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Correction de La Série de Révision

Correction analyse

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Correction de la série de révision

11th December 2024

Exercice 1:
1 1
1. D’après le théorème des accroissements finis, ∃cn ∈]x −, x + [ tel que
n n
1 1
fn (x) = n[arctan(x + ) − arctan(1 − )]
n n
 
1 1 1
= n 2
(x + ) − (x − )
1 + cn n n

2
= .
1 + c2n
1 1
Comme x − < cn < x + ⇒ cn −→ x.
n n
2
D’où (fn )n converge simplement sur R vers la fonction donné par sa valeur .
1 + x2
2.
1 1 2
fn (x) − f (x) = n[arctan(x + ) − arctan(1 − )] −
n n 1 + x2
Z x+1/n Z x+1/n
dt dt
= n −n
x−1/n 1 + t2 x−1/n 1 + x2
Z x+1/n  
1 1
= n − dt
x−1/n 1 + t2 1 + x2

x+1/n
(x − t)(x + t)
Z
= n dt.
x−1/n (1 + t2 )(1 + x2 )
Comme ∀t ∈ [x − 1/n, x + 1/n],
1 |x + t| |x| |t|
|x − t| ≤ et 2 2
≤ 2
+ ≤ 1.
n (1 + t )(1 + x ) 1+x 1 + t2
Donc, on en déduit
2
|fn (x) − f (x)| ≤
−→ 0.
n
C’est à dire, (fn )n converge uniformément sur R vers f .

1
Exercice :3 On considère la suite des fonctions (fn )n≥1 définies sur R par

e − (1 + nt )n si t > −n
 t
fn (x) =
et si t ≤ −n.

1. Soit t ∈ R
⇒ ∃n0 ∈ N tel que ∀n > n0 on a t > −n
t
c’est à dire fn (t) = et − (1 + )n . D’autre part,
n
t
n ln(1 + )
t
fn (t) = e − e n

t2
(t − + o(1/n))
= et − e 2n

t2
= et ( + o(1/n))) −→ 0.
2n
c.s
D’où fn −→ e
0 sur R.

2. On a fn est dérivable sur R+ , ∀n ≥ 1. De plus,

t n−1
 
t
fn0 (t) t
=e − 1+ = et − e(n−1) ln(1+ n ) .
n
t t
On a ∀x > −1, ln(1 + x) ≤ x ⇒ ln(1 + ) ≤ . Ce qui donne que
n n
t t
(n − 1) ln(1 + ) ≤ (n − 1) ≤ t, ∀t ∈ R+ .
n n
Et du faite que exp est une fonction croissante on obtient

fn0 (t) ≥ 0, ∀t ∈ R+ .

Donc fn est croissante sur R+ et en particulier sur [0, a], ∀a > 0 ce qui permet
d’en déduire que sup |fn (x)| = fn (a).
x∈[0,a]
Mais fn (a) tend vers 0 lorsque n −→ +∞ d’où
c.u
fn −→ e
0, sur [0, a].

La convergence uniforme sur R+ n’est pas satisfaite car on a


  n 
n n n 2
fn (n) = e − 2 = e 1 − −→ +∞.
e

2
t
3. Soit gn (t) = t − (n − 1) ln(1 + ), on a fn0 et gn sont de même signe.
n
t+1
gn est dérivable sur ] − 1, 0] et gn0 (t) = . A partir du tableau de variations
n+1
on en déduit qu’il existe xn ∈] − n, 0[ tel que gn (xn ) = 0 et

 gn (t) ≥ 0 sur ] − n, xn ]

gn (t) ≤ 0 sur [xn , 0[


On a fn0 (t) = et (1 − e−gn (t) ).


On dresse le tableau de variations de fn puis on en déduit que

sup fn (t) = fn (xn ).


t∈]−n,0]

D’autre part, fn est croissante sur ] − ∞, −n] donc ∀t ∈] − ∞, −n] on fn (t) ≤ e−n .
Par suite,
sup fn (t) = max(e−n , fn (xn )) = fn (xn )
t∈]−∞,0]

(D’après le tableau de variations de fn )


x2
4. On considère la fonction h(x) = − x + ln(x + 1) qui est de classe C 1 et h0 (x) =
2
x2
≥ 0.
x+1
x2
D’où ∀x ∈] − 1, 0], ln(1 + x) ≤ x − .
2
On a on a xn < 0.
xn
Comme fn0 (xn ) = 0 ⇒ −xn + (n − 1) ln(1 + )=0
n
xn
⇒ xn = (n − 1) ln(1 + ).
n
xn x2
⇒ xn ≤ (n − 1)( − n2 ), ce qui permet d’écrire la relation
n 2n
2 xn xn
− ≤ ≤0 ⇒ −→ 0.
n−1 n n

xn 1 x2n
  2 
0 xn
Donc fn (xn ) = 0 ⇒ −xn + (n − 1) − 2
+o . En faisant le calcul
n 2n n2
n
et en multipliant cette expression par , on obtient
xn
xn
xn = −2 + + o(xn ).
n
Par suite lim xn = −2.
n→+∞

3
5. On a
sup fn (t) = fn (xn )
t∈]−∞,0]

 x n n
= exn − 1 +
n

= exn 1 − e−n ln(1 + xn /n) − xn


 

 
= exn 1 − eln(1 + xn /n) car fn0 (xn ) = 0

−xn exn M
= ≤ −→ 0.
n n
c.u
D’où fn −→ e
0 sur R− .

Exercice 5: On considère la série de terme général

e−nx
fn (x) = , ∀x ∈ R+ .
(n + x)2

X X 1
1. On a f0 (0) = converge.
n2
n≥0 n≥0
Soit x fixé de ]0, +∞[, on a

e−nx
lim n2 fn (x) = lim n2 = 0.
n→+∞ n→+∞ (n + x)2
X X
Donc, d’après le critère de Riemann, fn (x) converge. C’est à dire fn con-
n≥1 n≥1
verge simplement sur [0, +∞[.

2. Puisque fn est continue sur R+ , ∀n


X≥ 1 donc pour montrer que S est une fonction
continue il suffit de montrer que fn converge uniformément sur R+ .
n≥1
Comme
e−nx 1
|fn (x)| = 2
≤ 2,
(n + x) n
X 1 X
et converge donc fn converge normalement sur R+ et par suite uni-
n2
n≥1 n≥1
formément. D’où le résultat.
+∞
X n
X
3. on a S(x) = fn (x) = lim fk (x).
n→+∞
n=0 k=0
1
Donc puisque x 7−→ e−nx et x 7−→ sont décroissantes et positives donc
(n + x)2
S l’est aussi.

4
X
4. Puisque fn converge uniformément sur R+ donc d’après le théorème de per-
n≥1
X
mutation et lim ona

+∞
X
lim S(x) = lim fn (x) = 0.
x→+∞ x→+∞
n=0

X
5. + fn converge simplement sur [0, +∞[.
n≥1
+ fn est de classe C 2 sur [0, +∞[, de plus

n(n + x) + 2 −nx n2 x + (2n3 + 4n)x + n4 + 4n2 + 6 −nx


fn0 (x) = − e et fn00 (x) = e .
(n + x)3 (n + x)4
0
fn+1 (x)
On a 0
−→ e−x < 1, ∀x ∈ R∗+ .
fn (x) X
Donc, d’après D’Alembert, fn0 converge simplement sur R∗+ .
n≥1
+ Soient a, b ∈]0, +∞[ tel que a < b On aura

n2 b + (2n3 + 4n)b + n4 + 4n2 + 6 −na


∀x ∈ [a, b], |fn00 (x)| ≤ e = αn .
(n + a)4
X
Or αn ∼+∞ e−na et e−na converge
n≥0
X
donc fn00 converge normalement localement sur tout segment [a, b] de ]0, +∞[.
n≥1
D’où le théorme de dérivation donne que S est de classe C 2 sur [a, b], ∀a, b ∈
]0, +∞[ et a < b.
Ce qui implique que S est de classe C 2 sur ]0, +∞[.
+∞
X
6. D’après la question précédente, S 00 (x) = fn00 (x), ∀x ∈]0, +∞[.
n=0
Or fn00 (x) ≥ 0 ∀x ∈]0, +∞[ donc S 00 ≥ 0 sur ]0, +∞[ donc S est convexe sur
]0, +∞[.
Maintenant, on fixe x ∈]0, +∞[ et n ∈ N∗ , on a
   
λ 1
S + (1 − λ)x ≤ λS + (1 − λ)S(x).
n n

En appliquant la lim de deux côtés de cette inégalité et en utilisant le faite que


n→+∞
S est continue, on obtient

S(λ.0 + (1 − λ)x) ≤ λS(0) + (1 − λ)S(x).

Par suite, S est convexe sur R+ .

5
7. On a S 0 est croissante donc S 0 admet une limite l lorsque x −→ 0+ . Soit N > 0
N
X +∞
X
S 0 (x) = fn0 (x) + fn0 (x)
n=0 N +1

N
n(n + x) + 2 −nx X
or fn0 (x) =− e ≤0 ⇒ 0
S (x) ≤ fn0 (x) donc on aura
(n + x)3
n=0

N
X N
X
lim S 0 (x) ≤ lim fn0 (x) ≤ lim fn0 (x)
x→0+ x→0+ x→0+
n=0 n=0

N N
X n2 + 2 X 1
≤ − ≤− , ∀N ∈ N∗ .
n3 n
n=0 n=0

N
0
X 1
⇒ lim S (x) ≤ − lim .
x→0 + N →+∞ n
n=0

Et par suite lim S(x) = −∞.


x→0

On a S est continue sur [0, x] et dérivable sur ]0, x[ donc, d’après le théorème
S(x) − S(0)
des accroissements finis ∃cx ∈]0, x[ tel que = S 0 (cx ).
x
on a si x −→ 0 ⇒ cx −→ 0 ⇒ lim S 0 (cx ) = −∞.
x→0

S(x) − S(0)
Ce qui donne que lim = −∞ c’est à dire S n’est pas dérivable en 0.
x→0 x

(−1)n
Exercice 6: Pour x > 0 et n ∈ N, on pose fn (x) = .
x+n

X 1
1. On a fn (x) est une série alternée, en plus, |fn (x)| = est une suite
n+x
n≥0
décroissante vers 0. X
Donc d’après le critère spécial des série alternées, fn (x) converge. Et par suite
n≥0
X
fn converge simplement sur ]0, +∞[.
n≥0

2. On a fn est de classe C ∞ sur ]0, +∞[.


(−1)n+k k!
Soit k ∈ N, on a fn(k) (x) = .
(n + x)k+1
Soit a > 0, on vérifie que
k!
sup |fnk (x)| =
x∈[a,+∞[ (n + a)k+1

6
X k! X
et comme est convergente, alors fn(k) converge normalement
(n + a)k+1
n≥0 n≥0
[a, +∞[, ∀a > 0.
surX
⇒ fn(k) converge uniformément sur [a, +∞[, ∀a > 0. Ainsi, le théorème de
n≥0
dérivation donne que f est de classe C ∞ sur [a, +∞[, ∀a > 0.
⇒ f est de classe C ∞ sur ]0, +∞[.

3. Soit x > 0,
+∞ +∞
X (−1)n X (−1)n
f (x + 1) + f (x) = +
x+1+n x+n
n=0 n=0

+∞ +∞
X (−1)n+1 X (−1)n
= +
x+n x+n
n=1 n=0

+∞ 
(−1)n+1 (−1)n

X 1
= + +
x+n x+n x
n=1
1
=
x
X
4. (a) (−1)k tk est série géométrique de raison −t ∈] − 1, 1[ donc elle converge,
k≥0
+∞
X 1
en plus (−1)k tk = .
1+t
k=0

(b) Soit x ∈]0, 1[, on a


Z x Z +∞
xX
1
ln(1 + x) = dt = (−1)k tk dt.
0 1+t 0 k=0

X
Soit fk (t) = (−1)k tk on a |fk (t)| = tk ≤ xk . Or xk converge car c’est une
k≥0
sérieXgéométrique de raison |x| < 1.
⇒ fk converge uniformément sur [0, x]. Donc, d’après le théorème de
k≥0 Z
X
permutation et on a

+∞
xX +∞ Z x +∞
(−1)k xk+1
Z X X
k k
(−1) t dt = (−1)k tk dt =
0 k=0 0 k+1
k=0 k=0

+∞
X (−1)k xk+1
D’où log(1 + x) = , ∀x ∈]0, 1[.
k+1
k=0

7
+∞
X (−1)k xk+1
(c) On sait que ln 2 = lim ln(1 + x) = lim .
x→1− x→1− k+1
k=0
X (−1)k xk+1
Comme vérifie le C.S.S.A, donc en plus de sa convergence
k+1
k≥0
simple ona la conséquence suivante

xn+2 1 c.u
|Rn (x)| ≤ ≤ −→ 0 ⇒ Rn −→ e0.
n+2 n+1
X (−1)k xk+1
D’où converge uniformément.
k+1
k≥0
X
Enfin, d’après le théorème de permuttion lim et on a

+∞ +∞ +∞
X (−1)k xk+1 X (−1)k X (−1)k−1
ln 2 = lim = =
x→1− k+1 k+1 k
k=0 k=0 k=1

Exercice 7:
\
1. On a fn et dfinie sur R − {−n, n} ⇒ Dfn = R − Z.
n∈N
2 X 2
Soit x ∈ R − Z, on a fn (x) ≥ 0, fn (x) ∼+∞ 2
et converge donc le critère
n n2
n≥1
X
d’équivalence nous permet de conclure que fn (x) est convergente et donc S
n≥0
est bien définie sur R − Z.

2. Soit x ∈ R − Z ⇒
+∞
X
S(x + 1) = fn (x + 1)
n=0

+∞  
1 X 1 1
= + +
(x + 1)2 (x + 1 + n)2 (x + 1 − n)2
n=1
+∞ +∞
1 X 1 X 1
= 2
+ 2
+
(x + 1) (x + n) (x − n)2
n=2 n=0

+∞  
1 X 1 1
= + +
x2 (x + n) 2 (x − n)2
n=1

= S(x)

Donc S est 1−périodique sur R − Z.

8
Soit x ∈ R − Z ⇒ −x ∈ R − Z et nous avons
+∞  
1 X 1 1
S(−x) = + +
x2 (−x + n)2 (−x − n)2
n=1

+∞  
1 X 1 1
= 2
+ 2
+
x (x + n) (x − n)2
n=1

= S(x), ∀x ∈ R − Z

Ce qui implique que S est paire sur R − Z.

3. Soit α, β ∈]0, 1[ tels que α < β. Soit x ∈ [α, β], n ≥ 1,


1 1 1 1
|fn (x)| = + ≤ + = αn ,
(x + n)2 (x − n)2 (α + n)2 (β − n)2
2 X
Or αn ≈+∞ , d’où fn (x) converge uniformément sur tout segment de ]0, 1[.
n2
n≥0
X
4. fn est continue sur ]0, 1[ et fn (x) converge uniformément sur tout segment de
n≥0
]0, 1[.
Donc le théorème de continuité assure la continuité de S sur ]0, 1[.
Comme on sait que S est périodique donc S est continue sur R − Z.
!
π2 1 1 1
5. (a) on a g(x) = (πx)4
− 2 = 2 π 2 x2
−1 .
2
(πx) − 3 + o(x ) 4 x x 1− + o(x2 )
3
π2 π2
Ce qui donne que g(x) = + o(1) −→ .
3 3
D’où g est prolongeable par continuité en 0.

π2
(b) Comme h(x + 1) = S(x + 1) − = h(x) donc h est 1−périodique.
sin2 (πx + π)
Ainsi, pour montrer que h admet un prolongement continue sur R, il suffit
de montrer qu’elle est prolongeable en 0.
+∞
X
On a h(x) = −g(x) + fn (x) donc
n=1

+∞
π2 X
lim h(x) = − + lim fn (x).
x→0 3 x→0
n=1

1 1 1 2
D’autre part, ∀x ∈]0, [ on a |fn (x)| ≤ 2 + ∼+∞ 2
2 n 1 n
( − n)2
X 2
d’où fn converge normalement et par suite converge uniformément sur
n≥1

9
1
]0, [ ⇒ d’après le théorème de permutation limite et intégrale on a
2
+∞ +∞
π2 X π2 X 2
lim h(x) = − + lim fn (x) = − + finie .
x→0 3 x→0 3 n2
n=1 n=1

Ainsi, h est prolongeable par continuité en 0 et parsuite elle est prolongeable


sur R en
π2

 S(x) −
 si x ∈ /Z
sin2 (πx)




h(x) =
+∞
π2 X 2


− + si x ∈ Z.


n2

 3
n=1

6. (a) + 1er cas: Si x/2 ∈


/ Z et (x + 1)/2 ∈
/ Z on a

x x π2
h( ) = S( ) −
2 2 sin2 (π x2 )

+∞ 
π2

4 X 4 4
= + + − ,
x2
n=1
(x + 2n) 2 (x − 2n)2 sin2 (π x2 )

x+1 x+1 π2
h( ) = S( )−
2 2 sin (π x+1
2
2 )

+∞ 
π2

4 X 4 4
= + + −
(x + 1)2
n=1
(x + (2n + 1)) 2 (x − (2n − 1))2 sin2 (π x+1
2 )

+∞ +∞
X 1 X 1 π2
= 4 + 4 −
(x + (2n + 1))2 (x − (2n + 1))2 cos2 (π x2 )
n=0 n=0

En sommant les termes impairs et les termes pairs d’une même série, on
obtient
+∞ 
π2

x x+1 4 X 4 4
h( ) + h( ) = + −
2 2 x2 (x + n)2 (x − n)2
n=1
sin (π 2 ) cos2 (π x2 )
2 x

π2
= 4S(x) − 2
sin (πx)

= 4h(x)

D’où le résultat.
+ 2ème cas: Si x ∈ 2Z alors il existe p ∈ Z tel que x = 2p.
+∞
x π2 X 2
Donc h( ) = h(p) = − + .
2 3 n2
n=1

10
x+1 x 1 1 1
h( ) = h( + ) = h(p + ) = h( )
2 2 2 2 2
+∞ +∞
X 4 X 4
= 4+ + − π2
(2n + 1)2 (2n − 1)2
n=1 n=1

+∞
X 1
= 8 − π2
(2n + 1)2
n=0

+∞   +∞
X 1 1 2
X 1
= 8 2
− 2
− π = 6 − π2.
n 2n n2
n=1 n=1
+∞
!
X 1 π2
Par suite, o obtient h(x/2) + h((x + 1)/2) = 4 2 − = 4h(x).
n2 3
n=1
x+1
+ 3ème cas: ∈ Z; x = 2p − 1.
2
+∞
x+1 π2 X 1
h( ) = h(p) = − + 2 et
2 3 n2
n=1
+∞
x 1 1 1 X 1
h( ) = h(p − ) = h(− ) = h( ) = 6 − π2.
2 2 2 2 n2
n=1
1 x 1 x+1
D’où h(x) = h( ) + h( ).
4 2 4 2

(b) On suppose que M = sup |h(x)|. On a h est continue sur R et périodique de


x∈R
période 1 donc elle est bornée sur R. D’où l’existence de M (M < +∞).
D’après la question précédente, on a
1 x 1 x+1 1 1 M
|h(x)| = |h( )| + |h( )| ≤ M + M ≤ , ∀x ∈ R.
4 2 4 2 4 4 2
Qui nous permet de conclure que
M M M
sup |h(x)| ≤ ⇒ ≤
x∈R 2 2 2
(c) Donc on en déduit que M = 0 et par suite h ≡ 0.

π2
(d) On a S(x) = si x ∈
/ Z.
sin2 (πx)
+∞
X 1 π2
Donc = .
n2 6
n=1

1 x
Z x  
1 1
7. (a) On a 2 − dt = −cotg(t) + ,
0 sin (t) t2 t 0
puisque
t sin t ≈0 t2 et − t cos t + sin t = −t + o(t2 ) + t + o(t2 ) = o(t2 ),

11
   
1 −t cos t + sin t
alors lim −cotg(t) + = lim = 0.
t→0 t t→0 t sin t
D’où le résultat.

(b) En faisant le changement de variable t = πy, on obtient


Z x/π  
1 1 1
cotg(x) − = − πdy
x 0 π 2 y 2 sin2 (πy)

x/π
π2
Z  
1 1
= 2
− 2 dy
π 0 y sin (πy)
Z +∞ 
x/π X 
1 1 1
= − + dy.
π 0 (y + n)2 (y − n)2
n=1

1 1 1 1 2
Or ∀y ∈ (0, x/π), 2
+ 2
≤ 2+ x 2
∼+∞ 2 .
(y + n) (y − n) n ( π − n) n
1 1 1 1 2
⇒ sup 2
+ 2
≤ 2+ x 2
∼+∞ 2 .
y∈[0, ] (y + n)
x (y − n) n ( π − n) n
π

X 1 1 x
Ce qui donne que + converge normalement sur [0, ].
(y + n)2 (y − n)2 π
n≥1 R P
D’après le théorème de permutation et nous aurons
+∞ Z
1 X x/π
 
1 1 1
cotg(x) − = − + dy
x π 0 (y + n)2 (y − n)2
n=1

+∞  x/n
1X 1 1
= + ,
π y−n y+n 0
n=1

+∞
1 X 2x
on en déduit donc que cotg(x) − = , ∀x ∈]0, π[.
x x − n2 π 2
2
n=1
Par raison de parité, on conclut que cette égalité est vraie ∀x ∈] − π, π[− {0} .

Z x +∞
Z xX
1 2t
(c) Soit x ∈]0, π[. On sait que cotgt − dt = 2 − n2 π 2
dt
0 t 0 n=1 t
2t 2t 2x
et comme 2 2 2
= 2 2 2
≤ 2 2
t −n π n π −t n π − x2

2t 2x 2x
⇒ sup = 2 2 ≈+∞ 2 2 .
t∈[0,x] t2 − n2 π 2 n π − x2 π n
X 2x X 2t
Or 2 2
converge donc converge normalement sur [0, x] et
π n t − n2 π 2
2
n≥1
par suite elle converge uniformément sur [0, x].

12
R P
Le théorème de permutation et donne
Z x +∞ Z x
1 X 2t
cotg(x) − dx = 2 2 2
dt
0 x 0 t −n π
n=1

+∞
x2
X  
= log 1 − 2 2
n π
n=1

N
x2
X  
= lim log 1 − 2 2
N →+∞ n π
n=1

N 
x2
Y 
= lim log 1− 2 2 .
N →+∞ n π
n=1

+∞
Y x2

sin x
En appliqant l’exponentiel, on obtient = 1− 2 2 ∀x ∈]0, π[.
x n π
n=1
Et par raison de parité on a
+∞
Y x2

sin x
= 1− 2 2 ∀x ∈] − π, π[− {0} .
x n π
n=1

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