BN 3660 Doc
BN 3660 Doc
O
U
Déchets radioactifs R
Gestion E
par Robert GUILLAUMONT
N
Professeur d’Université
Correspondant de l’Académie des Sciences
Membre de l’Académie des Technologies
Annexe 1
S
Définitions d’expressions A
■ Actinides
Série de 14 radioéléments, de l’actinium (Z = 89) au lawrencium (Z = 103),
également appelés éléments 5f du fait du remplissage progressif de la sous-
fonctionnement des réacteurs nucléaires. Au-delà d’une certaine quantité de
matière (masse critique) renfermant ces noyaux et en présence de neutrons
(produits par exemple par des réactions nucléaires), le phénomène a lieu
V
couche électronique appelée 5f (à partir de Z = 91).
■ Activité
spontanément. C’est un accident de criticité.
■ Démantèlement
O
Nombre de désintégrations par seconde au sein d’une population de radio-
nucléides.
Ensemble d’opérations techniques effectuées sur une installation nucléaire
mise à l’arrêt définitif après retrait des matières nucléaires et des effluents :
démontage, découpe, décontamination, confinement, évacuation des
I
L’unité d’activité est le becquerel (Bq) égal à une désintégration par
seconde.
L’ancienne unité d’activité est le curie (Ci) rattachée historiquement à l’acti-
déchets. Il se fait en plusieurs étapes administratives.
■ Dose
R
vité d’un gramme de radium 226. Une activité d’un curie vaut exactement 3,7
Le terme de dose revêt, en matière de radioprotection, trois domaines dont
× 1010 Bq [1 Bq = 27 pCi (picocuries)]. Pour des raisons de commodité, on pré-
la finalité est assez différente.
fère encore exprimer les très fortes activités en curies.
■ Activité spécifique. Activité massique
Respectivement activité par unité de masse d’un radionucléide et par unité
La dose absorbée concerne le transfert d’énergie à la matière (y compris
vivante), elle s’exprime en joule par kilogramme ou en gray (Gy) qui est l’unité
SI dérivée. C’est une unité de physique.
P
de masse de la matière dans laquelle il se trouve.
■ Activation
La dose équivalente permet la comparaison des effets biologiques des dif-
férents rayonnements sur un organe isolé. Elle se calcule en multipliant la
dose absorbée par un facteur comparatif de la nocivité des rayonnements
L
Transformation d’un noyau stable en un noyau radioactif, généralement par
une réaction nucléaire avec un neutron.
(WR), elle s’exprime en sieverts (Sv). Ce n’est plus strictement une unité de
physique puisqu’elle prend en compte des effets biologiques. U
■ Agrément de colis de déchets
Reconnaissance de la conformité d’un type de colis de déchets aux spécifi-
cations établies par l’organisme responsable, après examen d’un dossier de
La dose efficace est un outil permettant de relier la dose absorbée à l’appa-
rition d’un effet stochastique (aléatoire) chez l’homme, cancer ou effet hérédi-
taire. Elle tient compte de la sensibilité relative de chaque tissu à produire un
S
demande établi par le producteur de déchet. effet différé (WR), et de la nocivité du rayonnement (WR). Elle ne s’applique
qu’aux effets des faibles doses. Elle s’exprime en sieverts (Sv). Elle est l’unité
■ Amont et aval du cycle du combustible de dose utilisée pour la réglementation.
La distinction est faite par rapport au passage en réacteur. Les opérations
Actuellement, la réglementation française, basée sur les dernières recom-
de l’amont concernent par exemple l’enrichissement isotopique de l’uranium,
mandations du Comité International de Protection Radiologique reprises dans
la préparation des combustibles, celles de l’aval concernent le retraitement
la directive européenne du 13 mai 1996, fixe pour les pratiques cette limite à
des combustibles usés, le conditionnement des déchets.
20 mSv/an pour les travailleurs et à 1 mSv/an pour le public, soit 40 % en plus
■ Analyse de sûreté de l’irradiation naturelle moyenne au niveau des habitants de la planète.
Ensemble des examens techniques destinés à apprécier, en fonction de La dose efficace après contamination interne se calcule sur 50 ans pour les
l’évaluation des risques, les dispositions propres à assurer la sûreté nucléaire. travailleurs, quel que soit leur âge et s’impute sur l’année de la contamination,
c’est la dose efficace engagée. Pour les populations, elle se calcule jusqu’à
■ Assemblage combustible l’âge de 70 ans pour les moins de 20 ans et sur 50 ans pour les adultes. Elle
Ensemble formé d’éléments combustibles et chargés d’un seul tenant en sert pour calculer la radiotoxicité.
réacteur.
■ Colis de déchets
Le sievert de dose efficace est donc une unité de risque à ne pas
Objet manufacturé formé d’un conteneur (métal ou béton) et de déchets confondre avec le sievert de dose équivalente.
radioactifs bloqués (dans du ciment ou une résine), ou enrobés (dans du
ciment ou du bitume) ou encore incorporés dans une matrice (verre, céra-
mique). Ils sont destinés à l’entreposage ou au stockage. ■ Exemption
■ Combustible nucléaire Terme utilisé pour qualifier les matières radioactives qui n’entrent pas dans
Matière fissile utilisée dans un réacteur pour y développer une réaction en le système de contrôle réglementaire de la radioactivité. Il s’applique surtout
chaîne. à de faibles quantités.
E Les isotopes d’un élément ont le même nombre de protons et diffèrent par
le nombre de neutrons et le nombre de masse. Un isotope instable est radioac-
Son calcul tient compte de la période radioactive du radionucléide, de sa
période biologique, de son temps de séjour dans les différents organes et de
l’irradiation potentielle d’un organe (cible) par un autre organe (source).
N tif, c’est un radio-isotope. Les nucléides sont des isotopes de leur élément chi-
mique. On utilise indifféremment radionucléide et radio-isotope pour désigner
une espèce atomique radioactive.
La radiotoxicité est basée sur la seule approche dosimétrique, sous-tendant
la relation dose-effet linéaire sans seuil pour l’apparition d’un effet stochas-
tique, quels que soient les effets biologiques réellement observés.
■ Libération ■ Rejet radioactif
Terme utilisé pour qualifier les matières radioactives qui peuvent sortir du Évacuation d’effluents radioactifs dans l’air ou dans l’eau dans des limites
V ■ Nucléide, radionucléide
Un nucléide est une entité atomique caractérisée par le nombre Z de pro-
de la réalisation, du fonctionnement, de l’arrêt, du démantèlement d’installa-
tions nucléaires fixes ou mobiles ainsi que de la conservation, du transport, de
l’utilisation et de la transformation des substances radioactives naturelles et
tons, le nombre N de neutrons et le nombre de masse A égal à la somme de Z
O et N. Un nucléide instable est radioactif, c’est un radionucléide.
■ Nucléaire (Le)
artificielles.
La sécurité nucléaire implique la sûreté nucléaire.
I Terme générique souvent utilisé pour désigner tout ce qui touche à la mise
en œuvre de l’énergie de fission.
■ Sûreté nucléaire
Ensemble des dispositions prises pour assurer le fonctionnement normal,
pour prévenir les accidents ou en limiter les conséquences, de la construction,
R ■ Période radioactive
Temps au bout duquel la moitié d’une population initiale de taille significa-
de la mise en service, de l’utilisation, de la mise à l’arrêt définitif et du déman-
tèlement d’une installation nucléaire ou d’un dispositif de transport de matiè-
res radioactives.
tive de radionucléides s’est désintégrée. La période est indiquée en années,
jours, heures, minutes ou secondes. ■ Transmutation
Changement de la nature chimique (de Z ) d’un nucléide au cours d’une
P ■ Radioélément
Un radioélément est un élément dont tous les isotopes connus sont
transformation spontanée (désintégration radioactive) ou provoquée au cours
d’une réaction nucléaire sous l’action de projectiles (neutrons, particules char-
radioactifs. Il existe des radioéléments naturels (uranium, radium, etc.) et arti- gées) ou de rayonnements électromagnétiques.
L ficiels (technétium, uranium anthropique, plutonium, etc.). Un radioélément
naturel a une composition isotopique fixée (à une échelle humaine de temps). ■ Traceur. Traceur activable. Indicateur
La composition isotopique d’un radioélément artificiel est éminemment varia- Isotope (radionucléide ou isotope susceptible d’être modifié par une réac-
U ble. Par exemple, U enrichi, U appauvri, U de retraitement et U synthétique, le
plutonium et les actinides provenant des combustibles irradiés à différents
tion nucléaire) qui est convenablement introduit dans un système pour indi-
quer la localisation dans le temps et l’espace de l’élément chimique auquel il
taux de combustion sont des radioéléments artificiels. appartient.
S
Annexe 2
Provenance et nature des déchets radioactifs (cas de la France)
1. Nucléaire civil Déchets de procédé (résines échangeuses d’ions, concentrats
d’évaporation) : FMA vie courte.
■ Avant le réacteur
● Sites miniers ● UNGG
Minerais lixiviés, boues de traitement des lixiviats après récupération de Déchets de démantèlement et de décontamination, matériels divers, câbles
l’uranium, ferrailles, béton, gravats de démantèlement des usines : TFA vie électriques, filtres, structures internes du réacteur, chemises et empilements
courte et TFA vie longue. de graphite, calorifuge, ferrailles et bétons activés ou contaminés : TFA, FMA
● Usines de transformation de l’uranium (raffinage, conversion, vie courte et vie longue.
enrichissement)
■ Usines de retraitement
Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie longue.
● Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte et vie
Déchets de procédé (boues de traitement d’effluents liquides, filtres de pié- longue.
geage de l’uranium) : FMA vie longue.
● Usines de fabrication des assemblages de combustible Déchets de procédés :
Déchets d’exploitation et de maintenance : FMA vie longue. — résines échangeuses d’ions, cendres de minéralisation de solvant : FMA
Déchets de procédé (résidus de dissolution de cendres d’incinération, pré- vie courte ;
cipités d’hydroxydes) : FMA vie longue. — boues de coprécipitation : FMA vie longue ;
— coques et embouts : MA vie longue ;
■ Réacteurs nucléaires
— solutions de produits de fission : HA.
● REP
Déchets d’exploitation et de maintenance non activés : TFA et FMA vie ● Déchets anciens entreposés à Marcoule
courte. Solutions de produits de fission, conteneurs de déchets vitrifiés, fûts de
Déchets activés d’exploitation et de maintenance (grappes de contrôle, déchets bitumés, graphite, métaux divers de traitement mécanique d’anciens
étuis de grappe, éléments internes de cuve, etc.) : HA. combustibles, résines échangeuses d’ions : FMA vie courte et longue, HA.
4. Nucléaire médical
R
FMA vie courte et longue, MA vie longue.
■ Transporteurs de matières nucléaires Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte et longue.
Sources scellées usagées et divers radionucléides : FMA vie courte et lon-
Emballages de transport : TFA, FMA vie courte.
2. Nucléaire militaire
gue.
2. Réacteurs
■ UP2, UP2 400, UP3 et UP2 800 : 13 545 t de combustibles usés retraitées (y
compris les combustibles étrangers). L
■ REP
Combustibles : 15 600 t ont été déchargées dont 5 800 t ont été retraitées.
4. Installations de la défense
1 400 m3 de déchets tritiés pour 4 500 TBq et 450 m3 pour 2 MBq sont entre-
posés.
U
En piscines réacteurs, il y a 3 150 t de combustibles dont 314 t de MOX, et dans
les piscines de La Hague il y a 6 650 t dont 164 t de MOX. Enfin, les cœurs des
réacteurs renferment 4 800 t.
3 600 t d’empilements graphite de G1 G2 G3 sont entreposés. S
5. Petits producteurs
Déchets B : 700 t de grappes et déchets métalliques divers entreposés en 64 000 sources sont entreposées pour 38 000 TBq. En 1998, 4 400 colis ont
piscines réacteurs, flux annuel environ 75 étuis de grappes (0,8 t) et 30 étuis été récoltés chez 360 producteurs et ont donné 300 m3 de déchets au CSA.
de déchets métalliques (0,4 t), soit environ 30 m3 dépendant du conteneur.
Au total on a :
Déchets A : flux annuel de 100 m3 par réacteur. Ce volume devrait diminuer
— déchets évacués :
à 60 m3, mais il a atteint 350 m3.
• déchets A (FMA vie courte) : 625 000 m3 stockés (CSM : 527 000 m3 ;
■ UNGG CSA : 8 000 m3 ; immergés en 1967 et 1969 : 9 900 m3) ;
— déchets entreposés :
Combustibles : 6 900 t de combustibles civils ont été déchargés et retrai-
tées. 3 000 t de chemises de graphite et 15 400 t d’empilements graphite sont • déchets B (MA vie longue) : 21 000 m3 conditionnés et 15 à 20 000 m3
entreposées. non conditionnés (France et étranger),
• déchets C (HA) : 1 630 m3 conditionnés (France et étranger), 260 m3 à
■ RNR conditionner,
166 t de combustible MOX dont 60 t de cœur neuf (2/3 sont comptabilisés • déchets graphite : 14 000 m3, soit 23 000 t,
pour la France). • déchets tritiés : 1 500 m3,
• déchets radifères : 100 000 t,
3. Usines de retraitement • combustibles usés à retraiter : 90 900 t.
Annexe 4
Prévisions de production de déchets issus du parc électronucléaire français en 40 ans
Deux scénarios peuvent être envisagés (tableau A) : — soit le retraitement des combustibles UOX est partiel selon les besoins
en plutonium et arrêt du retraitement se fait en même temps que le parc. Dans
— soit tous les combustibles UOX sont retraités et les déchets de déman- ce cas, seules les valeurs MA, vie longue, HA verres et combustibles entrepo-
tèlement sont compris ; sés sont modifiés.
Catégorie Prévisions
TFA – miniers 52 Mt
TFA – démantèlement 106 à 2 × 106 m3
E FMA – vie courte (A), stockés 1,3 × 106 m3
3 500 m3
N FA – vie courte, déchets tritiés
FA – vie longue, graphite 14 000 m3
FA – vie longue, radifères 100 000 m3
Tous les combustibles UOX sont retraités
I Annexe 5
R Caractéristiques de la gestion des déchets nucléaires de quelques pays membres
de l’OCDE
Les inventaires sont approximatifs et correspondent à des bilans de la fin Types et quantités de déchets
1995.
P Lorsque le stockage en profondeur (stockage géologique) est évoqué il
s’agit de déchets HA.
Classification en :
— déchets A (10 000 m3) ;
— déchets B (4 600 m3 dont 1 000 m3 à vie longue et 3 000 m3 du démantè-
L 1. Allemagne
Programme nucléaire
lement de l’usine de retraitement Eurochemic) ;
— déchets C (215 m3 dont 200 m3 de verre de Eurochemic).
3. Canada
U 20 réacteurs (6 REB et 14 REP), 22 GWe, 30 % de l’électricité.
Stratégie et grands programmes
Programme nucléaire
21 réacteurs CANDU (uranium naturel, eau lourde), 15 GWe, 16 % de l’élec-
Laboratoire de recherche souterrain dans l’argile de Boom à Mol. Entreposage des autres déchets sur les lieux de production.
Usines de fabrication du combustible UOX et de MOX à Dessel. Extraction de l’uranium et fabrication du combustible.
L’usine de retraitement Eurochemic a été arrêtée il y a 25 ans et est en fin de Types et quantités de déchets
démantèlement. Classification en :
R Classification en :
— déchets miniers (18 Mt de stériles, 50 Mt de résidus de traitement, 7 Mt
combustible). Seules continuent des activités de conditionnement de déchets.
Sur les 2 000 t de combustibles déchargés une partie a été retraitée, l’autre
(330 t) est en entreposage en piscine. Tous les autres déchets sont entreposés
de tas de lixiviation) ; sur les lieux de production.
— déchets FMA (environ 500 m3) ; Types et quantités de déchets
— déchets HA (combustibles usés).
Déchets TFA (5 000 m3), FA (16 000 m3), MA (2 000 m3).
P 13. République tchèque
Programme nucléaire
Retour des déchets de retraitement (FA 5 000 m3), MA (1 000 m3) et HA
(18 m3).
Annexe 6
Illustration du conditionnement et de la gestion des déchets
Les figures A, B, C et D donnent des exemples de gestion de différents déchets radioactifs.
Résidus miniers
Manutention de déchets TFA conditionnés
en big-bag
P
L
U
Stockage sur place des résidus de traitement
du minerai (études en cours concernant
la sécurité à long terme) S
Mine souterraine en exploitation,
société des Mines de Jouac
Stockage de résidus de traitement
des minerais d'uranium de Bellezane,
après réaménagement
E
N
S Mode de gestion
A
V Changement de filtres usagés d'un circuit
de ventilation
Conditionnement en fûts métalliques,
EDF Nogent
O
I
R
Figure B – Exemples de conditionnement et de modes de gestion de déchets FA et MA vie courte, documents ANDRA
E
N
Résidus de procédé d'extraction de terres
rares (Rhodia)
S
Modes de gestion
A
Assainissement des anciennes
usines Bayard (fabrication
de réveils)
Concept de stockage en sub-surface
pour déchets radifères V
Surface
Couverture de
protection O
4a Couverture de
3a
2a
1
confinement
Couverture
I
d'exploitation
Argile
hôte
2b
3b Déchets
insolubilisés
R
4b Argile tampon
Aquifère Barrière
géologique
Déchets graphites
au CEA Saclay
L
Concept de stockage des déchets graphites
Terre végétale
U
S
Argile
Conditionnement Exutoire
à définir Argile + sable
Colis graphite
Fosse stockage (béton)
Couche drainante
Figure C – Exemples de conditionnement et de modes de gestion de déchets FA vie longue, documents ANDRA
E
N
Mode de gestion
de COGEMA La Hague
A
V
O
Manutention de fûts contenant
I des coques et embouts
cimentés dans le hall T1
d'entreposage de l'usine
R UP3 de COGEMA La Hague
Déchargement de combustibles
P irradiés, EDF Chinon
L
U
S
Coulée de verre dans l'atelier Hall de vitrification, usine de
de vitrification de COGEMA retraitement COGEMA Marcoule
Marcoule, déchets issus
de la calcination et de la
vitrification des produits
Conteneur de déchets vitrifiés
de fission
Figure D – Exemples de conditionnement et de modes de gestion de déchets HA et MA vie longue, documents ANDRA
[2]
Bocca Raton, Florida.
Loi no 91-1381 du 30 décembre 1991, relative
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