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UE2 – PRAIRIES - BIODIVERSITY

BIODIVERSITY l FUNCTION RELATIONSHIPS

I – CONTEXTE

- Vulnérabilité des écosystèmes dans un contexte de changement global : perte


d’espèces, invasions biologiques
- Crucial de comprendre les effets de changement de diversité sur le fonctionnement
des écosystèmes (services)
- Hypothèse d’assurance : Stabilité des écosystèmes plus grande si diversité végétale
plus grande.

RISQUE D’EXTINCTION DES ESPECES


Beaucoup d’espèces menacé d’extinction
avec un pourcentage qui augmente au fil
des ans.

L’origine de cette perte de diversité


biologique est liée aux activités humaines
du a une intensification des pratiques et
une diminution importante des habitats
pour les animaux.
Plus l’intensification du milieu augmente,
plus la perte est importante.

La transformation humaine des


écosystèmes naturels et les compromis
entre les services écosystémiques et la
biodiversité.
L’activité humaine en plus de réduire
cette biodiversité entraine une
diminution/disparition des services
écosystémiques fournit par les groupes
d’espèce.

LES SERVICES ECOSYSTEMIQUES


- Services écologiques
o Bénéfices que tire la société de la biodiversité et du fonctionnement des
écosystèmes
- Millenium Ecosystem Assessment (Document)
o Reconnaissance de la notion des services écologiques pour les « décideurs
politiques ».
o Premier consensus sur le rôle de la biodiversité dans la fourniture des services
(ensemble des écosystèmes).
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o Bénéfices directs et indirects de la


biodiversité.

 Ce document décrit les services


écosystémiques en différentes catégories

IPBES : Organisation internationale : Plateforme intergouvernementale sur l’activité des


services écosystémiques.  A pour but de convaincre les décideurs de mettre un terme à
cette érosion de la diversité

Cadre conceptuelle développé par IPBES : Un


modèle très simplifié des interactions complexes
entre le monde naturel et les sociétés humaines
Des analyses montrent des tendances mondiales
de la capacité de la nature à maintenir ses
contributions à une bonne qualité de vie, de 1970
à aujourd’hui.
 On observe une tendance à la baisse
importante pour la majeure partie des critères.
Cela est réalisé à l’aide d’indicateurs et de
diagnostic.

Un nombre important d’espèce dans un


système permet d’assurer un bon
fonctionnement de l’écosystème
(Redondance). En dessous d’un certain seuil,
cela n’est plus possible.
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II – QU’EST-CE QUE LA BIODIVERSITE ?

- Diversité biologique : Richesse biologique constituée par l’ensemble des organismes


vivants (terrestre, marin, aquatique)
- Concerne la diversité au sein de l’espèce et entre espèces et écosystèmes

Plusieurs facteurs pour calculer cette biodiversité


- Diversité Alpha : Richesse en espèces dans un écosystème local
- Diversité Béta : modification de la diversité a lorsque l’on passe d’un écosystème à
l’autre ou le long de gradients environnementaux
- Diversité Gamma : richesse en espèces au niveau régional ou géographique

DESCRIPTON DE LA DIVERSITE BIOLOGIQUE

Taxonomique :
- Nombre d’entités (génotypes, espèces) : richesse spécifique dans l’espace et le temps.
- L’équitabilité de leur distribution
- Abondance relative, composition

Problème : Difficulté importante a étudié des


organismes de petites tailles …
2 millions d’écrites mais estimations de 5 à 30
millions d’espèces

III – DIVERSITE FONCTIONELLE

- Traits fonctionnels
- Groupes fonctionnels :
o Écosystèmes végétaux : graminées, légumineuses, dicotylédones, arbres,
arbustes ; C4 vs C4
o Invertébrés : Verte de terre : épigés vs endogés
o Micro-organismes : Bactéries nitrifiantes vs bactéries dénitrifiantes
- Types fonctionnels : graminées : types A, B, b, C, D, d
- Interaction entre les espèces qui affectent leur dynamique : symbiose, prédation,
parasitisme, interactions

GROUPES FONCTIONNELS DE VER DE TERRE


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TRAIT FONCTIONNELS DES PLANTES

- Caractéristiques biologiques d’une plante, morphologique, physiologique, échelle


plante entière, organe, végétatif, reproducteur … (Notion Trait durs – Traits doux
(facile à mesurer)
- Tout caractère morphologique, physiologique ou phénologique qui est mesurable sur
un individu de la cellule à l’organisme entier et sans qu’il ne soit fait référence au
facteur du milieu ou a aucun autre niveau d’organisation

Trait de réponse : Jeu de traits ayant une réponse similaire à


des variations environnementales, climatiques, pratique
culturale, au pâturage.

Trait d’effet : Jeu de traits ayant un effet similaire sur le


fonctionnement de l’écosystème étudiée (PPN,
décomposition, etc…)

LIEN ENTRE TRAIT ET SERVICES ECOSYSTEMIQUES


Il est difficile de prédire les services écosystémiques à partir des différents traits.

TYPES FONCTIONELLES
4 types fonctionnels de graminées
teneur en matière sèche des limbes : trait de réponse et trait d’effet (Cf Diapo)
Le but est de faire des regroupements pour comprendre comment les espèces agissent sur
l’écosystème.

6 TYPES FONCTIONNELS SELON 4 TRAITS


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INTERACTIONS ENTRE PLANTES


- Facilitation : Interaction > 0
o Ombrage, T
- Compétition Interaction < 0
o Ombrage, sècheresse, nutriments
- Neutre : Interaction = 0

- Complémentarité de niche : utilisation plus efficiente des ressources conduisant à


une réduction de la compétition par différenciation de niche
o Utilisation de différentes ressources (NO3/NH4, N Atmosphérique, C3/C4)
 Phénologies des plantes
 Vitesse de croissance
 Profondeur d’enracinement

EXEMPLE DE COMPLEMENTARITE « OVER-YIELDING » (Sur-production)

- Production du mélange d’espèces > Sommes des productions des monocultures


- Mécanismes de complémentarité entre espèces mis en avant car l’efficience
d’utilisation des ressources serait plus élevée.

IV – APPROCHE THEORIQUE DE LA RELATION DIVERSITE SPECIFIQUE-FONCTIONNEMENT DE


L’ECOSYSTEME

Plusieurs types de fonctionnement d’un écosystème


en fonction des espèces :
- Redondance
- Espèces clés
- Blocage
- Addition

 Notion de richesse fonctionnelle

Hypothèse entre diversité et fonctionnement

Special Pool  (Climate, Soil …)  Assemblage de la


communauté  Définir les traits fonctionnels.

Hypothèse 1 : Dominance de l’espèce qui définit le


fonctionnement de l’écosystème

Hypothèse 2 : Complémentarité entre les types


fonctionnelles et trait qui définissent le fonctionnement
de l’écosystème.
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HYPOTHESE BASEES SUR LES THEORIES DE GRIME ET TILMAN


- Débat en écologie pour comprendre les interactions entre plantes dans une
communauté prairial
- Grime : Les traits des espèces dominantes
- Tilman : Le nombre et la complémentarité entre espèces
o  Affectent les processus de l’écosystème

MODELE DE GRIME
- Quantifier la relation entre trait et abondance relative des espèces
- 1977 : C-S-R modèle : stratégies des espèces selon le milieu : groupement d’espèces
ou de populations qui ont des caractéristiques génétiques similaires ou analogues, leur
permettant d’avoir une écologie semblable

Stratégie d’espèce décrite par sa position dans le


triangle
(Chaque carré correspond à un syndrome de trait expliquant chaque stratégie)

MODELE DE TILMAN
- Théorie de la compétition pour les ressources basées sur un modèle quantitatif et
mécanistiques 1982
- Description des changements de taille de la population et de la concentration en
ressource lorsqu’il y a compétition
- Hypothèse du R* : à l’équilibre les espèces ayant des besoins minimum en ressources
(R*) dominent les autres espèces (algues, puis plantes).

 Identifier les mécanismes sous-jacents au développement des espèces dans un gradient de


nutriments le long d’une succession végétale
 Hypothèse : « Trade-Off » entre trait des espèces explique la dominance

Question :
• Quels sont les effets de changement de diversité sur
les propriétés des écosystèmes : productivité, stockage
C, cycle de nutriments ?
• Quel est le rôle de la diversité fonctionnelle ?
• Comment évaluer cette diversité ?
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V – ANALYSE EXPERIMENTALE DE LA RELATION FONCTIONNEMENT-DIVERSITE DES


ECOSYSTEMES

• Prairie permanente : bon modèle pour mesurer rapidement la diversité et la PPN


• Manipuler la diversité spécifique dans des conditions expérimentales constantes :
mélanges synthétiques d’espèces de diversité croissante dans des sols homogènes
• 1, 2, 4, 8, 16 espèces de plantes herbacées (prairie)
• Groupes fonctionnels a priori : graminées, légumineuses, dicotylédone

Résultats expérimentaux

EFFET DE LA DIVERSITE SPECIFIQUE SUR LES PROCESSUS : MECANISMES ENVISAGES


- Effet d’échantillonnage (Sampling effect) : Cet effet explique une plus grande
production dans mélanges par la dominance d’espèces productive (Plus le nombre
d’espèce est haut, plus la probabilité de sélectionner des espèces productives est
élevée)
- Effet de complémentarité de niche : Lorsque la production des espèces en mélange
est plus grande qu’en monoculture (over-yielding)

DECOMPOSITION ADDITIVE DES EFFETS DE SELECTION ET DE COMPLEMENTARITE SUR LA


BIODIVERSITE

 L’effet de complémentarité est responsable de la


hausse de la production
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SECOND EXEMPLE : EFFET DE LA DIVERSITE SUR LE CARBONE SOUTERRAIN

Augmentation du carbone dans le sol dans les


mélanges d’espèces

Idem avec la minéralisation de l’azote dans les sols.

Les réactions aériens et souterrain cependant ne se font pas en même temps et diffère dans
le temps.

EXEMPLE : ROLE DES TRAITS DANS LE


FONCTIONNEMENT DE LA PRAIRIE PERMANENTE
Hypothesis: specific richness increases both
aboveground productivity and soil C storage
LL : Peu de pâturage
HH : Fort pâturage

La
perturbation se fait lors de la coupe et de l’engrais, on modifie l’effet de complémentarité
entre espèces.

PROBLEMES INHERANTS AUX MANIPULATIONS DE LA DIVERSITE VEGETALE


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- Difficulté pour simuler des communautés végétales naturelles


- Mesurer la productivité totale (difficulté pour le souterrain)
- Échelles temporelle (courte) et spatiale (petite)
- « Sampling effect » Problème dans les communautés reconstituées
o Sampling effect : une propriété biologique importante ou un artéfact
expérimental si les règles d’assemblage de la communauté naturelle sont
rompues

VI – APPROCHE IN SITU SUR LES AGROECOSYSTEMES

L’azote sous forme d’engrais montre que cela affecte la diversité des espèces. L’azote (origine
anthropique) est donc un DRIVER important de la diversité

RECONCILIER LES POINTS DE VUES


• Challenge important sur services écologiques de la biodiversité dans un contexte de CC
• Services rendus par les écosystèmes : compromis production-biodiversité
• Augmenter la production ne contribue pas à maintenir une biodiversité élevée
• Vision intégrée des relations biotique et abiotique dans les
écosystèmes

Etude : Modèle multivarié non linéaire pour séparer les


effets abiotiques et de perturbation sur relation diversité-
fonctionnement

Pour finir, seul les facteurs abiotiques (sol, climats) sont


responsables des modifications de la richesse et de la
production. Pourquoi ? Hypothèse : Cela ne reflète pas
complétement un système naturel avec les prédateurs,
herbivores, etc)

RELATION STRUCTURE SPATIALE PAYSAGE ET BIODIVERSITE

CF Full Diapo, c’est que des études, expérimentations.

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