Transformations Géométriques et Isométries
Transformations Géométriques et Isométries
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-1-
Chapitre 1
Généralités sur les transformations ponctuelles
Vocabulaire
• Lorsque dans le plan, à chaque point M on associe un unique point M‘, on dit que
l’on a défini une application du plan dans lui-même
• Dire qu’une application T est bijective signifie que tout point M est l‘ image par T
d‘un point M et un seul
Définition
Une application bijective est une transformation
T:E E
M T(M)= M'
M' L’image de M ou homologue de M ou transformé de M par T
M est l’ Antécédent de M'
Définition
M est dit point double ou invariant lorsque T(M) = M
Application 1
Soit T : M(x, y) → M’(x’ , y ‘) tel que
x' = x + y − 1
M’ = T (M) ⇔
y' = 2 x − y + 3
1) soit A(1;2) déterminer l’image A’ de A par T .
2) déterminer les points doubles de T.
Application 2
Soit T : M(x, y) → M’(x’ , y ‘) tel que
' = 2x − y + 3
x
M’ = T (M) ⇔
y' = x − 2 y + 5
Déterminer les points doubles de T .
Application3
Soit T : M(x, y)
→ M’(x’ , y ‘) tel que
-2-
x' = x + 3
M’ = T (M) ⇔
y' = y + 1
Déterminer les points doubles de T .
Application 4
Soit f : M
→ M’ = f(M)
2
z’= z -z+5 où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
Déterminer les points doubles de f
Application 5
Soit f : M(x, y) → M’(x’ , y ‘) tel que
x' = 2 x + y − 1
M’ = f(M) ⇔
y' = x + 2 y − 1
Déterminer les points doubles de f.
Application 6
Application 7
Soit f : M → M’ = f(M)
i ( z − 1)
z' = où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
z +1
Déterminer la fonction réciproque f-1 .
Définition
Soit F une figure :
Si T(F) = F il y a deux cas 1) F est une figure invariante point par point
(Si chaque point M de F est double)
2) F globalement invariante (s’il existe un point de F qui n‘est pas double)
3) Transformation identique si T (M) = M.
Théorème
-3-
le produit de transformation est associatif
T3 (T2 T1 ) = ( T3 T2 ) T1
Définition
T est involutive ⇔ T est une bijective et T = T-1
Propriété
f f −1 = f −1
f = id
Propriété
si f est involutive alors f f = id
Application 8
Soit f : M(x, y) → M’(x’ , y ‘) tel que
x' = x + y
M’ = f(M) ⇔
y' = 2 x − y + 3
1) Déterminer les points doubles de f .
2) Déterminer la fonction réciproque f-1 , f est –elle involutive ?
3) Soit (D) : y = x + 1
Déterminer l’image de (D) par f
Exercice 1
-4-
Soit T : M(x, y) → M’(x’ , y ‘) tel que
x' = x − y + 2
M’ = T (M) ⇔
y' = x + y − 3
1) Soit A (1; 1) déterminer l’image de A par T.
2) Déterminer les points doubles de T.
3) Déterminer la fonction réciproque T-1 ? T est elle involutive ?
4) Soit (D) : y = x+1, déterminer T (D).
5) z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’, trouver une relation
entre z et z’
z' − z I
6) On pose I (3; 2), calculer
z − zI
avec deux méthodes ( z' = (1 + i )z + 2 − 3i et z I = (1 + i )z I + 2 − 3i )
z' − z I z' − z I
7) Calculer et arg
z − zI z − zI
(
8) Déterminer une relation entre IM’ et IM, et calculer IM , IM ' )
9) Quelle est la nature du triangle IMM’ ?
10) M est un point donné, construire géométriquement M’.
Exercice 2
Soit f : M → M’ = f(M) tel que
z' = (1 + i )z + 1 − i où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
Soit g : M
→ M’ = g(M) tel que
z' = iz + 2 où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
Déterminer l’expression complexe de g f
Exercice 3
Soit T : M(x, y) → M’(x’ , y ‘) tel que
1
x' = x
M’ = T (M) ⇔
y' = y
x
1) Déterminer le domaine de définition de T
2) Déterminer les points doubles de T.
3) Déterminer la fonction réciproque T-1 ? T est elle involutive ?
4) Soit (D) : y = mx +2
-5-
a- Déterminer T (D)
b- Pour quelle valeur de m a-t-on T (D) = (D) ?
Exercice 4
Soit T : M(x, y) → M’(x’ , y ‘) tel que
x
x' = x 2 + y 2
M’ = T (M) ⇔
y' = y
x + y2
2
Chapitre 2
Isométries
Définition
On appelle isométrie toute application qui conserve les distances.
Propriété 1
Une isométrie transforme trois points alignés A ,B et C en trois points alignés dans
le même ordre.
Démonstration
A,B et C alignes, dans cet ordre, on peut écrire AC=AB+BC
Mais AC = A’C’ ; AB = A’B’ et BC = B’C’ , donc A’C’= A’B’+ B’C’
Alors les points A’,B’ C’ sont alignés dans le même ordre de A,B et C
Propriété 2
-6-
Si AB = K AC alors A' B' = K A' C'
Démonstration :
AB = K AC alors AB = K AC donc A’B’ = K A’C’ ,
Mais les points A,B et C sont alignés d’après la prop 1
les points A’,B’ et C’ sont alignés dans le même ordre
Par suite A' B' = K A' C'
Corollaire
D’après la propriété 2
L’isométrie conserve les milieux.
L'isométrie d’une droite est une droite.
L'isométrie d’un segment est un segment.
Propriété 3
Démonstration :
AB = CD alors ABCD est un parallélogramme,
donc les diagonales [AD] et [BC] se coupent en leur milieu,
d’après la propriété 2 l’isométrie conserve les milieux on déduit que
les segments [A’D’] et [B’C’] ont le même milieu par suite
A’B’C’D’ est un parallélogramme donc A' B' = C' D'
Propriété 4
Démonstration :
Soit un point M sur (AB) tel que BM = CD
D’après la propriété 3 B' M ' = C' D' ,mais on a AB = k BM ,
D’après la propriété2 A' B' = k B' M ' alors A' B' = k C' D'
Propriété 5
-7-
Si AB + CD = EF alors A' B' + C' D' = E' F'
« U + V = W ⇒ U' + V' = W ' »
Démonstration : soit un point M sur (AB) tel que BM = CD
AB + CD = AB + BM = AM = EF
d’après la propriété 3 A' M ' = E' F' et B' M ' = C' D'
Mais A' B' + C' D' = A' B' + B' M ' = A' M ' = E' F'
Propriété 6
Conclusion
Les isométries conservent :
1) les milieux
2) l’alignement
3) le parallélisme
4) les mesures des angles algébriques
5) les aires et les barycentres
Propriété 8
Soit T est une isométrie, si T admet trois points invariants
Non alignés alors T = id
Démonstration
-8-
De même pour B et C donc les points sont alignés, c’est impossible
Corollaire
Si T n’est pas identique alors tous les points invariants sont alignés,
Chapitre 3
Translation
Définition
La translation du vecteur V est une application définie par
T (M)=M’ ⇔ MM ' = V
Propriété 1
La translation du vecteur V admet une réciproque T-1
T:E E T-1 : E E
M T(M)= M' M’ T-1 (M’)= M
Démonstration
Toujours pour déterminer la transformation inverse
Il faut exprimer M en fonction de M’
MM ' = V ⇔ M ' M = −V
Propriété 2
Une transformation est une translation si et seulement si
la relation MN = M ' N' est toujours vraie pour tous les points
Démonstration
Condition nécessaire
Par hypothèse : T est une translation
Conclusion : MN = M ' N' est toujours vrai pour tous les points
En effet : MM ' = V et NN' = V alors MM ' = NN' donc MM’N’N
est un parallélogramme , par suite MN = M ' N'
Condition suffisante :
-9-
Par hypothèse : MN = M ' N' est toujours vrai pour tous les points
Conclusion : T est une translation
En effet : T (M)=M’ et O est un point fixe, T (O) = O’ alors MO = M ' O'
Donc MOM’O’ est un parallélogramme ,par suite MM ' = OO'
Alors T est une translation du vecteur OO'
Corollaire 1
La translation est une isométrie
Démonstration
MN = M ' N' donc MN= M’N’ alors la translation
conserve les distances
Corollaire 2
La translation conserve
1) les milieux
2) l’alignement
3) le parallélisme
4) les mesures des angles algébriques et les
mesures des angles orientés
5) les aires et les barycentres
Propriété 3
1) L’image d’une droite (D) , par une translation du vecteur V (avec (D) non //à V )
est une droite (D’) //(D)
- 10 -
x' = x + a
T(M)= M' alors MM ' = V ⇔
y' = y + b
Application 1
Soit T une translation du vecteur V (-1; 2)
1) déterminer l’expression analytique de T.
2) déterminer l’expression complexe de T.
Application 2
Soit f : M
→ M’ = f(M) tel que
z' = z + 2 − 3i où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
Déterminer la nature de f .
Propriété 4
Le produit de deux translations est une translation
du vecteur V = V1 + V2
Attention : T2 T1 = T1 T2
Exercice 1
Soit f : M
→ M’ = f(M) tel que MM ' = MA + MB − 2 MC
Avec A, B et C trois points fixes non alignés
Montrer que f est une translation dont on déterminera le vecteur.
Exercice 2
f g
f : z →z' g : z →z'
Soit f : et
z'= z +2i z'=z+3+i
1. Quelle est la nature de f g ?
2. Trouver la forme complexe de f g , par deux méthodes.
Exercice3
- 11 -
Soit (C) un cercle de centre I (2;-1) et de rayon R = 2.
Soit T la translation de vecteur V (1; 2). Écrire l’équation de l’image
du cercle (C) par T.
Exercice4
Construire l’image de la figure par la translation de vecteur AO
Exercice5
Soit (C) un cercle de diamètre [AB] fixe, de centre O
M est un point variable qui appartient à (C), soit N un point tel que OAMN est un parallélogramme.
Déterminer le lieu géométrique de N.
Exercice 6
On donne A et B qui sont deux fixes, et M un point variable,
N est le milieu de [AM], P est le milieu de [MB].
On suppose que N décrit un cercle fixe (C)
Déterminer le lieu géométrique de P.
Exercice 7
Soit f : M
→ M’ = f (M) tel que
z' = iz + 1 Où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
Soit g : M
→ M’ = g (M) tel que
z' = −iz + 2 − i Où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
1) déterminer l’expression complexe de g f
2) déterminer la nature de g f
Exercice 8
- 12 -
Soient (C) et (C’) deux cercles sécants fixes, par A on mène une droite variable x’x
qui coupe (C) en M et (C’) en N. Les perpendiculaires en M et N à x’x coupent (C)
en I et (C’) en J
Chapitre 4
Rotation
Définition
La rotation est une transformation qui à chaque point M
OM = OM '
associe le point M’ tel que
( OM ; OM ' ) = α
s’appelle rotation de centre O et d’angle α , notée par R(O; α )
Application 1
- 13 -
π
1) Soit r = rot A, construire r (B)
6
π
2) Soit r ‘ = rot B ,− construire r’ (A)
6
Propriété 1
La rotation admet une réciproque R-1(O; - α )
Preuve
Propriété 2
( ) (
Attention : OM ; ON = OM ' ; ON' )
( ) ( ) (
Car OM ; ON = OM ; OM ' + OM ' ; ON' + ON' ; ON ) ( )
(
= α + OM ' ; ON' - α ) = (OM ' ; ON' )
Propriété 3
(
La transformation est une rotation ⇔ MN = M’N’ et MN ; M ' N' = α )
Preuve
Condition nécessaire
Par hypothèse : R est une rotation
(
Conclusion : MN = M’N’ et MN ; M ' N' = α )
En effet :
Les deux triangles OMN et OM’N’ sont égaux d’après le cas
- 14 -
Côté– angle – côté
( ) (
OM = OM’ , ON =ON’ et OM ; ON = OM ' ; ON' )
D’après les éléments homologues MN =M’N’ .
( )
MN ; M ' N' = α ??
En effet :
Soit A un point tel que OMNA est
un parallélogramme et A’ = R (A), puisque MN =M’N’ est vrai
pour
tous les points on peut déduire
N’A’ =NA = OM = OM’ et M’N’= MN=OA=OA’
Donc OM’N’A’ est un parallélogramme et par suite
M ' N' = OA'
( ) (
et MN ; M ' N' = OA; O' A' = α )
Condition suffisante :
( )
Par hypothèse : MN = M’N’ et MN ; M ' N' = α « Transformation f »
Est toujours vrai pour tous les points
Conclusion
La transformation est –elle une rotation ?
Cette transformation est une rotation d’angle α , et le centre O est point
d’intersection de la médiatrice de [MM’] avec l’arc capable d’où l’on voit
Ce segment sous l’angle α
En effet :
On considère un point M point fixe et M’ l’image de M par f ( M’= f(M))
On désigne par N’ l’image de N par f . et N’’ l’image de N par R(O; α ) , On va démontrer que
N’=N’’.
Puisque O un point de la médiatrice de [MM’] on peut écrire OM =OM’
Puisque O un point de l’arc capable d’où l’on voit Ce segment sous l’angle α , on peut écrire
( )
OM; OM ' = α alors M’=R(M)
- 15 -
Corollaire 1
Preuve
R(M) = M’ et R(N) = N’ alors MN = M’N’
Corollaire 2
La rotation conserve
1) les milieux
2) l’alignement
3) le parallélisme
4) les mesures des angles algébriques et les
Mesures des angles orientés
5) les aires et les barycentres
6) l’équipollence
7) la tangence
Application 2
OM = OM '
M (z), M’ (z’) et O (z0) et
( OM ; OM ' ) = α
OM ' z' − z 0
OM = OM’ ⇔ =1⇔ =1
OM z − z0
z' − z0 z' − z0
Arg( ) = ( OM ; OM ' ) = α + 2 kπ par suite = [ 1 ; α ] = e iα
z − z0 z − z0
Donc on peut écrire
b
z' = az + b avec z 0 = et a= [ 1 ; α ] = e iα
1− a
Deuxième forme z' − z0 = eiα ( z − z0 )
- 16 -
b
Remarque : si z' = az + b alors z 0 = est l’affixe du point double
1− a
Par suite z0 est l’affixe du centre.
Application :
1 i 3
Soit z' = + z + 2i + 1 , Quelle est la nature du cette transformation? puis determiner le centre
2 2
et l’angle .
Application 3
π
1) Déterminer l’expression complexe de r = rot A, avec A (0,1)
6
2) Déduire l’expression analytique.
Application 4
Soit f : M
→ M’ = f(M) tel que
1 3
z' = − i z où z d’affixe de M et z’ d’affixe de M’
2 2
- 17 -
Construction du centre de rotation
Deuxième cas :
Si connaissant deux couples (A;A’) et (B;B’) avec R(A) = A’ et R(B) = B’
il y a deux cas a) (AA’) n’est pas parallèles à (BB’)
b) (AA’) // (BB’)
Si (AA’) n’est pas parallèles à (BB’)
( (AB) ; (A’B’) ) = α . Soit I est l’intersection de (AB) avec ( A’B’)
Donc AIA’ = BIB’ = α (opposés par le sommet)
On trace deux cercles passant par AIA’ et BIB’, Mais le centre O se trouve
Sur l’arc capable d’où l’on voit [AA’] sous l’angle α et sur l’arc capable
D’où l’on voit [BB’] sous l’angle α , alors le centre O est l’intersection
De deux cercles
- 18 -
R1 (O1 ;α 1 ) et R2 (O2 ;α 2 )
R1 ( M ) = M 1 R2 ( M 1 ) = M '
R1 ( N ) = N 1 R2 ( N 1 ) = N '
MN = M 1 N 1 et (MN ; M N ) = α
1 1 1
- 19 -
(
M 1 N 1 = M ' N' et M 1 N 1 ; M ' N' = α 2)
Par comparaison MN = M 1 N 1 = M ' N ’ et
(MN ; M ' N' ) = (MN ; M N ) + (M N ; M ' N' ) = α
1 1 1 1 1 +α2
MN = M ' N'
alors
( )
MN ; M ' N' = α 1 + α 2
Premier cas : si α 1 + α 2 = 0 alors R2 R1 est une translation
il y a deux cas a) O1 = O2
b) OI ≠ O2
a) R2 R1 est une translation identique
b) R2 R1 est une translation de vecteur O1O' avec O' = R2 ( O1 )
Deuxième cas : si α 1 + α 2 ≠ 0
Alors R2 R1 est une rotation d’angle α 1 + α 2
il y a deux cas a) O1 ≡ O2
b) OI ≠ O2
a) si O1 ≡ O2 alors
R2 R1 (O1 ) = R2 (R(O1 )) = R2 (O1 ) = R2 (O2 ) = O2 = O1
Donc O1 est un point double par R2 R1 alors O1 est
Le centre de rotation
Attention : si O1 ≡ O2 alors R2 R1 = R1 R2 donc commutative
b) si OI ≠ O2 Alors R2 R1 est une rotation d’angle α 1 + α 2
Et de centre w
Puisque w est le centre de rotation R2 R1 alors il est un point double
Donc R2 R1 (w) = w , on pose R1 (w) = w' par suite R2 (w' ) = w
( )
R1(w) = w' O1w;O1w' =α1 et O1w = O1w'
⇔
(
2 2 2 )
R2 (w' ) = w O w';O w =α et O w'= O w
2 2
α1 α2
O1 α1 α2 O2
2 - 20
2 -
2ème méthode complexe
R1 (O1 ;α 1 ) et R2 (O2 ;α 2 )
R1 pour écriture complexe z' = e iθ1 z + b1 et
R2 pour écriture complexe z' = e iθ 2 z + b2 .
alors R2 R1 pour écriture complexe z ' = e i( θ1 +θ2 ) z + e iθ2 b1 + b2 .
donc R2 R1 a une écriture complexe de la forme z’ = az +b
avec | a | = 1 c’est donc rotation ou une translation
(Selon la valeur de θ1 + θ2 = 0 ou ≠ 0 ) .
T (M ) = M 1 et R(M 1 ) = M '
T ( N ) = N 1 et R( N 1 ) = N'
Alors MN = M 1 N 1 , M 1 N 1 = M ' N' et (M N ; M ' N' ) = α
1 1
(
Par suite MN = M ' N' et MN ; M ' N' = α )
Donc R T est une rotation d’angle α et de centre w à déterminer
Puisque w est le centre de rotation R T alors il est un point double
Alors R T (w) = w . on pose T (w) = w'
ww' = V
Donc on peut écrire
(
Ow' = Ow et Ow';Ow = α car )
R T (w) = w ⇔ R(w' ) = w
Construction de w ?
1ère étape : tracer x’ox ⊥ V , puis une droite y’oy fait avec x’ox
α
un angle
2
2ème étape : tracer z’z homologue de x’ox par
−V
Translation du vecteur
2 x
Alors w = y’oy ∩ z’z
V y
z - 21 -
o
2ème méthode complexe
R pour écriture complexe z' = e iθ z + b1
T pour écriture complexe z ' = z + b 2 .
Donc R T pour écriture complexe z' = e iθ z + b1 + e iθ b2
alors R T est une rotation d’angle θ .
Remarque
Exercice 1
Exercice 2
( )
Dans le plan orienté, on considère le triangle rectangle isocèle ABC tel que AB , AC =
π
2
. I est
le milieu du segment [BC] .
π
rB : est la rotation de centre B , d’angle .
2
π
rC : est la rotation de centre C, d’angle .
2
t : est la translation de vecteur BC .
S : est la composée rC t rB
- 22 -
r : est la composée t rB
1) Déterminer la nature de r
2) Déterminer la nature de S. Quelle est l’image de B par S ? Caractérisez la transformation S.
2ème partie :
(
On considère A, AB , AC . )
1) Déterminer les expressions complexes de rB , rC , t et S
2) en déduire la nature de S et ses éléments caractéristiques
Éléments de réponses :
S est une symétrie de centre I
Exercice 3
(
Dans le plan orienté, on considère le triangle rectangle isocèle ABC, en A tel que AB , AC = ) π
2
. I, J et K sont les milieux respectifs de [BC], [AC] et [AB]
π
On note r la rotation de centre I et d’angle , et t la translation de vecteur
2
1
BC . On pose f = r t et g = t r
2
1) trouver l’image de K par f, et celle de J par g. Précise la nature et les éléments caractéristiques
de f et de g
2) a. précisez la nature de la transformation g f −1 .
b. quelle est l’image de A par g f −1 ? Caractérisez alors cette transformation
c. M est un point quelconque du plan, M1 l’image de M par f et M2 l’image de M par g.
Construisez le quadrilatère ACM2 M1
Éléments de réponses :
π
f (K) = K , g(J) = J . f est une rotation de centre K et d’angle
2
π
g est une rotation de centre J et d’angle .
2
a. g f −1 est une translation
b. g f −1 est une translation de vecteur AC
c. g f −1 (M1) = M2 donc M 1M 2 = AC , alors ACM2 M1 est un parallélogramme
- 23 -
Exercice 4
π
Soit r = rot A, avec zA = 1 et zB = 2+3i
3
Déterminer l’affixe du point C l’image de B par r .
Exercice 5
Éléments de réponses :
( ) (
1ère méthode : OA,OC = u ,OC − u ,OA = )( )
7π π
6 6
− =π
OA = OC donc O est le milieu de [AC] de même O est le milieu de [BD]
(OA,OB) = π2 or AC = DB = 4 , Donc ABCD est un parallélogramme
- 24 -
1) soit A’, B’ les images respectives de A, B par r2 r1
Démontrer que I est le milieu de [AA’] et B le milieu de [AB’]
2) en précisant la nature de r2 r1 -1 , démontrer que pour tout point M du plan
I est le milieu de [ M1 M2] , M1 étant l’image de M par r1 et M 2 l’image de
M par r2
3) démontrer que r2 r1 est une rotation. Préciser son centre et son angle.
Éléments de réponses :
1) ABA’C est un parallélogramme les diagonales se coupent en leur milieu
2) r2 r1 -1 est une rotation d’angle − π par suite est une symétrie central de centre w où w est le
milieu de [AA’].alors w= I
M 2 = r2 r1 (M 1 ) alors I est le milieu de [ M1 M2]
−1
- 25 -
Éléments de réponses :
Ω (1,−1) .
c)
z' − z Ω z' − z Ω z' − z Ω π
) = ⇔ ΩM ' = ΩM et ( ΩM , ΩM ' ) =
π
=i⇔ = 1 et arg(
z − zΩ z − zΩ z − zΩ 2 2
π π
3) a. f : z ‘ = iz b. f rotation d’angle et de centre O . 4) g = t r rotation d’angle .
2 2
Chapitre 5
Symétrie centrale et réflexion ou symétrie axiale
Définition
Soit w un point fixe, M est un point variable, on appelle symétrie de centre w la
transformation f qui transforme M → M ' tel que
w est le milieu de [MM’] , on note f = S w
Propriétés 1
1) si w ∈ (D) alors S w (D) = (D)
2) si w ∉ (D) alors S w (D) = (D’) // (D)
3) l’image d’un cercle de centre I et de rayon R par S w est un cercle de centre
I’ = S w (I) et de rayon R’ =R .
Application 1
On donne w(1,1)
Déterminer l'expression complexe de symétrie centrale de centre w.
- 26 -
Réflexion ou symétrie axiale S (∆ )
Définition : S (∆ )
(∆ ) Est une droite, on appelle réflexion d’axe (∆ )
L’application qui à tout point M du plan associe le point M’ symétrique de M par (∆ )
rapport à (∆ )
M M’
// //
Remarque
Réflexion d’axe (∆ ) s’appelle symétrie axiale ou
Symétrie orthogonale d’axe (∆ )
Propriétés 2
1) toute réflexion est une isométrie
2) si M ∈ (∆ ) alors M ≡ M’ donc M est un point double
3) si (d) ⊥ (∆ ) alors S (∆ ) (d ) = (d )
( ) (
alors AB ,u = u , A' B' ) [2π ]
5) une réflexion change le signe des mesures angles orientes
8) S (∆ ) S (∆ ) = id
- 27 -
10) S (∆ ) S (∆' ) est une translation si (∆ ) // (∆' )
Preuve 11)
( )
OI ,OI' = α Alors S (∆' ) S (∆ ) = R(O;2α )
O
M’’
α
M //
/// I’
//
I ///
M’
(∆' )
(∆ )
x ' = x
alors z' = z
y ' = −y
- 28 -
Expression complexe de symétrie axiale par rapport (y'y)
x ' = −x
alors z' = - z
y ' = y
Application 2
Éléments de réponses
g h
z → z1 → z' Où g (z) = z1 = z et h (z1) =z’= -3z+3 -2i
Alors g est une symétrie par rapport de (x’x) (réflexion d’axe (x’x)) , et h
3 − 1
est une homothétie De centre w , et de rapport -3, h (w,-3)
4 2
Donc f = h g = produit d’une symétrie par rapport (x’x) et d’une homothétie
Exercice 1
1
x' = 5 (3 x + 4 y − 4 )
Soit f : M ( x , y )
→ M ' ( x' , y' ) tel que
y' = 1 (4 x − 3 y + 8 )
5
Éléments de réponses
Trouver une relation entre les coordonnées de milieu de [MM’]
Puis montrer que cette droite perpendiculaire à (D)
Exercice 2
- 29 -
Chapitre 6
Homothétie
Définition
H (O , k ) Homothétie de centre O et de rapport k
H (M ) = M ' ⇔ OM ' = k OM
si k est un nombre positif alors l’homothétie est dite positive
si k est un nombre négatif alors l’homothétie est dite négative
si k = 1 alors l’homothétie est une transformation identique
Attention
si k ≠ 1 alors le centre est le seul point double
Remarque
Les trois points O , M et M’ sont alignés
Propriété 1
si k = - 1 transformation est une symétrie par rapport à l’origine
Propriété 2
1
H (O; k ) ⇔ H −1 O;
k
si k ≠ ±1 alors H est non involutive
Propriété 3
Une transformation est une homothétie ⇔ M ' N' = k MN et ( k ≠ 0 et 1)
- 30 -
Alors OM ' = k OM donc cette transformation est une homothétie
Par définition
Règles
1)si AB = λ CD alors A' B' = λ C' D'
A' B' = k AB = k ( λ CD ) = λ ( k CD ) = λ C' D'
2) les homothétie conservent : le milieux, l’alignement, le parallélisme
( ) ( ) (
3) A' B' , A' C' ) = k AB , k AC ) = AB , AC )
(La mesure des angles orientés et le Barycentre)
4) si D est une droite passant par le centre de l’homothétie
Alors D globalement invariante, H(D) = D
Application 1
ABC est un triangle tel que le point A est fixe, les points B et C
Sont variables M est le milieu de [BC], G est le centre de gravite
Du triangle ABC. Trouver le lieu géométrique de G si M décrit
Un cercle fixe (C) de centre O Et de rayon 2 cm.
Propriété 4
1) homothétie d’une droite est une droite (parallèle ou
confondue)
2) homothétie d’un segment est un segment
3) homothétie transforme deux droites parallèles ou perpendiculaires
En deux droites parallèles ou perpendiculaires
4) homothétie d’un cercle C (A; R) est un cercle C’ (A’; R’)
Tel que H (A) = A’ et R’ = |k| R
H(O, k) et
- 31 -
H (M ) = M ' ⇔ OM ' = k OM ⇔ z' = az + b
b
Avec a=k et z 0 = où O ( z0 )
1− a
Ou z’ – z0 = k(z – z0 )
Application 2
Soit h : M
→ M ' tel que z’ = 2z +1 –i
Déterminer la nature de h et les éléments caractéristiques
Application 3
1
1) Écrire l’expression complexe de h = hom w( 0 ;1 ), k =
2
2) soit A d’affixe 2+ i , déterminer l’affixe de point B l’image
De A par h.
Propriété 5
[AB] et [CD] étant deux segments tels que CD = k AB
Alors il existe une homothétie et une seule qui transforme
A en C et B en D
Preuve : CD = k AB alors (AB)// (CD) . B
Soit O l’intersection de (AC) avec (BD) , D
D’après théorème de Thalès
OC OD CD
On peut écrire = = =k
OA OB AB O C A
OC = k OA et OD = k OB H(O,k ) sera unique homothétie
Qui transformant A en C et B en D
Propriété 6
C( c ; R) et C’(c’;R’) sont deux cercles
si R ≠ R’ alors il existe deux homothéties qui transforment
R' R'
(C) en (C’) , H O , et H ' O' ,−
R R M’
c’
O c O’
R'
Centre de H de rapport
R
R' M’’
Centre de H’ de rapport -
R
- 32 -
Preuve : s’il existe une homothétie qui transformant (C) en (C’)
Elle doit transformer le centre c en c’ et un point quelconque
M en M’ ou ( en M’’ )
M ' c' R' R'
Alors M ' c' = k Mc par suite k = = ⇔k=±
Mc R R
Mais le centre de l’homothétie se trouve sur (cc’) et sur (MM’)
ou sur (MM’’)
Alors il est l’intersection
Remarque
R' R '
H O , alors O c ' = R
O c donc
R
R' Oc' R' Oc' O' c'
Oc' = Oc par suite = Donc on peut écrire =−
R Oc R Oc O' c
Cas particuliers
le centre O est l’intersection
1) (T) avec (cc’)
2)
Propriété 7
Si les rayons de deux cercles sont égaux R = R’ alors il existe
- 33 -
Une seule homothétie qui transforme (C ) en (C’)
|k| = 1 alors H(O’, - 1) où O’ est le milieu de [cc’]
Remarque
Dans ce cas ( k= -1) l’homothétie est une symétrie centrale
Si k=1 l’homothétie est identique c’est impossible car c ≠ c’
H 1 (O1 , k 1 ) et H 2 (O2 , k 2 )
H 1 (M ) = M 1 et H 2 (M 1 ) = M '
⇔ M ' N' = k 1 k 2 MN
H 1 ( N ) = N 1 et H 2 ( N 1 ) = N'
Premier cas : si k1k 2 = 1
Il y a deux cas a) O1 ≡ O2
b) O1 ≠ O2
a) si k1k 2 = 1 ⇔ M ' N' = MN donc H 2 H 1 est une translation
H 2 H 1 ( O1 ) = H 2 ( H 1 ( O1 )) = H 2 ( O1 ) = H 2 ( O2 ) = O2 = O1
Par suite O1 est un point double alors cette translation est identique
b) si O1 ≠ O2 est une translation du vecteur
O1O' où O’= H 2 ( O1 )
Attention :
H 2 H 1 ≠ H 1 H 2 donc n’est pas commutative si O1 ≠ O2
Deuxième cas : si k1k 2 ≠ 1
Il y a deux cas a) O1 ≡ O2
b) O1 ≠ O2
a) si k1k 2 ≠ 1 et O1 ≡ O2 donc H 2 H 1 est une homothétie
De rapport k1k 2
H 2 H 1 ( O1 ) = H 2 ( H 1 ( O1 )) = H 2 ( O1 ) = H 2 ( O2 ) = O2 = O1
Par suite O1 est un point double alors H 2 H 1 est une homothétie
De rapport k1k 2 et centre O1
b) si k1k 2 ≠ 1 et O1 ≠ O2
On pose w est le centre de H 2 H 1 alors H 2 H 1 (w)= w
Soit w’ = H 1 (w) donc H 2 (w' ) = w
O w' = k1 O1 w
⇔ 1
O2 w = k 2 O2 w'
- 34 -
1 − k2
On peut déduire que O1 w = O1O2
1 − k1 k 2
Remarque
Le produit de deux homothéties n’est pas toujours
- 35 -
Une homothétie
Corollaire
w appartient à la droite (O2 O2 )
1) La droite (O2 O2 ) est invariante
Par H 1 , H 2 et par H 2 H 1 car passe par le centre
De chaque transformation
ww' = V k
⇔ ⇔ Ow = V
Ow = k Ow' 1 − k
Remarque
- 36 -
Attention pour trouver le centre I de T H .
On choisit un point M non situé sur (O; V ) , on place M1 =H(M) et M’=T(M1).
Le point I est l’intersection de (O; V ) et (MM’) .
Attention
Toute homothétie négative (k ≺ 0) est le produit
De l’homothétie Positive avec une rotation
H (O; k ) = R(O; π ) H (O;− k )
Exercice 1
1
[AB] est un segment, soit les homothéties h = h( A,2 ) et g = h B ,
2
a. déterminer g h (A). identifiez alors g h .
b. identifier h g .
Éléments de réponses
1
g h est une translation de vecteur V = AA' = AB
2
Exercice 2
[AB] étant un segment de milieu I , soient les homothéties h = h( A,2 )
3 1
Et g = h B , , le point O défini par AO = AB
2 4
a. placez les images des points A,I et O par g h . identifier alors g h
b. identifiez de même h g
Éléments de réponses
3
g h (A)= A’ tel que BA' = BA
2
g h (I)=B car on pose I’= h( I) ⇔ AI' = AB ⇔ I' ≡ B
- 37 -
1
g h (O)= O car on pose O’= h(O) ⇔ AO' = 2 AO = 2. AI ⇔ O' ≡ I
2
3 3 1
Donc h(O) = I , on pose g(I) = I’’ ⇔ BI' ' = BI = . BA = BO ⇔ I' ' = O
2 2 2
b. g h est une homothétie de rapport k 1k2 = 3 et de
centre O car g h (O)= O
Remarque
g h est une homothétie de rapport k 1k2 = 3 et de centre w défini par
1 − k2 1
Aw = AB ⇔ Aw = AB ⇔ w ≡ O
1 − k1 k 2 4
Exercice 3
Soit le point M (x, y)
a. calculez en fonction de x, y et k les coordonnées du point M’
Image de M par l’homothétie h (O, k).
b. calculez en fonction de x, y, k, a et b les coordonnées du point M’’
Image de M par l’homothétie h (I, k) .Où I (a, b).
Éléments de réponses
x' = kx
a. OM ' = k OM ⇔
y' = ky
x' = kx − ka + a x' = kx + α
b. IM ' = k IM ⇔ ⇔
y' = ky − kb + b y' = ky + β
Exercice 4
- 38 -
1 − k2 5 −5 −5
Ow = OI ⇔ Ow = OI ⇔ w ,
1 − k1k 2 6 6 6
Exercice 5
Soit f: M(x,y) → M ' (x',y')
x ' = −2 x
y ' = −2 y
a. montrer que f est une homothétie dont on précisera les éléments.
b. vérifiez que l'image par f de la droite d'équation 2x+3y-1=0 est une droite
c. vérifiez que l'image par f du cercle
D’équation x2 + y2 -6x+2y-3 = 0 Est un cercle.
Éléments de réponses
x ' = −2 x
a. ⇔ OM ' = − 2 OM f = hom(O,-2)
y ' = −2 y
2ème méthode z’ = x’ + i y’ et z = x + iy
z’ = -2 z
b. x’ +3/2 y’ + 1 = 0
c. x’2+y’2 + 12x’- 4y’-12 = 0
2ème méthode (C) est un cercle de centre I(3 ;-1) et rayon = 13
( x2+ y2 -2ax -2by + c = 0 et (Rayon)2 = a2 + b2 – c )
Donc (C’) est un cercle de centre I’(-6 ;2) et rayon = 2 13
Exercice 6
2
a. si AB = AC , déterminer le rapport de l’homothétie de centre B qui transforme A en C.
3
b. [AB] étant un segment, déterminer le centre de l’homothétie de rapport 3 qui Transforme A en B
c. [MN] étant un segment de milieu O, déterminer l’homothétie qui transforme M en N et N en O.
Éléments de réponses
2 1 − 1
a. AB = AC , ⇔ BC = − BA, alors h B ,
3 2 2
3
b. wB = 3 wA ⇔ Bw = BA
2
−1 1
c. hom ( , w ) où Ow = ON
2 3
Exercice 7
1 1
[AB] étant un segment, soit h l’homothétie h A, et g B ,
3 2
a. déterminer g h (A). Identifiez alors g h
- 39 -
b. Identifiez h g .
Exercice 8
ABCD est un trapèze, I et J sont les milieux des bases [AB] et [CD]. Les diagonales (AC) et (BD)
se coupent en O, (AD) et (BC) se coupent en O’
Déterminer à l’aide de deux homothéties, que les points O, O’, I et J sont
Alignés.
Éléments de réponses
CD = k AB avec k négatif ,donc il existe une homothétie h de rapport k
Qui transforme A en C, et B en D.
de centre w∈ ( AC ) ∩ (BD ) alors w ≡ O
h(I) = J car l’homothétie conserve le milieu alors les points I , J et O sont alignés
DC = − k AB donc il existe une homothétie h’ de rapport - k
Qui transforme A enD, et B en C.
de centre w’∈ ( AD ) ∩ (BC ) alors w’ ≡ O'
h’(I) = J car l’homothétie conserve le milieu alors les points I , J et O’ sont alignés
Exercice 9
(C) et (C’) étant deux cercles intérieurs, [AB] et [A’B’] sont deux diamètres parallèles de (C) et (C’).
Démontrer que (AA’) et (BB’) se coupent sur la ligne
Des centres. En est –il de même pour (AB’) et (A’B) ?
Éléments de réponses
a. (A’B’)//(AB) donc A' B' = k AB
Avec k positif, donc il existe une
Homothétie du rapport k qui
Transforme A en A’ et B en B’
De centre I ∈ ( AA' ) ∩ (BB' )
h(O) = O’ car l’homothétie conserve
le milieu alors les points O, O’ et I sont alignés
b. B' A' = − k AB donc il existe une homothétie h’
De rapport – k , Qui transforme A en B’, et B en A’.
De centre w’ ∈ ( AB' ) ∩ (BA' )
h’(O) = O’ car l’homothétie conserve
Le milieu alors les points O, O’ et w’ sont alignés
Exercice 10
- 40 -
ABCD est un parallélogramme. On note h l’homothétie de centre I
Qui transforme B en D.
Exercice 11
ABCD est un trapèze tel que AB = 3 DC , O est l’intersection
De ses diagonales
On note h l’homothétie de centre O qui transforme A en C .
1.a) pourquoi la droite (AB) a-t-elle pour image la droite (DC) par h ?
Précisez h (B) .
−1
b) pourquoi le rapport de l’homothétie est –il ?
3
2. la droite d parallèle à (AD) ,coupe (DB) en I .
a. pourquoi d est –elle l’image de (AD) par h ?
b. déduisez – en que h (D) = I .
3. on note ∆ la droite passant par D parallèle à (BC) elle coupe (AC) en J .
a) en reprenant le raisonnement de la question précédente, démontrer que h(C) = J .
1
b) déduisez –en que IJ = CD
3
- 41 -
Éléments de réponses
A ∈ ( AB ) donc h(A) = C ∈ h([AB]) ,or h([AB]) est une droite passe par C
et // à (AB) .
h(B) = D car B , O et D sont alignés
−1
h(A) = C et h(B) = D alors CD = k AB par suite k =
3
Exercice 12
Deux carrés ABCD et BEFG de cotes respectifs 3 et 2 sont disposes comme l’indique la figure ci-
dessous
Éléments de réponses
2.a) A ∈ ( AC ) donc h(A) = B ∈ h([AC]) ,or h([AC]) est une droite passe par B
et // à (AC) . (BF)//(AC) alors h([AC])= (BF)
h(C) = F car h(C) ∈ (IC ) ∩ (BF )
2
b) F = h(C) et h(A) = B donc BF = k AC ⇒ 2 2 = k 3 2 ⇒ k =
3
2
c) 1ère méthode : IG = ID (classe seconde)
3
2 2
2ème méthode : BG = AD donc il existe une homothétie de rapport
3 3
Qui transforme A en B et D en G, par suite cette homothétie
2
Ne autre que h I , car h (A) = B, alors les trois points I, G et D sont alignes
3
- 42 -
Exercice 13
(C) et (C') étant deux cercle sécants en A et B. Soit O le centre de l'une des homothétie
transformant (C) en (C'). (OA) recoupe (C) en M et (C') en M'
Démontrer que OM × OM ' = OA 2
Éléments de réponses
(C’)
(C) r'
soit h l’homothetie positive de rapport k = et de centre O
r
qui transforme (C) en (C’) A ∈ (C ) donc h(A) ∈ (C’) ,Par suite
h(A) = M’ . ⇒ OM ' = kOA De même h (M) = A. ⇒ OA = kOM
On peut déduire OM × OM ' = OA 2
Exercice 14
Les deux cercles ci-dessous sont tangents en A , (OM) et (OM') sont parallèles
Démontrer que A , M et M' sont alignes
Éléments de réponses
Puisque les deux cercles sont tangents intérieurement alors A est le centre de l’homothétie h
positive qui transforme (C) en (C’) , or h(O) = O’
- 43 -
Donc l’image de (OM) par h est une droite passant par O’ et // (OM) donc
h((OM)) = (OM’) , M ∈ (C) alors h(M) ∈ (C’) et M ∈ (OM) par suite
h (M) ∈ (O’M’) ,alors h(M) ∈ (O’M’) ∩ (C’) donc h(M) = M’
Donc A, M et M’ sont alignés
Exercice 15
Soit h = hom (A,3) avec A(1;0) , h' = hom B ,
1
3
1) écrire l'expression complexe de h et h'
2) a) écrire l'expression complexe de h' h
b) en déduire la nature de h' h et déterminer les éléments caractéristiques
Éléments de réponses
1) expression complexe de h : z’ = 3z -2
1 4 2
Expression complexe de h’ : z’ = z + + i
3 3 3
2 2
2) a) Expression complexe de h' h : z' = z + + i
3 3
2 2
b) puisque a= 1 alors h' h est une translation de vecteur d’affixe + i
3 3
Méthode géométrique
k 1 × k 2 = 1 alors h' h est une translation de vecteur V à déterminer
1
on pose A’ = h' h (A) , alors A’ = h’(A) ⇔ BA' = BA
3
1
V = AA' où A’ défini par BA' = BA
3
Théorème
La bissectrice d’un angle intérieur d’un triangle divise le côté opposé en
Deux Segments (additifs) proportionnels aux deux
autres côtés
CA AM
=
CB MB
Démonstration :
Tracer (BF)//(CM) , puis Thalès .
or BCF triangle isocèle
- 44 -
Théorème
La bissectrice d’un angle extérieur d’un triangle divise le côté opposé en
Deux Segments (soustractifs) proportionnels aux deux autres côtés
CA AN
=
CB NB
Démonstration :
Tracer (BE)//(CN) , puis Thalès .
or BCE triangle isocèle
MA
lieu geometrique des points M si =k
MB
Par hypothèse :
Les points A et B sont fixes et k constant positif et ≠ 1
- 45 -
MA IA JA
= = = k Puisque Les points A et B sont fixes et k constant
MB IB JB
Les points I et J sont fixes
Conclusion
chapitre 8
similitude directe plane
- 46 -
Définition 2 (similitude)
une similitude est une transformation qui conserve le rapport des distances ,
M ' N' MN
= .
P' Q' PQ
Définition 3 (similitude)
une similitude est une transformation qui multiplie les distances
c’est-a-dire qu’il existe un réel k 0 .
tel que pour tous points M etN d’images respectives M’ et N’ :
M ' N' = kMN
Réciproquement
(
Si on a AB = 3AC et AC , AB )= π
6
[2 π ] donc il existe
π
Une similitude de centre A de rapport 3 d’angle
6
Qui transforme C en B
Exemple 1
2 −π
Soit S A, , construire C l’image de B par S
3 6
2
AC = 3 AB
S(B) = C donc par A menon une demi droite [Axe) tel
(
AB , AC =
) −π
6
[ 2π ]
(
que AB , Ax ) = − π6 [2 π ] sur [Axe) on place un point C tel que
2
AC = AB C est l’image de B par S
3
Remarque 1
dire qu’une similitide est directe signifie qu’elle conserve les angles orientés (
translations , homothéties , rotations , et leurs composées sont similitudes
directes )
Application 1
ABC est un triangle équilatéral et G le centre de gravite du
- 47 -
Triangle ABC et A’ est le milieu de [BC]
1) montrer qu il existe une similitude S qui transforme C en A’
2) montrer qu il existe une similitude S qui transforme C en G
A
−π
G 6
B C
A’
3 −π 3 −π
Éléments de réponses : 1) S A, , 2) S A, ,
2 6 3 6
Remarque 2
MA
L’ensemble des points M du plan tels que = k est un
MB
Cercle dont le Centre appartient à la droite (AB)
Application 2
π
Soit S une similitude de rapport 2 et d’angle
2
Qui transforme A en B , S(A) = B
Construire le centre W de similitude
- 48 -
WB = 2WA
WB
S(A) = B ⇔ ⇔ =2
WA
(
WA,WB =
) π
2
[ 2π ]
D’après la remarque précédente W appartient à un cercle dont
Le centre sur (AB).
Alors W appartient à cercle (C’) de diamètre [IJ] tel que
IB JB
= −2 et = +2
IA JA
Remarque 3
Propriétés 1
Soit S (W , k ,θ )
1) S admet un seul point double qui est le centre W de S. ( S(W) = W )
1
2) S −1 = (S (W , k ,θ )) = S W , ,−θ
−1
k
M ' N ' = kMN
3) si M’= S(M) et N’ =S(N) alors
( )
MN , M ' N' = θ [2θ ]
b
z' = az + b avec a = ke iθ et z 0 =
1− a
Preuve :
- 49 -
M(z) , M’(z’) et W( z0 )
WM' z' − z 0
WM' =k⇔ =k
WM ' = kWM ou =k WM z − z0 z' − z 0
WM ⇔ ⇔ = ke iθ
( )
WM ,WM ' = θ [ 2π ] arg z' − z 0 = θ [2π ] z − z 0
z−z
0
Attention
En général, la forme complexe de similitude est
z' = az + b ou z' = a z + b
Mais la forme complexe de similitude directe est z' = az + b .
Application 3
Soit f : M
→ M’= f(M) tel que z’ = ( 1+i)z + 2 -3i
Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de f
Éléments de réponses :
f est une similitude S 3 + 2i π
, 2 ,
4
Propriétés 2
1) Une similitude S qui a deux points invariants distincts A et B
Alors S est l’identité ou la réflexion d’axe (AB) .
(Selon la forme complexe de S ) .
2) si S a trois points invariants A,B,C non alignés alors S est l’identité
3) si S a un seul point invariant, S peut être une homothétie
Ou une rotation mais pas nécessairement
Propriété 3
A, B , A’, B’ sont quatre points tells que A ≠ B et A’ ≠ B’
Il existe une similitude directe S et une seule telle que
S(A) = A’ et S(B) = B’ .
Preuve
Notons zA , zB , zA’, et zB’ , les affixes des points A, B,A’,B’,dans le plan complexe
Pour prouver l’existence et l’unicité d’une similitude directe S d’écriture complexe z’=az+b, revient
à prouver l’existence et l’unicité de deux complexe
z = az A + b
a et b ,avec a ≠ 0 tels que : A'
z B' = az B + b
D’après la résolution du système, on obtient
z − z B'
b = z A' − az A et a = A' , donc a et b existes et uniques
z A − zB
- 50 -
Théorème produit homothétie et rotation ont le même centre (k 0 )
(
On peut déduire que WM ' = kWM et WM ;WM ' = θ )
( ) ( ) (
Car WM ;WM ' = WM ;WM 1 + WM 1 ;WM ' = 0 + θ = θ) [2π ]
Alors M’ est l image de M par S (W , k ,θ ) donc R H = S
- 51 -
Théorème produit de deux similitudes
Soient S 1 ( A, k 1 ,θ 1 ) et S 2 (B , k 2 ,θ 2 )
S 1 S 2 ou S 2 S 1 est une similitude de rapport k 1 k 2
Et d’angle θ 1 + θ 2 De centre W à déterminer
Remarque 4
1) si k 1 k 2 = 1 et θ 1 + θ 2 = 0 alors S 2 S 1 = id
2) si k 1 k 2 = 1 et θ 1 + θ 2 ≠0 alors S 2 S 1 = Rot(W, θ 1 + θ 2 )
3) si k 1 k 2 ≠ 1 et θ 1 + θ 2 = 0 alors S 2 S 1 = hom(W, k 1 k 2 )
4) si k 1 k 2 ≠ 1 et θ 1 + θ 2 = π alors S 2 S 1 = hom(W , - k 1 k 2 )
5) si k 1 k 2 ≠ 1 et θ 1 + θ 2 ≠0 alors S 2 S 1 = S(W, k 1 k 2 , θ 1 + θ 2 )
Attention
En général S 1 S 2 ≠ S 2 S 1 .
Mais si S 1 et S 2 ont le même centre alors S 1 S 2 = S 2 S 1
Propriétés 4 :
1)l’image d’une droite (D) par S est une droite (D’) tel que ( D , D’) = θ
2)L’image d’un cercle C (I ;R) par S est un cercle C’(I’ ;R’) où I’=S(I) et R’ = kR
3)L’image d’un segment [AB] par S est un segment [A’B’] tel que
A’ = S(A) et B’= S(B) et A’B’ = k AB
Remarque 5 : S n’est pas une isométrie.
4) Si H est le milieu de [AB] et H’=S(H) alors H’ est le milieu de [A’B’]
5) l’image d’une demi droite [Ax) par S est une demi droite [A’x’)
tel que A’ = S(A) et (Ax , A’x’) = θ
6) S transforme xÂy en angle x' A'ˆ y' = xÂy ( S conserve les angles)
7) L’image d’un conique par S est une conique de même nature
8) S transforme : l’axe focal en l’axe focal – foyer en foyer – sommet en sommet
9) S transforme une ellipse(E) en ellipse (E’)
Tel que l’aire (E’) = k2 L’aire (E)
- 52 -
10) La similitude conserve e l’ excentricité
Attention
1) S (W , k ,θ ) = R(W ,θ ) H (W , k ) = H (W , k ) R(W ,θ ) à condition θ ≠0
2) la composée de deux similitudes directes est une similitude directe.
3) la composée de deux similitudes indirectes est une similitude directe.
4) la composée d’une similitude directe et d’une similitude indirecte.
est une similitude indirecte .
Éléments de réponses
Pour démontrer que s = h σ revient à démontrer que h −1 s = σ
h-1 est une homothétie de centre I et de rapport ½ .
1 1
la forme complexe de h-1 : z' = z + ( 2 + i ) .
2 2
−1
alors la forme complexe de h s : z' = iz + 1 − i .
Or h −1 s ( z A ) = z A et h −1 s ( z I ) = z I donc A et I sont deux points
Invariants par h −1 s ,qui est donc la réflexion d’axe (AI) ,
Car h −1 s n’est pas l’identité.
Il en résulte que h −1 s = σ et que s = h σ
Exercices
- 53 -
Exercice 1
ABCD est un carré direct de centre O
π
a) préciser les images de B et O par la similitude directe S A, 2 ,
4
2 π
b) déterminer l’image du carré par la similitude directe S A, ,
2 4
Éléments de réponses
a) S(B) = C , S(O) = D
b) S(ABCD) = AODD’
Exercice 2
Éléments de réponses :
a) S(A, 7 2 π )
,
12 3
( )
b) S( I ) = J , S( D) = G alors ID , JG =
2π
3
Exercice 3
1 π
a) soient h = h A, et r = r A, déterminer h r
2 3
- 54 -
1 π
b) soient h’ = h A,− et r = r A, déterminer h’ r
2 3
Éléments de réponses :
1 π 1 4π
a) S A, , b) S A, ,
2 3 2 3
Éléments de réponses :
- 55 -
1 π
1-a) s(O)=O b) s O , ,
2 2
1
2-a) z I0 = 2 + 2i z D = −4 b) z’=iz+4 pour r et z' = z − 2 pour h
2
1 π 1
c) s’= s A, , 3-a) suite géom de raison et premier terme 2 2
2 2 2
b) n =6
Exercice 5
ABCD étant un rectangle direct, soit S la similitude directe
De centre A qui Transforme B en D
a) quel l’angle de S ?
b) démontrer que l’image de C par S appartient à (CD) et à la
Perpendiculaire en A à (AC)
c) construisez l’image du rectangle ABCD par S
Éléments de réponses :
π
a) θ =
2
b) l’image de la droite (BC) est une droite passe par D et ⊥ (BC)
Exercice 6
Éléments de réponses :
2 π
O l’image de B par Sim A, , et
2 4
C limage de O par hom ( A,2 )
(
Le plan est rapporte à un repère orthonormé direct O ,u ,v )
M étant un point quelconque d’affixe z = x+iy, on désigne par :
M 1 d’affixe z 1 le symétrique de M par rapport à l’axe des abscisses
π
M 2 d’affixe z 2 l’image de M 1 par la rotation de centre O et d’angle
2
- 56 -
M’ d’affixe z’, l’image de M 2 par la translation de vecteur t = u − v
1- calculer z 1 et z 2 en fonction de z et démontrer que z' = i z + 1 − i
2-on désigne par f la transformation qui, au point M associe le point M’
Démontrer que l’ensemble des points invariants par f est une droite (D)
Que l’on déterminera
3- on suppose que M est distinct de M’.
z' − z
a) calculer, en fonction de x et y le nombre et montrer
1+ i
Qu’il est imaginaire pur
b) en déduire que (MM’) est perpendiculaire à (D)
4- montrer que le milieu de [MM’] appartient à (D)
5- Quelle est la nature de f ?
Éléments de réponses :
π
i
1) z 1 = z z 2 = e 2 z 1 = iz 1 z' = z 2 + 1 − i
2) (D) : y = x – 1
z' − z
3) a) = i (x- y -1)
1+ i
z −z π
b) soit v(1,1) un vecteur directeur de (D) et arg M ' M
=±
zv 2
x+ y +1 x + y −1
4) x I = et y I = alors y I = x I − 1
2 2
5) f est symétrie axiale (D)
Partie A
1) soit le nombre complexe p = 3-4i
Écrire sous forme algébrique les racines carrées de p
2) résoudre dans , l’équation z – (6+3i)z+18i = 0
Partie B
(
Dans Le plan complexe rapporte à un repère orthonormé direct O ,u ,v )
On donne les points A et B d’affixes respectives 6 et 3i
Soit S la similitude plane directe qui transforme A en O et O en B
1) déterminer le rapport k et l’angle α de S
2) soit (C) le cercle de diamètre [OB] .et (C’) le cercle de diamètre [OA].
a- démontrer que le centre I de S est le point d’intersection,
Autre que O de (C) et (C’)
b- que représente [OI] pour le triangle AOB ? Justifier la réponse
3) soit ω le point d’affixe z ω = −3 + 3i et h l’homothétie positive
qui transforme (C) en (C’)
a- calculer le rapport de l’homothétie h et démontrer que ω est son centre
- 57 -
b- écrire la forme complexe de h .
Éléments de réponses :
( )
2)a) IA, IO = −
π
2
et (IO , IB ) = − π2 alors AÎO = π2 et BÎO =
π
2
b) [OI] est. une hauteur
r' 2 r' OA
3) k = = = = 2 soient j le centre de cercle ( C) et j’ centre de (C’)
r 2 r OB
3i
h(j) = j’ donc z j = 3 et z j' = puis calculer z wj et z wj' ,on trouve z wj' = 2 z wj
2
Alors w est le centre
2ème méthode on pose w’ est le centre alors z J ' − zW ' = 2( z J − zW )
Puis déduire que w’=w
b) z’= 2z+3-3i
W•
x
O A
- 58 -
on suppose le plan rapporte au repère orthonormé direct O ,u ,v ( )
on donne le rectangle OABE tel que
z A = 2 et z B = 2 3i on désigne par (C ) le cercle de diamètre [OB].
Et par W le milieu de [OB] .
Soit S la similitude plane directe qui .à tout point M(z) du plan
π
i
Associe le point M’ (z’) tel que z' = 3e 3 z
1) déterminer le centre, le rapport et d’angle de S
2) a- trouver les affixes de B et W
b – calculer les affixes de A’ .B’ et W’ images respectives de A ,B et W
Par S
3) déterminer l’ensemble (Γ ) des points M’ lorsque le point M décrit le cercle (C), donner une
équation de (Γ ) .
π
( )
4) Soit H le point d’affixe Z H = 2 − 3 + i 2 + 3 et R la rotation de centre H et d’angle
2
a- écrire la forme complexe de R
b- vérifier que R(W’) = W et déterminer R S(W)
c- déterminer la nature et les éléments caractéristiques de R S(W)
d- écrire la forme complexe de R S
Éléments de réponses :
π
1) S O , 3 , 2) Z B = 2 + 2 3i Z W = 1 + 3i z A' = 3 + 3i
3
z B' = −2 3 + 6 i zW ' = − 3 + 3i il y a deux méthode ( formule – milieu )
3) (Γ ) est un cercle S[ ( C) ] donc (Γ ) ( W’ , kR )
(Γ ) : (x + )
2
+ ( y − 3 ) = 12
2
3
4) a- z' = iz + 4 + 2i 3
π π
c- R=rot H , = S H ,1,
2 2
π π
Donc R S= S H ,1, S O , 3 , est une similitude
2 3
5π
De rapport 3 et d’angle
6
−3 3
d- z' = +i z + 4 + 2i 3
2 2
- 59 -
Dans Le plan complexe rapporte à un repère orthonormé direct O ,u ,v ( )
On considère la transformation qui, à tout point M d’affixe z associe le
Point M’ d’affixe z’ telle que z’ = az +b où a et b sont deux nombres complexes tels que a ≠ 0 ,
b ≠ 0 et a ≠ b
3 1
A – dans cette partie, on suppose a = et b =
4 4
1) donner la nature de T ainsi que ses éléments caractéristiques.
2) donner la nature de T-1 ainsi que ses éléments caractéristiques.
B- dans cette partie, on suppose que a = 1 + i et b = −i
1) déterminer la nature de T ainsi que ses éléments caractéristiques. Soit w son point double
2) on considère la suite de points Mn définie par M0 ( un point de l’axe des abscisses d’affixe z0 ) et
Mn = T(Mn-1) et la suite de leurs affixes respectives zn
Définie par z0 = x0 1 et z n = (1 + i )z n −1 − i , on pose Wn = z n − 1
4) démontrer que la suite de terme général Wn est un suite géométrique dont on
déterminera la raison
a- calculer Wn en fonction de x0 et n .
b- calculer le module et un argument de Wn .
c- déterminer les valeurs de l’entier n pour les quelles
M n d’affixe z n est un point de l’axe des abscisses
d- déterminer x0 pour que le point M 4 soit confondu avec l’origine O du repère.
e- placer alors les points M 0 , M 1 , M 2 , M 3 et M 4
C- dans cette partie, on considère la transformation T d’expression complexe
z’ = az +b et la transformation S d’expression complexe z’ = bz + a
Telles que T S=S T
1) démontrer que a et b sont racines de l’équation z2- z + m = 0 où m est un nombre à
déterminer.
2) démontrer alors que T, S et S T ont le même point double qui est un point fixe
Éléments de réponses :
A)
3
1) T = hom w, où w( 1,0)
4
4
2) T-1=hom w,
3
π
B) 1) T= Sim w, 2 ,
4
2) a- Wn suite géométrique de raison q= 1+i
n
π
nπ
b- Wn = ( x0 − 1)(1 + i )
n
= (x0 − 1) 2e 4
i
( )
n i
= ( x0 − 1) 2 e 4
nπ
c- Wn = ( x0 − 1) 2( ) n
et arg( Wn )=
4
- 60 -
d- z n est réel pur ,donc Wn est réel pur car Wn = z n -1= réel – réel
nπ
Or arg( Wn )= kπ = donc n = 4k avec k ∈ IN
4
5
e- z 4 = 0 alors x0 =
4
C) 1- T S associe z’=abz+ a2 + b
S T associe z’ = baz +b2 + a mais z’=z’ pour tout z dans complexe
Alors (a-b )(a+b -1 )= 0 or a+ b = 1 donc la somme S= 1
Alors a et b sont les racines de l’équation z2 – Sz + p =0 , z2 –z + m=0 ,
avec m=p = a.b
a 1−b
2- soit I le centre de S : z’ = bz + a donc z I = = = 1 alors I (1 ;0)
1−b 1−b
b 1− a
Soit I’ le centre de T : z’ = az +b donc z I ' = = = 1 alors I’ (1 ;0)
1− a 1− a
ST ( I ) = I
- 61 -
Exercice 12 2003 1ème session (4points)
(
A= S (O) donc wO , wA =
2
) π
alors w ∈ (C’) cercle de diamètre [AO]
Donc w est l’intersection de (C) et (C’) autre que O car S (O) ≠ O
2- F est le milieu de [AB] donc FA= AB/2 = OA/2 et AO , FA = ( ) π
2
- 62 -
1 π
Donc il’ existe une similitude de rapport ,d’angle
2 2
1 π
Qui transforme A en F et O en A , or la similitude de rapport ,d’angle
2 2
Qui transforme O en A est S
(
IA= ½ BO; BO , IA = ) π
2
donc S(B) = I
S (OABD) = AFIE
1 i 1 i
3-a) z E = , zF = 1 + et z I = +
2 2 2 2
i 1
b) z’ = az +b a = ke iθ = et S(O)= A ⇒ b = 1 par suite z' = iz + 1
2 2
4 2
w ;
5 5
1 −1
4) T = S S =sim w, ,π = hom w,
4 4
5
5) a- D1= E l0 =
2
n
5 1
b) l n = lim l n = 0
2 2
Dans la figure ci-contre ABC , ADB et CDE sont trois triangles equilateraux directs . tels que
(AB, AC ) = π3 [2π ] . on designe par I le milieu de [AB] .
- 63 -
et deduire que l’image du point C par S est le point J milieu de [DE] .
(
4. le plan complexe est rapporte à un repere orthonorme direct A, u , v )
tel que u = AI .
a) determiner l’affixes des points B,C,D et E .
b) donner la forme complexe de S et presicer l’affixe de son centre w.
−π
5. soit S’ la similitude directe de centre w , de rapport 2 et d’angle .
3
a) determiner la nature et les elements de la transformation S’ S .
b) calculer l’affixe du point A’ transforme de A par S’ S .
Éléments de réponses :
1) [EI)est la bissectrice de l’angle DÊC = 30 0 alors BEC est un triangle isocèle en B , BC = BA
= BE
2) S(A) = B et S(E) = D , donc k=
BD 1
AE 2
( ) (
= et θ = AE , BD = BE , BD = ) − 2π
3
(2π )
3) le triangle ACE est rectangle en C , le cercle (T) a pour diametre [AE] , d’où (T’) est le cercle
de diametre [BD] = S( [AE])
J est milieu de [ED] et BDE est isocele donc BĴD = 90 0 et J ∈ (T' )
AEC est untriangle demi-equilateral direct et BDJ est untriangle demi-equilateral direct donc S(C) =
J
2π
1 −i
4) z' = az + b = e 3 z + b , S ( A ) = B donc b = 2 .
2
b
zw = .
1− a
1
5) a. S’ S est une similitude de centre w et de rapport × 2 =1 et d’angle
2
π 2π
− − = −π elle est une symetrie centrale de centre w .
3 3
b. z A' = 2 z w
- 64 -
b) demontrer que les points A,B ,E et F sont sur un meme cercle de centre O
dont on determinera le rayon .
z − zA
2. a) prouver que E est un reel .
zE − zB
z − zA
b) verifier que E =-i.
zE − zB
(
c) deduire que AEBF est untrapeze isocele et que BE , AF = − ) 2
π
[2π ] .
[Link] h l’homothetie qui transforme Aen F et E en B et soit r la rotation
π
d’angle qui transforme B en F.
2
a) determiner le centre w de h .
b) démontrer que h r =r h.
c) soit S = h r .
Déterminer la nature et les éléments caracteristiques de S .
Éléments de réponses :
Exercice 15
(
Dans Le plan complexe rapporté à un repère orthonormé direct O ,u ,v )
(Unité graphique 2 cm)
On considère les points A , B et C d’affixes respectives
z A = −1 + i 3 z B = −1 − i 3 et z C = 2 .
1. placer ces points sur un dessin.
iπ
z B − zC
2. a) vérifier que =e 3 .
z A − zC
b) en déduire la nature du triangle BAC.
c) déterminer le centre et le rayon du cercle (Γ 1 ) circonscrit ABC. Tracer le
Cercle (Γ 1 )
3.a) établir que l’ensemble (Γ 2 ) des points M d’affixe z qui vérifient :
( )
2 z + z + z z = 0 est un cercle de centre Ω d’affixe -2 . Préciser son rayon . Construire (Γ 2 ) .
b) vérifier que les points A et B sont éléments de (Γ 2 ) .
π
4. on appelle R1 la rotation de centre A et d’angle .
3
a) quelles sont les images des points A et B par R1 ? construire l’image C1 du point C par R1 puis
calculer son affixe .
b) déterminer l’image du cercle (Γ 2 ) par la rotation R1 .
5. soit R une rotation : pour tout point M d’affixe z , on note M’ l’image
De M par R et z’ l’affixe de M’ . on posera z’ = az + b avec a et b sont des
Nombres complexes vérifiant a = 1 et a ≠ 1 .
On suppose que R transforme le cercle (Γ 2 ) en le cercle (Γ 1 ) .
a) quelle est l’image du point Ω par R ? en déduire une relation entre a et b
- 65 -
b) déterminer en fonction de a l’affixe du point R (C) image de C par la
Rotation R . en déduire que R(C) appartient à un cercle fixe que l’on définira
Vérifier que ce cercle passe par le point C1
Exercice 16
ABC et DKF sont deux triangles équilatéraux directs. On considère les points G et H tels que
KDBG et CDFH soit des parallélogrammes.
(Figure ci-contre).
Le but de l’exercice est de prouver que le triangle AGH est équilatéral direct Par deux
méthodes :
en utilisant les nombres complexes
en utilisant une composée d’isométries.
(
1. le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct O ,u ,v )
on pose A(a) , B(b) , C(c) , D(d) ,F(f) , H(h) et K(k) .
π
a) écrire l’expression complexe de R A,
3
π
i
En déduire que c − a = e 3
(b − a ) .
π
b) écrire l’expression complexe de R D , .
3
π
i
En déduire que f − d = e 3 (k − d ) .
c) démontrer que g – b = k –d. Déduire que g = b + k –d.
d) démontrer que h = c + f – d.
π
i
e) déduire que h − a = e 3
(g − a ) . Conclure.
π
2. On considère les transformations T1 = t BD , T2 = t DC et R D , .
3
On pose f = T2 R T1 .
a) démontrer que f (G) = H.
b) déterminer f (B).
c) indiquer la nature de f et préciser ses éléments caractéristiques. conclure.
- 66 -
Exercice 17
On considère dans un plan orienté, deux rectangles égaux
ABCD et AHFE
(
De sens direct sachant que : AC , AD = ) π
6
( )
et AH , AF =
π
6
- 67 -
2
quelle est la plus petite valeur de l’entier n pour laquelle S n ≥
(
3 3 −1 ).
Exercice 18
Dans le plan rapporte à un repère orthonormé x’ox ,y’oy , on considère
La transformation ponctuelle T qui au point M(x,y) d’affixe z fait correspondre le point M’(x’ ,y’)
x' = x + y 3 − 3
d’affixe z’ tel que
y' = − 3 x + y
1. exprimer z’ en fonction de z .
2. démontrer que la transformation T admet un seul point
Invariant A dont on déterminera l’affixe z0 .
3. déterminer la nature et les éléments caractéristiques de la transformation T .
4. on considère le cercle (ϕ ) de centre A et de rayon R=2 .
Déterminer le transformé (ϕ' ) de (ϕ ) par la transformation T .
5. on considère les points E ,M,G d’affixes respectives 1 , z , 1+z2 .
Déterminer l’ensemble des positions de M pour que les points
E , M , G soient alignés .
1 - an
1) a- montrer que par récurrence que, pour tout n ≥ 1 , z n = b .
1- a
b- montrer que si | a| ≺ 1 , zn a une limite que l’on déterminera .
c- que représente le point L d’affixe pour la transformation T ?
2) on suppose que a = cos 2α + i sin 2α et b = 2sin α où α est un nombre
Non multiple de π .
a- donner la nature de la transformation T correspondante et déterminer
ses éléments caractéristiques en fonction de α .
b- en déduire que les points Mn d’affixe zn se trouvent sur un cercle passant
par O dont on déterminera le rayon et les coordonnées du centre .
π
c- faire une figure dans le cas où α = et placer les
3
Points M0 , M1 , M2 et M3 .
- 68 -
B dans cette partie on suppose que b=0 et a = 1+i .
la transformation T aura ainsi pour expression complexe z’= (1 +i)z .
1) quelle est la nature de T ? déterminer ses éléments caractéristiques.
x2 y2
2) on considère l’hyperbole (H) d’équation − =1 .
4 5
a- déterminer le centre de (H) , ses sommet et les équations de ses asymptotes . tracer (H).
b- déterminer l’excentricité, l’un de ses foyers et la directrice correspondante.
3) on désigne par (H’) la courbe transformée de (H) par T .
a- démontrer que l’équation de (H’) est x2+ y2 +18xy = 80 .
b- soit le point F1(3 ;3) et la droite (∆ ) d’équation 3x +3y -8 = 0 .
Démontrer que l’ensemble des points N tels que 4NF12 = 9 NK2 , où
NK est la distance de N à (∆ ) , est la courbe (H’) .
c- en déduire que (H’) est une conique dont on déterminera la nature ,
L’excentricité, un foyer et la directrice correspondante.
Exercice 20
On désigne par H le projeté orthogonal de C sur (AB) . h est l’homothétie de centre H qui
transforme B en A . S est la similitude plane directe qui
Transforme C en A et B en C.
1.a) déterminer le rapport et l’angle de la similitude S.
b) démontrer que H est le centre de S.
c) construire D = h(C).
d) démontrer que D = S (A) et calculer DA.
e) déduire le rapport de l’homothétie h.
2. on désigne par E le projeté orthogonal de H sur (BC) .
a) construire les points F= h(E) et K = S(E) .déterminer S(K) .
b) quelle est la nature du triangle EFK ? Justifier la réponse.
3. M est un point variable du segment [BD] et N = S(M) .
Déterminer le lieu de N Lorsque M varie sur [BD] .
Exercice 21
- 69 -
ABC est un triangle rectangle isocèle en A, S et S’ deux similitudes
de rapport k et k’ telles que S(A) = S’(A) , S(B) =S’(B) , S(C) =S’(C)
Démontrer que S = S ‘ (raisonné par l’absurde)
Éléments de réponses
Notons A’ ,B’ ,C’ les images des points A,B,C par S ,
De l’hypothèse, on déduit A’B’ = k AB et A’B’ = k’ AB , or AB ≠ 0 donc k =k’
Pour prouver que S =S’,
il suffit de prouver que pour tout point M , S(M) =S(M’)
Notons M1 = S(M) et M 2 =S’(M) et démontrons que M1 = M 2
Or A’M1 = k AM et A’M 2 = k’ AM d’où A’M1 = A’M 2
Si M1 ≠ M 2 alors A’ est sur la médiatrice de [M1M 2]
Et de même ,B’ et C’ sont sur cette médiatrice car B’M1 = B’M2 et C’M1 = C’M 2
Or A’ ,B’ ,C’ ne sont pas alignés , donc la contradiction ne peut être levée que
Si M 1 et M2 ne sont pas distincts, donc M1 = M 2
Exercice 22
Exercice 23
Dans le plan complexe, on note f la transformation qui à tout point M
( ) (
D’affixe z, associe le point M’ d’affixe z’, avec z' = 3 + i z − 1 + i 3 − 1 )
1) démontrer que pour tous points M et N d’images M’ et N’
M’N’ = 2 MN, Puis déduire la nature de f.
2) démontrer que f est une similitude, en utilisant la caractérisation
des similitudes .
Exercice 24
(D) est une droite du plan et O est un point de (D) . à tout point M
du plan on associe le point M’ ,symétrique de M dans la réflexion
d’axe (D) , puis à M’ , on associe le milieu M’’ de [OM’] .
Démontrer que la transformation f : M → M ' ' est une similitude.
- 70 -
Éléments de réponses
Soit g la réflexion d’axe (D) . Donc g est une similitude de rapport 1
1
et h l’homothétie de centre O et de rapport
2
1
f = g h Donc f est une similitude de rapport .
2
Exercice 25
(O,u ,v) est un repère orthonormé direct et A le point d’affixe 2 + i
à tout point M , on associe le point M1 tel que le triangle MOM1 est
(
Rectangle isocèle en O et OM , OM 1 = ) π
2
. et le point M2 tel que
OAM 2 M est un parallélogramme.
On note M’ le point tel que OM ' = OM 1 + OM 2
Démontrer que la transformation f qui à M associe M’ est une
Similitude. Précisez son rapport.
Éléments de réponses
π
le triangle MOM1 est une figure clé de la rotation de centre O et d’angle
2
et le parallélogramme de la translation de vecteur OA . donc on peut trouver
- 71 -
les affixes de M1 et M2 en fonction de l’affixe z de M
z1 = i z et z2 = z + 2 + i . il en résulte que l’affixe z’ de M’ est z ‘ = ( 1+i ) z +2+ i
alors f est une similitude .
Exercice 26
Dans le plan complexe, f est la transformation d’écriture complexe
z' = 2i z − 3
1. vérifiez que f est une similitude
2. démontrer que f a un point invariant I.
Éléments de réponses
1. M’N’ = 2 MN
2. posons z = x + iy . I(1 ; 2)
Exercice 27
on note T la transformation du plan qui à tout point M de coordonnées
(x ;y) associe M’ de coordonnées (x’ ;y’) tels que
x’ = x – y + 2 et y’ = x + y – 1
Démontrer que T est une similitude directe.
Exercice 28
Dans le plan complexe, les points A,B, A’ ,B’ ont pour affixes
Respectives i ; 1- i ; -3 ; 2i + 1.
Déterminez l’unique similitude directe S telle que
S(A) = A’ et S(B) = B’ .
Eléments de réponses
La forme complexe z’ =az + b, les complexes a et b sont solution du
Système -3 = ai +b et 2i +1 = a(1- i) + b
alors a= 2i et b = - 1
Exercice 29
1. caractérisez la similitude directe S d’écriture complexe z’ = (i-1)z+2 –i
2. trouver l’écriture complexe de la similitude directe S de
π
Centre w d’affixe 1 + i de rapport 2 et d’angle
4
Exercice 30
On note T la transformation du plan qui à tout point M de coordonnées
dans le plan oriente ,à partir d’ un triangle quelconque ABC direct, on a
les figure suivantes :
Figure 1 : AUB et AVC sont deux triangles rectangles isocèles extérieurs
au triangle ABC et O est le milieu de [BC] .
- 72 -
Figure 2 : AMB et ANC sont deux triangles équilatéraux extérieurs au triangle ABC , I est le
milieu de [AM] et J celui de [AC] .
On se propose de démontrer que :
Figure 1 : le triangle UOV est rectangle isocèle
Figure 2 : BN = 2 IJ .
Exercice 31
(
Le plan est rapporte à un repère orthonormé direct O ,u ,v . )
le but de l’exercice est de
Déterminer l’ensemble des points M d’affixe z telle que (1 − i )z + 2 − i = 2
Soit S est une similitude définie par z’ = (1-i)z +2-i
1. déterminer le centre l’angle et le rapport de S
2. notons M’ le point d’affixe z’ définie par z’ = (1-i)z +2-i .
Alors M’ est l’image par S du point M(z) et |z’| = OM’ . il s’agit
donc de trouver l’ensemble des points M
tels que OM’ = 2 avec M’ = S(M)
a) déterminer le point O tel que S(O) = O .
- 73 -
b) déduisez –en que OM’= 2 équivaut à OM= 1 .
c) déterminez l’ensemble cherche.
3. proposez une autre solution.
Exercice 32
ABCD est un carre direct du plan orienté, M est un point décrit le
segment [DC] . La perpendiculaire en A à la droite (AM) coupe (BC) en N .
On note I le milieu du segment [MN] .
On se propose de trouver le lieu de I lorsque M décrit le segment [DC]
Exercice 33
( )
Le plan est muni d’un repère orthonormé O,i, j .on note f l’application du plan dans lui- même
qui au point M de coordonnées (x ;y) associe M’ de coordonnées (x’ ;y’) tel que x’ = y et y’= x +2
1. démontrer que M’ étant donne, il existe un point M unique
Tel que f(M) = M’.
2. déduisez-en que f est une transformation du plan et précisez la transformation réciproque.
Éléments de réponses :
1. si (x’ ;y’) est donne ,on trouve x= y’-2 et y = x’ de manière unique ,donc
il existe un point M unique que f(M) = M’ .
2. Ainsi f est une transformation du plan et l’application réciproque
est définie par : x’ = y-2 et y’ = x
- 74 -
Exercice 34
( )
Le plan est muni d’un repère orthonormé O,i, j .on note f l’application du plan dans lui- même
qui au point M de coordonnées (x ;y) associe M’ de coordonnées (x’ ;y’) tel que : x’ = -2x +2 et y’=
-2y + 3.
Démontrer que f est une similitude de rapport 2 .
Éléments de réponses :
si M1 (x1 ;y1) et M2 (x2 ;y2) sont deux points distincts quelconques d’images respectives M1’ (x’1 ;y’1)
et M2’ (x’2 ;y’2) alors
2 2
M 1M 2 = ( x 2 − x1 ) + ( y 2 − y1 ) et
2 2
M'1 M '2 = ( −2x2 − 2x1 ) + ( −2y 2 + 2y1 ) = 2M1M 2 , on déduit que f est une similitude de
rapport 2 .
Remarque (complexe) :
On peut aussi reconnaître une homothétie de centre I (2/3 ; 1)
et de rapport – 2 qui est une similitude de rapport 2
Exercice 35
d est une droite du plan et O un point de d .
à tout point M du plan on associe les points M’ , l’image de M dans la réflexion d’axe d , et M’’ tel
que :
1
OM'' = − OM ' .
2
Prouvez que l’application f : M → M '' est une similitude.
Éléments de réponses :
Exercice 36
Déterminez l’unique similitude directe du plan transformant A en A’.
et B en B’ , les points A ,A’ ,B ,B’sont donnes par leurs affixes .
A(1+ i) ; A’(2i) ; B(i) ; B’(-1-i ) .
Éléments de réponses :
- 75 -
z ' = az + b pour déterminer a et b on résout
2i=a ( 1+i ) + b a = 1 + 3i
le système ⇔
−1 − i = a ( i ) + b b = 2 − 2i
Soit z' = ( 1+3i ) z + ( 2 − 2i )
Exercice 37
On donne l’écriture complexe d’une similitude directe
Précisez ses éléments caractéristiques.
a) z'=i 2z. b) z'= -2iz - 1
1+i
c) z'= z + 2i d) z'= ( -1+2i ) z+3-4i
1-i
2-i
(
e) z'= 1+i 3 z+1) f) z'=
1+i
z
Exercice 38
ABC est un triangle rectangle isocèle direct de sommet A. I est le
Milieu de [BC] .
1. précisez la similitude directe s1 , de centre C , qui transforme I en A .
2. précisez la similitude directe s2 , de centre C , qui transforme A en B.
Éléments de réponses :
1. rapport de s1 =
CA
CI
= 2 et angle ( CI,CA ) = − π2
2. rapport de s 2 =
CB
CA
= 2 et angle ( CA,CB) = π2
Exercice 39
(
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct A, u , v . )
B, C, D sont les points d’affixes respectives 2 ; 2 +i ; i .
On note I le milieu de [AB]. et s la similitude directe telle que
s(D) = C et s(C) = B .
1.a) trouver l’écriture complexe de la similitude s .
b) quel est le rapport k de s ? Quel est son angle θ ?
2.a) quelle est l’image du point B par s ?
b) déduisez –en que les droites (BD) et (CI) sont perpendiculaires.
3.a) quelle est l’affixe du w centre Ω de s ?
b) démontrez que le point Ω est l’intersection des droites (BD) et (CI) .
- 76 -
Éléments de réponses :
la similitude a pour écriture complexe z'=az+b
C=s(D) 2 + i = ai + b
donne
B=s(C) (
2 = a 2 + i + b )
1.
2 2
soit z' = -i z+ +i
2 2
2 2 2 π
le rapport -i = et l'angle arg -i =−
2 2 2 2
2
2. l’affixe de s(B) est , donc s(B) est le milieu de [AB] .
2
par la similitude B → I , D → C donc la droite (BD)
est perpendiculaire à (CI) .
2 2 i
3. Ω ( ω) est le point invariant de la similitude : ω = +
3 3
2 i 1
zΩB = − et z BD
= − 2 + i donc z = −
ΩB
z
3 3 3 BD
2 2 2 2
z ΩC = + et z CI = − -i donc z ΩI = − z ΩC
3 3 2 3
et Ω est l'intersection des droites (BD) et (CI)
Exercice 40
π
ABCD est un carré direct de centre O du plan orienté, tel que AB, AD = .
2
( )
Identifiez la transformation h = g f .
π
a) f est la rotation de centre A et d’angle
2
π
g est la rotation de centre C et d’angle - .
2
π
b) f est la rotation de centre A et d’angle
2
g est la translation de vecteur AC
π
c) f est la rotation de centre A et d’angle
2
g est la symétrie de centre O .
d) f est la réflexion d’axe (AB) et g celle d’axe (CD) .
- 77 -
Éléments de réponses :
π π
1. la composée de deux rotations est une translation lorsque θ1 + θ2 = +− = 0
2 2
Pour déterminer le vecteur de la translation, il suffit de prendre un point et son image
Notons A’= g(A) ,alors A’ est tel que D est le milieu du segment [AA’]
Comme g f ( A ) = g ( A ) = A' , le vecteur de la translation est u = AA' = 2AD ainsi
g f = t 2AD
Exercice 41
π
(
ABCD est un carré direct du plan orienté, tel que AB, AD = . ) 2
π
f est la rotation de centre A et d’angle , et g la réflexion d’axe (AC).
2
On note h = g f .
1. pourquoi la transformation h est –elle un antidéplacement ?
2. a) précisez h (A) et h (B).
b) identifierz alors h.
Éléments de réponses :
1. la composée d’un déplacement et d’un antidéplacement est un antidéplacement.
2. a) h (A) = g f ( A ) = g ( A ) = A , h(B) = g f ( B ) = g ( D ) = B
b) g f est un antidéplacement, donc une similitude qui a deux points
Invariants C’est la réflexion d’axe (AB).
Exercice 42
( )
Le plan est rapporte à un repère orthonormé direct O ,u ,v .
1. donner l’écriture complexe de f, symétrie axiale d’axe la droite d
D’équation y = x .
2. quelle est l’écriture complexe de g . symétrie axiale d’axe la
( ) (
droite ∆1 = O, u ? Celle de h symétrie axiale d’axe la droite ∆ 2 = O, v .)
3. déterminer les écritures complexes, les applications h g , f g , h f .
Éléments de réponses :
3
g f est une homothétie de rapport . son centre est le point I tel que AI = −2AB
2
Exercice 43
- 78 -
π
( )
Dans le plan orienté, on considère le triangle isocèle ABC tel que AB,AC = , I est le milieu
2
du segment [BC] .
π
rB est la rotation de centre B et d’angle .
2
π
rC est la rotation de centre C et d’angle .
2
t est la translation de vecteur BC .
s est la composée rC t rB
Déterminez la nature de s. Quelle est l’image de B par s ? Caractérisez la transformation s.
Éléments de réponses :
s composée de trois déplacements est un déplacement
L’angle associe est π : s est une symétrie centrale s ( B ) = rC t ( B ) = rC ( C ) = C donc le
centre de s est le milieu de [BC] .
Exercice 44
( )
Le plan est rapporte à un repère orthonormé direct O ,u ,v .s et σ sont deux similitudes directes
d’écritures complexes respectives :
z’= i z +2 et z’= a z +b . avec a et b complexes , a ≠ 0
1. précisez le centre , le rapport et l’angle de s .
2. quelle relation doit –il exister entre les nombres a et b
pour que s σ = σ s ?
3. on note S l’ensemble des similitudes directes qui commutent avec s
( c'est-à-dire les similitudes σ pour lesquelles s σ = σ s )
a) démontrer qu elles ont toutes le même centre .
b) précisez σ s lorsque b = 1 – i et σ appartient à S.
Éléments de réponses :
1. s est la similitude directe de centre Ω d’affixe 1+i ,de rapport 1et d’angle (c’est donc une
rotation )
2. s σ = σ s ⇔ i ( az + b ) + 2 = a ( iz + 2 ) + b ⇔ iaz + ib + 2 = aiz + 2a + b
⇔ b = ( 1 + i )( 1 − a )
3.a) σ est élément de S donc son écriture est z’=az + ( 1 + i )( 1 − a )
Si a est distinct de 1 , σ a pour centre le point Ω ( d’affixe 1+i)
b) si b = 1 – i ,alors a = 1-i , σ est la similitude de centre Ω de rapport 2
π
et d’angle −
4
- 79 -
π
s est la similitude de centre Ω de rapport 1 et d’angle
2
Donc σ s est la similitude de centre Ω de rapport 2
π
et d’angle
4
Éléments de réponses :
2.a) l’image de A par f est le point C .
l’image de B par f est le point D .
b) f admet un unique point fixe Ω d’affixe ω = 1 – 2i .
3.a) z '− z = 2iz − 4 − 2i = −2i − z +
−4 − 2i
= −2i ( ω − z )
−2i
z'− z MM '
b) = −2i ⇔ =2 .
ω−z ΩM
arg
z'− z z'− z = M
ω− z
= arg ( −2i ) + 2kπ , arg
ω− z
( )
Ω ,MM ' + 2K ' π
π
( )
MΩ ,MM ' = − + 2kπ .
2
c) traçons le cercle C de centre M et de rayon Ω M.
traçons le diamètre [ Ω Ω 1] de C soit la droite ( Ω M) .
Construisons la médiatrice ∆ du segment [ Ω Ω 1] . ∆ coupe C en deux
- 80 -
π
(
points N1 et N2 soit N1 le point tel que : MΩ ,MN1 = − + 2kπ
2
)
avec le campas reportons la distance Ω Ω 1 = 2 Ω M sur la demi –droite [MN1) pour obtenir le
point M’ de cette demi droite vérifiant : MM’= 2 M Ω
π
( )
On obtient ainsi l’image M’ de M par f vérifiant : MΩ ,MM ' = − + 2kπ et MM'= 2MΩ
2
Éléments de réponses :
1.a) ( f f ) ( z ) = z est l’identité et f est involutive
M
→ M1
→M'
b) 1 3
z → z1 = z → z' = + i z1
2 2
π
( )
f = R S où S est la symétrie d’axe O, u et R la rotation de centre O et d’angle .
3
- 81 -
π
c) la rotation de centre O et d’angle . peut être considérée comme la composée de deux
3
( )
symétries axiales d’axes sécants en O .la droite O, u passant par O une
de ces deux symétries axiales peut être S , alors R = S ' S où S’est une symétrie axiale donc
π
π
l’axe passant par O et pour vecteur directeur w tel que : u, w = 3 =
( ) ( 2π ) désignons D1
2 6
cette droite .
f = ( S ' S ) S = S' ( S S ) = S' id = S ' car symétrie est involutive
Donc f est une symétrie axiale d’axe D1
1 3 1 x − 3y + 1 = 0
x = x + y−
2 2 2
2.a) ⇔ et
y = 3 x − 1 y + 3
2 2 2 x − 3y + 1 = 0
Une équation de l’ensemble des points invariants de g est : x − 3y + 1 = 0
1 3
b) T est la translation de vecteur a de coordonnées − ; .
2 2
c) on peut écrivez T comme composée de deux symétries axiales d’axes parallèles
a
(Attention : la distance entre les axes égale . il faut aussi que le vecteur de translation a est
2
un vecteur normal de ces axes )
Pour cela on peut considérée l’axe D1 l’un de ces symétries ,
3 1
Car ω.a = 0 ( w cos ,sin ⇔ w
π π
, )
6 6 2 2
a
T = S D2 f , D2 se déduisant de D1 dans la translation de vecteur .
2
g = T f = ( S D2 f ) f = S D2 ( f f ) = S D2 id = S D2
Donc g est la réflexion d’axe D2.
d) g(A ) = A . D2 est parallèle à D1 et passe par A .
- 82 -
et f la composée S 3 S 2 S1 de ces trios réflexions .
1. tracer ces trois droites.
2. a) déterminer la nature et les éléments caractéristiques de la transformation r = S 2 S1 .
b) caractériser la réflexion S telle que r = S 3 S . On notera D l’axe de S et on en déterminera
un point et un vecteur directeur d . Tracer la droite D.
c) en déduire la nature de f et ses éléments caractéristiques.
π
i
3. justifier que le point E d’affixe z E = e 12 est un point de la droite D .
Déterminer les nombres complexes a et b tels que la forme complexe de f soit
L’application f1 définie sur C par f1 ( z ) = az + b .
Partie B
1. choisir un point A sur D. on note B l’image de A par S1 et C l’image
de B par S2 . Placer les points B et C.
2. démontrer que A est l’image de C par S3.
3. que peut – on dire du point Ω pour le triangle ABC.
Éléments de réponses
Partie A
2.a) la composée de deux réflexions d’axes D1 et D2 sécants en Ω est une rotation
π
( )
d’angle 2 d1 ,d2 . Donc r est une rotation de centre Ω et d’angle .
2
π
b) S 3 S est une rotation de centre Ω et d’angle .
2
π π
Donc Ω est élément de D. et 2 d ,d 3 = ( ) 2
(
, par suite d 3 ,d = − .) 4
c) f = S 3 ( S 2 S1 ) = S 3 r = S 3 ( S 3 S ) = id S = S , f est la réflexion d’axe D.
iπ π π
3. arg ( zE ) = arg e 12 = , donc u, ΩE = ( )
12 12
2π π 11π
( ) ( ) (
Mais u,d = u,d 3 + d 3 ,d = − ) 3 4
− =−
12
.
11π π
( ) ( ) (
Alors d, ΩE = d,u + u, ΩE = )12 2
+ = π ( 2π ) par suite les vecteurs d et ΩE sont
colinéaire, donc la droite D qui passe par Ω et qui a pour vecteur directeur d contient le point E .
Ω et E sont deux de D , alors ils sont deux points invariants par f .
f( Ω ) = Ω implique que b = 0 .
π π
i i
f( E) = E implique que a = e 6
.la forme complexe de f est : z' = e z . 6
Partie B
2. A appartient à D . donc f(A) = A .
f ( A ) = S 3 S 2 S 1 ( A ) = S 3 ( S 2 ( S1 ( A ) ) ) = S 3 ( S 2 ( B ) ) = S 3 ( C ) = A
donc A est limage de C par S3.
3. dans S1, A est transformé en B . donc D1 est la médiatrice de [AB] .
Dans S2, B est transformé en C. donc D2 est la médiatrice de [BC] .
- 83 -
Dans S3, C est transformé en A. donc D3 est la médiatrice de [CA] .
Ω Point d’intersection de ces 3 médiatrices est donc le centre du cercle circonscrit
au triangle ABC .
c) zOB = z ⇔ OB = AC alors OACB est un parallélogramme.
AC
OB = z OB = b = 1 et OA = z = a = 1 alors OA=OB .
OA
- 84 -
1 3 1 3
= z − z = c − a =
2. z AC + i ⇔ AC ;
C A
2 2 2 2
1 3 1 3
= z − z = d − a = − − i ⇔ AD − ; −
et z AD D A donc AC = −2AD
4 4 4 4
les vecteurs sont colinéaires , alors les points sont alignés .
OC c c 3 π
3. le rapport k = = = =
OA a a 1
( ) (
= 3 . θ = OA,OC = u,OC = arg ( c ) = . ) 6
4. une similitude transforme une droite en une droite .or les points D, A et C sont alignés
Alors s(D)= F , s(A) =C , et s(C)=G .sont alignés .
π
i
5. la forme complexe de s est : z'− zO = ke iθ ( z − zO ) ⇔ z' = 3e 6 z
3
donc F a pour affixe
2
−2 π
6. a) r est une rotation d’angle et de centre W d’affixe ω où W est un point invariant par r
3
2π
−i 3 3
donc ω = e 3 ω + + i ⇔ω=1 ⇔ W ≡A
2 2
−2 π
alors r est une rotation de centre W et d’angle .
3
b) le triangle AOB est équilatéral car OA =OB = 1 et
π π π
(OA,OB = ) 3
car l'argument de b est . en déduisons que AO, AB = − .
3
( )3
Puisque r est une rotation de centre A il faut que les axes ∆ et ( AO ) se coupent en A.
−2 π
−2 π
π
puisque l’angle de r est , il faut que AO, v ∆ = 3 =- où v ∆ est le vecteur directeur
( )
3 2 3
de ∆ . alors v ∆ = AB , et ∆ est la droite (AB) .
par suite r = σ( AB) σ( AO ) .
c) il faut déterminer la forme complexe de r σ( AO )
2π
σ
( AO ) r
−i 3 3
z → z1 = z et z1 → z' = e 3
+ z1 +
i
2 2
2π
−i 3 3
Donc la forme complexe de r σ( AO ) est z' = e 3 z + + i.
2 2
alors ϕ = r σ( AO) .
( ) ( )
ϕ = r σ( AO) = σ( AB) σ( AO ) σ( AO ) = σ( AB) σ( AO ) σ( AO ) = σ( AB) .
- 85 -
Sur la figure ci-dessous ABCD est un rectangle de sens direct. AEFB et ADGH
sont deux carrés de sens direct.
1. le but de cette première partie est de démontrer que les droites
(AC), (EG) et (FH) sont concourantes.
Pour cela on note I le point d’intersection des droites (EG) et (FH) et introduit
l’homothétie h1 de centre I qui transforme G en E .
l’homothétie h2 de centre I qui transforme Fen H.
- 86 -
h1 transforme la droite (HG) en une droite passant par E et parallèle à (HG), c’est la droite (EA).
Alors h1 h 2 transforme la droite (CF) en droite (EA).
c) h 2 h1 et h1 h 2 sont deux homothéties de même centre I et de même rapport, le produit
des deux rapports, elles sont donc égales.
par l’homothétie h 2 h1 (CF) est transformée en la droite (EA). et (CG) est transformée en la
droite (HB).mais C l’intersection des droites (CF) et (CG) . et A l’intersection des droites(EA) et
(HB). Alors h 2 h1 (A) =C, donc les trois points A, I , C sont alignés.
par suite les droites (AC) , (EG) , ( FH) sont concourantes.
1
( )
2. a) AO = AE + AH . b) BD = AD − AB .
2
1
c) AOBD = ( − AE × AD + AD × AE ) = 0 ,donc (AO) est hauteur du triangle ABD.
2
A S
→B BA 1 π
3.a) donc le rapport est
AD k
(
= . et le angle DA, AB = . ) 2
D →A
b) S transforme la droite (BD) , en une droite passant par S(D)= A et perpendiculaire
à (BD) ,c’est la droite (AO).
S transforme la droite (AO) , en une droite passant par S(A)= B et perpendiculaire
à (AO) ,c’est la droite (BD).
c) nous savons que le centre d’une similitude est le seul point invariant de cette similitude.
Ω = ( BD ) ∩ ( AO ) alors S ( Ω ) = S [( BD )] ∩ S [( AO )]
Mais S [( BD )] ∩ S [( AO )] = ( AO ) ∩ ( BD ) = Ω
alors S ( Ω ) =Ω ,donc Ω est le point invariant
par suite Ω est le centre de S
- 87 -
5. montrer que le quadrilatère BECE’’ est un parallélogramme .
π
(
6. on appelle ∆ l’ensemble des points M tels que AB,AM = ) 4
∆ est donc une demi-droite ouverte d’origine A.
Pour la suite les points A , B , E sont fixes et le point C décrit ∆
Déterminer et construire le lieu géométrique ∆ '' du point E’’.
Éléments de réponses
1. hA transforme la droite (BC) en une droite passant par hA(B) = E et parallèle à (BC),
c’est la droite (EF) . h A (C) = ( EF ) ∩ ( AC ) = F.
hD transforme la droite (EF) en une droite passant par hD (E) =C et parallèle à (EF),
C’est la droite (CB) . h D (F) = ( CB ) ∩ ( FD ) = B .
2. la composée de deux homothéties est soit une translation ,soit une homothétie.
B hA
→E E hD
→C B hD hA
→C
hA
et hD
donc h D hA
C →F F →B C →B
Mais BC = −CB alors h h est une homothétie de rapport -1 , par suite est une symétrie
D A
centrale par rapport au point I le milieu de [BC] .
E hA hD
→F
hA h D
F → E
Mais FE = −EF alors h h est une homothétie de rapport -1 , par suite est une symétrie
A D
centrale par rapport au point J le milieu de [EF] . h D h A = S I et h A h D = S J .
3. h D h A ( E ) =E'' alors E’’ est le symétrique de E par rapport à I .
4. h D h A h A h D = S I S J .
Attention :
la compose de deux symétries centrales S I S J est une translation de vecteur 2JI .
5. BECE’’ est un parallélogramme comme ayant les diagonales se coupent en leur milieu.
6. le point E’’ est l’image du point C par la translation de vecteur EB .
Donc le lieu de E’’ est la translation de lieu du point C par la translation de vecteur EB .
Alors ∆ '' est la demi –droite passant par A’ tel que AA ' = EB parallèle à ∆ , privée de A’ et de
même sens que ∆ .
- 88 -
Conclusions
O' = R2 ( O1 )
si α 1 + α 2 ≠ 0 et O1 ≡ O2 alors R2 R1 est une rotation
d’angle α 1 + α 2 et de centre O1
1 − k2
De rapport k1k 2 et centre w défini par O1 w = O1O2
1 − k1 k 2
Attention H 2 H 1 ≠ H 1 H 2
- 89 -
Produit d’une translation et une k
homothétie : H T H T est une homothétie de rapport k et centre w défini par Ow = V
1− k
T est une translation du vecteur
attention H T ≠ T H donc n’est pas commutative , T H aussi est une
V et H(O,k) avec homothétie
k ≠1
Produit deux réflexions S (∆ ) S (∆' ) est une translation de vecteur T2 OO' si (∆ ) // (∆' )
S (∆ ) S (∆' ) est une rotation R(O;2α ) si (∆ ) coupe (∆' )
(
et OI ,OI' = α )
H R est une similitude de rapport k et d’angle θ
produit homothétie et rotation des De centre à déterminer
centres différents (k 0 )
R =Rot ( A,θ ) et H =hom (B , k )
produit homothétie et rotation des H R est une similitude de rapport |k| = - k et d’angle θ + π
centres différents ( k ≺ 0 ) De centre à déterminer
7) si k 1 k 2 = 1 et θ 1 + θ 2 ≠0 alors S 2 S 1 = Rot(W, θ 1 + θ 2 )
8) si k 1 k 2 ≠ 1 et θ 1 + θ 2 = 0 alors S 2 S 1 = hom(W, k 1 k 2 )
9) si k 1 k 2 ≠ 1 et θ 1 + θ 2 = π alors S 2 S 1 = hom(W , - k 1 k 2 )
si k 1 k 2 ≠ 1 et θ 1 + θ 2 ≠0 alors S 2 S 1 = S(W, k 1 k 2 , θ 1 + θ 2 )
- 90 -
Forme complexe
Si cette transformation est une Si la forme complexe est ….
… Alors cette transformation est une ….
Alors la forme complexe est
…
Translation de z’ = z + z v z’= z + b est une translation
vecteur de vecteur d’affixe z v = b
V d’affixe z v
Rotation z' − z0 = eiα ( z − z0 ) z' = az + b
D’angle α de si a = e iα est une rotation d’angle α et de centre
centre w d’affixe b
z0 d’affixe z 0 =
1− a
Symétrie de z ' = − z + 2 zw
centre Cas particulier : z' = az + b
w d’affixe zw si w ≡ O l'expression b
si a = -1 est une symétrie de centre w d’affixe z w=
complexe 2
est z’ = - z
symétrie axiale z' = z Si z' = z est une symétrie axiale par rapport (x'x)
par rapport (x'x)
symétrie axiale z' = - z Si z' = - z est une symétrie axiale par rapport (y'y)
par rapport (y'y)
Homothétie de z’ – z0 = k(z – z0 ) z' = az + b
rapport k et si a=k est une homothétie de rapport k
de centre w b
et de centre w d’affixe z 0 =
d’affixe z0 1− a
- 91 -
Figures clés
Par exemple
π π 2 π
s B, , 2 ou s A, , ou R O,
4 4 2 2
1 π
2 un demi -équilatéral suggère l’utilisation de similitudes de rapport , d’angle ou de
2 3
3 π
rapport et d’angle
2 6
Par exemple
π 1 π 3
s A, , ou s B, ,
3 2 6 2
- 92 -
Comment utiliser la composition des transformations ?
1) f id = f et id f=f .
2) f f −1 = i d et f −1 f = id .
4) Si f g = id alors f = g -1 et g = f -1
Chapitre 10
Inversion
Définition
Soit O un point fixe et k ∈ IR , M un point variable ,on appelle inversion
T
La transformation note I , qui à M → M ' vérifiant :
O , M , M’ sont alignes et OM × OM ' = k
O est appelle pôle de l’inversion ou centre.
k est appelle le module de l’inversion ou puissance de l’inversion.
on note I( O , k)
Théorème 1
Preuve
Posons O’= I (O) donc I , O , O’ sont alignés et OO × OO' = k
- 93 -
k k
Alors OO' = = donc O’ n’existe pas.
OO 0
Théorème 2
Preuve
OM × OM ' = ON × ON' = k , Alors MNM’N’ est inscriptible
Dans un cercle (C) de centre w et de rayon R .tel que
Ow 2 − R 2 = k (Puissance de O par rapport à (C) égale à k )
Attention
Puissance de O par rapport à (C)
PO/(C) = OM .OM ' = ON .ON' = Ow 2 − R 2
Preuve
- 94 -
M est un point sur (D) .d’après théorème 2 , les points
M ,M’ ,H et H’ sont cocyclique.( MM’HH’ est inscriptible)
Voir la figure ci-contre
alors M’ décrit le cercle de diamètre [OH’]
Propriété 1
I( O , k) = I-1( O , k) donc I est
Involutive
Théorème4 : inverse d’un cercle
1) l’inverse d’un cercle passant par le
Pôle est une droite perpendiculaire au diamètre
Passant par le pôle .
Preuve :
Puisque l’inversion est involutive (propriété 1)
Remarque : l’inverse du centre d’un cercle passant par le
Pôle est le symétrique de ce pôle par rapport à la droite
inverse de ce cercle
I(C)= C’ où C’= sym deO/(D)
Expression complexe de I( O , k)
Soit M d’affixe z ,et M’ d’affixe z’
Donc O , M , M’ sont alignes et OM × OM ' = k
or O , M , M’ sont alignes alors OM ' et OM sont colinéaires
Donc OM ' = λ OM ⇔ OM ' = λ OM ⇔ OM ' × OM = λ OM × OM
k k k k
Alors λ = 2
= 2
⇔ OM ' = 2
OM ⇔ Z = Z
OM OM OM OM ' '
OM 2 OM
k
⇔ Z' − Z 0 = ( z − z 0 ) ⇔ Z' − Z 0 = k
(z − z 0 )(z − z 0 ) (z − z 0 )
k
Conclusion: Z' − Z 0 =
(z − z0 )
Cas particulier : si O = l’origine
k
Alors z' =
z
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Expression analytique
kx
x' = x 2 + y 2
y' = ky
x2 + y2
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