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Droit de l'eau : enjeux et régulations en France

d.e

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Bibliographie : ouvrage D.E d’actualité.

Ouvrage Bernard bro : droit de l’eau

Droit de l’eau :
Introduction :
L’eau est une matière qui se présente sous 3 étapes, liquide, gazeux et humidité. La quantité
d’eau sur la planète est constante, l’eau n’est pas un élément renouvelable. La question est
de savoir si cette eau très nécessaire et abondante, n’est pas utilisable car elle est salé ( mer;
océan) la grande partie restante est stockée sous terre dans les nappe souterraines lorsque
cette eau douce sera liquide dû au réchau ement climatique elle deviendra de l’eau salée <
1.98 % stockée dans les glaciers de montagne, calotte polaire arctique antarctique, 0.59 %
nappe souterraines et le reste lac euves est représente 0,3 % de l’eau disponible sur terre.
La problématique est que cette eau est inégalement repartie sur le globe. Le réchau ement
climatique ne fait pas disparaitre l’eau. À l’échelle du globe il y aura pas mois de pluie du au
réchau ement climatique il y en aura plus du a la chaleur. Le grand cycle de l’eau est une
phénomène naturelle qui explique la circulation de l’eau
Schéma cycle de l’eau :

Ce cycle est indépendant de l’activité humaine. Le petit cycle d’eau sont les activités par
lequel l’être humain va venir prélever de la ressource en eau pour utiliser avant de la restituer
ou non a son milieu naturel. Il y a des régions ou il n’y a pas d’enjeux sur la ressources en eau
comme en Guyanne a contrario au Sahara il y a d’autre problématiques.
Les français consomment 147 L d’eau par jours pour les besoins général de la vie. Ces
usages se sont diversi és on a eu besoin d’eau a n de faire des usages industriels et pour
produire de l’énergie. Au niveau mondial, les prélèvements sont réalisés essentiellement pour
l’agriculture de 70%, l’industrie 60% et pour la consommation domestique 10%.
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En France on a un schéma di érent. L’eau qui tombe représente 1000L x 500 Milliards. Sur
ces 500M 300 remonte directement c.a.d avec l’évaporation. Sur les 200M vont dans les
nappes phréatiques et le reste vont dans les cours d’eau : lac, rivières.
Il y a - de 20% d’eau de pluie qui tombe sur le territoire. Au niveau français sur les 80
milliards de mettre cube qui circulent dans les eaux de surface et sur les 120M qui vont dans
les nappes phréatique on va prélever 32Milliards de mettre cube d’eau. Sur ces 32M on va
pomper 6,3 dans les eau souterraines donc 26M dans les cours d’eau. < petit cycle d’eau en
france trv shéma.
En France on va avoir une répartition sur ces 32M, 16M vont partir dans des prélèvement
comme l’interruption du cycle normale de l’eau avec des barrages pour pro ter à l’énergie. Le
gros prélèvement est le refroidissement des centrales nucléaires car le moteur ne doit pas
surchau er ce qui élève la température de l’eau .
De plus 16% pour l’alimentation des canaux comme le canal du midi, l’eau est prélever pour
alimenter des cours d’eau arti cielle. 17% les usages domestiques qui sont 147L par
personne pour les besoins. 59% pour l’hygiène, 22% pour le lavage, 7% pour l’alimentation,
les usages extérieur sont de 6%.
Ils sont dé nis par le droit, les usages domestique font l’objet du dérogation avec la police de
l’eau art 145-5 Constitue un prélèvement de l’eau (…) destiné exclusivement à la satisfaction
des besoins des personnes physiques propriétaire ou locataire des installations et de ce des
personnes résidents habituellement sous leur toit dans les limites des quantité d’eau
nécessaire à l’alimentation humaine, aux sois d’hygiène, au lavage et au production végétal et
animal réservé a la consommation familial de ses personnes. LE texte est présumé comme
domestique le prélèvement de moins de 1000 mettre cube par an. < représente le puit foret
pour
5 214-5 dispose que des rejets de l’eau impur. Les petit rejets vont être quali és de
domestique si globalement la charge organique dépasse pas . La matière organique dans
l’eau va être détruire par des bactérie a n de faire la réaction chimique ces bactérie ont
besoins d’oxygène consommé par les bactérie qui sera mesuré a n de savoir la somme de la
charge organique. C’est un instrument de mesure. 9% de l’eau est utilisé pour l’agriculture,
c’st une part qui est croissante, comme la production de mais dans le sud-ouest car le mais a
besoin d’eau donc humide.
Ajd on en a besoin ailleurs car les températures en France ont drastiquement augmenté, pour
assurer la pérennité des agricultures ont a besoin d’eau. L’enjeu est que pour sauver la lière
agricole il faut + d’eau sauf que c’est une période ou il y a une instabilité des pluies. Selon les
endroits le manque d’eau peut générer de forte concurrence d’usage ( tourisme ).
Il faut donc règlementer juridique ces usages, en réglementant l’usages des milite, les rejets,
les prélèvement a n d’être e cace autour de l’objectif qui est de satisfaire les besoins de
l’homme. < C’est l’objectif de la police de l’eau, il y a mutité d’usage possible avec le
besoin de préserver l’environnement
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Par ex : Le cours d’au en période estival, ces plantes et poissons vont être tributaire de
quantité d’oxygène dans l’eau qui diminue avec la chaleur. Les prélèvements donnent lieu a
un réchau ement du cours d’eau qui représente une menace pour les espèces aquatiques.
Il y a donc une nécessité d’arbitrer en permanence sur les usages de la ressource et ceux qui
sont susceptible d’impacter la ressource. La police de l’eau agit d’un point vu
environnement, santé et (.. a comp. Un tiers des nappes souterraines en France sont
considéré comme en mauvaise état chimique.
L’eau est une ressource qui est un facteur de risque pour l’être humain, dans l’aspect
historique de l’humanité on distingue des populations nomades qui se déplaçait en fonction
de leurs besoins. L’homme s’est sédentariser et rompre avec sa tradition nomade de suivre
ses besoins vitaux en disant désormais je produit ma nourriture sur place.
Les communautés humaines se sont installés a proximité de l’eau pour boire, pour abreuver
les bêtes, pour arroser. C’est la raison pur laquelle les villages, villes sont donc
historiquement situés en bord de cours d’eau. Mais cette proximité avec les cours d’eau nous
met face a des risques d’inondations, l’enjeu va être di erent selon la nature du risque
d’inondation. Il y a deux paramètres pour ce risque, l’hauteur de l ‘eau et la vitesse. Dans le
cadre de la transposition de la directive du 23 octobre 2007 on a identi é 17Million de
personne sur 67M vivaient dans un territoire à risque.
Pour nir, l’eau est un enjeu dans un contexte ou il y a bcp + de demande. L’État est la
personni cation juridique de la nation réglemente la police de l’eau a travers le préfet. L’idée
de réglementer l’usage de l’eau est liée du a des con its internationaux.
Ex la mer d’Arral : dessèchement du a la production texte, avec les champ de Cotton de la
Russie est a donc détourné le euve pour irrigué ces cultures. Le DI a commencé a s’occuper
des problématique d’eau uvial.
Ajd la gestion de l’eau est un des aces fondamentaux de la politique européenne en matière
de protection de l’environnement. Historiquement l’Europe ne s’est pas intéressé a la
protection de l’environnement, l’eau est prise en compte pour éviter les pollutions. Le
D.Européen met en avait deux directives :
- La directive 21 Mai 1991 relative au traitement des eaux résiduaires urbaines qui
impose a toute les communes de + de 100000 habitants d’avoir une station
dépuration.
- La directive "nitrates" adoptée en 1991 avec deux objectifs : Réduire la pollution
des eaux par les nitrates et l'eutrophisation issus des activités agricoles. Et prévenir
l'extension de ces pollutions
On essaie désormais d’imposer aux industriels des standards mais il est très couteux de faire
du traitement ou l’eau qui ressort est exempte de toute pollution. Généralement on sait faire,
mais le cout est onéreux, il est donc compliqué d’arriver techniquement a un dépollution
parfaite. Le tournant décisif est prix avec la directive du 23 octobre 2000.
- DCE établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau
et qui va et xer un programme de rétablissement d’un bon état des di érents qualitatifs
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donc le chimique et le biologique et quantitatifs. L’échéance xer à l’horizon de 2015
avec une possibilité de report en 2027 laisse les états libre a agir a n abouti à ce
résultat. Cette directive va imposer également de raisonner par bassins hydrographique
et de doter les bassins du unité de gestion. Le bassin hydrographique est une zone ou
toutes les eaux de discernement converge vers la mer dans laquelle elle se déverse par
une seule embouchure. C’est une administration spéciale de l’eau qui assure la
protection des bassins hydrographique. Au sein de chaque district, l'unité d'évaluation
de la DCE est la masse d'eau. C'est un découpage élémentaire des milieux aquatiques
qui peut être de surface ou souterrain. Les masses d'eau de surface peuvent être
naturelles, fortement modi ées ou arti cielles.
Historiquement au 19es, la France est essentiellement rurale avec de l’habitat peu dense.
Cela veut dire qu’il y avait déjà des problématiques d’eau dans les métropoles. Le code la
santé publique aux article 1301 et suivants met avant .. et le règlement sanitaire département
de l’Aude.
Voir le règlement sanitaires départementaux s’occupent des traitements de l’eau.
La loi de décembre 1964 qui dispose de la création de l’administration spéci que de l’eau
avec la mise en place de basins, et de la création d’agence de l’eau qui sont des banquiers
qui vont percevoir des redevances liée aux usages de l’eau et qui vont attribuer des règles. Il
y a des gens qui utilisent l’eau pour un usage autre que domestique qui a un impact sur la
ressource en eau en terme qualitatif et quantitatif : cad si un opérateur a un incident sur l’eau
on va lui demander de contribuer nancièrement donc les redevances vont être collectés par
l’agence de l’eau qui va avec cette argent nancer des actions favorables a la gestion de
l’eau. Exemple : La rénovation d’une station d’épuration avec une aide de l’agence de l’eau.
La loi sur l’eau du 3 janvier 1992, va avoir deux grands volets essentiel :
- La mise en place une plani cation spéci que de l’eau avec deux niveau premier niveau
celui SDAGE qui a pour objet de xer les grands objectifs à l’echelle du bassin de gestion
de la qualité et la quantité d’eau. Dans des endroits plus localisé il peut y avoir le SAGE
qui reprends les éléments du SDAGE mais il peut contenir un règlement, la caractéristique
est que toute les décisions prise dans le domaine de l’eau doivent être compatible avec le
SDAGE et le SAGE ( doc de plani cation ) et s’il y un règlement il doit être conforme.
- Le fait d’imposer pour certaines activés ayant des impact sur l’eau un contrôle préalable
qui prendra la forme d’une déclaration ou d’une autorisation. Il va y avoir un tableau régit a
l’art R 214-1 code l’environnement, en fonction de l’activité l’individu sait s’il y a une
autorisation. Le préfet exerce cette police de l’eau et a la possibilité de contrôler les
activités les plus préjudiciables à la ressource en eau. Il va y avoir les faits préjudiciable :
les prélèvement, les rejets, et l’impact sur les milieu aquatique. Les seuils sont xé dans
l’article a n de voir s’il est soumise a la déclaration ou à l’autorisation.
La loi lema du 30 décembre 2006 qui a fait la réforme du nancement des agences de l’eau
et la création d’une police spéciale L’OFB chargée d’exercer les activités de contrôle sur le
terrain et dresse des procès verbales.
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Beaucoup de règles interessant la gestion de l’eau se retrouve en dehors du code de
l’environnement, les barrages sont régie dans le code de l’énergie. L’eau est une ressource
di érente car indispensable elle est relativement abondante mais qui faut préserver
qualitativement et quantitativement. Il a fallu mettre en cadre légal permettant à l’état qui est
le garant de la protection de l’eau a n d’intervenir et xer des règles que tous les opérateurs
publics ou privé devront respectés régit dans le code de l’environnement.

L 210-1 Cod.env L’eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en
valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels,
sont d'intérêt général.
Dans le cadre des lois et règlements ainsi que des droits antérieurement établis, l'usage de l'eau
appartient à tous et chaque personne physique, pour son alimentation et son hygiène, a le droit
d'accéder à l'eau potable dans des conditions économiquement acceptables par tous.
Les coûts liés à l'utilisation de l'eau, y compris les coûts pour l'environnement et les ressources
elles-mêmes, sont supportés par les utilisateurs.

Cet article fait référence à la préservation de l’eau qui n’est pas une sanctuarisation donc on
peut la vendre, l’utiliser à l’agriculture est avec la priorité qui est laisser à l’usage humain. Il y
a dans cet article un équilibre. Dans le cadre des lois et règlements
L’importance des enjeux liée à l’eau l’importance induite de la police de l’eau et voir ou on va
placer le curseur dans ses usages concurrents de la ressource qui va aujourd’hui être d’une
gestion plus compliqué que les années antérieurs. Les ressources sont abondantes en
France, ce quia changé c’est le temps d’approvisionnement.
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CHAPITRE 1 : Les cours d’eau, l’eau, et les zones
humides :
Section 1 : L’eau entre biens communs et objet de propriété :
Le code civil depuis 1804 rappelle qu’il existe des choses qui n’appartiennent a personne et
dont l’usage est commun à tous. à l’art 714 du cod.civ disposent des règles de polices.
L’eau fait partie des choses communes au sens que nous avons en commun, le code civile va
s’attarder sur le rapport entre l’eau et le droit de propriété.
Le principe est régit à l’art 552 cod.civ la propriété du sol emporte la propriété du dessus et
du dessous. Le code civil consacre le droit d’accession régit à l’art 546 qui est l’incorporation
a la droit de la propriété de tous ce qui s’y unit accessoirement soit naturellement, soit
arti ciellement. Or l’eau pluvial est mouvant par nature. Peut-elle s’unir à la propriété en tant
que propriétaire du sol ? Non car elle est par nature mouvante, elle peut utilisé mais il n’y a
pas d’appartenance. Lorsque l’eau est plus mouvante mais immobile elle va être considérer
comme s’incorporant à la propriété, on va avoir la distinction des eaux libres et des eaux
clauses. Donc une rivière est une eau courante donc pas de droit de propriété, le lac est
propriété de l ’état.
Le principe a été repris par l’article R331-7 du code l’environnement, qui constituent une eau
clause, tout plans d’eau dont la con guration qu’elle résulte de la dispositions des lieu ou
d’un aménagement permanent de ceci, fait obstacle au passage naturel du poisson or
évènement hydrologique exceptionnel.
On peut utiliser l’eau mais li existe une limite : On peut pas aggraver la servitude légal
d’écoulement des eaux.
• Exemple :
- Le terrain en dessous toit accepter l’eau du terrain au dessus qui est en droit
de laisser l’eau couler mais il doit pas aggraver sa servitude l’égal.
- De même si la source jaillit sur le terrain, de même si la ressource donne
naissance a un cours d’eau on peut pas en faire ce qu’on veut notamment si
elle es utilisé pour alimenter des populations.
- Il y a un droit reconnu pur les propriétaire du sol de faire un forage pour y
extraite de l’eau pour son usage domestique au sens de l’article r 214-5. Il faut
faire une déclaration à la mairie régit de la code des collectivités territoriales. Il y
a des exceptions : interdictions de faire un forage a coté d’un cimetières en cas
de contamination.
S’agissant des prélèvements publiques l’art L215-13 prévoit que la captation des eaux
super cielle ou souterraine entreprise dans un but d’intérêt général par une collectivité
publique ou son concessionnaire doit être autorisé par un acte déclarant d’utilité publique les
travaux.
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Pour les cours d’eau ordinaire non domaniaux sur des terrains privé les propriétaire de
possède pas l’eau uni tique la terre. Donc pour une maison en bordure de rivière, le
propriétaire ne peut pas mettre de grillage car l’eau ne lui appartient pas. Lorsque que le cour
d’eau se déplace alors le propriétaire n’est plus riverain du cours d’eau.
Donc lorsque l’eau borde un héritage l’intérêt est liée au droit d’usage qui prévu à part 644 du
cod.civ qui dit que celui dont la propriété borde le courant peut s’en servir à son passage
pour l’irrigation de ses propriété et si l’au traverse la propriété on peut l’utiliser a condition de
la restituer après l’usage ( on peut utiliser sans assécher le ruisseau).

Art 644 : Celui dont la propriété borde une eau courante, autre que celle qui est déclarée
dépendance du domaine public par l'article 538 au titre " De la distinction des biens ", peut
s'en servir à son passage pour l'irrigation de ses propriétés.

Le risque de cette législation du cod.civ et qu’il n’y a pas de limite et peut donner lieu a des
con its d’usage : car la ressource en eau est complexe et les prélèvements vont de manière
exponentielle vers une augmentation. On consomment de nos jours plus d’eau, le concept de
la douche était étrange il y a encore 50 ans. Ce droit d’usage est consacré mais dans le cadre
des lois qui le régissent, le code civ xent le principe et c’est l’art L215-1 du code de
l’environnement qui précise :

Art L215-1 : Les riverains n'ont le droit d'user de l'eau courante qui borde ou qui traverse
leurs héritages que dans les limites déterminées par la loi. Ils sont tenus de se conformer,
dans l'exercice de ce droit, aux dispositions des règlements et des autorisations émanant
de l’administration.

La limitation de la possibilité d’irriguer : CE 1997 N° 139-504


L'article L210-1 prévoit que l’eau fait partie du patrimoine commun de la nation, et il
rajoute des droits antérieurement établie dans la législation spéci que des règles spéciales
applicable au cas ou un droit de propriété avait été reconnu sur des usages des eaux
courantes prévu dans le code civ. Avant cette législation nouvelle les droits fondé en titre vont
concerner
- lorsqu’un acte de propriété prévoit un usage de l’eau et que ce titre a été établie avant
l’abolition des droits féodaux 4 aout 1789, prévu dans le code civil. Lorsqu’un acte de
propriété mentionne la possibilité d’usé de l’eau avant l’abolition des privilèges va
continuer a être valable <— C’est ça le droit fondé en titre.
- Lorsqu’un tel droit fondé en titre est liée a une propriété qui a été vendu en tant que bien
national. Ces droits vont être soumis de manière limité a la police de l’eau.
• Exemple : Le prélèvement dans un cours d’eau fait ouvrir un canal qui va distribuer cette
eau dans la propriété agricole est soumis à déclaration ou autorisation. S’il est fondé en
titre, il est présumé légal donc on a rien a demander. Si on veut prélever plus que prévu il
faut demander autorisation ou déclaration. < voir CE 16 MARS 2018
L’arrêt conseil d’état 5/07/04 N°246-929
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Section 2 : Les cours d’eau :
1er Paragraphe : Dé nition du cours d’eau :
La JP a précisé qu’il fallait un ni naturel à l’origine c.a.d un écoulement de l’eau une majeur
partie de l’année qui doit être alimenté par une source a n de reconnaitre un cours d’eau.
C’est la distinction avec un fossé. Dans un arrêt du 21 Octobre 2011 n°334-322, elle
considère que constitue un cours d’eau , un écoulement d’eau courante dans un ni naturelle
à l’origine alimenté par une source et présentant un débit su sant la majeur partie de l’année.
Cette dé nition a été reprise depuis 2016 dans l’article l215-7-1 du code de l’environnement.

L’article R214-1 parle du ni mineur et majeur qui représente l’espace recouvert par les eaux
coulant a plein gor avant débordements. Elle ni majeur c’est la zone naturellement inondable
par la plus forte cru connu ou par la cru centennale si celle ci est supérieur, la cru centennale
est celle qui a 1% de chance de revenir tous les ans. La connaissance du risque et la
transmission de cette connaissance permet de savoir les dégâts à venir.

Paragraphe 2 : Le régime juridiques des cours d’eau :


Il y a une distinction entre les cours d’eau domaniaux et les cours non domanial.

A ) Les cours d’eau domaniaux :


L’édit de Moulins en 1866 qui consacre la notion de domanialité publique, c’est l’édit qui fait
la di érence entre les biens de la couronne et les biens du roi. Parmi les biens de la couronne
vont gurer les voies navigables qui appartiennent à l’État. Ce principe repris par le décret du
1990, le critère a n de savoir si un cour d’eau est domaniale ou pas est la navigabilité. L’état
s’approprie les voies navigables qui deviennent sa propriété et relève du domaine public
uvial.
La législation à évolué, la loi du 8 avril 1910 et loi 16 décembre 1964, qui disposent que la
domanialité public d’un cours d’eau va dépendre d’un classement et ce classement peut être
prononcé dans l’intérêt général qui est la protection des , l’alimentation en eau des voies
navigable, des populations, et de l’agriculture. Les collectivités territoriales peuvent demander
ce classement du cour d’eau dans son domaine public, et peuvent demander a l’état de leur
transférer un cour d’eau domaniale. La limite de la domanialité publique va être le ni mineur
du cours d’eau. Le domaine public uvial arti ciel c’est le canal du midi, sa gestion est con é
par l’état à un établissement public national a caractère administratif qui est le gestionnaire
du domaine public uvial de l’État.
Les cours d’eau non domaniaux : Est cours d’eau non domanial la totalité des autres cours
d'eau du territoire, soit les rivières à l'échelle du Syndicat ( structure publique). Le lit des
cours d’eau non domaniaux appartient au propriétaire riverains et la propriété s’arrête s’arrête
au milieu. Il y a le droit d’extraire la vase le sable et les pierres, mais il y a surtout le droit
l’obligation d’assurer le libre écoulement des eaux, faire en sorte que le cours d’eau soit
entretenu.
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L’enjeux de nos jours en terme de sécurité public, est que plus aucune propriétaire veut
entretenir les rives des cours d’eau. Elles étaient entretenue pour exploiter les parcelle
agricole a coté du cours d’eau.
La police des cours d’eau non domaniaux doit préserver et agir dans l’intérêt du bien
commun. Le préfet intervient car il est chargé de la policer de la conservation des cours
d’eau. Lecture règlement sanitaire départementale et l’art r 214-1 code environnement

B ) Les cours d’eau non domaniaux :


En vertu de l’article l 215-2 du code de l’environnement la propriété du ni des cours d’eau
appartient au propriétaire riverain au milieu du cours d’eau si les riverains sont distinct. Ce
que précise cet article est que si le cour d’eau quitte sont lit la limite de propriété n’est pas
modi é. Dans un délai d’un an les propriétaires concernés peuvent faire les travaux pour
remettre le lit dans son cours initial. Les propriétaire on le droit de prendre dans le lit du cour
d’eau tout les éléments naturels (vase) à condition de pas créer un lac. Ils ont le droit d’user
de l’eau pour l’arrosage mais le droit d’usage s’exerce dans les conditions xés dans le code
de l’environnement c.a.d les obligations de déclaration ou d’autorisation.
Ensuite, il y a l’obligation de ne pas exécuter des travaux préjudiciable à l’écoulement des
eaux. Exemple : Les parcelles du fond A et B appartiennent au même propriétaire : faire le
tour est embêtant donc il risque de réaliser un pont. Si ce pont est de nature a modi er
l’écoulement des eaux ce pont pourra être interdit. < l 215-9 Cod.env
L’Art 215-14 du cod.env prévoit l’entretien régulier du cour d’eau à la charge du riverain. Cet
obligation à pour objectif de permettre un bon écoulement des eaux, de contribuer à son bon
état écologique. Cet entretien se manifeste par l’entretien des rives c.a.d le fait d’élaguer de
couper la végétation en bord de cour d’eau, et d’enlever les embacs ( les dépôts de
matériaux) réalisé dans les cours d’eau. En conclusion on enlève ce qui peut constituer un
obstacle à l’écoulement des eaux, en matière de police de l’eau on impose au
propriétaire riverain de réaliser l’entretien du cours d’eau. L’obligation d’entretien est
d’éviter tout obstacle et d’assurer le bon écoulement des eaux.
Le préfet à la charge d’imposer propriétaire riverain la réalisation des travaux nécessaire. En
matière de police de l’eau, les maires peuvent faire la même chose sous l’autorité du préfet,
ils peuvent agir comme autorité d’état comme par exemple : service état civil. Le préfet
pourra imposer les mesures nécessaire. La di culté est d’arriver a identi er les propriétaire
de la rive.
L’art L211-7 du cod.env dispose que les personne pouvait notamment intervenir et se
substituer au privé sous réserve d’obtenir du préfet une déclaration d’intérêt général des
travaux. La GEMAPI est une compétence communales obligatoirement exercé en commun au
niveau inter-communales. Dans cette compétence, l’autorité compétente de la GEMAPI aura
la faculté de se substituer au propriétaire défaillant en matière d’entretien des cours d’eau. La
logique du système est le privé sous le contrôle de l’autorité de police qui est le préfet. C’est
uniquement en cas de défaillance que le public peut s’y substituer, il n’a pas d’obligation. S’il
le fait, on considère qu’il rend un service au privé et donc qu’il a doit une redevance sur
service rendu, le public fait ça au frais du contribuable.
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La lutte contre le risque d’inondation est une faculté et non une obligation. Il n’a pas de droit
à protéger sa propriété de l’inondation. Arrêt 22 juillet 2020 CE 425-969 : Le CE déclare qu’il
résulte du Cod.env que ni l’état et ni les collectivités territoriales et leurs groupement n’ont
l'obligation d’assurer la protection des propriétés voisines des cours d’eau non domaniaux
contre l’action naturelle des eaux. Cette protection incombant au propriétaire riverain qui est
tenu a un entretien régulier du cours d’eau non domanial. Donc le public peut s’y substituer,
en cas de dommages résultant d’un inondation la responsabilité de l’état au titre de la police
de l’eau ne peut pas être engagé, ils doivent subir la crue.

Section 3 : Les zones humides :


La convention international de Ramsar du 2 février 1971, reprise dans l’article l 211-1-1 du
cod.env qui précise que la préservation et la gestion durables des zones humides sont
d’interêt général. Ces zones humides présentes en e et un intérêt écologique majeur en tant
qu’habitant d’espaces favorable a la biodiversité, elles contribuent à la qualité des eaux et les
zones humides ont également un rôle dans les gestion quantitative de l’eau ( e et éponge).
Ces intérêts expliquent qu’on va essayer de préserver ces milieux particuliers.
L’art l 211-1 précise les zones humides comme les terrains exploité ou non, habituellement
inondées ou gorgés d’eau douce, salé ou sommatre, de façon temporaire. La végétation
quand elle existe est dominé par des plantes hygrophiles, en l’absence de cette végétation la
morphologie des sols su t à dé nir une zone humide.
L’art R 211-108 Cod.env vient préciser également, que cette présence prolongé de l’eau doit
être d’origine naturel.
Ces zones humides vont être préservé notamment dans le cadre du SDAGE, chaque SDAGE
xe des règles notamment des règles de compensation, le préfet va pouvoir délimiter a n
d’identi er les zones humides et il va pouvoir délimiter des zones humides d’intérêt
environnemental particulier prévu à l’art l211-3 cod.env, il va pouvoir imposer un programme
d’action pour instaurer la zone humide.
La loi littoral impose la préservation d’espaces remarquables du littoral qui sont en principe
inconstructible, même s’ils ne sont pas au bord de l’eau. L’art r 121-24 cod.env impose la
quali cation d’espace remarquables du littoral pour les marais, les vasières et les milieux
plans d’eau, et les zones humides. Exemple : Les propriétés étaient voisins d’un aéroport, sur
l’ile avec des pistes imperméable. Les fossés des aéroport se déversent sur la propriété gorgé
d’eau des voisins. Le voisin était sur un terrain humide et inconstructible car espace
remarquables du littoral, mais l’eau n’est pas naturelle car versé par l’aéroport donc ce n’est
pas une zone humide et non inconstructible.
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CH 2 : L’administration spéciale de
l’eau :
Au niveau national : On va créer des administration spéci que dont l'objet sera d’assurer la
protection de l’eau. Le comité national de l’eau est un organisme consultatif placé auprès du
ministre de l’environnement, composé de représentants d’états, de parlementaires ( députes
et sénateurs) de membres du comité social et environnementale, des présidents de comité de
bassins de représentants des collectivités territoriales et des usagés de personnalités
quali és.
Ce comité se réunit au moins une fois par an, il a pour mission de donner son avis sur la
délimitation des bassins sur les projets d’aménagements et de répartition des eaux ayant un
caractère national et sur les grand aménagements régionaux. Il donne également son avis sur
les décrets relatif à la protection des peuples qu’on si colle et conchilicolle. Ils donnent aussi
un avis sur le prix de l’eau facturé aux usagers et sur la qualités des services public de
distribution d’eau et d’assainissement.
Il existe d’autre instance national : Le comité technique permanent des barrages et ouvrages
hydraulique, consulté des lors qu’on a des réglementation sur les ouvrages hydraulique. Il y a
une obligation de coordonner les services de l’état, et au niveau national une mission inter
ministérielle de l’eau qui assiste le ministre de l’environnement dans son action de
coordination dans le domaine de l’eau. Le comité va donner son avis sur la répartition des
ressources inscrit au budget des di érents ministères.
De plus il y a l’o ce français de la biodiversité, qui est la police de l’environnement.

Au niveau européen : À la tête de chaque bassins on va instaurer un préfet coordonateurs


de bassins. C’est le préfet de la région la plus concerné par le bassin hydrographique en
question. Ce préfet va animer et coordonner la politique de l’état en matière de police et de
gestion des ressources en eua. Le but est que l’état parle d’une seule voix. Le préfet sera
responsable de la politique de l’état en matière de gestion des risques d’inondation, il va
aussi programmer les crédits et ordonnateurs dans les dépenses du domaine de l’eau. Il sera
compétent pour contractualiser avec les collectivités territoriales dans le domaine de l’eau,
sous sa présidence il va animer une commission administrative de bassin qui va rassembler
les intervenants de l’état dans le domaine de l’eau : les préfets, le DREAL, le directeur de
l’agence de l’eau, direction régional des nances publiques, cette commission administrative
de bassin est un échange de di érents acteurs consulté sur les projets de SDAGE de
programme de mesure, et sur le schéma directeur de prévision des crus.
En n, au niveau départementale : il y a une mission inter service de l’eau et de la nature qui
est placé sous l’autorité du directeur départementale des DDP, et qui va coordonner les
di etens intervenants de l’état. Ex : fonctionne départementale de l’agriculture qui va
constater que les prélèvement sont fait dans un cour d’eau pour arroser pommier : Est il
compétent dans le droit de l’eau ? Il va pouvoir discuter avec des personnes compétentes.
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Paragraphe 2 : Les institution spéci ques :
A - Les comités de bassins
Pour élaborer le SDAGE on va mettre en place un comité de bassins qui va être composé de
3 collèges : des élus nationaux et locaux, le collège des usagers de l’eau ( les fédération de
pêche, représentas agricole, associations protection environnement), et les représentants de
l’état. Les représentants hors état on un mandat de 6 ans et le président est élue tous les 3
ans.
Le comité de bassin va dé nir les orientation de l’action de l’agence de l’eau et qui va
participer au décisions nancières de cette agences. Elles doit dé nir un programme annuel
d’intervention et déterminer les modalité de nancement, elle va faire un budget avec recette
et dépenses. Les décisions de l’agence de l’eau doivent être prisent sous avis conforme du
comité de bassin.
Une autre charge du comité de bassin est de recenser les zones faisant l’objet dune
réglementation particulière au titre de l’eau. ( une sorte d’inventaire ). En n, le comité de
bassin a un rôle centrale dans l’élaboration du schéma directeur des eau SDAGE.

B - Les commissions locales de l’eau :


Le rôle des commises locales d’eau est d’assurer la révision du schéma d’aménagements de
gestion des eaux, elle est instituée par le préfet du département avec 3 collège distinct : Le
collège des collectivités territoriales , le collège des usagers ( les organisations
professionnelles), et pour nir le collège des représentants de l’état et de ses établissements
public ( avec un représentant du préfet coordinateur du bassin, agence de l’eau ).
Les agences de l’eau, dans chaque district hydrographique il existe une agence de l’eau qui
est un établissement public de l’état à caractère administratif son rôle est de mettre en oeuvre
les SDAGE et SAGE en favorisant une gestion équilibré durable de la ressource en eau et des
milieux aquatiques. En assurant l’alimentation en eau potable, la réglementation des crue.
L’agence de l’eau avec l’approbation du comité de basin mène une politique foncière de
sauvegarde des zones humides y compris par utilisation du droit de présomption de la
SAFFAIRE. C.a.d l’agence de l’eau va aider, va nancer l'acquisition par ds personnes public
de bien ruraux constitué par des zones humides.
L’agence de l’eau est administré par un conseil d’administration avec un prédisent nommé
par décret et on va retrouver les 3 collages: représentas état, usagers, et collectivités
territoriales et leurs groupements. L’agence de l’eau à pour mission essentiel de nancer les
politique de l’eau. On estime les redevances, les ux nanciers ( qui représente 2,5Milliard e
annuel), les ressources avec redevance pour atteinte aux ressources en eau au milieu marin
et a la biodiversité. Il y a plusieurs redevances; pollution di use, pour modernisation des
collecte les redevances pour production de l’eau, redevance pour le prélèvement de l’eau
chaque année celui qui est susceptible d’avoir une redevance doit se déclarer à l’agence de
l’eau. L’agence va émettre une facture avec un titre exécutoire.
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Pour les dépenses , l’agence de l’eau va donner des primes de résultats et nancer les
études travaux ou ouvrages qui contribue à l’e cacité de la politique de la production des
ressources en eau. L’agence de l’eau xe les critères d’attribution des aides, la localisation
et le type d’activité quelle souhaite pour un certain nombre d’année.

C - Les EPTB et les épages


L’article l 213-1 dispose qu’une EPTB est un syndicat mixte crée en vu de faciliter à l’échelle
d’un bassin ou d’un groupe de sous bassin hydrographique la prévention des inondation et la
défense contre la mer, la gestion équilibré et durable de la ressource en eau ainsi que la
préservation, la gestion ou la restauration de la biodiversité te des système aquatique et des
zones humides et de contribuer au besoin à l’élaboration et au suivi du sage du schéma
d’aménagement et de gestion de eaux.
Syndicat mixte : Transfert de compétences : chaque communes va devoir fournir aux
habitants ses prestations de services. La personne moral de droit public qui est un
établissement public de coopération intercommunales, on rassembles des communes a n de
réaliser une mission déterminer. LES SEVU qui va se transformer en SINUM. Les communes
avec l’anglo perdent des compétences obligatoire exerce par le PCI à scalité propre. A coté
de ça il y aura une liste des compétences optionnels c.a.d les communes choisissent ce
qu’elle veulent mettre dans le comité d’agglo.
Des collectivités territoriales ou des établissements public de coopération inter communales
au sens de l’article l 5711-1 CGCT
EPTB : On va rassemblé des compétences communales dans une même institution qui va
avoir la compétences pour mettre en oeuvre des politiques d’aménagement des cours d’eau,
réalisation d’ouvrages. C’est aussi ce qui va permettre d’assurer la cohérence de l’action des
di érents intervenants dans le périmètre.
L’épage est un établissement public syndicat mixte à l’échelle d’un bassin côtier sujet a des
inondation. On va retrouver les autorité compétentes en matière de GEMAPI. Dans le cadre
du SDAGE le préfet coordonateur de bassins déterminé les bassins ou sous bassins qui
justi e la création d’un EPTB ou d’un étage. Dans le SDAGE on va dire a tel en droit sur tel
bassins ou sous bassins on a des pratique d’inondation. L’intérêt de EPTB ET EPAGE et de
béné cier de transfert ou de délégation de la compétences GEMAPI. Ils sont des techniciens
des collectivités territoriales en matière d’eau.
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3eme paragraphe : Les compétences locales :
Les compétences classiques en matière de compétences de l’eau, c’est ce que l’homme fait
sur le milieu aquatique ( prélèvements). L’eau est un risque naturel et donc va se developper à
la n du 20es, une compétences particulière en matière de gestion du risque d’inondation. On
va trouver sous deux angles di érents. De manière générale, l’idée que le phénomène naturel
que sont les inondation nécessite une organisation particulière de la puissance publique. Ce
qui n’est pas une idée totalement évidente. La loi sur la protection contre les inondation de
décembre 1907 par submersions marine est de la responsabilité du propriétaire.
Chacun était responsable de ses ouvrages : Historiquement les personnes publiques sont
intervenues, l’article l 211-7 du code de l’environnement permettait aux collectivité publiques
d’intervenir en matière de gestion des milieux équation et de gestion contre es milieu
d’inondation.
C’est une faculté et une obligation, mais si elle le voulait les collectivités publiques pouvait
intervenir en ma matière, pour cela elle devait obtenir après enquête public une déclaration
d’intérêt général. Dans le cadre du l 211-7 on renvoie au code rural et on donne aux
collectivité, la possibilité. C’est un système qui a marché on a créer des dizaines de millier de
kilomètre de digue. Des lors qu’une collectivité publique intervient pour faire un barrage ou
digue, le régime de sa responsabilité pour faute ou sans fautes présumé dû a un dommage
suite a la construction. La digue est un facteur contre l’innovation mais aussi un facteur qui
peut aggravé une inondation car si elle casse il y a un e et de vague.
Cela à changé avec l’installation la compétence GEMAPI con é aux communes mais qui ont
l’obligation de le faire remonter au niveau inter-communalité. Ce sont les communes,
communauté d’anglo qui exercent ses compétences. On parle de GÉMAPIENS. Cette
compétence obligatoire, il faut revenir sur l’idée de la compétence en matière de milieu
aquatiques. La compétence obligatoire veut dire que dans l’ancienne version du l211-7 toutes
les collectivités publiques pouvait intervenir maintenant c’est la GEMAPI. Cette intervention
n’est pas obligatoire pour les autorité GEMAPI n’est pas obligation < Loi 16 décembre 1907.
En revanche, s’il y a un ouvrage publique l’ouvrage publique doit exercer sa fonction et être
entretenue régulièrement. c.a.d être performant pour le niveau de protection assigné. Les
ouvrages dont il va être question dé nis par art l 166-12 du code de l’environnement, sont
considérés comme des digues. La digue est un ouvrage en vu de prévenir contre les
inondations.
• La digue n’est pas caractérisé par son objet mais par sa nalité
• On va révolutionner l’approche et on va tut remettre le système a plat, a lépoque dans
l’article R 214-1 il fallait une autorisation des lors qu’on faisait des digues, mais on résonné
ouvrage par ouvrage. Ici on va résonner en terme de système d’endiguement avec la zone
protégé et un niveau de protection. Il faut demander un autorisation au titre de la loi sur
l’eau pour protéger a telle niveau d’eau : on s’engage à une niveau au de la sans garantie.
Si ça casse en dessous du niveau de protection je suis responsable si ça ne casse pas je
suis responsable.
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• On va reprendre toute les autorisations c a d l’idée est que tous les système d’endiguement
devait être réautorisée même ceux qui l’était déjà l’autorité compétente en matière de
gemapi doit demander une nouvelle autorisation. Aid on devrait avoir tous les systèmes
d’endiguement autorisé avec dépose par l’autorité compétente en matière de GEMAPI
• C’est nalement l’autorité compétente qui doit demander ce système elle doit donc le
maitriser. De ce fait on a inventé, l’art l 166-12-1 mécanisme de mise disposition gratuite de
toute les digues publiques de l’autorité compétente en matière de GEMAPI. L’idée est
d’assurer la gestion de l’état notamment nancièrement, par les inter-communalités qui
doivent gérer l’assemble des digues publiques sur l’ensemble du territoire national. <
transfert de charge. Les autorités GEMAPI disposent de la taxe GEMAPI, le béné ce pour
l’état
Il faut habiter entre deux exigences contradicteur, en matière de responsabilité : je protège
quoi et je protège jusqu’ou ?
Exemple : Le cour d’eau est a proximité du terrain d’un viticulteur. Il construit une digue qui
peut inonder d’autre habitation : donc il faut voir s’il est pas préférable que l’eau s’étale sur le
terrain d viticulteur.
• La première idée est d’arbitrer, donc supprimer ce qui n’est pas nécessaire, les fugue non
comprise dans un système d’endiguement ont vocation a disparaître et c’est l’autorité
compétente en matière de GEMAPI qui va décider l’endroit de la digue.
• Secondement, on détermine le niveau de protection, on peut donc le minoré, ce niveau est
en vertu du besoin de la population. En montant le niveau de protection on prend des
risques. L’arbitrage est di cile a établir on laisse donc les autorités locales se débrouiller. Si
on augmente ce niveau il faut augmenter la taxe GEMAPI. Les élues locaux ne veulent pas
assumer au niveau inter communales la GEMAPI, ils veulent faire un transfère de
compétences aux EPAGES ou EPTP. L’état se décharge sur les collectivités territoriales
inter-communales qui se décharge sur les syndicaliste, EPAGES ou EPTB.
Ajd il y a un soucis avec les ponts anciens qui faut renouveler. Sans budget, il y aura des
catastrophe au défaut d’entretien de ces ouvrages. Le paradoxe est qu’on a pas l’argent pour
des dépenses de préventions du coup on accepte de subir des dommages qui vont couter
plus chère et que le cout des travaux de protection, car ce sont pas les memes qui paient.
La solidarité est organisé avec le Fond barbier qui vient réparer les conséquences des
catastrophe naturel donc on augmente les recette de ce qui viennent réparer les dommages
et on a pas largent au travaux nécessaire a la prévention des dommages.
• On va poser au GÉMAPIENS de gérer les digues publiques, les digues privées sont aussi
importante que les digues publique, on va dire a l’autorité compétence en GEMAPI
d’instauré une servitude d’utilité publique a n d’utiliser comme elle attend et les travaux
nécessaire sur les digues privés. Le propriétaire n’a rien a payer.
1. Le mécanisme est quand même biaisé car on fait peser beaucoup de compétences sur le
niveau local qui n’a pas les moyens, on organise donc alors que la loi de 2014 devait
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simpli er. La GEMAPI sont les inter communiait a scalité propre, mais elle transfert la
compétences aux EPAGES et EPTB.
2. De plus, on remet en cause la possession au communes et inter-co, on leur a dit vous
êtes en charge de l’aménagement du territoire avec le PLU vous décidez donc ou vous
aller, ( aménager, étendre l’anglo) vous avez besoin de gérer les risques pour pas déclarer
des zones constructible des zones inondable. Les élus ont demande d’accepter a n de
construire et assurer la sécurisation des populations.
Le mécanisme est que lien aménagement protection contre inondation, sauf que le PLU reste
à l’interro et la protection contre les inondations vont aux EPAGES et EPTB, il n’y a pas de
cohérence avec des rapports de pouvoirs car qui paye commande.
• Ce discours de fauderche de l’état était prévisible car une digue est à la fois ce qui protège
et qui génère un risque. Donc faire une digue maintenant c’est sur alors que l’existence
même de la digue génère un risque. Les collectivités territoriales ce sont fait « avoir » avec
la compétence GEMAPI. Arrêt CE 1er avril 2016 Commune d’Ales : Le CE déclare qu’une
digue n’est jamais sur. Il faut donc prendre en compte son e et de protection mais aussi le
risque qu’elle génère en cas de rupture. L’un annule forcement l’autre, une zone peut être
non a risque mais si la ligue casse elle est insondable.
Cette structuration de la compétences gémapi avec des inter-communialité qui ont accepté
de le faire ( Toulouse métropole ont les professionnels adéquat). EPAGE structure gestionnaire
d’eau de déchets stage

Section 1 : LE SDAGE et le SAGE


PARAGRAPHE 1 : Le SDAGE
Chaque bassin est doté d’un SDAGE qui devait xer les objectifs a atteindre avant le 22
décembre 2015, ces objectifs était :
• Pour les eaux de surfaces un bon état des engrais et chimique
• Pour les masses d’eau souterraines un bon état chimique et l’équilibre entre les
prélèvements et la capacité de renouvellement de chacune d’entre elles.
• La prévention de détérioration de la prévention des eaux
• La protection des captages de l’eau destiné à la consommation humaine.
De manière générale le SDAGE xe les objectifs quantitatifs et qualitatif en matière de gestion
de la ressource en eau ainsi que les orientation permettant d’assurer une gestion équilibré et
durable de la ressource en eau. Il est la traduction concrète des ambition de la directive crade
sur l’eau qui xe les objectifs quantitatif et qualitatif, elle prend de grands paramètres c.a.d on
va s’intéresser a certaines substances dans l’eau, on va dire qu’a partir de tel seuil c’est en
mauvais bon ou très bon état. Elle imposait qu’avant décembre 2015 que chaque état prenne
les mesures nécessaire d’arriver au bon état écologique et chimique avec la possibilité de
tenir l’objectif à 2015 au plus tard en 2027. Si l’état n’a pas réaliser cet objectif sa
responsabilité est engagé en droit européen.
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Le niveau d’eau ne doit pas baisser en fonction de l’activité humaine, il faut assurer un
équilibre entre le niveau d’eau et les prélèvements. On a créer des priorités dans l’utilisation
de nappe.
Certaines nappe peuvent créer un problème car mal faite structurellement ( on prélevé plus
que ce que le renouvellement assure). Le SDAGE a pas vocation a dire quel volume doit être
pris dans quelle nappe, le SDAGE peut prévoir l’obligation de mettre en SAGE.
Comment est gérer la ressource en eau sur mon territoire ? Qd un problème est identit é on
peut prévoir un SAGE pour régler avec d’autre outils les problèmes particuliers de cette
nappe particulière.
Le SDAGE va déterminer comment sont pris en charge par les utilisateurs les couts lié a
l’utilisation de l’eau en distinguant à minima les usages domestiques industriels et agricole.
Comment sont pris en charge les couts a l’utilisation de l’eau ? Aux redevances de l’agence
de l’eau ( autrement la banque de l’eau) le schéma directeur va déterminer les aménagement
et les engagements nécessaire pour prévenir la détérioration et assurer la protection et
l’amélioration de l’état des eaux et des milieux aquatiques.
Par exemple : En imposant une gestion coordonnée des ouvrages hydroélectrique. Sur un
cours d’eau il y a plusieurs barrages hydro électrique utilisé pour produire de l’électricité sauf
que la production d’électricité est vendu sur le marché. L’intérêt a produire lors de l’achat au
meilleur prix, mais les barrages sur le même court d’eau fait que tt le monde va relâcher de
l’eau en même temps. Lorsqu’il y a moins de demande l’été, le barrage est moins turbiner.
D’un point de vu environnemental il est interessant de déstocker l’eau l’été. Voila pourquoi on
parle de gestion coordonnées des barrages, pour pas que tt le monde face la même chose en
même temps. LEs grandes lignes sont xés par le SDAGE.
Le SDAGE prévoit le cas échéant dans quel périmètre il est nécessaire d’instituer un SAGE et
xe le délais dans lequel ce SAGE doit être élaboré. Si le SAGE est pas mis dans le délais du
SDAGE, la compétence est donné au préfet a la place des collectivités territoriales. Il prévoit
aussi une stratégie d’organisation des compétences locales de l’eau, c’est un état des lieux
destiné a faire évoluer le cadre juridique.
Exemple : Imaginons un cour d’eau de 40km exposé a des pollutions récurrentes car il y a
des problématiques sur les réseaux d’assainissement est, on va avoir un organisme public
qui s’occupe de la prévention des risques sur tel ou tel communes, un autre organisme
présent pour
L’objectif du schéma est de faire un état des lieux pour savoir qui fait quoi sur les cours
d’eau, a n de réaliser les périmètre d’interventions. Il faut dresser un état des lieux des
autorité public compétentes en matière de gestion de l’eau. Une organisation cohérentes et
des moyens pour atteindre ces objectifs, la mise en oeuvre opérationnelle des objectifs du
SDAGE va se faire essentiellement de deux manière :
• Soit par la mise en place d’un SAGE
• Par l’adoption d’un programme pluri annuel de mesures adopté par le préfet coordonateur
de bassin après participation du public et avis du comité de bassin.
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Les agences de l’eau ont l’adoption d’un programme pluri-annuel d’intervention qui est le
volet nancier du programme pluri-annuel du programme de mesures. Le SDAGE décide d’un
programme pluri annuel de mesure et l’agence de l’eau le nance. Ces mesures gurantes
sont mises en oeuvre sur la forme de disposition réglementaire, d’incitation nancière ou
d’accord négocié. Art R 212-20 CE.
Exemple : Lorsqu’on se soucie de la continuité écologique des cours d’eau, c le fait qu’il n’y
ai pas d’obstacle dans un cours d’eau a la circulation des êtres vivants. Dans un cours d’eau
comme la Garonne et dans le cours d’eau une multitude de barrage, le saumon nait en tête
de bassin dans les petit ruisseaux en zone ou bas de montagne et donc les barrages
empêchent les saumons de remontrer en zone de montagne.
Le programme de mesure de surveillance des eaux élaboré par le préfet coordonateur de la
SAR après avis du comité de bassin. Le but est de déterminer comment, qui, et à quel
contenu pour la survenance, la date. Le SDAGE est élaboré par le comité de bassin avec une
très forte participation du public : 3 ans avant la n du SDAGE actuel il faut commencer a
réviser pour prévoir le SDAGE futur, le comité de bassin doit donc rendre public un
programme de travail, 2 ans avait-il doit faire ne synthèse des questions importantes, et 1 an
avant l’adoption il faut qu’il y ait une mies a disposition du projet.
Chacun de ces documents est soumis a une consultation électronique pendant 6mois, dans
les préfecture il y a un registre consultable au public. Le comité de bassin va devoir
demander chaque fois, l’avis du comité national de l’eau, des conseil régionaux, des conseil
départementaux, des EPTB et des EPAGES. On consulte les chambres consulaire. Ces
organismes ont 4 mois pour donner leurs avis, le silence vaut une avis favorable tacite, leur
avis est demandé en même temps lors du stade du projet qui est soumis a évaluation
environnementale. Le projet est adopté par le comité de bassin et approuvé par le préfet
coordonateur de bassin révisé tous les 6ans. Si le comité de bassin n’est pas en mesure de
faire correctement sont travail, le préfet coordonateur du bassin peut se substituer à lui pour
la révision du SDAGE.
La portée juridique du SDAGE : Les décisions et programme dans le domaine de l’eau
doivent erre compatible ou rendu compatible avec le SDAGE. Les décisions dans le domaine
de l’eau sont les autorisation, déclaration au titre de la loi sur l’eau. Les programmes sont le
SAGE. D’autre décisions administratives, même si elles ne relève pas directement du
domaine de l’eau peuvent se voir imposé se report de compatibilité.
Exemple : Une DUP qui prévoit la réalisation d’ouvrage hydraulique pour éviter le risque
d’inondation c’est pas directement de la gestion des eaux mais de la prévention à la gestion
d’inondation CE N° 417-362. La compatibilité est une autre forme de rapport, on doit pas aller
l’encontre.
Ce rapport de compatibilité est promu par le Juge en matière de SCOT en 2017, reprise tel
quel par le CE dans un arrêt du 21 novembre 2018 en matière de comptabilité. Il résulte des
dispositions citées les SDAGES doivent se borner a xer de l’orientation et des objectifs c’est
derniers pouvant être en partie exprimé sous forme quantitative. C’est la compensation a
hauteur de 200%. Les autorisation délivré au titre de la législation de l’eau sont soumise a
une obligation de comptabilité avec ces objectifs.
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Pour apprécier cette compatibilité, il appartient au juge administratif de rechercher dans le
cadre d’une analyse global le conduisant se placer à l’échelle de l’ensemble du territoire
couvert si l’autorisation ne contrarie pas les objectifs qu’impose le schéma contenu des
orientations adopté et de leurs degré de précisions, sans rechercher l’adéquation de
l’autorisation au regards de chaque disposition ou d’objectifs particulier.
Le CE déclare que le SDAGE xe des orientations et des objectifs. Il ne xe pas de règles
impératives sauf si la loi le permet. Il y a que 2 domaines ou le SCOT peut xer des règles.
Numéro Arrêt 31 Juillet 2020 CA Admin 19 PA 00 804 : dispose que le SDAGE peut contenir
des mesures précise permettant de mettre en oeuvre des mesures
Ce qui est interessant dans cet arrêt est que le juge dit qu’il peut y avoir des règles de fond
qui s’impose uniquement dans un rapport de compatibilité.

PARAGRAPHE 2 : LE SAGE :
Le sage peut être imposé par le SDAGE, et il peut résulté d’une initiative des collectivités
territoriales qui veulent se doter d’un instruments permettant de résoudre localement une
problématique liée a la gestion de la ressource en eau. Le SDAGE prévoit l’institution du
SAGE le préfet du département va arrêté le périmètre du SAGE en fonctions des demandes,
c’est lui qui va mettre en place la commission local de l’eau. Avant d’arrêter le périmètre le
préfet consulte les départements régionaux et les communes concerné par le projet de
périmètre, il va consulter également le comité de bassin, les EPTB concernées, et le préfet
coordonateur de bassin.
La commission locale de l’eau va être composé de deux représentant de l’état, 2 représenté
des collectivités territoriales et les représentants es utilisateurs de l’eau. Chaque fois qu’il y
aura un titre sur la loi sur l’eau dans un SAGE elle sera consulté. Dans le SAGE on va trouver
un rapport de présentation qui analyse les milieux aquatiques existants :
• Recense les di érents usages de la ressource en eau
• Expose les enjeux et les perspective de mise en valeur de ces ressources en tenant compte
des prévisions prévisible des espaces ruraux et urbains.
L’inter dépendance entre l’aménagement du territoire et la disponibilité en eau potable, il faut
donc trouver une corrélation. Dans le rapport de présentation, il faut prendre on compte les
relevas de prélèvements, des songe pour voir le niveau de la nappe, Avec le bilan de
fonctionnement de la ressource ont peut programmer des solutions, la première des choses
et d’identi er le problème c’est ce a quoi correspond le rapport de présentation. Au titre des
solutions on va faire un plan d’aménagement des ressources en eau et de la gestion
aquatique.
Donc ce PAGD va comporter une synthèse de l’état des lieux, l’exposé des principaux enjeux
de la gestion en eau. La dé nition des objectifs généraux permettant d’assurer une gestion
durable de l’eau, l’identi cation des moyens prioritaire pour les atteindre et un calendrier
prévisionnel. Le PAGD xe le délais dans le quel les décisions prises dans le domaine de
l’eau doit être compatible avec le SAGE. Le page xe des objectifs et des moyens de mettre
en oeuvre. Le SAGE, a pour objectif de faire en sorte que les prélèvements ne soit pas plus
important que la ressource.
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Il faut réduire la consommation global c.a.d on peut aller chercher un peu d’eau dans un
endroit. Dans le SAGE il y a le projet d’aménagement et de gestion durable mais li y a aussi
un règlement dont le contenu est xé a l’article r 212-47, dans ce règlement on va avoir les
moyens juridiques de modi er les autorisation ou déclaration au titre de la loi sur l’eau, pour
les rendre conforme aux objectifs recherché. En clair, c’est dire ajd vous tant d’agricole donc
on va passer a tel niveau.
Dans le règlement il y a la répartition en pourcentage du volume disponible a repartir entre
di érents catégorie d’utilisateur. Le plan est de savoir la ressources disponible , 1milion cible
repartir avec les collectivités territoriales, industriels etc.
La possibilité d’édicter des règles d’utilisation et d’usage de la ressource pour les opérations
entrainant des impact cumulés similicatif en termes de prélèvements ou de projet. IOTA
installation ouvrage travaux aménagement et ICPE, ce sont les activités soumises a
déclaration enregistrement ou autorisation au titre de la loi sur l’eau.
Le règlement du SAGE peut xer des règles applicables aux exploitations agricole en matière
de qualité de la ressources concernant l’épandage. Il peut y avoir les règles nécessaire à la
protection des airs d’alimentation des captages des eaux potables. Au maintien des zones
humides d’intérêt environnemental particulier, et pour assurer la continuité du transport
naturel des sédiments et la continuité écologique. On peut xer des période d’ouverture
périodique de certaines ouvrages comme les parages. Le document est assorti de
documents graphique nécessaire à l’application des règles qui les dictes. Apres avoir été
soumis à évaluation environnemental, le projet de SAGE est soumis pour avis au comité de
Bassin et a enquêté public puis il est adopté par la commission local de l’eau et approuvé par
le préfet. Lorsque le schéma a été approuvé et publié , le reglemtn et ces documents
graphiques sont opposable a toute personne public ou privé. Pour toute les IOTAS, relevant
de la police de l’eau. Lorsque le préfet est saisi d’une déclaration ou demande au titre de la
loi sur l’eau, il va apprécier le projet dans un rapport de compatibilité avec le PAGD du sage.
Et ans un rapport de conformité avec le règlements du SAGE et les règlements
démographique.

Section II : Le schéma directeur des prévisions des crues.


Fixe les principes selon lesquels s’e ectue les surveillance et la prévisions des crues et la
transmissions de l’information sur l’écoute. Pour prévenir les population et adapter les
comportements humains a une situation donné il faut être informé. C’est un gros travail qui
est de calculer pour un endroit donné, quel est la cote d’alerte. Il faut avoir la possibilité a tout
moment, l’information de la hauteur d’eau.
Il faut une information actuel et futur, il faut anticiper pour savoir si le niveau du bassins. Le
constat de l’existant, le prévision des hauteurs d’eau en di érents point. La police
administrative est le maire et le préfet. Il faut mobiliser des endroits ou accueillir les gens qui
ne pourront pas rentrés chez eux, la prévention de pannes d’électricité pour mobiliser les
équipes d’Enedis et assurer une alimentation < c’est le volet de la sécurité civile. De ce fait il
faut mettre tout le monde. L’objectif est de dire que c’est l’état qui va identi er les secteurs
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ou l’état va surveiller. Comment va s’organiser également, avec les collectivités territoriales et
leurs groupement.

Section 3 : Le plan de gestion des risques inondations :


régit dans le code de l’environnement, qui prévoit une évaluation préliminaire du risque
d’inondation pour chaque bassin, l’élaboration d’une stratégie national de gestion des risques
d’inondation qui d » nit les grands objectifs de réductions des conséquences négative des
inondation. Sur la base de cette évaluation préliminaire, on a identi é les TRI et l’autorité
administrative l’état devait arrêter les actes des surfaces inondables, avant 2013.
La directive impose une évaluation des surfaces submersibles et elle s’intéresse à l’aléa
extreme. Pour les établissements stratégique ou a risque on demande de prendre en compte
ce risque extreme pour éviter des risques tels que l’hôpital de Carcassonne. La directive
impose le plan de gestion du risque inondation.
Le DGRI contient les organisations fondamentales, contenu dans les SDAGES c.a.d il reprend
le SDAGE, le SDAGE et PRI marchent ensemble. C’est deux documents, deux en un. De plus,
les dispositions ou on intègre la surveillance la prévention et l’information sur les inondations.
Les dispositions relative à la réduction de la vulnérabilité des territoires, avec les orientations
et les mesures pour le développement pour un durable de l’occupation des sols pour
maitriser l’urbanisation et les mesures pour la réduction de la vulnérabilité des activités
économique et en n les mesure pour améliorer l’augmentation de l’eau et l’inondation de
l’eau. Les disposition qui concerne l’information préventive, l’information, la résilience et la
con ance du risque.
Ques que l’inondation contrôle ? Avec la prévision on sait a connaissance de la cru.
L’inondation controlée se fait par le de stockage massivement, se de stockage prendra la
forme de vider au maximum le barrage même si »il faut inonder volontairement un peu pour
prévenir l’inondation. L’inondation au risque, est du a des sel es, a des individus allant voir la
crue.
Le PGRI met en avant un ensemble de dispositions, a n d’assurer la gestion du risque
d’inondation. On fait en sorte de s’adapter, dans les mesures de gestion au plan de
l’urbanisme il va falloir éviter l’augmentation de la population et des intérêts économique
soumis à ce risque. Il y a un réel enjeux de se réinventer pour les territoires, on a créer de
l’urbanisation en méconnaissance des risques naturels, on ne peut supprimer les infra-
structure, et les individus habitant.
Mais on peut interdire, on peut limiter le fait d’être exposé a ces risques. La réduction de la
vulnérabilité est importante car les e ets économique des inondations sont des e ets
immédiats ou a terme pour les entreprises privés. Les e ets positifs du point de vu
économique sont la création d’emplois. Le but est d’assurer la capacité des territoire à se
démobiliser et à poursuivre leurs fonctionnement dans des délais réduits sans s’unir de mise
a l’arrêt.
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Le PGRI doit Identi er les travaux et les mesures de gestions qui doivent être quali é de
projet d’intérêt général en application de l’article l 102-1 du code de l’urbanisme et il doit xer
les délais de mis en oeuvre de ces projets. Il est accompagné des dispositions des plans or-
sec qu'il recouvre. En n il doit être compatible avec l’objectifs de qualité et de quantité des
eaux que xe les SDAGES. Autrement dit, le PGRI c’est le volet risque du SDAGE.
Le PGRI est évalué par le préfet coordinateur de bassin après évaluation environnemental, il
fait l’objet d’une concertation public sous forme de mises disposition électronique. Cette
mise a disposition, 3 ans avant sur l’évaluation préliminaire et les TRI, le programme de
travail, 2 ans avant sur les cartes du risque inondation, la synthèses des questions
importantes à traiter a un an avant c’est le projet. Les collectivités territoriales, les préfets, et
en n une approbation par arrête du préfet coordonateur de bassin.
La mise à jour se fait tous les 6 ans coordonné avec celle du SDAGE. Doivent être compatible
avec les décisions du PGRI : Les programmes et les décisions administratives dans le
domaine de l’eau, mais aussi en matière d »urbanisme les schémas de cohérence territoriales
et le SDRIF.
Les objectifs du plan de gestion du PGRI sont déclinés au sein de stratégies locale de gestion
de risque d’inondation, de la même manière qu’en matière de gestion de la ressource le
SDAGE peut imposer le SAGE. Le PGRI peut assurer des stratégie locales qui sont arrêté par
le préfet coordonateur de bassin.
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CHAPITRE 5 : La police de l’eau :
Au regards des intérêts en matière de qualités et de gestions des eaux , de préservation de
l’environnement on peut pas laisser l’état, il faut pouvoir faire une déclaration soit solliciter
une autorisation au titre de la loi sur l’eau. < Accord loi janvier 1992. Cette police est une
police statique, une police d’état, car l’eau est le patrimoine commun de la nation.
L’échelle a laquelle se gère la ressource en eau, on peut pas donner a chaque collectivité un
cours d’eau, le cours d’eau concerne plusieurs communes. La gestion cohérente a travers le
fait de déconnecter les intérêts locaux, une gestion centralisé que seul l’État possède.
L’idée défendu par la loi de 92 régit à l’art l 214-1 code de l’environnement. « Sont soumis a
la police de l’eau, les IOTAS réalisés a des ns non domestiques par toute personne physique
ou moral, public ou privé, et entrainant des prélèvements sur les eaux souterraines, restitués
ou non une modi cation du niveau ou du mode d’écoulement des eaux, la destruction de
frayères de zones de croissance ou d’alimentation de la phone piscicole ou des
déversements écoulement ou rejet direct ou indirect, chronique ou épisodique, même non
polluant. » C’est donc le préfet de département qui exerce cette compétence. Les activités
soumises à la polices sont régit à l’art R 214-1
Cette nomenclature fait l’objet du appréciation au vu des impacts cumulés, cad lorsqu’on
regarde on doit prendre en compte les projets dont la réalisation simultanés ou successive
formant ensemble une seule et même personne … C’est le cas qd ces projets dépendent de
la même personne et concerne le même milieu aquatique. On fait des travaux partiels ou
échapper. < Arrêt 11 avril 2018 405-583.
Il faut véri er que les travaux dont on demande l’autorisation soit conforme aux règles
d’urbanismes. Le permis est délivré sous réserve cela signi e que l’autorisation d’urbanisme
est la pour dire que le projet est conforme à la règle de droit d’urbanisme. Si on conteste un
permis de construire devant le J.Admin, ce dernier n’est pas concerné car il est juge de la
légalité du permis qui s’apprécie à l’égard des règles d’urbanismes. L’indépendance de
législations c’est entre les codes.
L’exception des ICPE, car l’existence d’une installation classé va avoir un potentielle impact
sur la ressource en eau. Exemple : L’eau en bouteille. La fabrication de bouteille nécessite de
l’eau. Donc une installation classé nécessite un prélèvement en eau et des rejets. De ce fait
les industriels, soumis au droit des ICPE, l’autorisation ou déclaration ICPE vaut au titre de la
loi sur loi. En clair, le préfet contrôle les ICPE et la loi sur l’eau, si on demande une
autorisation ICPE il faut voir la législation ICPE ou sur l’eau en même temps. La police ICPE
vaut la pose de l’eau.
Les activités soumises à ICPE, peuvent être réglementés par le PLU prévu à part L 652-1
Cod.urb. Le PLU, peut interdir tel ou tel catégorie d’installation classé pour la préservation de
l’environnement. Et c’est pas dépourvu de sens car dans la mesure d’une ICPE, cette
installation peut gérer des nuisances et donc le plu peut limiter la construction, mais aussi
limiter l’implantation des ICPE.
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Les exceptions du PLU : Les passerelles l 152-1 Cod.urb. On peut pas interdire dans les PLU,
des activité soumis a formalité au titre de la loi sur l’eau. Arrêt 16BX01 876.
Il va y avoir un contrôle avec 2 type de contrôle : la déclaration et l’autorisation. Comme en
matière d’urbanisme, la déclaration loi sur l’eau n’est pas une vrai déclaration. C’est une
déclaration à laquelle le préfet peut s’opposer. Une déclaration opposable est une
autorisation en droit de l’eau, cad que le préfet peut faire opposition.
Le principes d’indépendance des législation, + il y a une fragmentation des mécanismes de
contrôles + il y a un risque d’insécurité juridique d’ou la demande d’autorisation tout en un
pour les gros projets.
C’est comme ça que les deux mécanisme d’autorisation ICPE et lois sur l’eau qui mettent en
jeu l’activité conique : on a crée l’autorisation environnemental, qui va valoir d’autres
législation. Prévu a l’art L 181-1 Cod.env L’article L 214-3 prévoit : « sont soumis a
autorisation ….

PARAGRAPHE 1 : La procédure de déclaration


Le contenu de la loi sur l’eau est contenu dans l’art R 214-32 Cod.env qui dispose que
L’identi cation du demandeur perso moral ou physique : l’emplacement de l’activité projeté -
3eme point la nature la consistance le volume, l’objet de l’ouvrage ainsi que la ou les
rubrique de la nonciature la ou elle doit être : le demande doit expliqué être sous à la loi sur
l’eau au titre de tel ou tel rubrique.
La responsabilité pèse toujours sur le maitre d’ouvrage qui doit connaitre la règle de droit
pour solliciter les autorisations nécessaire.
Le dossier de déclaration doit comporter la notice d’incidence c.a.d un document qui indique
les incidences du projet sur la ressource en eau le milieu aquatique, l’écoulement le niveau et
la qualité des eaux y compris le ruissellement il doit écrire également les modalités
d’exécution de travaux ou de l’activité, le fonctionnement des ouvrages ou installations ainsi
que le régime des eaux utilisé ou a ecté. Il doit également comporter l’évaluation des
incidences au regard des sites Natura 2000 :
La directive habitat mai 1992 complété par la directive oiseau d’avril 1979 : La
commission européenne veut préserver la communauté européenne : Pour préserver les
oiseaux migrateur on va préserver les endroits ou ces animaux vivent et ou ils vont accomplir
leur cycle de migration. On va donc créer des zones spéciales, des zones spéciale de
conservation régit dans la directive de 79.
On reprend cette logique en 1992, on va protéger les endroits naturels : les grandes forets,
les alpages a n de protéger les habitat et les espèces végétales et animales. La directive de
1979 est étendu, le champ d’application est plus large. L’état membre va classer le site en
zone
Le réseau écologique européen Natura 2000 c’est les zones spéciales et les zones spéciale
de conservation.
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De plus, l’évaluation des incidents 2000 concernes les activités dans et en dehors du site,
une activité a l’extérieur peut porter atteinte au site. Avant de prendre une décision il faut être
éclairé sur les péjoratives environnementales. Les incidences négatives environnementale
pour un projet n’est pas un obstacle, sauf dans certains cas : Zone nature 2000 avec un
projet portant atteint a une espaces sensible est rare . Il faut faire la balance, mais tous les
projets d’activité, d'aménagement on des indigences sur l’environnement il n’y a pas
d’activité humaine environnementalement neutre. Sur les espaces protégés, il y aura toujours
un impact environnemental il s’agit de limiter cet impact. Arrêt 2 Nov 1971 Conseil État :
La notice d’incidence devra justi é que le projet est compatible avec le SDAGE et le PGRI
mais aussi avec les objectifs de préservation de la qualité et quantité disponible de l’eau. La
notice d’incidence doit aussi comporter une description des mesures correctives ou
compensatoires envisagé. La compensation peut être création de ce qu’on a supprimé :
Mesures corrective ou compensation.
La notice d’incidence comprend les raisons pour lesquels le projet a été retenu parmi les
alternatives envisageable ainsi qu’un récit non technique. Il est essentiel de décrire les
moyens de surveillance ou dévaluation des prélèvements prévu.
Exemple : Starbuck Rivière de l’aine : on désaltère le lait > on met l’eau dans un bassin de
décantation ou on va séparer la matière organique et l’eau. Donc l’eau va s’écouler dans une
rivière. Il peut y avoir des dégâts donc il faut un contrôle permanent du niveau de la charge
organique de l’eau déversé et de contrôler combien de litre on met < litre adaptable en
fonction de la saison. Cela s’est conclu par une pollution majeur.
Ces moyens de surveillance ou d’évaluation doivent être décrits précisément avec les
moyens de contrôle. Dans le dossier de déclaration il y a des compléments en fonction de
l’activité envisagé.

La procédure d’instruction : Déclaration faite auprès du préfet, il reçoit la déclaration et a


15 jours pour voir si le dossier est complet. 2 hypothèses :
- La première est le dossier incomplet le préfet demande au pétitionnaire de compléter le
dossier dans un délai de 3 mois. Apres 3 mois soit le dossier est complet soit il y a un rejet
tacite au terme du délai de 3 mois.
- Si le dossier est complet le préfet accuse réception a 15j pour donner l’attestation de la
complétude du dossier. Le délai d’instruction est de 2 mois, s’il garde le silence pendant ce
délai il y a décision tacite de non opposition. Si dans ce délai le préfet envisage de
formuler des prescriptions particulière ou de s’opposer au projet il invite ke déclarant a
formuler des observation : il avertit le déclarant, lui demande s’il y a des observation et lui
donne 3 mois pour formuler ces observations. 2 hypothèse :
• Soit le déclarant répond dans ce délai de 3 mois soit il ne dit rien : Le préfet va ensuite
disposer d’un délai de 2 mois pour prendre son arrêté.
La noti cation au déclarant, s’il souhaite contester la décision opposé il doit faire un recours
gracieux auprès du préfet qui saisira le CODERST devant lequel le déclarant s’il le souhaite
peut être auditionné. Le préfet a 4 mois pour répondre, son silence vaut rejet.
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Comme en matière d’autorisation d’urbanisme la décision de non opposition est caduque si
les travaux déclaré n’ont pas été réalisé dans les 3 ans. En cours d’exercice soit il y a la
modi cation du projet : augmentation du mettre cube = nouvelle déclaration.
En cours de vie, le préfet peut imposer des prescriptions complémentaires, en demandant
l’avis du déclarant en laissant 15 jour d’appréciation. Il va ensuite prendre un arrêté
complémentaire = on va encadrer temporairement l’usage de prélèvement.
En cas de transfert de l’activité, on a 15j pour faire la déclaration au préfet. L’individu
redevable en matière de police de l’eau est celui a l’origine du dommage. Le transfert de
l’activité permet de savoir qui est le responsable en fonction de la déclaration.

PARAGRAPHE 2 : La procédure d’autorisation :


L’autorisation ICPE valait autorisation au titre de la loi sur l’eau. C’est toujours le cas pour les
ICPE soumises a enregistrement ou a déclaration, l’intérêt majeur de l’autorisation
environnemental est de fusionner plusieurs régime d’autorisation distinct en un seul
mécanisme la liste des autorisation qui sont fusionnés régit à l’art L.181-2 du code de
l’environnement.
On va avoir dans la même autorisation les dérogations à la protection des espèces L.411-1
C.Env et les autorisation de défrichement qui sont les plus importantes, car quand on fait des
projets d’aménagement on tape dans des zones arboré, dans le code forestier on a un
mécanisme d’autorisation spéciale délivré par le préfet.
LEs autorisation environnementale car on s’aperçoit qu’on a souvent des impact, police
environnementale qui s’appliquent. De ce fait il faut demander une multitude de documents,
Exemple : on peut pas obtenir un permis de construire sans autorisation de défrichement. S’il
faut une déclaration ou autorisation sur la loi sur l’eau. L’autorisation de défrichement est
importante.
De plus la dérogation CNPN a la protection des espèces, le principe est de ne pas toucher à
l’espèce. L’art L 411-2 Code.env prévoit un mécanisme et de dérogation a des ns
scienti que etc. Pour les opérations d’aménagement il faut 3 conditions cumulatives réunit
pour obtenir dérogation CNPN :
• Il n’y a pas d’autre alternative satisfaisante
• Le projet ne nuit pas a la protection de l’espèce au niveau local
• Une raison d’intérêt public majeur
Le projet ne doit uniquement satisfaire les projets de maitre d’ouvrage
Pour un programme d’aménagement, comment faire un programme d’inter public majeur ? Il
faut être en zone tendu et faire du logement social. Toutes les autorisation sont faite en même
temps: Ex : on met le dossier CNPN dans la demande au titre de la loi sur l’eau. Il y a un seul
délai contentieux.
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Le deuxième intérêt est d’avoir une phase de décisions encadré dans des délais,
l’autorisation environnemental se fait dans des lai relativement strict avec 3 phases
d’instruction :
• La phase d’examen qui commence avec accusé de réception du dossier ou 3 mois pour le
compléter, a partir de 3 mois l’administration a 4 mois pour instruire la demande. À charge
pour le préfet, de consulter toute les instances au titre de toute les autorisations qui sont
demandés. Au terme de ce délai de 4 mois, le préfet dit que le dossier est pas recevable
soit on va passer la seconde phase.
• La phase de l’enquête publique, c’est le préfet qui est autorité organisatrice de l’enquête
qui dure 2 mois en théorie celui en charge de l’enquête public va saisir le tribunal
administratif ou se situe le ressort du dossier a n de demander la désignation d’un
commissaire enquêteur. Un fois désigné il devra discuté des dates avec l’autorité
organisatrice de l’enquête en fonction du planning des uns. Ensuite il faut se mettre
d’accord sur un délai : ou, date, lieu. Cela prend entre 15 jours et 1 mois.
Ensuite le préfet, autorité organisatrice de l’enquête prenne un arrêté qui xe la consultation
du dossier, observation sur tel registre a tel mois, cet arrêté doit faire l’objet d’une publicité
au moins 15j avant l’enquête publique avec publication dans les journaux. La phase
d’enquête public pour être raisonnable, crédible il faut compter 5 mois. Une fois que le
commissaire rend son enquête il y a la 3eme phase.
• La phase de décision : Si le préfet envisage de refuser l’autorisation ou de la soumettre a
des prescriptions spéciale le pétitionnaire en est avertit et peut être entendu par le
CODERC puis ensuite le préfet envoie le projet d’arrêté au pétitionnaire qui a 15 jours pour
faire ces observations. Ce délai peut être majoré de 1 mois, le silence gardé dans ce délai
vaut décision implicite de rejet.
L’étude d’impact peut durée

L’autorisation environnementale xe les prescriptions nécessaire au respect des objectifs de


préservation de l’environnement et de la santé. L’autorisation environnementale contient
également des mesures ERC ainsi que les modalités de leurs suivie, l’autorisation
environnementale xe ensuite les prescriptions au delà des mesures ERC, les respiration
technique de nature à prévenir les pollutions, les conditions d’exploitation de l’installation en
période de démarrage de fonctionnement et en cas de dysfonctionnement ou d’arrêt
momentané, elle xe également les conditions d’analyse des e ets du projet donc en gros on
fait du monitoring : on surveille l’installation par la recherche de volume rejette dans la rive
Exemple : Nestlé.
L’autorisation environnementale xe les conditions de remise en état après activité. En
matière ICPE.
Le régime de l’ICPE est de dire que certaines activités humain sont indispensable à la vie en
société. Ces installations génèrent des nuisances pour le voisinage ont les a mis à l’écart des
villes. Ces activités sont économiquement rentable gérés par des pers privées. On va
actuellement demande des garantie techniques et nancière.
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Les garantie nancière c’est d’avoir la capacité a investir Das un matériel sécurisé, on pose le
principe en droit de l’eau à la n de l’activité il faut remettre en état. La remise en état :
caution bancaire le maitre d’ouvrage paient une banque et la banque va être caution de
l’entreprise. La pollution 0 avant l’activité après l’activité il doit y avoir une pollution 0.

La remise en état n’est pas parfaite, on peut pas remettre en état le milieu naturel. Donc on
accepte la dégradation limité, avec des e ets cumulatifs dans le temps. Endroit avec
activité extraction uranium. A l’époque, la gestion des déchet et des pollution était di érente.
On essaie de ne pas reproduire pour l’avenir ces erreurs du passée.

L’autorisation va se périmé par 3 ans, elle fait l’objet de mesure de publicité qui font courir le
délai du retour contentieux. Qd on fait évoluer l’installation et qu’on modi e la consistance on
va avoir, une distinction entre la modi cation substantielle et la modi cation on substantielle.
Non substantielle on fait un porté a connaissance auprès du préfet, le préfet peut imposer
des prescriptions complémentaires. Soit la modi cation est considéré comme étant non
substantielle ou comme substantielle, et considéré au terme de l’art R 181-36 l’extension de
l’activité qui doit faire l(objet d’une nouvelle .. environnemental ou qui est de nature a
entrainer des dangers ou des inconvénients signi catifs ou qui atteint des seuils xés par
arrêté ministérielle en cas de modi cation substantielle il faut repasser par une nouvelle
autorisation environnemental.

- L’autorisation environnemental peut être assorti de servitudes, c’est ce que prévoit l’art l
214-4-1 c.env c.a.d que lorsqu’un ouvrage hydraulique soumis a autorisation présente des
dangers pour la sécurité public le préfet au moment de l’autorisation initial ou même après
peut imposer l’interdiction ou la restriction du droit de construire. ( Exemple : la mise en
place d’un barrage, si il casse on aura ne vague importante. Dans la zone découlement des
eaux en cas d’accident on ne construit pas, c’est une servitude public annexé au PLU). À
tout moment le préfet peut compléter son autorisation par des prescriptions
complémentaire.
- Au titre de l’art L 214-4 l’autorisation environnemental peut être abrogée ou modi é sans
indemnités dans di érents cas notamment dans l’intérêt dans la salubrité public,
notamment celle de l’alimentation en eau des populations.
- Pour faire cesser les inondations en cas de menaces majeurs pour le milieu aquatiques
a n lorsque les ouvrages sont abandonné ou ne font plus l’objet d’un entretien régulier.

En cas d’urgence ou de danger il est possible de procéder aux travaux sans passer par la
case déclaration ou autorisation. A condition d’informer le préfet des travaux réalises < art
214-44 cod.envi Les services de la DDTM
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En cas d’arrêt dé nitif de l’installation ou d’un arrêt au de la de 2 ans le préfet doit être
prévenu avec une obligation de remise en état en cas d’arrêt dé nitif ou de suppression de
l’autorisation. L’autorisation et les déclarations sont soumises a un contentieux de pleine
juridictions qui est soumis au délai de retour contentieux en excès de pouvoir de 2 mois pour
les pétitionnaires et les tiers.
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