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Cours Informatique I

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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE


INSTITUT SUPERIEUR TECHNIQUE D’ANIMATION SOCIALE.

ISTAS-MAHAGI

SUPPORT DU COURS DE L’INFORMATIQUE II


(Destiné aux étudiants de G1
PHARMACIE)

PAR : ALITIMANG’O FRANCO


Salomon
Assistant

N° TELEPHONE: +243 819431965,


Email : [email protected]

ANNEE ACADEMIQUE 2023-2024


1

Chapitre I. INFORMATIQUE ET SYSTEME


D’INFORMATION
I.1 INFORMATIQUE
I.1.1 Définition
Etymologiquement en 1957, l'ingénieur allemand Karl Steinbuch crée le terme «
Informatik »pour son essai intitulé « Informatik: Automatische Informationsverarbeitung »,
pouvant être rendu en français par «Informatique : traitement automatique de l'information ».
Informatique est un néologisme construit à partir des mots « information » et
« automatique » et fut introduit dans la langue française par Philippe DREYFUS en 1962. Il
s’agit d’une discipline qui concerne le traitement automatique de l’information.
L’Informatique est la science de traitement automatique des informations à l’aide de
l’ordinateur.
Selon WARGNIER, l’informatique est la science du stockage, du traitement
automatique et de la transmission de l’information.
I.1.2 Subdivision de l’informatique selon les applications.
On distingue 5 types d’informatiques :
I. L’informatique scientifique
Elle est caractérisée par une quantité réduite de données à entrer en mémoire, de
nombreux calculs parfois très complexes à effectuer sur ces données et de résultats peu
nombreux à fournir. Ces calculs informatiques sont appliqués en mathématique, statistique,…
II. L’informatique individuelle.
L’informatique individuelle est née vers 1977 avec l’apparition des premiers
ordinateurs grand public (Apple, Tandy, Tet). C’est l’informatique au service de l’individu ou
l’informatique de poche.
III. L’informatique de gestion ou gestion informatique
Elle est caractérisée par une quantité importante de donner en mémoire, de calculs peu
nombreux et simples et résultats nombreux à fournir. Elle est actuellement la plus rependue.
IV. L’informatique industrielle.
C’est l’informatique utilisée dans les industries et regroupe la Robotique, CFAOC
(Conception et Fabrication Assisté par l’Ordinateur), l’IAO (Ingénierie Assisté par
l’Ordinateur),…
V. La télématique
Ensemble des techniques et des services qui associent les ressources de l'informatique
et celles des télécommunications. Ensemble des services, autres que les services
télégraphiques et téléphoniques, qui peuvent être obtenus par les usagers d'un réseau de
télécommunication (télécopie, téléécriture, vidéographie, etc.).
2

I.2 ORDINATEUR

L'histoire de l'ordinateur nous provient du fait que l'homme, par nature paresseux, a
toujours cherché à améliorer sa façon de calculer, afin de limiter ses erreurs et pour
économiser de son temps.

- A l'origine : le boulier

Le boulier, appelé aussi « abaque », a été inventé en l'an 700 ; il fut longtemps utilisé
et l'est encore aujourd'hui dans certains pays.

- Puis vint le logarithme

On attribue généralement l'invention du logarithme à l'écossais John NEPER (1550-


1617, parfois orthographié NAPIER). En effet en 1614 celui-ci démontra que la multiplication
et la division pouvaient se ramener à une série d'additions. Ceci permit dès 1620 l'utilisation
de la règle à calcul.

Pour autant le vrai père de la théorie des logarithmes est « Mohamed Ybn Moussa Al-
KHAWAREZMI », un savant arabe issu de la ville persane appelée « Khawarezm ». Ce
savant développa par ailleurs l'Algèbre, terme provenant de l'arabe « Al-Jabr », qui signifie
compensation, sous-entendu « la compensation par la recherche de la variable inconnue X
afin d'équilibrer les résultats des calculs ».

I.2.1 Les premières machines à calculer

- En 1623, William Schickard inventa la première machine à calculer mécanique.


- En 1642, Blaise Pascal créa la machine d'arithmétique (baptisée Pascaline), une
machine capable d'effectuer des additions et soustractions, destinée à aider son père,
un percepteur de taxes.
- En 1673, Gottfried Wilhelm Von Leibniz ajouta à la Pascaline la multiplication et la
division.
- En 1834, Charles Babbage invente la machine à différence, qui permet d'évaluer des
fonctions.

Cependant il apprend qu'une machine à tisser (métier à tisser Jacquard) est


programmée à l'aide de cartes perforées, il se lance donc dans la construction d'une machine à
calculer exploitant cette idée révolutionnaire.

C'est en 1820 qu'apparaissent les premiers calculateurs mécaniques à quatre fonctions :


addition, soustraction , multiplication et division.

Ceux-ci sont rapidement (1885) agrémentés de clavier pour saisir les données. Des
moteurs électriques viennent rapidement supplanter les manivelles.

I.2.2 Les ordinateurs programmables

- En 1938, Konrad Zuse invente un ordinateur qui fonctionne grâce à des relais
électromécaniques : le Z3. Cet ordinateur est le premier à utiliser le binaire au lieu du
décimal.
- En 1937, Howard Aiken met au point un ordinateur programmable mesurant 17 m de
long et 2.5 mètres de hauteur, permettant de calculer 5 fois plus vite que l'homme :
3

C'est le Mark I d'IBM. Il est alors constitué de 3300 engrenages, 1400 commutateurs
reliés par 800 km de fil électrique.
- En 1947, le Mark II voit le jour, ses engrenages sont remplacés par des composants
électroniques.

I.2.3 Les ordinateurs à lampes

- En 1942, l'ABC (Atanasoff Berry Computer) du nom de ses concepteurs J.V.


Atanasoff et C.Berry voit le jour.
- En 1943, le premier ordinateur ne comportant plus de pièces mécaniques est créé
grâce à J.Mauchly et J.Presper Eckert : l'ENIAC (Electronic Numerical Integrator
And Computer). Il est composé de 18000 lampes à vide, et occupe une place de 1500
m2. Il fut utilisé pour des calculs ayant servi à mettre au point la bombe H.
Son principal inconvénient était sa programmation :
l'ENIAC était en effet uniquement programmable manuellement avec des
commutateurs ou des câbles à enficher.

La première erreur informatique est due à un insecte qui, attiré par la chaleur, était
venu se loger dans les lampes et avait créé un court-circuit. Ainsi le terme anglais pour «
insecte » étant « bug », le nom est resté pour désigner une erreur informatique. Le terme bug
a été francisé par la suite en bogue, terme désignant également le nom de l'enveloppe épineuse
et piquante de la châtaigne.

En effet, les tubes étant de médiocres conducteurs, ils nécessitaient une grande
quantité d'énergie électrique qu'ils dissipaient en chaleur. Cette lacune est palliée en 1946
avec la mise au point de l'EDVAC (Electronic Discrete Variable Computer) permettant de
stocker les programmes en mémoire (1024 mots en mémoire centrale et 20000 mots en
mémoire magnétique).

Le transistor

En 1948, le transistor est créé par la firme Bell Labs (grâce aux ingénieurs John
Bardeen, Walter Brattain et William Shockley). Il permet dans les années 50 de rendre les
ordinateurs moins encombrants, moins gourmands en énergie électrique donc moins coûteux :
c'est la révolution dans l'histoire de l'ordinateur !

Le circuit intégré

Le circuit intégré est mis au point en 1958 par Texas Instruments, il permet de réduire
encore la taille et le coût des ordinateurs en intégrant sur un même circuit électronique
plusieurs transistors sans utiliser de fil électrique.

I.2.4 Les premiers ordinateurs à base de transistors

- En 1960, l'IBM 7000 est le premier ordinateur à base de transistor.


- En 1964, l'IBM 360 fait son apparition, avec également l'arrivée remarquée du DEC PDP-8.

I.2.5 Les micro-ordinateurs

C'est en 1971 qu'apparaît le premier micro-ordinateur : le Kenback 1, avec une


mémoire de 256 octets.
4

Les microprocesseurs

- En 1971, le premier microprocesseur, l'Intel 4004, fait son apparition. Il permet


d'effectuer des opérations sur 4 bits simultanément.
A la même époque Hewlett Packard commercialise la calculatrice HP-35.
Le processeur 8008 d'Intel (permettant de traiter 8 bits simultanément) apparaît en 1972.
- En 1973, le processeur 8080 d'Intel garnit les premiers micro-ordinateurs : le Micral et le
Altair 8800, avec 256 octets de mémoire. A la fin de l'année 1973, Intel commercialisait
déjà des processeurs 10 fois plus rapides que le précédent (le Intel 8080) et comportant 64
ko de mémoire.
- En 1976, Steve Wozniak et Steve Jobs créent le Apple I dans un garage. Cet ordinateur
possède un clavier, un microprocesseur à 1 MHz, 4 ko de RAM et 1 ko de mémoire
vidéo.
La petite histoire dit que les 2 compères ne savait pas comment nommer l'ordinateur ;
Steve Jobs voyant un pommier dans le jardin décida d'appeler l'ordinateur pomme (en
anglais apple) s'il ne trouvait pas de nom pour celui-ci dans les 5 minutes suivantes...
- En 1981 IBM commercialise le premier « PC » composé d'un processeur 8088 cadencé à
4.77 MHz.

I.2.6 Les ordinateurs d'aujourd'hui

Il est très difficile de nos jours de suivre l'évolution de l'ordinateur. En effet cette
évolution suit la loi de Moore (Intel©) : « on peut placer 4 fois plus de transistor sur une puce
tous les 3 ans ». On devrait ainsi arriver à 1 milliard de transistors sur une puce aux alentours
de 2010.

I.2.7 Périphériques

Ce sont les éléments matériels du système informatique qui n'appartiennent ni à la


mémoire centrale ni à l'unité de traitement. Les périphériques sont organisés en trois groupes:
périphérique d'entrée, de sortie et d'entrée-sortie.

Pour fonctionner un système informatique doit comprendre au minimum un


périphérique de chaque sorte mais le choix des périphériques est déterminant dans la capacité
à produire réellement un travail. Chaque périphérique possède des caractéristiques essentielles
dédiées à un travail spécifique.

a. Les principaux périphériques


 Les périphériques d'entrée permettent de coder l'information que nous voulons donner à
traiter à l'unité centrale.
- Clavier - entrée des textes et des nombres codés sur un ou deux octets
- Souris - entrée d'une zone de l'écran
- Scanner - entrée d'une image matricielle détaillée avec une logique planimétrique >
Capsule pratique (qui sera utilisée au cours 2D matriciel )
- Table numérisante - entrée d'un dessin vectoriel
- CD - entrée de fichiers de toutes natures, multimédia, logiciels, données
- Appareils photographiques - entrée d'images matricielles avec une logique perspective
- Camera vidéo - entrée d'images matricielles successives avec une logique perspective
- Autres (microphone, capteurs thermiques, infrarouges, de mouvement, gps,...)
5

 Les périphériques de sortie permettent de faire sortir de l'ordinateur les informations qu'il a
traité.
- Écran - sortie de visualisation rapide d'une image matricielle 2D
- Imprimante - sortie sur papier d'une image matricielle 2D > Capsule pratique (qui sera
utilisée au cours 2D matriciel )
- Table traçante - sortie sur papier d'un dessin vectoriel 2D
- Machine outil - fabrication d'un objet
- Autres (feux de circulation, panneaux routiers, publicitaires,...)
 Les périphériques d'entrée-sortie permettent de stocker ou de faire transiter les
informations.
- Stockage: disques durs et disquettes, zip
- Échange: réseaux

I.3 TRAITEMENT DE L’INFORMATION.


En informatique, traiter l’information signifie :
A. Recueillir l’information
On dispose deux grandes sources d’alimentation en informations : les sources internes
et les sources externes. Face à ces sources d’information le système d’information remplit les
tâches d’écoute, d’analyse et de saisie.
B. Mémoriser l’information
Une foi saisie, l’information doit être stockée de manière durable et stable bien que
parfois, elle est stockée au fur et à mesure de la saisie. Aujourd’hui la mémorisation des
informations se fait au moyen de deux techniques principales : les fichiers et les bases de
données.
C. Exploiter l’information.
Une fois l’information mémorisée, on peut appliquer à l’information tout une série
d’opérations. Ces opérations de traitement consiste à :

- Consulter les informations : les rechercher, les sélectionner, …


- Organiser les informations : les trier, les fusionner, les partitionner, …
- Mettre à jour les informations : les modifier (sur la forme et le contenu), les supprimer,
etc.
- Produire des nouvelles informations : les informations calculées ( suite à de calculs
arithmétiques ou de calculs logiques) cumuls, etc.

D. Diffuser l’information.
La diffusion consiste à mettre à la disposition de ceux qui en ont besoin, au moment
où ils en ont besoin et sous une forme directement exploitable, l’ensemble des informations
qui leur permettront d’assurer leurs activités.
Les supports de cette diffusion sont soit le support oral, le support papier, le support
électronique ou magnétique.
I.4 INFORMATION
I.4.1 Définition
6

En informatique de gestion, l’information est la représentation subjective d’un fait,


d’une situation, d’un événement sous forme conventionnelle qui en assure la permanence et
facilite le maniement ainsi que la transformation. Elle est l’ensemble de l’entité, l’attribut
ainsi que les valeurs.

- Entité : Objet supposé identifiable par l’utilisateur.


- Attribut : ensemble des données ou variables qui définissent l’entité et la différencient
ainsi autres.
- Valeurs : ensemble d’élément des données identifiant l’attribut.

Ex : Information sur un étudiant de l’UNIC MAHAGI.

- Entité : Un étudiant de l’UNIC MAHAGI.


- Attributs : Nom, Post Nom, Age, Sexe, Faculté.
- Valeurs : MUBER, JAULI, 38, M, MASI.

I.4.2 Les rôles de l’information


L’information est à la fois un outil de communication interne et externe au sein des
organisations humaines. Elle permet la communication des composants internes de
l’entreprise et permet à celle-ci de communiquer et rester en permanence à l’écoute des
sollicitations de son environnement en vue d’apprécier l’importance des risques et des
opportunités qu’il génère.
I.4.3 Le coût et la valeur de l’information
Le coût de l’information correspond à l’ensemble des sommes engagées par
l’entreprise pour sa recherche, son traitement, son stockage et même sa destruction. Ces coûts
ne sont justifiés que s’ils sont inférieurs à la valeur que représente l’information.
Une information a de la valeur si elle permet de réduire l’incertitude, d’améliorer la
décision et d’éviter de commettre des erreurs. Cette valeur est appréciée sur base de trois
critères de qualité : la pertinence, la fiabilité et la disponibilité de l’information.

- Une information est pertinente si elle fournit des éléments de réponse aux questions
que se l’entreprise. Elle réduit l’incertitude.
- L’information est fiable si elle est exacte, précise, complète et à jour. Elle réduit
l’incertitude et permet d’éviter des erreurs.
- L’information est disponible si elle parvient au bon moment, au bon endroit et sous
une forme directement exploitable. Elle réduit l’incertitude, permet d’éviter des
erreurs et permet de prendre des décisions appropriées.
I.4.4 Système d’information
Le Système d’Information est l’ensemble des informations circulant dans l’entreprise
et des moyens (employés, ordinateurs, règles et méthodes, etc.) mis en œuvre pour les gérer.
Nous attendons par gérer, le recueil, l’exploitation, le stockage et la diffusion des
informations. Le système d’information peut donc :
 Soit gérer les informations relatives au système opérant afin de les mettre à la
disposition du système de pilotage (information-représentation) ;
 Soit recevoir de ce dernier des décisions destinées à son propre pilotage (information-
décision) ;
 Soit émettre vers le système opérant des informations-interaction, c’est-à-dire qu’il
peut agir sur le système opérant.
7

I.4.5 Le Système Informatique


Un Système Informatique se compose d’une part du matériel informatique (ordinateur
ou hardware) d’autre part des programmes ( logiciel ou software) et des hommes
indispensables au fonctionnement de matériel. Un Système Informatique est donc composé
des éléments suivants :
1. L’ordinateur et ses périphériques ou hardware : c’est la partie palpable de l’ordinateur
ou sa quincaillerie.
2. Les logiciels et programmes d’application ou Software : C’est la partie invisible qui
est la suite d’instructions permettant à l’utilisateur de communiquer avec l’ordinateur.
3. L’homme : c’est l’élément le plus important du système Informatique. Il se compose
de tout ce monde chargé de manipuler l’ordinateur en vue de profiter de puissance
pour des buts précis. Ce sont donc « les utilisateurs ».
I.5 TRAITEMENT AUTOMATIQUE.
Un traitement est dit automatisé si toutes les transformations significatives
d’informations sont effectuées par les machines de traitement automatique des informations
relevant des domaines de l’informatique, de la bureautique et de la téléinformatique.
L’automatisation et informatisation d’un Système d’Information n’est possible que si le
système est formalisable, c’est-à-dire la connaissance des entrées doit permettre de déterminer
les sorties par des règles de transformation explicitables.
I.6 TERMINOLOGIES INFORMATIQUES

- Antivirus
Se dit d'un logiciel qui contrôle tous les fichiers entrants et sortants d'un ordinateur. Il
agit comme une sentinelle qui bloque tous les nuisibles identifiés par la société éditrice du
logiciel antivirus. Un bon antivirus est donc celui qui met sa liste des nuisibles à jour le plus
fréquemment possible. Il existe de nombreux antivirus mais Avast est certainement l'un des
meilleurs. Il est gratuit pour les particuliers et en français.

- Aperçu ou Aperçu avant impression


L'aperçu avant impression est une fonctionnalité généralement accessible dans le menu
Fichier de votre logiciel. Il est le seul garant fidèle de ce qui va sortir sur votre imprimante.
Dans un logiciel de traitement de texte, on peut constater des différences notables entre ce
qu'on voit à l'écran et ce qui sort réellement sur l'imprimante. De même, sur Internet, l'aperçu
avant impression vous permet de connaître le nombre exact de pages A4 que vous allez
imprimer.

- Backspace
Touche du clavier située au dessus de la touche Entrée. Elle représente une flèche
pointant vers la gauche. Elle sert à supprimer des caractères situés à gauche du curseur.

- Bureau
Désigne l'écran avec les icônes et l'arrière-plan qui apparaît au démarrage de l'ordinateur.

- CapsLock
Contraction en anglais de Capitals (majuscules) et Lock (verrouillage). Touche du
clavier située au dessous des tabulations et qui sert à verrouiller les majuscules.
Une impulsion sur cette touche allume le témoin de verrouillage des majuscules. Voir Shift.
- CD-R ou Compact Disk Recordable
8

Galette circulaire et plate destinée au stockage de données informatiques. Il existe trois types
de CD :

1. CD-R (Compact Disk Recordable) : Sur ce CD on ne peut pas effacer les fichiers
une fois gravés. Cependant, on peut graver des fichiers en plusieurs fois (multisession)
jusqu'à concurrence de la capacité maximale du support. Les CD-R permettent de
stocker entre 650 et 800 Mo de données.
2. CD-ROM (Compact Disk Read Only Memory) : Comme leur nom l'indique en
anglais, on ne peut que lire les fichiers d'un CD-ROM mais en aucun cas en graver
dessus. Ce sont des CD commerciaux contenant des logiciels, jeux ou autres
applications informatiques.
3. CD-RW (compact Disk ReWritable): Apparenté au CD-R, le CD-RW est
réinscriptible. On peut effacer les fichiers après la gravure. Cependant, les CD-RW ne
sont pas compatibles avec toutes les plateformes.

- Cliquer-Glisser ou Glisser-Déposer
Opération par laquelle on déplace un dossier ou un fichier d'un endroit à un autre. Il
convient d'abord de sélectionner l'entité à déplacer, de faire rouler la souris, bouton gauche
enfoncé, jusqu'à la destination où vous pourrez lâcher le bouton et ainsi déplacer l'item. Cette
opération exigeant une certaine dextérité peut, dans biens des cas, être remplacée par un
copier-coller.

- Copier-coller
Opération par laquelle on fait transiter de l'information par le presse-papier pour la
recopier dans un autre endroit. Le copier-coller peut s'exécuter de plusieurs manières. Voici la
plus simple :
1. sélectionnez l'élément à copier (caractère, mot, ligne, phrase, paragraphe, page, texte,
image, son, vidéo, fichier, dossier)
2. dans la barre des menus, cliquez sur "Edition > Copier " (peut être remplacé par Ctrl +
C)
3. cliquez à l'endroit où vous souhaitez recopier l'élément
4. dans la barre des menus, cliquez sur "Edition > Coller " (peut être remplacé par Ctrl +
V)
- Couper-coller
Opération par laquelle on fait transiter de l'information par le presse-papier pour la
déplacer dans un autre endroit. A la fin de l'opération, l'information a disparu de son endroit
initial (différent du copier-coller). Le couper-coller peut s'exécuter de plusieurs manières.
Voici la plus simple :
1. sélectionnez l'élément à couper (caractère, mot, ligne, phrase, paragraphe, page, texte,
image, son, vidéo, fichier, dossier)
2. dans la barre des menus, cliquez sur "Edition > Couper " (peut être remplacé par Ctrl + X)
3. cliquez à l'endroit où vous souhaitez déplacer l'élément
4. dans la barre des menus, cliquez sur "Edition > Coller " (peut être remplacé par Ctrl + V)

- DVD
En anglais, Digital Versatile Disc. Désigne une galette plate et circulaire du même
format qu'un CD. Le DVD peut quant à lui contenir 4,7 Go de données et même le double
quand c'est un DVD double-couche (DVD DL). Les DVD informatiques se répartissent en
deux familles, les + et les - à choisir en fonction de la compatibilité avec votre lecteur/graveur
de DVD. A noter que les graveurs acceptant les deux formats + et - sont assez répandus
aujourd'hui. Ils sont de types DVD-R et DVD-RW.
9

- Echap ou Esc (Escape)


Touche située en haut à gauche du clavier. Elle sert notamment à sortir des diaporamas
PowerPoint à tout moment.

- Fichier
Un fichier est un ensemble autonome de données que vous voulez conserver. C'est un
document qui a une existence réelle sur le disque dur, c'est à dire qu'il a été enregistré en lui
spécifiant un "nom de fichier", un "type" (voir Format) et un "emplacement de stockage" sur
le disque dur.

- Icône
Symbole graphique de petite taille explicitant ce qu'il représente. On parle de l'icône
d'un fichier, d'un dossier ou d'un logiciel. Un clic ou un double-clic de la souris sur une icône
permet d'activer ce à quoi elle correspond. On trouve notamment des icônes sur le bureau de
l'ordinateur.

Chapitre II. TRAITEMENT DE TEXTE


II.1 définition

Le traitement de texte (en anglais word processing) est le processus qui consiste, sur
un support numérique, à mettre en forme un texte d'un point de vue typographique. Un
logiciel de traitement de texte contient de multiples fonctions, permettant la saisie, la
correction et la mise en forme d'un texte, en plus de sa diffusion et de sa vérification
orthographique, regroupant par la même occasion tout type de polices, de couleurs, de
typographies, de paragraphe, de mise en page, etc.

Logiciels de traitement de texte

Il existe plusieurs types de logiciels de traitement de texte :


 l'éditeur de texte : permet de saisir et modifier interactivement des textes sans mise en
page (codés en ASCII ou Unicode), ni mise en forme car cela ne le concernait
généralement pas, sauf sur les machines Wang. Les fonctionnalités de base qu'on y
trouvait sont : la création, la modification ainsi que l'impression de fichier texte. Quant
aux opérations sur le texte il s'agit d'insertion, de remplacement et de suppression de
lignes, de mots et de caractères.
 le logiciel de traitement de texte interactif : permet de contrôler la mise en forme de
manière interactive grâce aux technologies IHM (Interactions homme-machine) ;
 le compilateur pour un langage de mise en forme de textes : l'utilisateur utilise un
éditeur de texte standard et compose un document en utilisant un balisage sémantique,
et dans un deuxième temps, le compilateur produit le document sous sa forme
imprimable, ou consommable.

Les correcteurs orthographiques et un langage comme perl ou awk ont été considérés
comme des logiciels de traitement de texte. Un logiciel de traitement de texte répond à
plusieurs besoins, notamment :
 création automatique ou semi-automatique de textes, comme des contrats ou des actes,
par assemblage de paragraphes et personnalisation à l'aide de données spécifiques au
cas particulier ;
 aide à la transcription dactylographique en facilitant le travail de frappe et en
autorisant des retouches ultérieures, voire des éditions successives d'un même
document, sans avoir à tout ressaisir ;
10

 aide à la composition typographique, en ajoutant à la simple transcription


dactylographique des attributs de typographie et de mise en page qui enrichissent la
présentation du texte ;
 depuis les années 1980, outil de rédaction, directement utilisé par les auteurs, de la
conception du plan du document en passant par toutes les phases de la rédaction,
éventuellement collaborative, et de l'édition du document, notamment, la relecture.

À chacun des besoins correspondent des fonctions spécifiques. Par exemple, un


rédacteur est assisté par :

 l'accès à un dictionnaire de synonymes ;


 un correcteur d'orthographe en cours de rédaction ;
 des modèles de documents types avec des éléments de texte répétitifs ;
 une feuille de styles ;
 des macros fonctions pour automatiser des séquences d'actions.

La réalisation de logiciels comportant toutes les fonctions est une tendance forte,
cependant chaque logiciel a ses points forts et ses points faibles. Si les logiciels de traitement
de texte de grande diffusion satisfont la majorité des rédacteurs, certaines applications de
haute exigence requièrent la collaboration de plusieurs logiciels dans le cycle de vie du
document. Ainsi pour écrire une lettre à un ami, il n'est pas indispensable de disposer de
toutes les fonctions de rédaction et de gestion que demandent la documentation d'un avion de
ligne. Néanmoins, abondance de fonctions et convivialité sont antagonistes. Dans ce cours
nous utiliserons le logiciel Microsoft Word à cause de sa disponibilité dans le milieu.

II.2 Introduction à Microsoft WORD

Microsoft Word est un programme de traitement de texte conçu pour la réalisation de tâches
quotidiennes telles que la rédaction de lettres, la mise à jour de votre CV et la création de
bulletins d’informations. Ce logiciel fait partie du Pack Office développé par Microsoft qui
comprend notamment d’autres logiciels comme Excel, Powerpoint ou Access

Développé pour la première fois en 1983 Word a ensuite été intégré en 1993 en tant
qu’élément de la suite Microsoft Office. De nombreuses versions ont vu le jour depuis la
création et des améliorations n’ont cessé de venir compléter cet outil devenu incontournable.

L’interface Word est composée d’un menu (que nous détaillerons au fil de ce cours), d’une
barre d’outils permettant la mise en forme basique du texte, d’une règle afin de déterminer les
marges ainsi que d’une page vierge.

Les logiciels Windows sont des outils cohérents, ainsi vous retrouverez la même interface
pour l’ensemble des logiciels fonctionnant sous Windows. En haut de l’interface se trouve la
barre de titre indique le nom du document et du logiciel utilisé. On y trouve également trois
pictogrammes.

Le premier permet de fermer provisoirement la fenêtre de Word, le deuxième permet de la


redimensionner et le troisième permet de la fermer définitivement jusqu’à une nouvelle
utilisation. Sous la barre de titre, on trouve la barre de menus qui présente toutes les
fonctionnalités de Word qui vous permettront de travailler avec ce logiciel (Accueil-Insérer-
Création-Mise en page-Publipostage-Révision-Affichage)
11

II.2.1 L’interface de Word.

Ajouter des boutons rapides.

Menu Barre de titre. Il affiche


Onglet du ruban le titre du document.

Le ruban

Groupes
Groupe

Les modes
Nombre de pages d’affichages Zoom

II.2.2 Les rubans

Accueil

L’onglet « Accueil » permet de modifier les polices, les paragraphes ou les styles d’une
sélection. D’autre part, cet onglet propose les fonctionnalités du copier/coller et du Presse-
papier et permet d’appliquer des mises en forme d’une sélection à une autre. Grâce à la
fonctionnalité « Rechercher et remplacer », il est très facile de remplacer un mot ou une
phrase.
12

Insertion

Avec l’onglet « Insertion », vous placez des éléments importants dans un document afin de
compléter le texte. Par exemple, les tableaux servent à organiser des données. Les possibilités
sont diverses : images, clipart, formes, SmartArt et graphiques. Cet onglet facilite la gestion
des symboles. Exploitez également la fonctionnalité QuickPart pour organiser vos blocs de
construction. Enfin, insérez facilement des symboles, des équations ou d’autres objets dans
votre document.

Mise en page

Grâce à l’onglet « Mise en page », on définit aisément des options pour les marges, les sauts
de page, les colonnes, le retrait et l’espacement entre les lignes. On peut également améliorer
l’aspect général d’une page ou de la totalité d’un document en appliquant un thème, une
couleur d’arrière-plan ou une bordure de page. Il est enfin possible d’aligner, de regrouper et
de gérer les couches d’objets et de graphiques insérés et de les mettre au premier ou à
l’arrière-plan.
Références

L’onglet « Référence » permet de créer des documents professionnels avec des sections
organisées, des tables des matières ou un index. Pensez également à gérer des sources, des
citations et une bibliographie. Si vous avez inséré des images, exploitez les fonctionnalités de
la table des illustrations et des légendes pour gérer ces images de manière efficace. Ajoutez
également des notes de base de page et de fin de document à votre guise.

Publipostage

Avec l’onglet « Publipostage », vous créez efficacement vos documents, vos étiquettes et vos
enveloppes en les fusionnant avec une source de données, comme un carnet d’adresse ou une
base de données. En outre, avant de démarrer l’impression, vous pouvez afficher un aperçu
des résultats, filtrer et trier les documents fusionnés ou ajouter, actualiser et corriger des
champs.
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Révision

L’onglet « Révision » accueille la commande grammaire et orthographe, ainsi que de


nombreuses fonctions de recherche. On y traite également les marques de révision des
relecteurs. Enfin, on fait appel à la fonctionnalité « Comparer » pour comparer différentes
versions d’un document et les combiner dans une version finale.

Affichage

L’onglet « Affichage » regroupe les cinq modes d’affichage principaux, ainsi que la règle, le
quadrillage, l’explorateur de documents et les miniatures. Pour afficher plusieurs documents
ouverts simultanément, alternez entre les différentes fenêtres ou affichez-les sur le même
écran.

Sous la barre de menus, on trouve la barre d’outils associée au menu sélectionné à un moment
donné qui présente les commandes les plus utilisées de Word. À l’extrême droite de la barre
de menus, on trouve un pictogramme similaire à celui situé juste au- dessus et appartenant à la
barre de titre. Il appartient, en fait, à la fenêtre qui va contenir le document en cours
d’élaboration et permet de fermer cette dernière. Ainsi, Word se présente sous la forme de
deux fenêtres imbriquées l’une dans l’autre. La première correspond au logiciel lui-même. La
seconde, elle, correspond à un document particulier et vient s’imbriquer dans la précédente.

La fenêtre contenant un document peut ainsi être fermée ou redimensionnée sans que la
fenêtre qui la contient ne change d’aspect. Ces propriétés sont intéressantes des lors que l’on
souhaite travailler sur plusieurs documents simultanément, par exemple, lorsque l’on rédige
un courrier en même temps que l’on élabore une facture. Elles permettent de se déplacer
aisément d’un document à l’autre. Sous ces barres, la zone blanche correspond à une page de
papier au format A, ou 21 x 29,7 cm, et sert à saisir puis mettre en forme le texte désiré. Juste
au-dessus de cette zone, on trouve une règle, étalonnée centimètre par centimètre, qui donne
des repères sur la position du texte par rapport à la largeur de la feuille. Une règle identique
est positionnée sur le bord gauche de la feuille et renseigne sur la position du texte par rapport
à la hauteur de la feuille. Sur la droite de l’écran comme en bas de celui-ci, on trouve une
barre de défilement qui permettra de se déplacer dans un texte si celui-ci est trop long ou trop
large pour apparaitre en entier sur l’écran de l’ordinateur, et tout en bas à droite, on trouve un
zoom.

Enfin, tout en bas de l’écran, on trouve la barre d’état qui donne des renseignements
particuliers qui vont dépendre de ce que l’utilisateur est en train de faire. La zone blanche
délimite le format d’une page. Ceci étant, comme il est nécessaire de réserver des marges à
gauche, à droite, en haut et en bas, celles-ci disposeront automatiquement d’une largeur et
d’une hauteur de 2,5 cm. Bien évidemment, les marges pourront être modifiées, mais tout
nouveau document comportera toujours de telles marges.
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Pour élaborer un document, il est conseillé de procéder au moins en deux étapes afin de
perdre le moins de temps possible :
 La première doit être consacrée à la frappe de l’intégralité du texte et aux éventuelles
corrections.
 La seconde étape consiste à mettre en forme le texte, c’est à dire à travailler sa
présentation : quels types de caractères faut-il choisir ? Quelle taille doit-on leur
appliquer ? Faut-il changer l’espace entre les lignes ? Comment faire ressortir les titres
?... Autant de questions à se poser afin de rendre son texte le plus lisible possible.

3.1 SAISIR UN TEXTE


La saisie du texte s’opère, par défaut, de gauche à droite, ce qui signifie que le texte tapé
apparaitra toujours initialement aligné sur la marge gauche. Si l’on souhaite, pour des raisons
diverses et variées, changer cet alignement, il faudra utiliser des commandes particulières. Par
exemple, si le texte doit apparaitre au centre de la page ou aligné à droite, on ne pourra le faire
qu’en passant par l’intermédiaire de commandes.

L’écran ci-après illustre ce qui vient d’être dit. L’adresse située à droite a d’abord enté saisie
avec un alignement à gauche, puis, en utilisant une commande, son alignement a été modifié.

Lors de la saisie d’un paragraphe, les caractères tapés au clavier apparaissent au fur et à
mesure à l’écran, de la gauche vers la droite. Lorsqu’il n’y a plus de place sur une ligne, Word
se charge de renvoyer automatiquement au début de la ligne suivante le dernier mot tapé. Il
n’est donc pas nécessaire de se préoccuper des retours à la ligne sauf dans le cas où l’on
souhaite mettre fin à un paragraphe et en commencer un autre. Par exemple, sur l’écran
précédent, l’adresse qui apparait est constituée d’autant de paragraphes que de lignes.

Ainsi, pour Word, tant qu’un retour à la ligne n’a pas été inséré dans le texte, celui-ci fait
partie d’un seul et même paragraphe. Nous verrons l’importance de ceci ultérieurement.

3.2 METTRE EN FORME UN TEXTE


3.2.1 FORMATAGE DES CARACTÈRES
Le formatage des caractères désigne toutes les opérations qu’un utilisateur sera amené à̀
effectuer pour modifier leur apparence. Cette apparence est régie par deux paramètres. Le
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premier concerne la forme proprement dite des caractères ; c’est ce que l’on appelle la «
police ». Il existe plusieurs centaines de polices de caractères.

Mais, dans bien des cas, ce sont toujours les mêmes qui sont utilisées. Les exemples ci-
dessous illustrent ce qu’est une police de caractères :
– ce texte est rédigé en Garamond ;
– ce texte est rédigé en Arial ;
– ce texte est rédigé en Arial Black ;
– ce texte est rédigé en Tacoma.

Le second paramètre concerne les modifications d’apparence d’une police particulière. On


pourra par exemple changer la taille des caractères, que l’on appelle le « corps », leur
épaisseur voire leur inclinaison. Par exemple, un texte rédigé en Garamond, pourra apparaitre
comme ceci :
– ceci est un texte rédigé en Garamond italique, taille 12 ;
– ceci est un texte rédigé en Garamond gras, taille 12 ;
– ceci est un texte rédigé en Garamond italique et gras, taille 10 ;
– CECI EST UN TEXTE RÉDIGE EN GARAMOND ITALIQUE, TAILLE 8, PETITE
MAJUSCULE.

Pour modifier la forme des caractères, il convient de procéder ainsi : – sélectionnez, avec la
souris, le texte que vous souhaitez modifier ; – cliquez ensuite, toujours avec la souris, dans la
barre d’outils Accueil, sur la petite flèche située en bas à droite du panneau Police. Une boite
de dialogue, comme celle indiquée ci-dessous, apparait.
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Cette boite de dialogue vous indique les paramètres qui régissent le texte que vous avez
sélectionné. En l’occurrence, ici, le texte est en police Garamond, style italique, taille 12. –
sélectionnez, enfin, les paramètres que vous souhaitez appliquer au texte et cliquez sur le
bouton Ok.

Vous observerez que, sous la rubrique Aperçu, une zone blanche contient une partie du texte
sélectionné – ici, Rapport d’activité – et vous présente l’apparence de ce texte compte tenu
des paramètres que vous êtes en train de choisir. Ceci vous permet d’avoir un aperçu de la
forme que votre texte prendra une fois que vous aurez cliqué sur le bouton Ok.

3.2.2 FORMATAGE DES PARAGRAPHES

Pour formater un paragraphe, il convient de procéder ainsi : – sélectionnez le ou les


paragraphes dont vous voulez modifier l’apparence en utilisant les mêmes paramètres ; –
cliquez ensuite dans la barre d’outils Accueil, sur la petite flèche à droite de l’option
Paragraphe. Une boite de dialogue apparait.
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Cette boite de dialogue vous indique les paramètres qui régissent les paragraphes que vous
avez sélectionnés. Ici, les paragraphes sont justifiés. – sélectionnez, enfin, les paramètres que
vous voulez utiliser. NB : un paragraphe est considèré, par Word, comme étant un ensemble
de mots ou de lignes délimité par deux retours à la ligne. Aussi, pour modifier les attributs
d’un paragraphe, vous suffit-il de sélectionner avec la souris au moins une partie de celui-ci
pour que les commandes que vous allez utiliser s’appliquent à la totalité du paragraphe. Ceci
n’est valable que pour les attributs des paragraphes et non des caractères.

Les options du menu qui vient d’être décrit agissent de la manière suivante.

Alignement
L’alignement permet d’aligner un texte par rapport aux marges du papier, soit à gauche, soit
au centre, soit à droite, soit à la fois à gauche et à droite simultanément : justification.

Alignement à Gauche

Alignement au Centre
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Alignement à Droite

Alignement Justifié

Retrait

Le retrait permet de décaler une partie d’un texte soit vers la gauche, soit vers de la droite, en
spécifiant une certaine distance.

Retrait À gauche de 2 cm

Retrait À droite de 2 cm

Retrait De 1erre ligne de 1 cm

L’exemple ci-dessous indique un paragraphe auquel on a appliqué les attributs suivants:


alignement justifié, retrait à gauche de 1 cm, retrait à droite de 1 cm et retrait de 1ère ligne de
1 cm.

Espacement
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L’espacement permet « d’aérer » un texte en rajoutant des espaces avant ou après un


paragraphe. Espacement Avant de 6 pt

Interligne
L’interlignage permet de faire la même chose qu’un espacement, mais cette fois en rajoutant
des espaces entre chaque ligne et non pas simplement entre chaque paragraphe.

Interligne ligne (Simple)

Interligne 1,5 lignes

Comme la boite de dialogue Police, la boite de dialogue Paragraphe possède une rubrique
Aperçu contenant une partie du texte sélectionné et vous présente l’apparence de ce texte
compte tenu des paramètres que vous êtes en train de choisir.

Vous observerez que les unités utilisées pour définir un retrait ne sont pas les mêmes
que celles utilisées pour définir un espace avant ou après. Dans le premier cas, on utilise des «
centimètres », dans le second des « points ». Cette dernière unité est systématiquement
utilisée en typographie, c’est pourquoi on l’a retrouvé dans Word.

3.2.3 UTILISER DES TABULATIONS


Lorsque l’on souhaite aligner du texte ou des valeurs numériques sur plusieurs
colonnes, les commandes précédentes ne peuvent pas être utilisées. L’écran ci-après illustre
cette situation.

Il s’agit ici d’aligner différents intitulés sur deux colonnes. Pour ce faire, vous allez procéder
ainsi :
20

– tapez, tout d’abord, les intitulés de chaque ligne les uns à la suite des autres – sélectionnez,
ensuite, avec la souris l’ensemble de ces intitulés, comme indiqué ci-après.

– affichez la boite de dialogue Paragraphe, puis cliquez sur le bouton Tabulations, situé en bas
et à gauche de celle-ci. La boite de dialogue ci-après apparait.

– sous la rubrique Position, indiquez à quelle distance de la marge gauche vous souhaitez
insérer la première tabulation. Ici, indiquez 0,5 cm.

– l’alignement devant s’effectuer à gauche, sélectionnez l’option Gauche sous la rubrique


Alignement ; – cliquez sur Définir pour valider les paramètres saisis ; – sous la rubrique
Position, indiquez à nouveau où doit se situer la deuxième tabulation. Ici, indiquez 9 cm ;
– l’alignement devant s’effectuer à droite, sélectionnez l’option Droite sous la rubrique
Alignement, puis cochez l’option 2 pour obtenir des Points de suite. La boite de dialogue se
présente maintenant ainsi.

Les paramètres de tabulation

– terminez en cliquant sur le bouton Ok.


21

Si vous observez maintenant la règle au-dessus du texte, vous apercevrez que deux symboles
sont apparus précisément sous le 0,5 et le 9. Ces symboles indiquent les marques de la
tabulation à gauche et à droite.
Maintenant, pour faire en sorte que le texte se positionne sous ces marques, procédez ainsi :
– cliquez avec la souris devant le premier caractère du texte à aligner ;
– appuyez sur la touche Tabulation du clavier de façon à̀ ce que ce texte se positionne sous la
marque de tabulation indiquée précédemment ;
– répétez l’opération pour chaque élément à aligner.

TABLEAU
Un tableau permet non seulement d’aligner, dans un document, des intitulés en ligne et en
colonne, mais aussi de définir des bordures autour des lignes et des colonnes ainsi qu’une
couleur de fond de façon aÌ faire ressortir telle ou telle partie.

4.1 CRÉER UN TABLEAU


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Pour créer un tableau, procédez ainsi : – cliquez avec la souris à l’endroit précis du texte où le
tableau doit être créé ; – sélectionnez le menu Insertion, cliquez sur l’option Tableau, puis sur
l’option Insérer un tableau ; – une boite de dialogue apparait. Indiquez le nombre de lignes et
de colonnes désirées

– terminez en cliquant sur le bouton Ok. Le tableau ci-contre apparait alors dans le document.

Comme pour un texte, il est préférable de saisir le contenu d’un tableau avant de se
préoccuper de sa mise en forme.

4.2 METTRE EN FORME UN TABLEAU

Une fois le tableau rempli, pour effectuer sa mise en forme, procédez ainsi.

4.2.1 MODIFIER LA LARGEUR D’UN TABLEAU OU D’UNE COLONNE


Pour modifier la largeur d’un tableau ou d’une colonne, procédez ainsi : – pour modifier la
largeur d’un tableau, positionnez le curseur sur l’angle inferieur droit du tableau. Le curseur
prend alors la forme d’une double flèche oblique ; – cliquez avec le bouton gauche de la
souris et, sans le relâcher, déplacez la souris vers la gauche ou vers la droite, puis relâcher la
pression lorsque vous avez obtenu la taille souhaitée ;

– pour modifier ensuite la taille d’une colonne, positionnez le curseur sur le trait qui délimite
la séparation entre deux colonnes, cliquez avec la souris sur ce trait, puis déplacez-le vers la
droite ou vers la gauche.

Attention, si vous avez sélectionné une ou plusieurs cellules avec la souris, et si vous modifiez
la largeur de l’une des colonnes faisant partie de la sélection, en cliquant très précisément à la
hauteur de votre sélection, c’est uniquement la largeur des cellules sélectionnées qui sera
affectée. Donc, si vous souhaitez modifier la largeur de l’intégralité d’une colonne, assurez-
vous au préalable qu’aucune cellule n’a été ainsi sélectionnée.

4.2.2 MODIFIER LA HAUTEUR D’UN TABLEAU OU D’UNE LIGNE

La modification de la hauteur d’un tableau ou d’une ligne obéit aux mêmes principes que
ceux énoncés ci-dessus. Vous pouvez modifier la hauteur d’une ligne en cliquant sur le trait
qui délimite deux lignes et en le déplaçant dans le sens désiré ou modifier la hauteur de tout le
tableau en cliquant sur l’angle inferieur droit et en le déplaçant dans le sens désiré.

4.2.3 MODIFIER LA TAILLE DES CELLULES D’UN TABLEAU


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Une autre façon de procéder consiste à utiliser l’option Propriétés du tableau. Pour utiliser
cette option, procédez ainsi : – sélectionnez avec la souris tout ou partie du tableau que vous
désirez modifier ; – effectuez un clic droit dans la sélection, puis choisissez l’option
Propriétés du tableau. Une boite de dialogue, comme indiqué ci-dessous, apparait.

Cette boite de dialogue comporte quatre onglets : – l’onglet Tableau permet de régler la taille,
l’alignement du tableau par rapport aux marges gauche et droite de la page et l’habillage du
texte autour du tableau. – l’onglet Ligne permet de régler la hauteur d’une ou de plusieurs
lignes du tableau ; – l’onglet Colonne permet de régler la largeur d’une ou de plusieurs
colonnes du tableau ; – l’onglet Cellule permet de régler la largeur d’une ou de plusieurs
cellules ainsi que l’alignement vertical du texte dans une cellule.

4.2.4 METTRE EN FORME DU TEXTE DANS UN TABLEAU


Si vous souhaitez modifier les attributs des caractères, procédez comme s’il s’agissait d’un
texte quelconque. Sélectionnez-la ou les cellules contenant le texte à modifier, affichez la
boite de dialogue de l’option Police. Dans la boite de dialogue qui s’affiche, spécifiez les
paramètres que vous désirez appliquer au texte.

Si vous souhaitez changer la position du texte par rapport aux bords gauche ou droit d’une
colonne, sélectionnez les cellules correspondantes, affichez la boite de dialogue Paragraphe,
puis, dans la boite de dialogue qui s’affiche, sélectionnez, à droite de l’option Alignement,
l’alignement souhaité : Gauche, Centré, Droite ou Justifié.

Si vous souhaitez changer la position du texte par rapport au bord haut ou bas d’une ligne,
sélectionnez les cellules correspondantes, affichez la boite de dialogue Paragraphe, puis, dans
la boite de dialogue, indiquez, sous l’option Espacement, à droite de la rubrique Avant, une
valeur exprimée en points ou alors changez l’interlignage : option Interligne. Vous pouvez
aussi utiliser les paramètres proposés par la boite de dialogue Propriétés du tableau en
sélectionnant l’onglet « Cellule » et en précisant un type d’Alignement vertical.

4.2.5 MODIFIER L’APPARENCE D’UN TABLEAU


24

Si vous souhaitez modifier l’encadrement ou le quadrillage d’un tableau ainsi que la couleur
de certaines lignes ou colonnes, les commandes qui vous permettront d’effectuer ces
opérations se situent dans le menu Format, option Bordure et trame.
Figure 13 : Exemple de tableau comportant un quadrillage et un encadrement

4.2.5.1 MODIFIER L’ENCADREMENT


– sélectionnez toutes les cellules que vous souhaitez modifier ; – effectuez un clic droit dans
la sélection, puis choisissez l’option Bordure et trame. Une boite de dialogue, comme celle
indiquée ci-après, apparait alors.

II.2.3 Enregistrer du texte


Pour enregistrer du texte dans Word, vous pouvez cliquez sur la disquette ou cliquez sur
l’onglet « Fichier ».

Enregistrer un document ou vos


modifications.

Enregistrer une copie.

II.2.4 Sélectionner du texte

Pour sélectionner du texte, vous avez plusieurs possibilités :


Sélectionner un mot :
o Double-cliquez sur le mot;
25

o Glisser la souris, en tenant enfoncé le bouton de gauche de la souris, du début à


la fin du mot ou vis-versa
Sélectionner une ligne :
- Cliquez, dans la marge gauche, devant la ligne.
Sélectionner un paragraphe :
- Double-cliquez, dans la marge gauche, devant le paragraphe.
Sélectionner tout le texte :
o Trois cliques, dans la marge gauche.

Pour sélectionner plusieurs mots, lignes ou paragraphes à la fois, vous pouvez :


Si le texte est simultané : sélectionnez selon la méthode nécessaire en maintenant la
touche « MAJ » enfoncé.
Si le texte n’est pas simultané : sélectionnez selon la méthode nécessaire en
maintenant la touche « CTRL » enfoncé.

II.2.5 Changer les caractères de la police


Pour modifier les caractères de la police, vous devez tout d’abord le sélectionner. Puis,
dans le ruban « Accueil », vous trouverez les options nécessaires.

Plus de choix de
soulignement

Plus d e choix
d’effets

Vous pouvez utiliser le menu contextuel (bouton de droit de la souris), pour avoir le menu
police.
26

Menu contextuel

Un menu flottant
apparaît lorsque vous
sélectionnez du
texte.

II.2.6 Modifier les paragraphes


Modifier les paragraphes veut dire, modifier les alignements (droit, centré, gauche,
justifié), faire des espacements entre les paragraphes…

Pour utiliser ces fonctions, vous devez tout d’abord sélectionner le ou les paragraphes puis
utiliser le ruban « Accueil ».

Vous pouvez aussi utiliser le menu contextuel (bouton de droit de la souris).


27

Menu contextuel

II.2.7 Les alignements

Vous avez 4 types d’alignement :

Alignement justifié

Alignement gauche
Alignement droit
Alignement centré

Alignement droite, le plus


près de la marge de droite.
Alignement gauche, le plus
près de la marge de gauche.

Alignement centré, centré


par rapport aux marges.

Alignement j ustifié, répartie


le texte de la marge gauche à
la marge droite.

II.2.8 Les retraits


28

Les retraits servent à disposer du texte


différemment selon l’alignement. Trois types
d’alignement est possible :

Retrait de gauche

Retrait de droite

Retrait de gauche: tout


le paragraphe se
déplace vers la droite.

Retrait de droite: tout


le paragraphe se
déplace vers la gauche

Retrait de première
ligne positif : la
première ligne se
déplace.

Retrait de première
ligne négatif : tout
le paragraphe sauf
la première ligne se
déplace

II.2.8 Espacement et interligne


29

Les interlignes

Les espacements entre


les paragraphes

II.2.9 Mise en page du document


La mise en page correspond à la taille du papier, aux marges, à l’orientation de la feuille…
Vous trouverez les options dans le ruban « Mise en page ».

Taille
Taille du
du papier
papier
Les marges

L’orientation

II.2.10 Puces et numéros


Pour insérer des puces dans un texte, vous devez le sélectionner. Puis dans le ruban «
Accueil » activez la puce désirée. En glissant votre souris sur un modèle de puce, vous pouvez
visualiser le résultat dans le texte avant de sélectionner le style de puce.
30

Modifier la puce pour


une image (photo)

Vous pouvez également personnaliser les puces.


Sélectionnez « Définir une puce… ».

Modifier le dessin Modifier la couleur


(utiliser les Webdings et et la dimension de
Wingdings la puce.

II.2.11 Bordures
Deux types de bordures existent dans Word; la bordure de page et la bordure de texte.

Bordure de page

Bordure de texte

1. Bordure de page

La bordure de page s’applique sur tout le document. Dans le ruban « Mise en page »,
vous trouverez le bouton « Bordure de page ». Un menu apparaît et vous permet de faire les
choix désirés. Vous n’avez pas à sélectionner le texte pour insérer une bordure depage. Suivez
les étapes.
31

1. Type de ligne

4. Type de
bordure

2. Couleur

3. Largueur

Vous pouvez également utiliser


seulement l’option « Motif ».

2. Bordures de texte

Toujours dans le bouton « Bordure de page » dans le ruban « Mise en page », vous
trouverez un onglet du nom « Bordure ». Celui-ci vous permet de mettre une bordure autour
d’un texte. Vous avec deux options : paragraphe ou texte.
32

Texte : seulement sur


le texte sélectionné.

Paragraphe : au
paragraphe complet,
aligné sur les deux
marges.
II.2.12 Rechercher/remplacer
La fonction « Rechercher/remplacer » permet de rechercher des mots dans un texte et
de le remplacer par un autre. Dans le ruban « Accueil » vous trouverez l’option.

Écrivez le mot
recherché puis faites
« suivant ».

Word surligne les mots


trouvés.
33

Écrivez le mot
recherché.

Écrivez le nouveau
mot puis faites
« suivant ».

II.2.13 Saut de page

1. Saut de page simple

Plusieurs sauts de page existent dans Word. Le premier consiste à ajouter un page au
document. Vous pouvez utiliser le clavier avec les touches « CTRL » et « Entrée » enfoncé en
même temps. Vous pouvez également utiliser le ruban « Insertion » ou « Mise en page ».

Sélectionnez le
premier pour ajouter
une page au document.

2. Saut de page complexe


34

Saut de colonne: saut


d’une colonne à l’autre.

Permet d’ajouter une page


dans une section différente.
Ajouter automatiquemen
t
une page pair.
Permet de créer des
sections différentes dans la
même page. Ex : texte en
Ajouter automatiquement
haut puis colonne en bas.
une page impair.

Les sections permettent de créer différentes options dans le même document. Prenons
l’exemple de la bordure de page. Si les pages sont séparées par un saut de section page
suivante, nous pourrons avoir deux bordures différentes.

Ou une orientation de page différente sur deuxpages.

II.2.14 Compter les mots


Word actualise en permanence le nombre de mots du document dans la barre d’état.

Vous pouvez avoir plus d’informations statistiques sur votre document. Dans le ruban «
Révision »
35

II.2.15 Insertion

1. Date et heure

Cliquez à l’endroit où insérer la date ou l’heure. Dans le ruban « Insertion », cliquez sur «
Date et heure ».

En activant cette option,


vous demandez que la date
se modifie selon le
calendrier.

2. Symboles et caractères spéciaux


36

Les polices Wingdings et


Webdings

Sélectionnez le symbole

Double- cliquez sur le symbole


ou demandez «Insérer ».

Double- cliquez sur le


caractère spécial ou
demandez « Insérer ».

3. Tableau
Pour insérer un tableau, positionnez-vous à l’endroit voulu. Dans le ruban « Insertion » vous
trouverez le bouton « Tableau ».

Choisissez le nombre de
colonne et le nombre de ligne.

Utilisez cette fonction lorsque vous


désirez un tableau plus grand.

Vous pouvez insérer un tableau Excel


avec cette fonction.
37

Vous pouvez également sélection des modèles prédéfinis.

Lorsque vous avez créé un tableau, ne nouveaux menus apparaissent.


Couleur des cellules

Modifier le style du tableau Modifier les bordures

Insérer des lignes et


des colonnes.
Supprimer les cellules
sélectionnées. Alignement des cellules

Fract ionner ou
fusionner des cellules. Taille des cellules
38

II.2.16 Impression
Pour imprimer un document, vous devez cliquez sur l’onglet « Fichier ».
Bouton
d’impression
Nombre de
copie

Sélection de
l’imprimante

Étendue de
l’impression

II.2.17 Transformer un document Word en PDF.


Voici comment transformer un document Word en PDF. Enregistrer votre document.
Sélectionnez l’onglet « Ficher » puis glisser sur « Imprimer ». Dans le choix des imprimantes
sélectionnez « Adobe PDF » ou « doPDFv7 ».
39

Taper les numéros des pages


et/ou étendues de page à
imprimer. Exemple : imprimer
de la page 5 à 12 (5-12) ou
imprimer page 2 et 7 (2;7).

Sélectionnez l’emplacement
pour l’enregistrement.

Nommez le document PDF.


ATTENTION, vous devez
conserver l’extension (.PDF)

II.2.18 Mettre des mots de passe dans Word 2010


40

Cliquez sur l’onglet « Fichier ».

Enregistrer en
lecture seule.

Mot de passe pour


ouvrir le document.
41

BIBLIOTHEQUE
Gadrat, B (1999). Périphériques. Paris
Boulanger, J (2012). Lexique informatique pour débutants. Paris

Navarro, J-L (2012). Traitement de texte. Bordeau, France

Pillou, J-M ( 2013). Ordinateur – Histoire. Paris

Tondreau, M-J (2010). GUIDE Word 2010 (version débutante). Paris

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