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Plaquette Soin de Bouche

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LE SOIN

DE
BOUCHE

s
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!
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sav
o u lu
v

SFAP CNASI
GROUPE DE TRAVAIL
SOIN DE BOUCHE:
Auteurs

Coll7ge national des acteurs en soins infirmiers

groupe de travail : soin de bouche

copilotes:
Cathy Chabanolle, infirmière
Séverine Lamie, aide-soignante

Anne Marie Colliot, cadre de santé


Idriss Farota-Romejko, cadre de santé
Marie-Thérèse Hillard, infirmière

à la relecture : Cédric Chanat, pharmacien


Il est important de prendre soin de la
bouche car elle joue un rôle important dans
notre quotidien. Elle sert aussi bien à nous
maintenir en bonne santé qu'à nous
permettre d'entretenir une vie sociale.

Elle nous permet de manger, de boire, de


respirer mais aussi à communiquer, parler,
rire, sourire, faire la moue, embrasser ...

Un mauvais état buccal va atteindre toutes


ces fonctions et peut entrainer de graves
conséquences ; comme la douleur, la
diminution voire l'arrêt de l'alimentation,
l'isolement social, la diminution des
moments de partage, d' échange et de
tendresse, et enfin une mauvaise image et
estime de soi .

Pour cela des soins de bouche préventifs


quotidiens sont nécessaires.
En cas d'altération importante, des soins de
bouche thérapeutiques doivent être mis en
place au plus tôt, afin d'en améliorer l'état le
plus rapidement possible .
Nous allons essayer de vous donner les clés
indispensables au bon maintien de l'état
buccal et les bonnes pratiques ; pour que la
bouche devienne votre priorité.
Les causes

Bouche sale

Manque d'hygiène bucco-dentaire


Vomissements

Bouche sèche

Bouche ouverte
hydratation et /ou alimentation
Traitements:
Oxygène
Morphiniques
Diurétiques
Psychotropes
Radiothérapie
Benzodiazépines
Anticholinergiques

Bouche lésée

Manque d'hygiène bucco-dentaire


Prothèse dentaire
Immunodépression : maladie/ traitements

Antiseptiques Corticothérapie
Antibiotiques Radiothérapie
Chimiothérapie
L’évaluation
Nécessité d’évaluer, de tracer et de transmettre
quotidiennement l'état buccal du patient,
et ce, dès son entrée.

Pourquoi ?

Favorise la coopération du patient aux soins


Permet d'inclure les soins de bouche dans
les habitudes de service et de soins, jusqu’à
en devenir réflexe
Dépister un mauvais état buccal permet des
soins précoces

Comment ?

Utiliser une grille d'évaluation buccale pour


uniformiser les pratiques et la traçabilité
Interroger les habitudes du patient
Évaluer la douleur
Rechercher l’étiologie des symptômes
Vérifier la présence du matériel personnel
permettant ses soins de bouche d'hygiène
( brosse à dents ,dentifrice ...)

Matériel
Abaisse langue / lampe
Grille OAG
La grille OAG
la coopération
du patient
Le soin de bouche n’est pas un acte anodin,
Il est important d’obtenir l’accord et la
coopération du patient

Comment l'obtenir ?

Importance de prévenir et d’informer du déroulé


du soin
Technique et tact sont indispensables
La 1ère rencontre et la façon de proposer le soin
conditionneront ensuite l’acceptation de celui-ci
par le patient
Respecter le refus, proposer le soin de bouche
ultérieurement
Ne pas abandonner : reproposer jour après jour
Préférer un soin partiel à un soin complet
contraint, qui entraînerait un refus du patient par
la suite
Savoir passer la main
Favoriser l’autonomie du patient pour une
meilleure adhésion
Proposer des traitements antalgiques et/ou
anxiolytiques préventifs

Cas particuliers

Chez les patients déments ou psychiatriques, il se peut


que ce que nous vous proposons ne fonctionne pas .
N'hésitez à faire preuve de créativité, c'est vous qui
connaissez le mieux vos patients.
Penser à utiliser le mimétisme
(faire en même temps que lui ou le faire faire en groupe)
La relation de confiance et la réassurance
sont indispensables
Le matériel
La brosse à dents

A privilégier en 1ère intention pour l' hygiène


buccodentaire
Souple
Pédiatrique : plus fine, petite, à brins souples, et
qui pour certaines s’enfilent au doigt
Chirurgicale : à brins très fins et ultra doux
particulièrement adaptée aux gencives sensibles
et sujettes aux blessures
Electrique : avec une tête de petite taille, qui
produit des mouvements de rotation +/- verticaux
+/- pulsations

Les bâtonnets

Quand le patient n’est plus en état d’utiliser une


brosse à dents, il est pertinent d’utiliser des
bâtonnets, à imprégner du produit adéquat

Bâtonnets à soins de bouche en coton, type


badigeons (gros coton tiges)
Bâtonnets à soins de bouche en mousse :
varient en taille, texture et forme selon l’objectif
du soin : cône, étoile, Biface gratte-langue et mousse
Bâtonnets pré-imprégnés (au bicarbonate de
sodium + menthol, ou à la glycérine + citron… )
!!! la glycérine est un faux ami qui cartonne la bouche
La brosse à dent peut être enveloppée d’une
compresse pour faire office de bâtonnet

Ouvre bouche/ cale – mâchoires en mousse


pour soulager les gens qui ne peuvent
Autres pas maintenir la bouche ouverte
Appareils hydropulseurs – jets dentaires
le soin de bouche d'hygiène
Comment ?

Priorité à la brosse à dent souple avec dentifrice


Si gencives sensibles : brosse chirurgicale ou
pédiatrique
Favoriser l’autonomie du patient
Vérifier la présence du matériel nécessaire et
mise à disposition

Si troubles de la déglutition ou inconscient :


L’eau est suffisante, c'est l'action mécanique qui
décolle les débris
Récupérer les débris avec une compresse
Penser à l’installation ( assis ou décubitus latéral)

Durée min conseillée du brossage de dents : 2 mn

Quand ?
Effectuer si possible un brossage de dents
après les repas
Minimum 2 brossages de dents / jour
Le soin de bouche fait partie de la toilette
Tenir compte des habitudes du patient (ex:
brossage ou soin de bouche supplémentaire
avant un repas)
Soin de bouche à faire même si le patient ne
mange pas, ou s’il est inconscient

Entretien des prothèses dentaires

Brosser avec du savon neutre (pas de


dentifrice: inactif) et une brosse adaptée (evite
les micro-rayures)
Extérieur/intérieur dents + base
Trempage dans solution antiseptique (pendant
20 min 1x/sem) puis rincer et sécher
Remettre dans la bouche du patient même la
nuit (sauf si ce n’est pas son habitude ou s’il ne
les supporte pas ; dans ce cas les mettre dans
une boite au sec)
le soin de bouche :
affaire de tous
Pourquoi?

le soin de bouche d'hygiène et le soin de bouche


d'hydratation apportent sensation de bien-être et
confort au patient.
ils permettent de:
Maintenir les caractéristiques de la bouche
Maintenir ses fonctions
Assurer la longévité de la prothèse
Ce sont donc des soins importants et indispensables.

Comment?

Tout le monde doit se mobiliser pour que ces soins


soient effectués tous les jours et plusieurs fois par jour.

Si le soin de bouche d'hygiène est apriori bien connu et


maitrisé, ce n'est pas le cas du soin de bouche
d'hydratation:

Le soin de bouche d’hydratation est un


soin court (1min) et simple
Il peut être effectué par tous car il ne
demande pas de compétences complexes
(infirmières, aides-soignantes, internes,
médecins, cadres de santé …)
Même la famille et les proches peuvent
être sollicités et initiés, dans la mesure de
leur compétence et de leur volonté, à
participer aux soins (en accord avec le
patient)
Si le patient est en capacité de faire, il est
important de favoriser son autonomie.
Bouche sèche
Langue : pâteuse, plissée, cartonnée (sensation de
brûlure)
Salive : visqueuse, épaisse voir absente (soif intense)
Lèvres, muqueuses, gencives : sèches, craquelées,
douloureuses
Dysphonie, dysphagie
Halitose (mauvaise haleine), altération du goût

Humidifier la cavité buccale

Boissons
Boissons selon les goûts du patient : eau, thé, café,
infusion, jus, sodas ... aux boissons acides en cas de
lésions

Comment ?
Si patient conscient : stimulation à la boisson
Si troubles de la déglutition : boissons épaissies ou
adaptées
Si abolition de la déglutition :
Tapisser la cavité buccale à l’aide de bâtonnets ou
compresses imbibés du produit choisi
Vaporisateur
Brumisateur ( si utilisation trop fréquente, le gaz
présent dans le flacon risque d'assécher la bouche)

Dispositifs médicaux humectants


Humectent et créent un film protecteur,
Jusqu'à 10 applications/ j et surtout le soir
Sans boire, ni manger dans l'heure qui suit
En application sur gencives et muqueuse
Sprays endo-buccaux se pulvérisent sur les faces
internes des joues, sont à étaler avec la langue

Exemples
Hydral® (agents hydratants: gel, spray, BDB, dentifrice)
BioXtra®(enzymes, fluor: gel, spray, dentifrice, BDB)
Elgydium xeroleave spray® ( contient de la glycérine)
Artisial® spray ( agents allergisants)
Protéger et lubrifier muqueuses et lèvres

Permet de limiter la perte en eau et restaure la viscoelasticilté


Avec un corps gras :
Vaseline liquide
Lansoyl ® (en application locale, usage hors AMM)
Huile alimentaire aux goûts du patient ( olive ,
noisette, tournesol...)
Beurre
Dispositif médical : Aequasyal ® gel huileux
lubrifiant

Sur les lèvres :


Vaseline pommade
Baume pour les lèvres à la présence de glycérine
(qui assèche encore plus)
Éviter les sticks pour raison d’hygiène

Stimuler la production salivaire

Glaçons ou bonbons acidulés, fruits frais


Eau pétillante
Pincement du bout de la langue

Tamponner le pH de la bouche

L’absence ou la diminution de salive modifie le pH de la bouche


et crée des mauvaises odeurs
Bain de bouche au bicarbonate 1.4% 3x/j sur bouche propre
prescription médicale, existe sous plusieurs fomes :
Solution toute prête
Bicarome®
Poudre (2.8g soit 1 c à c dans un verre d’eau )

Si le patient est sous O2

Favoriser si possible le port des lunettes à O2 plutôt que


le masque
Augmenter la fréquence des soins d’hydratation
Humidifier la bouche avec les produits aqueux : boisson,
eau gélifiée, gel humectant, gel lubrifiant aqueux à usage
détourné
ex : lubrifiant pour sonde urinaire ( type Gelcat®, KY®...)
Si masque indispensable : Ne pas utiliser les corps gras
car risque de brûlures
Bouche sale
Langue : pâteuse, cartonnée,
croûteuse
Salive : visqueuse, épaisse
Lèvres, muqueuses, gencives :
sèches, craquelées, douloureuses
Halitose (mauvaise haleine),
altération du goût

Nettoyer la bouche

Soin de bouche d’hygiène

Nettoyer: détersion de la langue

Mâcher de l'ananas frais ou en boite


(action de la papaïne enzyme)
bain de bouche plusieurs fois / J soit :
•Coca
•Eau pétillante
•Eau oxygénée (1càc dans 1 verre
d’eau puis rincer / max pdt 2j)

Ramollir les croûtes pour faciliter leur retrait

Vaseline
Lansoyl®
Beurre
Huile alimentaire
Gels buccaux humectants
à appliquer pendant 4-5mn sur les dépôts
pour ramollir et faciliter leur retrait

attention au risque de fausses routes


Agir sur les mauvaises odeurs

sur prescription 3 à 4 x/j :

•Bétadine® bain de bouche


(1à 2 c à c ,max 4 x/j)
•Paroex® (sans alcool, s’utilise pur)
•Flagyl ® en bain de bouche
suspension buv. 4% pdt 7j max
•Gel de bucca ® ( Pranarom en officine)
•Huile Essentielle de menthe ou citron
(15 gouttes dans un verre d’eau)
Bouche mycosique
Germe responsable = candidas albicans
Sensation de brûlure, modification du goût,
Bouche pâteuse, salive visqueuse et épaisse
Difficulté à la déglutition

Stade 1 : langue rouge framboisée , dépapillée


(candidose érythémateuse)
Stade 2 : dépôt blanchâtre au niveau langue,
gencives, joues , palais ( candidose pseudo-
membraneuse)
Stade 3 : langue noire ou villeuse

Nettoyer la bouche

Soin de bouche d’hygiène après chaque repas afin


de:
Faire les soins thérapeutiques sur une bouche
propre et ainsi améliorer leur efficacité
Diminuer le risque de prolifération des
champignons


Adapter l alimentation
Eviter les aliments et boissons irritantes et acides

Surveillance de l' efficacité du traitement

Evaluer la bouche tous les 2 jours


Une amélioration doit être observée
Si la mycose est toujours présente au bout de
10 j, réévaluer les thérapeutiques et rechercher
la possibilité d'un mésusage

Tamponner le pH de la bouche

Bain de bouche au bicarbonate de sodium


4X/j après le repas et soin d’hygiène
Attendre au moins 20 min avant de boire,
manger ou mettre un traitement local
Traitement spécifique de la mycose

Fungizone ® ou Mycostatine ®
Suspension buvable
3 à 4 c à c /j pdt 2 à 3 min en BDB puis avaler
inconvénients :
Donne à la bouche une couleur orange
Le goût peut être déplaisant
Ne peut être avalé si troubles de la déglutition

Loramyc®
Comprimé gingival muco-adhésif à placer sur la
gencive au dessus d’une incisive
1cp /J à appliquer pdt 6h : Ne pas avaler!
Inconvénients :
Patient doit être autonome et capable de
remettre son comprimé en place
Bouche doit être humide pour une bonne
diffusion

Daktarin®
Pommade, 3x/j
Inconvénients :
Interactions médicamenteuses
Adapté en fin de vie (bouche ouverte)

Triflucan®
Suspension buvable /Gélule/ IV
Traitement de la mycose récidivante ou
réfractaire
A envisager en IV si accès à la bouche
impossible ou mauvaise compliance aux soins
de bouche
400mg en dose de charge puis 100 a 200mg/j
jusqu’à guérison

Ne pas oublier de traiter la prothèse


dentaire (tremper dans solution
antifongique)
Mucites

Inflammation des muqueuses de la bouche


ou du système digestif, qui se manifeste
par une rougeur, une douleur et des aphtes
plus ou moins nombreuses

Est un effet indésirable possible d'une


chimiothérapie ou d'une radiothérapie qui
induisent une modification dans le
renouvellement de ces cellules
épithéliales, ce qui contribue à altérer
l’intégrité des muqueuses de la bouche.
Définie en 4 grades

Diminuer le risque de mucites

Sucer des glaçons pendant les


perfusions est susceptible de diminuer
le risque de survenue des mucites

Adapter l' alimentation et les boissons

Repas légers et fréquents


Privilégier aliments ou boissons à
température ambiante ou froides.
Proscrire les aliments durs, acides, les
épices, l’alcool et le tabac
Utilisation d’une paille pour éviter le
contact direct des boissons avec les
muqueuses lésées.
Au stade 4 : alimentation per os
impossible
se reporter à la fiche sur la bouche douloureuse
Grade 1

Alimentation normale, douleur, érythème


Antalgiques palier 1ou 2
Glaces
BDB bicarbonate de sodium 1,4 %

Grade 2

Alimentation solide possible, douleur


modérée, érythème, ulcères

Antalgiques palier 2 ou 3
Tamponnement avec sucralfate
BDB méthylprednisolone + lidocaine1 %
Lidocaïne 2% en application locale

Grade 3
Alimentation liquide possible,
douleur sévère, ulcères
Antalgiques palier 3
Tamponnement avec sucralfate
BDB méthylprednisolone + lidocaine1 %
Lidocaïne 2% en application locale
anti-infectieux IV
Corticoïdes IV
Discussion nutrition artificielle

Grade 4
Mise en jeu pronostic vital,
alimentation per os impossible
Même traitement que le grade 3
Augmentation de la fréquence des
soins locaux
Discussion RCP pour traitement de la
douleur et nutrition artificielle
Bouche
hémorragique

Sur les lèvres, gencives, muqueuses,


langue :
Présence de saignements/croûtes
+/- lésions
Douleur

Nettoyage doux de la bouche

Ne pas utiliser de brosse à dents


Utiliser des compresses (au doigt ou
autour de
la brosse à dents), des bâtonnets coton ou
mousse
Possibilité de faire des bains de bouche
ou gargarismes non alcoolisés
Eviter les prothèses
Ne pas frotter les croûtes
Utiliser les gels humectants pour ramollir
les croûtes

Adaptation de l'alimentation et les boissons

Alimentation froide et non irritante, molle


Boissons froides non acides
Glaçons pour stopper le saignement
Thérapeutiques permettant

de nettoyer la bouche

Bain de bouche à l’eau oxygénée :


1 c à café dans un verre d’eau

Thérapeutiques visant

à arrêter le saignement

Hémostatiques:
Acide tranexamique : Exacyl ®
buvable en bain de bouche (peut être
avalé) ou en tamponnement 4X/J
Compresses d'alginate: Coalgan ® ou
Algostéril ®à appliquer sur le lieu du
saignement

Vasoconstricteurs:

Xylocaïne adrénaliné ® bâtonnets en


badigeonnage : attention aux fausses
routes liées à l'utilisation de la
xylocaïne
Bouche douloureuse
Evaluation
Evaluation de la douleur : localisation
et description
Evaluation de la bouche : grille OAG
Tracer l’évaluation et le ressenti du
patient avant et après le soin

Favoriser la coopération du patient


et diminution de l appréhension

Expliquer le déroulé du soin


Accompagner verbalement chaque geste
pour éviter de le surprendre
Lui assurer que le soin sera arrêté en cas
de douleur

Diminuer la sensation douloureuse


Faire les soins avec une compresse
imbibée d’eau, en tapotant sur les zones
sans frotter ou utiliser des bâtonnets
doux
Toujours favoriser l’autonomie du
patient pour une meilleure adhésion au
soin, de sorte qu’il le réalise en fonction
de ses sensations douloureuses
Distraction
Hypno-analgésie


Adapter de l alimentation et boissons
Eviter les ingrédients épicés, acides
et durs
Privilégier ceux à température
ambiante ou froide
Administrer le traitement avant

les soins en tenant compte du


délai d action

A visée anesthésique

A utiliser à distance des repas : risque de


fausse route. Attendre au moins 2h avant
la prise alimentaire ou de boisson

Xylocaine® Spray 5% en pulvérisation (ne


pas appliquer sur le palais en raison de la
sensation d’étouffement que le produit
procure)

Xylocaïne visqueuse® 2% gel oral


1cc ou diluée dans 250 ml de d’eau

A visée antalgique

Aspégic ®1gr dans 1 verre d’eau en bain


de bouche
3x/j

Corticoïdes en bain de bouche à diluer


dans 250 ml d’eau (préparation à
maintenir au réfrigérateur ≤24 heures)

Morphine en bain de bouche


Bibliographie

Belloir MN, Riou F. Connaissances et attitudes


des soignants à propos des soins de bouche
préventifs pour des patients en soins palliatifs.
Recherche en soins infirmiers, juin 2014 ; 117 :75-
84

Belloir MN, Riou F, soin de bouche préventif en


soins palliatifs : quelles représentations pour le
cadre de santé de proximité, revue francophone
de recherche en soins infirmiers, 2005.

Collège des acteurs en soins infirmiers SFAP,


Recommandations pour la toilette buccale,
http://www.sfap.org/rubrique/les-
recommandations-sur-la-toilette-buccale, juin
2016

Collège des acteurs en soins infirmiers SFAP,


L’infirmier(e) et les soins palliatifs, éd Masson,
4èmè édition 2009. p152-160

Lacoste-Ferre MH, Saffon N., Et al. , Les soins de


bouche : de l’hygiène de base aux soins
spécifiques. Médecine PalliativeV10, N° 2, 2011,
p.82-88.

Cerexhe F, Manuel des soins palliatifs, éd Dunod,


4ème édition, chapitre 51. P. 774-782.

AFSOS; référentiels inter régionaux en soins


oncologiques de support . Mucites et candidoses.
2015

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