Liberté et Déterminisme en Philosophie
Liberté et Déterminisme en Philosophie
l’Homme est doté d’un libre arbitre, c’est a dire que notre volontés est libre quand elle se détermine
par elle même quand elle pose la fin quelle vise c’est à dire l’objectif à accomplir.
On peut ainsi représenter notre vie telle un chemin où on serait libre de prendre n’importe quelle
direction.
L’Homme est à l’image de Dieu : ils ont tout deux une volonté libre et infini mais seul Dieu a une
puissance efficiente infini, l’Homme une puissance limité.
Si l’Homme agit librement, cela signifie qu’il n’est pas complètement soumis à des instincts naturel.
( part de naturel en nous, ne relève pas de la volonté ou du libre arbitre, instinct naturel, primaire )
On donne des conseils car on pense que la personne en face est libre
Il existe des degrés de liberté, il y a des facilités pour se servir de son libre arbitre ou pas
Le déterminisme : Le Déterminisme est un concepts qui défini la vie comme une suite nécessaire de
causes et de conséquences, extérieur à la volonté humaine qui décrirai un cour nécessaire des
choses. La vie est représenter sur une ligne directrice déjà tracé, ce qui montre que l’Homme n’est
pas libre de ses actions
Contingent : Le terme Contingent désigne ce qui peut être autrement ou ce qui peut ne pas être.
Nécessaire : Le terme Nécessaire désigne ce qui ne peut pas être autrement ou ce qui ne peut pas ne
pas être.
DESCARTES
LAPLACE
Exemple du « Démon » de Laplace : Le Démon de Laplace est une entité supérieure capable
d’arrêter le temps pour calculer la position de chaque atomes dans l’Univers, cette entité pourrais
donc prédire l’avenir
NIETZSCHE
Pour Nietzsche, notre futur est déterminer par Nature : « la chute d’eau n’est qu’en fait qu’un
enchaînement de formule mathématique »
SPINOZA
Pour Spinoza, l’Homme est déterminer par des lois de la nature comme tout autre objet dans
l’Univers, tout ce qui existe est déterminer par une cause, qu’elle soit internes ou externes...
« La liberté n’est que l’ignorance des causes qui nous déterminent »
DURKHEIM
Selon Durkheim, nous serions influencer depuis notre enfance par notre Culture, ainsi il est
impossible de penser autrement que par le cadre défini : C’est le déterminisme social
LA NATURE
Pour être humain il faut être intégrer dans une société Humaine
Les capacités sont comme les graines dans la terre, il faut les cultivés / développés
En puissance = capacité sommeillant en nous
En acte = faire germer et cultiver cette capacité
Le rapport à autrui dans une culture fait passer capacité de l’Homme de la puissance à l’Acte
« Sans l’autre, je ne suis plus Humain »
Selon Levi-Strauss l’Homme ne peut pas être juger par sa culture, la culture ne montre en rien
qu’un être humain est inférieure
Culture = ce qui est acquis par transmission
Nature = ce qui est inné, instinctif
Ce qui est Culturelle est ce qui varie parmi les Hommes
Ce qui est Naturelle parmi est ce qu’on retrouve de façon universel chez les Hommes
Manger est Naturel, mais la façon de manger est Culturelles
Thèses de l’identité Humaines
1. L’identité vient de la Nature et de la Culture
2. L’identité est exclusivement déterminer par la Culture
3. L’identité doit être le produit d’un choix libre
2 / Écologie Biocentrique
Défendre la Nature pour la Nature, pas pour l’Homme
Vision Holiste = Le tout passe avant la partie, Le groupe est plus important que l’individu
Les animaux non pas moins de valeur que l’Homme, toute vie a la même valeur.
Antispécisme : L'Antispécisme remet en question la hiérarchie traditionnelle des espèces et le
traitement différencié accordé aux êtres vivants en fonction de leur espèce. L’Antispécisme admet
que tous les êtres Sentients ( sensibles ) doivent être considérés de manière égale et qu'il est injuste
de donner une priorité aux intérêts des humains sur ceux des autres animaux.
LES PHILOSOPHES :
LEVI – STRAUSS
l’Homme ne peut pas être juger par sa culture, la culture ne montre en rien qu’un être humain est
inférieure
SINGER
Antispéciste
LE DEVOIR
Pour Kant, l'action morale doit être entreprise par devoir et non par inclination ou désir personnel.
Elle doit être motivée par le respect de la Maxime ( loi morale universelle).
L'impératif hypothétique ( Si… Alors ( HABILITE / PRUDENCE )) n’est pas moral car il est
soumis à une condition. Il est Relatif.
L'impératif catégorique ( Pas de condition, fin en soi ) est le seul impératif à être Moral car il est
Désintéressé ( on attend rien en retour ). Il est Absolue.
L’Absolu fait référence à quelque chose qui est indépendant de toute autre chose ou condition, qui
est Universel ( qui s’applique à tout, toujours et partout ) ou intemporel.
Le Relatif dépend de quelque chose d’extérieur pour Être ( exister ).
Universel = Ce qui s’applique à tout les éléments d’un ensemble toujours et partout
Général = qui s’applique à la majorité, souvent
Particulier = qui s’applique à certains, parfois
Singulier = qui s’applique à un seul, une seule fois
Si on ne fait pas notre devoir, on éprouve du remord. On a donc trahi ce devoir grand, et on se sens
coupable, petit, minable ...
Conséquence :
A ) Si faire le bien c’est faire son devoir, alors l’intention est plus importante que les conséquence
de l’action. Bien agir, c’est agir dans l’intention de faire son devoir, et pas pour autre chose
( intérêt ) !!!
Faire son devoir dans l’intention de le faire, c’est agir par devoir
Faire son devoir dans l’intention d’en tirer un intérêt personnel, c’est agir SEULEMENT
conformément au devoir ( uniquement dans l’apparence )
Les événements on des causes et des effets, mais nous interprétons mal ces événements :
Fausse représentation :
Événement →Trouble / crainte / désirs → états affectifs
Vrai représentation :
Événement ( neutre ) → Représentation de l’événement ( Jugement / Évaluation ) → états affectifs
hors de notre portée | à notre portée
B ) Être morale ne nous rend pas nécessairement heureux. Il n’existe pas de liens de cause à effet
entre la morale et le bonheur.
Être heureux, c’est satisfaire nos désirs, mais la moral nous dit de ne pas les écouter !
Kant : « Ce n’est pas d’être heureux qui vas nous rendre grand, le bonheur n’est pas l’affaire de
cette vie, le but de la vie, c’est le Devoir Moral »
C ) Le Devoir Moral est ce qui donne à l’Homme sa plus grande dignité. Elle lui révèle sa place
unique dans l’Univers. Grace au devoirs, on s’aperçoit que l’Homme n’est pas prisonnier de sa
Nature, il est par conséquent Libre. L’Homme est capable d’être l’auteur d’une nouvelle chaîne
d’événement. Il peut décider que le cour des choses vas changer. « Si tu veux, tu peux ! »
C’est donc la Liberté qui fait la dignité et la grandeur de l’Homme.
D ) Le Devoir Moral impose le respect d’autrui. Le Devoir est la voix de la raison, nous avons tous
la voix du Devoir, nous sommes donc tous libre. Une chose n’est pas Libre, or l’Home n’est pas une
chose car c’est quelqu’un de digne, on ne peut donc pas utiliser l’autre comme une chose.
II – L’appel du Bonheur ( Morale Utilitariste )
L’Utilitarisme ( Bentham et Mill ) : L'utilitarisme est une théorie éthique qui soutient que la
moralité d'une action doit être jugée en fonction de son utilité ou de son avantage pour la société
dans son ensemble. Selon cette théorie, une action est considérée comme bonne moralement si elle
apporte le plus grand bien à la plus grande quantité de personnes possible, en maximisant le
bonheur et en minimisant la souffrance. Ainsi, une action « utile » au sens de l'utilitarisme est une
action qui contribue à l'amélioration du bien-être collectif. Visions holistes : Le tout passe avant la
partie, le groupe passe avant l’individu.
1 ) Principe d’Utilité
Il faut ainsi privilégiée et rechercher tout ce qui est Utile, c’est a dire tout ce qui est bon pour nous,
et fuir ce qui est nuisible, ce qui est mauvais pour nous.
En favorisant ce qui est bon pour nous, on promouvoi l'intérêt qui nous apporte le Bonheur.
Si le Bonheur est d’éprouver du plaisir, alors on peut le qualifier d’Hédonisme.
Le Bonheur est donc l’opposée du Malheur, qui est d’éprouver de la souffrance.
- Faire son devoir signifie agir de telle sorte que nous produisons la plus grande somme de bonheur
possible et le moins de malheurs possible pour le plus grand nombre.
- Le devoir n’est pas spontané mais réfléchi, il faut procéder a un calcul selon certain critère pour
déterminer la quantité de plaisir que peux donner une action. Ce calcul est relatif à la situation, il
n’a donc aucune valeur Universelle.
- Ce calcul porte uniquement sur les conséquences de l’action puisqu’il s’agit d’anticipé les plaisirs
ou les souffrances provoqués par cette action. Les conséquences ne peuvent qu’être de supposer une
réponse probable, car elles n’existe pas encore au moment du calcul, donc rien de certain.
2 ) La Mesure du bonheur
La mesure du bonheur doit être objective, elle doit prendre en compte les conséquences en se
tournant vers le futur, et non l’intention qui accompagnait l’action. Les décision s’appuie donc sur
la probabilité : Je ne suis jamais certain de bien agir au moment de l’action )
7 critères de Bentham pour calculer la valeur d’un plaisir :
1 ) La voix de la société.
La voix du devoir qui émane de l’Homme viens en réalité de la société. C’est la société qui en nous
formant moralement,a mis en nous ces sentiments qui nous dictent si impérativement notre
conduite. Quand notre conscience parle, c’est la société qui parle en nous.
Le terme Transcendant fait référence à quelque chose qui dépasse ou qui est au-delà des limites de
l'expérience ou de la nature humaine, qui est extérieur à la réalité physique ou matérielle.
Le terme Immanent désigne quelque chose qui est présent ou contenu à l'intérieur de la réalité
physique ou matérielle, qui est accessible à l'expérience ou à la nature humaine.
KANT
BENTHAM et MILL
Ce qu’est une action « utile », donc bonne moralement : L'utilitarisme est une théorie éthique qui
soutient que la moralité d'une action doit être jugée en fonction de son utilité ou de son avantage
pour la société dans son ensemble. Selon cette théorie, une action est considérée comme bonne
moralement si elle apporte le plus grand bien à la plus grande quantité de personnes possible, en
maximisant le bonheur et en minimisant la souffrance. Ainsi, une action « utile » au sens de
l'utilitarisme est une action qui contribue à l'amélioration du bien-être collectif. Visions holistes : Le
tout passe avant la partie, le groupe passe avant l’individu
NIETZSCHE
Préface : Fait étonnant, on peut constater que nous désirons tous être heureux alors qu’il nous est
impossible de définir précisément le bonheur et de donner les moyens de l’atteindre. On peut toute
fois affirmer que l’on entend par bonheur un état durable et non un moments passager que l’on
pourrait qualifier de joie ou de gaîté.
I – Un bonheur Naturel
Le philosophe Épicure viens à ce poser cette question : Comment concilier plaisir et bonheur alors
que le plaisir est éphémère et le bonheur un état durable ? Il existe donc deux types de plaisir, le
plaisir passage et le plaisir durable, ce dernier qui est le bonheur.
Platon dans «Le Gorgias» nous dit qu’il existe en effet deux type de plaisir.
Un plaisir en mouvement, passager. Il accompagne l’action et satisfait un besoin particulier. Dans
ce cas on le qualifie de « cinétique ».
Un plaisir au repos, durable. Il n’est pas liée à l’action, c’est un état de plaisance. Dans ce cas on le
qualifie de « catastématique », il engendre la paix de l’âme, l’Ataraxie.
L’Ataraxie est un état ou on évite les troubles de l’âme, on favorise donc la paix de l’esprit.
On peut comparer l’Ataraxie avec l’Aponie, qui est l’absence de douleur et la tranquillité du corps.
Épicure nous dit que pour être heureux, il ne faut pas avoir de craintes et pour ne pas craindre, il
faut des remèdes. Le Quadruple remède ou le Tetrapharmakon son les 4 remèdes selon Épicure qui
nous permette d’être heureux.
Transition : Toute fois, ce contenter de classé les désirs peut semblé risqué et mettre en péril
l’Ataraxie visée. C’est pourquoi les Stoïciens conseille de supprimer tous nos désir et d’acquérir la
plus grande métrite de soi
2 ) Se discipliner
1 / Se discipliner pour accepter et aimer le destin ( accepter les choses qui ne dépende pas de nous ).
2 / Avoir un bon usage de ses idées ( c’est notre représentation des choses qui cause nos peines et
pas les choses en elles mêmes ).
b ) La mise en pratique
Le Regard d’en Haut : Prendre du recul pour que chaque chose revienne à leur place. Relativiser.
Préméditation : Réfléchir avant d’agir, voir sur un ensemble tout ce que implique une action.
3 ) Accomplir sa Nature
Descartes nous dit dans sa lettre à Élisabeth qu’il est possible d’atteindre le bonheur en 3 conseille:
- Il faut toujours se servir de son esprit pour connaître ce que l’on doit ou ne pas faire.
- Il faut exécuter tout ce que la raison nous conseillera.
- Il ne faut pas désir ce qui est hors de notre pouvoir ( désir inatteignable ou irréaliste )
II – Un bonheur absolument parfait
Le philosophe Schopenhauer fait partie d’une classe de pensée pessimiste, pour lui, un tel bonheur
n’est qu’un rêve, l’Homme ne pourra jamais connaître le bonheur absolue dans cette vie sur terre, le
bonheur ultime est inatteignable.
1 / Ce bonheur nous fait pensée à un bonheur infini, hors, le fini ne peut rentré dans l’infini.
2 / Par conséquent, combler tout nos désir est impossible car nous avons des désir contraire,
opposées, les désirs se contredisent entre eux, c’est l’« idéal de l’imagination » selon Kant.
3/ Un tel bonheur parfait suppose d’être permanent, hors, rien en cette vie n’est permanent : tout
change, ce dégrade, meurt. Le bonheur est donc incompatible avec la stabilité.
Pour la pensée pessimiste et donc Schopenhauer, l’Humain est mal fait, il est à la recherche d’un
bonheur infini qu’il ne peut pas satisfaire. L’Homme est alors liées à l’éternel insatisfaction.
Pour Schopenhauer, la vie est comme un pendule qui oscille de droite a gauche, pousser le a gauche
et il reviendra a droite avec la même puissance, tout mouvement possède sa réaction opposer, tout
phénomène passe obligatoirement par son contraire. La vie oscille comme un pendule, de la
souffrance à l’ennuie, car seul la douleur se sent, et non l’absence de celle ci.
L’Humain oscille entre le manque c’est à dire le désir ou le besoin qui fait la souffrance, et le plaisir
c’est a dire la satisfaction du manque qui nous fait retourner à l’ennuie. Le contentement représente
donc l’ennuie. Mais il existe aussi de vrai joie dans la vie qui dépasse la condition humain de la
souffrance et de l’ennuie, les joies Esthétique et Intellectuelles. Ces joies représente un état
contemplatif que seul une élite peut atteindre. Pour Schopenhauer la souffrance est l’essence de la
vie, nul n’y échappe.
Le philosophe Blaise Pascal est plus optimiste sur le sujet, pour lui, s’il existe un manque de
bonheur infinie, alors il ne peut être combler que par un être infinie, donc il existe un être infinie qui
ne peut être finalement que Dieu.
Pour Descartes, l’âme n’est pas matériel donc elle ne peut pas mourir, elle quitte la terre en se
détachant du corps à la mort. L’âme humaine à une envie de bonheur absolue, hors sur terre elle ne
peut pas être exaucer, donc il existe un au-delà oû l’âme aurait se bonheur absolue après la mort.
Conclusion :
Le bonheur ne peut pas être défini autrement que de façon générale comme un état stable de bien-
être. Mais surtout, il ne peut être extrait de la condition humaine et doit être compris dans cet
horizon. De la sorte, il peut être conçu comme l'état le meilleur que nous puissions atteindre en cette
vie, procuré notamment par une vie raisonnée qui nous rend capables d'éviter les frustrations et les
troubles. L'ataraxie ou le contentement sont à notre portée si nous fournissons les efforts
nécessaires. Il est alors tout à fait sensé de rechercher ce bonheur, et sa perfection serait à la mesure
de nos capacités, une perfection relative et non absolue.
S'il demeure, malgré tout, la nostalgie d'une perfection absolue, d'une béatitude pleine et sans
mesure, alors il faut abandonner l'espoir de connaître un tel bonheur en cette vie qui délivre
nécessairement son lot de souffrances. L'espérance se tourne donc vers un au-delà où notre nature,
toujours déchirée par le désir, trouverait enfin le repos auquel elle aspire si ardemment. Mais une
telle espérance suppose comme condition que la vie humaine ne s'arrête pas à la mort naturelle....
LES PHILOSOPHES :
PASCAL
L’Homme n’est qu’un roseau ; mais c’est un roseau pensant. Il est noble parce qu’il sait qu’il meurt.
Toute la dignité de l’Homme est donc en la pensée.
KANT
Être conscient est un pouvoir qui élève l’Homme infiniment au-dessus de tous les autres êtres
vivant.
ÉPICURE
Comment concilier plaisir et bonheur alors que le plaisir est éphémère et le bonheur un état
durable ? Pour être heureux, il ne faut pas craindre, pour ne pas craindre, il faut des remèdes = Le
quadruple remède « Tetrapharmakon » : les dieux n’interfèrent pas dans la vie humaine, la mort
n’est rien pour nous, la douleur physique est supportable, le bonheur est accessible.
EPICTETE
Selon Épictète Ce qu’il faut faire pour connaître l’ataraxie : Épictète, philosophe stoïcien, considère
que l'ataraxie, c'est-à-dire la paix intérieure ( éviter les troubles de l’âme ), s'obtient en cultivant une
attitude de détachement face aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté. Pour cela, il
recommande de se concentrer sur ce qui est en notre pouvoir de changer, c'est-à-dire notre propre
comportement et nos propres pensées, et d'accepter avec sérénité les choses qui ne dépendent pas de
nous.
SCHOPENHAUER
Selon Schopenhauer, la condition de l'homme est intrinsèquement liée ( dans son essence ) à la
souffrance, car notre existence est inscrite dans un monde de désirs insatiables et d'impermanence.
Il considère que la quête du bonheur est vaine, car même si l'on parvient à satisfaire un désir, un
autre surgira immédiatement, entraînant de nouveau la souffrance. Pour lui, la seule issue pour
échapper à cette condition est de transcender le monde des apparences par une forme de
détachement, notamment par l'art, la contemplation ou la philosophie.
BLAISE PASCAL
DESCARTES
Selon Descartes, L’âme n’est pas matériel donc elle ne peut pas mourir, elle quitte la terre en se
détachant du corps à la mort. L’âme humaine à une envie de bonheur absolue, hors sur terre elle ne
peut pas être exaucer, donc il existe un au-delà oû l’âme aurait se bonheur absolue après la mort.
LA CONSCIENCE ET L’INCONSCIENT
I – La conscience
pleine conscience : parfaitement disponible à notre vie intérieure et a ce que l’on reçois de
l’extérieur. Conscience = avec savoir
1 / Elle ne rempli pas une condition nécessaire a toute connaissance, fournir une explication au lois
causal. Fournir une explication c’est connaître car la conscience ne fourni aucune explication.
2 / La connaissance exige un travaille d’objectivité, hors la conscience est toujours subjective.
→ Donc la conscience n’est pas une connaissance.
La conscience est Active et Passive, elle reçoit des données, on voit le monde telle qu’on le perçoit.
La conscience Active vise le monde d’une certaine manière, la forme dépend de la visée. La chose
en sois, c’est a dire le Phénomène représente l’objet tel selon la forme qu’il apparaît dans la
conscience Passive, qui reçoit les données. Mais l’objet telle qu’il est en réalité est inaccessible car
chacun a sa propre vision des choses.
Intentionnalité = la conscience n’est pas seulement réceptives, mais elle est active, elle vise l’objet.
II – L’inconscient
Freud nous dit que pour expliquer des troubles, il n’y a pas d’autre choix que de de rechercher dans
l’inconscient car tout problème à sa réponse. On appelle ça le Déterminisme de Freud.
Selon Freud, l’inconscient n’est pas une zone morte, c’est une zone active qui ne s’arrête jamais à
cause des Forces qu’on y trouve à l’intérieure.
La Pulsion est une force, elle fait tendre l’organisme vers un bute et la satisfaction d’une pulsion
procure du plaisir, la Pulsion se transforme en fait en Désir.
Sur-Moi : ( filtre / censure ) L’intériorisation des exigences morales et des interdits de la société. Le
Sur-Moi est le censeur, le gendarme de l’inconscient, il rend notre vie social et notre équilibre
possible.
Symptôme : Une partie du désir refoulée par le Moi qui arrive déformé ou déguiser sous forme de
résidu dans la conscience.
FREUD
Pour expliquer des troubles, il n’y a pas d’autre choix que de de rechercher dans l’inconscient car
tout problème à sa réponse. On appelle ça le Déterminisme de Freud.
Selon Freud, l’inconscient n’est pas une zone morte, c’est une zone active qui ne s’arrête jamais à
cause des Forces qu’on y trouve à l’intérieure.
ÉTAT ET JUSTICE
I – Justice
Une loi que l’on voudrait instaurer serait juste si elle respecte le système de loi / de droit déjà
présent.
Selon le Philosophe John Rawls, les individus ont des représentation différentes du bien. Pour
déterminer les principes de justice, Rawls imagine la « position originelle », une sorte de situation
initial : les participants à la discussion devraient enfiler un « voile d’ignorance » qui cacherait le
temps de la réflexion qui il sont vraiment dans la société. Le but de ce voile est de trouver se qui
serait le plus juste pour tout le monde.
Égalité stricte et Équité son opposer, Rawls nous dit que l’équité représente la justice, mais les deux
représente deux forme d’égalité.
Une Loi est divisée en deux, son contenu, c’est a dire le texte en lui même et son application.
L’application est souvent problématique car la loi est par définition pour tous, elle est général, alors
que son application concerne des cas particulier, voire singulier.
1er Raison : Pratique, le territoire est tellement grand et la population importante qu’il faut une
structure spécifique pour géré l’ensemble ( préfecture / rectorat )
2ème Raison : L’État est le meilleur protecteur des citoyens contre les agressions extérieures, les
ennemie intérieur et nous protège de nous même. Sans état nous serions des danger les uns pour les
autres car l’Homme est mauvais par Nature.
3ème Raison : L’État permet à chacun de profiter de sa liberté, tant qu’elle ne nuit pas à autrui.
Un État de Nature, c’est à dire un état sans loi, est l’opposé de l’État civil. La vie dans un État de
Nature serait horrible, infernal.
Le philosophe Hobbes nous dit que qu’à l’État de Nature, les hommes sont à égalité physique et
mental car nous sommes tous égaux au bout du comptes car on à tous les même besoins, et le même
désir par nature. Comme la Terre est limitée, les Hommes sont en concurrence, la concurrence est
un obstacle au esprits ingénieux. À l’état de Nature, « l’Homme est un loup pour l’Homme ». À
l’état de Nature, l’Homme vie dans un état de guerre « cette guerre est guerre de chacun contre
chacun »
L’État permet ainsi l’élévation de l’Humanité grâce à la science et l’art car il n’y a plus de crainte,
chacun peut profiter de sa liberté, il n’y a plus d’insécurité car l’État protège ses citoyens.
L’État et ses lois libère les Hommes d’eux même, grâce à l’État, les Hommes ne sont plus esclave
d’eux même : La Loi est libératrice.
Mais l’État ne peut assurer ses missions de façon légitime que si sont autorité est reconnue par le
peuple, c’est ce que l’on appel le Contrat Social, inventer par Rousseau. Ce contrat stipule la liberté,
l’égalité et la fraternité.
La volonté générale, qui représente le bien pour tous est opposé à la volonté de tous, qui est la
volonté de la majorité.
A cause de l’État, les citoyens deviennent petits, bas, mous, facile, sans grandeur. Ils font les
choses difficilement, comme tout le monde. Ils ne cherchent pas à être plus, à être meilleur, ils
restent dans leurs médiocrité. Les citoyens deviennent individualiste et vulgaire. L’État est sournois,
car nous fait devenir dépendant. Pour Tocqueville, la plus grande menace est donc la douceur de
l’emprise, les citoyens deviennent alors des esclaves dociles.
LES PHILOSOPHES
RAWLS
Rawls s’oppose à la pensée Utilitariste, il créer la Justice par Équité : Introduit de la différence
équitable pour que tout le monde y gagne, le but est de retrouver une égalité par compensations.
Créateur de l’expérience du « voile d’ignorance »
HOBBES
Hobbes nous dit que qu’à l’État de Nature, les hommes sont à égalité physique et mental car nous
sommes tous égaux au bout du comptes car on à tous les même besoins, et le même désir par nature.
TOCQUEVILLE
Pour Tocqueville, la plus grande menace est donc la douceur de l’emprise, les citoyens deviennent
alors des esclaves dociles.
SCIENCE ET VÉRITÉ
5 catégories d’activités :
- L’Art ( création )
- La Technique ( Fabrication )
- Les Sciences Formelles ( abstrait )
- Les Sciences Expérimentales ( concret )
- Les Sciences Humaines ( concret )
Platon nous explique que la vérité n’est pas immédiatement accessible, nous n’avons pas non plus
un amour de la vérité et finalement la vérité demande des efforts.
Une opinion : argument non viable, non argumenter, qui est superficiel.
Les Sciences sont objective et pour êtres vrai, une science doit suivre une méthode, il n’y a pas de
vérité dans le désordre.
Quelque chose est vrai si elle est en accord avec la réalité, or les sciences formelles sont abstraites,
donc le Vrai ne marche pas avec elle.
2 camps :
Descartes Locke