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Droit L2

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INTRODUCTION :

La société est la personne morale par excellence pour entreprendre une activité
économique comme les autres personnes morales, la soucie est un nouveau sujet de droit
qui se juxtaposent à la personne des associés. C’est l’analyse classique qui correspond à la
théorie de la personnalité juridique et c’est celle qui explique l’organisation est le
fonctionnement de la fonction morale. Le créateur d’entreprise ne se pose pas la question
en ce terme, après avoir élaborer son projet économique (sélection des copies, production,
commercialisation, financement…) il se demande quelle forme juridique donner à son
entreprise ; est-ce une entreprise individuelle, c’est-à-dire est-ce une personne morale est
Quel type de société.
Le chef d’entreprise doit pour choisir prendre en compte tous les aspects juridiques (qui
finance ? Quelle responsabilité ? Quel statut pour les dirigeants ? Quelle sont les incidences
fiscales ?) et il choisit la socie pour les conséquences qu’elle entraîne
I. Therme technique :
1. La société, une structure d’une entreprise :

La société peut être considéré comme une structure. Structure où organiser l’entreprise,
pour exercer la pouvoir pour la gérer. Lorsque la doctrine Française a prêté davantage
attention à la réalité économique et sociale de l’entreprise l’idée est apparu que la personne
morale pouvait être en structure possible de l’entreprise. Cette vision de la société c’est
accentuer avec la loi N*2003-036 qui a permis dans des cas déterminés à une personne
seule de créer une société. Celle-ci n’est plus liée à l’idée de groupement de personnes. Elle
n’est qu’un mode d’organisation offert aux créateurs d’entreprises

2. La société, mode d’affectation des biens :

Dans l’analyse classique la société est une personne doté d’un patrimoine autonome
distinct du patrimoine des associés. Ce qui est une conséquence de la création de personnes
morale et peut devenir cause de celle-ci. Le créateur d'entreprise qui décide d'offrir
l'intégralité du part aux créanciers professionnels et ne leurs affectes qu’une part constitue
une personne morale. Le plus souvent, une société à laquelle il apporte ce qu’il désir
engager et il commencera. La société peut donc être aussi analyser comme un mode pour
affecter des biens à une entreprise et limiter la responsabilité de l’apporteur.

II. Les autres personnes morales de droit privé susceptible d’avoir une activité
économique
Les autres personnes morales du droit privé succeptible d’avoir une activité
économique sur la société est la personne morale qui correspond le mieux aux buts de
l’entreprise elle n’exclût le recour à d’autres structures car la loi n’a pas réussi a cloisonné
totalement les personnes morales selon leurs spécialités.
1- L’association :
Ce type de personne morale est plutôt charitable philanthropique, culturel,
politique… mais non un but économique pourtant sa définition n’exclue pas qu’elle soit
utilisée pour des fins plus larges. L'article 1er de la loi juillet 1901 interdit à l'association de
se donner un but lucratif, réaliser des bénéfices. De même, la loi lui interdit, si par hasard,
elle réalise des bénéfices de partage entre ses membres, mais cela ne lui interdit pas de
donner un but économique, réaliser des profits entre ses membres.
a) Caractéristiques générales :
- La constitution d'une association est très simple. Deux conditions sont
nécessaires. Une rédaction de statut, lesquelles obéissent aux droits communs, et
une déclaration auprès de la ministre de l'Intérieur. Cette formalité déclare le
nom, le domicile, son objet, et les éléments d'identification des personnes qui la
dirigent. Une insertion au journal officiel publie la création des associations.
- Une organisation libre, la droite du 1901, n'impose aucune structure obligatoire.
Une capacité limitée, la PM, lui permet d'aller en justice et de faire tous les actes
à titre honoreux, strictement nécessaire au fonctionnement et à la réalisation de
son but. Elle ne peut notamment être propriétaire d'immeubles, sauf s'ils sont
indispensable à son but, et surtout, elle ne peut recevoir du don, et de legs à
moins qu'elle ne soit d'utilité publique.
- Absence de responsabilité sociétaire, les créanciers de l'association n'ont que le
patrimoine de celle-ci pour gag et non celui de membres en vertu du principe de
l'autonomie du patrimoine de la personne morale. En cas de sensation de
paiement, comme toute PM toute loi privée, elle est soumise aux procédures
collectives, au rendement, à la liquidation judiciaire, et ce seulement par ce biais
qu'en cas de faute démontrée, le créancier pourrait atteindre le dirigeant.
b) Influence de caractère économique de l'objet
Le libéralisme qui entoure le régime de l'association est justifié parce que la liberté
d'association est une liberté publique. Mais lorsque l'association a un caractère économique,
il s'agit véritablement d'une entreprise et elle mériterait sans doute d'être traitée
différemment. D'une association à but désintéressé, une amorce de cette distribution
résulte des lois sur les entreprises en difficulté. En effet, les personnes morales de droits
privés se voient imposées de règles proches de celles des sociétés lorsqu'elles atteignent
une certaine taille en fonction du nombre de salariés ou en fonction des chiffres d'affaires
obligatoires de désigner une commissaire au compte pour contrôler et certifier les comptes
bilan, compte de résultat, et annexe, ainsi que la situation comparée de l'actif réalisable et
du passif exigible. Un compte de résultats prévisionnel, un tableau, et un plan de
financement. Il est obligatoire d'analyser ces documents et de les communiquer au
commissaire, au comptable, et au comité d'entreprise. Ensuite, la mise en œuvre de la
procédure d'alerte, qui, à la vue de ces documents, permet d'attirer l'attention des
dirigeants sur la difficulté de l'entreprise. La liberté consiste à la surveiller par le commissaire
au compte, et les obligations comptables conduisent à une gestion financière plus sécurisée.
Ainsi, il n'y a pas d'opposition entre les associations à but économique et les autres.
2- G.I.E : (Groupement d’Interêt Économique)
Ce type de groupement est de création récente, car il date de l’article 907 et suivant
de la loi 2003-036, visant à promouvoir l’activité économique de chacun de ses membres.
Chacun continue à exercer son activité de façon autonome, et le GIE fonctionne comme un
complément, il n’a donc pas pour but de réaliser par lui-même des bénéfices, mais d’en faire
réaliser à ses membres.
a) Caractéristiques générales de G.I.E :
- La Constitution est proche de celle d'une société, car elle nécessite la rédaction
des statuts et une immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés
(RCS), conditionnant ainsi l'acquisition de la personnalité morale.
- Une organisation libre, contrairement aux sociétés, le GIE est marqué par un
grand libéralisme. Ses membres choisissent et organisent librement la structure
du groupement ainsi que sa gestion.
- Une responsabilité indéfinie est solidaire des membres, c'est-à-dire que tous les
membres sont responsables des dettes du groupement sur leur patrimoine
personnel. La solidarité permet, en outre, aux créanciers de demander
l'intégralité de la dette au membre le plus solvable. et assure au GIE lui-même
son crédit. C'est un gros point transparent, et le GIE peut constituer son capital
social.
- Le contrôle des comptes est procédé d'alerte : Dans le GIE, on trouve des règles
comparables à celles qui concernent les associations à but économique et les
sociétés. Contrôle des comptes par ses commissaires aux comptes. Établissement
des comptes qui permet de prévoir l'évolution de l'entreprise. Analyse des
documents et obligation de les communiquer aux commissaires aux comptes et
au comité de l'entreprise. Mise en œuvre de la procédure d'alerte au cas où ces
documents font apparaître des faits de nature à compromettre la continuité de
l'entreprise.
b) Rôles et succès du GIE parmi les personnes morales :
Le législateur a offert, avec ces structures, un groupement intermédiaire entre la
société et l'association. Il se distingue de l'une et l'autre en ce qu'il est lié à l'activité
économique et aux membres. Mais il peut ressembler à une association à but économique
par son objet et par le fait qu'il ne peut pas viser à la réalisation du bénéfice. Cependant, il
peut également ressembler à une société car il réalise des bénéfices, ce revenu étant
attribué à ses membres. Ce groupement a été conçu aussi bien pour les entreprises civiles
que pour les entreprises commerciales. Sa nature est donc civile ou commerciale selon
l'objet que ses membres lui attribuent.

III. Les autres accouplements dénués de la personnalité morale :


Il y a des personnes ou entreprises qui peuvent désirer mettre leurs activités en
commun ou simplement coordonner leurs activités sans création d'une personne morale.
Elles se contentent d'un rapport contractuel qui peut être de nature variable suivant le but
poursuivi. Le contrat peut être un contrat de société ou un contrat de la société en
participation (Article 992 et suivant de la loi numéro 2003-036, article 1971 et suivant du
code civil). Il présente une caractéristique de la société, mais l'absence d'une
immatriculation ORCS prive le groupement de personnalité morale, ce qui conduit même, si
ce n'est pas nécessaire, au caractère occulte de la participation. C'est un groupement civil ou
commercial suivant son objet. Le contrat peut également être une convention
d'individualisation permettant d'exploiter des biens qui appartiennent individuellement à
plusieurs personnes (article 1873-1 du code civil). Il peut s'agir également de contrats
d'intégration, soit par une organisation de la production, la sous-traitance, soit par une
organisation de la distribution, le contrat de concurrence, le contrat de franchise, etc.,
aboutissement ou non à des instants de concentration, des consortiements, etc. Le
groupement est plus ou moins fort, plus ou moins contraignant, selon les obligations, mais il
n'a jamais les personnalités morales comme la société, la succession, ou le GIE.
DÉFINITION DE LA SOCIÉTÉ :

Pour comprendre ce qu'est une société, il faut d'abord la distinguer des autres
groupements ou des autres structures voisines. Autrement, il faut disposer d'un critère et
classer les différents types de sociétés.

1- Critères de la société:
Dès 1804, le Code civil avait donné une définition de la société à l'article 1832. Mais
des réformes importantes ont récemment élargi la notion de société.
La loi du 4 janvier 1978 a modifié le but qui peut être donné à la société, et la loi du
11 juillet 1985 a admis qu'une personne seule puisse constituer une société.
L'article 1862 est l'article 2 de la loi numéro 2001-026. Sur le contrat de société, nous
donne la définition suivante « La société est instituée par deux ou plusieurs personnes, qui
conviennent par un contrat d'affecter à une entreprise commune des biens ou leur
industrie en vue de partager le bénéfice ou de profiter de l'économie qui en résulte »
Elle peut être instituée, dans le cas prévu par la loi, par l'action de volonté d'une
seule personne.
Les associés s'engagent à contribuer aux pertes :
- Par un contrat ou un acte unilatéral.
- L'affectation des biens ou de l'industrie.
- La réalisation de bénéfices ou l'économie.
Mais les doctrines et les règles de prudence ont ajouté une équivalence d'éléments
qui est l'affectation sociétative.

A- La société, un contrat ou un acte unilatéral :


La société est instituée, en principe, par un contrat passé entre deux ou plusieurs
personnes, et exceptionnellement, dans les cas prévus par la loi, par l'acte de volonté d'une
seule personne.
1- Le principe :
La société est un contrat. C'est la conception traditionnelle de la société qui a été
considérée comme un groupement de personnes. La société repose sur la grande efficacité,
sur la concentration des énergies et des capitaux, l'instrument juridique qui permet de
réaliser cette rencontre de deux ou plusieurs volontés sur un projet en commun, mais la
justification juridique de la nécessité d'un groupement de plusieurs personnes réside dans la
théorie du patrimoine. Le principe de l'individualité du patrimoine s'oppose à ce qu'une
personne isole une partie pour l'affecter à une activité économique et protège une autre
partie de la poursuite de créanciers, or admettre la société à titre de personne. Par
conséquent, seul le groupement de deux personnes justifie la création d'une personne
juridique nouvelle, avec un patrimoine indépendant, et lorsque le législateur n'a pas établi
une règle contraignante, la société demeure incontrôlable. Le contrat s'oppose à deux ou
plusieurs personnes.
2- L’exception : un acte unilatéral :
Depuis longtemps, cette conception est contestée car elle contraint celui qui ne peut
pas engager tout son patrimoine dans son entreprise à se trouver un acolyte à qui il suffit de
demander un apport symbolique. Il s'ensuit de nombreuses petites sociétés qui ne sont que
fictivement des groupements de personnes. Un seul associé apporte la quasi-intégralité des
capitaux et exerce le pouvoir. Le législateur a pris en compte la société de 2001.026 sur le
contrat de société et la société civile. Il a décidé d'introduire la forme de société à
responsabilité limitée d'une seule personne en l'alignant sur celle à deux personnes. Dans ce
cas, la société ne peut plus être considérée comme un contrat. Elle est formée par la volonté
unilatérale d'une seule personne. Cependant, il ne faut pas dissimuler que cette réforme,
certes, simplifie la formation de la société. Cette risque est d'être une illusion de
l'engagement de société. En effet, à chaque fois, celui-ci aura besoin de crédit. Le piéteur,
qui trouvera le capital suffisant, demandera d'offrir une garantie, qui le plus souvent
consistera pour lui à se porter caution de la société et donc à fournir l'intégralité de son
patrimoine.

B- L’affectation de biens ou de l’industrie :


Les apports, les futures associées s'engagent à porter soit des biens, soit leur industrie. Une
grande différence sépare ces deux types d'apports.
1- Les apports en biens:
Les biens sont toutes les choses susceptibles d'appropriation et qui ont une valeur
pécuniaire.

a) Argent et biens en nature : L'associé peut soit apporter une somme d'argent, soit un
bien en nature.

 S'il apporte une somme d'argent, la question à régler est celle de la libération
de l'apport. Dans l'acte, l'associé s'engage à verser une certaine somme.
Ensuite, il exécute son obligation en libérant cette somme. Cette libération
peut être immédiate ou échelonnée dans le temps.

 S'il apporte un bien en nature (immeuble,meubles) la question à régler est


celle de la valeur attribuée au bien, car les sous-évaluations sont néfastes.
Dans la plupart des sociétés, cette évaluation est effectuée sous le contrôle
d'un commissaire aux apports. (Une personne extérieure à la société possède
une expertise particulière dans l'évaluation du bien en cause)

b) Apports en propriété et en jouissance:


Faire un apport en propriété se rend à la société propriétaire du bien, comme elle
l'avait acheté, tandis que faire un apport en jouissance se permet à la société d'user et de
percevoir les fruits du bien comme si elle était locataire. L'apporteur demeure propriétaire.
Tous les biens peuvent faire l'objet d'un apport, comme d'un apport approprié.

c) Valeur pécuniaire des apports en bien:


Tous les apports ont une valeur d'échange et cela se concrétise dans deux règles.
 1ère règle : en échange de son apport, l'associé reçoit des parts sociales qui
représentent sa participation à la société par rapport à la participation des
autres associés. Il reçoit donc des parts sociales en proportion de son apport
par rapport à la somme des apports en bien.
Exemple : si l'ensemble des apports est de 50 000 AR, et que la valeur des parts est de 100
AR, l'associé qui fait un apport de 10 000 AR reçoit sa part sur les 500 qui vont représenter
l'ensemble des apports. Ces parts constituent tout au long de la vie de la société la mesure
des droits et des obligations de l'associé par rapport aux droits et obligations des autres. Ces
parts représentent aussi une croyance de l'associé en la société.

 2ème règle: La valeur de l'ensemble des biens apportés constitue le capital


social de la société. Le capital social représente le patrimoine de la personne
juridique nouvellement constituée.

- Ce patrimoine constitue le gage général du créancier de la société. Il


figure dans la désignation de la société. Le capital social est
intangible. Cela ne veut pas dire que le patrimoine de la société ne
peut pas fluctuer suivant les bonnes ou mauvaises affaires, mais les
associés ne peuvent le modifier sans respecter un certain nombre
de règles.

- Ce capital social doit être distingué de l'actif social. L'actif social


représente la richesse réelle de la société à un moment donné, alors
que le capital social est une richesse théorique. Au départ, il y a une
concordance entre les deux, mais dans la première phase de la
société, l'actif se modifie tandis que le capital ne bouge pas.

2- L’apport en industrie:
Le mot «industrie» est un terme désuet pour désigner le travail, le savoir-faire, les
relations, les compétences, et ainsi de suite. C'est un ensemble qui représente à la fois la
qualité de la personne et son activité, et lorsque cette valeur ne peut être évaluée en argent.
L'apport en industrie ne doit pas être confondu avec le contrat de travail, car dans le cadre
du contrat de travail, les salariés exercent un état de subordination par rapport aux
employeurs, tandis que les apporteurs en industrie sont dans une relation d'égalité avec
leurs co-associés.

 Les conséquences de l’absence de valeur pécuniaire :


Il y a deux règles opposées à celles relatives aux apports en biens :
 1ère règle : l'apport en industrie n'entre pas dans le capital social (Article
1843-2, aligné à l'article 1843-2 du Code civil). Cette règle découle des
définitions mêmes du capital social et de l'industrie. Le capital social étant le
gage général des créanciers sociaux, seuls peuvent y figurer des éléments
saisissables, des éléments évaluables en argent. On ne saisit pas la force de
travail, la compétence.
 2ème règle : l'apport en industrie n'est pas rémunéré par des parts sociales
au sens de parts du capital social. Cette règle découle de la précédente. Les
parts sociales sont des parts du capital social. L'apport en industrie n'est
cependant pas gratuit. Il donne le droit à l'attribution de parts spéciales, que
l'on peut appeler parts d'industrie. Ces parts d'industrie sont, sans valeur
nominale, inaliénables, incises plutôt, c'est-à-dire qu'elles ne peuvent pas
être cédées. Elles sont incessibles car elles sont liées à l'activité de la
personne. Cependant, elles permettent à l'apporteur de participer à l'activité
de la société et aux bénéfices qu'elle peut réaliser, à charge de contribuer aux
pertes si celles-ci sont nécessaires (Article 1843-2 aligné à l'article 1843-2 du
Code civil).

C- Le but :
Partager le bénéfice ou profiter de l'économie : La société peut se donner un but, soit
le but de réaliser des bénéfices, soit celui de réaliser des économies. Ces alternatives datent
de la loi de 1982. Auparavant, seul le premier pouvait constituer le but de la société, c'est-à-
dire la réalisation et le partage du bénéfice. Ce but correspond à la finalité du grand nombre
de sociétés, notamment les sociétés à but lucratif.

a. Notion de bénéfice :
En dépit de l'apparence de la notion de bénéfice, il a fallu un arrêt célèbre de la Cour
de Cassation de 1914 pour en avoir une définition juridique : « Le bénéfice s'entend d'un
gain pécuniaire ou d'un gain matériel qui ajoute à la fortune des associés » (Affaire de la
caisse rurale de Manigod, Dalloz 1914-1.257). Ce critère a eu pour résultat d'exclure la
notion de société en groupement dans le but d'obtenir un crédit de meilleur marché.

b. Le partage des bénéfices :


Le bénéfice est un élément positif qui enrichit la société et peut ensuite être partagé
entre les associés. Corrélativement, les associés participent aux pertes. Selon l'article 1832,
aligné à l'article 1844-2, le partage des bénéfices, comme des pertes, se fait
proportionnellement aux parts détenues par chacun, à moins que le contrat de société n'en
décide différemment. Cependant, la liberté de répartition ne peut pas aller jusqu'à priver les
associés du droit au bénéfice ou les dispenser des pertes, de même qu'elle ne permet pas
d'accorder l'intégralité du bénéfice à un seul associé ou de lui faire supporter l'intégralité des
pertes. Une telle clause serait une clause léonine tenue pour non écrite, selon l'article 1844-
1, aligné à l'article 1844-2.
….
L'idée de se regrouper pour réaliser des économies est ancienne.

Par exemple, un groupement avait pour objectif d'offrir à ses membres des crédits
moins chers. À l'époque, un tel groupement ne pouvait être qu'une association. En effet, soit
le groupement avait pour but de réaliser des bénéfices. Dans ce cas, on l'appelait société.
Cette classification était assez stricte, ce qui a conduit à des lacunes car les besoins des
affaires n'étaient pas satisfaits. Face à l'absence de structure intermédiaire, le législateur a
réagi de deux façons :
 Il a créé le groupement d'intérêts économiques (GIE) pour offrir aux entrepreneurs
un moyen de développer en commun l'activité de chacun. Le GIE peut être créé dans
le but de réaliser des économies.
 Ensuite, dans la loi du 4 janvier 1958, le législateur a permis à la société de se donner
pour objectif de réaliser des économies à partager entre les associés. C'est ainsi
qu'est né le deuxième type de société et que la notion de société s'est élargie pour
inclure plus logiquement des groupements auparavant mal classés, tels que les
coopératives ou les sociétés de moyens (pour la mise en commun des secrétariats,
par exemple).

D- L’affectiaux sociatatices :
L’AC c'est un élément subjectif que la jurisprudence ajoute aux trois éléments. Un
élément subjectif de ce qu'il s'agit d’une volonté de la patrie.

1- Le rôle :
Le tribunal ajoute ce rôle. Cette recherche de l’AC à chaque fois qu'ils sont confrontés
au problème de la qualification d'une situation dont on se demande si elle recouvre une
société ou un autre type de contrat ou de groupement, le prêt avec intérêt ou bénéfice ou
encore une association ou des syndicats.
Les tribunaux utilisent encore cette approche lorsque les personnes se sont
comportées de fait comme des associés alors qu'aucun contrat n'a été passé et aucune
société constituée. Dans ce cas, les créanciers ont intérêt à reconnaître qu'il y a eu création
de fait d'une société afin d'obtenir l'engagement de tous ceux qui se comportent comme
tels.

2- Les critères :
La jurisprudence, en plus de la présence des trois éléments égaux, recherche la
volonté présumée des prétendus associés de collaborer sur un pied d'égalité dans l'intérêt
de l'œuvre commune. Elle reconnaît cette volonté à travers divers signes. Les plus souvent
retenus sont l'esprit de collaboration égalitaire, la participation active des intéressés à la
gestion, la convergence des intérêts à travers l'œuvre commune. L'existence de cette
volonté, ajoutée à la présence des trois critères, permet à la jurisprudence de conclure qu'il
y a création de fait d'une société (dans le long courant de la société de fait)

LES PRINCIPES QUALIFICATIONS DES SOCIÉTÉS

Deux classifications importantes permettent de répartir les différentes formes de


sociétés : les sociétés civiles et les sociétés commerciales, ainsi que les sociétés de
personnes et les sociétés de capitaux. Avec le développement des Grosses Sociétés, de
nouvelles classifications se dessine.

A. Les sociétés et commerciales :


1. La question du critère de distinction :
De même qu'il y a des commerçants et des non-commerçants, il y a des sociétés
commerciales et des sociétés civiles. On pourrait penser que le critère de distinction suivrait
celui des activités civiles et des activités commerciales. Ainsi, seraient commerciales les
sociétés qui déploient une activité commerciale, tandis que les autres seraient civiles.
Cependant, ce critère de l'activité réelle est peu pratiqué car chaque acte pourrait être
contesté et la qualification serait fluctuante. Par conséquent, ce critère ne sert que de
manière exceptionnelle. Pour plus de stabilité, on pourrait s'attacher à l'activité telle qu'elle
est définie dans l'objet social de la société. Ainsi, seraient commerciales les sociétés qui ont
un objet social commercial, tandis que les autres seraient des sociétés civiles. Cependant, ce
critère de l'objet social n'est pas très sûr car les sociétés définissent généralement leur objet
de manière large et suffisamment vague pour conserver une certaine souplesse dans leur
activité. Néanmoins, ce critère est parfois utilisé. Le dernier choix possible consiste à se
référer à la détermination de la loi qui précise quelles formes de société sont considérées
comme commerciales. Le critère de la forme juridique de la société est le principal critère
utilisé par la législation actuelle.
2. Application des critères :
Le principe de répartition est la même que pour les commerçants. Et ceux qui ne sont
pas ont une activité civile. Il s'agit donc de déterminer quelles sont les sociétés
commerciales.

a) La détermination de la société commerciale :

 Application du critère de la forme : L'article L.210 du Code du commerce français,


correspondant à l'article 3 de la loi n°2003-036 sur les sociétés commerciales à
Madagascar, dispose que sont commerciales par leur forme, quel que soit leur objet,
les sociétés en nom collectif, les sociétés à responsabilité limitée, les sociétés
anonymes, ainsi que les sociétés en commandite simple ou par actions. Ces types de
sociétés sont couramment utilisés.
 Application du critère de l’objet : Ce critère ne s’applique qu’à un seul type de
société, la société en participation. L’article 1871-1 du Code civil dispose qu’elle suit
le régime de la société civile, où la distinction entre sociétés civiles et commerciales
se fait suivant que son objet est civil ou commercial. Ce critère de l’objet social
s’applique également au GIE.

b) Les sociétés civiles :


Elles rassemblent toutes les autres sociétés selon l'Article 1845, aligné à 2 du Code
Civil.
 Principalement, toutes les sociétés qui ont un objet civil et qui n'ont pas adopté une
forme commerciale.
 La société en participation a un objet civil.
 On peut également inclure le GIE qui a un objet civil. Si l'on considère le GIE comme
une sorte de société, la seule difficulté qui pourrait exister serait opposée par une
société civile se livrant à une activité commerciale. Dans ce cas, le critère de l'activité
réelle de la société prendrait le relais pour disqualifier la société civile afin
d'appliquer les règles du commerce (accroître les responsabilités de la société).

B. Sociétés des personnes et sociétés capitaux :


Cette distinction repose sur la plus ou moins grande force de la personnalité morale
attribuée à la société, en ce sens que la personnalité morale constitue un écart plus ou
moins opaque entre les personnes qui ont constitué le groupement et l'entité créée.

1. Le critère :
L'opposition entre les deux types se caractérise à deux points de vue : l'intuition
personnelle et l'engagement vis-à-vis des créanciers de la société.

a. L’intuitu personnae ou la considération de la personne :


On dit d'un contrat qu'il est intuitu personae lorsque la considération de la personne
du co-contractant est un élément essentiel du contrat. L'intuitu personae est importante
dans les sociétés de personnes. Il est nécessaire de faire connaître la société et de la
qualifier de société fermée car les associés ne permettent pas l'entrée de nouveaux
membres à tout moment. En revanche, dans les sociétés de capitaux, l'intuitu personae est
faible, voire inexistante, lors des cessions ou transmissions de parts sociales, où l'accent est
mis sur le capital apporté plutôt que sur la personne qui l'apporte. On parle alors de société
ouverte car les cessions de parts ou d'actions y sont libres.

b. L'engagement de l'associé vis-à-vis des créanciers sociaux :


Le principe de l'octroi de la personnalité morale tend à isoler le patrimoine de
l'associé de celui de la personne morale. Cependant, l'étanchéité entre les deux est plus ou
moins réalisée. Elle dépend précisément du fait de savoir si, en dépit de la création de la
personne morale, les créanciers de la société conservent ou non un recours contre l'associé
en cas de non-paiement de la dette par la société. L'associé dans la société de personnes
reste indéfiniment responsable de la dette de la société, c'est-à-dire que son patrimoine
personnel reste engagé en cas de défaillance de la société. De tels risques justifient le choix
minutieux des co-associés dans les sociétés de capitaux. Les associés n'engagent que leur
apport, leur responsabilité est limitée, d'où l'importance du capital social pour lequel la loi
impose un montant minimum.

2. L’application du critère :
L'application du critère sans classer dans la société des personnes, la société en nom
collectif, la société en participation, les sociétés civiles, le GIE, la société anonyme et le type
pur de société de capitaux, l'ALSR, tout en conservant un institut personnel. Les sociétés en
commandite sont dans une situation intermédiaire puisqu'elles comportent deux types
d'associés : le commandité qui gère la société et qui est responsable, tandis que le
commanditaire, dans son engagement limité, se rapproche davantage d'un investisseur en
capitaux.

C. Sociétés importantes et petites sociétés :


La législation actuelle tend à imposer les sociétés importantes qui subissent une
réglementation et contrôle strict aux petites sociétés.

1. Les sociétés importantes par les capitales :


 Les sociétés faisant appel à l'épargne. L'épargne publique consiste soit lors de la
constitution, soit lors de l'augmentation du capital, et l'appel à l'épargne publique
consiste à solliciter par l'intermédiaire des banques ou établissements financiers
l'épargne des particuliers. L'appel à l'épargne publique est réglementé
soigneusement par la loi.
 Les sociétés cotées en bourse sont des sociétés faisant appel à l'épargne qui ont
atteint un niveau de développement tel qu'une partie minimale de leur capital est
diffusée au public.

2- Les sociétés importantes économiques :


En vertu du droit français, la loi du 1er mars soumet à un régime particulier les
sociétés d’une certaine importance, quelle que soit leur forme juridique. Une société est
considérée comme importante sur le plan économique lorsqu’elle remplit les trois critères
suivants : un chiffre d’affaires hors taxes élevé, un total du bilan important, et un nombre de
salariés dépassant 50.

LES DIVERSES ÉTAPES DE LA VIE DES SOCIÉTÉS :


Tout à fait, ces trois étapes sont communes à toutes les sociétés : la formation, le
fonctionnement et la dissolution.

I. LA FORMATION DE LA SOCIÉTÉ :
La formation d'une société, formée ou constituée, nécessite deux opérations. Tout
d'abord, il faut décider de la constitution de la société, ce qui constitue l'acte de la société.
Ensuite, il faut accomplir les formalités qui permettent à la société d'acquérir la personnalité
morale. Cependant, cette formation en deux temps pose la question de la société en cours
de formation.

 L’acte de constitution de la société :


La société résulte d’une décision, d’un acte de volonté, en principe de plusieurs
personnes et exceptionnellement d’une seule personne, qu’il s’agisse d’un contrat ou d’un
acte unilatéral (un engagement de volonté.)

I. Les conditions de validité :


a. Les conditions de fond :
La formation d'une société obéit à des conditions que les codes civils prévoient pour
tout engagement, comme le stipulent l'article 1808 du Code civil français et l'article 64 de la
théorie générale des obligations en droit malgache, TGO. De plus, la société doit respecter
des conditions de fond propres à la forme de société choisie. Par exemple, il est nécessaire
d'avoir un capital minimum pour constituer une SARL.
- Les personnes désirant fonder une société doivent avoir la capacité de contracter,
c'est-à-dire ne pas être incapables au sens de la loi. Le mineur ne peut donc devenir
associé que s'il est représenté par son représentant légal. Dans le cas de la société en
nom collectif, SNAC, qui exceptionnellement requiert la capacité commerciale car
tous les associés y sont commerçants, les représentants ne peuvent pas agir pour le
mineur, et celui-ci ne peut pas être associé dans cette forme de société. Toutes les
personnes capables, malgaches ou étrangères, personnes physiques ou morales,
peuvent donc s'associer.
- Le consentement des associés doit être donné librement et sans contrainte, car l'acte
de société est un engagement. Il est donc normal que le droit exige que celui-ci soit
donné en toute conscience et en toute liberté. Un consentement donné par erreur,
sous pression extérieure ou dans un moment de confusion ne sera pas valide.
- L'engagement doit avoir un objet et une cause licites. Dans le droit commun du
contrat, l'objet et la cause sont distincts. L'objet désigne ce à quoi s'engage le
contrat, tandis que la cause désigne la raison pour laquelle le contrat est conclu.
Dans le cadre de la société, l'engagement se traduit par un principe d'apport, et cet
engagement ne sera valide que si l'apport est conforme aux bonnes mœurs. Quant à
la cause, elle découle de la société elle-même, et chaque associé exerce tous les
droits et devoirs associés de manière égale avec les autres associés.

Dans le droit des actes de société, on parle de l'objet de la société ou de l'objet


social, qui désigne l'ensemble pour lequel la société est constituée. Il correspond à un projet
finalité et est une exigence particulière du contrat de société, distinct de l'objet et de la
cause de l'engagement de chaque associé. Cet objet social doit lui-même être licite,
conforme aux lois et aux bonnes mœurs, comme le précise l'article 1833 du code civil.
b. Les conditions de forme :
L'article 1835 du Code civil dispose que l'acte de société doit être établi par écrit, soit
sous la forme d'un écrit authentique, soit sous la forme d'un écrit sous signature privée,
c'est-à-dire une signature privée de toutes les associées. Ces écrits constituent le statut de la
société, le pacte social, ou la charte des associés. Ensuite, les statuts doivent contenir un
minimum obligatoire. La société est désignée par une dénomination sociale, qui est le nom
de la société, un siège social, c'est-à-dire son adresse légale, la forme juridique choisie (SNC,
SARL, SA), la durée de la société, généralement inférieure à 99 ans, et son objet social. On y
décrit également les apports faits par chaque associé, ainsi que le montant du capital social,
et on détaille les modalités de fonctionnement de la société, notamment son mode de
gestion.

II. Les sanctions :


L'inobservation des conditions de validité d'un contrat est normalement sanctionnée
par l'annulation de l'acte. Cependant, en matière de société, l'annulation est très
problématique car la personne morale a pu fonctionner pendant un certain temps avant que
l'annulation ne soit demandée. De plus, l'annulation efface l'acte de tous ses effets, ce qui
serait difficile à réaliser. C'est pourquoi le législateur a restreint le champ d'application et les
effets de l'annulation par divers moyens.

a. L’anulité ne s’applique que dans 3 cas :


Si les conditions de 1942 ne sont pas remplies, il n'y a pas d'apport.
Si l'objet social est illicite, contraire à la loi, l'annulation s'applique de manière variable pour
les conditions de capacité et de consentement. En principe, l'annulation de l'acte est
exceptionnelle pour les sociétés anonymes et SARL. Dans ce cas, l'annulation n'atteindra que
l'engagement de la personne concernée et non l'acte de société dans son ensemble.
L'annulation ne s'applique pas au non-respect des conditions de forme.
b. L’annulité susceptible d’être prononcé et limité par 3 règles :
La loi favorise la régularisation de l'acte. Chaque fois que c'est possible, on rectifie l'acte
pour effacer la cause de l'annulation. Par exemple, on propose à l'incapable de lui racheter
ses parts pour éviter que l'incapacité de l'un entraîne la nullité de la société.
La loi évite l'annulation par une prescription courte de 3 ans et même permet à ceux qui ont
un intérêt à savoir si l'annulation sera demandée de provoquer celui qui dispose de la nullité
à refaire dans 6 mois et perdre ses actions.
La loi atténue les effets de l'annulation lorsqu'elle est prononcée. L'annulation n'atteindra
pas les effets passés et ne nuira pas aux tiers qui ont contracté de bonne foi avec la société.

 L’acquisition de la personne morale :


Une fois l'accord entre les associés réalisé, la société, en tant que personne morale,
en tant que sujet de droit, acquiert la personnalité morale à compter de son
immatriculation, conformément à l'article 1842 du Code civil. Cela s'applique aux sociétés
autres que les sociétés en participation, qui n'ont pas la personnalité morale.
L'immatriculation est une formalité procéder et suivie de formalités.

1. Les formalités préalables :


a. Il faut enregistrer l’acte de société reçoit un droit sur les apports.
b. Pour finaliser la constitution de la société, plusieurs étapes sont nécessaires. Il faut
d'abord publier un avis de constitution dans un journal d'annonce légale.
c. Ensuite, l'acte de société doit être déposé au greffe du tribunal de commerce. Pour
les sociétés commerciales, il est également nécessaire de fournir les statuts, l'acte de
nomination des dirigeants, ainsi qu'une déclaration de conformité dans laquelle le
fondateur atteste avoir respecté la loi et s'engage civilement en cas de violation,
pouvant entraîner des responsabilités civiles et pénales.

2. L’immatriculation RS :
Cette immatriculation doit intervenir le plus vite puisqu'elle étend la personnalité
morale de la société. Le…………………… contemporain a cherché à accélérer les procédures
afin de faciliter la création de l'entreprise. La demande se fait au centre de formalité
d'entreprise du lieu de siège social qui se charge en même temps l'immatriculation, le
commerce et la déclaration aux diverses administrations. La demande peut être faite même
avant l'apparition de l'avis de constitution. L'immatriculation doit être octroyée dans les 15
jours de la demande. Elle comporte de nombreux renseignements, outre les informations
déjà obligatoirement contenues dans le statut. Il faut déclarer l'identité de la personne
constituant, les organes sociaux, les dirigeants, les communs ou comptes. Un numéro
d'immatriculation est attribué à la société quand toutes ses positions sont respectées.

3. Les formalités postérieures :


Dans les 8 jours suivant l'immatriculation, le greffier du tribunal de commerce est
tenu de faire publier un avis au nom de la constitution de la société. Cet avis comprend
toujours les mêmes informations, notamment la mention de l'immatriculation, de l'acte de
constitution de la société et des conditions de la société.

 La société à formation :
Avant l'immatriculation, la personne morale n'est pas acquise, et donc la société
n'existe pas en tant que personne morale. Cependant, des actes ont pu être réalisés dans
l'intérêt de la future société pendant cette période. La question qui se pose est de savoir qui
est engagé par ces actes. La loi a établi une solution de principe à ces problèmes, mais elle
comporte également une exception.
Les personnes qui ont agi au nom de la société en formation sont généralement tenues
personnellement des engagements contractés, ce qui signifie que les actes restent donc, en
principe, à la charge des fondateurs.

Cependant, il existe une exception : les actes seront réputés avoir été conclus dès
l'origine par la société si celle-ci accepte de les intégrer à son compte. Ainsi, la société peut
reprendre les actes passés avant sa constitution, même lors de cette constitution, à
condition que les actes aient été passés entre la constitution et l'immatriculation, et qu'il n'y
ait pas eu de mandat donné lors de la constitution. Dans ce cas, les actes seront
automatiquement considérés comme repris à partir de l'immatriculation.La reprise a pour
effet de conférer à la société à la fois le bénéfice et la charge des actes mis en cause. En
d'autres termes, la personne morale remonte dans le temps pour intégrer les actes repris.

III. La formation de la société :


Une société est constituée d'associés, et lorsque ceux-ci sont nombreux, elle devient
une société anonyme. Mais une société est également caractérisée par son capital.
Cependant, la gestion de la société exige des prises de décisions rapides et efficaces, ce qui
nécessite la mise en place d'un organe restreint. De plus, les tiers en relation avec la société
doivent savoir avec certitude qui est habilité à engager la société et à la représenter. Ainsi, il
est nécessaire d'établir une différenciation de rôles plus ou moins complexe en fonction de
la taille de la société. Cela englobe la fonction décisionnelle ainsi que la mise en place de
contrôles, notamment lorsque la société dispose d'un capital important ou emploie un grand
nombre de salariés, afin de prendre en compte les différents intérêts en présence. On
observe actuellement une tendance à généraliser la fonction de contrôle pour prévenir les
défaillances d'entreprise, et le législateur a mis en place une fonction d'alerte à cet effet.

 La fonction de décision :
Dans toutes les sociétés, on trouve deux types d'organes entre lesquels se
répartissent l'ensemble des décisions nécessaires au fonctionnement d'une société :
l'organe souverain et l'organe de gestion.

- L’organe souverain :
a. La composition :
Cet organe est dit souverain parce qu'il est constitué de la somme des associés. Il
suffit d'une part sociale ou d'une action pour être associé et disposer d'un pouvoir au sein
de cet organe, exprimé par un droit de vote en Assemblée Générale.

b. Une distinction s'impose suivant s'il s'agit d'une société de personnes ou


d'une société de capitaux :
Dans une société de personnes, l'organe souverain a un pouvoir de principe, tandis que
l'organe de gestion a un droit délimité, car les associés sont indéfiniment responsables.
Dans une société de capitaux, c'est l'organe de gestion qui a le pouvoir de principe, car les
associés ne sont engagés que sur leurs apports.

En toute hypothèse, les organes souverains comprennent au minimum :


- La nomination et la révocation des organes de gestion,
- L'approbation de la gestion et des comptes une fois par an, ainsi que l'affectation des
bénéfices, leur distribution ou leur mise en réserve,
- La modification des statuts de la société, l'augmentation du capital, la fusion avec
une autre société.

c. Information :
Pour exercer son pouvoir, l'organe souverain doit être informé par ceux qui
détiennent l'information le jour de l'exercice du pouvoir. Cette information,
soigneusement réglementée par le législateur, notamment lors de la tenue de
l'Assemblée Générale, est assurée principalement par les rapports et les comptes.

 Les rapports :
Ce sont des commentaires sur la gestion sur le marché de l'entreprise, des
questions qui doivent être délibérées et qui expliquent les propositions de décision, de
résolution, que les dirigeants demandent à rassembler. Les demandes sont également
commentées, les comptes qui sont soumis à l'approbation.

 Les comptes :
Les comptes sont établis par les services spécialisés de l'entreprise et qui
dépendent de la gestion. Ces comptes sont imposés par la loi strictement. Il y en a deux
types :
- Les comptes annuels regroupent trois documents qui forment un tout et
s'interprètent les uns aux autres.
- Les documents de gestion prévisionnelle ne s'imposent qu'aux sociétés d'une certaine
importance. Elles doivent être établies. Une situation comparée de l'actif réalisable est
dispo passif exigible. En début de l'exemple, un compte de résultat prévisionnel et un
plan de financement après la clôture de l'exercice, un tableau de financement.

 Les organes de gestion :


a. Composition :
Cette proposition varie suivant les types de sociétés. Dans les petites sociétés, elle
amène souvent à la désignation d'une personne gérant SNC, SARL, Société Civile. Dans les
sociétés anonymes , l'organisation de gestion est collégiale, 12 personnes qui s'entourent
désignent une ou plusieurs personnes pour diriger.

b. Les pouvoirs de l’organe de gestion :


Cet organe, dans tous les cas, investit par la loi les pouvoirs les plus étendus pour
agir dans toutes les circonstances dans l'intérêt de la société, ce n'est pas dans l'intérêt
de la majorité, mais dans l'intérêt de la société conçue comme l'intérêt supérieur à celui
des associés. Plus concrètement, pour apprécier les pouvoirs de gestion, il faut bien
distinguer suivant qu'on juge le pouvoir entre associés et à l'égard des tiers. Les tiers
doivent être protégés contre les difficultés d'interprétation dans la définition du pouvoir.

1- Entre associés :
Le pouvoir des organes de gestion est délimité par l'objet social et le statut.
L'objet social définit le domaine d'activité de la société. L'organe de gestion n'a que le
pouvoir qu'à l'intérieur de ce domaine. Les clauses des statuts peuvent aussi prévoir des
limitations des pouvoirs de l'organe. Dans ce cas, l'organe est comme un mandataire. Il
n'a que le pouvoir qu'il y est octroyé. Tout dépassement de ce pouvoir qui causerait un
préjudice à la société engagerait la responsabilité de l'organe.

- A l’égard des tiers :


L'objet social n'est pas toujours une limite. Dans la société des personnes, l'objet
social constitue une limite. Les tiers en sont informés grâce aux diverses publicités, ce qui
permet à la société de refuser un acte conclu par le gérant en dehors de l'objet social. En
revanche, dans la société de capitaux, l'objet social n'est pas une limite. La société est
engagée même si l'action est à l'intérieur de l'objet social. Les clauses limitatives des
pouvoirs ne sont jamais opposables aux tiers. La société est toujours engagée par une
décision d'un organe qui viole une limite statutaire, sauf si une telle décision n'est pas
approuvée. Cela engage la responsabilité des dirigeants qui n'ont pas respecté la loi
contractuelle.
 La fonction de contrôle :

Cette fonction est liée à la taille de la société et est importante, quelle que soit sa
forme. L'institution du commissaire aux comptes doit exister. La loi renforce le rôle des
associés minoritaires. À ce contrôle doivent s'ajouter ceux exercés par le comité
d'entreprise.

A) Le contrôle du commissaire aux comptes :


Le commissaire aux comptes est un organe de la société doté de pouvoirs précis et
jouit d'une grande indépendance vis-à-vis des autres organes grâce au statut.

a) Le statut :
- Le commissaire aux comptes est un spécialiste dont les compétences sont
officiellement attestées. Il exerce sa profession de manière libérale et est rémunéré
par des honoraires versés par les sociétés qui font appel à ses services.
- Il est désigné par l'Assemblée générale des associés pour garantir son indépendance
vis-à-vis de la société. Il est assuré par une série de normes comptables et par la
règle selon laquelle il ne peut être révoqué qu'en justice pour faute ou
empêchement.

b) Rôle et Pouvoir :
 Le rôle : Son travail consiste à mettre sa compétence technique au service de
l'information des autres organes de la société, tels que les organes de direction et
l'ensemble des associés, afin que tous puissent prendre des décisions en
connaissance de cause. Cette influence se transforme en véritable contrôle, car le
commissaire aux comptes apporte des avis, des opinions et des corrections sur la
gestion, bien qu'il n'intervienne pas sur son opportunité. Son contrôle peut aller
jusqu'à signaler au ministère public les délits commis par la société au regard du droit
pénal des sociétés.
 Le pouvoir : il dispose d'un accès permanent à l'ensemble des documents
comptables de la société, mais en contrepartie, il assume une responsabilité civile
envers la société, les associés et les tiers, ainsi que des responsabilités pénales. Un
simple motif, comme une faute de gestion commise par le gérant ou une décision
contraire à l'intérêt social de la société, peut déclencher cette responsabilité.

B) Le contrôle des associés minoritaires :


La source du pouvoir au sein de la société réside dans l’assemblée générale des
associés, qui désigne les dirigeants et approuve leur gestion. Ce pouvoir découle donc du
droit de vote et, sauf exception, la transformation d’une société est soumise à la loi de la
majorité. Cependant, le législateur a considéré que les décisions de la majorité pourraient ne
pas toujours correspondre à l’intérêt supérieur de la société. C’est pourquoi il a accordé un
pouvoir de contrôle aux associés minoritaires, représentant généralement un pourcentage
du capital social, souvent un dixième. Ce pouvoir n’est pas concurrentiel, car il se limite à la
possibilité de saisir la justice. Le juge dispose toujours d’une marge d’appréciation quant à
l’opportunité des demandes des minoritaires. Il peut accepter ou rejeter deux hypothèses
principales sans s’impliquer :
- Le pouvoir de discussion, le choix du commissaire aux comptes pour l’exercer. Les
minoritaires doivent présenter un motif valable pour récuser un juge, s’ils refusent
d’être jugés par lui.
- Le pouvoir consiste à obtenir une expertise sur une ou plusieurs opérations afin de
vérifier leur régularité ou leur opportunité, et il est réservé aux sociétés où la
responsabilité des associés est limitée.

C) Le contrôle du comité d’entreprise :


La source du pouvoir au sein de la société réside dans la détention du capital social.
L'apport fait à la société justifie non seulement l'attribution des bénéfices, mais aussi celle
du pouvoir, des idées et de l'orientation de la société, ainsi que la manière de mener les
affaires. Dans le monde contemporain, un pouvoir non concurrentiel est revendiqué au nom
de l'investissement en travail, quelle que soit la forme que prend cet investissement. Les
décisions qui se prennent peu à peu, avec la contribution du travail et du capital, donnent
lieu à des règles de droit partagées entre le droit du travail et le droit des sociétés, et
impliquent un rôle de contrôle plus ou moins direct, assuré par un droit à l'information. Ce
rôle est dévolu au comité d'entreprise, qui se préoccupe à la fois de la gestion de la société
et de la situation de l'emploi.

a. La gestion de la société :
Le contrôle direct s'oppose à celui exercé par les associés minoritaires, qui ont le
droit de contester le choix du commissaire aux comptes et de demander des expertises. En
revanche, le contrôle indirect découle du droit à l'information : le comité d'entreprise reçoit
l'ensemble des documents relatifs à la marche de la société, au même titre que les associés.
Cela inclut les comptes, leurs rapports lors de l'assemblée annuelle, ainsi qu'un rapport écrit
portant sur l'ensemble de l'activité de la société. En réponse, il peut formuler des
observations qui peuvent être communiquées.

b. La situation de l’emploi :
Le comité d'entreprise est bien informé de la situation de l'emploi au sein de
l'entreprise grâce à l'obligation d'être informé, consulté sur les opérations susceptibles
d'avoir des répercussions sur l'emploi. Cela inclut les sessions de blocs de contrôle,
considérées comme des acquisitions ou des cessions d'entreprise, ainsi que les prises de
participation dans ou par la société. Il a également la possibilité d'émettre des avis, auxquels
la direction peut répondre.

c. La fonction d’alerte :
La mise en place d'un processus d'alerte devant la défaillance de l'entreprise est une
mesure prise par le législateur pour surveiller la dégradation de sa situation financière. Son
objectif est de prévenir une aggravation de la situation et de favoriser le redressement par
des mesures précoces. La loi n°2003-036 sur les sociétés commerciales à Madagascar
permet à tous les organes concernés par l'entreprise, y compris les commissaires aux
comptes, d'attirer l'attention des dirigeants sur tout fait susceptible de compromettre la
continuité de l'exploitation ou d'affecter la situation économique de l'entreprise. Les
dirigeants sont tenus de fournir des explications, surtout en cas de confirmation de
difficultés. La loi organise également la circulation d'informations entre les organes autres
que celui ayant lancé l'alerte. Une obligation de discrétion est imposée aux parties
concernées pour préserver la crédibilité de l'entreprise.

LA DISSOLUTION DE LA SOCIÉTÉ
La dissolution de la société est le processus qui mène à sa disparition, à la cessation
de son existence en tant que personne morale. La dissolution ne se produit pas
instantanément, mais passe par plusieurs étapes. Elle survient suite à certaines conditions
de dissolution et entraîne diverses conséquences.

- La condition de la dissolution :
La dissolution ne se produit qu’en cas de cessation d’activité de l’entreprise, et elle
n’est opposable qu’après avoir respecté certaines formalités.

1. Les causes :
Certaines causes sont communes à la somme de sociétés, alors que d'autres à
certaines formes.

a. Les causes communes :


Certaines causes opèrent par leur simple existence. Il suffit de constater
l’événement :
- La survenance du terme fixé par les statuts entraîne automatiquement la dissolution,
sauf si les associés décident de prolonger la société, auquel cas ils doivent envisager
cette prolongation un an avant l’expiration.
- La réalisation ou l’extension de l’objet social prive la société d’un élément essentiel.
Cette hypothèse est cependant rare, car l’objet social est défini de manière
suffisamment vague pour qu’il ne soit jamais épuisé.

D’autres cas exigent un acte volontaire ou judiciaire :


- La dissolution anticipée de la société suppose une décision volontaire de la part de
l’ensemble des associés.
- Les autres causes supposent l’intervention du tribunal. Il est requis dans deux cas.
 Lorsqu’un associé estime qu’il y a un juste motif de dissolution de la société, il doit
entamer une action et le tribunal apprécie la validité du juste motif. Ce motif doit
être suffisamment grave pour rendre impossible la survie de la société.
 Lorsqu’à la suite de la cession ou de la transmission à cause de mort, toutes les parts
sociales se retrouvent entre les mains d’un seul associé, un délai de régularisation est
octroyé à la société pour permettre sa survie, puisque la société d’une seule
personne n’est pas autorisée, sauf en cas d’exception. À l’issue de ce délai, tout
intéressé peut demander au tribunal la dissolution de la société.
- Une cause particulière résulte de la décision d’annulation du contrat de société, sans
effet rétroactif de l’annulation. Lorsque celle-ci est prononcée, elle a pour
conséquence que la société annulée est assimilée à une société dissoute.

b. Les causes spéciales :


On distingue deux types de sociétés :
- Dans les sociétés de personnes : les causes de dissolution sont liées à la qualité des
associés, c’est-à-dire à l’intuitu personnae. Ainsi, la mort, l’incapacité, l’interdiction
de l’un d’eux suffit à entraîner la dissolution.
- Dans les sociétés de capitaux : les causes de dissolution sont liées à la disparition des
capitaux. Ainsi, la perte de la moitié des capitaux sociaux oblige les associés à
prendre des décisions. Ils peuvent harmoniser les capitaux réels et sociaux en
procédant à une réduction du capital social ou dissoudre la société.

2. La publicité de la dissolution :
Ces formalités sont parallèles à celles qui ont précédé la constitution de la société.
Autrement dit, en cas de dissolution, il convient de déposer au greffe du tribunal dans un
délai d’un mois. La dissolution est mentionnée au RCS et greffée, et il est obligatoire d’en
effectuer la publicité dans un journal d’annonces légales. Les tiers ne sont censés connaître
la dissolution qu’à partir de cette publicité, conformément à l’article 1844-8 du Code civil. De
plus, dès le moment de la dissolution, tous les documents de la société doivent porter la
mention “société en liquidation”.

- Les effets de la dissolution : la liquidation


La dissolution de la société entraîne la liquidation, mais celle-ci ne se réalise pas
instantanément. Il y a donc une période de suivi de la société pour effectuer les opérations
de liquidation.

1. Le suivi de la personne morale sur la vie :


De même que la personnalité morale comporte un certain effet rétroactif pour la
société en formation, de même, la personne morale dissoute pourrait avoir besoin de
liquidation. Extensions aux deux extrémités : La société en liquidation est représentée par un
liquidateur dont le nom est public. Avec la dissolution, les organes ne sont plus compétents
et seul le liquidateur passe les actes nécessaires à la liquidation.
2. Les opérations de liquidation :
a. La liquidation comporte trois stades successifs.
- Il faut d’abord régler les rapports de la personne morale avec les tiers. Ceux-ci sont
soit créanciers, soit débiteurs de la société. Il faut donc recouvrer les créances de la
société et payer ses dettes. Pour cela, il est parfois nécessaire de réaliser certains
éléments d’actifs.
- Ensuite, il faut régler les apports de la personne morale et des associés. Les associés
sont donc créanciers de la société dans la valeur de leurs apports. Si une fois toutes
les dettes payées, le capital social se trouve intact dans la société, les associés
reprennent leurs apports, éventuellement en nature s’ils existent encore comme tels.
- Enfin, il faut régler les rapports entre les associés. Cette troisième étape n’a lieu
d’être que si un actif subsiste encore. Ce surplus s’appelle le boni de liquidation. Il
appartient aux associés qui le partagent entre eux au prorata de leur participation à
la société.

b. Les opérations supposent un actif suffisant :


Dans l'hypothèse où le créancier de la société ne pourrait être intégralement payé
avec l'actif réalisé, il faut prévoir les conséquences suivantes :
- Dans les sociétés de personnes où les associés sont indéfiniment responsables, les
créanciers pourraient poursuivre les associés sur leur bien personnel.
- En tout cas, ces insuffisances d'actifs sont le signe d'une insolvabilité antérieure de la
société. Les créanciers conservent pendant un an après la radiation du registre du
commerce le droit de demander la liquidation de l'entreprise, ce qui leur permet de
poursuivre la mauvaise gestion du dirigeant.

3. La clôture de la liquidation :
Le liquidateur est tenu de présenter un compte de liquidation qui est approuvé par
l'ensemble des associés pour clôturer la liquidation. La décision des associés est ensuite
déposée au greffe et un avis de clôture de liquidation est publié dans un journal d'annonces
légales. Cette formalité oblige le liquidateur à demander la radiation de la société du RCS
dans un délai d'un mois. Dans les huit jours suivant la radiation, le greffier publie un avis de
radiation au même journal. Ce n'est qu'à partir de la radiation que la personne morale de la
société disparaît à l’égard de tous..

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