouvoir rassembler plusieurs paysages dans un même lieu. On peut dire que les
significations rassemblées par le lieu constituent son genuis loci.
2-L'identité :
Pour que l'homme installe ses implantations il doit retrouver la notion de clôture
et la nature invite l'homme à s'implanter lorsque le lieu naturel comprend de différentes choses signifiantes en
tans que centralité, parcoure, arbre, eau, (le site naturel de ROME).
3-L'histoire :
Les recherches démontrent que le monde mobile placerait l'homme à un stade
de développement égocentrique alors que le monde stable et structuré, libère ses facultés mentales de cet
attachement a soit même ce qui le pousse vers le changement (un changement obligatoire),
Evolution oblige, rien n'est éternel tous change et tous se transforme on ne peut garder des lieus et des
établissements humains que l'esprit le genuis loci qui malgré tous les changements il reste toujours le même.
(exemple de PRAGUE la ou on fait communiquer les ruelles parallèles pour plus de circulation mais on garde
toujours le même tracé historique de la ville).
Respecter le genuis loci ne signifie pas, recopier les modèles anciens, mais
mêtre a jour l'identité du lieu et interpréter ses données de façon nouvelle ; c'est uniquement ainsi, qu'on peut
parler de tradition vivante.
VIII-Le lieu aujourd'hui :
1-La porte des lieux :
Le changement remonte à la deuxième guerre mondiale avec une partielle ou
totale altération des implantations humaines avec une disparition des clôtures et de densité (rassemblement)
dans les implantations modernes qui sont en générale des édifices dans des espaces verts avec un réel manque
de places et de rues (centralité et longitudinale).
Le résultat général est un assemblage dépourvue d'unité avec une disparition du rapport figure fond. La
continuité des anciennes villes était interrompue, les nœuds, les parcours et les structures urbaines
traditionnelles.
La plus part des édifices modernes n'ont aucun rapport avec leurs environnement
ni leurs systèmes urbains. L'opinion générale des années 20 était « l'architecture moderne ne doit avoir ni de
caractère local ni régionales, elle doit être standard».
2-la redécouverte du lieu :
Après de austères critiques du mouvement moderne et du fonctionnalisme, la
deuxième phase de l'architecture moderne était consacrée a la transmission d'une individualité aux édifices et
aux lieux en tenant compte du milieu et de son caractère local, (du GENIUS LOCI et de l'espace). ALVER ALTO
est l'un des premiers qui ont voulu donner un caractère local à leur architecture, l'architecture d'A. ALTO était
typiquement finlandaise elle a réussit a libérer l'architecture moderne des abstractions du modernisme. (Il faut
savoir que la Finlande et les USA étaient parmi les pays les moins touche par le mouvement moderne en
architecture).
c'est seulement a partir des années soixante que les maîtres du mouvement moderne se sont remis en question
a propos des réalisations du mouvement en cours, en particulier LE CORBUSIER avec l'unité d'habitation et
l'église de la chapelle qui ont fait l'exception parmi ses réalisations jusque là, suivit de LOUIS KHAN avec sa
fameuse interrogation « que veut être l'édifice?» La troisième phase du mouvement moderne a réalise une série
d'œuvres signifiantes qui incite a une récupération du lieu plus intelligente.
Cela ne signifier pas que la situation actuelle est claire parce qu'elle s'est soumise a plusieurs tendances
d'évolution qui peuvent dégénérer. Joan ULZON a prouver qu'il peut s'adapter de manière créative a des milieux
de caractères différent, et c'est uniquement en comprenons nos lieus q'on peut participer a faire leurs histoires.
Conclusion :
- L'implantation humaine est la concrétisation d'un lieu. Un espace concret est caractérise par le rapporte
intérieure extérieur, les lumière, les directions, la centralité et le rythme.
Le processus de l'implantation humaine est base sur trois modélisés qui sont :
visualiser, compléter, et symboliser du lieu naturel. Cela oblige l'implantation a faire l'objet d'une figure fond dans
le paysage et qui est important de garder pour préserver son identité et celle de son environnement a déférentes
échelles.
La structure du lieu artificiel se base sur les concepts de nœuds, parcours, domaines et limites, et la relation entre
ces éléments développe un système d'orientation et d'identification.
Chaque espace doit être dote du caractère de son environnement naturel et culturelle donc, c'est une
manifestation du genuis loci de chaque lieu, ce qui fait que le but de l'architecture est de transformer des sites en
lieus.
Toute ces caractéristiquement de l'espace et de la concrétisation du lieu sont perdues dans l'architecture
moderne qui a crée la majorité de nos espaces actuels, et qui se développe hors de son contexte d'une manière
standard.
En tenant compte de cette réalité et de ce qu'elle devait étre, peut on remédier nos villes ? Et peut on produire
des espaces urbains selon les schémas Traditionnels de la ville qui pourront satisfaire nos besoins pratiques et
psychiques et qui pourront contribuer a la satisfaction des besoins des générations futures ?