I- Economie circulaire et gestion durable des ressources :
L'économie circulaire est un modèle visant à réduire le gaspillage en réutilisant et en recyclant
les ressources. Contrairement à l'économie linéaire traditionnelle, elle favorise la réparation, la
réutilisation et l'éco-conception des produits pour prolonger leur cycle de vie et minimiser les
déchets. Ce modèle propose de maximiser l'usage des ressources tout en réduisant leur extraction.
La gestion durable des ressources cherche à préserver les ressources naturelles en les utilisant
de manière efficace et responsable. Elle inclut des pratiques comme la réduction de la
consommation des ressources non renouvelables, l'efficacité énergétique, et la protection des
écosystèmes. Ces mesures visent à garantir la disponibilité des ressources à long terme tout en
limitant l'impact environnemental.
En combinant économie circulaire et gestion durable des ressources, il est possible de mieux
répondre aux défis environnementaux actuels. Ces approches offrent non seulement une solution
pour réduire les émissions et la pollution, mais elles créent également de nouvelles opportunités
économiques tout en préservant les ressources pour les générations futures.
Article 1. ADEME : "Économie circulaire - Agence de la transition écologique"
Cet article explique comment l'économie circulaire permet de limiter l'exploitation des
ressources naturelles et la production de déchets en adoptant des pratiques de réutilisation et de
recyclage. Il aborde des concepts clés comme l'éco-conception, la gestion des déchets, et les
objectifs de réduction de l'enfouissement et du plastique. Il montre aussi l'importance de valoriser
les déchets en ressources, contribuant ainsi à une économie durable.
Article 2. "L’économie circulaire : quels enjeux de développement pour les territoires ?"
Cet article explore les enjeux de l'économie circulaire en lien avec les territoires. Il aborde
les concepts de l'écologie industrielle, la responsabilité élargie des producteurs, et les politiques
publiques européennes visant à promouvoir un modèle économique plus durable. Il discute aussi
des défis liés à l'intégration de l'économie circulaire dans les législations nationales et son impact
sur la gestion des ressources.
II- Le coût économique de la transition énergétique
Le coût économique de la transition énergétique est complexe et repose sur plusieurs aspects.
D’abord, les investissements initiaux dans les infrastructures vertes, comme les énergies
renouvelables (solaire, éolien, hydrogène), sont considérables. Les estimations suggèrent des
dépenses de plusieurs trillions de dollars d’ici 2050 pour moderniser les réseaux énergétiques
existants et soutenir l’efficacité énergétique. Ces investissements sont cruciaux pour atteindre les
objectifs climatiques mondiaux
Ensuite, cette transition affectera de manière inégale les secteurs industriels, en particulier
ceux dépendant des énergies fossiles. Les industries comme le charbon, le pétrole et le gaz subiront
des pertes économiques et des suppressions d’emplois à mesure que les énergies renouvelables
gagneront du terrain. Cependant, de nouveaux emplois seront créés dans les secteurs émergents des
énergies propres, compensant partiellement les pertes dans les industries traditionnelle.
Sur le long terme, la transition énergétique devrait permettre des économies substantielles.
Les énergies renouvelables, après leur installation initiale, sont généralement moins coûteuses à
exploiter que les énergies fossiles. De plus, la réduction des coûts associés aux changements
climatiques (catastrophes naturelles, santé publique) compensera en partie les investissements
initiaux, tout en favorisant une croissance économique durable ;
Article 1. "Coût de la transition énergétique en France" par Le Monde de l'Énergie :
Cet article explore le coût de la transition énergétique en France, en mettant en lumière les
investissements nécessaires pour atteindre les objectifs de neutralité carbone d'ici 2050. Il évoque
les défis financiers pour moderniser les infrastructures énergétiques, réduire les émissions et
promouvoir les énergies renouvelables. L'article examine également les coûts à long terme ainsi
que les bénéfices économiques, tels que la création d'emplois et la réduction des dépenses liées aux
effets du changement climatique.
Article 2. "Les coûts et bénéfices économiques de la transition énergétique" par ADEME :
Cet article de l'Agence de la transition écologique (ADEME) se concentre sur les coûts à
court terme et les bénéfices à long terme de la transition énergétique. Il aborde les investissements
requis dans les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, et met en avant les retombées
économiques, comme la réduction des factures énergétiques et la création d'emplois verts. L'article
met également en perspective les économies potentielles réalisées grâce à une baisse des coûts de
santé et des risques climatiques.
III- L'environnement et l'économie numérique
L'environnement et l'économie numérique sont étroitement liés, notamment à travers
l'impact environnemental de l'essor des technologies numériques. Les infrastructures numériques,
telles que les centres de données, les réseaux, et les appareils électroniques, consomment des
quantités importantes d'énergie et de ressources naturelles. Selon certaines études, le secteur
numérique représente environ 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et cette part
pourrait augmenter avec la croissance continue des technologies numériques, des objets connectés
et du stockage de données.
Cependant, l'économie numérique peut aussi être un levier pour la transition écologique.
Les technologies numériques offrent des outils pour améliorer l'efficacité énergétique, réduire les
émissions, et optimiser l'utilisation des ressources. Par exemple, les solutions de gestion intelligente
de l'énergie, les réseaux électriques intelligents (smart grids), et l'Internet des objets (IoT)
permettent de surveiller et de réduire la consommation énergétique dans divers secteurs, y compris
l'industrie et les transports
Pour concilier développement numérique et protection de l'environnement, il est essentiel
d'adopter des pratiques durables. Cela inclut la promotion d'une économie circulaire dans le secteur
numérique, avec des initiatives visant à recycler et réutiliser les équipements électroniques, ainsi
que des investissements dans des sources d'énergie renouvelables pour alimenter les infrastructures
numériques. De plus, la sensibilisation à l'empreinte carbone du numérique doit être renforcée pour
encourager une utilisation plus responsable des technologies.
Article 1. Impact environnemental du numérique :
Le numérique représente aujourd'hui une part importante de la consommation énergétique
mondiale, avec des émissions croissantes de gaz à effet de serre (GES) dues à l'augmentation du
nombre d'équipements (smartphones, ordinateurs, objets connectés). Les centres de données et les
réseaux sont des contributeurs majeurs, mais la fabrication des terminaux est la plus énergivore.
Des initiatives de sobriété numérique, telles que la réduction des équipements et l'allongement de
leur durée de vie, sont proposées pour limiter cet impact.
Article 2. Transition vers un numérique plus responsable :
Des leviers comme l'écoconception des équipements, la réparation, et le reconditionnement
des appareils sont essentiels pour réduire l'empreinte carbone du secteur. D'ici 2050, selon les
scénarios envisagés, les impacts environnementaux du numérique pourraient être divisés par deux
dans une approche frugale, ou au contraire quintuplés dans des scénarios de forte croissance
technologique.