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Introduction

Dans un environnement marqué par la croissance forte de la compétitivité commerciale et


industrielle, le Maroc devient conscient et très attentif aux défis et enjeux économiques et sociaux
qui menacent toutes les économies mondiales face au changement. Le développement du secteur
industriel, devient une priorité, pour la survie de notre économie nationale et dont la croissance
reste peu satisfaisante. Pour ce faire la nécessité de mettre en place une politique industrielle
efficace et basée sur l’innovation et la création de nouveaux instruments.

Trois décennies après son indépendance, le Maroc était à la recherche d'une nouvelle politique
industrielle, Les réformes qui étaient mise en œuvre témoignaient des contraintes qui pesaient sur
l'industrialisation de l'économie nationale. Dès le début des années soixante, la gestion du secteur
des industries de transformation avait imposé à l'Etat de définir des choix stratégiques s'exprimant
dans l'option pour des modes d'accumulation considérés comme les plus aptes à répondre à des
objectifs explicites (croissance, couverture de la demande locale, exportations) et implicites (emploi,
maîtrise technique, répartition spatiale des activités, complémentarité entre le public et le privé). La
conduite de ces choix a valorisé le poids du secteur industriel dans le système productif et dans la
dynamique sociale.
Mais aucune industrie ne peut aspirer à la pérennité en restant fidèle à des moyens de
production désuets. Dans un monde où les technologies se renouvellent à un rythme effréné et
à une époque où ce phénomène s’accélère considérablement, être au fait des innovations est
devenu une condition pour la survie de l’entreprise et le maintien de sa position face à la forte
concurrence mondialisée.

Les concepteurs rivalisent d’ingéniosité pour proposer des machines sans cesse plus
performantes, plus simples à intégrer, à mettre en marche et à maintenir par les opérateurs. Ces
équipements se veulent non seulement plus productifs, mais ils s’inscrivent en plus dans la
logique de l’usine connectée en devenant des parties intégrantes du système global de
l’entreprise. Elles fournissent en permanence des données essentielles quant à leurs niveaux de
performance et leur état. Ces informations, lorsqu’elles sont correctement analysées et
intelligemment exploitées, se mettent au service d’une organisation industrielle novatrice qui
s’assure une compétitivité accrue.

Les outils innovants prennent aussi une forme non physique ; ce sont les logiciels. Ceux-ci ont
connu une amélioration spectaculaire au cours de ces dernières décennies. Ils permettent de
traiter des volumes d’information considérables en un temps record et avec des fonctionnalités
toujours plus élargies.
L’innovation industrielle n’englobe pas que les moyens matériels et logiciels. Elle suppose
également d’intégrer des procédés tout aussi innovants, qui révolutionnent (ou au moins,
améliorent) les façons de produire et de gérer.

Cela concerne donc les processus, qui peuvent être optimisés dans leurs différentes phases,
mais aussi le recrutement, la formation, la logistique ou encore les techniques de transmission
des informations.

Par ailleurs, l’innovation dans les systèmes production et de management industriels doit
prendre en compte des considérations sociales et environnementales pour être réellement
bénéfique. Toute nouvelle avancée dans la manière de procéder permettant, à la fois,
d’améliorer la productivité de l’industrie, le bien-être de ses collaborateurs et la protection de
l’environnement ne peut qu’avoir un impact positif sur sa compétitivité et son image.

Alors quels sont les défis et les opportunités offerts par l’innovation dans l’industrie, et en
particulier dans le secteur cosmétique ?

 Conclusion
Au final, l’innovation dans le secteur industriel implique nécessairement une ouverture vers les autres écoles et
cultures industrielles. L’entreprise la plus créative et la plus autonome du monde ne peut tout inventer. Elle aura
toujours besoin d’intégrer les nouveaux produits, services et connaissances provenant d’autres organisation s, issues
parfois d’écosystèmes totalement différents, d’où un brassage et une amélioration permanents des concepts.

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