Structure et Fonction des Chaussées
Structure et Fonction des Chaussées
2
Historique
Chaussé
Chaussée de Tré
Trésaguet (1775)
3
pourquoi une chaussée ?
Couche de forme
Terrassements Capping layer
Earthworks
Arase / Formation
6
NE PAS OUBLIER LE DRAINAGE
Rôle de la couche de forme
COUCHE DE TRANSITION
Rôle des couches d’assises
Fonctionnement mécanique
Généralement constituées de deux couches « à la Française »
Couche de fondation
Couche de base P
Déformation
verticale du sol
Poinçonnement
ornière
APPORTENT LA RESISTANCE
MECANIQUE A LA CHAUSSEE Compression Allongement
dans le matériaux dans le matériaux
Rôle des couches d’assises
Contexte local
Rôle des couches de surface (Liaison et roulement)
Fonctionnelles :
imperméabilité
durabilité mécanique (fatigue, module, arrachement, orniérage)
pouvoir de renforcement
facilité d ’entretien
Sécurité
rugosité Adhérence
uni longitudinal, pouvoir de reprofilage
photométrie, coloration
Confort (réduction des nuisances)
bruit de roulement,
esthétique
Grandes famille de structure
TC5,20 / PF3
Bitumineuse
Souple Semi rigide Rigide Mixte
épaisse
BB ou ESU 8 BB 8 BB 8 BB
17 BC5 g
13 GB3
23 GB 2
15 BC2
GNT 40 GC 21 GC
31 cm
32 cm
42 cm
48 cm
A : sa résistance en flexion
B : la résistance en compression du ciment
C : sa résistance en traction directe et son module d’élasticité
2
Le « blanc » : inventaire
3
AUTHEVERNES Fiche Technique
de Produit
du 01/01/2007 au 31/12/2007
Page 1/1, imprimé le mardi 19 février 2008
0/31.5 primaire
Producteur : AUTHEVERNES
Classification :
- R21 assimilé B5 selon la norme NF P 11-300
- GNT5 en moyenne selon la norme NF EN 13285
Résultats de production
du 21/02/07 au 24/04/07
Maximum 13.94 16.94 24.70 30.48 36.61 44.27 52.43 63.21 67.99 73.61 78.65 82.01 85.78 92.10 96.83 100.00 100.00 3.3 11.6 0.23
Moyenne Xf 13.48 16.33 23.18 27.79 32.61 38.70 45.25 53.06 57.07 61.92 66.76 70.88 74.65 82.13 89.81 98.80 100.00 3.1 9.5 0.18
Minimum 13.02 15.72 21.66 25.09 28.62 33.14 38.07 42.90 46.15 50.22 54.87 59.75 63.52 72.17 82.79 97.60 100.00 3.0 7.4 0.13
100 100.0
Moyenne 98.8
90
Autres caractéristiques
Los Angeles 36 (21/02/2007) 89.8
Micro-Deval 43 (21/02/2007)
Masse volumique réelle 2.62 (21/02/2007)
80 82.1
74.7
70 70.9
66.8
60 61.9
% Passants cumulés
57.1
53.1
50
45.3
40 38.7
32.6
30 27.8
23.2
20
16.3
13.5
10
0
2
4
0.063
0.125
0.25
0.5
6.3
8
10
12.5
14
16
20
25
31.5
63
Proctor Normal
4
France : grave non traitée
Analyse
granulométrique
Argilosité et
teneur en eau
Caractéristiques
intrinsèques
Courbe granulométrique
(repère semi‐log) =
répartition pondérale
des passants cumulés
5
Analyse granulométrique par tamisage
4.00mm
1 105°C
6 2.00mm
1.00mm
0.500mm
0.250mm
0.125mm
2 513.7g 0.063mm
100
80
% de passants
7
cumulés
60
X%
4 40
3 5 20
0
0.063mm .063 .125 .250 .500 1.00 2.00 4.00
mm
La prise d’essai est séchée, pesée puis lavée au tamis de 0,063mm (ou 0.08mm). Les fines sont donc
éliminées dans l ’eau de lavage.
Après séchage, la prise d’essai est tamisée dans une série de tamis adaptée à la granularité
présumée de l’échantillon.
Chacune des fractions est pesée, et le résultat est exprimé en passants cumulés (%).
6
Granularité
14.0mm
711 mm
1 12.5mm
10.0mm
4
2 105°C
Pour 10/14: 11 x (47 mm , 430 g)
6
5 1,6mm
3 5000g 7 3780g
LA = % < 1.6 mm
L ’essai caractérise la résistance aux chocs d’une fraction d/D de granulats.
Après lavage et séchage, 5000g de fraction d/D sont placés dans un tambour avec des boulets
d’acier, et subissent 500 rotations.
Le % passant à 1,6mm est alors déterminé. C’est la valeur Los Angeles.
LA < 10 = excellent, LA > 40 = médiocre. Il faut LA < 45 pour emploi en couche de forme pour
résister au trafic de chantier.
8
Fragmentation dynamique (FD)
14.0mm
1 10.0mm 14 kg
4
105°C
5 1,6mm
3 350g
6 278g
FD = % < 1.6 mm
Après séparation par tamisage et lavage, une fraction d/D est séchée. La prise d’essai de 350g est
disposée dans un réceptacle, où elle subit un nombre de chocs par un marteau de 14kg.
On détermine ensuite le % passant à 1,6 mm, qui est la valeur de fragmentation dynamique FD.
Cette valeur est comparable à celle de l’essai Los Angeles.
9
Micro Deval en présence d’eau (MDE)
14.0mm 200 mm
12.5mm 4
1 10.0mm
5000g (10 mm , 4 g)
2 105°C
6 5 1.6 mm
3 500g
7 378g
11
Valeur au bleu d’un sol (VBS)
12
Valeur au bleu d’un sol (VBS)
13
Valeur au bleu d’un sol (VBS)
14
Proctor Normal (OPN)
Cet essai détermine la masse volumique optimale sèche d’un matériau et sa teneur en eau
correspondante.
Il consiste à humidifier un matériau à au moins 5 teneurs en eau et à le compacter dans un
moule selon un procédé et une énergie normalisée. On détermine pour chaque teneur en
eau, la masse volumique sèche. Le maximum de la courbe donne la masse volumique sèche
optimum et la teneur en eau optimum Proctor. (OPN : ds (t/m3), w (%))
La courbe permet d’apprécier le comportement au compactage du matériau en fonction de
la teneur en eau. On peut également caractériser l’état hydrique d’un matériau par l’écart
relatif entre sa w naturelle et la wOPN.
L’essai étant réalisé sur une fraction 0/20, la référence de compactage ne peut être utilisée
que si le % de > 20mm est < 30%.
15
Classification des sols (GTR)
• ts : très sec -
• s : sec W%
• m : moyen
% 80μ • h : humide +
• th : très humide
12 25 40 IP
100%
•Limon A 1 ts à th
A Sols fins
A1 A2 A3 A4 D max. ≤ 50 mm. •Argile verte A 3 ts à th
35%
B Sols sableux et graveleux
% 2mm. avec fines D max. ≤ 50 mm.
B5 B6 (passant)
17
Algérie : grave non traitée
18
Algérie : grave non traitée
Analyse
granulométrique
et recomposition
Argilosité et
aplatissement
Caractéristiques
intrinsèques
Proctor Modifié
19
Principe d’élaboration
SCALPEUR
roche massive
PRIMAIRE
MACHOIRE
0/300
20/40
TERTIAIRE
SECONDAIRE
GIRATOIRE
6/20 0/6
PRESTOCK d ’HOMOGENEISATION
0/60
Monstres
Sable 0/4 roulé
20/40
Rapport de concassage
Dentrée
dentrée
MATERIAU MATERIAU RC
D ’ORIGINE ELABORE
dsortie Dsortie
100/250 50/100 1
Produit fabriqué par l'installation
50/100 25/50 1
dentrée
RC = 20/80 6/10 2
Dsortie 22
Aplatissement (A ou FI)
Granulats déversés G
E
Passant à d1 et
Tamis à refusé sur d2
maille d1
déversé sur grille
à fentes d2/1,58
Refus: bonne forme
Tamis à
maille d2
d1 = 1,25 x d2
Passant: mauvaise forme
23
Compacité et stabilité
Compacité : meilleur remplissage possible avec plusieurs composants (granulo,
aplatissement)
24
Essai d’équivalent de sable (SE(10))
eau
105°C
CaCl2
1 Glycerine
h2
4 5
2 0/2mm
h1
3 h2
25
Valeur au bleu (MB)
MB
105°C
10 g/L
1 4
0/2 mm ou
2 0/0.125mm
5
1
3 5
213g 2
6
MB 0/2 = g (MB) / kg (0/2 sec)
4 3
Le résultat est exprimé en g de bleu par kg de 0/2 sec.
L ’essai est réalisé sur la fraction 0/2mm des sables et graves, et caractérise l ’activité argileuse des fines.
La prise d ’essai (environ 200g) est pesée, placée dans un bécher avec 500ml d ’eau et le mélange est agité en
permanence. La solution de bleu est ajoutée en doses de 5ml, jusqu’à saturation : apparition du halo bleu
autour de la tâche sur le papier filtre.
26
Argilosité (MB et SE)
L’argilosité d’un sable ou d’une grave peut être évaluée par les essais MB0/2, MB0/D et SE(10) :
27
Proctor modifié (OPM)
Idem OPN avec procédé et énergie normalisés différents (ds OPM > ds OPN).
elle est toujours <100%. Elle doit être ≥ 80% voire 82%.
28
Performances mécaniques (E) d’une GNT
29
Etude de : Grave hydraulique Agence : CBN Dossier : BRE 05 069
NF EN 14227-5 code : F3 Site : AUTHEVERNES Date : 05/12/2005
OPM
3
DS (t/m ) 2.200 2.221 2.249 2.239 2.20 2.25 FORMULE : %
IPI 203 222 183 165 78 183
W (%) 5.2 5.8 6.5 6.9 7.6 6.5 6/20 calcaire Authevernes 52.0
Densité humide chantier compactage q2 2.32 0/6 calcaire Authevernes 44.5
2.300 250
2.250
D 200
e Ligex FPL1 3.5
n
2.200
s
i 150
I
t
2.150 P
é
I AGE Rc (MPa) Rt (MPa) E (MPa)
100
t
2.100
28 jours 1.10 25 600
/
m
60 jours 1.18 27 400
3 50 90 jours
2.050
360 jours estimés
360 jours 1.44 35 200
2.000 0
Classification T3
2 3 4 5 6 7 8
W (%)
Compactage wOPM-0.5% 100%dsOPM
100
90
P 80
a 70
s
60
s
a 50
n 40
t
30
% 20
10
0
0.01 0.1 1 10 100
Tamis mm
MB : 1.7 LA : 31 MDE : 33
Observations :
Confection des éprouvettes par vibrocompression, conservation en moule à 20°C en atmosphère avec 90 à 100% d'humidité
Rt et E déterminés par l'essai de traction indirecte avec la relation Rt = 0.8 x Rti
France : grave traitée
Carrière de calcaire
d’Authevernes :
GTLH 0/20 de couche
d’assise
Composition :
Granulat + liant + eau + (activant)
Fuseau granulométrique
Performances mécaniques
30
Grave traitée : étude labo
Identification Identification
granulats liant
Vibro-compression
ETUDE
PROCTOR
MOULAGE
CONSERVATION
Jusqu ’à 360 jours
INTERPRETATION DES
RESULTATS
CLASSEMENT
31
Résistance en traction et module (Rt E) d’un MTLH
L’essai s’applique sur des éprouvettes confectionnées en laboratoire (ou sur carottes prélevées sur
chantier).
L’essai en traction indirecte consiste à soumettre le matériau à une compression diamétrale par
l’intermédiaire d’une presse jusqu’à rupture. Pendant l’essai on enregistre la contrainte et la déformation
en vue de la détermination de Rt et du module élastique E.
Rt = 0.8 x Rti
Rt > 0.8 MPa = seuil de non gélivité d’une grave traitée à l’âge de l’apparition du gel
30% Rt
Module d ’élasticité Et = pente à l’origine
Déformation relative
32
Résistance en traction et module (Rt E) d’un MTLH
Les valeurs prises en compte dans le dimensionnement sont celles à 360 jours. Les délais des chantiers étant
courts, on admet que ces performances peuvent être déduites de valeurs mesurées plus rapidement . Mais les
délais minima sont les suivants:
Grave laitier, Grave cendres volantes chaux, Graves pouzzolanes : 90jours
Grave liant spécial, Grave cendres hydrauliques : 60jours
Grave ciment normalisé : 28jours
Quelques valeurs:
Acier E est de l ’ordre de 100000 MPa
Béton à 1 an E est de l'ordre de 40000 MPa
GH à 1 an E est de l ’ordre de 25000 MPa
SH à 1 an E est de l ’ordre de 10000 MPa
GB E est de l ’ordre de 10000 MPa
LTCC à 1 an E est de l ’ordre de 3000 MPa
Caoutchouc E est de l'ordre de 1 MPa
33
Résistance en traction et module (Rt E) d’un MTLH
34
Résistance en traction et module (Rt E) d’un MTLH
Grave T3 Sable T3
Les deux produits représentés
ont des caractéristiques Et et Rt
différentes.
35
TOGO : sable traité
36
TOGO : sable traité
LL (%) 25 -
Limite d’atterberg
IP (%) 7 ≤ 18
2,579 -
Masse Volumique Réelle MVR (T/m3)
37
TOGO : sable traité
Composition de la formule :
A 3% de ciment dans le sable silteux, l’indice portant CBR (164) est limite par rapport aux spécifications.
A 3,5 % de ciment dans le sable silteux, l’indice portant CBR est largement supérieur par rapport aux
spécifications : le CBR après 3 jours air et 4 jours eau à 95% de la densité sèche de l’O.P.M. est 219.
38
Limites d’Atterberg (indice de plasticité IP)
L’indice de plasticité IP = wl‐ wp qualifie l’état plastique du matériaux (seuil avec état liquide et
état solide).
IP < 12 : argilosité faible
IP de 12 à 25 : argilosité moyenne
IP de 25 à 40 : argilosité forte
IP > 40 : argilosité très forte
L’IP permet de calculer l’indice de consistance d’un sol argileux et caractérise son état hydrique :
IC = (wl‐wnat) /IP
39
Indice portant immédiat (IPI) et CBR
Qualifier la résistance au poinçonnement par la mesure de l’indice portant d’un échantillon de sol
compacté dans un moule CBR avec une énergie Proctor Modifié (ou Proctor Normal selon le cas)
L’essai IPI consiste à poinçonner l’échantillon compacté par pénétration d’un poinçon cylindrique à
vitesse constante. On relève les valeurs des forces correspondant à des enfoncements de 2.5 et 5mm. On
rapporte ces valeurs à celles obtenues sur un matériau de référence pour en déduire l’IPI.
IPI = essai de poinçonnement sans surcharge ni imbibition, aussitôt après confection de l’éprouvette =
max (F2.5mmx100/13.95 ; F5mm x100/19.93)
L’IPI (du PN) permet de caractériser l’état hydrique m à th d’un sol sensible à l’eau.
Il permet d’apprécier la traficabilité d’un matériau. Pour STLH, IPI>30 considéré comme
suffisant (Couche de fondation IPI>35, Couche de base IPI>50)
CBR 4j immersion = essai avec surcharge, avec mesure du gonflement et de du poinçonnement après 4
jours d’immersion dans l’eau.
La pérennité d’un traitement à la chaux est assuré quand CBR>20 et CBR/IPI ≥ 1 (en PN)
Le CBR permet d’apprécier la portance d’un sol (E = 5 x CBR par exemple) et peut être réalisé
aux conditions de teneur en eau les plus défavorables à long terme, avec des durées
d’imbibition de 0 à 7 jours.
La CBR permet d’apprécier le module des graves traitées ou non.
40
Résistance en compression Rc d’un MTLH
L’essai s’applique sur des éprouvettes confectionnées en laboratoire (ou sur carottes prélevées sur
chantier).
L’essai de compression simple consiste à soumettre le matériau à une sollicitation en compression
par l’intermédiaire d’une presse jusqu’à rupture de l’échantillon. On note alors la force appliquée à
la rupture.
Il faut Rc > 2.5 MPa sur sol traité chaux à l’âge correspondant à l’apparition du gel
(ou Rtb > 0.25 MPa sur sol traité au liant hydraulique)
ou Rc gel/Rc air > 0.5 pour qu’une grave traitée soit résistante au gel (28 ou 60j)
Il faut Rc > 1 MPa sur sol traité au liant hydraulique avant remise en circulation
Il faut Rc 28j air+32j eau/Rc 60j air > 0.6 voire 0.8 pour qu’un sol traité au liant
hydraulique soit résistant à l’immersion.
41
Bénin : sable traité
42
Etude de : Grave hydraulique Agence : CBN Dossier : BRE 05 069
NF EN 14227-5 code : F3 Site : AUTHEVERNES Date : 05/12/2005
OPM
3
DS (t/m ) 2.200 2.221 2.249 2.239 2.20 2.25 FORMULE : %
IPI 203 222 183 165 78 183
W (%) 5.2 5.8 6.5 6.9 7.6 6.5 6/20 calcaire Authevernes 52.0
Densité humide chantier compactage q2 2.32 0/6 calcaire Authevernes 44.5
2.300 250
2.250
D 200
e Ligex FPL1 3.5
n
2.200
s
i 150
I
t
2.150 P
é
I AGE Rc (MPa) Rt (MPa) E (MPa)
100
t
2.100
28 jours 1.10 25 600
/
m
60 jours 1.18 27 400
3 50 90 jours
2.050
360 jours estimés
360 jours 1.44 35 200
2.000 0
Classification T3
2 3 4 5 6 7 8
W (%)
Compactage wOPM-0.5% 100%dsOPM
100
90
P 80
a 70
s
60
s
a 50
n 40
t
30
% 20
10
0
0.01 0.1 1 10 100
Tamis mm
MB : 1.7 LA : 31 MDE : 33
Observations :
Confection des éprouvettes par vibrocompression, conservation en moule à 20°C en atmosphère avec 90 à 100% d'humidité
Rt et E déterminés par l'essai de traction indirecte avec la relation Rt = 0.8 x Rti
Qu’est ce que la prise ?
PRISE HYDRAULIQUE:
- Progressivement
Exemple ciments - Même à l'abri de l'air
- Sous l'eau
Cas particulier des laitiers: l'eau doit être basique (notion d’activateur de prise)
PRISE POUZZOLANIQUE:
Constitue le liant
Exemple: Cendres volantes silico-alumineuses
43
Ciments
Calcaire: 80%
Carbonate de calcium
CaCO3 Concassage
Argile: 20%
silice SiO2
Alumine Al2O3 Broyage
Oxyde de fer Fe2O3 Stockage
Alumine Al2O3 2 - 9%
CLINKER
Oxyde de Fer Fe2O3 Ajouts, gypse Stockage du clinker
1 - 5%
CaSO4
Chaux CaO 62 - 67% Broyage
Stockage et expédition du
ciment
44
Ciments
5 FAMILLES DE CIMENT Nom des Constituants Caractéristiques complémentaires
principaux en cas de marquage NF
CEM I : ciment portland S : laitier de haut fourneau PM: ciment pour travaux de la mer
CEM II : ciment composé V : cendre volante siliceuse ES: ciment pour travaux en eaux à
CEM III : ciment de haut fourneau L ou LL: calcaire haute teneur en sulfates
CEM IV: ciment pouzzolanique D : fumée de silice CP: ciment à teneur en sulfures
CEM V : ciment au laitier et aux cendres limitée pour béton précontraint
Marquage CE
Marquage NF
Pour la route :
Classe de résistance 32,5 CEM II / B - L 32,5 R PM - ES - CP2
Attention au délai de maniabilité.
Souvent un retardateur de prise
utile
46
Chaux aérienne
Actions de la Chaux
47
Chaux aérienne
48
Laitiers
Composition du laitier
SiO2 27 - 39%
poche Fonte
49
Laitiers
‐ Pré‐broyés 0/2 (Ne peuvent pas se stocker plus de 24 heures) et
Granulé 0/4
La prise est bloquée par la vitrification. Nécessitent un activant
(chaux, soude, gypsonat, ciment) introduit dans la grave laitier
dans des proportions comprises entre 0,8 et 1,2%. 1700°C
Fonte
50
Cendres volantes
Produit de la combustion du charbon brûlé sous forme pulvérisée dans les chaudières des centrales thermiques.
10 à 15 % sont récupérées dans la partie basse de la chambre de la chaudière. ce sont les cendres de foyer (petit
mâchefer)
85 à 90% sont entraînées par les fumées sous forme d'une poudre sèche et captées par des dépoussiéreurs électrostatiques.
Cendres volantes sèches. (humides, si stockage en bassins)
Dépoussiéreur
Ca(OH)2
Une teneur en SO3 importante a l'avantage de conduire à des résistances élevées, mais présente en contre
partie le risque de production d'ettringite et par voie de conséquence de gonflements
52
Cendres volantes silico-alumineuses
Teneur en eau:
Teneur en carbone:
53
Pouzzolanes
Définition:
Roches naturelles constituées par des scories volcaniques, essentiellement composées de :
SiO2 moyenne 43 à 55 %
Al2O3 moyenne 12 à 24 %
Fe2O3 moyenne 8 à 20 %
Spécifications:
3 granulométries différentes: 0/2mm 0/3,15mm 0/4mm
3 catégories distinctes selon la teneur en passant à 80μm
I : entre 6 et 10%
II : entre 10 et 14%
III : entre 14 et 18%
Réactivité:
Est appréciée à partir de résistance à la compression simple.
Acceptable si Rc 60j > 5 MPa et Rc 180j > 10 MPa
54
Liants hydrauliques routiers
CONSTITUANTS
55
Liants hydrauliques routiers
Exemple : liant « ligex FPL1 » de Calcia classé HRB30 S63 L20 K17
63% Laitier de Haut fourneau + 20% calcaire + 17% clinker portland
56
France : barrière de péage
granulats
ciment
Adjuvant
(entraîneur d’air,
plastifiant)
Eau et E/C
57
Béton
BPSCC = béton à propriétés spécifiées par un cahier des charges (formulé par la centrale en
fonction des performances demandées)
Par opposition à BCP = béton à composition prescrite
C45/55 = classe Rc 28 jours mini cylindre/cube
Lien avec le dimensionnement de chaussée (ou traction par fendage ou flexion),
en général on vise Rc > 20 MPa à 28j sur cylindre au moins, ftk> 1.7 MPa
XF4 = classe d’exposition (corrosion, gel, chimique, abrasion)
Lien avec l’emploi du béton et son environnement
S3 = classe de consistance à l’essai d’affaissement
Lien avec la mise en œuvre (maniabilité)
Dmax22.4 = dimension maximale granulat
Lien avec la mise en œuvre : dmax < épaisseur couche /4, Dmax < espace entre armature/3 si BAC
Cl0.40 = teneur en chlorure maximale rapportée à la masse de ciment
Lien avec l’emploi du béton (armature, sels déverglaçage, ciment)
58
Béton
Avantages :
Résistance à l’orniérage
Résistance aux hydrocarbures
Rigidité élevée
Procédé à froid
Facilité de mise en œuvre
Densité fond de couche sans compactage
Niveau fini derrière la machine à coffrage glissant
Couleur claire
Emplois :
Chaussées pour Transport en Commun en Site Propre (TCSP)
Chaussées aéroportuaires, autoroute
Arrêts de Bus ‐ Aires de stationnement pour PL
Voiries industrielles ‐ Aires de stockage
Aménagements urbains, piste cyclable
Giratoires ‐ Chaussée en tunnel
Séparateurs béton
Différenciation visuelle
Zones submersibles (radier)
59
Essai d’affaissement
60
Bilan
61
Bilan : principaux essais
Caractéristiques de fabrication :
granulométrie, aplatissement compacité
argilosité (IP ou VBS si forte, SE ou MB si faible) sensibilité à l’eau
angularité (IC, RC, Ec) stabilité (sauf béton)
Caractéristiques chimiques :
Sulfates, sulfures, soufre, chlorure, matières organiques, phosphates, nitrates, pH, etc
prise hydraulique (MTLH ou béton)
62
Bilan : principaux essais
Béton
Slump ou affaissement consistance à la mise en œuvre
Performances mécaniques Rc, (Rti, Rf) dimensionnement
63
Bilan : GNT
Couche de forme
Granulométrie + argilosité (IP, VBS) + dureté (LA, MDE) + état hydrique (IPI ou w naturelle/w
Proctor ou Ic) = classe GTR (ex : AR1/PST2 + 50 cm R21 = PF2)
CBR (ex : sol < 25 MPa + 35 cm CBR 15 à 30 = portance 50 à 75 MPa selon CEBTP)
Couche d’assise
Granulométrie + argilosité (IP, SE, MB) + aplatissement + angularité + dureté + CBR
(ex : CBR à 95% dsOPM > à 30 en fondation, 80 en base et IP < 6 selon Road note 31)
compacité (Proctor / MVR)
64
Bilan : GTLH
Idem essai GNT couche d’assise avec en plus sur la GTLH :
Performances mécaniques
Délai de maniabilité
65
Bilan : STLH
66
Les matériaux de la couche de
forme à la couche de roulement:
Le Noir…
François CHAIGNON
COLAS SA
Directeur Technique Routes France
Présenté par...
La question n°3
• Mesures et risques
Le bitume
• Liant d’origine pétrolière
• Caractérisation:
– Pénétration (25°C)
– Bille & Anneau (T°C haute)
– Vieillissement RTFOT
• Poste d’enrobés
– Fraas (T°C basse)
Le bitume
• Liant d’origine pétrolière
• Caractérisation: PG approche plus rhéologique
Le bitume
• Bitume Pur
– Le choix est fonction des applications
– 50/70 ; 35/50 ; 20/30; 10/20
• Bitume modifié
– Trafic
– Climat
– Demande des clients IP (B&A et Fraas)
Liaison labo/chantier
Ramollissement
°C
Orniérage Ressuage
Consistance
satisfaite
0°
Fissures Rejets
Rupture
Les Granulats
• Caractéristiques intrinsèques
– Essai Los Angeles
– Essai micro‐Deval
– Essai PSV
• Caractéristiques liées à la carrière
– Granulométrie
– Teneur en eau
– Pourcentage de concassage…
Les Granulats
• Fines et filler d’apport
– Equivalent de sable
• Propreté des sables
– Valeur au bleu
• Activité des particules les plus fines
Les Granulats
• Le choix est fonction:
– Du trafic
– Des matériaux locaux
– Des possibilités de tonnage
Coarse Particles
=
Voids Creating
particles
Fine Particles
=
Average Void Size Voids Filling
= 0.22 x Particles
Maximum Size
Source: Bill Pine – Heritage Research Group – Bailey Method
Les granulats
Les Agrégats d’enrobés
• Matériaux provenant:
– du fraisage des chaussées bitumineuses
– du concassage des « croûtes » d’enrobés
•
Les Agrégats d’enrobés
• Matériaux recyclables
– Intérêt économique
• Liant
• granulat
– Jusqu’à 50‐60% dans les couches de base et de
fondation
Les Agrégats d’enrobés
Nécessité de bien connaître ce matériau
– ATTENTION
• Le maître d’ouvrage doit connaître son réseau: il lui
appartient de vérifier ces deux critères:
– HAP‐Goudron
– Amiante
– Provenance
• Souvent stockage différent si autoroutes
– Contrôle fréquent
• Adéquation avec l’étude de formulation
• Teneur en liant (caractérisation) et granulométrie
Les Agrégats d’enrobés
Les mélanges bitumineux
• Couche de roulement
– Enrobés phoniques
Les mélanges bitumineux
• Couche de base et/ou de fondation
– GB
– EME
Les mélanges bitumineux
• Les essais de caractérisation
– Courbe granulométrique
– Presse à Cisaillement giratoire
– Essai Duriez
– Essai d’ornièrage
– Essai de module
– Essai de fatigue
Les mélanges bitumineux
• Les essais de caractérisation Hors France
– Granulométrie
– Essai Marshall 50/75 coups
F: force axiale
Régression
Teneur en Vide (%)
20
10
0
1 10 100 1000
Nombre de Girations
Essai d’Ornièrage
Essai d’Ornièrage
Essai de module et fatigue
Essai de module et fatigue
Essai de Module
Essai de Fatigue
Module et Fatigue
• Méthode française
– Possibilités de variantes
• Produits d’entreprise
Liaison Epaisseur
cm
9
8
BBSG
7
BBME
6
4 BBM BBDr
3
BBTM
2
BBUM
1
Produit Définition
Couche de surface
BBSG Béton bitumineux semi-grenu NF EN 13108-1
BBCS Béton bitumineux souple NF EN 13108-1
BBME Béton bitumineux à module élevé NF EN 13108-1
BBM Béton bitumineux mince NF EN 13108-1
BBTM Béton bitumineux très mince NF EN 13108-2
BBF Béton bitumineux à froid NF P 98-139
Couche d’assise
GB Grave bitume NF EN 13108-1
EME Enrobé à module élevé NF EN 13108-1
GE Grave émulsion NF P 98-121
Risques
• Etudes de formulation
– Agrégats d’enrobés (variabilité)
– Liant
• Laboratoire / Chantier
– Processus continue
– Carrières – Poste – Chantier
– Souci de l’intégration des différentes opérations
Développement Durable
• Utilisation raisonnée des agrégats d’enrobés
• Planches de référence
Dimensionnement de chaussée
29 Mai 2012
B FICHEROULLE / C BOURDON présenté par S. GUENTANG
QUIZZ question 4
2
Sommaire
3
Sommaire
4
Les méthodes semi-empiriques : AASHTO 1993 (1)
Les modes de dégradations des chaussées ont été modélisés par des
équations mathématiques qui aboutissent à calculer un trafic admissible
en essieux standards de 8,16 tonnes, en fonction de la capacité structurelle
Structural Number de la chaussée.
5
Les méthodes semi-empiriques : AASHTO 1993 (2)
6
Les méthodes semi-empiriques : TRL ORN 31 (1)
7
Les méthodes semi-empiriques : TRL ORN 31 (2)
8
Sommaire
9
Principes de base des méthodes analytiques
10
Les lois de fatigue des matériaux de chaussées (1)
11
Les lois de fatigue des matériaux de chaussées (2)
12
Les lois de fatigue des matériaux de chaussées (3)
Comparaison des lois de fatigue pour grave‐bitume GB3‐DBM
(catalogue de dimensionnement chaussées Kenya)
13
Les lois de fatigue des matériaux de chaussées (4)
Comparaison des lois de fatigue pour matériaux traités au ciment
(catalogue de dimensionnement chaussées Kenya)
14
Les lois de fatigue des matériaux de chaussées (5)
Comparaison des lois de fatigue pour sol support
(catalogue de dimensionnement chaussées Kenya)
15
Bilan des lois de fatigue des matériaux de chaussées
16
Manège de fatigue IFSTTAR-LCPC (1)
17
Manège de fatigue IFSTTAR-LCPC (2)
18
Manège de fatigue IFSTTAR-LCPC (3)
19
Application du modèle de Burmister (1)
20
Application du modèle de Burmister (2)
21
Bilan des méthodes de dimensionnement des chaussées
22
Agressivité des essieux de poids lourds
23 23
Sommaire
24
Localisation de Ganga Expressway
25 25
Vehicle Damage Factor - Agressivité des essieux de poids lourds
40.00
35.00
30.00
Vehicle Damage Factor VDF
25.00
20.00
15.00
10.00
5.00
0.00
8.16 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
Axle Load (tons)
Vehicle Damage Factor : l’essieu de 12.6 tonnes pris en compte pour le dimensionnement
de Ganga Expessway est 6 fois plus agressif que l’essieu standard de 8.16 tonnes
26 26
Résultats comparatifs des méthodes de dimensionnement
140.0
DBM Fatigue Law - Allowable cumulative
120.0
traffic (millions of loadings)
100.0
80.0
60.0
40.0
20.0
0.0
8.17 9 10 11 12 13 14 15 16 17
Average Axle Load (tons)
IRC:37-2001 4th Power Law IRC:37-2001 Fatigue Law for Bituminous Materials
Australian Austroads Method French Method
27 27
Staged construction (aménagement progressif) (1)
28 28
Staged construction (aménagement progressif) (2)
100.00%
90.00%
80.00%
70.00%
40.00%
30.00%
20.00%
10.00%
0.00%
1 3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25 27 29 31 33 35
Years after opening to traffic
29 29
Sommaire
30
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
31
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
32
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
34
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
35
36
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
37
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
38
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
39
Baolong Expressway – Yunnan, Chine
40
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
41
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
42
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
43
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
44
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
45
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
46
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
47
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
48
AP-3 Hyderabad – Andrha Pradesh, Inde
49
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
50 50
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
51
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
52
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
53
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
54
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
55
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
56
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
57
Korla Kuqa Expressway – désert du Xinjiang, Chine
58
谢谢大家!
59
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
Drainage :
objectif = protection de la chaussée contre les infiltrations d’eau de surface (pluie),
latérale (fossés, accotement) et les remontées d’eau souterraine (source).
Pourquoi ? Le module d’élasticité retenu pour les matériaux de la couche de forme
dans le dimensionnement dépend de leur teneur en eau.
Les solutions ?
60
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
61
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
62
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
63
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
64
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
65
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
En France, IR étant l'indice de gel de référence de la région concernée, IR peut avoir 2 valeurs
‐ Hiver exceptionnel
‐ Hiver rigoureux non‐exceptionnel
exceptionnel exceptionnel 5
0 Jours
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23
HE HRNE
Temperature
-5
-10
-15
66
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
67
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
68
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
69
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
Si le gel atteint le sol ou une couche sensible au gel, il faut tenir compte
d’une fatigue accrue en période de dégel.
Plusieurs solutions :
70
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
Méthode Française (NF P 98‐086)
Craie
25 Résultats obtenus à Limon
l'essai de gonflement Sable gréseux
Argile
2020 Marne altérée
Marne
Sable propre
15
1010 Classification
00 Indice de gel
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41
0 10 20 30 40 (°C x h) 1/2
72
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
73
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
74
L’eau ennemie n°1 de la chaussée
75
Formation « Chaussées à
l’international : grands principes »
Du 29 mai au 31 mai 2012
Réhabilitation de chaussée
existante 29 Mai 2012
O FRANCHOMME / B FICHEROULLE / C BOURDON présenté par ....
QUIZZ question 5
2
Sommaire
3
VIZIR
4
DETERMINATION OF SURFACE CONDITION RATING
Possible correction
for repairs
5
LEVEL OF SEVERITY OF TYPE A DAMAGE
Severity
1 2 3
Damage
Deformation Perceptible to user Severe deformations, Deformations severely
rutting but small localized subsidence or rutting affecting safety or travel time
f < 2 cm 2 ≤ f ≤ 4 cm f ≥ 4 cm
Cracking Hair line cracks in wheel Open and/or branching cracks Markedly branched and/or
tracks or centerline wide open cracks; edges
sometimes damaged
Crazing Fine crazing with no loss of Tighter crazing (<50cm) Very open crazing forming
materials sometimes accompanied by blocks (<20 cm), sometimes
large mesh ( > 50 cm) loss of materials, stripping, and accompanied by loss of
incipient potholes materials
Repair □ Either re-building of part or Surface work related to type A defects
all of pavement □ Repair has stood up well □ Visible damage to repair
□ Or surface work related to itself
type B defects
6
DETERMINATION OF DAMAGE INDEX – First step
No cracking or deformation 0
Extent
Visual Examination
0 to 10 % 10 to 50 % > 50 %
(1) Severity
Cracking
1 1 2 3
Index
If 2 2 3 4
3 3 4 5
(1) Separate calculations for longitudinal cracking and crazing. The larger of the two indices is used
Extent
> 50 %
Visual Examination
0 to 10 % 10 to 50 %
Severity
Deformation
Index 1 1 2 3
Id
2 2 3 4
3 3 4 5
7
DETERMINATION OF DAMAGE INDEX – Second step
If
0 1-2 3 4-5
Id
First 0 1 2 3 4
Damage
Index 1-2 3 3 4 5
3 4 5 5 6
4-5 5 6 7 7
Extent
0 to 10 % 10 to 50 % > 50%
Severity
1 0 0 0
2 0 0 +1
3 0 +1 +1
8
LEVEL OF SEVERITY OF TYPE B DAMAGE
Severity
1 2 3
Damage
Longitudinal joint Hair line and isolated Wide (1cm or more) without Wide with spalling of
crack stripping or edges or
hair line and branching Wide and branching
Pothole Number < 5 5 to 10 <5 > 10 5 to 10
Dia. Not more than 30 max. Or Or
Dia. 30 cm Dia. 100 Dia. 30 cm Dia. 100
cm cm
Per 100 m of carriageway
Stripping : Localized, road-base not Continuous or localized but road- Continuous and road-base
stripping of visible base visible visible
binder,
plucking,
scabbing,
and Continuous and “marked” in
Localized Continuous in one wheel track
one wheel track
Movements de
materials :
Ex. : bleeding
9
RUTTING
(Type A Damage)
10
CRACKING
(Type A Damage)
11
CRACKING
(Type A Damage)
12
CRAZING
(Type A Damage)
13
POTHOLES
(Type B Damage)
14
MOVEMENTS OF MATERIALS
(Type B Damage)
15
MOVEMENTS OF MATERIALS
(Type B Damage)
16
ROUTE STRIP DIAGRAM – BOTSWANA - KANYE A1 ROAD
17
VIZIR INDEX BOTSWANA KANYE NETWORK (700 km)
18
VIZIR INDEX BOTSWANA KANYE NETWORK (extract)
19
DEFLECTION THRESHOLDS FOR BOTSWANA PROJECT
Deflection in µm < 600 600 < d < 800 800 < d < 1000 > 1000
Traffic
High
Level 1 Level 2 Level 2 Level 3
> 300 ESA / day / direction
Moderate
Level 1 Level 1 Level 1 Level 2
100 to 300 ESA / day/ direction
Low
Level 1 Level 1 Level 1 Level 2
<100 ESA / day/ direction
ESA = Equivalent Standard Axles
8.16 tons in Botswana
20
PAVEMENT QUALITY RATING (3)
Deflection
d1 d2
Q4, Q5 and Q6 : this is a zone of incertitude for which the index Is and the deflection value seem
inconsistent. These cases should be further examined and eventually reclassified in Q3, Q7 or Q8.
These criteria are in accordance with the ones previously observed in other Countries on road networks
carrying equivalent traffic under similar climate conditions.
21
PAVEMENT QUALITY RATING FOR BOTSWANA PROJECT
Is = 3 to 4 Q2 Q8
Q5
Cracks with little or no deformation, Resealing Overlay
or deformation without cracks
Is = 5 to 7 Q7 Q9
Q4
Cracks and deformation Overlay Reinforcement or
Reconstruction
22
TYPOLOGY OF WORKS SOLUTIONS FOR BOTSWANA PROJECT
23
Sommaire
24
PRESENT SERVICEABILITY INDEX (PSI)
Pavement performance can then be defined as "The serviceability trend of a pavement
section with increasing number of axle applications" (Highway Research Board,
1962). Figure here under demonstrates this concept.
Concept of pavement performance using Present Serviceability Index (PSI) (Hveem and Carmany, 1948)
25
INPUTS OF MECHANISTIC MODELS
Figure here under shows how these inputs relate to a layered elastic model of a pavement
system.
26
OUTPUTS OF MECHANISTIC MODELS
The outputs of a layered elastic model are the stresses, strains, and deflections in
the pavement:
• Stress. The intensity of internally distributed forces experienced within the
pavement structure at various points. Stress has units of force per unit area
(N/m2, Pa or psi).
• Strain. The unit displacement due to stress, usually expressed as a ratio of the
change in dimension to the original dimension (mm/mm or in/in). Since the
strains in pavements are very small, they are normally expressed in terms of
microstrain (10‐6).
• Deflection. The linear change in a dimension. Deflection is expressed in units of
length (mm or µm or inches or mils).
27
BENKELMAN BEAM FOR DEFLECTION MEASUREMENTS
28
LACROIX DEFLECTOGRAPH FOR DEFLECTION MEASUREMENTS
29
FALLING WEIGHT DEFLECTOMETER (1)
30
FALLING WEIGHT DEFLECTOMETER (2)
Characteristics of Dynatest
FWD:
•Plate diameter = 30 cm
•Load impact = 50 KN
31
FALLING WEIGHT DEFLECTOMETER (3)
FWD generated data, combined with layer thickness hi, that can be confidently
used to obtain the "in‐situ" resilient elastic moduli Ei of each layer in a pavement
structure.
The structural analysis conducts to determine the bearing capacity, estimate the
expected remaining life, and calculate overlay requirements over a desired design
life.
32
DETERMINATION OF HOMOGENEOUS SECTIONS
The deflection profile is used to divide each road into homogeneous sections on
basis of cumulative sum calculated as following:
Si = xi – xm + Si‐1
where
Si = cumulative sum of the deviations from the mean deflection at chainage i
xi = deflection at chainage i
xm = mean deflection
Changes in the slope of the line connecting the cumulative sums permit to identify
homogeneous sections referring to deflection criterion.
33
DETERMINATION OF HOMOGENEOUS SECTIONS
Homogeneous
sections
34
BACK-CALCULATION PROCESS (1)
The back‐calculation process consists in:
• Estimating a first series of E‐values corresponding to each pavement layer;
35
BACK-CALCULATION PROCESS (2)
The back‐calculation process consists in:
• Estimating a first series of E‐values corresponding to each pavement layer;
• Entering these E‐values in a multi‐layer model based on static‐linear analysis that will give a
calculated deflection value;
Thickness (m) Elastic modulus (Mpa)
Surface dressings 0.02 1800
Unbound granular base 0.15 200
Unbound granular sub-base 0.15 150
Sub-grade semi-infinite 70
Example of pavement structure in Botswana
36
BACK-CALCULATION PROCESS (3)
The back‐calculation process consists in:
• Estimating a first series of E‐values corresponding to each pavement layer;
• Entering these E‐values in a multi‐layer model based on static‐linear analysis that will give a
calculated deflection value;
• Compare this calculated deflection value with the in‐site deflection value provided by FWD
measurement;
37
BACK-CALCULATION PROCESS (4)
38
BACK-CALCULATION PROCESS (5)
The back‐calculation process consists in:
• Estimating a first series of E‐values corresponding to each pavement layer;
• Entering these E‐values in a multi‐layer model based on static‐linear analysis that will give a
calculated deflection value;
• Compare this calculated deflection value with the in‐site deflection value provided by FWD
measurement;
39
BACK-CALCULATION PROCESS (6)
The back‐calculation process consists in:
• Estimating a first series of E‐values corresponding to each pavement layer;
• Entering these E‐values in a multi‐layer model based on static‐linear analysis that will give a
calculated deflection value;
• Compare this calculated deflection value with the in‐site deflection value provided by FWD
measurement;
40
BACK-CALCULATION PROCESS (7)
The back‐calculation process consists in:
• Estimating a first series of E‐values corresponding to each pavement layer;
• Entering these E‐values in a multi‐layer model based on static‐linear analysis that will give a
calculated deflection value;
• Compare this calculated deflection value with the in‐site deflection value provided by FWD
measurement;
• Use an iterative calculation of deflection values starting from different series of E‐values.
In case of Botswana Project the back‐calculation results conduct to adjust the sub‐grade
elastic modulus from 70 to 103.6 MPa
41
Sommaire
42
AVAILABLE PAVEMENT DESIGN METHODS
43
AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (1)
AASHTO 1993/2004 mechanistic / semi‐empirical pavement design method permits to:
Calculate the structural number of existing pavement SNexist by using the formula:
SNexist = a1 D1 + a2 D2 + a3 D3
where ai = layer coefficient and Di = layer thickness (in inches)
In case of A1 road in Botswana Project the layer coefficients are:
• a1 = 0.25 for existing surface dressing or asphalt materials
• a2 = 0.233 for granular base
• a3 = 0.134 for granular sub‐base
which gives Structural Number SNexist = 2.37
Thickness ai Structural
(mm) number Di
Surface dressings 20 0.25
Unbound granular
base 150 0.233
Unbound granular
sub-base 150 0.134
Sub-grade semi-infinite
Example of pavement structure on A1 national road in Botswana
44
AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (2)
Estimate the allowable cumulative traffic W18 that the existing pavement can bear:
log10(W18) = ZR x S0 + 9.36 x log10(SN + 1) – 0.20 + log10 (ΔPSI / (4.2‐ 1.5)) / (0.40 + 1094
/
(SN +1)5.19 + 2.32 x log10(MR) – 8.07
where:
• W18 = cumulative design traffic of 18‐kip (8.16 tons) axle loadings
• Reliability = 90% for expressways and national roads
• S0 = combined standard error of the traffic prediction and performance prediction
S0 = 0.45 is recommended for flexible pavement
• ΔPSI difference between the initial design serviceability index pi and the design
terminal serviceability index pt – AASHTO recommends pi = 4.2 for flexible
pavements and pt varying from 2.5 for Type A roads and 2 for Type B roads
• MR = resilient modulus of sub‐grade (in psi)
45
AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (3)
46
AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (4)
The next step consists in taking into account the required remaining life of the
pavement and to calculate the corresponding required allowable cumulative
traffic W18 req which is the reference cumulative traffic for the Project
W18 req conducts to calculate the required structural number SNrequired of the
pavement to meet the design life span
Finally the overlay Structural Number SNov is given by the difference between
SNrequired and SNexisting:
SNov = SNrequired – SNexisting
47
USING AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (1)
48
USING AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (2)
Basis of deterioration models:
• The road network assessments need to highlight those road sections where
strengthening measures will be required at some stage during the course of the
maintenance project;
• The damage factor corresponds to life span consumption under heavy traffic
calculated as equivalent loadings by standard axle load (8.16 tons for most
Countries including USA and 10 to 11.5 tons in Europe)
49
USING AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (3)
• According to American Asphalt Institute SW‐1 2005 , any maintenance operation
should be planned before reaching a damage factor of 60% linked to consumption
level in the life cycle of the pavement structure. It follows that the maintenance
treatment should be applied before the residual life reduces to less than 40% of
the original design life span.
50
USING AMERICAN AASHTO 1993 PAVEMENT DESIGN METHOD (4)
The following graph illustrates the deterioration model for A1 road in Botswana Project with
the following conclusions:
• In case of no overlay: termination of pavement life span consumption at year 0+6
• With overlay 50 mm: remaining life span 15 to 18 years (depending on date of overlay)
51
MAINTENANCE / INVESTMENT SCENARIOS FOR NEW ROADS
ORN31
Chart 5 – Staged Perpetual
Thickness (mm) S3/T7 construction pavement
Wearing/binding courses
(bituminous) 125 90 175
52
Sommaire
53
INTERNATIONAL ROUGHNESS INDEX IRI (1)
The international roughness index (IRI) was developed by the World Bank in the
1980s . IRI is used to define a characteristic of the longitudinal profile of a
traveled wheel track and constitutes a standardized roughness measurement.
54
INTERNATIONAL ROUGHNESS INDEX IRI (2)
55
ROUGHNESS MEASUREMENT TECHNIQUES (1)
56
ROUGHNESS MEASUREMENT TECHNIQUES (2)
M.E.R.L.I.N
57
ROUGHNESS MEASUREMENT TECHNIQUES (3)
Bump Integrator
Installed in a vehicle
58
ROUGHNESS MEASUREMENT TECHNIQUES (4)
Dipstick Profiler: The dipstick profiler can be used to collect a relatively small quantity of
pavement profile measurements. It consists of an inclinometer enclosed in a case supported
by two legs separated by 305 mm (12 in.). Two digital displays are provided, one at each end
of the instrument. Each display reads the elevation of the leg at its end relative to the
elevation of the other leg. The operator then "walks" the dipstick down a pre‐marked
pavement section by alternately pivoting the instrument about each leg.
59
ROUGHNESS MEASUREMENT TECHNIQUES (5)
Profilographs: they have been available for many years and exist in a variety of different
forms, configurations, and brands. Due to their design they are not practical for network
condition surveys. Their most common use today is for rigid pavement, construction
inspection and quality control.
60
SKID RESISTANCE (1)
Skid resistance is the force developed when a tire that is prevented from
rotating slides along the pavement surface. Inadequate skid resistance will
lead to higher incidences of skid related accidents.
Skid resistance depends on a pavement surface's microtexture and
microcrotexture. Microtexture refers to the small‐scale texture of the
pavement aggregate component (which controls contact between the tire
rubber and the pavement surface) while macrotexture refers to the large‐
scale texture of the pavement as a whole due to the aggregate particle
arrangement (which controls the escape of water from under the tire and
hence the loss of skid resistance with increased speed) (AASHTO, 1976).
61
SKID RESISTANCE (2)
62
SKID RESISTANCE (3)
63
INTEGRATED ANALYSIS UNITS
64
65
Ring Road Port Louis – Ile Maurice
66
Ring Road Port Louis – Ile Maurice
Plus sérieusement Projet : Mise en PPP du ring road de Port Louis
Etablir un programme d’entretien
Historique des chaussées, trafic,
Relevé visuel des dégradations de chaussée
Détermination de zone homogène de dégradation
Programme d’auscultation complémentaire
67
Ring Road Port Louis – Ile Maurice
Situation du projet
68
PPP Port Louis
69
70
B
C
M2 South - North :
B Roundabouts riche road 5 cores sampling 1 measure per 100m
to (new) roundabouts Jim fee
M2 North - South:
C Round crossroads grand baie 5 cores sampling 1 measure per 100m
to (new) roundabouts Jim fee
71
Essai de Déflexion
Principe
La charge mobile induit un bassin de déflexion.
La surface de cette zone et sa profondeur (amplitude) sont fonction
valeur de la charge (130 KN)
du type
de l’état de la structure ainsi que de la.
72
Essai de Déflexion
73
DEFLEXION
Déflectographe Lacroix
Ce matériel mesure en continu de la déformation verticale (déflexion)
Sous l'essieu d'un poids lourd en mouvement à vitesse constante (13 tonnes)
Mesure de la maximal sous chaque demi jumelage
74
74
Epaisseurs des couches
Matériel de mesure
Carotteuse Routière
Contrôle des épaisseurs
Contrôle des collages
Etat visuel des couches
Réalisation d’essais sur les prélèvements
75
75
Asset Management
76
Stretched case
HIGHWAY PORTION: AA F
Camp Champelon - Tunnel Access Southbound 3000 m
Pavement
80% 30%
40 AC 40 AC 45 AC
LL ML RL RL
55 AC
70 RBA 70 RBA 50 AC
Existing
70 RBA
Existing
70 RBA
200 CS
40 AC HM 40 AC HM 40 AC HM
2022
Traffic:
HGV + Buses: 3152
Trafic Management indication contraflow
2033
Existing Existing Existing
Traffic:
HGV + Buses: 4189
Trafic Management indication contraflow
78
Grèce : Autoroute EKPPT
79
Grèce : Autoroute EKPPT
80
Grèce : Autoroute EKPPT
81
Grèce : Autoroute EKPPT
82
Grèce : Autoroute EKPPT
83
Grèce : Autoroute EKPPT
Pas d’échantillonnage : Δx = 5cm
Segment de calcul B = N * Δx
B = 20, 100 ou 200m
Calcul des énergies : E = Δx *ΣAi²
E Ö note
amplitude
PO
MO B
GO B
Ai
distance
Δx B
84
Grèce : Autoroute EKPPT
85
Grèce : Autoroute EKPPT
8.00 48.5
50.0
7.00
39.1
40.0
6.00
5.00 30.0
note IRI
4.00
20.0
3.00
10.0
2.00 10.0
1.00 0.5 1.5 0.2 0.2 0.1 0.0 0.0 0.0 0.0 0.0
0.0
0.00
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
0+000 20+000 40+000 60+000 80+000 100+000 120+000 140+000
repère PK
IRI m/km
average 2.2
IRI caract 3.6
Values number 1182
Standard deviation 0.7
86
Grèce : Autoroute EKPPT
mm
300
300
200
100 200
0 100
0
14 70
0
24 0
29 0
40 0
55 0
61 0
65 0
79 0
89 0
97 0
11 7 0
19 0
91
0
0
0
7
10
4
.0
.0
.4
.4
.2
.1
.6
.2
.4
.5
3.
6.
0.
cm UM AC
average 27 29
Min 8.3 14.0
Max 45.1 54.0
Standard deviation 6 8
Values number 147 147
87
Grèce : Autoroute EKPPT
88
Congo
89
Congo
Boitier
Viziroad
90
Congo
91
Congo
Indice VIZIRET = sur une section de chaussée, valeur maximale de la note attribuée aux
déformation / nid de poule / tôle ondulée / ravine (note 0 à 3).
92
Congo
93
Congo
94
Congo 9.151 km Long
from Malélé (RN1/RN6 junction)
2 Villages
no Junction
to Louvoulou (quarry)
0%
0.6; 6%
0.3; 3%
1.4; 16% Level 0 <5m
5 to 7 m
Level 1
7 to 9 m
Level 2
≥9m
Level 3
100%
6.9; 75%
68 % earth + granitic material
No repair
24% red sand (B2) + granitic material
No quagmire
8% graded material (works in progress in
Malélé)
95
Congo
80
70
60
50
40
m
30
20
10
0
0.0
0.4
0.8
1.1
1.6
2.0
2.4
2.7
3.2
3.6
4.2
4.8
5.2
5.6
6.1
6.6
7.1
7.5
7.9
8.3
8.7
9.1
km
96
Congo
L'itinéraire XX est une piste en terre large (≥ 9m), renforcée par endroit
par des gros gravillons de carrière. La pente longitudinale est <10%. Le
relevé de dégradation ne révèle que des déformations.
Les camions y circulent sans aucune difficulté.
97
Conclusion
98
Thank you for attention!
99
Formation « Chaussées à
l’international : grands principes »
Du 29 mai au 31 mai 2012
2
Exercice cahier des charges n°1
3
Essais Couche de forme Couche de Couche de base Couche de roulement
fondation
grave bitume béton bitumineux à module élevé
grave non
traitée type A
D (mm) 40mm 31.5 mm 14 mm 10 mm
EV2 > 50 MPa - - -
e
Dc = moy + 2s < 200/100 mm - - -
granulats - E IV c ang4 D III a ang2 B III a ang1
liant TL > 4.2% Bit 50/70
Duriez r/R>0.70 Duriez r/R>0.80
enrobés - -
PCG : < 10% à 100g PCG : 5 à 10% à 60g
Orniérage <10% Orniérage <5%
E > 9000 MPa (25°C 10Hz ou E > 11000 MPa (15°C 10Hz ou 0.02s)
0.02s)
6>100
6>90
Tableau 1. Spécifications
Plan de contrôle
largeur Relevé topo 1 / 50 m Manuel scetauroute ± 3cm par rapport aux bords théoriques
0 à +5cm pour la largeur totale
Spécifications
Couche de forme : PF3 au lieu de PF2
Couche de fondation : type B au lieu de type A, caractéristiques des granulats
insuffisantes pour le trafic (il faudrait C III b ang3, non gélif)
Couche de base : supprimer TLmin car module et fatigue déjà imposés, T°C
de 15°C au lieu de 25°C, 0/20 au lieu de 0/14 (13 cm)
Couche de roulement : BBSG 0/14 (8 cm) au lieu de BBME 0/10, supprimer
nature de liant et remplacer par TLmin, spécification module et fatigue
excessive (niv2 suffit, module 7000 au lieu de 11000)
Plan de contrôle
Toute couche : spécification épaisseur peu contraignante, fuseau
granulométrique à remplacer par tolérance autour de granulométrie
étude
Fondation : manque contrôle teneur en eau et réf OPM
Base et roulement : manque contrôle teneur en liant
Roulement : manque macro‐rugosité, spécification uni : peut être discutable
car élargissement et manque indication couche testée
4
Exercice cahier des charges n°2
5
Essais Remblais Couche de Couche de Couche de BB 0/14
forme fondation base
(AC-13C)
grave Concassés
naturelle
Dmax mm 150mm 40mm 31.5 ou 40mm 31.5 mm 16 mm
Argiles IP <20 IP < 20 IP <20 ES40 VB2 -
CBR 4j > 15% > 15% > 50% > 100% -
immergé à
95%dsOPM
Ds pour 95% >92%dsOPM >95%dsOPM >97%dsOPM >98%dsOPM -
des pts
dsOPM > 2 > 50% pour > 50% pour
t/m3 100% des pts 100% des pts
Gonflement - < 1% < 1% nul -
-
W - +-1% 0 + 2% Bit 50/70, 5.1 à
5.8% (ext)
TL : + :- 0.2%
EV2 - > 70 MPa* - - -
D90 = moy + - < 200 < 150 < 70 < 60
1.3s
Altimétrie / - +/-3cm - 0/+2cm 95% > 5cm et
épaisseur 100% > 4cm
Fines 5/30% Fines 4/10% 0.075 4/8
granulométrie - -
0.4mm 18/50 0.5mm 10/26 0.15 5/15
1mm 22/56 1mm 14/34 0.3 7/20
2mm 28/65 2mm 19/42 0.6 10/28
10mm 58/100 6.3 30/60 1.18 15/38
12.5 60/100 10mm 40/70 2.36 24/50
16 66/100 12.5 47/76 4.75 38/68
20 75/100 16 56/82 9.5 68/85
31.5 95/100 20 71/90 13.2 90/100
LA MDE - - - LA35 MDE30 LA35 MDE30
LA+MDE 55 LA+MDE 55
Marshall : fluage <
Propriété - - - -
4mm, stabilité
enrobés
60°C < 900 kg, >
95% compacité
Duriez r/R>0.75,
absorption < 3%,
compacité > 92%
PCG : > 10% à
10g, 3 à 8% à 80g
Orniérage <7.5%
E > 7000 MPa*
(15°C 10Hz ou
0.02s) 6>100*
Synthèse CCTP Congo
*non réalisé
** après adaptation CCTP
Corrigé n°2
6
Conclusion
9
Formation « Chaussées à
l’international : grands principes »
2
Quizz
Asset = Patrimoine
A pour La route = patrimoine à
préserver
Management
M pour
Gestion du
patrimoine /
pérennité /
durabilité
System
Système globalÆ
S pour Notion de gestion de
l’entretien d’un
réseau & de
définition d’une
politique d’entretien
3
Sommaire
4
Pourquoi la gestion de l’entretien?
5
Pourquoi la gestion de l’entretien?
6
Pourquoi la gestion de l’entretien?
Pour augmenter la vie résiduelle, il faut trouver l’optimum dommage par période
et durée de vie de la chaussée
Il faut dont entretenir la route
Mais pas n’importe comment
Et pas n’importe quand
7
Les principes de conception
Les stratégies d’investissement
Niveau de service
Préventif
Curatif
8
Les principes de conception
Les stratégies d’investissement
Structures « classiques » Structures évolutives
Construction avec durée de vie faible
Investissement initial élevé (10 à 15 ans) et risque élevé : Plus de
dommages subis dans les premières
Politique de niveau de service années
élevé
Entretien curatif (forte dégradations,
Politique d’entretien préventif réparation ponctuelles) ‐ Renforcement
(faibles dégradations, travaux après rupture : Renforcement à 9 – 10
pleine largeur de voie) ‐ ans de 10 à 12 cm de grave bitume, pas
Interventions avant l’apparition d’entretien spécifique de la couche de
de dégradations structurelles, surface
entretien régulier de la couche de
surface Adaptées pour : Saut de trafic (trafic
discontinu), Trafic initial faible,
Durée de service de 15 à 30 ans Matériaux locaux
Adaptées pour : BPV, bretelle Conviennent pour : Tout type de
structure, Risque d’environ 15% (au lieu
de 2 à 5).
9
Les principes de conception
Les stratégie d’investissement
Structures progressives
Construction au fur et à mesure : Diminution du coût de construction et
investissements différés dans le temps
Entretiens plus lourds et plus rapprochés (tous les 6‐8 ans) : Conservation
du niveau de service, Rechargement à 5 – 6 ans de 7 à 8 cm de BBSG
10
Les principes de conception
Les stratégies d’investissement
Conséquences d’un aménagement progressif :
Sur la construction
Les grands chantiers sont maîtrisés
Support de bonne qualité
Respect des épaisseurs
Contrôles
Délais de garantie
Sur l’entretien
Suivi régulier de l’état des chaussées
Connaissance du trafic PL
Système de gestion
Possibilité d’intervenir à temps (budget,…)
11
Les principes de conception
Les stratégie d’investissement
Structures progressives
1
0.9
0.8
effet d'un retard
dommage cumulé
du 2e entretien
0.7
renforcement
0.6 lourd ou
reconstruction
0.5d'un retard
effet
du 1er entretien
0.4
0.3
0.2
0.1
0 entretien
-5 5 15 25 35 45
années
structure progressive entretenue de façon préventive
retard entretien 1
retard entretien 2
12
Exemple de chaussée progressive
12
50 250 000 000
40 25 26 25 25 25
25 200 000 000
30
20
150 000 000
25 26 25 25 24
CAPEX
US $
20
10
OPEX
50 000 000
0
PFS April Case 1 Case 1 Case 2 Case 3 Case 4
2012 bis
13
La nécessité de disposer d’outils
14
La nécessité de disposer d’outils
O M S
What?
R O D M
O
M N N
I E
A I Y
T PROGRAMATION T priorities? W
T
I O E
L
O R I L
N I U
S
PROJECT N O What solution? E
D
G ?
N
?
15
Les outils disponibles
Voir
HDM‐4 exemple
Outil développé par la banque Albanie
mondiale
Proposition de stratégie et de
programmes à long terme pour
une réseau complet
Adapté aux pays en voie de
développement
Des systèmes plus complets de
gestion du patrimoine avec suivi
et mise à jour
Base de données
Stratégie de niveau de service
Suivi et mise à jour
Pour des réseaux structurés avec
politique de gestion du
patrimoine
Voir
exemple
Maroc
16
L’outil HDM4
L’outil HDM – 4
C’est quoi?
Pourquoi?
Pour qui? Pour quoi faire?
Comment?
17
L’outil HDM-4
C’est quoi?
H pour
A : Highway Routes revêtues
B : High et/ou non revêtues
C : Heavy
D pour :
A : Department
Version précédente
B : Development Design
C : Design
and
M pour : Version précédente
Maintenance
A : Manual
Æ Notion de gestion
B : Management de l’entretien d’un
C : Methods réseau & de
définition d’une
politique d’entretien
18
L’outil HDM4
Pour faire quoi?
HDM – 4 permet :
une analyse du comportement des chaussées sur un
cycle de vie et calcule :
La prévision annuelle du comportement des chaussées du
réseau routier
Les effets de l’entretien et de l’aménagement des routes
L’analyse coût/avantage de l’utilisation des routes
Les indicateurs économiques classiques comme le Bénéfice
Actualisé (bénéfice actualisé de l’alternative / solution de base)
19
L’outil HDM4
C’est quoi?
UN OUTIL
Pour évaluer techniquement et économiquement des projets
routiers
Définir des budgets d’entretien sur le long terme au niveau d’un
réseau
20
L’outil HDM4
Pourquoi?
21
L’outil HDM4
Pour qui? Pour faire quoi?
Utilisation :
Projets banque mondiale, banque européenne,….
22
L’outil HDM4
Pour faire quoi?
HDM – 4 permet :
une analyse du comportement des chaussées sur un
cycle de vie et calcule :
La prévision annuelle du comportement des chaussées du
réseau routier
Les effets de l’entretien et de l’aménagement des routes
L’analyse coût/avantage de l’utilisation des routes
Les indicateurs économiques classiques comme le Bénéfice
Actualisé (bénéfice actualisé de l’alternative / solution de base)
23
L’outil HDM4
Comment?
En définissant
Voir
un réseau exemple
ALBANIE
une flotte de véhicules
Dans un contexte donné
24
HDM4 : exemple d’utilisation
Application en Albanie
100 millions
Euros
25
HDM4 : exemple d’utilisation
Les entrants
Découpage du réseau en
fonction de critères tels
que :
Type de routes : primaires,
secondaires,…
Type de structures,
Trafic : volume et croissance,
État de la route : uni,
fissuration
Date des derniers travaux
d’entretien
Matrice
de cas
« types »
26
HDM4 : exemple d’utilisation
La flotte de véhicules
27
HDM4 : exemple d’utilisation
Les standards d’entretien
28
HDM4 : exemple d’utilisation
La démarche
Flotte de véhicules
Réseau routier
(sections) Analyses
Works Standards
Standards
Works de
Standards
maintenance Reports
Reports
Résultats
Reports
Rapport types
29
HDM4 : exemple d’utilisation
Les stratégies testées
HDM-4 stratégie
Maximiser le Résultats
Maximiser le
Bénéfice actualisé Maximiser IRI
Bénéfice Actualisé
30
HDM4 : exemple d’utilisation
Les résultats
La recherche de l’optimum bénéfice / niveau de service
6
Net Present Value (Millions Euros)
200
100 3
2
50
1
0
80 85 90 95 100 Without 0
budget 80 85 90 95 100 Without
constraints budget
Budget (Millions Euros) Budget (Millions Euros) constraints
31
HDM4 : exemple d’utilisation
Les résultats
Répartition des travaux en fonction du type de stratégie
Type of works vs length of the network
Maximising NPV
1%
29% 28%
Routine
4 AC
6AC
8 AC
42%
Budget Net Present
Net Present
Strategy (Millions Value/
Type of works vs length of the network
Value
Maximising IRI
Euros) Capital cost
3% 0%
1% Maximising NPV 101.06 189.41 1.87
39% Routine Maximising IRI 172.211 154.33 0.90
4 AC
6AC
8 AC
Rehab
57%
32
HDM4 : exemple d’utilisation
Les résultats
Une répartition des budgets sur la durée de l’étude
80
70
Budget (Million Euros)
60
50
40
30
20
10
0
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
33
HDM4 : exemple d’utilisation
Les difficultés
Limites de l’étude
Période d’analyse : 10 ans
Durée courte pour une évaluation long terme de l’entretien des
chaussées pour un retour intéressant sur investissement
Minimum 20 ans
Définition des valeurs d’IRI (et des autres paramètres de
définition du réseau) basée sur l’expérience
internationale du Consultant et de consultants locaux
Pas de relevés
Pas de calibration (par défaut d’HDM‐4)
34
HDM GLOBAL
HDM GLOBAL
35
Conclusion
Un projet HDM‐4
Plus qu’une étude économique
Véritable étude technique
Nécessité d’une expertise technique
Regard critique et technique sur les résultats
Modularité de l’outil
Outil qui évolue : réflexion sur l’application aux
chaussées béton, intégration des effets sur
l’environnement
36
Le SGE au Maroc
Client : ADM
Autoroutes du Maroc
Le réseau
En 2010 : 980 km
En 2015 : 1800 km
38
Qu’est ce qu’un système de gestion?
Global Index
Strategy analysis
Interfaces
39
Objectifs du SGE
Indicateurs financiers
40
Objectifs du SGE
41
Périmètre du SGE
Déblais à risque
42
Périmètre du SGE
Fonctionnalités clés
Permettre un inventaire rapide
Permettre de prévoir les besoins:
De suivi:
- Études / expertises
- Inspections / auscultation
D’entretien:
- Nature des travaux
- budgets
43
Consistance du SGE
Un outil informatique
Une interface unique à tous les métiers
Une architecture modulaire et évolutive
Des modules métier répondant aux besoins d’ADM
Une organisation
Procédures de suivi
Responsabilités définies
44
Organisation autours du SGE
Responsabilisation (procédures)
Rôle des différents acteurs (DTRC, CEX, DEX)
Un échéancier annuel
Différents niveaux d’accès et de droits
utilisateur « normal » : lecture seule
utilisateur « valideur » : lecture/écriture
utilisateur « administrateur » : lecture / écriture / modifications
45
Présentation du SGE
Architecture
SGE point d'entrée Générique
Portail géographique
SERVEUR ORACLE
Instance SGE
INFRA Ouvrages
GOT
Référentiel Hydrauliques
GMS Chaussées
Ouvrages
d'Art
46
Présentation du SGE
Architecture
47
Présentation du SGE
Des interfaces homogènes
Barre d’outils
Tableau
de bord
Barre d’état
Mode tableau
Mode formulaire
48
Présentation du SGE
Valider Supprimer
Annuler
le critère
49
Présentation du SGE
Outil de tris
Définition de critères de tri
Valeurs possibles
50
Présentation du SGE
Cartographiques simplifiées
Restitution sous forme de cartographies synoptiques
…
51
Présentation du SGE
INFRA est obligatoirement vu par toutes les bases métiers, et donc par tous les
utilisateurs (au moins en mode consultation).
Le SIG s’appuie sur ce référentiel pour figurer graphiquement tout ou partie du
réseau
Le périmètre du référentiel n’est pas fermé, il peut être étendu à de nouvelles
données (exemple prévisions de travaux)
52
Présentation du SGE
53
Présentation du SGE
54
Présentation du SGE
55
Qu’est ce qu’un système de gestion?
Indicateurs
Analyse de stratégies
Interfaces
Base de
Programmation
données
Contrats de
maintenance
Projet
56
Présentation du SGE
Caractéristiques structurelles
Dégradations, déflexion et rayon de courbure
57
Présentation du SGE
58
Présentation du SGE
59
Qu’est ce qu’un système de gestion?
Indicateurs
Analyse de stratégies
Interfaces
Base de
Programmation
données
Contrats de
maintenance
Projet
60
Présentation du SGE
61
Présentation du SGE classe trafic
>SI Réhabilitation
Dommage
Tableau C
> SA et < SI
Module Chaussées :
>SI ou > SA ou < SA Renforcement
Deflex. Tableau B
<SA
Faï BdR
Interface
décollée
<SI
>SI
Uni OC-OM Rechargt 6BBME
renouvellement des
caractéristiques de surface) Nids de poule >SI
<SI et >SA
FR CR + 6BBME
<SA Pt à temps
Si présence
Pontage
<SA
<SI
<SI ou
absent
RIEN
62
Présentation du SGE
63
Présentation du SGE
64
Présentation du SGE
65
Présentation du SGE
66
Qu’est ce qu’un système de gestion?
Indicateurs
Analyse de stratégies
Interfaces
Base de
Programmation
données
Contrats de
maintenance
Projet
67
Présentation du SGE
IndexSURF Adhérence
A 4 3 3 2 1
B 3 3 2 1 1
cConfor
Calcul d’Index Qualité t
C 3 2 2 1 1
D 2 2 1 1 0
Index Qualité Surface E 2 1 1 0 0
Index Patrimoine A 4 3 2
ddég
radat B 3 3 1
Matrice croisant deux par deux: ions
C 2 1 0
- Index dégradations
Structurelles
Index Patrimoine IPAT
- Index de dommage I
ndex GLOBAL A B C
Index Global
A 4 3 2
Index
Matrice croisant l’Index Qualité Surface B 3 3 1
Surface et Index Patrimoine IQU
C 2 1 0
68
Présentation du SGE
dégradations
Localisation
Commune(s) :
Autoroute, sens
PR+Abscisse Début
Centre :
Fin
Condition visite :
Nom ingénieur
Auscultation
Date de visite
Condition météo
Température
Moyen utilisés
Date signature
Description Problématique
Périodique:
- Déflexion à n=1 et n=7 ans Observation, Conclusion
69
Présentation du SGE
70
Présentation du SGE
71
Présentation du SGE
72
Conclusion
73
Conclusion
74
Formation « Chaussées à
l’international : grands principes »
Du 29 mai au 31 mai 2012
A : sa nature pétrographique
B : sa granulométrie
C : son argilosité
2
Sommaire
GNT/MTLH :
Fabrication en centrale
Traitement en place
Mise en œuvre
Contrôle, anomalie
Béton :
Fabrication en centrale
Mise en œuvre
3
Reconnaissance du site
Points à voir par l’Entrepreneur
•Documents nécessaires au chantier.
-- Les plans d’exécution approuvés.
-- Les réceptions éventuelles (altimétrie , planimétrie , portance)
-- Point de référence altimétrique.
4
Réception support : portance
5
Réception support : portance
Dynaplaque
7
Réception support : portance
Essai de plaque
8
Réception support : altimétrie
En réglage fin la niveleuse
sera submergée de matériaux Risque d ’être trop bas après
en excédents précompactage
côte projet fini
Réglage avant
pré-compactage
Côte finie fondation après
9
Préparation
Carrière Fabricant Fabricant
10
Tonne sèche, tonne humide, m3 ?
DensitéOPM W% OPM Densité humide € tonne € m3
S3 1,80 15% 2,07 7,90 € 16,35 €
21%
GC 3 2,20 7% 2,35 8,78 € 20,63 €
Gravillon Sable Liant Teneur en
6/20 0/6 routier eau OPM :
Formulation : Total 100% Mtx secs 46,5% 50% 3,5% 7%
Poids Mtx sec à la tonne 465 kg. 500 kg. 35 kg.
70 kg. /tonne
Teneur en eau des matériaux 2% 3%
Poids de Mtx à acheter 475 kg. 515 kg. 35 kg. Eau à rajouter
11
Préparation
12
Centrale de malaxage (continue)
13
Centrale de malaxage
14
Centrale de malaxage
Niveau 1 (mini) :
Doseurs volumétriques
Niveau 2 (usuel) :
Doseurs gravillons (< 2% de fines) volumétriques,
Doseurs pondéraux pour les sables et liants (> 2% de fines)
Acquisition de données
15
Etalonnage centrale : pré-doseur
PONDERAUX
VOLUMETRIQUES
16
Etalonnage centrale : pré-doseur
VOLUMETRIQUES Matériaux Tapis extracteur:
•Vitesse mesurée au tachymètre
Débit en T/H •Lecture repère en cabine
D1 Matériaux extraits:
•Poids mesuré par pesée sur
bascule
D2 1
V Tachymètre L'étalonnage permet de déterminer la courbe repère cabine /
débit et consiste en 2 mesures par trémie.
V2 V1
Repère cabine Une fois par jour le responsable de fabrication doit faire une
mesure de vitesse et vérifier par rapport à la courbe 2. Il doit
R1 faire un chronométrage pour calculer le temps de remplissage
R2 2 d'un camion à un fonctionnement à repère cabine constant,
pour vérifier le débit en fonction du repère cabine.
V Tachymètre
V2 V1
PONDERAUX
Contacteur de veine alarme en cabine
17
Etalonnage centrale : doseur à liant
Silo
Vis d'extraction
Mesure de la vitesse
La mesure du poids au cadre, connaissant la dimension du cadre et la vitesse du tapis,
permet de vérifier le débit de filler, et de corriger les afficheurs de la centrale en
conséquences.
P = Poids pour 50cm
Poids au m = 2 x P
V en m/mn connu par mesure
Débit (poids par mn) = 2 x P x V
18
Traitement en place
Enduit bicouche
30 cm latérite traitée à 4% de ciment 32.5
19
Mise en œuvre à la niveleuse
•NIVELEUSE = POUTRE
•Niveleuse = bon fini
-si vitesse de réglage fin > 6km/h.
-si longueur de bande suffisamment longue.
7,5 m pour une 12H
-si nombre de passes minimisé.
•NIVELEUSE MODE OPERATOIRE •Pour OPTIMISER le rendement de la niveleuse
1 – Régalage :
-la niveleuse efface les défauts de la forme 1 - Bon réglage du support
24 cm avant compactage pour 2 - Bien maîtriser les approvisionnements.
une couche de 20 à 22 cm compactée.
•Adapter les moyens de transport aux
-La revanche de compactage est de 10 à 20% cadences de fabrication.
A vérifier au démarrage du chantier. •Baliser les accès au chantier.
-Un pré-réglage (niveleuse ou bull) est indispensable •Si pluie ou chaleur ou vent bâcher les
camions.
2 - Pré-compactage : 2 à 6 passes de vibrant •Affecter une personne au déchargement
-réapparition des défauts atténués des camions.
•Bien maitriser le calibrage du volume au
3 – Réglage fin : ml. en tenant compte du foisonnement.
-il doit se faire par la méthode excédentaire
3 - Bien maîtriser la perte d’épaisseur
Scalpage après compactage
Apport mince interdit
par compactage.
Niveleuse, autograde, raboteuse •Le matériau déchargé sur un support propre et humide.
4 - Finition du compactage •L’apport de « lichettes » interdit après compactage.
•En cas d’ouvrage sur chantier attention aux bennes levées.
20
Mise en œuvre à la niveleuse
Si repères fixes: bordures, Caniveaux
Piquets
•Profil en travers
•Contrôler la bonne implantation. •Solution 1 Piquet
•Avantage :
•Matérialiser physiquement les niveaux finis. ½ l. projet pas de surconsommation.
-Traçage au bleu
Couche à réaliser •Inconvénients :
- Marquage tous les 10 à 15 m
Pb. compactage
•Vérifier les exutoires. 2éme couche
2éme implantation.
•Solution 2 Piquet
Potences avec fil ½ l.
projet
•Avantage:
pas de réimplantation
•Implantation déportée des potences dans projet pour la 2éme couche.
le profil en travers (fonction du matériel). •Inconvénient:
Surconsommation.
•Implantation dans les profils en long tous
les 7,5 à 10 m.
•Pour la bonne tension du câble et l’accès •Profil en long:
camions, longueur maxi conseillée 200 m.
Espacement de 12 à 15 m. rapproché en courbe
•GUIDAGE LASER
LASER = NIVELETTE PERMANENTE
•FACILE
pour des plans •COMPLEXE
•horizontaux pour des routes (courbes, paraboles)
•en pente
Calcul
régulation
asservissement
Écart = 0
Calcul
régulation
Théodolite distance-mètre
asservissement
robotisé
XYZ réel = XYZ projet-Cte
•Mis en place pour la journée
•Affecté par canal hertzien à la
niveleuse
•Repéré en X,Y,Z ECRAN NIVELEUSE
•Suit le prisme de la niveleuse en
permanence lame
•Calcule la position XYZ du prisme
•Transmet par canal hertzien en projet
permanence le XYZ du prisme au
calculateur de bord
23
Compactage… combat de boxe ?
CATEGORIES
CATEGORIES
POIDSLOURDS
POIDS LOURDS POIDSMOYENS
POIDS MOYENS POIDSPLUMES
POIDS PLUMES
FORTEEPAISSEUR
FORTE EPAISSEUR EPAISSEURMOYENNE
EPAISSEUR MOYENNE FAIBLEEPAISSEUR
FAIBLE EPAISSEUR
>>30
30cm.
cm. 10àà30
10 30cm.
cm. <<10
10cm.
cm.
TYPEde
TYPE deCOUCHES
COUCHESààCOMPACTER
COMPACTER
24
Compacteur à pneus
10 KN = 1Tonne
Lesté Délesté
CAT PF 300 P1 P0
P1 25 <= CR < 40 Plus la charge par roue est importante, plus le compacteur
agit en profondeur.
P2 40 <= CR < 60 A charge par roue constante et à profondeur égale, l’action
du pneu augmente avec la pression de gonflage.
P3 CR > = 60
ÂDiminuer la pression des pneus si la
traficabilité est mauvaise. (passer de
7bars à 4 ou 5 bars)
25
Compacteurs vibrants
26
Compacteurs vibrants
masse vibrante Mo
G
e: excentricité
60yT/min
masse sur génératrice vibrante M1
L: largeur de la bille amplitude Ao= (m x e)/Mo
M1/L exprimé en kg/cm la bille oscille entre +-Ao mm, y fois par seconde.
27
Compacteurs vibrants
Exemple :
Amplitude A0 mm
Vibrant Tandem CB 624
•13,5 Tonnes, ( L1 = 6750 Kg.)
•L = 2,10 m de large,
•3 amplitudes :
0,54-0,86-1,18mm
LA CLASSE DÉPEND
DE 1,18
L’AMPLITUDE CHOISIE
0,86
•A0 = 0,54 VT 0
•A0 = 0,86 VT 1 0,54
•A0 = 1,18 VT 2
VT0
VT1
VT2
VM2
VM3
VM4-VM5
29
Compacteurs statiques
M1
Compacteur statique à pied M L en cm
REMBLAIS S 0 et S I ENROBES
30
Petit matériel de compactage
Les rouleaux Vibrants
Les plaques vibrantes lisses Pieds dameurs
Les pilonneuses
Mg
M1
L
l Lc
Classés en fonction de M1/L
Se classent selon leur Se classent selon leur M1: Masse appliquée sur une bille;
poids M en kg. poids Mg divisé par la L : longueur de la génératrice de cette
surface S = Lc x l bille.
Pour compacter les Pour compacter les
remblais •Les rouleaux tandems à deux billes
remblais vibrantes. T2bv, pour compacter les
d‘ assainissement: d‘ assainissement tranchées sont:
Pn1 : 40 <=M <60 Pq3: 10<=Mg/S<15
Pn2 : 60 <=M <80 Pq4: Mg/S>15 Pv2: 5<=M1/L<10
Pn3 : M >=80 selon dimensions ces Pv3: 10<=M1/L<15
plaques peuvent peser
700kg. Pv4: M1/L>15
les matériels courants sont Pv2 ou Pv3.
31
Choix du matériel
• Débit de l'atelier: doit être compatible avec le débit de la centrale de fabrication
Qualité 1 Qualité 2
Objectif Objectif
Donc les marchés se fondant uniquement sur le contrôle de niveau de qualité requis vont
s ’appuyer sur des notions statistiques
≥
Valeur moyenne du taux 97% de ρOPM pour 50% des mesures
de compactage moyen de ET QUALITE q2
la couche 95% des mesures ≥ 95% ρOPM
≥
Valeur moyenne du taux
de compactage moyen de ET QUALITE q1
la couche 95% des mesures ≥ 98% ρOPM
33
Compacteur
EXEMPLE
Taux de
95%OPM 97%OPM compactage Le vibrant seul ne permet
Vibrant seul
pas d ’atteindre 97%OPM
5cm
Le vibrant agit
Quelques passes de principalement sur la
10cm vibrant en plus densité fond de couche
15cm
Quelques passes de Le pneu améliore le taux
pneu pour finir de compactage sur les
20cm
premiers cm
25cm
Profondeur
VIBRANT + PNEU INDISPENSABLE
34
Liste d’aptitude compacteur
EXEMPLE CB 624
35
Dimensionnement atelier de compactage
7m
I‐ Tonnage journalier envisagé Exemple: 2500 T
36
Compactage : atelier
Épaisseur mini en 0/20 : 12 cm.
Épaisseur maxi : 35 cm.
•Le compactage doit suivre de près Épaisseur mini en 0/315 : 15 cm.
la mise en œuvre.
•Le compactage doit être terminé
avant la fin du délai de maniabilité.
VM2
4h. pour G. Ciment
8h. pour G. Liants routiers 16 à 20 passes selon
12h. pour G. Laitier difficulté de compactage
•Le maintient de la teneur en eau si bien réglé
dans la masse doit être assuré. Compactage avant
réglage fin VT2
•Une humidification de surface est
recommandée avant les dernières 8 à 10 passes selon difficulté
passes de pneus (Obligatoire en de compactage
cas de fortes chaleurs). si bien réglé
•Le plan de compactage doit être
défini en début de chantier.
-Type de compacteurs.
-Recouvrement et nombre de passes. 10 à 20 passes selon
-Vitesse. Compactage après difficulté de compactage
-Amplitude,fréquence pour vibrant. réglage fin si bien réglé
-Pression de gonflage,lest pour pneus.
Petits chantiers <1000T/J Chantier de 1000 à 1500T/J Chantier > 1500 T/J
VX2 ou VX3 suffit 1 VT2 ou 1 VT3 + 1 P2 Planche de vérification
Il doit tourner en permanence Vibrant en tête
37
Joints
Joints transversaux
•La découpe de fin de journée (IMPÉRATIF LE SOIR POUR MATÉRIAUX HYDRAULIQUES)
doit être réalisée par tranchage net à la lame de niveleuse.
•Ne pas étaler les matériaux de découpe en sous couche (évacuation)
•Eliminer l’ensemble du biseau de fin de journée
Joints longitudinaux
‐ réalisés de façon à ne pas se situer dans la partie de chaussée la plus sollicité
‐ Dans le cas de réalisation d’une assise en plusieurs bandes parallèles, la mise en
œuvre d’une bande doit être terminée avant la fin du délai de maniabilité du
mélange de la bande précédente.
Les joints de couches superposées doivent être placés de sorte à ne pas se
superposer.
38
Remontée de fissures
•Tous les matériaux hydrauliques OLIVIA
ont des fissures de retrait
LA PRÉFISSURATION
Permet de contrôler la localisation des
fissures, limiter leur ouverture, retarder
la remontée des fissures à travers la
couche de roulement.
CRAFT
~10 à 20 m. Fissure très ouverte
fatigue rapide de l ’enrobé
Préfissuration
Pas de
3m
3 à 5 m Fissure 3 à 5 fois plus fine
moins de fatigue de l ’enrobé Injection sur les 2/3 de l ’épaisseur de la couche
d ’un film d’émulsion de bitume
Largeur de travail maxi: 5m
39
Protection superficielle
10/20: 10 litres/m2
2 kg/m² d’émulsion 65% + 6 à 7 L de gravillons 4/6 ou 3/8 1/3 de H
Sur la GNT sous circulation chantier, indispensable de coller pour éviter la dégradation de la surface
Objectif : maintien état hydrique, favoriser accrochage couche supérieure, augmenter résistance au trafic chantier
40
Protection superficielle
Cameroun :
RN1 Garoua Boulai Nandeke
Couche d’assise matériaux non traités
5 cm BBSG
20 cm grave concassée
30 cm Latérite
41
Contrôle interne
•Compactage
•Conditions météorologiques. .Vérification de la présence de l’atelier et
•T > 5°c, vent < 40 km/h, pas de pluie forte de son dimensionnement.
•Réception de la plateforme ou du support. •Vérification de son bon état de fonctionnement
•Etat visuel et du réglage de ses paramètres (pression
de gonflage pour les pneus,fréquence et ampl.
pour les vibrants), relevé des disques.
•Réception des matériaux au déchargement. •Vérification du plan de balayage.
•Contrôle visuel des matériaux : teneur en eau, •Vérification des épaisseurs après compactage.
ségrégation,granulométrie,fines,pollution.
•Vérification des indications de bons de livraison. Autres contrôles internes
•Vérification du poids camion par sondages,
complétés par un bouclage en cours de matinée. •Contrôle du déchargement.
•Vérification des cadences de livraison et de la •Ouvrier pour guider
bonne rotation des camions. •Longueur de déchargement à respecter
•Type de benne identique
•Contrôle du respect du plan de déchargement.
•Privilégier la longueur des bandes/largeur
•Préréglage – réglage
.Contrôle visuel de l’implantation (piquet,potence, •Contrôle de la niveleuse.
fil) à l’avancement. •Minimiser le nombre de passes(Ségrégation)
•Vérification du respect des dispositions prises
•Réglage par recoupe en tout point (feuilletage)
pour l’atelier.
•Vérification de la vitesse de la niveleuse. •Protection de l’état de surface.
•Vérification des épaisseurs après réglage. •Maintenir humide jusqu ’à la cure
42
Contrôle externe
1- Vérification du support.
•Plaque , Dynaplaque , Déflexions. •Plaque , Dynaplaque , Déflexions.
2 - Vérification de la formulation.
43
Contrôle externe
Chantiers courants Chantiers particuliers
(1000 T/jour , durée limitée) (2000 T/jour , durée 1 à plusieurs semaines)
à partir d’une centrale fixe (GIE) à partir d’une centrale centrale mobile
5 - Vérification de la fabrication.
•Granulométrie, points Proctor + teneur en eau
•S’assurer qu’il y a un auto contrôle fait par le poste • vérification du débit général de la centrale
(???) et demander les résultats. par pesée camions et mesure au cadre pour % liant.
(Ou dosage en liant répandu si traitement en place)
•Demander la référence Proctor.
•Vérifier les caractéristiques Proctor ( point Proctor). • Agrément du M.O. de l’atelier de compactage
•Vérifier les moyens de compactage. (note de calcul du dimensionnement de l’atelier) et la
•Mesure de la densité en place méthodologie de guidage.
• planche de vérification de l’atelier de compactage
• densité en place (20/jour).
• Epaisseur, géométrie
44
Contrôle compactage
TRANMISSION
DIRECTE
1- Mesure de la densité humide
2- Mesure de la teneur en eau
3- Calcul de la densité sèche
Détecteurs 4- Calcul de taux de compactage / Référence Proctor
Trajet des
Source photons
Source
Détecteurs
Détecteur
Trajet des
Source photons
45
Contrôle compactage
46
Contrôle compactage
Congo : RN1
Pointe Noire Dolisie
5 cm BB
20 cm GNT 0/31.5
25 cm Gnat 0/40
PF2
47
Contrôle compactage
• Planche d'essai de compactage
Attention à la méthode de l'administration qui consiste à faire progresser le nombre de passes selon
une loi géométrique.
2, 4, 8, 16, 32 NON
Si l'on passe directement de 8 à 16 passes la conclusion sera dans la majorité des cas 16 passes
γd γd
objectif de densité
nombre de passes
2 4 8 16 4 8 10 12
48
Contrôle nivellement
•Par rapport à des repères
•Par référence à des ouvrages
Réglage en nivellement •Par quantité de matériaux mis en œuvre
•Par contrôle des épaisseurs en direct
49
Contrôle nivellement
Profil Pi projet Axe Profil Pi réalisé Epaisseur réelle Epaisseur projet e =30 cm.
Z = 49,19 Z = 49,16 Tolérance ± 3 cm.
e = 30 cm.
e =25 cm. 27 cm. < e < 33 cm.
Z = 48,89 Z = 48,91
RAJOUTER 2 cm.
50
Anomalies : causes
Teneur en eau trop forte Orage, pluie En période incertaine, bâchage des
Trop faible Température excessive, vent camions
51
Anomalies : causes
Anomalies, défauts Causes possibles Précautions remèdes
Météo:
Attention au délai de maniabilité. Toujours compacter et fermer le plus rapidement possible.
Portance PF2
Durée de vie 20 ans
Trafic T1 : 500 PL/j/sens
58
Anomalies : impacts
59
Centrale à béton : stockage
60
Centrale à béton : dosage
61
Centrale à béton : malaxage
Après pesage, les constituants sont introduits dans le malaxeur, même si un pré‐
malaxage à sec précède souvent l’arrivée d’eau.
Il est préférable d’introduire en premier le ciment et l’eau qui assure son
mouillage, puis le sable – pour constituer le mortier – et enfin les gravillons.
Les adjuvants doivent être ajoutés pendant le processus de malaxage principal,
mélangés à l’eau de gâchage, sauf pour les adjuvants (hautement) réducteurs
d'eau qui peuvent être ajoutés après le malaxage principal.
Dans ce cas, le béton doit être malaxé à nouveau jusqu'à dispersion complète de
l'adjuvant dans la gâchée, et jusqu'à ce qu'il ait pleinement agi.
Le temps de malaxage est compris entre 45 s et 2 min.
Les trappes du malaxeur s’ouvrent ensuite pour laisser chuter la gâchée (1 à 3 m3)
dans la goulotte de la bétonnière portée ou du camion stationné en dessous.
62
Transport béton
63
Mise en œuvre béton
64
Mise en œuvre béton
Le support de la couche de béton est en général arrosé afin d’éviter le départ d’eau du
béton par succion, ou pour refroidir le support par temps chaud.
Si les conditions de chantier ne permettent pas d’alimenter directement la machine à
coffrage glissant, il est fait usage d’un alimentateur (frontal ou latéral) dans lequel les
camions déversent le béton. C’est le cas notamment du béton armé continu en raison de la
présence des aciers.
La vitesse d’avancement est adaptée à l’énergie de vibration disponible sur la machine et à
la cadence d’alimentation en béton. Cette vitesse est en général comprise entre 1 et 2
m/min.
En cas d’arrêt de bétonnage dépassant 1h30 (pour une température de l’ordre de 20 °C), il
est réalisé un joint de construction transversal.
Cet arrêt peut être lié à une interruption de l’approvisionnement en béton ou correspondre à
une fin de journée.
Pour des arrêts programmés de quelques heures, on peut utiliser du béton « retardé ».
Pour les chantiers autoroutiers à grande circulation, afin de garantir un bruit de roulement
semblable à celui des enrobés, il est possible de réaliser un bicouche: Deux couches de
béton frais sur frais
Cette technique permet de réserver à la couche de roulement des granulats de granularité plus
faible (0/6 à 0/10) et de qualité supérieure à ceux de la couche de base.
65
Météo
66
Finitions du béton
67
Finition du béton
68
Contrôle béton durci
69
Formation « Chaussées à
l’international : grands principes »
Du 29 mai au 31 mai 2012
[Link] agrégats
[Link] additifs
[Link] deux
3
Centrales d’enrobage
livraison
4
Centrale d'enrobage à chaud
Les FONCTIONS
5
Matériel de fabrication
Centrales d’enrobage :
Discontinues
Fixe
Fonctions complémentaires Mobile
Incorporation d’agrégats
Incorporation d’additifs
6
Niveau de performance
7
Centrale d’enrobage discontinue
Sécheur
Cribles
Trémies à chaud
Bascule pesage
Malaxeur
double arbre
parallèle
Pont bascule
9
Centrales discontinues
10
Centrale d’enrobage continue
Centrale TSE
11
Tambour sécheur enrobeur
classique
à contre courant
Poste TSE
13
Le recyclage
Poste spécifique : Double baril 50 %
14
Contrôle du matériel
Agrégats ≠ granulats
Point de vigilance : trémie adaptée
Parois + raides.
2 ou 3 vibreurs.
Doublage intérieur au Téflon ou équivalent
Réducteur permettant de faibles vitesses
Veine d’extraction + grande
Puissance de moteur doublée
Trémie doit être vide tous les soirs.
19
Contrôle de fabrication
DOSAGE EN LIANT:
-si faible: risque de plumage sous le trafic et difficulté à compacter, diminution E et ε6
-si fort: risque d’orniérage, de ressuage et macro rugosité insuffisante
DOSAGE EN FILLER:
-si faible: risque de plumage sous le trafic et difficulté à compacter
-si fort: enrobé « sec » et plus fermé , avec macro rugosité insuffisante
Incidence des non conformités
24
Chaussées : la mise en œuvre
Centrale d’enrobage
Couche d’accrochage
Camions de transport
Atelier de compactage
Finisseur
Caractéristiques à mesurer
ou à apprécier Objectifs et pertinence Moyens Méthodes
Conformité du libellé et
Bons de livraison Transfert de propriété Visuel
du produit au marché
26
Petite histoire de camion en Jamaïque
27
Support et liant d’accrochage
Nettoyer le support
2828
Chaussées - la mise en œuvre : préparation du support
Couche d’accrochage:
Couche de roulement :
4 cisaillement
4 Imperméabilité
Aspect structurel :
exemple Couches Couches
8 cm BB collées décollées
déformation εt
65.7 10-6 75.8 10-6
12 cm GB
déformation εz
232 10-3 400 10-3
12 cm GB
εt durée de service
εz 20 ans 10 ans
31
Rappel UNI
Texture
mm
200 200
100
50 50 Uni
50 G.O.
20 Uni
20
10 Méga- O.M.
10 texture Uni
5
O.C.
Macro-
1 texture
Micro-
texture
0.2
0 0.5 mm 5 mm 50 mm 0.5 m 5 m 15 m 50 m
Analyseur de profil en long (APL)
Principe de la mesure :
L’APL relève l’écart altimétrique entre
le profil de la chaussée et un profil
moyen virtuel défini par une référence
fournie par un pendule inertiel
châssis lesté
véhicule tracteur
α
roue palpeuse pendule inertiel basse fréquence
bras porte‐roue
LES RÈGLES DE L’ART POUR LA MISE EN ŒUVRE
50 3m00
4m60
11 m 10
6m 9m
17 m 10
Finisseur – les guidages
• Couche de base,
• Couche de fondation sur support
de qualité,
• Eventuellement, couche de
roulement sur support déformé.
palpeur
table
37
Finisseur : les guidages – référence fixe (fil)
3m en courbe
env. 40 cm
env. 30 cm
5 à 7m en ligne droite
38
Finisseur – les guidages
efficace
variable selon
Poutre peu efficace
support et réglages
39
Principe du finisseur
TABLE VIS
40
FINISSEUR : les réglages
Le tracteur
trappes ‐ tapis convoyeurs ‐ vis de répartition et leurs palpeurs ‐ contre‐vis ‐
guide d'alignement
La table
plaque lisseuse : température, vis d'incidences, vis de bombement
dameurs ‐ vibreurs
La conduite
vitesse ‐ mode de guidage
41
Alimentateur : La Rolls
Fonction
Isole le finisseur : pas de choc de camion
Volume tampon supplémentaire :
Evite les arrêts de courte durée
Alimentateur
type Franex F392
Trémie supplémentaire
42
Retour expérience : La Jamaïque
43
Le compactage
Pourquoi compacter ?
suppression des tassements
amélioration des caractéristiques mécaniques
nombre de passes
plan de balayage
ordre d’intervention des compacteurs
Pneu en tête
Cylindre après
QUEL ATELIER ?
46
Mise en œuvre : points sensibles (1)
Températures
la température minimale de répandage dépend de la classe du bitume et
éventuellement du procédé (enrobés tièdes…)
s'intéresser à la température limite en fin de compactage plutôt qu'à la
température de épandage
Altimétrie ⇔ épaisseurs
incompatibilités possibles Æ hiérarchiser les exigences et fixer les
tolérances appropriées, réviser profil en long si nécessaire
pour fixer les exigences, tenir compte du dimensionnement de la chaussée
et de l'uni exigé
47
Mise en œuvre : points sensibles (2)
Uni
ne pas s'en tenir à l'idée que l'uni ne se vérifie qu'à la réception
Pourcentage de vides
les mesures doivent être comparées à une population de référence
(remarque ent. : à déterminer judicieusement)
oubli fréquent de la rigueur statistique dans l'expression des résultats (et des
exigences…)
48
Contrôle de mise en œuvre
EXTERNE / EXTERIEUR
INTERNE
Planche d’essai (+ planche de
régularité d’approvisionnement et référence pour certains chantiers)
transport
température
État et réglage du matériel
Compacité, teneur en vide
(répandage, compactage)
Collage, dosage émulsion
Météo, support, couche
accrochage épaisseur, nivellement
Géométrie de la chaussée
Uni
macrotexture
Incidence des non conformités
avant après
5151
la mise en œuvre : l’application
5252
Prise en compte des conditions climatiques
53
Prise en compte des conditions climatiques
54