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Psychologie de la santé - 3e édition

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Le manuel de référence en psychologie

de la santé pour les étudiants de 1er cycle,

psychologiques
adapté pour le monde francophone

Ouvertures
AVEC
NOUVELLE ÉDITIONLIG NE
JANE OGDEN 3e ÉDITION

D
COMPLÉMENTS EN
estiné aux étudiants et enseignants en psychologie,
médecine et dans les domaines paramédicaux, ce
Conçue pour l’apprentissage
manuel de référence offre un état des lieux complet
et l’autoévaluation des étudiants
du champ de la psychologie de la santé. Il en présente

Psychologie
Pour chaque chapitre : les notions fondamentales, les principaux modèles théoriques,
u Un plan les résultats les plus pertinents, les applications pratiques et
De nombreux tableaux les programmes d’intervention. Il propose d’aller plus loin

J. OGDEN
u
de synthèse et illustrations en décrivant certaines des recherches les plus récentes, mais
uUn résumé du chapitre aussi les problèmes qu’elles connaissent et les postulats sur
uDes questions pour se tester lesquels la discipline repose tout entière.
uDes pistes de réflexion La psychologie de la santé décrit le rôle des croyances et des

de la santé
uDes lectures pour aller plus loin comportements dans la santé et la maladie. Considérant
En fin d’ouvrage : celles-ci comme un continuum plutôt que des contraires, cette
Les définitions utiles
u 3e édition propose une approche résolument contemporaine
Une bibliographie exhaustive
u et intègre des thématiques actuelles, comme les stratégies
Un index pour mieux se repérer
u de changement de comportement, les inégalités de santé,
la dépendance à l’exercice physique, la consommation de
Compléments en ligne : caféine ou les différences de genre dans la santé. Elle offre

Psychologie de la santé
Des QCM pour les étudiants
u de nombreux outils pédagogiques, ainsi que de nouveaux
De nombreux outils pour
u compléments en ligne à destination des professeurs et des
les enseignants étudiants, pour faciliter un apprentissage en profondeur.
Traduction d’Olivier Desrichard,
Jane Ogden enseigne la psychologie de la santé à la School of Medicine de l’Université de Londres. Elle mène des recherches sur les comportements
Anaëlle Blum et Aurélie Gauchet
relatifs à la santé.
Olivier Desrichard est Professeur de psychologie à l’Université de Genève.
Anaëlle Blum, neuropsychologue de formation, est assistante de recherche à l’Université de Genève.
Aurélie Gauchet est Maîtresse de conférences en psychologie de la santé à l’Université de Grenoble. uCours complet
u185 illustrations
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PATRICK LEMAIRE / ANDRÉ DIDIERJEAN 3e ÉDITION
uCompléments en ligne
DANS LA MÊME Psychologie uAccès offert à la version
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OP_cognitive.indd 1 04/09/2017 14:07

Avec la participation de Cécile Dantzer, Estelle Fall, Marie Izaute,


Emmanuelle Le Barbenchon, Carine Meslot, Lisa Moussaoui,
Laurent Muller, Sonia Pellissier, Caroline Poulet et Jean-François Verlhiac

ISBN : 978-2-8073-1939-4

9782807319394_OGDEN_CV.indd Toutes les pages 20/12/2017 15:28


COLLECTION OUVERTURES PSYCHOLOGIQUES
Des manuels de qualité (originaux en langue française et traductions des plus grands
ouvrages anglo-saxons), régulièrement mis à jour avec les données le plus récentes, qui
privilégient une organisation pédagogique progressive et offrent à l’étudiant de nombreux
outils d’apprentissage.

11
3

7
4
8 5

6
12
10

9 1

1 I J ohn B. WATSON (1878-1958). Psychologue américain, il fut professeur à l’Université de 7 I Carl Gustav JUNG (1875-1961). Médecin et psychologue suisse, il a été l’élève de Freud.
Chicago et au laboratoire psychologique de l’Université Johns Hopkins. Il a eu un impact En désaccord avec celui-ci, il va créer sa propre théorie. Il a créé sa propre théorie et est
majeur sur le développement de la théorie behavioriste. ainsi devenu le fondateur de la psychologie analytique.
2IA
 lbert BANDURA (1925- ). Psychologue canadien, il enseigne à l’Université de Stanford 8 I Anna FREUD (1895-1982). Fille de Sigmund Freud, elle se consacra dès 1926 à la psycha-
depuis 1953. Ses recherches portent sur les différents aspects de la théorie sociale nalyse des enfants. Elle a été toute sa vie en opposition avec Mélanie Klein.
cognitive. 9 I Ivan Petrovich PAVLOV (1849-1936). Chimiste russe, il travailla à l’Académie militaire
3 I F rançoise DOLTO (1908-1988). Médecin et psychanalyste française, elle est une dis- de Saint-Petersbourg. Il a mis en lumière l’existence du réflexe conditionné appelé
ciple de Freud. Son œuvre est consacrée à ce qu’elle nomme elle-même «  la cause des aujourd’hui «  réflexe pavlovien  ».
enfants ». 10 I Jacques LACAN (1901-1981). Médecin et psychanalyste français, il a défendu les théo-
4IC
 arl ROGERS (1902-1987). Psychologue américain, il développa une approche huma- ries freudiennes. Il a expliqué la structure de l’inconscient et a défini la structure du sujet.
niste visant à libérer le potentiel du patient pour qu’il résolve lui-même ses problèmes 11 I Mélanie KLEIN (1882-1960). Psychanalyste autrichienne, elle est autodidacte. Elle a
personnels. élaboré la technique du jeu comme moyen d’accès à l’inconscient. Elle a été toute sa vie
5IH
 ermann RORSCHACH (1884-1922). Médecin, psychiatre et psychanalyste suisse, il exer- en opposition avec Anna Freud.
ça dans plusieurs asiles. Son œuvre principale est consacrée à la psychologie religieuse. 12 I Burrhus Frederic SKINNER (1904-1990). Psychologue américain, il a enseigné dans
6IS
 igmund FREUD (1856-1939). Médecin et psychanalyste autrichien, il est considéré plusieurs universités. Il affirme que les comportements humains sont déterminés par
comme le père de la psychanalyse moderne. l’effet qu’ils produisent dans l’environnement.
JANE OGDEN

Psychologie
de la santé
TRADUCTION D’OLIVIER DESRICHARD,
ANAËLLE BLUM ET AURÉLIE GAUCHET

Avec la participation de
Cécile Dantzer
Estelle Fall
Marie Izaute
Emmanuelle Le Barbenchon
Carine Meslot
Lisa Moussaoui
Laurent Muller
Sonia Pellissier
Caroline Poulet
Jean-François Verlhiac

3e édition
Health Psychology, 5th edition, by Jane Ogden
Original edition. Copyright © 2012 Open University Press UK Limited. All rights reserved.
Jane Ogden, Psychologie de la santé, 3e édition.
Copyright © 2018 De Boeck Supérieur. All rights reserved.

Pour toute information sur notre fonds et les nouveautés dans votre domaine
de spécialisation, consultez notre site web : www.deboecksuperieur.com

© De Boeck Supérieur s.a., 2018 3e édition


rue du Bosquet, 7 – B-1348 Louvain-la-Neuve

Tous droits réservés pour tous pays pour la traduction et l’adaptation


en langue française.
Il est interdit, sauf accord préalable et écrit de l’éditeur, de reproduire
(notamment par photocopie) partiellement ou totalement le présent ouvrage,
de le stocker dans une banque de données ou de le communiquer au public,
sous quelque forme et de quelque manière que ce soit.

Dépôt légal :
Bibliothèque nationale,
Paris : janvier 2018
Bibliothèque royale de Belgique, 
Bruxelles : 2018/13647/019 ISBN 978-2-8073-1939-4
Sommaire

LISTE DES ABRÉVIATIONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7


AVANT-PROPOS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
PRÉFACE À LA TRADUCTION FRANÇAISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

PA RT I E 1

L’environnement de la psychologie
de la santé
CHAPITRE 1 UNE INTRODUCTION À LA PSYCHO­LOGIE DE LA SANTÉ . . . . . . . . . . . . . 19

CHAPITRE 2 LES INÉGALITÉS DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33

PA RT I E 2

Croyances sur la santé, comportement


et changement
CHAPITRE 3 LES CROYANCES SUR LA SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55

CHAPITRE 4 LES COMPORTEMENTS DE DÉPENDANCE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85

CHAPITRE 5 LE COMPORTEMENT ALIMENTAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123

CHAPITRE 6 L’EXERCICE PHYSIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157

CHAPITRE 7 LE SEXE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181

CHAPITRE 8 LA PROMOTION DE LA SANTÉ :


CHANGER LES COMPORTEMENTS DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 209
6 n Sommaire

PA RT I E 3

Devenir malade
CHAPITRE 9 LES REPRÉSENTATIONS DE LA MALADIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 249

CHAPITRE 10 L’ACCÈS AUX SOINS DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 287

CHAPITRE 11 LE STRESS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 329

CHAPITRE 12 LE STRESS ET LA MALADIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 347

PA RT I E 4

Être malade
CHAPITRE 13 LA DOULEUR ET L’EFFET PLACEBO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 385

CHAPITRE 14 LA PSYCHOLOGIE ET LA MALADIE, 1RE PARTIE :


LE VIH ET LE CANCER . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 417

CHAPITRE 15 LA PSYCHOLOGIE ET LA MALADIE, 2E PARTIE :


L’OBÉSITÉ ET LA MALADIE CORONARIENNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 443

CHAPITRE 16 LES PROBLÈMES DE SANTÉ DES FEMMES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 485

CHAPITRE 17 LES PROBLÈMES DE SANTÉ DES HOMMES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 507

CHAPITRE 18 MESURER L’ÉTAT DE SANTÉ D’UNE POPULATION :


DU TAUX DE MORTALITÉ À LA QUALITÉ DE VIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 523

GLOSSAIRE DES CONCEPTS MÉTHODOLOGIQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 539


BIBLIOGRAPHIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 541
LECTURES COMPLÉMENTAIRES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 589
INDEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 591
Liste des abréviations

ADLs activity of daily living scales


AFTER adjustment for the fear, threat or expectation of recurrence
APT adaptive pacing therapy (thérapie adaptative par entraînement)
ARC aids related complex
AVQ activité de la vie quotidienne
BDI Beck depression inventory (inventaire de dépression de Beck)
BMQ beliefs about medicines questionnaire (questionnaire des croyances sur les médicaments)
CBSM cognitive behavioural stress management (thérapie cognitivo-­comportementale de gestion
du stress)
CCI cancers de causes inconnues
CMV cytomegalovirus (herpès simplex et le cytomégalovirus)
D&C dilatation et curetage
DAFNE does adjustment for normal eating
DEBQ dutch eating behaviour questionnaire
ELM elaboration likelihood model (modèle de probabilité d’élaboration)
EM entretien motivationnel
EMIs ecological momentary interventions (interventions écologiques momentanées)
ERPC evacuation of the retained products of conception (évacuation des produits de conception)
ESPT état de stress post-­traumatique
GCT gate control theory (théorie du gate control)
GHQ general health questionnaire (questionnaire général sur la santé)
GRIDS Gay-­Related Immune Deficiency syndrome (syndrome d’immunodéficience liée à
l’homosexualité)
HAART highly active anti-­retroviral therapy
HAD hospital anxiety and depression scale (échelle d’évaluation de l’anxiété et de la dépression)
HAPA health action process approach (approche des processus d’action de santé)
HBM health beliefs model (modèle des croyances de santé)
HSH les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes
IAM infarctus aigu du myocarde
IER inventaire d’expériences récentes
IM infarctus du myocarde
IMC indice de masse corporelle
IPA analyse phénoménologique interprétative
IPQ illness perception questionnaire (questionnaire de perception de la maladie)
IPQR illness perception questionnaire revised (version révisée du questionnaire de perception
de la maladie)
IST infections sexuellement transmissibles
LISRES life stressors and social ressources inventory (stresseurs de vie et inventaire de ressources
sociales)
MAARS medication adherence report scale
8 n Liste des abréviations

MACS multi center AIDS cohort study


MPQ McGill pain questionnaire (questionnaire sur la douleur de McGill)
MTC modèle transthéorique du changement
NCF necessity/concerns framework
NCI néoplasie cervicale intraépithéliale
NHP Nottingham health profil (échelle de profil de santé de Nottingham)
NHS national health service (service de santé national)
NICE national institute for health and clinical excellence (institut national pour la santé et
l’excellence clinique)
NSE niveau socio-­économique
OMS organisation mondiale de la santé
ONS office for national statistics (agence nationale des statistiques)
OPCS office of population, censuses and surveys
PDA personal digital assistant (assistant personnel digital)
PFSQ parental feeding style questionnaire
PMT protection motivation theory (théorie de la motivation à la protection)
PNI psycho-­neuro-­immunologie
PPA prise en charge psychologique adjuvante
PSE present state examination
PSS perceived stress scale (échelle de perception du stress)
QSIP questionnaire des stratégies d’influence pour le préservatif
QSS questionnaire de soutien social
RC réponse conditionnée
RGP réponse galvanique de la peau
RI réponse inconditionnelle
RSE Rosenberg self-­esteem scale (échelle d’estime de soi de Rosenberg)
SC stimulus conditionnel
SEIQoL schedule for evaluating individual quality of life (programme d’évaluation de la qualité de
vie individuelle)
SEU subjective expected utility (théorie de l’utilité subjective attendue)
SF-­36 the short form (36) health survey
SFC syndrome de fatigue chronique
SGA syndrome général d’adaptation
SI stimulus inconditionnel
SIDA syndrome d’immunodéficience acquise
SIP sickness impact profil (profil d’impact de la maladie)
SLQ silver lining questionnaire (questionnaire des interprétations positives)
SMI symptômes médicalement inexpliqués
SRE schedule of recent experiences
SRRS social readjustment rating scale (échelle d’évaluation de réajustement social)
SSO sujets suédois obèses
TAD théorie de l’auto-­détermination
TAG thérapie d’activité graduée
TAHA thérapie antirétrovirale hautement active
TCC thérapie cognitivo-­comportementale
TFEQ three factor eating questionnaire
THS traitement hormonal substitutif
TOC troubles obsessionnels compulsifs
TPB theory of planned behavior (théorie du comportement planifié)
Liste des abréviations n 9

TRA theory of reasoned action (théorie de l’action raisonnée)


TV thrombose veineuse
VIH virus de l’immunodéficience humaine
WCC ways of coping checklist
WHO world heath organization
WHOQOL the world health organization quality of life
WRAP women, risk and AIDS project
PA RT I E 1

L’environnement
de la psychologie
de la santé
SOMMAIRE

CHAPITRE 1
Une introduction à la psycho­logie de la santé . . 19

CHA PITRE 2
Les inégalités de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
CHAPITRE 1

Une introduction
à la psycho­logie
de la santé

SOMMAIRE

1. Les fondements de la psychologie de la santé . . 20


2. Qu’est-ce que le modèle biomédical ? . . . . . . . . 20
3. Le xxe siècle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
4. Qu’est-ce que la psychologie de la santé ? . . . . 22
5. Les piliers de la psychologie de la santé . . . . . . 23
6. Quels sont les objectifs de la psychologie
de la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
7. Quel est le futur de la psychologie
de la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
8. Quels sont les objectifs de ce livre ? . . . . . . . . . 28
9. Un cours complet en psychologie de la santé . . 29
10. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30
20 n CHAPITRE 1 – Une introduction à la psychologie de la santé

Ce chapitre est une introduction globale à la psychologie de la santé.


D’abord, il présente une brève histoire de cette discipline, et il met en
évidence ses différences avec l’approche biomédicale traditionnelle.
Ensuite sont décrits les piliers sur lesquels s’appuie la psychologie
de la santé : le modèle biopsychosocial, la santé et la maladie vues comme
continuum, les effets directs et indirects des facteurs psychologiques
sur la santé, et la question de la variabilité. Puis ce chapitre explore les
objectifs de la psychologie de la santé et le futur de cette discipline. Pour
terminer, il présente les objectifs de ce livre et décrit son organisation.

1. Les fondements de la psychologie de la santé


La médecine moderne s’est établie au cours du xixe siècle. L’homme (au sens qui lui est donné à
cette époque) a été étudié par la dissection, l’examen physiologique ou l’examen médical. L’ouvrage
de Darwin, L’origine des espèces, a été publié en 1856 et il décrit la théorie de l’évolution. Ce siècle
révolutionnaire a identifié une place pour l’homme dans la nature en suggérant que nous étions une
partie de cette nature, que nous nous développions à partir d’elle et que nous étions des êtres bio-
logiques. En étudiant l’homme de la même manière que les naturalistes avaient étudié les autres
espèces dans les périodes précédentes, le modèle biomédical était en accord avec ces conceptions.
Ce modèle décrit un être humain possédant une identité biologique commune avec tous les autres
êtres biologiques.

2. Qu’est-ce que le modèle biomédical ?


Le modèle biomédical peut se comprendre en examinant la façon dont il répond aux questions
suivantes :
– Par quoi sont causées les maladies ? Selon le modèle biomédical, les maladies ont soit une origine
externe, envahissent l’organisme et y provoquent des changements, soit une origine interne due
à des changements physiologiques involontaires. De telles maladies peuvent être déclenchées
par des déséquilibres chimiques, des bactéries, des virus ou des prédispositions génétiques.
– Qui est responsable des maladies ? Parce que les maladies sont vues comme des changements
physiologiques involontaires, les individus ne sont pas responsables de leurs maladies. Ils
sont présentés comme des victimes de forces externes provoquant des changements internes.
– Comment la maladie devrait-elle être traitée ? Le modèle biomédical retient comme traite-
ments la vaccination, la chirurgie, la chimiothérapie et la radio­thérapie, tous ayant pour
caractéristique de modifier d’une façon ou d’une autre l’état physiologique de l’organisme.
– Qui est responsable du traitement ? La responsabilité du traitement incombe en premier lieu
aux professionnels de la santé.
– Quel est le rapport entre santé et maladie ? Selon le modèle biomédical, la santé et la maladie
sont vues comme qualitativement différentes – vous êtes soit en bonne santé, soit malade, il
n’y a pas de continuité entre ces deux états.
Le xxe siècle n 21

– Quelle est la relation entre le corps et l’esprit1 ? Selon le modèle biomédical, le corps et l’esprit
fonctionnent indépendamment l’un de l’autre. Cette conception est ­comparable à l’approche
dualiste traditionnelle. De ce point de vue, l’esprit ne peut influencer la matière physique, et
le corps et l’esprit sont définis comme deux entités séparées. L’esprit est conçu comme abs-
trait et relié aux sentiments et aux pensées, et le corps est décrit à partir d’éléments concrets
comme la peau, les muscles, les os, les organes. Un changement dans la matière est conçu
comme indépendant d’un changement de l’esprit2.
– Quel est le rôle de la psychologie dans la santé et la maladie ? Selon la médecine traditionnelle,
la maladie peut engendrer des conséquences psychologiques, mais n’a pas de causes psycho-
logiques. Par exemple, le cancer peut déclencher une humeur dépressive, mais l’humeur n’est
pas considérée comme un élément qui va influencer la progression du cancer.

3. Le xxe siècle
Le xxe siècle a vu apparaître des idées qui ont mis en cause certains postulats du modèle biomé-
dical, en donnant un rôle de plus en plus important à la psychologie dans la santé, et en proposant
un changement de conceptions des relations entre le corps et l’esprit.

3.1. La médecine psychosomatique


Le premier défi qu’a dû relever le modèle biomédical a été celui de la médecine psychosomatique.
Celle-ci s’est développée au début du xxe siècle en réponse à l’analyse proposée par Freud de la
relation entre esprit et maladie. Au tournant du siècle, Freud décrit un syndrome qu’il nomme
« paralysie hystérique », dans lequel les patients présentent des paralysies de membres sans aucune
cause physiologique observable et ne pouvant pas être attribuées à une malformation des nerfs.
Freud élabora l’idée que ce syndrome était le reflet d’un état psychique du patient et que des expé-
riences et des sentiments refoulés s’exprimaient par le moyen de problèmes physiques. Cette expli-
cation impliquait une interaction entre le corps et l’esprit et suggérait que des facteurs psycho­logiques
puissent intervenir comme causes de maladies, et non plus seulement comme conséquences.

3.2. La médecine comportementale


Une autre discipline qui a remis en question le modèle biomédical est la médecine comportemen-
tale. Elle a été décrite par Schwartz et Weiss (1977) comme un amalgame des différentes sciences
comportementales (psychologie, sociologie, éducation à la santé) qui s’intéressent à la promotion
de la santé et à la prévention des maladies. La médecine comportementale a également été décrite
par Pomerleau et Brady (1979) comme constituée de méthodes inspirées de l’analyse expérimen-
tale du comportement, comme les thérapies comportementales et la modification des comporte-
ments, et impliquée dans l’évaluation, le traitement et la prévention des maladies ou des désordres
physiologiques (e.g. hypertension essentielle, comportements addictifs et obésité). Les problèmes

1. N.d.t. : Dans cet ouvrage, nous avons traduit « mind » par « esprit ». Cependant, il ne faut pas entendre esprit
au sens spiritualiste du terme (en quelque sorte l’âme non étendue et immatérielle de Descartes), mais dans le
sens plus descriptif que les Anglo-Saxons donnent à mind, c’est-à-dire le siège du versant subjectif (e.g. non direc-
tement observable de l’extérieur, même avec un appareillage élaboré) des phénomènes cérébraux, comprenant
notamment les sensations, la pensée, le raisonnement et la planification (Changeux, 1983 ; Missa, 1993).
2. N.d.t. : L’auteur évoque ici la forme la plus ancienne du dualisme, celle définie par Descartes, qui n’est plus
très en vogue actuellement, sauf chez quelques auteurs, à l’instar de John C. Eccles (1994).
22 n CHAPITRE 1 – Une introduction à la psychologie de la santé

psychologiques comme la névrose ou la psychose3 ne font pas partie de la médecine ­comportementale,


sauf s’ils contribuent au développement de maladies. La médecine comportementale inclut donc la
­psychologie dans l’étude de la santé, et se démarque du modèle biomédical en ne se focalisant pas
seulement sur le traitement, mais aussi sur la prévention et l’intervention. De plus, la médecine
comportementale met en cause la séparation classique du corps et de l’esprit.

4. Qu’est-ce que la psychologie de la santé ?


La psychologie de la santé est probablement le plus récent développement de ce processus
d’inclusion de la psychologie dans l’étude de la santé. Elle a été décrite par Matarazzo comme :

La synthèse des contributions éducative, scientifique et pratique de la psychologie à la promotion et


au maintien de la santé, ainsi qu’à la prévention et au traitement des maladies et des dysfonctionne-
ments associés. (Matarazzo, 1980, p. 815).

Encore une fois, la psychologie de la santé remet en cause le dualisme corps-esprit en soulignant le
rôle de l’esprit dans les causes et le traitement des maladies. Elle diffère cependant de la médecine
psychosomatique et de la médecine comportementale dans la mesure où elle s’appuie presque
exclusivement sur les concepts et les méthodes de la psychologie.
Nous avons présenté l’approche biomédicale en proposant des réponses qu’elle pourrait donner à
un certain nombre de questions. À titre de comparaison, on peut proposer les réponses que la psy-
chologie de la santé donnerait aux mêmes questions :
– Par quoi sont causées les maladies ? En psychologie de la santé, l’être humain est vu comme un
système complexe et la maladie comme le fruit d’une multitude de déterminants et non par la
conséquence d’un facteur unique. Partant de ce point, la psychologie de la santé essaie de
s’éloigner d’une approche simple et linéaire de la santé pour défendre un modèle dans lequel
la maladie est déterminée par une combinaison de facteurs biologiques (e.g. un virus), psycho-
logiques (e.g. des comportements, des croyances) et sociaux (e.g. la précarité).
– Qui est responsable des maladies ? Les maladies étant vues comme une combinaison de fac-
teurs, l’individu n’est plus considéré comme une simple victime passive. Par exemple, recon-
naître le rôle des comportements dans l’apparition de certaines maladies signifie que les
individus peuvent être tenus en partie responsables de leur santé et de leurs maladies.
– Comment la maladie devrait-elle être traitée ? Selon la psychologie de la santé, c’est la personne
dans son ensemble qui doit être prise en charge, et pas seulement les changements qui sont
apparus dans son organisme. Cela peut prendre la forme de modification des comportements,
des croyances, des stratégies de coping, ainsi que l’observance des recommandations médi-
cales.
– Qui est responsable du traitement ? Comme la personne entière est prise en charge, et pas
simplement ses symptômes physiques, le patient est dès lors responsable en partie de son
traitement. Cela se traduit par une responsabilisation dans sa prise de médicament et/ou dans
son changement de croyance ou son comportement. Les patients ne sont plus vus comme des
victimes.
– Quel est le rapport entre santé et maladie ? De ce point de vue, la santé et la maladie ne sont
pas qualitativement différentes, mais placées le long du même continuum. Au lieu d’être soit

3. N.d.t. : Les troubles psychologiques relèvent du domaine de la psychopathologie et de la psychologie cli-


nique. La médecine comportementale et la psychologie de la santé s’intéressent aux troubles physiques. En
cela, elles se distinguent aussi de la psychiatrie de liaison qui va prendre en charge la souffrance psychologique
de patients victimes de maladies.
Les piliers de la psychologie de la santé n 23

en bonne santé, soit malades, les individus progressent le


long de ce continuum de la santé vers la maladie et inverse-
ment.
– Quelle est la relation entre le corps et l’esprit ? Le vingtième
siècle a vu la mise en cause de la séparation traditionnelle
entre l’organisme et l’esprit suggérée par un modèle dualiste
de la santé et de la maladie, et une attention croissante por-
tée à l’interaction entre organisme et esprit. Ce glissement de
perspective se retrouve dans le développement d’une appro­
che globaliste de la santé. Malgré tout, la psychologie de la
santé maintient que l’esprit et le corps ne font ­qu’interagir.
– Quel est le rôle de la psychologie dans la santé et la maladie ? Photo 1.1.
Les comportements de santé peuvent être encouragés
La psychologie de la santé voit les facteurs psychologiques par l’environnement social
comme des conséquences possibles de la maladie, mais pas
seulement. Les facteurs psychologiques influencent l’évolu-
tion de la maladie à toutes ses étapes de développement.

5. Les piliers de la psychologie de la santé


Pour analyser la santé et la maladie, la psychologie de la santé s’appuie sur quatre piliers : le
modèle biopsychosocial, la santé et la maladie vus comme continuum, les effets directs et indirects
des facteurs psychologiques sur la santé, et la question de la variabilité.

5.1. Le modèle biopsychosocial


Le modèle biopsychosocial a été développé par Engel (1977 ; voir figure 1.1) et représente une
tentative d’intégration du psychologique (le « psycho ») et de l’environnemental (le « social ») à la
tradition biomédicale (le « bio »), de la façon suivante : (1) les facteurs bio incluent la génétique, les
virus, les bactéries et les lésions structurelles. (2) Les aspects psycho de la santé et de la maladie sont
décrits en termes de cognitions (e.g. les attentes relatives à la santé), d’émotions (e.g. la peur du
traitement) et de comportements (e.g. fumer, manger, boire, faire de l’exercice). (3) Les aspects
sociaux de la santé sont décrits en termes de normes sociales (e.g. la norme sociale concernant le
fait de fumer ou ne pas fumer), de pression à modifier le comportement (e.g. les attentes des groupes
de pairs, la pression parentale), de classe sociale et d’ethnie.

Figure 1.1.
Bio : Psycho : Social :
Le modèle biopsychosocial
• Virus • Comportement • Classe
• Bactéries • Croyances • Travail de la santé et de la maladie
• Lésions • Coping • Ethnicité (d’après Engel, 1977, 1980)
• Stress
• Douleur

5.2. La santé vue comme un continuum


La psychologie de la santé voit la santé et la maladie comme deux extrêmes d’un continuum. Elle
étudie les facteurs psychologiques associés aux stades d’évolution de la santé vers la maladie : les
tout débuts de la maladie (e.g. croyances et comportements comme le tabagisme, l’alimentation, le
24 n CHAPITRE 1 – Une introduction à la psychologie de la santé

stress), la recherche d’aide (e.g. perception de symptômes, cognitions liées à la maladie, communica-
tion patient-médecin), l’adaptation à la maladie (e.g. coping, changement de comportement, support
social, perception de la douleur) et les issues de santé (e.g. qualité de vie, longévité). Cette perspec-
tive est illustrée figure 1.2.

Figure 1.2.
La santé comme continuum et les facteurs psychologiques associés

5.3. La relation entre la psychologie et la santé


Les psychologues de la santé s’intéressent aux voies d’influences directes et indirectes entre
psychologie et santé. L’association directe est représentée dans la littérature physiologique et peut
être illustrée par les recherches explorant l’impact du stress sur des maladies comme les maladies
cardiovasculaires et le cancer. De cette perspective, la façon dont une personne perçoit son envi-
ronnement (« je me sens stressée ») a un impact direct sur son organisme et son état de santé.
L’association indirecte est davantage présente dans la littérature comportementale et peut être
illustrée par les recherches sur le tabagisme, l’alimentation, l’exercice physique et les comporte-
ments sexuels. De ce point de vue, ce que pense une personne (« je me sens stressée ») influence son
comportement (« je vais fumer une cigarette »), qui à son tour peut avoir un impact sur sa santé.
Les associations directes et indirectes sont illustrées à la figure 1.3.

Figure 1.3.
Psychologie et santé : voies Facteurs psychologiques Voie directe
directe et indirecte « Je me sens stressé(e) »
« J’accorde de l’importance
à ma santé »
« Je suis en bonne santé » État de santé
Voie
indirecte

Fumer
Boire
Manger
Se protéger
Faire de l’exercice
Sexe
Quels sont les objectifs de la psychologie de la santé ? n 25

5.4. La question de la variabilité


De nombreux facteurs sont associés à des variations de la santé, comme la localisation géogra-
phique, l’époque, la classe sociale ou le genre (voir chapitre 2). La psychologie de la santé explore
cette variabilité en mettant l’accent sur le rôle des comportements. Néanmoins, il y a aussi une
variabilité entre personnes que la psychologie de la santé se doit de chercher à comprendre. Par
exemple, deux personnes peuvent savoir que fumer est mauvais pour la santé, mais seulement
l’une d’entre elles va arrêter. De même, deux femmes peuvent détecter une grosseur au sein, mais
une seule va peut-être aller en parler à un médecin. Deux personnes peuvent être victimes d’une
attaque cardiaque, mais tandis que l’une en subira une nouvelle 6 mois plus tard, l’autre sera sur
pieds et de retour au travail au bout d’un mois. Cette variabilité montre que santé et maladie ne
peuvent pas seulement être expliquées par la gravité du trouble (e.g. le type de cancer, la sévérité
d’un infarctus), ou bien par les connaissances (e.g. fumer est dangereux) : d’autres facteurs jouent
sans doute un rôle important. Pour les psychologues de la santé, ces facteurs sont fondamentaux
et incluent un large éventail de variables psychologiques comme les cognitions, les émotions, les
attentes, l’apprentissage, la pression des pairs, les normes sociales, le coping et le support social. Ces
concepts sont les outils de base de la psychologie et seront présentés dans les chapitres de ce livre.
La notion de variabilité est représentée à la figure 1.4.

Figure 1.4.
Connaissance Comportement
La notion de variabilité

Variabilité

Maladie Conséquence

6. Quels sont les objectifs de la psychologie


de la santé ?
La psychologie de la santé met l’accent sur le rôle des facteurs psychologiques dans les causes,
la progression et les conséquences de la santé et de la maladie. Les objectifs de la psychologie de la
santé peuvent être séparés en (1) comprendre, expliquer et tester une théorie et (2) mettre cette
théorie en pratique.
1. La psychologie de la santé vise à comprendre, expliquer et tester une théorie :
a. En évaluant le rôle des comportements dans l’étiologie de la maladie. Par exemple :
– Les maladies cardiovasculaires sont reliées à des comportements comme la consom-
mation de tabac, certains aliments, ou le manque d’exercice.
– Beaucoup de cancers sont reliés à la consommation de certains aliments, d’alcool et de
cigarettes, et au manque de comportements de protection4 ou de check-up de santé.
– Un infarctus est relié au tabagisme, au cholestérol et à l’hypertension artérielle.
– Des causes souvent mésestimées de décès sont les accidents. Ils peuvent être reliés à
la consommation d’alcool, de drogue, ou à un style de conduite automobile imprudent.
b. En prédisant les comportements mauvais pour la santé. Par exemple :
– Fumer, boire et manger gras sont des comportements reliés à des croyances.

4. N.d.t. : Screening behaviour.


26 n CHAPITRE 1 – Une introduction à la psychologie de la santé

– 
Les croyances relatives à la santé et à la maladie permettent de prédire les
­comportements.
c. En évaluant les interactions entre psychologie et physiologie. Par exemple :
– L’expérience du stress est influencée par des processus d’évaluation, des stratégies de
coping, et le support social.
– Le stress conduit à des changements physiologiques qui peuvent stimuler ou exacer-
ber les maladies.
– La perception de la douleur peut être exacerbée par l’anxiété et réduite par la distraction.
d. En étudiant le rôle de la psychologie dans la maladie. Par exemple :
– Comprendre les conséquences psychologiques des maladies peut conduire à alléger les
symptômes comme la douleur, la nausée, les vomissements.
– Comprendre les conséquences psychologiques d’une maladie peut aider à alléger des
symptômes comme l’anxiété et la dépression.
e. En évaluant le rôle de la psychologie dans le traitement des maladies. Par exemple :
– Si les facteurs psychologiques sont importants comme cause des maladies, ils peuvent
l’être aussi dans leur traitement.
– Changer les comportements et réduire le stress devraient réduire le risque d’une
attaque cardiaque.
– La prise en charge des conséquences psychologiques des maladies devrait avoir un
impact sur la longévité.
2. La psychologie de la santé a également l’ambition de mettre les théories en pratique :
a. En promouvant les comportements bons pour la santé. Par exemple :
– Comprendre les rôles des comportements dans l’apparition des maladies peut per-
mettre d’identifier les comportements mauvais pour la santé.
– Identifier les croyances qui prédisent les ­comportements peut permettre de les cibler.
– Comprendre les croyances peut aider à les changer.
b. En prévenant les maladies. Par exemple :
– Changer les croyances et les c­ omportements peut prévenir l’apparition d’une maladie.
– Modifier le stress peut réduire le risque d’attaque cardiaque.
– Les interventions comportementales pendant la maladie (e.g. arrêter de fumer après
une attaque cardiaque) peuvent prévenir l’apparition de maladies futures.
– Éduquer les professionnels de la santé à améliorer leur capacité de communication et
à mettre en place des interventions peut aider à prévenir la maladie.

Photo 1.2.
Réduire le stress permet
de lutter contre la maladie
Table des matières

SOMMAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
LISTE DES ABRÉVIATIONS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
AVANT-PROPOS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
PRÉFACE À LA TRADUCTION FRANÇAISE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15

PA RT I E 1

L’environnement de la psychologie
de la santé
CHAPITRE 1
UNE INTRODUCTION À LA PSYCHO­LOGIE DE LA SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
1. Les fondements de la psychologie de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
2. Qu’est-ce que le modèle biomédical ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
3. Le xxe siècle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
3.1. La médecine psychosomatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
3.2. La médecine comportementale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
4. Qu’est-ce que la psychologie de la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
5. Les piliers de la psychologie de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
5.1. Le modèle biopsychosocial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
5.2. La santé vue comme un continuum . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
5.3. La relation entre la psychologie et la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
5.4. La question de la variabilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
6. Quels sont les objectifs de la psychologie de la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
7. Quel est le futur de la psychologie de la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
7.1. Le/la psychologue clinicien/ne dans le domaine de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
7.2. La profession de psychologue de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
7.3. La carrière universitaire en psychologie de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
8. Quels sont les objectifs de ce livre ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
8.1. Quelques précisions sur les théories en psychologie de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
8.2. Quelques précisions sur la méthodologie en psychologie de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
8.3. Quelques précisions sur les références . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
9. Un cours complet en psychologie de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
10. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .30
596 n Table des matières

CHAPITRE 2
LES INÉGALITÉS DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
1. Les inégalités de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
2. La localisation géographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
3. Le statut socio-économique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
4. Le genre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
5. Les explications de la variabilité dans la santé et la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 41
6. Les dispositifs médicaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
7. Les facteurs environnementaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45
8. Le comportement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
8.1. Comportement et longévité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
8.2. Comportement et mortalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47
9. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .49

PA RT I E 2

Croyances sur la santé, comportement


et changement
CHAPITRE 3
LES CROYANCES SUR LA SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55
1. Que désigne-t-on par comportements de santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 56
2. Prédire les comportements de santé : le rôle des croyances sur la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
3. La théorie de l’attribution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
3.1. Les attributions causales des comportements de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
3.2. Le locus de contrôle de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58
4. La perception des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
4.1. L’optimisme irréaliste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59
4.2. La compensation des risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
4.3. La théorie de l’auto-affirmation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61
5. La motivation et la théorie de l’auto-détermination . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
6. L’auto-efficacité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
7. Les modèles en étapes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
7.1. Le modèle transthéorique du changement (MTC) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 63
7.2. L’approche des processus d’action de santé (HAPA) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65
8. Les modèles socio-cognitifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
8.1. Le modèle des croyances de santé (HBM) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68
8.2. La théorie de la motivation à la protection (PMT) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
8.3. Les théories de l’action raisonnée (TRA) et du comportement planifié (TPB) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72
9. Les problèmes liés aux modèles socio-cognitifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
9.1. Les problèmes conceptuels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
9.2. Les problèmes méthodologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75
9.3. Les problèmes de prédiction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 76
10. Augmenter les modèles en ajoutant de nouvelles cognitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
10.1. Étendre la notion de norme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
10.2. Les croyances affectives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 77
10.3. Les regrets anticipés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79
10.4. L’identité personnelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
10.5. L’ambivalence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
10.6. La personnalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
11. L’écart entre intention et comportement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
11.1. Le rôle des comportements passés et des habitudes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
11.2. Combler l’écart entre intention et comportement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
12. Intégrer les modèles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
13. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .83
Table des matières n 597

CHAPITRE 4
LES COMPORTEMENTS DE DÉPENDANCE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 85
1. Qui fume ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .86
2. Qui boit ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 88
3. Répercussions de la consommation de tabac et d’alcool sur la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89
3.1. Fumer est-il mauvais pour la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 89
3.2. La consommation d’alcool est-elle mauvaise pour la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
4. Qu’est-ce qu’une addiction ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91
5. Évolutions historiques des approches théoriques et des attitudes envers les addictions . . . . . . . . 92
5.1. Le dix-septième siècle et le modèle moral des addictions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92
5.2. Le dix-neuvième siècle et le modèle pathologique des addictions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
5.3. Le vingtième siècle et l’addiction comme symptôme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 93
5.4. Les problèmes du modèle pathologique des addictions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
5.5. Les années 1970 et après : la théorie de l’apprentissage social . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
6. Les processus impliqués dans l’apprentissage d’un comportement addictif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95
6.1. Le conditionnement classique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95
6.2. Le conditionnement opérant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
6.3. L’apprentissage par observation / le modelling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
6.4. Les processus cognitifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 96
7. Intégrer la perspective pathologique de l’addiction et celle de l’apprentissage social . . . . . . . . . . . . 96
8. Les étapes de la consommation de substance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
9. Étapes 1 et 2 : l’initiation et la maintenance d’un comportement addictif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
9.1. L’initiation et la maintenance du comportement tabagique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 102
9.2. L’initiation et la maintenance de la consommation d’alcool . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
10. Étape 3 : l’arrêt d’un comportement addictif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105
10.1. Le processus d’arrêt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105
11. Des interventions pour promouvoir l’arrêt d’un comportement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
11.1. Les interventions cliniques : promouvoir les changements au niveau individuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
11.2. Les mouvements d’auto-assistance (self-help) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 112
11.3. Les interventions de santé publique : promouvoir l’arrêt du tabac et de l’alcool dans la population . . . . . 112
12. Évaluations de l’efficacité des techniques d’arrêt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
12.1. Le tabac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
12.2. L’alcool . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 115
13. Étape 4 : la rechute . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 116
14. Une perspective générale des conduites addictives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117
14.1. La théorie des appétits excessifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
14.2. Le modèle PRIME . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 119
15. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 120

CHAPITRE 5
LE COMPORTEMENT ALIMENTAIRE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123
1. Qu’est-­ce qu’une alimentation saine ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 124
2. Comment l’alimentation influence-­t‑elle la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125
2.1. L’alimentation et le déclenchement de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 125
2.2. L’alimentation et le traitement de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
3. Qui a une alimentation saine ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 126
4. Les modèles développementaux du comportement alimentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129
4.1. L’exposition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 130
4.2. L’apprentissage social . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
4.3. L’apprentissage par association . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133
4.4. Les problèmes de l’approche développementale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137
5. Les modèles cognitifs du comportement alimentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137
5.1. Utiliser la TRA et la TPB . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138
5.2. Les problèmes liés au modèle cognitif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 138
6. Le rôle des préoccupations liées au poids dans les comportements alimentaires . . . . . . . . . . . . . . 140
6.1. La signification de la nourriture et du poids . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140
6.2. L’insatisfaction corporelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 140
598 n Table des matières

6.3. La prévalence de l’insatisfaction corporelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141


6.4. Les causes de l’insatisfaction corporelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 142
7. Les régimes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 146
7.1. Les causes de la suralimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 147
7.2. L’impact du régime sur les changements d’humeur et les changements cognitifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 154
7.3. Les problèmes du modèle des préoccupations liées au poids . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155
8. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 155

CHAPITRE 6
L’EXERCICE PHYSIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 157
1. Développer l’intérêt pour le comportement sportif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 158
2. Qu’est-­ce que l’exercice physique ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
3. Mesurer l’exercice physique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
4. Recommandations actuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
5. Qui fait de l’exercice physique ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 160
6. Pourquoi faire de l’exercice physique ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
6.1. Les bénéfices physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
6.2. Les bénéfices psychologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 167
7. Quels facteurs prédisent l’engagement dans l’activité physique ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171
7.1. Les déterminants démographiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171
7.2. Les déterminants sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 171
7.3. Les déterminants cognitifs et émotionnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 172
8. Améliorer la pratique de l’activité physique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176
8.1. Les facteurs sociaux et politiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176
8.2. Les plans de prescription sportive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 176
8.3. Monter les escaliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
8.4. Les stratégies comportementales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177
9. L’adhérence et l’abandon de la pratique physique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 178
10. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 179

CHAPITRE 7
LE SEXE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181
1. Un bref historique de la littérature sur le sexe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
1.1. Le sexe comme fonction biologique pour la reproduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
1.2. Le sexe biologique source de plaisir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
1.3. Le rapport Kinsey . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183
1.4. Le sexe en tant que risque pour la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 184
1.5. Le sexe et le bien-­être . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
1.6. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
2. La contraception pour les grossesses non désirées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
2.1. Qu’est-­ce que la contraception ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 186
2.2. Qui a recours à la contraception ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 186
3. Les modèles développementaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 188
3.1. La théorie en trois stades de Lindemann . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 188
3.2. Le modèle de Rains . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 188
4. Les modèles de prise de décision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
4.1. La théorie de l’utilité subjective attendue . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
4.2. Le modèle des croyances de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
4.3. Le modèle des séquences du comportement sexuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
4.4. Le modèle de Herold et McNamee . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
4.5. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
5. Intégrer les approches développementales et décisionnelles dans l’utilisation
de la contraception . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 190
5.1. Les facteurs de fond . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191
5.2. Les facteurs intrapersonnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 191
5.3. Les facteurs interpersonnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192
5.4. Les facteurs liés au contexte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192
Table des matières n 599

6. Le risque sexuel dans le contexte des IST/VIH et du SIDA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193


6.1. Les personnes utilisent-­elles des préservatifs ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193
6.2. Prédire l’utilisation du préservatif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 195
7. Le sexe vu comme une interaction et le rôle de la négociation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 197
7.1. Le processus de négociation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 198
8. Les perceptions des risques et la vulnérabilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200
9. L’éducation sexuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
9.1. Les services de santé sexuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 201
9.2. Les campagnes gouvernementales d’éducation à la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 202
9.3. Les programmes scolaires d’éducation sexuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 202
9.4. L’environnement social de l’individu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203
10. Les relations de pouvoir entre les partenaires sexuels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203
10.1. Les hommes et les femmes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 203
10.2. Les hommes et les hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204
11. Les normes sociales de la communauté homosexuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 205
12. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 206

CHAPITRE 8
LA PROMOTION DE LA SANTÉ : CHANGER LES COMPORTEMENTS DE SANTÉ . . . . . . . . 209
1. Comment changer le comportement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 210
2. La nécessité d’interventions construites sur des bases théoriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 211
3. La théorie de l’apprentissage et la théorie cognitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 212
3.1. Le renforcement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 212
3.2. Les incitations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 213
3.3. Le modelling . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214
3.4. L’apprentissage par association . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 214
3.5. L’exposition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 215
3.6. La thérapie cognitivo-­comportementale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 216
3.7. La prévention des rechutes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218
4. La théorie sociale cognitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 221
4.1. La cognition sociale : mettre la théorie en pratique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 221
4.2. L’utilisation des interventions basées sur la cognition sociale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 223
4.3. L’implémentation d’intentions et la planification . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 224
4.4. Les interventions sur l’implémentation d’intentions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 224
4.5. La communication d’information . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 225
5. Les modèles en étapes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 226
5.1. Les interventions spécifiques à chaque étape . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 226
5.2. L’entretien motivationnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227
6. Le changement d’affect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 228
6.1. La visualisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
6.2. Les cognitions affectives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 229
6.3. L’appel à la peur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 232
6.4. L’affirmation de soi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 233
7. Les technologies modernes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 234
7.1. Les EMIs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 234
7.2. Les interventions utilisant Internet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
8. L’utilisation des données sur le risque biologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 236
9. Les médias . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237
9.1. Les médias comme influence négative . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237
9.2. Les médias comme ressource pour des changements positifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 238
9.3. Comprendre les campagnes dans les médias . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 239
10. L’amélioration des recherches interventionnelles et une étude des principes actifs . . . . . . . . . . . . 241
11. Comprendre la maintenance du changement de comportement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 242
12. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 244
600 n Table des matières

PA RT I E 3

Devenir malade
CHAPITRE 9
LES REPRÉSENTATIONS DE LA MALADIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 249
1. Que signifie «être en bonne santé» ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 250
2. Que signifie « être malade » ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 251
3. Quelles sont les représentations de la maladie ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 251
3.1. Les preuves de ces dimensions de représentations de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 252
3.2. Mesurer les représentations de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 254
4. Le modèle d’auto-­régulation du comportement de maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 255
4.1. Stade 1 : L’interprétation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 256
4.2. Stade 2 : Le coping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 257
4.3. Stade 3 : L’évaluation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 257
4.4. Pourquoi ce modèle est-­il auto-­régulateur ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 258
4.5. Les problèmes liés à l’évaluation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 260
5. Stade 1 : présentation approfondie de l’interprétation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 260
5.1. La perception des symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 260
5.2. Les messages sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 266
6. Stade 2 : présentation approfondie du coping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 267
6.1. S’ajuster à la crise de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 268
6.2. Mise en évidence de l’ajustement à la crise de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 272
6.3. Résultats attendus du processus de coping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 272
7. L’ajustement à la maladie physique et la théorie de l’adaptation cognitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 273
7.1. La recherche du sens . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 274
7.2. La recherche de maîtrise . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 274
7.3. Le processus de self-­enhancement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 274
7.4. Le rôle des illusions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 275
7.5. Confirmation de la théorie de l’adaptation cognitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 275
7.6. Résultats attendus du processus de coping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 275
8. Le développement post-­traumatique et l’identification de bénéfices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 276
8.1. Mise en évidence de bénéfices post-­traumatiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 276
9. Utiliser le modèle d’auto-­régulation pour prédire l’issue des maladies
et des comportements de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 278
9.1. Quel est le lien entre les représentations de la maladie et le coping ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 278
9.2. Prédire l’adhérence au traitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 278
9.3. Prédire les conséquences de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 279
10. Le rôle central de la cohérence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 281
11. Les interventions pour changer les représentations de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 282
11.1. Les consultations face à face . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 282
11.2. Les consultations basées sur l’imagerie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 283
12. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 285

CHAPITRE 10
L’ACCÈS AUX SOINS DE SANTÉ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 287
1. Les systèmes de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 288
1.1. La médecine de premier recours . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 288
1.2. Les soins spécialisés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 289
1.3. La recherche d’aide et l’ajournement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 289
1.4. La perception des symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 290
1.5. Les cognitions relatives à la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 291
1.6. Les déclencheurs sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 292
1.7. Les coûts et bénéfices d’aller chez le médecin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 292
1.8. L’ajournement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 294
Table des matières n 601

2. Le dépistage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 295
2.1. Qu’est-­ce que le dépistage ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 295
2.2. Quand le dépistage est-­il indiqué ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 296
2.3. Les prédicteurs du dépistage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 297
2.4. Les facteurs liés aux patients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 298
2.5. Les facteurs liés aux professionnels de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 300
2.6. Les facteurs liés à l’organisation du dépistage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 301
2.7. Les coûts et bénéfices médicaux et sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 301
2.8. L’impact psychologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 303
2.9. Le dépistage est-­il économiquement viable ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 305
3. La consultation médicale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 308
3.1. Le problème de la variabilité entre médecins . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 308
3.2. Le processus de prise de décision du médecin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 309
3.3. Les croyances relatives à la santé chez les professionnels de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 312
3.4. La communication des croyances aux patients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 314
3.5. La consultation moderne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 315
4. L’adhérence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 319
4.1. Définir l’adhérence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 319
4.2. Mesurer l’adhérence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 320
4.3. Pourquoi l’adhérence est-­elle importante ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 321
4.4. Les modèles d’adhérence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 321
4.5. Les prédicteurs de l’adhérence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 322
4.6. Comment l’adhérence peut-­elle être améliorée ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 325
5. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 327

CHAPITRE 11
LE STRESS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 329
1. Qu’est-­ce que le stress ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 330
2. Le développement des modèles du stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 331
2.1. Le modèle « fuir ou combattre » de Cannon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 331
2.2. Le syndrome général d’adaptation de Selye . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 331
2.3. Les problèmes posés par les modèles de Cannon et Selye . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 331
2.4. La théorie des événements de vie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 332
2.5. Les problèmes de la théorie des événements de vie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 332
3. Un rôle pour les facteurs psychologiques dans le stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 334
4. Le modèle transactionnel du stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 334
4.1. Le rôle de l’évaluation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 334
5. L’évaluation influence-­t‑elle la réponse au stress ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 335
6. Quels événements sont évalués comme stressants ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 336
7. Le self-­control et le stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 337
8. Le stress et les changements physiologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 338
8.1. La réactivité au stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 339
8.2. La récupération après un stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 339
8.3. La charge allostatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 339
8.4. La résistance au stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 339
9. Mesurer le stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 340
9.1. En conditions de laboratoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 340
9.2. En conditions naturelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 340
9.3. Les avantages et inconvénients des deux méthodes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 340
9.4. Les mesures physiologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 341
9.5. Les mesures auto-­rapportées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 341
9.6. Les avantages et inconvénients des différentes mesures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 341
10. Les relations entre les différentes méthodes et les différentes mesures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 343
10.1. La recherche en laboratoire versus la recherche sur le terrain . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 344
10.2. Les mesures physiologiques versus les mesures auto‑rapportées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 344
11. L’interaction entre les aspects psychologiques et physiologiques du stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 344
12. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 345
602 n Table des matières

CHAPITRE 12
LE STRESS ET LA MALADIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 347
1. Est-­ce que le stress provoque des maladies ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 348
1.1. Comment le stress provoque-­t‑il la maladie ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 350
1.2. Les processus chroniques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 350
1.3. Les processus aigus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 351
1.4. Les liens entre les processus aigus et chroniques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 352
1.5. Le stress et les changements comportementaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 352
1.6. Le tabagisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 352
1.7. L’alcool . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 353
1.8. L’alimentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 353
1.9. L’exercice physique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 354
1.10. Les accidents . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 354
1.11. La maladie en tant que source de stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 355
2. Le stress et les changements physiologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 355
2.1. Le stress, le déclenchement et l’évolution de la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 355
2.2. L’interaction entre les voies comportementales et physiologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 356
3. La variabilité individuelle au sein du lien entre le stress et la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 356
3.1. La réactivité au stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 356
3.2. La récupération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 357
3.3. La charge allostatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 357
3.4. La résistance au stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 358
4. La psycho-­neuro-­immunologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 358
4.1. Le système immunitaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 358
4.2. Le conditionnement du système immunitaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 359
4.3. La mesure des altérations immunitaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 359
4.4. L’état psychologique et l’immunité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 359
4.5. Le stress et l’immunité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 362
4.6. Le stress et la cicatrisation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 364
5. L’impact du stress chronique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 365
5.1. Le stress professionnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 365
5.2. Le stress relationnel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 366
6. Quels facteurs modèrent le lien entre le stress et la maladie ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 367
7. Le coping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 368
7.1. Qu’est-­ce que le coping ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 368
7.2. Les styles de coping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 369
7.3. Mesurer le coping . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 371
8. Le soutien social . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 373
8.1. Qu’est-­ce que le soutien social ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 373
8.2. Mesurer le soutien social . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 373
8.3. Le soutien social affecte-­t‑il la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 374
8.4. Comment le soutien social influence-­t‑il la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 374
8.5. Le soutien social est-­il toujours une bonne chose ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 375
9. La personnalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 376
9.1. Qui est hostile ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 377
9.2. Comment l’hostilité est-­elle liée au stress ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 377
9.3. Comment l’hostilité est-­elle liée à la maladie ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 377
10. Le contrôle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 378
10.1. Qu’est-­ce que le contrôle ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 378
10.2. Le contrôle affecte-­t‑il la réponse au stress ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 379
10.3. Le contrôle affecte-­t‑il la santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 379
10.4. Comment le contrôle agit-­il en tant que modérateur du lien entre le stress et la maladie? . . . . . . . . . . . . . . 380
10.5. Les bénéfices possibles d’un faible niveau de contrôle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 380
11. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 380
Table des matières n 603

PA RT I E 4

Être malade
CHAPITRE 13
LA DOULEUR ET L’EFFET PLACEBO . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 385
1. Qu’est-­ce que la douleur ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 386
2. Les premières théories de la douleur : la douleur comme sensation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 387
3. Inclure la psychologie dans les théories de la douleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 387
4. La théorie du Gate Control (GCT) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 388
4.1. L’entrée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 389
4.2. La sortie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 389
4.3. En quoi le modèle GCT diffère-­t‑il des modèles précédents ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 389
4.4. Les problèmes du modèle GCT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 390
5. Le rôle des facteurs psychosociaux dans la perception de la douleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 391
6. Les processus subjectifs-­affectifs-­cognitifs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 391
6.1. Le rôle de l’apprentissage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 391
6.2. Le rôle de l’affect . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 392
6.3. Le rôle de la cognition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 393
6.4. Les processus comportementaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 395
6.5. L’interaction entre ces différents processus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 395
6.6. L’expérience de la douleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 395
7. Le rôle de la psychologie dans le traitement de la douleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 396
7.1. La thérapie cognitive et comportementale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 399
8. Les résultats du traitement et de la gestion de la douleur : le rôle de l’acceptation . . . . . . . . . . . . . 400
9. Mesurer la douleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 401
9.1. Les mesures auto-­rapportées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 401
9.2. L’évaluation par observation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 402
9.3. Les mesures physiologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 402
10. L’effet placebo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 402
10.1. Les placebos et la réduction de la douleur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 402
11. Qu’est-­ce qu’un placebo ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 403
12. L’historique des traitements inertes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 403
12.1. Les placebos modernes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 404
12.2. Les placebos doivent-­ils être extraits de l’équation de santé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 404
13. Le fonctionnement des placebos . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 404
13.1. Les théories non interactives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 404
13.2. Les théories interactives . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 406
13.3. Les théories physiologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 408
14. Le rôle central des attentes du patient . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 409
15. La théorie de la dissonance cognitive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 409
15.1. Les effets de l’investissement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 412
16. Le rôle de l’effet placebo dans la psychologie de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 412
16.1. Les croyances relatives à la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 412
16.2. Les cognitions relatives à la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 413
16.3. Les croyances des professionnels de santé sur la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 413
16.4. Les comportements de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 413
16.5. Le stress . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 413
17. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 414
604 n Table des matières

CHAPITRE 14
LA PSYCHOLOGIE ET LA MALADIE, 1RE PARTIE : LE VIH ET LE CANCER . . . . . . . . . . . . . 417
1. La maladie chronique et la psychologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 418
2. Le VIH et le SIDA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 418
2.1. L’historique du VIH . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 418
2.2. Qu’est-ce que le VIH ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 419
2.3. L’évolution du VIH au SIDA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 420
2.4. La prévalence du VIH et du SIDA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 420
3. Le rôle de la psychologie dans l’étude du VIH . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 422
3.1. La psychologie et la vulnérabilité au VIH . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 423
3.2. La psychologie et l’évolution du VIH au SIDA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 423
3.3. La psychologie et la longévité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 426
3.4. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 428
4. Le cancer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 428
4.1. Qu’est-ce que le cancer ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 428
4.2. La prévalence du cancer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 429
5. Le rôle de la psychologie dans le cancer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 430
5.1. Les facteurs psychosociaux liés au déclenchement et au développement du cancer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 431
5.2. Les conséquences psychologiques du cancer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 433
5.3. La psychologie et l’atténuation des symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 434
5.4. Les facteurs psychologiques de la longévité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 438
5.5. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 439
6. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 439

CHAPITRE 15
LA PSYCHOLOGIE ET LA MALADIE, 2E PARTIE :
L’OBÉSITÉ ET LA MALADIE CORONARIENNE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 443
1. L’obésité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 444
1.1. Le rôle des facteurs psychologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 444
1.2. Qu’est-­ce que l’obésité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 445
1.3. Quelle est la prévalence de l'obésité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 446
2. Quels sont les problèmes liés à l'obésité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447
2.1. Les problèmes physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 447
2.2. Les problèmes psychologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 448
3. Quelle est la cause de l’obésité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 450
3.1. Les théories physiologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 450
3.2. Les théories comportementales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 453
3.3. Les changements de poids sont-­ils liés aux changements d’activité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 454
3.4. Les obèses font-­ils moins de sport ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 455
3.5. Quel est l’effet de l’exercice physique sur la dépense d’énergie ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 456
3.6. Le comportement alimentaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 457
3.7. Que peut-­on tirer de cet ensemble de recherches ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 461
4. Le traitement de l’obésité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 463
4.1. Les approches thérapeutiques traditionnelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 463
4.2. Les programmes comportementaux multidimensionnels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 463
4.3. Le rôle du régime . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 464
5. Devrait-­on traiter l’obésité ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 465
5.1. Les bénéfices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 465
5.2. Les alternatives thérapeutiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 466
5.3. Les success-­stories . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 470
5.4. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 472
6. La maladie coronarienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 473
6.1. Qu’est-­ce que la maladie coronarienne ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 473
6.2. La prévalence de la maladie coronarienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 473
6.3. Les facteurs de risque de la maladie coronarienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 474
6.4. Les croyances liées à la maladie coronarienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 475
6.5. L’impact psychologique de la maladie coronarienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 475
Table des matières n 605

7. Le rétablissement des patients atteints d’une maladie coronarienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 477


7.1. Prédire la participation à la prise en charge . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 477
7.2. Modifier les facteurs de risque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 477
8. Prédire les conséquences sur la santé des patients . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 480
8.1. La qualité de vie et le niveau de fonctionnement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 480
8.2. La mortalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 481
8.3. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 482
9. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 482

CHAPITRE 16
LES PROBLÈMES DE SANTÉ DES FEMMES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 485
1. Le genre et la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 486
2. La fausse couche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 486
2.1. La recherche quantitative . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 487
2.2. La recherche qualitative . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 488
2.3. L’impact du mode de traitement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 488
2.4. Les problèmes liés à la recherche sur la fausse couche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 489
2.5. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 490
3. L’interruption de grossesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 490
3.1. La décision de se faire avorter . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 492
3.2. La prestation des services . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 493
3.3. Les expériences des femmes concernant les services . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 494
3.4. L’impact psychologique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 495
3.5. L’impact à long terme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 495
3.6. L’impact du mode d’intervention . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 496
3.7. Les problèmes liés à la recherche sur l’interruption de grossesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 497
3.8. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 497
4. La ménopause . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 498
4.1. Les symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 498
4.2. Les changements physiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 499
4.3. La ménopause vue comme une transition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 500
4.4. Les facteurs sociaux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 501
4.5. Les effets psychologiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 501
4.6. Le mode de gestion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 502
4.7. La décision sur la façon de gérer . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 503
4.8. L’impact du traitement hormonal substitutif (THS) sur les symptômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 503
4.9. Les problèmes liés à la recherche sur la ménopause . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 504
4.10. En résumé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 505
5. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 505

CHAPITRE 17
LES PROBLÈMES DE SANTÉ DES HOMMES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 507
1. Les différences de genre dans la santé et dans la maladie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 508
2. Le rôle du comportement dans la santé des hommes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 509
2.1. Les comportements de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 510
2.2. Les comportements à risques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 510
2.3. Les comportements de recherche d’aide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 511
3. Expliquer les comportements liés à la santé des hommes et les profils de maladie . . . . . . . . . . . . 512
3.1. Les croyances de santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 512
4. Exemples de cas : comment le fait d’être un homme peut-­il avoir un impact sur la santé ? . . . . . 518
4.1. Cas 1 : le cancer de la prostate . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 518
4.2. Cas 2 : le suicide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 520
4.3. Cas 3 : les maladies cardiovasculaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 520
5. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 521
606 n Table des matières

CHAPITRE 18
MESURER L’ÉTAT DE SANTÉ D’UNE POPULATION : DU TAUX DE MORTALITÉ
À LA QUALITÉ DE VIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 523
1. Le taux de mortalité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 524
2. Le taux de morbidité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 524
3. Les mesures fonctionnelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 525
4. L’état de santé subjectif . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 525
5. Qu’est-ce que la qualité de vie ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 525
5.1. Créer un cadre conceptuel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 526
5.2. Comment devrait-on mesurer la qualité de vie ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 527
6. Un changement de perspective . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 528
6.1. La valeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 530
6.2. La subjectivité du sujet . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 531
6.3. La subjectivité du chercheur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 531
6.4. La définition de la santé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 531
7. Utiliser la qualité de vie dans la recherche . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 531
7.1. La qualité de vie comme une mesure de résultat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 532
7.2. Les problèmes posés par l’utilisation de la qualité de vie comme une mesure de résultat . . . . . . . . . . . . . . . . 533
7.3. La qualité de vie comme prédicteur de longévité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 534
8. Le changement de réponse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 534
9. Pour conclure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 536

GLOSSAIRE DES CONCEPTS MÉTHODOLOGIQUES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 539


BIBLIOGRAPHIE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 541
LECTURES COMPLÉMENTAIRES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 589
INDEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 591
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de la santé
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Jane Ogden enseigne la psychologie de la santé à la School of Medicine de l’Université de Londres. Elle mène des recherches sur les comportements
Anaëlle Blum et Aurélie Gauchet
relatifs à la santé.
Olivier Desrichard est Professeur de psychologie à l’Université de Genève.
Anaëlle Blum, neuropsychologue de formation, est assistante de recherche à l’Université de Genève.
Aurélie Gauchet est Maîtresse de conférences en psychologie de la santé à l’Université de Grenoble. uCours complet
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