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Thèmes abordés

  • impact des médias,
  • fracture numérique,
  • transformation numérique,
  • journalisme citoyen,
  • impact des smartphones,
  • crise des médias,
  • éducation aux médias,
  • évolution des habitudes,
  • sources d'information,
  • éthique médiatique
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  • fracture numérique,
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  • journalisme citoyen,
  • impact des smartphones,
  • crise des médias,
  • éducation aux médias,
  • évolution des habitudes,
  • sources d'information,
  • éthique médiatique

Thème IV : S’informer : un regard critique sur les

sources et modes de communication

Introduction : Comment s'informe-t-on aujourd'hui ?

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« Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine » : David Lodge (écrivain anglais). Les
médias sont des systèmes d’information permettant la communication d’une information parfois de façon massive. Les
sources d’information dans le monde n’ont jamais autant été diversifiées et nombreuses et les populations passent toujours
plus de temps à s’informer, notamment via les réseaux sociaux. S’ils ont joué un rôle majeur dans certaines révolutions, les
médias sont aussi accusés d’apporter une vision biaisée de l’actualité voire de désinformer. Les médias traditionnels (presse
écrite, radio, télévision) connaissent une véritable mutation. La presse écrite papier subit une crise sans précédent. Des
journaux et des magazines jadis prestigieux ont disparu, comme Life aux États-Unis en 2007, ou encore France Soir en 2011.
D’autres, y compris dans la presse quotidienne régionale (PQR), continuent de perdre des lecteurs. Depuis 2012, le recul
moyen du nombre de lecteurs de la presse papier en France est de 3% par an, alors que les journaux gratuits fidélisent de
nouveaux lecteurs durant le temps de transports dans les grandes métropoles. Les grandes chaînes de télévision voient leur
audience s’éroder régulièrement, dans un paysage audiovisuel bouleversé. Au début des années 2000, la télévision
numérique terrestre (TNT) permet la diffusion d’un plus grand nombre de chaînes. Depuis 2005, en France, on passe ainsi de
6 grands canaux nationaux à 25. TF1, en France, voit alors son audience moyenne dégringoler de 37,3 % en 1995 à 20 % en
2017. Les chaînes d’information en continu se généralisent et ne sont plus réservées aux seuls abonnés du câble et du
satellite. La radio, également, connaît une importante mutation, face au développement du numérique. Cependant, leur
nombre d’auditeurs reste important, surtout pour les grandes stations de radio généraliste.

I) Diversification et numérisation des médias et autres sources d’information


Aujourd’hui, les médias dits traditionnels sont en déclin. D’abord concurrencée par la radio, puis la télévision, la presse
écrite doit aujourd’hui faire face à une nouvelle menace : Internet. C’est pourquoi, tous les journaux se sont lancés dans des

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éditions numériques qui leur permettent d’être lus même si cela remet en cause leur modèle économique. En 2022, chaque
jour, les sites et applications de presse généraient 72,6 millions de visites.
Comme évoqué, le deuxième grand média par ordre chronologique est la radio qui s’est développée dans
l’entre-deux-guerres et s’est émancipée pendant les évènements de mai 68. Si la libéralisation de la radio a permis de
diversifier l’offre avec l’apparition de radios musicales (NRJ, Skyrock), les radios sont marquées par une érosion de l’écoute.
Le dernier grand média traditionnel est donc, la télévision. C’est le média le plus influent et le plus populaire qui est
traditionnellement utilisé pour atteindre un maximum de personnes. Ainsi, avec plus de 600 millions de téléspectateurs, les
premiers pas de l'Homme sur la lune restent l'un des événements télévisés les plus suivis de l'Histoire. En France, en 1998,
plus de 23 millions de personnes ont vu la France remporter sa première coupe du monde de football. tandis que l’allocution
du Président de la République Emmanuel Macron du 13 avril 2020, traitant de la crise sanitaire du coronavirus en France et
actant le prolongement du confinement, a rassemblé plus 36,7 millions de téléspectateurs. Mais là aussi, la télévision fait
face à une double révolution. Le lancement de la télévision par satellite (en 1984), mais surtout le lancement de la télévision
numérique (en 2005) qui a permis l’augmentation sans précédent du nombre de chaînes.

Enfin, la révolution numérique. Aujourd’hui, la grande majorité des Européens sont connectés à Internet et dans le monde
plus de la moitié de la population est connectée à la toile. Cette révolution numérique a totalement bouleversé la diffusion et
la place des médias, la télévision ne devant qu’un média parmi tant d’autres et la presse se trouvant progressivement
numérisée. L’outil privilégié pour l’information est maintenant devenu le téléphone portable, devenu smartphone depuis
2007 et la naissance de l’iPhone. L’offre d’information s’est trouvée démultipliée par internet et les smartphones : podcasts,
webradios, journaux en ligne, chaînes YouTube, réseaux sociaux... Le numérique a obligé les médias traditionnels à se
réinventer pour investir l’offre numérique et conserver les rentrées publicitaires, nerf de la guerre d’audience.
Depuis la naissance de Facebook en 2004 et de Twitter en 2006, les réseaux sociaux sont de plus en plus incontournables
pour s’informer. A la fois médias d’information et support de communication pour les médias traditionnels, les réseaux
sociaux ont changé la manière de traiter et de regarder l’information : on la voit, la lit, la commente, la critique, la relaie.
Aujourd’hui, plus de 60% de la population mondiale utilise les réseaux sociaux, chiffre qui continue de progresser. En 2024,
les principaux réseaux sociaux, Facebook (presque 3 milliards d’utilisateurs), WhatsApp (environ 2 milliards), YouTube (2,5
milliards) sont désormais des médias très puissants, même si certains réseaux sociaux comme Twitter (619 millions
d’utilisateurs) bouleversent la hiérarchie. Bénéficiant d’un vide juridique international qui tend à se résorber, notamment au
sein de l’Union européenne avec l’arrivée en 2023 du Digital Service Act, nouvelle arme de l'UE pour encadrer les réseaux
sociaux, ces médias permettent toutefois le développement et l’accélération des « fake news » et autres théories du complot,
au point de se retrouver au cœur de polémiques récurrentes comme en mars 2019, où un néo-zélandais a assassiné en direct
sur Facebook 51 personnes et blessé 49 autres ou encore la diffusion le 7 octobre 2023 des attentats en Israël perpétrés par le
Hamas qui ont fait 1400 morts (et 239 otages). Ces réseaux sociaux faisant office de lieu d'information permettent aussi à
une nouvelle génération de “journalistes” d’émerger.

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Cette grande quantité de sources d’information et de supports de communication ont fait naître un nouveau fléau : la
surcharge informationnelle. Pour la première fois les individus disposent d'un accès inédit à l'information, de part son
instantanéité et sa globalité (il est possible de savoir ce qui se passe partout dans le monde à chaque seconde). Cette
omniprésence médiatique, qui brouille la masse des éléments transmis par les différents canaux, est presque impossible à
trier et à assimiler par le citoyen. Cela engendre une surcharge informationnelle. Ce phénomène d'accélération et
d'accumulation est visible notamment à travers les chaînes d'information en continu : BFMTV ou CNews en France, ou BBC
News au Royaume-Uni ou encore CNN aux États-Unis. Une analyse correcte et approfondie d’un sujet nécessite un temps
long ce qui n’est pas compatible avec cette information instantanée et superficielle.

II) Une information inégale


Dans ce nouveau contexte, le rapport à l’information change. S’informer devient de plus en plus une pratique individuelle,
consommée à tout moment. Le modèle du journal télévisé de 20h, regardé en famille, décline rapidement. La manière de
s’informer dépend de plus en plus de l’âge, de la catégorie socioprofessionnelle et du diplôme de chacun. Les plus jeunes et
les plus diplômés s’informent en masse sur les smartphones et les réseaux sociaux, alors que les plus âgés restent
majoritairement attachés aux médias traditionnels, radio, télévision et presse écrite. Si les plus âgés utilisent les réseaux
sociaux, ils vont privilégier Facebook, devenu le « réseau social des vieux », et vont se rendre directement sur les sites
d’informations des groupes comme Lemonde.fr, Lefigaro.fr, Lequipe.fr… Ces populations restent d’ailleurs très attachées à
la presse quotidienne dont les 2/3 des lecteurs ont plus de 35 ans.
En revanche, il existe encore une inégalité territoriale entre ceux qui disposent d’un haut débit Internet dans les grandes
métropoles, et ceux qui en sont exclus dans les zones montagneuses et rurales. Une fracture numérique se crée ainsi dans nos
sociétés, laissant de côté ceux qui peinent à utiliser les nouveaux outils numériques. Si en France, un citadin lira davantage la
presse nationale qu’un rural qui se tourne vers la presse quotidienne régionale (PQR) comme Ouest France, (journal régional
le plus lu en France), les inégalités d’accès à l’information dans le monde sont multiples :
• En fonction de l’accès aux outils numériques : la présence d’un réseau mobile 3G ou 4G qui reste parcellaire dans de
nombreux pays du Sud. Ainsi, environ 40% des Africains ont un accès à Internet contre 89 % d’Européens.
• En fonction des régimes politiques : certaines dictatures comme la Chine ont construit leurs propres réseaux sociaux,
moteurs de recherche pour mieux contrôler les informations, rendant difficile l’accès à des médias indépendants. Dans les
dictatures, le contrôle des médias est un élément central de la répression. Ainsi, en Birmanie, lors du coup d'État en 2021, les
accès à Internet ont été coupés. Idem avec le contrôle accru des réseaux sociaux en Russie depuis l’invasion de l’Ukraine.
Enfin, l’information devient alors un objet de consommation, où les articles et les émissions sont payés à la demande en
fonction des centres d’intérêt. Toutefois, les recettes des journaux en ligne en France ne représentent encore que 7% du

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chiffre d'affaires total en 2018. La progression est cependant continue et correspond à une nouvelle attente d’un public
toujours plus mobile et plus connecté, qui a l’habitude de consommer à la demande, en toute liberté. Cette immédiateté
d’accès et cette individualisation atomisent les sources d’information, engendrant un manque total de recul et d’analyse,
voire de scepticisme.

Conclusion : Si pendant longtemps, le problème central a été d’accéder à l’information, la révolution du numérique a permis
une explosion des sources d’informations, rebattant les cartes entre médias traditionnels et médias numériques. Aujourd’hui,
la question centrale est celle de la qualité de l’information à laquelle on accède, dessinant des inégalités d’information selon
l’âge et les catégories sociales. L'appartenance à une catégorie sociale, économique et culturelle influe sur la façon de
s'informer. Le niveau de vie, le pouvoir d'achat et les diplômes déterminent l'accès aux canaux d'information. Par exemple,
45 % du lectorat du journal Le Monde est composé de membres de catégories socioprofessionnelles supérieures. Les cercles
étroits de socialisation (famille, amis) influencent les pratiques d'information. On a tendance à regarder les mêmes émissions
que ses proches, et à les comprendre de la même manière. Par ailleurs, la fracture numérique impacte aussi fortement l'accès
aux médias. Certains territoires sont en effet mal couverts par les nouvelles technologies de l'information et de la
communication (NTIC). Le réseau est meilleur dans les grandes villes que dans certaines campagnes ou zones périurbaines.
Au niveau mondial, le taux de pénétration d'Internet est plus important dans les pays dits riches que dans certaines régions
d’Afrique ou d’Asie centrale par exemple.
Enfin, l’accès aux médias et à l’information reste encore un droit bafoué dans la plupart des dictatures, mettant en évidence
le poids extraordinaire des médias et d’un droit à l’information. Ainsi, la liberté de la presse est un principe démocratique
fondamental. Toutes les sensibilités politiques et idéologiques doivent pouvoir s'exprimer dans les médias. La variété des
expressions dans les journaux, sur les chaînes de télévision ou les sites internet reflète et entretient la diversité des opinions.

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Vocabulaire
ADSL (Asymmetric Digital Subscriber Line) : système de communication numérique qui permet un accès haut débit à Internet.
Fracture numérique : inégalités d’accès à Internet selon les territoires.
Podcast : système de diffusion de fichiers, audios ou vidéo, sur Internet.
Réseau social : application ou site Internet qui permet la mise en relation du plus grand nombre d’individus qui partagent les mêmes
finalités.
TNT (Télévision numérique terrestre): mode de diffusion de la télévision qui permet la réception d’un plus grand nombre de chaînes.
La surcharge informationnelle (ou surinformation) : désigne un excès d’information pouvant mener à une situation de désinformation.
Le citoyen ne peut comprendre toutes les informations qui lui sont proposées et finit par être mal informé. Cette notion est également
évoquée par le sociologue Edgar Morin sous l'appellation de nuage informationnel ». Ici le nuage doit être perçu comme un brouillard
d’informations.
Smartphone : téléphone disposant d’un système d’exploitation conçu pour accueillir différentes applications via une connexion Internet.
Millennials (digital natives) : ensemble des individus nés entre le début des années 2000, qui a conçu le développement d’Internet. On parle
aussi de génération Y.

Résumé
A) Une numérisation accrue des sources d’information
Les sources d’information explosent et concurrencent directement les médias traditionnels (presse écrite, radio, télévision).
Depuis la généralisation de l’ADSL et de l’Internet haut débit, l’accès à l’information se fait beaucoup plus rapidement. Des
sites Internet dédiés à l’information apparaissent, tels que Huffington Post en 2005 aux États-Unis puis décliné dans
plusieurs pays (devenu le Huffpost depuis 2015), ou encore Médiapart en France en 2008. Des blogs spécialisés en grand
nombre, plus ou moins sérieux, viennent compléter ce nouveau paysage médiatique apparu sur le Web. Enfin, les réseaux
sociaux comme Facebook, Twitter ou encore Instagram, se sont développés eux aussi comme de véritables outils
d’information, investis par une nouvelle génération de journalistes. L’accès instantané et immédiat à l’information est dû au
développement rapide de l’Internet mobile depuis la fin des années 2000. Les supports sont nombreux: ordinateurs portables,
smartphones, tablettes tactiles… On trouve ainsi sur Internet, des articles, mais aussi des podcasts, proposés par des
plateformes de contenus comme Android ou iTunes. Ces derniers permettent d’écouter en différé, à la demande, des
contenus informatifs.

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B) Une crise des médias traditionnels en mutation
Les médias traditionnels (presse écrite, radio, télévision) connaissent une véritable mutation. La presse écrite papier subit
une crise sans précédent. Des journaux et des magazines jadis prestigieux ont disparu, comme Life aux États-Unis en 2007,
ou encore France Soir en 2011. D’autres, y compris dans la presse quotidienne régionale (PQR), continuent de perdre des
lecteurs. Depuis 2012, le recul moyen du nombre de lecteurs de la presse papier en France est de 3% par an, alors que les
journaux gratuits fidélisent de nouveaux lecteurs durant le temps de transports dans les grandes métropoles.Les grandes
chaînes de télévision voient leur audience s’éroder régulièrement, dans un paysage audiovisuel bouleversé. Au début des
années 2000, la télévision numérique terrestre (TNT) permet la diffusion d’un plus grand nombre de chaînes. Depuis 2005,
en France, on passe ainsi de 6 grands canaux nationaux à 25. TF1, en France, voit alors son audience moyenne dégringoler
de 37,3 % en 1995 à 20 % en 2017. Les chaînes d’information en continu se généralisent et ne sont plus réservées aux seuls
abonnés du câble et du satellite. La radio, également, connaît une importante mutation, face au développement du
numérique. Cependant, leur nombre d’auditeurs reste important, surtout pour les grandes stations de radio généraliste.

C) L’information, un objet de consommation


Dans ce nouveau contexte, le rapport à l’information change. S’informer devient de plus en plus une pratique individuelle,
consommée à tout moment. Le modèle du journal télévisé de 20h, regardé en famille, décline rapidement. La manière de
s’informer dépend de plus en plus de l’âge, de la catégorie socioprofessionnelle et du diplôme de chacun. Les plus jeunes et
les plus diplômés s’informent en masse sur les smartphones et tablettes tactiles, alors que les plus âgés restent
majoritairement attachés aux médias traditionnels, télévision et presse écrite. En revanche, il existe encore une inégalité
territoriale entre ceux qui disposent d’un haut débit Internet dans les grandes métropoles, et ceux qui en sont exclus dans les
zones montagneuses et rurales. Une fracture numérique se crée ainsi dans nos sociétés, laissant de côté ceux qui peinent à
utiliser les nouveaux outils numériques. L’information devient alors un objet de consommation, où les articles et les
émissions sont payés à la demande en fonction des centres d’intérêt. Toutefois, les recettes des journaux en ligne en France
ne représentent encore que 7% du chiffre d'affaires total en 2018. La progression est cependant continue et correspond à une
nouvelle attente d’un public toujours plus mobile et plus connecté, qui a l’habitude de consommer à la demande, en toute
liberté. Cette immédiateté d’accès et cette individualisation atomisent les sources d’information, engendrant un manque total
de recul et d’analyse, voire de scepticisme.

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Sources : Editions Hatier / Editions Hachette Education / SchoolMouv

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Common questions

Alimenté par l’IA

Social media platforms play a significant role in the spread of misinformation due to their global reach and the speed at which information can be shared. They facilitate the rapid dissemination of 'fake news' and conspiracy theories, contributing to public misinformation and panics, as seen with events like the live-streamed attack on Facebook . Regulatory measures like the EU's Digital Service Act are being introduced to control content on these platforms and reduce harmful information, highlighting their responsibility in managing digital information flows .

Digital media has exacerbated geographic and demographic disparities in media access, highlighting a digital divide. Urban areas with robust internet infrastructure have greater access to diverse information sources, whereas rural and economically disadvantaged regions often face connectivity limitations. Demographically, younger, tech-savvy populations benefit from the digital media landscape, while older and less connected groups may remain reliant on traditional media, reflecting persistent access inequalities .

The current media environment reflects societal shifts towards greater personalization and immediacy in information consumption. This is evident in the declining audiences for traditional media like TV and newspapers, replaced by more customizable digital platforms that offer instant access and cater to individual preferences. As society values real-time information and diverse viewpoints, the media landscape has evolved to prioritize these demands, mirroring broader trends in consumer behavior and technology use .

The diversification and digitization of media sources have led to a significant decline in traditional media, such as print newspapers, radio, and television, due to increased competition from digital platforms. The rise of the internet has challenged traditional media to adapt by launching digital editions, but this shift has also disrupted their economic models. Traditional media now face competition from online news sites, blogs, podcasts, and social media, which allow for more personalized and instantaneous consumption of information .

Traditional media face significant challenges in maintaining revenue streams due to the shift towards digital platforms, which attract a majority of advertising revenue and offer free access to information, undermining traditional subscription and sales models. With declining print circulation and TV viewership, traditional media must diversify income through digital subscriptions and advertising, though these account for a small percentage of total revenue. The competition from digital-native platforms exacerbates these financial pressures .

The concept of 'surcharge informationnelle', or information overload, has complicated individuals' ability to process news by overwhelming them with excessive data from numerous sources. This makes it difficult to discern credible information and leads to superficial understanding, as people struggle to absorb and comprehend the vast amount of information available at their fingertips. This phenomenon is exacerbated by the fast-paced delivery of news via continuous news channels and digital platforms .

Unequal access to digital information has significant implications for global socio-political structures, as it reinforces existing inequalities and limits the participation of underprivileged groups in the digital economy and public discourse. Regions with limited internet access, often due to infrastructural or political constraints, face difficulties in accessing unbiased information and opportunities, affecting their capacity to engage with global socio-economic systems. These disparities contribute to a digital divide that mirrors broader socio-political power imbalances .

Digital platforms, such as social media and blogs, have offered new opportunities for emerging journalists by lowering the barriers to entry and allowing for direct engagement with audiences. These platforms enable new journalists to publish content independently, reach wider audiences without the need for traditional media backing, and explore niche topics. Furthermore, they facilitate interactive communication, providing real-time feedback and fostering community-based journalism .

The rise of digital media has shifted information consumption to a more individual and on-demand practice. People now often use smartphones and the internet for news, choosing personalized content from a variety of digital sources. This change has diminished the once-common practice of collective viewership of traditional media like the evening TV news. The ability to access information instantly and from diverse sources encourages selective consumption aligned with individual preferences .

Digitalization challenges the epistemic authority of traditional journalism by democratizing access to information and enabling diverse voices, often at the expense of editorial standards and fact-checking. Online platforms allow unverified content to compete with established news outlets, fostering skepticism about traditional sources. This shift compels professional journalists to adapt by engaging audiences through verified content and transparency in a landscape rife with misinformation and varied content quality .

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