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Analyses Vectorielles

Hydraulique

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Analyses vectorielles

1) Opérateurs sur les champs scalaires et vectoriels : ........................................................................ 2


2.1) gradient d’un champ scalaire : ..................................................................................................... 2
a) Définition : ............................................................................................................................... 2
b) La direction du gradient: ......................................................................................................... 2
c) Sens du gradient : .................................................................................................................... 2
d) Travail d’un champ gradient (circulation d’un gradient) :....................................................... 2
e) Expressions du gradient dans les trois systèmes de coordonnées : ....................................... 3
2.2) divergence d’un champ de vecteurs : .......................................................................................... 5
a) Définition : ............................................................................................................................... 5
b) Expression de la divergence : .................................................................................................. 6
2.3) rotationnel d’un champ de vecteurs : .......................................................................................... 8
a) Définition : ............................................................................................................................... 8
b) Expression du rotationnel : ..................................................................................................... 8
c) Rotationnel d’un champ de gradient : .................................................................................. 13
2.4) Laplacien scalaire : ..................................................................................................................... 13
a) Définition : ............................................................................................................................. 13
b) Expressions du laplacien scalaire : ........................................................................................ 13
2.5) quelques propriétés des opérateurs différentiels : ................................................................... 14
a) opérateurs appliqués à des produits : ....................................................................................... 14
b) compositions d’opérateurs : ..................................................................................................... 14

1
1) Opérateurs sur les champs scalaires et vectoriels :
2.1) gradient d’un champ scalaire :
L’opérateur gradient transforme un champ scalaire en champ vectoriel.
a) Définition :
Soit 𝒇 un champ scalaire permanent et 𝒅𝒇 sa différentielle. Par définition le
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇, relie la variation élémentaire 𝒅𝒇 du champ au
gradient de 𝒇, noté 𝒈𝒓𝒂𝒅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ par :
déplacement élémentaire 𝒅𝑶𝑴

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇(𝑴) . 𝒅𝑶𝑴


𝒅𝒇 = 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

b) La direction du gradient:
Soit une surface de niveau 𝒇(𝒙, 𝒚, 𝒛) = 𝝀

Pour un point 𝑴 se déplaçant sur cette surface, on a :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 . 𝒅𝑶𝑴
𝒅𝒇 = 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝟎

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 est donc normal à la surface de niveau.


Le vecteur 𝒈𝒓𝒂𝒅
c) Sens du gradient :
Soit deux points 𝑴𝟏 et 𝑴𝟐 sur deux surfaces de niveau voisines 𝒇(𝑴𝟏 ) = 𝝀𝟏 et
𝒇(𝑴𝟐 ) = 𝝀𝟐 > 𝝀𝟏 .

On a :

𝒅𝒇 = 𝒇(𝑴𝟐 ) − 𝒇(𝑴𝟏 ) = 𝝀𝟐 − 𝝀𝟏 > 0

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 . ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝒇 = 𝒈𝒓𝒂𝒅 𝑴𝟏 𝑴𝟐 > 0

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 est orienté dans le sens des valeurs croissantes de 𝒇


Le vecteur 𝒈𝒓𝒂𝒅
d) Travail d’un champ gradient (circulation d’un gradient) :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 son champ de gradient et 𝓒
Soit 𝒇 une fonction de plusieurs variables, 𝒈𝒓𝒂𝒅
une courbe quelconque reliant deux points 𝑨 et 𝑩. On montre la très importante
loi suivante :
𝑩 𝒇(𝑩)
𝓒𝑨𝑩
̂ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 . 𝒅𝑶𝑴
= ∫ 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ∫ 𝒅𝒇
𝑨 𝒇(𝑨)

𝑩
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 . 𝒅𝑶𝑴
∫ 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝒇(𝑩) − 𝒇(𝑨)
𝑨

2
Elle est égale à la variation de la fonction 𝒇 et ne dépend pas du chemin
parcouru.

Dans le cas particulier du parcours fermé, on a :


𝑨
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 . 𝒅𝑶𝑴
∫ 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝟎
𝑨

e) Expressions du gradient dans les trois systèmes de coordonnées :


Coordonnées cartésiennes :

Le vecteur déplacement élémentaire s’écrit :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝒅𝒙 𝒖
𝒅𝑶𝑴 ⃗ 𝒙 + 𝒅𝒚 𝒖
⃗ 𝒚 + 𝒅𝒛 𝒖
⃗𝒛

La différentielle de la fonction 𝒇(𝒙, 𝒚, 𝒛) s’écrit :


𝝏𝒇 𝝏𝒇 𝝏𝒇
𝒅𝒇 = 𝒅𝒙 + 𝒅𝒚 + 𝒅𝒛
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛

Le gradient de 𝒇 s’écrit :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) 𝒖
𝒈𝒓𝒂𝒅 𝒇 = (𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) 𝒖
⃗ + (𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) 𝒖
⃗ + (𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗
𝒙 𝒙 𝒚 𝒚 𝒛 𝒛

Les coordonnées du gradient de 𝒇 vérifient donc l’équation :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇(𝑴) . 𝒅𝑶𝑴


𝒅𝒇 = 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗

𝝏𝒇 𝝏𝒇 𝝏𝒇
𝒅𝒙 + 𝒅𝒚 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) 𝒅𝒙 + (𝒈𝒓𝒂𝒅
𝒅𝒛 = (𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) 𝒅𝒚 + (𝒈𝒓𝒂𝒅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) 𝒅𝒛
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛 𝒙 𝒚 𝒛

Par analogie :
𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) =
(𝒈𝒓𝒂𝒅 𝒙 𝝏𝒙
𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) =
(𝒈𝒓𝒂𝒅 𝒚 𝝏𝒚
𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
{ (𝒈𝒓𝒂𝒅 𝒇)𝒛 = 𝝏𝒛

On en déduit :
𝝏𝒇 𝝏𝒇 𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝒈𝒓𝒂𝒅 𝒇 = ⃗ 𝒙+
𝒖 ⃗ 𝒚+
𝒖 ⃗
𝒖
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛 𝒛

3
Pour n’importe quelles coordonnées orthogonales :
𝟏 𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝒈𝒓𝒂𝒅 𝒇 = ⃗𝟏+
𝒆 ⃗𝟐+
𝒆 ⃗
𝒆
𝑵𝟏 𝝏𝒖𝟏 𝑵𝟐 𝝏𝒖𝟐 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟑 𝟑

Où les coefficients sont donnés dans le tableau :

cartésien cylindrique sphérique


𝒖𝟏 𝒙 𝝆 𝒓
𝒖𝟐 𝒚 𝝋 𝜽
𝒖𝟑 𝒛 𝒛 𝝋
⃗𝟏
𝒆 ⃗𝒙
𝒆 ⃗𝝆
𝒆 ⃗𝒓
𝒆
⃗𝟐
𝒆 ⃗𝒚
𝒆 ⃗𝝋
𝒆 ⃗𝜽
𝒆
⃗𝟑
𝒆 ⃗𝒛
𝒆 ⃗𝒛
𝒆 ⃗𝝋
𝒆
𝑵𝟏 𝟏 𝟏 𝟏
𝑵𝟐 𝟏 𝝆 𝒓
𝑵𝟑 𝟏 𝟏 𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽)
Remarque :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴
𝑵𝟏 = ‖ ‖; 𝑵𝟐 = ‖ ‖; 𝑵𝟑 = ‖ ‖
𝝏𝒖𝟏 𝝏𝒖𝟐 𝝏𝒖𝟑

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴
𝝏𝒖𝟏 𝝏𝒖𝟐 𝝏𝒖𝟑
⃗𝟏=
𝒆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴
; ⃗𝟐=
𝒆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴
; ⃗𝟑=
𝒆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝝏𝑶𝑴
‖ ‖ ‖ ‖ ‖ ‖
𝝏𝒖𝟏 𝝏𝒖𝟐 𝝏𝒖𝟑

Pour les coordonnées cylindriques :


𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝒇 𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 =
𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗𝒆𝝆 + ⃗𝒆𝝋 + ⃗𝒆
𝝏𝝆 𝝆 𝝏𝝋 𝝏𝒛 𝒛

Pour les coordonnées sphériques :


𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 =
𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗𝒓+
𝒆 ⃗𝜽+
𝒆 ⃗
𝒆
𝝏𝒓 𝒓 𝝏𝜽 𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝝋 𝝋

4
2.2) divergence d’un champ de vecteurs :

L’opérateur divergence transforme un champ vectoriel en champ scalaire.

a) Définition :

Soit ⃗𝑽(𝑴) un champ vectoriel, 𝒅𝝉𝑴 un volume élémentaire autour du point 𝑴


⃗ sortant de la surface (élémentaire) fermée entourant 𝒅𝝉𝑴 .
et 𝒅𝚽 le flux de 𝑽

⃗ à travers une surface fermée (𝒅𝑺𝑴 )


Par définition, la différentielle du flux de 𝑽
est reliée à la divergence de ⃗𝑽 par :

𝒅𝚽(𝐌) = ⃗𝑽(𝑴) . ⃗⃗⃗⃗⃗


𝒅𝑺𝑴 = 𝒅𝒊𝒗 ⃗𝑽 𝒅𝝉𝑴

Où 𝒅𝝉𝑴 représente un volume élémentaire limité par la surface 𝒅𝑺𝑴 .

On peut écrire aussi :


𝒅𝚽(𝐌)
⃗ =
𝒅𝒊𝒗 𝑽
𝒅𝝉𝑴

𝒅𝒊𝒗 ⃗𝑽 représente le flux, par unité de volume, du vecteur ⃗𝑽(𝐌) à travers la


surface 𝒅𝑺𝑴 .

Si 𝒅𝒊𝒗 ⃗𝑽 est positive dans le voisinage du point 𝑷 cela signifie que le flux est
positif en 𝑷, et 𝑷 s’appelle une source.

Si 𝒅𝒊𝒗 ⃗𝑽 est négative dans le voisinage du point 𝑷, le flux est un flux rentrant et
𝑷 s’appelle un puits.

⃗ = 𝟎 et le champ de
Si, dans le domaine, il n’y a ni source ni puits, alors 𝒅𝒊𝒗 𝑽
vecteur ⃗𝑽 est dit solénoïdal.

5
b) Expression de la divergence :

Coordonnées cartésiennes :
𝒛 𝒅𝝉𝑴 = 𝒅𝒙𝒅𝒚𝒅𝒛

⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟓
𝑴(𝒙, 𝒚, 𝒛) ⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟐
(𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)

⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟑
𝒅𝑺
𝒆 ⃗𝒚
⃗𝒛 𝒆 𝒚
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟒
𝒅𝑺
⃗𝒙
𝒆 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)

(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛)
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟏
𝒙
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟔

Le flux sortant du parallélépipède élémentaire est :

𝒅𝚽 = 𝒅𝚽𝟏 + 𝒅𝚽𝟐 + 𝒅𝚽𝟑 + 𝒅𝚽𝟒 + 𝒅𝚽𝟓 + 𝒅𝚽𝟔

⃗ (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛). ⃗⃗⃗⃗⃗


𝒅𝚽 = 𝑽 ⃗ (𝒙, 𝒚, 𝒛). ⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟏 + 𝑽 𝒅𝑺𝟐

⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟑 + 𝑽
⃗ (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). 𝒅𝑺
+𝑽 ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟒
⃗⃗ (𝒙, 𝒚, 𝒛). 𝒅𝑺

⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟓 + 𝑽
⃗ (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). 𝒅𝑺
+𝑽 ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟔
⃗⃗ (𝒙, 𝒚, 𝒛). 𝒅𝑺

𝒅𝚽 = ⃗𝑽
⃗ (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒚𝒅𝒛. 𝒆
⃗ 𝒙 ) + ⃗𝑽(𝒙, 𝒚, 𝒛). (−𝒅𝒚𝒅𝒛. 𝒆
⃗ 𝒙)

⃗ (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒙𝒅𝒛. 𝒆


+𝑽 ⃗ 𝒚 ) + ⃗𝑽(𝒙, 𝒚, 𝒛). (−𝒅𝒙𝒅𝒛. 𝒆
⃗ 𝒚)

⃗ (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒙𝒅𝒚. 𝒆


+𝑽 ⃗⃗ (𝒙, 𝒚, 𝒛). (−𝒅𝒙𝒅𝒚. 𝒆
⃗ 𝒛) + 𝑽 ⃗ 𝒛)

𝒅𝚽 = 𝑽𝒙 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒚𝒅𝒛) − 𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒚𝒅𝒛)

+𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒙𝒅𝒛) − 𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒙𝒅𝒛)

+𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒙𝒅𝒚) − 𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒙𝒅𝒚)

6
𝒅𝚽 = [𝑽𝒙 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛) − 𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛)](𝒅𝒚𝒅𝒛)

+[𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛) − 𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛)](𝒅𝒙𝒅𝒛)

+[𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛) − 𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛)](𝒅𝒙𝒅𝒚)

𝝏𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛)


𝒅𝚽 = [ 𝒅𝒙] (𝒅𝒚𝒅𝒛) + [ 𝒅𝒚] (𝒅𝒙𝒅𝒛) + [ 𝒅𝒛] (𝒅𝒙𝒅𝒚)
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛

𝝏𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛)


𝒅𝚽 = [ + + ] (𝒅𝒙𝒅𝒚𝒅𝒛)
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛

Or le volume élémentaire est 𝒅𝝉𝑴 = 𝒅𝒙𝒅𝒚𝒅𝒛 donc :


𝝏𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛)
𝒅𝚽 = [ + + ⃗ . 𝒅𝝉𝑴
] . 𝒅𝝉𝑴 = 𝒅𝒊𝒗 𝑽
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛

Soit :
𝝏𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛) 𝝏𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚, 𝒛)
𝒅𝒊𝒗 ⃗𝑽 = + +
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛

En coordonnées cartésiennes, la divergence est donnée par :


𝝏𝑽𝒙 𝝏𝑽𝒚 𝝏𝑽𝒛
⃗⃗ =
𝒅𝒊𝒗 𝑽 + +
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛

Pour n’importe quelles coordonnées orthogonales :


𝟏 𝝏(𝑵𝟐 𝑵𝟑 𝑽𝟏 ) 𝝏(𝑵𝟏 𝑵𝟑 𝑽𝟐 ) 𝝏(𝑵𝟏 𝑵𝟐 𝑽𝟑 )
⃗ =
𝒅𝒊𝒗 𝑽 [ + + ]
𝑵𝟏 𝑵𝟐 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟏 𝝏𝒖𝟐 𝝏𝒖𝟑

Pour les coordonnées cylindriques :


𝟏 𝝏(𝝆𝑽𝟏 ) 𝝏(𝑽𝟐 ) 𝝏(𝝆𝑽𝟑 )
⃗ =
𝒅𝒊𝒗 𝑽 [ + + ]
𝝆 𝝏𝝆 𝝏𝝋 𝝏𝒛

Pour les coordonnées sphériques :


𝟏 𝝏(𝒓𝟐 𝒔𝒊𝒏(𝜽)𝑽𝟏 ) 𝝏(𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽)𝑽𝟐 ) 𝝏(𝒓𝑽𝟑 )
𝒅𝒊𝒗 ⃗𝑽 = [ + + ]
𝒓𝟐 𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝒓 𝝏𝜽 𝝏𝝋

7
2.3) rotationnel d’un champ de vecteurs :

L’operateur rotationnel transforme un champ vectoriel en champ vectoriel.

a) Définition :

On vaut calculer la circulation d’un champ vectoriel ⃗𝑽 le long d’une courbe


fermée 𝑪. On définit une surface 𝑺 quelconque, mais dont le bord est délimité
par 𝑪. On admet encore que les dérivées partielles de 𝑽𝒙 , 𝑽𝒚 et 𝑽𝒛 sont continues
dans toute une région contenant 𝑺.

Le théorème de Stokes s’énonce ainsi :

𝓒𝑨𝑩 ⃗ . ⃗⃗⃗⃗
̂ = ∫ 𝑽 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽
𝒅𝒍 = ∬ 𝑹𝒐𝒕 ⃗⃗⃗⃗⃗ = ∬ 𝑹𝒐𝒕
⃗⃗ . 𝒅𝑺 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽
⃗ .𝒏
⃗⃗ 𝒅𝑺
𝑪 𝒅𝒔 𝒅𝒔

La circulation de ⃗𝑽 le long de 𝑪 est égale à l’intégrale de surface du rotationnel


⃗ sur n’importe quelle surface 𝑺 dont le bord est délimité par une courbe 𝑪
de 𝑽

b) Expression du rotationnel :

Coordonnées cartésiennes :

𝒛 𝒅𝝉𝑴 = 𝒅𝒙𝒅𝒚𝒅𝒛

⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟓
𝑴(𝒙, 𝒚, 𝒛) ⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟐
𝒅𝑺
(𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)

⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟑
𝒆 ⃗𝒚
⃗𝒛 𝒆 𝒚
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟒
⃗𝒆𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)

(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛)
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟏
𝒙
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟔
𝒅𝑺
8
⃗ 𝒙 , on choisit comme contour le rectangle
Pour calculer la composante selon 𝒆
élémentaire de dimension 𝒅𝒚 et 𝒅𝒛 (perpendiculaire au vecteur surface
élémentaire ⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟏 ) :

𝒅𝒚
(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)

⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟏 𝒅𝒛

𝑴(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛)
(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)

𝒅𝓒 = ⃗𝑽(𝑴). ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽 . ⃗⃗⃗⃗⃗


𝒅𝒍𝑴 = 𝑹𝒐𝒕 𝒅𝑺

𝒅𝓒 = ⃗𝑽(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒚. 𝒆


⃗ 𝒚 ) + ⃗𝑽(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒛. 𝒆
⃗ 𝒛)

⃗ (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (−𝒅𝒚. 𝒆


+𝑽 ⃗ (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛). (−𝒅𝒛. 𝒆
⃗ 𝒚) + 𝑽 ⃗ 𝒛)

𝒅𝓒 = 𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒚) + 𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒛)

−𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒚) − 𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛). (𝒅𝒛)

𝒅𝓒 = [𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛) − 𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛)]. (𝒅𝒛)

−[𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛) − 𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛)]. (𝒅𝒚)

𝝏(𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛)) 𝝏(𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛))


𝒅𝓒 = [ 𝒅𝒚] . (𝒅𝒛) − [ 𝒅𝒛] . (𝒅𝒚)
𝝏𝒚 𝝏𝒛

𝝏(𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛)) 𝝏(𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛))


𝒅𝓒 = [ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽). ⏟
] . (𝒅𝒚𝒅𝒛) = (𝒓𝒐𝒕 (𝒅𝒚𝒅𝒛 𝒆
⃗ 𝒙)
𝝏𝒚 𝝏𝒛
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟏

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽). 𝒆
= (𝒓𝒐𝒕 ⃗ 𝒙 (𝒅𝒚𝒅𝒛 )

On en déduit :
𝝏(𝑽𝒛 ) 𝝏(𝑽𝒚 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽). 𝒆
(𝒓𝒐𝒕 ⃗𝒙= −
𝝏𝒚 𝝏𝒛

9
Pour calculer la composante selon ⃗𝒆𝒚 , on choisit comme contour le rectangle
élémentaire de dimension 𝒅𝒙 et 𝒅𝒛 (perpendiculaire au vecteur surface
élémentaire ⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟑 ) :
(𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)

𝒅𝒛
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟑
𝑴(𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)
𝒅𝒙

(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)

⃗ (𝑴). ⃗⃗⃗⃗
𝒅𝓒 = 𝑽 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽
𝒅𝒍𝑴 = 𝑹𝒐𝒕 ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ . 𝒅𝑺

𝒅𝓒 = ⃗𝑽
⃗ (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒛. 𝒆
⃗ 𝒛 ) + ⃗𝑽(𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒙. 𝒆
⃗ 𝒙)

⃗ (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (−𝒅𝒛. 𝒆


+𝑽 ⃗ 𝒛 ) + ⃗𝑽(𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (−𝒅𝒙. 𝒆
⃗ 𝒙)

𝒅𝓒 = 𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒛) + 𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒙)

−𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒛) − 𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛). (𝒅𝒙)

𝒅𝓒 = [𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛) − 𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)]. (𝒅𝒙)

−[𝑽𝒛 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛) − 𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)]. (𝒅𝒛)

𝝏(𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)) 𝝏(𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛))


𝒅𝓒 = [ 𝒅𝒛] . (𝒅𝒙) − [ 𝒅𝒙] . (𝒅𝒛)
𝝏𝒛 𝝏𝒙

𝝏(𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛)) 𝝏(𝑽𝒛 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛))


𝒅𝓒 = [ − ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽). ⏟
] . (𝒅𝒙𝒅𝒛) = (𝒓𝒐𝒕 ⃗ 𝒚)
(𝒅𝒙𝒅𝒛 𝒆
𝝏𝒛 𝝏𝒙
⃗⃗⃗⃗⃗ 𝟑
𝒅𝑺

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽
= (𝒓𝒐𝒕 ⃗ ). 𝒆
⃗ 𝒚 (𝒅𝒙𝒅𝒛 )

On en déduit :
𝝏(𝑽𝒙 ) 𝝏(𝑽𝒛 )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽). 𝒆
(𝒓𝒐𝒕 ⃗𝒚= −
𝝏𝒛 𝝏𝒙

10
⃗ 𝒛 , on choisit comme contour le rectangle
Pour calculer la composante selon 𝒆
élémentaire de dimension 𝒅𝒙 et 𝒅𝒚 (perpendiculaire au vecteur surface
élémentaire ⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟓 ) :
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟓

𝑴(𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛) (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)

𝒅𝒙
(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)
𝒅𝒚

𝒅𝓒 = ⃗𝑽(𝑴). ⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽 . ⃗⃗⃗⃗⃗


𝒅𝒍𝑴 = 𝑹𝒐𝒕 𝒅𝑺

𝒅𝓒 = ⃗𝑽(𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒙. 𝒆


⃗ 𝒙 ) + ⃗𝑽(𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒚. 𝒆
⃗ 𝒚)

⃗ (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (−𝒅𝒙. 𝒆


+𝑽 ⃗ (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (−𝒅𝒚. 𝒆
⃗ 𝒙) + 𝑽 ⃗ 𝒚)

𝒅𝓒 = 𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒙) + 𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒚)

−𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒙) − 𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛). (𝒅𝒚)

𝒅𝓒 = [𝑽𝒚 (𝒙 + 𝒅𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛) − 𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)]. (𝒅𝒚)

−[𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚 + 𝒅𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛) − 𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)]. (𝒅𝒙)

𝝏 (𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)) 𝝏(𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛))


𝒅𝓒 = [ 𝒅𝒙] . (𝒅𝒚) − [ 𝒅𝒚] . (𝒅𝒙)
𝝏𝒙 𝝏𝒚

𝝏 (𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)) 𝝏(𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛))


𝒅𝓒 = [ 𝒅𝒙] . (𝒅𝒚) − [ 𝒅𝒚] . (𝒅𝒙)
𝝏𝒙 𝝏𝒚

𝝏 (𝑽𝒚 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛)) 𝝏(𝑽𝒙 (𝒙, 𝒚, 𝒛 + 𝒅𝒛))


𝒅𝓒 = [ − ] . (𝒅𝒙𝒅𝒚) = (𝒓𝒐𝒕 ⃗⃗ ). (𝒅𝒙𝒅𝒚
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽 ⏟ ⃗ 𝒛)
𝒆
𝝏𝒙 𝝏𝒚
⃗⃗⃗⃗⃗
𝒅𝑺𝟓

= (𝒓𝒐𝒕 ⃗ ). 𝒆
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽 ⃗ 𝒛 (𝒅𝒙𝒅𝒚 )

11
On en déduit :
𝝏(𝑽𝒚 ) 𝝏(𝑽𝒙 )
(𝒓𝒐𝒕 ⃗ ). 𝒆
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽 ⃗𝒛= −
𝝏𝒙 𝝏𝒚

On obtient :
𝝏(𝑽𝒛 ) 𝝏(𝑽𝒚 ) 𝝏(𝑽𝒙 ) 𝝏(𝑽𝒛 ) 𝝏(𝑽𝒚 ) 𝝏(𝑽𝒙 )
𝒓𝒐𝒕 ⃗⃗ = [
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽 − ⃗𝒙+[
]𝒆 − ⃗𝒚+[
]𝒆 − ⃗𝒛
]𝒆
𝝏𝒚 𝝏𝒛 𝝏𝒛 𝝏𝒙 𝝏𝒙 𝝏𝒚

Ce que l’on retient habituellement sous la forme :


⃗𝒙
𝒆 ⃗𝒚 𝒆
𝒆 ⃗𝒛
⃗ ) = || 𝝏 𝝏 𝝏|
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑽
𝒓𝒐𝒕 |
𝝏𝒙 𝝏𝒚 𝝏𝒛
𝑽𝒙 𝑽𝒚 𝑽𝒛

Pour tous les systèmes de coordonnées orthogonaux :


⃗𝟏
𝑵𝟏 𝒆 ⃗𝟐
𝑵𝟐 𝒆 ⃗𝟑
𝑵𝟑 𝒆
𝟏 𝝏 𝝏 𝝏
𝒓𝒐𝒕 ⃗ )=
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑽 | |
𝑵𝟏 𝑵𝟐 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟏 𝝏𝒖𝟐 𝝏𝒖𝟑
𝑵𝟏 𝑽𝟏 𝑵𝟐 𝑽𝟐 𝑵𝟑 𝑽 𝟑

Pour les coordonnées cylindriques :


⃗𝝆
𝒆 ⃗𝝋
𝝆𝒆 ⃗𝒛
𝒆
𝟏
⃗⃗ ) = || 𝝏 𝝏 𝝏|
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑽
𝒓𝒐𝒕 |
𝝆 𝝏𝝆 𝝏𝝋 𝝏𝒛
𝑽𝝆 𝝆𝑽𝝋 𝑽𝒛

𝟏 𝝏(𝑽𝒛 ) 𝝏(𝝆𝑽𝝋 ) 𝝏(𝑽𝝆 ) 𝝏(𝑽𝒛 ) 𝟏 𝝏(𝝆𝑽𝝋 ) 𝝏(𝑽𝝆 )


⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽
𝒓𝒐𝒕 ⃗ = [ − ⃗𝝆+[
]𝒆 − ⃗𝝋+ [
]𝒆 − ⃗𝒛
]𝒆
𝝆 𝝏𝝋 𝝏𝒛 𝝏𝒛 𝝏𝝆 𝝆 𝝏𝝆 𝝏𝝋

Pour les coordonnées sphériques :


⃗𝒓 𝒓𝒆
𝒆 ⃗𝜽 ⃗𝝋
𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽)𝒆
𝟏 |𝝏 𝝏 𝝏 |
𝒓𝒐𝒕 ⃗ )=
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑽 | |
𝟐
𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝒓 𝝏𝜽 𝝏𝝋
𝑽𝒓 𝒓 𝑽𝜽 𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽)𝑽𝝋

𝟏 𝝏(𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽)𝑽𝝋 ) 𝝏(𝒓 𝑽𝜽 ) 𝟏 𝝏(𝑽𝒓 ) 𝝏(𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽)𝑽𝝋 ) 𝟏 𝝏(𝒓 𝑽𝜽 ) 𝝏(𝑽𝒓 )


𝒓𝒐𝒕 ⃗𝑽 =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ [ − ] ⃗𝒆𝒓 + [ − ] ⃗𝒆𝜽 + [ − ] ⃗𝒆𝝋
𝒓𝟐 𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝜽 𝝏𝝋 𝒓𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝝋 𝝏𝒓 𝒓 𝝏𝒓 𝝏𝜽

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c) Rotationnel d’un champ de gradient :
Soit une fonction quelconque 𝒇(𝒙, 𝒚, 𝒛). Si on calcule le rotationnel de son
champ de gradient on trouve :

⃗ 𝒇 = ⃗𝟎
⃗ ×𝛁
𝛁

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) = ⃗𝟎
𝐫𝐨𝐭(𝐠𝐫𝐚𝐝

Le rotationnel d’un champ de gradient donne un champ nul. L’inverse est vrai :
si le rotationnel d’un champ vectoriel ⃗𝑽 est le vecteur nul, alors ⃗𝑽 est un champ
de gradient.

On conclut que la circulation d’un champ de gradient le long d’une courbe


fermée est toujours nulle.
2.4) Laplacien scalaire :

L’opérateur laplacien scalaire transforme un champ scalaire en champ scalaire.

a) Définition :

Le laplacien d’un champ scalaire 𝒇 est :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇)
∆𝒇 = 𝒅𝒊𝒗(𝒈𝒓𝒂𝒅

b) Expressions du laplacien scalaire :


On a :
𝟏 𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝒇
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇 =
𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗𝟏+
𝒆 ⃗𝟐+
𝒆 ⃗
𝒆
𝑵𝟏 𝝏𝒖𝟏 𝑵𝟐 𝝏𝒖𝟐 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟑 𝟑

Donc :

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇)
∆𝒇 = 𝒅𝒊𝒗(𝒈𝒓𝒂𝒅
𝟏 𝝏 𝟏 𝝏𝒇 𝝏 𝟏 𝝏𝒇 𝝏 𝟏 𝝏𝒇
∆𝒇 = [ (𝑵𝟐 𝑵𝟑 . )+ (𝑵𝟏 𝑵𝟑 . )+ (𝑵𝟏 𝑵𝟐 . )]
𝑵𝟏 𝑵𝟐 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟏 𝑵𝟏 𝝏𝒖𝟏 𝝏𝒖𝟐 𝑵𝟐 𝝏𝒖𝟐 𝝏𝒖𝟑 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟑

𝟏 𝝏 𝑵𝟐 𝑵𝟑 𝝏𝒇 𝝏 𝑵𝟏 𝑵𝟑 𝝏𝒇 𝝏 𝑵𝟏 𝑵𝟐 𝝏𝒇
∆𝒇 = [ ( . )+ ( . )+ ( . )]
𝑵𝟏 𝑵𝟐 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟏 𝑵𝟏 𝝏𝒖𝟏 𝝏𝒖𝟐 𝑵𝟐 𝝏𝒖𝟐 𝝏𝒖𝟑 𝑵𝟑 𝝏𝒖𝟑

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- En cordonnées cartésiennes :

𝝏𝟐 𝒇 𝝏𝟐 𝒇 𝝏𝟐 𝒇
∆𝒇 = + +
𝝏𝒙𝟐 𝝏𝒚𝟐 𝝏𝒛𝟐

- En coordonnées cylindriques :
𝟏 𝝏 𝝏𝒇 𝝏 𝟏 𝝏𝒇 𝝏 𝝏𝒇
∆𝒇 = [ (𝝆. ) + ( . )+ (𝝆. )]
𝝆 𝝏𝝆 𝝏𝝆 𝝏𝝋 𝝆 𝝏𝝋 𝝏𝒛 𝝏𝒛

𝟏 𝝏 𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝟐 𝒇 𝝏𝟐 𝒇
∆𝒇 = (𝝆. ) + 𝟐 . +
𝝆 𝝏𝝆 𝝏𝝆 𝝆 𝝏𝝋𝟐 𝝏𝒛𝟐

- En coordonnées sphériques :
𝟏 𝝏 𝟐 𝝏𝒇 𝝏 𝝏𝒇 𝝏 𝟏 𝝏𝒇
∆𝒇 = [ (𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽). ) + (𝒔𝒊𝒏(𝜽). ) + ( . )]
𝒓𝟐 𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝒓 𝝏𝒓 𝝏𝜽 𝝏𝜽 𝝏𝝋 𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝝋

𝟏 𝝏 𝟐 𝝏𝒇 𝟏 𝝏 𝝏𝒇 𝟏 𝝏𝟐 𝒇
∆𝒇 = 𝟐 (𝒓 . ) + 𝟐 . (𝒔𝒊𝒏(𝜽). ) + 𝟐 .
𝒓 𝝏𝒓 𝝏𝒓 𝒓 𝒔𝒊𝒏(𝜽) 𝝏𝜽 𝝏𝜽 𝒓 𝒔𝒊𝒏𝟐 (𝜽) 𝝏𝝋𝟐

2.5) quelques propriétés des opérateurs différentiels :


a) opérateurs appliqués à des produits :
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝒇. 𝒈) = 𝒈 (𝒈𝒓𝒂𝒅
- 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) + 𝒇( ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝒈𝒓𝒂𝒅 𝒈)

⃗ )=𝑽
- 𝒅𝒊𝒗(𝒇. 𝑽 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) + 𝒇 𝒅𝒊𝒗(𝑽
⃗ . (𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗)

- ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) ∧ ⃗𝑽 + 𝒇 (𝒓𝒐𝒕


𝒓𝒐𝒕(𝒇. ⃗𝑽) = (𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽)

⃗ ∧ ⃗𝑼
- 𝒅𝒊𝒗(𝑽 ⃗ ) = ⃗𝑼
⃗ . (𝒓𝒐𝒕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽) − ⃗𝑽. (𝒓𝒐𝒕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑼
⃗)

b) compositions d’opérateurs :
- ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝒇) = ⃗𝟎
𝒓𝒐𝒕(𝒈𝒓𝒂𝒅

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽) = 𝟎
- 𝒅𝒊𝒗(𝒓𝒐𝒕

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝒓𝒐𝒕
- 𝒓𝒐𝒕 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝒅𝒊𝒗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽) = 𝒈𝒓𝒂𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽) − ∆𝑽

⃗ . 𝒈𝒓𝒂𝒅
- (𝑽 ⃗ = 𝟏 𝒈𝒓𝒂𝒅
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )𝑽 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑽𝟐 + (𝒓𝒐𝒕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑽) ∧ ⃗𝑽
𝟐

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