Fasicule (PC) TP
Fasicule (PC) TP
Université de Tunis
DEPARTEMENT DE PHYSIQUE
FASCICULE DES
TRAVAUX PRATIQUES
DE PHYSIQUE
Pour les étudiants de la première année
préparatoire aux études d’ingénieur
PC
Contenu
TP N° 2 : LE GONIOMÈTRE A PRISME…………………………………….…..21
La valeur de mesure d’une grandeur physique G peut être obtenue par une mesure
directe ou à partir d’un calcul faisant appel à d’autres paramètres.
Tout résultat expérimental doit être représenté comme suit :
Exemple
L = 512,7 cm (4 C.s) ; L =34,6 cm (3C.s) ; L =0,0045 cm (2C.s) et L =0,02067cm (4C.s).
Tout d’abord, les résultats sont rassemblés dans un tableau de valeurs où y figure
au début de chaque colonne ou ligne de valeurs, la grandeur physique concernée et son
unité
Exemple
R()
T(°C)
a- Orienter la feuille : on affecte le grand côté de celle-ci à la grandeur physique qui est
connue avec la meilleure précision (plus faible incertitude relative).
b- On trace les axes. Ils sont en général orthogonaux.
c- On marque les noms (ou les symboles) des grandeurs aux extrémités des axes et leurs
unités correspondantes.
d- On choisit l’échelle qui doit être simple (c.à.d. qu’il n’y aura pas à faire de règle de
trois compliquer pour placer les points), mais c’est uniquement la graduation régulière
des axes qui marque l’échelle et rien d’autre (pas de vecteur unitaire dans un coin).
10
titre de l'axe des Y(unite)
0
0 2 4 6 8 10
e- On marque les points expérimentaux: un point est l’intersection de ses deux lignes de
rappel : celle de son abscisse et celle de son ordonnée. Cela se traduit par une croix(+) en
trait fin.
f- On ne porte pas les valeurs expérimentales sur les axes, car elles sont entachées
d’incertitudes et sont irrégulières ; donc tout le contraire des valeurs de graduations
d’axes qui sont régulières et sans incertitude.
g- On trace la courbe : ne pas chercher à passer sur tous les points expérimentaux.
Essayer de tracer une courbe lisse qui suit au mieux les points.
h- On ne doit surtout pas oublier de donner le titre du graphe.
Remarque
1. Translation de l’échelle
Si la première valeur d’une mesure commence par une valeur très loin de zéro, alors dans
ce cas on translate l’échelle à cette valeur initiale. Le papier millimétré devient mieux
exploité et la courbe expérimentale devient plus claire.
Application: Représentation des fréquences qui varie de 1Hz à 104Hz sur un papier
semi-Log : Marquer sur le papier semi- Log, les points de coordonnées A(8,-5), B(200,0)
et C(7.103, 5)
III. Incertitudes
Une mesure physique ne donne jamais la valeur exacte de la grandeur que l’on
veut mesurer. La mesure est seulement approchée et le résultat est accompagné par une
incertitude provenant d’erreurs qui peut être la résultante de plusieurs termes. Certains
erreurs sont systématiques, c.-à-d. elles se produisent toujours de la même façon
(imperfections d’un étalon ou d’un dispositif de mesure), d’autres sont accidentelles c.-à-
d. elles se manifestent lorsqu’on répète la même mesure dans les mêmes conditions
apparentes, il est possible de les réduire en répétant plusieurs fois la même mesure.
Exemple d’erreurs
Même si l’appareil est parfaitement gradué, même si l’expérimentateur est très doué, le
résultat de la mesure dépend de l’instrument utilisé. Si on mesure par exemple une
longueur L avec des instruments de précision croissante, on obtient :
L=13 mm avec une règle graduée en mm.
L=13,4 mm avec un pied à coulisse au 1/10 mm.
L=13,42 mm avec un Palmer au 1/100 mm.
On s’approche de la valeur exacte mais, aucun des résultats inscrits la valeur exacte de la
valeur L.
1. Rappel de définition
1.1 Erreur et incertitude absolue
On appelle erreur absolue, la différence entre le résultat approché x’ et la valeur exacte x
de la grandeur physique à mesurer.
x x' x
L’erreur absolue ne peut être connue avec exactitude, par conséquent, on introduit
l’incertitude absolue qui est la limite supérieure de l’erreur absolue.
Les erreurs commises pendant une mesure peuvent être systématiques ou accidentelles.
Les erreurs systématiques affectent constamment le résultat et toujours dans le même
sens. Leurs origines sont dues aux :
- Mauvais étalonnage d’un appareil
- Mauvais réglage du zéro d’un appareil
- Vieillissement des composants
- Le choix du Protocol expérimental
Les erreurs accidentelles donnent des valeurs différentes d’une mesure à l’autre. Leurs
origines sont dues aux :
- Mauvaises manipulations de l’expérimentateur
- Parasites du circuit d’alimentation en électronique
- Fluctuations des paramètres physiques de l’environnement (température, pression,
etc,….)
1.2 Erreur et incertitude relative
L’erreur relative est le quotient de l’erreur absolue par le nombre fourni par la mesure.
Soit :
x
Souvent exprimé en ( ) (%) 100
x
L’incertitude relative est la limite supérieure de l’erreur relative. C’est la seule valeur
qu’on peut évaluer. Elle présente l’avantage de donner une valeur de l’incertitude
indépendamment de la mesure. On peut ainsi comparer la qualité de différentes méthodes
de mesure ou différents appareils entre eux
Le différentiel dG de G s’écrit :
f f f
dG .dx .dy .dz
x cons
y,z
tan tes
y x , z z cons
x, y
tan tes
cons tan tes
f f f
G .x .y .z
x y , z y x , z z x , y
const const const
l
relation : T 2
g
* Première méthode
1 3 1 1 3 1
dT dl l . 2 dg T l l . 2 g
l .g g l.g g
b- Considérons une grandeur G telle que G= , a,b,c et d sont des constantes positives.
a b c d
= + -
a b cd cd
►Cette démarche très importante sera utilisée constamment au cours des manipulations.
Les équations aux dimensions servent surtout à vérifier l’homogénéité des formules en
physique ; elles servent aussi à calculer les unités des grandeurs physiques à partir de
leurs équations de définition. Les dimensions des grandeurs électriques sont dérivées des
grandeurs longueur (L), masse (M), temps (T), et le courant électrique (I). Dans le
système d’unité MKSA : L en mètre(m), M en Kilogramme (Kg), T en seconde (s) et I
en Ampère (A).
Exemple
F
L’équation de définition du champ magnétique B par la loi de Laplace est B
I .L
L’équation aux dimensions est :
B F F MLT
2
I L IL IL
B MT I 2 1
V. Manipulation
1. La Chute libre
1.1 but de la manipulation
* Etude de la nature du mouvement d’un corps soumit à son poids en chute libre lancé
sans vitesse initiale
* Détermination de la pesanteur (l’accélération terrestre) g
1.4. Expérience
- Estimation des incertitudes Δt, Δh et Δg
Δ t = 0.01 s
Δ h = 0.001 m
Δg=…?
h(m) tmes (s) tmoy(s) Δtmes (s) Δtmoy(s) t2moy (s2) g(ms-1)
0.50
0.60
0.80
1.00
1.20
1.40
1.50
Pour déterminer la tension aux bornes d’un dipôle (une résistance par exemple) et
l’intensité qui le traverse, nous pouvons procéder à une longue ou courte dérivation.
Important : On lit la valeur mesurée a l’écran en ayant pris soin de choisir le calibre le
mieux adapté à la mesure (le plus petit possible mais supérieur à la mesure) pour
minimiser l'incertitude de mesure.
b-Montage Courte dérivation
Résistance R = 10 kΩ
Alimentation stabilisée E= 12V
I. Généralités
Une lentille est dite mince lorsque son épaisseur est négligeable devant les rayons de
courbures de ses faces. La focométrie des lentilles minces convergentes ou divergentes
consiste à la mesure de leurs distances focales.
Identification rapide des lentilles minces
Une lentille à bords minces est convergente, une lentille à bords épais est divergente.
*En observant une page de texte à travers une lentille tenue près du texte : si son image est
plus grande, la lentille est convergente (loupe) ; si son image est plus petite, la lentille est
divergente. Faire la construction correspondante à chaque cas.
*En observant à travers une lentille un objet « à l’infini »: si son image est renversée, la
lentille est convergente, si son image est droite, la lentille est divergente. Faire la construction
correspondante à chaque cas.
1. Méthode d’autocollimation
Placer le miroir plan derrière la lentille convergente (dans le même porte-lentille).
Obtenir une image réelle de même taille renversée que l’objet, dans le plan de l’objet. Evaluer
les incertitudes absolue et relative sur la mesure, sachant que l’incertitude de lecture est de
1mm. Remplir le tableau ci-dessous.
f’ (cm)
f’ (cm)
f’= (…...±…...) cm
2. Méthode de Silbermann
La méthode de Silbermann s’appuie sur le fait qu’il est impossible de former une
image nette d’un objet lorsque l’écran de projection est situé à une distance inférieure à 4 fois
la distance focale de la lentille. La méthode de Silbermann consiste à obtenir l’image réelle
d’un objet réel, inversée, symétrique de l’objet par rapport à la lentille.
La distance objet réel - image réelle est alors minimale : D = 4 f’.
Réaliser sur l’écran l’image nette rapetissée de l’objet. Rapprocher la lentille de l’objet,
puis rapprocher l’écran pour obtenir une image nette. Rapprocher progressivement la
lentille de l’objet et rapprocher l’écran, jusqu'à qu’il soit impossible de trouver une position
de l’écran où l’image soit nette (à moins d’éloigner l’écran) figure1.
Evaluer l’incertitude sur la mesure, sachant que l’incertitude de lecture est de 1mm.
3. Méthode de Badal
Cette méthode permet de mesurer une distance focale d'une lentille convergente ou
divergente.
Dans cette partie, on ne s’intéresse que d’une lentille divergente.
Pour ce faire, on utilise deux lentilles convergentes (L1, L2) de distances focales f’1 et f’2, et la
lentille divergente (L) dont on cherche à mesurer la distance focale de cette dernière.
Placer les lentilles (L1, L2), de manière à obtenir une image réelle sur l'écran.
L'objet étant place au foyer objet de la première lentille.
Noter la position de cette image ?
Placer la lentille divergente (L) au plan focal objet de la lentille (L2) (Fig. ci-dessous). L'image
se retrouve de ce fait déplacée.
Rechercher la nouvelle position de cette image en déplaçant l'écran jusqu' à l'obtention d'une
image nette.
4. Méthode de Bessel
Montrer que, pour une distance D > 4 f’ entre un objet réel et son image réelle, il existe
deux positions de la lentille, distantes de d, pour lesquelles l’image est nette, D, d et f’
vérifiant la relation :
Fascicule de travaux pratiques de physique 2021-2022 Page 15
1ere année PC
2
d f'
1 4
D D
Montrer que ces positions sont symétriques par rapport au milieu de l’objet et de son
image, et que le produit des grandissements correspondants est égal à 1.
O O’ A’
A
d= OO’ (cm)
1
( )
D
2
d
D
2
d 1
Porter le graphe en fonction de sur une feuille de papier millimétré.
D D
En déduire f’.
Vérifier pour une des mesures que le produit des grandissements correspondants à
chaque position de la lentille est égal à 1.
1
()
p'
1 1
Porter en fonction de sur une feuille de papier millimétré, en déduire la vergence et
p' p
la distance focale de la lentille étudiée.
On appelle un ensemble de deux lentilles minces suffisamment proches (pour que l’on puisse
considérer leurs centres optiques confondus), un doublet accolé.
Montrer que le système ainsi constitué peut être assimilé à une lentille mince dont la
vergence V est la somme des vergences des deux lentilles minces V1 et V2 accolées :
V = V1 + V2.
O A’ O’
A
d= OO’ (cm)
1
( )
D
2
d
D
2
d 1
Porter le graphe en fonction de sur une feuille de papier millimétré.
D D
En déduire la distance focale f’ du doublet puis f’1 : distance focale de la lentille
divergente.
1. Description
Placer le plus loin possible du F lumineux la lentille + 10 et chercher la position de l’écran sur
lequel l’image du F est nette.
2. Rôle de l’iris
Expérience :
Placer devant la lentille convergente de l’œil réduit précédent un diaphragme puis l’autre.
On constate que lorsque l’on diaphragme la lentille, l’image est moins lumineuse mais plus
nette.
Conclusion :
3. L’accommodation
Expérience :
En remplaçant la lentille + 10 par la lentille + 20 sans rien modifier d’autre, on constate que
l’image devient nette.
Conclusion :
L’accommodation est le mécanisme réflexe par lequel s’effectue la mise au point du système
optique de l’œil, suivant la distance qui le sépare de l’objet observé.
L’accommodation est produite par le changement de forme du cristallin dont la vergence croit
lorsque la distance à l’objet diminue.
Plus l’objet est près, plus le cristallin est bombé, plus il est convergent, plus sa distance focale
est petite.
TP N° 2 : LE GONIOMÈTRE A PRISME
I. Milieux dispersifs
II. Le prisme
Le prisme est milieu réfringent, transparent, homogène et isotrope limité par deux dioptres
plans qui se coupent suivant une droite appelée arrête du prisme. La face parallèle à l’arête est
appelée base du prisme.
On caractérise le prisme par l’angle au sommet du dièdre formé par les deux plans et par son
indice de réfraction n. En général le prisme est plongé dans l’air.
* Éclairé de lumière blanche, le prisme décompose cette lumière en un spectre coloré continu.
Une tradition mythique veut que l’on distingue sept couleurs (violet, indigo, bleu, vert, jaune,
orange, rouge) dans ce spectre (arc-en-ciel) mais il est clair que la couleur varie continûment du
violet au rouge et qu’il y a donc une infinité de couleurs.
Ici seuls trois rayons sont représentés: en fait il y a toutes les couleurs de l’arc en ciel.
* Dans un milieu transparent comme le verre, les diverses radiations n’ont pas la même vitesse de
propagation : cette vitesse décroît des radiations rouges aux radiations violettes. En conséquence,
l’indice n du verre constituant un prisme décroît quand la longueur d’onde augmente : n400nm =
1,7 et n650nm = 1,5.
*Les radiations qui constituent la lumière blanche ne subissent pas la même réfraction. Le violet
est plus réfracté (plus dévié) que le jaune, qui lui-même est plus dévié que le rouge : c’est la
dispersion de la lumière.
Exemple d’application
On envoie un faisceau de lumière monochromatique (laser par exemple) sur un prisme en verre.
Que lui arrive-t-il lors de la traversée du prisme ?
Indication : exploitez le caractère monochromatique de la lumière.
Comme, par définition, cette lumière n’est composée que d’une seule couleur, il n’y aura pas de
dispersion. Ce rayon subit une réfraction sur la face d’entrée et une autre sur la face de sortie ;Il
est donc simplement dévié.
Convention de signe :
Les angles étant orientés de la normale vers le rayon, on convient de noter positivement :
♦ Les angles i et r à l’entrée lorsqu’ils sont orientés dans le sens trigonométrique.
♦ Les angles de sorties, i’ et r’ ainsi que la déviation D, lorsqu’ils sont orientés dans le sens
inverse.
Dans le quadrilatère AIM’I’, on a : A M ' 2 M ' A
2 2
Dans le triangle IM’I’, r M 'r ' M ' (r r ' )
Soit : r + r’ = A
Dans le triangle IMI’ ; on a : (i r ) M (i'r ' )
V. Condition d’émergence :
1- Condition sur r :
En pénétrant par la première face du prisme, le rayon incident st réfracté puis tombe sur la
deuxième face sous l’angle d’incidence r’= A- r. Pour que le rayon puisse émerger, il faut que r’
soit inférieur ou égal en valeur absolue à l’angle critique d’incidence λ défini par :
1
sin
n
Soit :
r'
D’où Ar (a)
A r A
D’autre part, l’angle d’incidence i varie entre et , il en résulte que
2 2
r (b)
La comparaison des inéquations (a) et (b) montre que r doit être :
- Inférieur à la plus petite des valeurs de A + λ et λ
- Supérieur à la plus grande des valeurs de A- λ et –λ
Soit finalement : A r
2- Condition sur A
Pour trouver ces conditions remarquons que A=r+r’ alors r et r
Soit : A≤2λ
3- Condition sur i :
Pour un angle A donné remplissant la condition précédente, on peut atteindre les limites de
variations de l’angle d’incidence i qui correspondent aux valeurs limites de r :
Pour r = λ ; on a i = puisque sin i = n sin λ = 1
2
Pour r = r0 = A- λ ; on a i = i0 telque : sin i0 = n sin r0 = n sin (A – λ)
Pour l’angle d’incidence, la condition d’émergence s’écrit donc sous la forme :
i0 i
2
Puisque n est supérieur à 1, cette quantité est toujours positive car |r’|≤ |i’| entraîne cos r’ ≥cos i’
et donc n cos r’ ≥ cos i’ ; la déviation D est donc une fonction croissante de A.
dD sin A
d’où :
dn cos i' cos r
Cette équation est toujours positive, il en résulte que : La déviation croit avec l’indice du
prisme.
d 2D
On peut montrer, en calculant la dérivée seconde , que l’extremum Dm est un minimum.
di 2
Mais, il est plus simple de remarquer que dans le domaine de variation de i [i0, ] on a :
2
dD
Pour i = i0: i’ = donc
2 di
dD
Pour i = : i’ = i0 ≠ et 1
2 2 di
dD
Donc lorsque i augmente, augmente aussi et passe d’une valeur négative à une valeur
di
positive. La courbe D (i) présente donc un minimum pour lequel on a :
A Dm A
im et rm
2 2
Dm
2
Figure 4
* Une lunette de visée est en rotation autour de l’axe de goniomètre. Cet axe est celui du cercle
1
gradué de 0 à 360°C avec un vernier au de degré (1°=60’). La lunette doit être réglée
60 ième
perpendiculairement à l’axe de rotation et sur l’infini afin de viser des rayons lumineux parallèles
à un rayon du cercle gradué.
* Une plate-forme circulaire admet le même axe de rotation que la lunette. Le réglage de la plate-
forme a pour but d’obtenir le parallélisme entre l’arrête verticale du prisme et l’axe de rotation.
Le goniomètre comporte un certain nombre de réglages qui conditionnent la qualité des mesures
réalisées.
Les réglages présents sont les suivants :
- l’ouverture de la fente
- le tirage du collimateur,
- la visée nette du réticule dans l’oculaire de la lunette,
- le bouton d’autocollimation,
- le tirage de la lunette,
- l’inclinaison de la lunette,
- la visée du cercle gradué,
- le blocage de la plate-forme et sa rotation lente,
- le blocage de la lunette et sa rotation lente.
1- Réglage de la lunette
Pour utiliser l’autocollimation, allumer la lampe d’éclairage du réticule et viser
normalement une face du prisme posé sur la plate-forme ; on doit alors recueillir dans la lunette
une zone éclairée correspondant au faisceau réfléchi.
Le réglage se fait ensuite de la façon suivante :
- par tirage de l’oculaire (M) seul, mettre au point le réticule : c'est-à-dire placer ce réticule,
qui est fixe, dans le plan focale de (M) de telle sorte que l’image, pour l’observateur, soit à
l’infini.
- Par rotation du bouton moleté de tirage du tube oculaire (M’), mettre au point l’image du
réticule après réflexion sur la face du prisme ; c'est-à-dire obtenir une image nette du
réticule.
2- Réglage du collimateur
- Après avoir réglé la lunette, enlever le prisme puis supprimer l’éclairage du réticule en
basculant le bouton.
- Placer la lampe à vapeur de mercure devant la fente du collimateur préalablement ouverte, puis
viser à la lunette le collimateur.
- Par rotation du tube (M’’) portant la fente, mettre l’image de celle-ci au point sur le réticule ; le
collimateur fournit alors un faisceau parallèle.
- Régler enfin l’ouverture de la fente pour avoir une image fine et nette(environ 1mm de largeur)
Attention : Ne plus modifier les tirages de la lunette et- du collimateur.
- Agir sur la vis pivot de la lunette afin de faire coïncider le repère au milieu de la fente avec le fil
horizontal du réticule.
- Après cette phase de réglage, il est judicieux de repérer la position angulaire α0 du faisceau
incident. Il suffit pour cela de tourner la lunette pour faire coïncider l’image de la fente avec le fil
vertical du réticule (on bloquera la lunette et on utilisera le réglage fin).
- Régler alors l’oculaire d’observation du cercle gradué et noter la valeur de α0.
- En fin, placer le prisme sur la plate-forme de telle sorte que son arrête soit voisine du centre de
rotation.
Attention : Pour modifier la disposition du prisme par rapport au faisceau incident utiliser
toujours la rotation de la plate-forme.
Manipulation
1. But
Face 2
Face 1
2A
1
2
1- Montrer que l’angle formé par les rayons réfléchis vaut alors 2 A où A est l’angle au sommet
du prisme.
2- Mesurer cet angle en positionnant successivement la lunette pour observer à la croisée des fils
du réticule l’image par réflexion de la fente donnée par la face 1 du prisme, position repérée par
l’angle 1, puis par la face 2 du prisme, position repérée par l’angle 2.
2 1
3- Calculer A (on donne : ∆α1 = ∆α2 = 2’ : incertitudes de lecture et sur la réalisation
2
de la coïncidence du réticule avec le bord fixe de la fente respectivement.
4- Ecrire le résultat sous la forme: A = (……….°±…….’).
Pour repérer chaque position de la lunette :
*Placer la lunette pour que l’image de la fente soit approximativement à la croisée des fils du
réticule ;
*Bloquer la lunette à l’aide de la vis située sous la plate-forme ;
*affiner le réglage de la position pour que l’image de la fente soit strictement à la croisée des fils
du réticule en déplaçant finement la lunette à l’aide de la vis située sur le côté ;
*lire la graduation correspondante à l’aide du vernier au 1 / 30
*débloquer la lunette pour une autre mesure.
Amener le réticule sur le bord fixe de la fente ; cette lecture est notée ……°……..’
Déduire de cette lecture la valeur de i0=……°……..’
Chercher le spectre de couleur
La mesure de l'angle de déviation D s'effectue en pointant la lunette sur la raie (une couleur)
et en lisant la déviation correspondante α(°). On fera varier D en faisant tourner le plateau
sur lequel repose le prisme (sans toucher au prisme). Le spectre de couleur se déplace
d'abord dans le sens de rotation du prisme, s'arrête, puis repart en sens inverse. Observer ce
phénomène et appeler votre enseignant pour vérifier
Pour mesurer l'angle d'incidence i, on observe le rayon réfléchi sur la face d'entrée et on lit
la valeur correspondante r(°); l'angle (rayon incident - rayon réfléchi) vaut alors 2i. appeler
votre enseignant pour vérifier
Remplir le tableau suivant pour la couleur verte (les valeurs de α à choisir arbitrairement):
Avant changement sens de rotation Apres changement sens de rotation du
du spectre de couleur spectre de couleur
α (°)
D(°)=|α(°)-α0(°)|
r(°)
i (°)=|(r(°)-i0(°))|/2
Remarque :
L’angle d’incidence i ϵ [0,π/2]
L’angle de déviation D ϵ [0,π/2]
Tracer la courbe D(°) = f (i)
4. Courbe de dispersion
La source est la lampe à mercure dont le spectre est défini en annexe.
*Tourner la plate-forme qui supporte le prisme de façon à respecter grossièrement les conditions
du minimum de déviation pour une incidence en face 1 :
αm
Repérer dans la lunette les raies colorées de la lampe à mercure : on travaille ici sur les raies
jaune, vert, bleu-vert, indigo et violettes, bien visibles.
Fixer la raie jaune et pour elle faire tourner le prisme pour se placer au minimum de déviation.
Repérer finement la position αm de la lunette correspondante.
*Refaire la mesure pour la raie jaune, puis pour les autres raies.
*Porter les résultats dans le tableau présenté page suivante.
Pour chaque couleur dont la longueur d’onde dans le vide est donnée en annexe :
Dm A
sin( )
Dm m 0 et n 2
A
sin( )
2
1- Etablir la formule :
n( raie) 1 A Dm A 1 A Dm
cot g ( ) cot g ( ) A cot g ( ) Dm
n( raie) 2 2 2 2 2
5. Etalonnage
Bleu-vert Faible
4916
Indigo Intense
4358
peu intense
Indigo 4348
Faible
Violette 4078
TP N° 3 : CALORIMETRIE
I. Introduction
Le phénomène de transfert thermique se manifeste lorsqu’un corps chaud est mis en contact avec
un corps froid, ce transfert s’arrête lorsque l’équilibre est atteint. A pression extérieure constante,
Pe = Cte, si un corps de masse m voit sa température varier passe de T à T + dT son enthalpie
varie d’une quantité dH, donnée par la relation (1).
dH = [Link] = δQ (1)
Avec c( J Kg-1 K-1) est la capacité thermique massique du solide à pression constante et δQ étant
le transfert thermique (ou la quantité de chaleur) échangée avec l’extérieur. Lorsque la capacité
thermique est indépendante de la température, c = Cte, la variation de l’enthalpie prend la forme
suivante :
ΔH = m.c.(T2 - T1) (2)
II. Le calorimètre
Un calorimètre est un appareil permettant de mesurer la quantité de chaleur absorbé / émis par un
corps bien déterminer la chaleur spécifique. En effet, ce dispositif isole thermodynamiquement
un corps ou bien le système de corps de l’extérieur par un isolant comme le polystyrène ou bien
par le vide, voir la représentation schématique du calorimètre. Les transformations au sein du
calorimètre sont supposées adiabatiques lorsqu’il est supposé parfait, ce qui permet de supposer
qu’il n’y a aucun transfert thermique avec l’extérieur. Sous pression extérieur supposé constante
est égale à la pression atmosphérique, l’évolution de la température au sein du système est suivie
par un thermomètre. Le calorimètre est aussi capable de capter et de stocker de l’énergie. On
appellera µ la valeur en eau du calorimètre. La capacité thermique du calorimètre est donc
ccalorimetre = µce, avec ce = 4.18 J.g-1.K-1, la capacité thermique massique de l’eau.
Le chauffage de l’eau se fait à l’aide d’un conducteur ohmique chauffant. La température est
relevée à l’aide d’un thermomètre
Pour le Calorimètre, l’abaissement moyen de température par minute pour des températures
variant de 36 à 19°C est 1/10 de degré C
Caractéristiques du vase intérieur :
- Surface de la section droite : 78,5 cm² (il y a donc 78,5 cm3 de liquide par cm de haut)
- Volume total : 1.020 cm3
- Masse du vase vide : 80 g environ
NB : Bien agiter les mélanges et bien fermer le calorimètre pour de meilleurs résultats.
IV. Manipulation
La valeur en eau (équivalent en eau) du calorimètre est la masse d’eau fictive µ qui a la
même capacité thermique que le calorimètre. Cela revient à assimiler, d’un point de vue
thermique, le calorimètre à une masse fictive d’eau liquide pour pouvoir écrire Ccal=µCeau.
t (min) 0 3 6 9 12 15
Δt (s)
T (°C)
ΔT=T-Ti
(K)
Tracer la courbe qui représente l’évolution de ΔT en fonction de Δt pour R=2Ω puis pour
R=6Ω.
Déterminer la capacité thermique du calorimètre pour R=2Ω puis pour R=6Ω. Sachant
que :
La quantité de chaleur Q1 apportée par le conducteur ohmique chauffant est :
U2
2
Q1= U.I.Δt = R I Δt = t (4)
R
La quantité de chaleur Q2 reçue par le calorimètre et l’eau de masse meau est :
Q2 = (meau+μ) ce ΔT (5)
Et le système isolé permet d’écrire : Q1 + Q2 = 0. (6)
A partir des relations précédentes, donner une relation ΔT en fonction de Δt.
Déduire µ la valeur en eau du calorimètre. (La détermination de μ est importante pour la
suite donc il en faut une valeur assez sure. Faire la moyenne des 2 résultats : pour R=2Ω
et pour R=6Ω pour la suite du TP)
a- Manipulation :
Mélange 1
Verser m1=150g d’eau froide (du réfrigérateur) dans le calorimètre.
Mesurer à l’aide d’un thermomètre la température de l’eau T1=Ti.
Ajouter rapidement une masse m2=150g d’eau chaude (du bain marie à température
réglable), dont il faudra mesurer au préalable la température T2 (T2≥T1+40°C)
Bien agiter le mélange pendant 30 s pour être sûr de l'homogénéité de la température et
mesurer la température d’équilibre T3(°C).
E appliquant le premier principe de la thermodynamique, montrer que :
(Ccal + m1Ceau)(T3-T1)+m2Ceau (T3-T2)=0
En déduire Ccal capacité totale en J.K-1 sachant que Ceau=4180 J.K-1 Kg-1 est la capacité
thermique massique de l’eau liquide (environ égale à celle de la glace).
Mélange 2 :
Verser m1=150g d’eau à la température ambiante (eau distillée) dans le calorimètre.
Mesurer à l’aide d’un thermomètre la température de l’eau T1=Ti.
Ajouter rapidement une masse m2=150g d’eau chaude (du bain marie à température
réglable), dont il faudra mesurer au préalable la température T2 (T2≥T1+20°C)
Bien agiter le mélange pendant 30s pour être sûr de l'homogénéité de la température et
mesurer la température d’équilibre T3(°C).
E appliquant le premier principe de la thermodynamique, montrer que :
(Ccal + m1Ceau)(T3-T1)+m2Ceau (T3-T2)=0
En déduire Ccal capacité totale en J.K-1 sachant que Ceau=4180 J.K-1 Kg-1 est la capacité
thermique massique de l’eau liquide (environ égale à celle de la glace).
IV.2.1 Principe
Mettre une masse d’eau à la température ambiante, meau = 400 g, dans le vase
calorimétrique.
Mesurer la masse du solide que vous devez étudier, msolide.
Placer les morceaux de solide dans l’eau. Veiller à ce qu’ils soient complètement
immergés.
Mettre en place le thermomètre, bien agiter pendant 15 s, puis lire la température, Ti(°C),
sur le thermomètre.
Immerger le conducteur ohmique chauffant.
Vérifier que la totalité du solide est immergée.
Brancher directement le conducteur chauffant de résistance R=4Ω sur les bornes 0 et
12 V continue de l'alimentation.
Déclencher le chronomètre et mettre en route l'alimentation pendant 15 minutes, en
agitant de temps en temps l'eau. Toutes les 3 minutes, bien agiter le liquide pendant 15 s
pour être sûr de l'homogénéïté de la température et mesurer de nouveau la température,
T(°C).
Arrêter l'alimentation au bout de 15 minutes.
t (min) 0 3 6 9 12 15
Δt (s)
T (°C)
T-Ti=ΔT (K)
Tracer la courbe qui représente l’évolution de ΔT en fonction de Δt pour R=4Ω puis pour
R=6Ω.
Déterminer la capacité thermique c du solide étudié pour R=4Ω puis pour R=6Ω. Sachant
que :
La quantité de chaleur Q1 apportée par le conducteur ohmique chauffant est :
U2
Q1= U.I.Δt = R I2Δt = t (8)
R
Une masse m de glace prise à 0°C (de capacité thermique massique Cglace) fond dans un
calorimètre de capacité thermique totale Ccal et contenant une masse M d’eau liquide
initialement à T1 (de capacité thermique massique Ceau =Cglace), la température finale sera
inférieure ) T1 (d’après le second principe de la thermodynamique) est notée T2.
En utilisant le premier de la thermodynamique, montrer que :
sachant que l’enthalpie massique de fusion, ΔHfus , représente la quantité de chaleur Q par unité
de masse ([Link]-1) absorbée par l’eau solide pour se transformer en eau liquide. Si la pression
atmosphérique Patm sous laquelle on travaille est égale à la& pression standard P 0 = 1 bar, on
parle alors d’enthalpie standard massique de fusion notée ΔHfus0. Dans la pratique, nous
confondons souvent la pression atmosphérique et la pression standard.
Mélange 1:
Verser M = 200g d’eau liquide à la température ambiante (eau distillée) dans le
calorimètre avec une éprouvette graduée.
Mettre en place le thermomètre, bien agiter pendant 30 s, puis lire la température, T1(°C),
sur le thermomètre.
Prendre un morceau de glace de masse m séché par un papier absorbant.
Mettre le morceau de glace dans le calorimètre.
Bien agiter le mélange pendant 20 s pour être sûr de l'homogénéité de la température et
mesurer la température T’(°C) toutes les 30 secondes.
Mélange 2:
Verser M = 200g d’eau liquide chaude (du bain marie à température réglable) dans le
calorimètre avec une éprouvette graduée.
Mettre en place le thermomètre, bien agiter pendant 30 s, puis lire la température, T1(°C),
sur le thermomètre.
Prendre 2 morceaux de glace de masse m séché par un papier absorbant.
Mettre les 2 morceaux de glace dans le calorimètre.
Bien agiter le mélange pendant 20 s pour être sûr de l'homogénéité de la température et
mesurer la température T’(°C) toutes les 30 secondes.
Δt (min) 0,5 1 1,5 2 2,5 3
Δt (s)
T (°C)
Δt (s)
T (°C)
Comparer les résultats trouvées à celle mesurée à la température ambiante et tabulée ΔHfus =
[Link]-1
TP N° 4 : OSCILLOSCOPE NUMERIQUE
I. Description
L’oscilloscope est un des appareils de mesure les plus utilisés en électronique, il est donc
indispensable de savoir l’utiliser convenablement. Vous disposez du modèle KEYSIGHT
InfiniVision DSO-X 2002A 70MHz.
Un oscilloscope numérique acquiert les signaux sous forme de tableaux de valeurs (convertisseur
analogique-numérique). Il échantillonne les signaux analogiques, et prend environ 1 milliard de
valeurs par seconde au maximum.
L’oscilloscope affiche alors les points obtenus à l’écran en temps réel. Dans le cas d’un signal
unique affiché en fonction du temps, l’oscilloscope affiche le signal en balayant l’écran de
gauche à droite.
L’appareil est couplé à des mémoires permettant de stocker ces signaux et à un certain nombre
d’organes d’analyse et de traitement qui permettent d’obtenir de nombreuses caractéristiques du
signal observé :
mesure des caractéristiques du signal : valeur de crête, valeur efficace, période, fréquence…
transformation rapide de Fourier qui permet d’obtenir le spectre du signal.
a/ Méthode directe
Soient les deux tensions sinusoïdales V1 = A sin (ωt) et V2 = B sin (ωt + φ) de même fréquence f
représentées sur l’écran d’un oscilloscope.
Sachant que nous voulons mesurer le déphasage ∆φ = φV2 – φV1 auquel est associé le temps ∆t, et
1
que la périodicité de la fonction sinus est 2π à laquelle est associée la période T = , nous
f
pouvons écrire une règle de trois :
T 2π
∆t ∆φ
b/ Méthode de lissajous
Soient V1 = A cos (ωt) et V2 = B cos (ωt + φ) les deux tensions à chaque instant t.
Mettons V1 sur la voie X et V2 sur la voie Y. Alors :
Y
X= A cos (ωt), Y = B cos (ωt) cosφ - B sin (ωt) sin φ et sin (ωt) sin φ = cos (ωt) cos φ -
B
X
En élevant au carré et remplaçant cos (ωt) par , il vient finalement :
A
X 2 Y 2 2XY
cos sin 2
A 2 B2 AB
C’est l’équation d’une ellipse inscrite dans un rectangle dont les cotés sont parallèles aux axes X
et Y et ont pour longueur 2A, 2B.
I' J'
Au point X = 0, on a Y = B sin φ ou OI’ = OI sin φ. Alors : sin φ = .
IJ
On note les deux cas particuliers ou l’ellipse est dégénérée :
φ = 2n π trajectoire diagonale FD
φ = 2(n+1) π trajectoire diagonale CE
Un dipôle (R, C) soumis à un échelon de tension (charge d’un condensateur à travers une
résistance).
U0
En tenant compte des conditions initiales la solution de cette équation différentielle est :
t
U c t U 0 1 exp avec RC
III. Manipulation
1) Brancher le GBF avec un oscilloscope numérique. Appliquer par un GBF sur la voie 1 de
l’oscilloscope numérique une tension sinusoïdale de 2 V d’amplitude et de fréquence f = 1kHz.
2) Mesurer à l’oscilloscope : la fréquence, l’amplitude crête à crête et l’amplitude d’un signal
sinusoïdal.
Appuyer sur la touche Autoscale.
Le réglage des sensibilités : échelle verticale en Volt/div et horizontale s/div se fait
automatiquement. Ces valeurs sont affichées dans la barre d’état, en haut de l’écran avec d’autres
indications.
Appuyer sur [Meas]
Appuyez sur la touche de fonction Type, puis faites tourner le bouton Entry pour
sélectionner la mesure à réaliser.
3) A partir d’un signal sinusoïdal, ajouter une composante continue (offset en anglais) et observer
à nouveau l’effet du mode AC sur ce que vous observez ?
Appuyez sur la touche [Mode/Coupling] (Mode/Couplage).
Dans le Menu Mode et couplage déclench, appuyez sur la touche de fonction Couplage,
puis faites tourner le bouton Entry pour sélectionner l’une des options suivantes :
* Couplage CC : Laisse passer les signaux en courant continu (CC) et alternatif (CA)
dans le circuit de déclenchement.
* Couplage CA : Introduit un filtre passe-haut de 10 Hz dans le trajet du signal de
déclenchement, bloquant ainsi toute tension continue de décalage présente dans le signal de
déclenchement.
4) Donner l’amplitude et la valeur moyenne de la tension. Passer du mode CC (Courant Continu)
à CA (Courant Alternatif). Que constatez-vous ?
5) Observer les différentes formes de signaux alternatifs que peut délivrer le GBF.
6) Vérifiez que la valeur moyenne d’une tension sinusoïdale, triangulaire ou créneau :
st st dt
1
T t0
t 0 T
s 2 t dt :
1
7) On définit la valeur efficace d’une tension alternative par Seff
T
t0
S max
a) Montrer que pour une tension sinusoïdale sans composante continue est Seff
2
S max
b) Montrer que pour une tension triangulaire sans composante continue est Seff
3
c) Montrer que pour une tension rectangulaire sans composante continue est Seff Smax
avec Smax est la valeur maximale de la tension.
Appuyez sur la touche de fonction Type, puis faites tourner le bouton Entry pour
sélectionner la mesure à réaliser : Par exemple Freq et Period correspondent à la mesure de
la fréquence et la période de la tension.
Une pression sur «Ajouter Mesure» permet ensuite d’afficher le résultat à droite de l’écran.
III. 2.2 Mesures d’un déphasage
a) Méthode directe
1) Observer simultanément UGBF et UR. Quelle est la tension en avance ?
2) Mesurer le décalage horaire ∆t entre les 2 tensions en utilisant les curseurs et en déduire le
déphasage de la tension délivrée par le GBF par rapport au courant.
Appuyer sur CURSORS, de la zone [Measure]
Sélectionner le curseur que vous voulez déplacer (X1, X2,Y1 ou Y2) tourner le bouton
rotatif proche de la touche CURSORS et relever la position du curseur ou la différence entre
les positions des deux curseurs.
b) Méthode de Lissajous
Connectez un signal sinusoïdal à la voie 1 et un second signal sinusoïdal de même
fréquence, mais déphasé, à la voie 2.
Appuyez sur la touche [AutoScale] (Réglage automatique de l’échelle), puis sur la touche
[Horiz]. Appuyez ensuite sur Mode temps et sélectionnez « XY ».
Centrez le signal à l’écran en actionnant les boutons de position des voies 1 et 2. Utilisez
les boutons volts/div et les touches de fonction Fin associés aux voies 1 et 2 pour étendre le
signal et bénéficier ainsi d’un meilleur confort d’affichage.
Appuyez sur la touche [Cursors] (Curseurs).
Placez le curseur Y2 au sommet du signal et le curseur Y1, à sa base.
Relevez la valeur ΔY au bas de l’écran. Dans cet exemple, nous utilisons les curseurs Y ; il
est toutefois possible d’effectuer les mêmes opérations avec les curseurs X.
c) Méthode 3
U0
+U0/2
-U0/2 t
f=300Hz ; U0=4v et les composants (capacité et résistance) prennent les valeurs : C=0.2µF ;
R=2k
a/ Déterminer la constante du temps par la méthode à l’origine pendant les deux phases de
charge et décharge (comme présenté dans les figures 2 et 3)
b/ Retrouver ce résultat en considérant une tension uc égale à 0.63U0 à la charge et 0.37U0 à la
décharge.
t 2 t1
c/ Montrer que si à t1 : Uc(t1) = 0,1U0 et si à t2 : Uc(t2) = 0,9U0, alors ; retrouver ce
Ln9
résultat expérimentalement.
I. Etude théorique
On étudie dans ce TP une décharge en régime transitoire (e(t) = 0) et l’étude d’une charge
(e(t) = E) en régime sinusoïdal. Dans ce paragraphe on notera Rtot la résistance totale (tenant
compte du conducteur ohmique et de la bobine).
On rappelle que l’équation différentielle d’une décharge s’écrit :
d 2 Uc 0 dUc
2
02 Uc 0
dt Q dt
La pulsation propre 0 et le facteur de qualité Q étant reliés par :
1 L0
0 et Q
LC R tot
On en déduit les trois régimes possibles :
Uc exp 0 t At B
2Q
(A et B sont des constantes d’intégration)
Uc exp 0 t A cos(0 1 4Q 2 1t ) B sin(0 1 4Q 2 1t )
2Q
T0
Dont la pseudo- période est définit par : T T0 période propre
1
1
4Q 2
On rappelle pour un circuit RLC en série :
1 1 1 L
f0 ; Q
T0 2 LC R C
1
c RC, L L R , 0 c L et Q L 0
0 0 c
i(t ) 2
Décrément logarithmique : c'est par définition : Ln où T est la pseudo-
i(t T )
période.
T i (t T )
Or : i(t T ) i(t ) exp donc est constant (indépendant de t).
i (t )
i(t ) T 2Q 2 2
On a alors : Ln avec : et T
i(t T ) 0 1
0 1
4Q 2
i(t ) T 2 0 2 i(t ) 2
Ln . et donc : Ln
i(t T ) 1 2Q 4Q 2 1 i(t T ) 4Q 2 1
0 1
4Q 2
Expérimentalement, pour caractériser un circuit RLC inconnu (en régime sinusoïdal amorti), il
suffit de mesurer i(t) ; on mesure alors le décrément logarithmique par sa définition
i(t ) 2
Ln , ce qui permet d’en déduire le facteur de qualité Q par la relation
i(t T ) 4Q 2 1
R L
C
e(t)
On considère une source de tension : e(t ) E cos( t ) , qui alimente une résistance, une bobine et
une capa en série. Comme le réseau est linéaire, que la source est sinusoïdale, et que l’on suppose
que l’on néglige le régime transitoire, nous sommes en régime permanent sinusoïdal forcé, on sait
donc que l'intensité sera de la forme : i(t ) I cos( t I ) . Les inconnues qu'il reste à
déterminer sont donc : l'amplitude de l'intensité I et son déphasage I.
Pour déterminer I et I, on peut utiliser les complexes
L’impédance équivalente des 3 dipôles (R,L,C) en série est :
1 1
Z R jL R j L
jC C
L’objectif est donc de déterminer l'amplitude de l'intensité I et son déphasage I. On va voir que
ces grandeurs dépendent de la pulsation de la source. Lorsque la pulsation est telle que
l’amplitude de l’intensité est maximum, on dit qu’il y a résonance en intensité.
E
E E R
On a donc : I
Z 1 j 1
R j L 1 L
C R C
L'intensité qui circule dans le circuit (R,L,C) série en régime permanent sinusoïdal forcé est donc:
(ii) le déphasage de l'intensité par/à la tension délivrée par le générateur (à étudier en fonction de
1
L
la pulsation ) : I arg I arg E arg Z 0 Z arctan C
R
On peut directement tracer l’allure du graphe I() ou bien étudier ses variations par le calcul.
1 E
On remarque Si , I est la valeur maximum de I. On dit qu’il y a résonance en
LC R
intensité.
I max
►La(les) pulsation(s) de coupure C sont telles que : I ( C )
2
I max
La(les) fréquences(s) de coupure f C sont telles que : I ( f C )
2
C
On a bien sûr la relation entre les deux : f C
2
► La bande passante est l'intervalle de pulsations 1 , 2 pour lesquelles :
1 , 2 , I ( )
I max
2
La bande passante est l'intervalle de fréquences f1 , f 2 pour lesquelles :
f f 1 , f 2 , I ( f )
I max
2
La largeur de la bande passante est : C 2 C1
I.3 Déphasage
1
L
On cherche à étudier le déphasage en fonction de la pulsation : I ( ) arctan C
R
1
Il va de soi que L est évidemment une fonction croissante de et donc que I ( ) est
C
décroissante.
0 0 +
/2
I() 0
-/2
7. Manipulation
L1
R 100mH
CH1 CH2
C
100nF
fGBF= 100Hz Ve
a/Q>0.5
* Fixer R=20Ω et mesurer r (résistance interne de la bobine) à l’aide d’un ohmmètre ainsi,
Rtot= R+r donc Q >> 1 C <<0<<L : l’effet de la bobine est prépondérant.
* Relever l’oscillogramme obtenu, déterminer la pseudo-période T et comparer là à la
période propre T0.
* Calculer le décrément logarithmique δ en mesurant i(t) et i(t+T). En déduire la valeur du
facteur qualité Q.
* Prendre R=200Ω. Tracer l’oscillogramme obtenu. Comparer les résultats obtenues avec
les résultats précèdent (pseudo-période, décrément logarithmique, nombre d’oscillations, ….) et
commenter.
b/Q=0.5
* Rechercher la valeur de R qui permette le retour le plus rapide à la position d’équilibre
sans oscillations (régime critique). Comparer la valeur de Rtot ainsi obtenue à la valeur que vous
calculerez théoriquement (noter que la résistance de la bobine varie avec la fréquence, or elle a
été mesurée à l’ohmmètre, donc en courant continu...).
c/Q<0.5
* Fixer R Rtot, Q << 1 C >>0>>L : l’effet du condensateur est prépondérant.
* Remarquer que l’oscillogramme est identique à celui obtenu lors de l’étude du dipôle
(R, C).
* Traçons maintenant sur le même graphe différentes courbes où R varie de 5KΩ à 20KΩ
(pour rester dans le cas > 0). Remarquer que si R augmente, le condensateur n’a plus le temps
de se charger ni de se décharger.
1 , 2 , I ( )
I max
. Montrer que
2
R R2 1 R R2 1
C 2 2
et C1 2
2L 4L LC 2L 4L LC
déduire C 2 C1
II.3. Déphasage
Pour R=250 puis pour R=50Ω, varier la fréquence de 300Hz à 3 kHz et mesurer le
déphasage φ entre i(t) et e(t)
Tracer sur le même graphe φ en fonction de la fréquence f pour R=250Ω et pour R = 50Ω
Comment peut-on repérer la fréquence de résonance fr à partir de la courbe de phase ?
donner cette valeur et la comparer avec celle obtenue avec la courbe d’amplitude
I. Etude théorique
Dans le cas du régime sinusoïdal, on utilise les nombres complexes pour simplifier les
calculs des dipôles de nature différente. Une grandeur sinusoïdale (courant ou différence de
potentiel) est caractérisée par deux nombres : l’amplitude et la phase (t ) t .
Il est donc naturel de représenter une grandeur sinusoïdale par un nombre complexe lorsque le
circuit est linéaire et que les opérations à effectuer sont aussi linéaires.
On définit l’impédance complexe Z d’un dipôle comme suit :
v
Z avec i I 0 exp( jt ) et v V0 exp( jt )
i
Cas de la résistance : Z R
Vs
H( j) et arg( Vs ) arg( Ve )
Ve
d’échelle : GdB 20 log 10 H ( j ) en décibel (dB). Ce changement d’échelle permet d’étaler les
II. Manipulation
2kOhm
C
Ve 130nF
Vs
1 1
a/ Montrer que H ( j ) où c est la pulsation de coupure
RC
1 j
c
1
b/ On déduit que H( j) et () arctg
2 c
1
c2
130nF
R Vs
2kOhm
Ve
j
c 1
a/ Montrer que H( j) où c est la pulsation de coupure
RC
1 j
c
1
b/ On déduit que H( j) et () arctg c
c
2
1
2
Le gain en dB est GdB()=20log10(Vs/Ve)
Ve
0 ( 1 4Q 2 1) ( 1 4Q 2 1)
sont : c1 ; c 2 0 En déduire les fréquences de coupure.
2Q 2Q
TP N° 7 : CHAMP MAGNETIQUE
I. Rappel théorique
1. Champ magnétique crée par une spire circulaire
Le champ magnétique crée par une spire filiforme circulaire parcourue par un courant I, en un
point de son axe est utilisé pour calculer le champ magnétique crée par une bobine plate
comportant N spires et ceci en remplaçant le courant I par NI. Considérons deux éléments de
courants Idl 1 et Idl 2 de points P1 et P2 symétriques par rapport au centre o de la spire. Ces
μ0 z2 32
Au centre O, z = 0 et B( O) = Iu z ainsi B( M ) = B( O)(1 + 2 )
2R R
Z
dB
dB2 dB1
M
Idl1
P2 O P1
Idl2 R
B(z)
B(O)
O
-R/2 Axe-Z R/2
2. Bobines d’Helmholtz
C’est l’association de deux bobines plates identiques à la précédente, parcourues par le même
courant I, dans le même sens. Elles sont coaxiales et leurs centres sont distants de O 1O2=2l.
2l
I
O1 O M O2 x
x
l
I
O1O2=2l
B total
sur l’axe
B spires 2
B spires 1
O1 O O2
Axe-X
Pour la mesure de B on utilise une sonde à effet Hall. Le fait de placer une sonde à
l’intérieur d’une bobine magnétique uniforme, en régime permanent, on constate l’existence
d’une d.d.p entre les deux bords de la sonde.
En effet, le champ exerce sur chaque électron en mouvement la force magnétique:
F - ev ∧ B qui fait dévier les trajectoires vers les bords de la sonde, donc un excès de
charges apparaît sur un bord et un défaut sur le bord opposé. Il apparaît dans la sonde un
c2
2 IB0
La d.d.p entre les bords est : VC1 VC 2 E
c1
H . dl - RH
r
Manipulation
bobine
E=8V
Rhéostat
Figure 3
2. Bobines d’Helmholtz
Réaliser le montage précédent en reliant les deux bibines en série et qu’elles soient distantes
de 2l=R (R=6,25cm).
Fixer I à 0,5A et mesurer à l’aide de la sonde le champ entre les deux bobines en différents
points x. Vérifier qu’il est uniforme.
3. Détermination du nombre de spire
Réaliser le montage de la figure 3
a. Varier I de 0,5A à 0,9A
Nous rappelons qu’à l’extérieur, si nous nous éloignons suffisamment du solénoïde, le champ
N
4.2. Propriété du rapport pour un solenoïde
l
a. Pour I = 3 A, mesurer B pour différentes valeurs de N comprises entre 40 et 200 spires (4
au minimum).
Remarque : le nombre de spires doit être égal de chaque côté du centre du solénoïde.
b. Que constatez-vous ?
N N
c. Sachant que B = μ 0 I , que peut-on en déduire du rapport d’un solénoïde
l l
d. Vérifier le résultat précédent en mesurant pour les différentes valeurs de N précédentes
N
la longueur l du solénoïde et en calculant le rapport
l
I- Généralités :
Les transformateurs électriques sont des machines électriques statiques dont la fonction est
d'élever ou d'abaisser la tension et le courant d'un circuit électrique sans modifier la fréquence, ni
la forme. Il effectue cette transformation avec un excellent rendement
Un transformateur est constitué d'un circuit magnétique ferme feuilleté, sur lequel sont bobines
deux enroulements distincts électriquement isoles l'un de l'autre.
Le premier de ces enroulements,
L’enroulement primaire, est alimente par une tension alternative sinusoïdale et comporte n1
spires. Il crée un champ magnétique alternatif sinusoïdal.
Le second de ces enroulements, l'enroulement secondaire, comporte n2 spires dans lesquelles le
flux φ du champ magnétique varie constamment du fait de la variation du champ crée par le
primaire, ce qui provoque l'apparition d'une force électromotrice (f.e.m.) induite alternative
sinusoïdale entre ses bornes.
Le rapport entre les tensions efficaces du primaire et du secondaire dépend du nombre de spires
des enroulements.
En résume, le transformateur est un appareil statique qui permet de disposer au secondaire d'une
tension alternative sinusoïdale de même fréquence mais de valeur efficace différente.
Nous retiendrons les relations approchées suivantes, concernant les valeurs efficaces des courants
I et des tensions U:
Un transformateur parfait est un transformateur sans perte, on ajoutera donc les relations :
-P1=P2 soit U1I1 cosφ1= U2I2 cosφ2
-Q1=Q2 soit U1I1 sinφ1= U2I2 sinφ2
-φ1= φ2
Un transformateur parfait est un transformateur sans pertes. PJ1=PJ2=0 et Pfer = 0 si bien que
P1=P2.
Cette séance est consacrée à l'étude du fonctionnement d'un transformateur monophasé. Nous
analyserons successivement les caractéristiques d'un tel équipement électrique.
Afin de déterminer les caractéristiques d’un transformateur monophasé et calculer certains
paramètres caractérisant son fonctionnement, on effectue sur cet appareil les essais suivants :
- Essai à vide
- Essai en charge
- Essai en court-circuit
où la puissance apparente est donnée par S=U I (ou encore par P=S cosφ et Q=S sinφ)
e) 2 Multimètres.
f) Charge résistive variable.
g) Transformateur abaisseur/élévateur
IV-Manipulation:
Les 3 types d'essais qui vont suivre vont être effectués sur un transformateur qui n'est pas un
transformateur industriel : il a plus de pertes pour qu'on puisse plus facilement les mesurer. Ces
essais seront menés selon les montages proposés.
L'essai à vide permet de mesurer les pertes fer, c'est-à-dire la puissance consommée, mesurée au
primaire, P10 qui se résume aux pertes fer (les pertes Joule sont négligeables).
A vide I2=0 et I1=I10. On ne câble donc ni W2 ni A2, seulement U2.
Schéma de montage :
Pour effectuer cet essai, on utilise le montage représenté par la figure suivante.
Le secondaire est ouvert. Au primaire, on applique la tension nominale U10=U1n
On mesure:
1. La tension à vide au primaire U10.
2. La tension à vide au secondaire U20.
3. Le courant primaire à vide I10.
4. La puissance active primaire P10.
GBF
IV-1.1. Expérience 1 :
1. Effectuer le montage représenté par la figure ci-dessus.
2. fixer la tension primaire U10=U1n
3. mesurer le courant primaire I10, la puissance active à vide P10 ainsi que la tension au secondaire
U20.
4. remplir le tableau suivant :
U10 (V) I10 (A) P10 (W) U20 (V) R1I210 (W) Pfer(W)= P10-R1I210
Les essais en charge ne sont possibles que pour des transformateurs de faible puissance
apparente. On applique au primaire la tension nominale U1=U1n. Une charge résistive R réglable.
On mesure pour chaque valeur de R:
20
100
150
200
300
800
1000
2000
5000
Schéma de montage :
GBF
IV-2.2. Expérience 2:
10
Calculer et superposer sur le même graphe les courbes Pf = f(I2), Pc = f(I2), P2 = f(I2)
n2R.
On dit alors qu’on a réalisé l’adaptation d’impédance si R’ est une impédance fixe (résistance ou
haut-parleur par exemple); il suffit de choisir un transformateur de rapport n=n2/n1 tel que : R’ =
n2R et on transmet ainsi la totalité de la puissance disponible au primaire.
- Donner à R’ les valeurs suivantes : 10, 20, 50, 100, 140, 160, 180, 200, 400, 600, 800, 1k, 2k,
4k Ω.
- relever à chaque fois V2 et I2, et compléter le tableau de mesures.
- Conclusion.
GBF
2. Augmenter progressivement la tension primaire (on commence par U1=0) jusqu‘à l’obtention
d’un courant au primaire I1cc de valeur indiqué dans le tableau. Compléter le tableau
U1cc(V)
I2cc(A)
P1cc
r1I²1cc + r2I²2cc
Au primaire la puissance absorbée P1cc correspond à la somme des pertes dans le fer Pfer,cc et des
pertes par effet joules PJ,cc.
L’essai en court-circuit ayant lieu sous tension réduite, on peut négliger les pertes de « fer » (qui
ne dépendent pas de la charge mais uniquement de la tension au primaire) devant les pertes par
effet joule. On a donc P1cc=PJ,cc
3. Vérifier que P1cc correspond sensiblement à la valeur r1I²1cc + r2I²2cc r1I²1cc + r2I²2cc
4. Tracer I1cc = f(I2cc). Modéliser la courbe
5. on définit mcc= I1cc / I2cc. Déterminer mcc d’après la courbe