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P

O
U
Déchets radioactifs R
Gestion E
par Robert GUILLAUMONT
N
Professeur d’Université
Correspondant de l’Académie des Sciences
Membre de l’Académie des Technologies

Annexe 1
S
Définitions d’expressions A
■ Actinides
Série de 14 radioéléments, de l’actinium (Z = 89) au lawrencium (Z = 103),
également appelés éléments 5f du fait du remplissage progressif de la sous-
fonctionnement des réacteurs nucléaires. Au-delà d’une certaine quantité de
matière (masse critique) renfermant ces noyaux et en présence de neutrons
(produits par exemple par des réactions nucléaires), le phénomène a lieu
V
couche électronique appelée 5f (à partir de Z = 91).
■ Activité
spontanément. C’est un accident de criticité.

■ Démantèlement
O
Nombre de désintégrations par seconde au sein d’une population de radio-
nucléides.
Ensemble d’opérations techniques effectuées sur une installation nucléaire
mise à l’arrêt définitif après retrait des matières nucléaires et des effluents :
démontage, découpe, décontamination, confinement, évacuation des
I
L’unité d’activité est le becquerel (Bq) égal à une désintégration par
seconde.
L’ancienne unité d’activité est le curie (Ci) rattachée historiquement à l’acti-
déchets. Il se fait en plusieurs étapes administratives.

■ Dose
R
vité d’un gramme de radium 226. Une activité d’un curie vaut exactement 3,7
Le terme de dose revêt, en matière de radioprotection, trois domaines dont
× 1010 Bq [1 Bq = 27 pCi (picocuries)]. Pour des raisons de commodité, on pré-
la finalité est assez différente.
fère encore exprimer les très fortes activités en curies.
■ Activité spécifique. Activité massique
Respectivement activité par unité de masse d’un radionucléide et par unité
La dose absorbée concerne le transfert d’énergie à la matière (y compris
vivante), elle s’exprime en joule par kilogramme ou en gray (Gy) qui est l’unité
SI dérivée. C’est une unité de physique.
P
de masse de la matière dans laquelle il se trouve.
■ Activation
La dose équivalente permet la comparaison des effets biologiques des dif-
férents rayonnements sur un organe isolé. Elle se calcule en multipliant la
dose absorbée par un facteur comparatif de la nocivité des rayonnements
L
Transformation d’un noyau stable en un noyau radioactif, généralement par
une réaction nucléaire avec un neutron.
(WR), elle s’exprime en sieverts (Sv). Ce n’est plus strictement une unité de
physique puisqu’elle prend en compte des effets biologiques. U
■ Agrément de colis de déchets
Reconnaissance de la conformité d’un type de colis de déchets aux spécifi-
cations établies par l’organisme responsable, après examen d’un dossier de
La dose efficace est un outil permettant de relier la dose absorbée à l’appa-
rition d’un effet stochastique (aléatoire) chez l’homme, cancer ou effet hérédi-
taire. Elle tient compte de la sensibilité relative de chaque tissu à produire un
S
demande établi par le producteur de déchet. effet différé (WR), et de la nocivité du rayonnement (WR). Elle ne s’applique
qu’aux effets des faibles doses. Elle s’exprime en sieverts (Sv). Elle est l’unité
■ Amont et aval du cycle du combustible de dose utilisée pour la réglementation.
La distinction est faite par rapport au passage en réacteur. Les opérations
Actuellement, la réglementation française, basée sur les dernières recom-
de l’amont concernent par exemple l’enrichissement isotopique de l’uranium,
mandations du Comité International de Protection Radiologique reprises dans
la préparation des combustibles, celles de l’aval concernent le retraitement
la directive européenne du 13 mai 1996, fixe pour les pratiques cette limite à
des combustibles usés, le conditionnement des déchets.
20 mSv/an pour les travailleurs et à 1 mSv/an pour le public, soit 40 % en plus
■ Analyse de sûreté de l’irradiation naturelle moyenne au niveau des habitants de la planète.
Ensemble des examens techniques destinés à apprécier, en fonction de La dose efficace après contamination interne se calcule sur 50 ans pour les
l’évaluation des risques, les dispositions propres à assurer la sûreté nucléaire. travailleurs, quel que soit leur âge et s’impute sur l’année de la contamination,
c’est la dose efficace engagée. Pour les populations, elle se calcule jusqu’à
■ Assemblage combustible l’âge de 70 ans pour les moins de 20 ans et sur 50 ans pour les adultes. Elle
Ensemble formé d’éléments combustibles et chargés d’un seul tenant en sert pour calculer la radiotoxicité.
réacteur.
■ Colis de déchets
Le sievert de dose efficace est donc une unité de risque à ne pas
Objet manufacturé formé d’un conteneur (métal ou béton) et de déchets confondre avec le sievert de dose équivalente.
radioactifs bloqués (dans du ciment ou une résine), ou enrobés (dans du
ciment ou du bitume) ou encore incorporés dans une matrice (verre, céra-
mique). Ils sont destinés à l’entreposage ou au stockage. ■ Exemption
■ Combustible nucléaire Terme utilisé pour qualifier les matières radioactives qui n’entrent pas dans
Matière fissile utilisée dans un réacteur pour y développer une réaction en le système de contrôle réglementaire de la radioactivité. Il s’applique surtout
chaîne. à de faibles quantités.

■ Criticité ■ Fission et produits de fission


Certains noyaux sont fissiles sous l’action de neutrons thermiques. Ils sont Éclatement d’un noyau, généralement lourd, en deux fragments (fragments
transmutés et émettent d’autres neutrons qui à leur tour peuvent provoquer de fission) et deux ou trois neutrons. En perdant leur énergie, et en se désin-
des fissions et conduire ainsi à une réaction en chaîne libérant beaucoup tégrant éventuellement, les fragments de fission deviennent des produits de
d’énergie, si la quantité de noyaux fissiles est suffisante. C’est le principe de fission. Il y a très rarement trois fragments dont un est le tritium 3H.

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est strictement interdite. − © Techniques de l’Ingénieur, traité Génie nucléaire Doc. BN 3 660 − 1
P DÉCHETS RADIOACTIFS _________________________________________________________________________________________________________________
O
U ■ Installations nucléaires de base ■ Radiotoxicité

R Installation nucléaire qui, en raison de sa nature, des quantités ou de l’acti-


vité des substances radioactives qu’elle détient, est soumise à autorisation par
La radiotoxicité d’un radionucléide se définit actuellement en terme de dose
efficace que recevra un individu sur toute sa vie, suite à l’incorporation d’un
radionucléide, c’est-à-dire la dose efficace engagée exprimée en sieverts (Sv).
décret, fixant son périmètre et les prescriptions particulières qu’elle doit res-
pecter. La dose par unité d’incorporation (DPUI) est exprimée en Sv/Bq. Plus la
DPUI sera élevée, plus le radionucléide sera considéré comme radiotoxique.
■ Isotope

E Les isotopes d’un élément ont le même nombre de protons et diffèrent par
le nombre de neutrons et le nombre de masse. Un isotope instable est radioac-
Son calcul tient compte de la période radioactive du radionucléide, de sa
période biologique, de son temps de séjour dans les différents organes et de
l’irradiation potentielle d’un organe (cible) par un autre organe (source).

N tif, c’est un radio-isotope. Les nucléides sont des isotopes de leur élément chi-
mique. On utilise indifféremment radionucléide et radio-isotope pour désigner
une espèce atomique radioactive.
La radiotoxicité est basée sur la seule approche dosimétrique, sous-tendant
la relation dose-effet linéaire sans seuil pour l’apparition d’un effet stochas-
tique, quels que soient les effets biologiques réellement observés.
■ Libération ■ Rejet radioactif
Terme utilisé pour qualifier les matières radioactives qui peuvent sortir du Évacuation d’effluents radioactifs dans l’air ou dans l’eau dans des limites

S système de contrôle réglementaire de la radioactivité. Il s’applique surtout à


quantités importantes.
officiellement autorisées pendant le fonctionnement d’une installation
nucléaire.
■ Sécurité nucléaire
A ■ Matière fissile
Matière renfermant des isotopes fissiles, essentiellement 235U et 239Pu. Ensemble des dispositions prises pour assurer la protection des personnes
et des biens contre les dangers, nuisances ou gênes de toute nature résultant

V ■ Nucléide, radionucléide
Un nucléide est une entité atomique caractérisée par le nombre Z de pro-
de la réalisation, du fonctionnement, de l’arrêt, du démantèlement d’installa-
tions nucléaires fixes ou mobiles ainsi que de la conservation, du transport, de
l’utilisation et de la transformation des substances radioactives naturelles et
tons, le nombre N de neutrons et le nombre de masse A égal à la somme de Z
O et N. Un nucléide instable est radioactif, c’est un radionucléide.

■ Nucléaire (Le)
artificielles.
La sécurité nucléaire implique la sûreté nucléaire.

I Terme générique souvent utilisé pour désigner tout ce qui touche à la mise
en œuvre de l’énergie de fission.
■ Sûreté nucléaire
Ensemble des dispositions prises pour assurer le fonctionnement normal,
pour prévenir les accidents ou en limiter les conséquences, de la construction,
R ■ Période radioactive
Temps au bout duquel la moitié d’une population initiale de taille significa-
de la mise en service, de l’utilisation, de la mise à l’arrêt définitif et du déman-
tèlement d’une installation nucléaire ou d’un dispositif de transport de matiè-
res radioactives.
tive de radionucléides s’est désintégrée. La période est indiquée en années,
jours, heures, minutes ou secondes. ■ Transmutation
Changement de la nature chimique (de Z ) d’un nucléide au cours d’une
P ■ Radioélément
Un radioélément est un élément dont tous les isotopes connus sont
transformation spontanée (désintégration radioactive) ou provoquée au cours
d’une réaction nucléaire sous l’action de projectiles (neutrons, particules char-
radioactifs. Il existe des radioéléments naturels (uranium, radium, etc.) et arti- gées) ou de rayonnements électromagnétiques.
L ficiels (technétium, uranium anthropique, plutonium, etc.). Un radioélément
naturel a une composition isotopique fixée (à une échelle humaine de temps). ■ Traceur. Traceur activable. Indicateur
La composition isotopique d’un radioélément artificiel est éminemment varia- Isotope (radionucléide ou isotope susceptible d’être modifié par une réac-
U ble. Par exemple, U enrichi, U appauvri, U de retraitement et U synthétique, le
plutonium et les actinides provenant des combustibles irradiés à différents
tion nucléaire) qui est convenablement introduit dans un système pour indi-
quer la localisation dans le temps et l’espace de l’élément chimique auquel il
taux de combustion sont des radioéléments artificiels. appartient.
S
Annexe 2
Provenance et nature des déchets radioactifs (cas de la France)
1. Nucléaire civil Déchets de procédé (résines échangeuses d’ions, concentrats
d’évaporation) : FMA vie courte.
■ Avant le réacteur
● Sites miniers ● UNGG

Minerais lixiviés, boues de traitement des lixiviats après récupération de Déchets de démantèlement et de décontamination, matériels divers, câbles
l’uranium, ferrailles, béton, gravats de démantèlement des usines : TFA vie électriques, filtres, structures internes du réacteur, chemises et empilements
courte et TFA vie longue. de graphite, calorifuge, ferrailles et bétons activés ou contaminés : TFA, FMA
● Usines de transformation de l’uranium (raffinage, conversion, vie courte et vie longue.
enrichissement)
■ Usines de retraitement
Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie longue.
● Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte et vie
Déchets de procédé (boues de traitement d’effluents liquides, filtres de pié- longue.
geage de l’uranium) : FMA vie longue.
● Usines de fabrication des assemblages de combustible Déchets de procédés :
Déchets d’exploitation et de maintenance : FMA vie longue. — résines échangeuses d’ions, cendres de minéralisation de solvant : FMA
Déchets de procédé (résidus de dissolution de cendres d’incinération, pré- vie courte ;
cipités d’hydroxydes) : FMA vie longue. — boues de coprécipitation : FMA vie longue ;
— coques et embouts : MA vie longue ;
■ Réacteurs nucléaires
— solutions de produits de fission : HA.
● REP
Déchets d’exploitation et de maintenance non activés : TFA et FMA vie ● Déchets anciens entreposés à Marcoule
courte. Solutions de produits de fission, conteneurs de déchets vitrifiés, fûts de
Déchets activés d’exploitation et de maintenance (grappes de contrôle, déchets bitumés, graphite, métaux divers de traitement mécanique d’anciens
étuis de grappe, éléments internes de cuve, etc.) : HA. combustibles, résines échangeuses d’ions : FMA vie courte et longue, HA.

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_________________________________________________________________________________________________________________ DÉCHETS RADIOACTIFS
P
O
● Déchets anciens entreposés à La Hague Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte.
U
Boues de coprécipitation, coques et embouts, magnésium de traitement
mécanique d’anciens combustibles, résines échangeuses d’ions, graphite :
Lingots d’acier, cendres d’incinération : FMA vie courte.

4. Nucléaire médical
R
FMA vie courte et longue, MA vie longue.
■ Transporteurs de matières nucléaires Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte et longue.
Sources scellées usagées et divers radionucléides : FMA vie courte et lon-
Emballages de transport : TFA, FMA vie courte.
2. Nucléaire militaire
gue.

5. Établissements de recherche (CEA)


E
■ Fabrication des âmes et des chaudières de propulsion navale (CEA)
Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte et longue
Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte et longue.
Déchets entreposés en attente de stockage (fûts métalliques et en béton de
N
souvent tritiés.
solides divers, éléments combustibles usagés, sources scellées, effluents
■ Bases navales, autres établissements de l’armée de terre et de l’air aqueux et organiques, boues et concentrats, eau lourde tritiée) : TFA, FMA vie
courte et longue, HA.
Déchets d’exploitation et de maintenance : TFA, FMA vie courte et longue.
Déchets d’exploitation et d’assainissement (enrichissement de l’uranium,
broyats de barrières de diffusion, sources radioactives) : TFA, FMA vie courte
Déchets d’assainissement : TFA.
Déchets de démantèlement de réacteurs de recherche, de fabrication de
S
et longue.
Déchets de mise à la réforme ou au rebut (compartiments de sous-marins :
sources, de pilote de retraitement et de laboratoires de haute activité : TFA,
FMA vie courte et longue. A
TFA, FMA vie courte ; matériels d’équipement divers et de tirs balistiques :
TFA, FMA vie courte et longue).
6. Industrie hors du secteur nucléaire
Usines de fonte et usinage d’alliages au thorium, de production du zirco-
V
3. Industries de traitement de déchets radioactifs par fusion nium, de peintures luminescentes, de terres rares, de sources radioactives
et incinération ou compactage scellées et de paratonnerres : TFA, FMA vie courte et longue.
O
I
Annexe 3
Données sur l’état des lieux concernant les déchets radioactifs en France R
Ces quelques données sont celles connues fin 1998. ■ UP1 : de 1958 à 1997, 20 000 t de combustibles irradiés ont été retraitées. En
phase d’arrêt définitif et de reprise des déchets entreposés. Les prévisions
1. Déchets miniers et autres TFA
52 × 106 t sur sites, provenant de 170 sites exploités pour l’extraction d’ura-
sont de quelques m3 de déchets C et 75 m3 de déchets B (MA vie courte et lon-
gue, bitume). UP1 sera ensuite démantelée.
P
nium. 50 000 t d’autres déchets en entreposage.

2. Réacteurs
■ UP2, UP2 400, UP3 et UP2 800 : 13 545 t de combustibles usés retraitées (y
compris les combustibles étrangers). L
■ REP
Combustibles : 15 600 t ont été déchargées dont 5 800 t ont été retraitées.
4. Installations de la défense
1 400 m3 de déchets tritiés pour 4 500 TBq et 450 m3 pour 2 MBq sont entre-
posés.
U
En piscines réacteurs, il y a 3 150 t de combustibles dont 314 t de MOX, et dans
les piscines de La Hague il y a 6 650 t dont 164 t de MOX. Enfin, les cœurs des
réacteurs renferment 4 800 t.
3 600 t d’empilements graphite de G1 G2 G3 sont entreposés. S
5. Petits producteurs
Déchets B : 700 t de grappes et déchets métalliques divers entreposés en 64 000 sources sont entreposées pour 38 000 TBq. En 1998, 4 400 colis ont
piscines réacteurs, flux annuel environ 75 étuis de grappes (0,8 t) et 30 étuis été récoltés chez 360 producteurs et ont donné 300 m3 de déchets au CSA.
de déchets métalliques (0,4 t), soit environ 30 m3 dépendant du conteneur.
Au total on a :
Déchets A : flux annuel de 100 m3 par réacteur. Ce volume devrait diminuer
— déchets évacués :
à 60 m3, mais il a atteint 350 m3.
• déchets A (FMA vie courte) : 625 000 m3 stockés (CSM : 527 000 m3 ;
■ UNGG CSA : 8 000 m3 ; immergés en 1967 et 1969 : 9 900 m3) ;
— déchets entreposés :
Combustibles : 6 900 t de combustibles civils ont été déchargés et retrai-
tées. 3 000 t de chemises de graphite et 15 400 t d’empilements graphite sont • déchets B (MA vie longue) : 21 000 m3 conditionnés et 15 à 20 000 m3
entreposées. non conditionnés (France et étranger),
• déchets C (HA) : 1 630 m3 conditionnés (France et étranger), 260 m3 à
■ RNR conditionner,
166 t de combustible MOX dont 60 t de cœur neuf (2/3 sont comptabilisés • déchets graphite : 14 000 m3, soit 23 000 t,
pour la France). • déchets tritiés : 1 500 m3,
• déchets radifères : 100 000 t,
3. Usines de retraitement • combustibles usés à retraiter : 90 900 t.

Annexe 4
Prévisions de production de déchets issus du parc électronucléaire français en 40 ans

Deux scénarios peuvent être envisagés (tableau A) : — soit le retraitement des combustibles UOX est partiel selon les besoins
en plutonium et arrêt du retraitement se fait en même temps que le parc. Dans
— soit tous les combustibles UOX sont retraités et les déchets de déman- ce cas, seules les valeurs MA, vie longue, HA verres et combustibles entrepo-
tèlement sont compris ; sés sont modifiés.

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P DÉCHETS RADIOACTIFS _________________________________________________________________________________________________________________
O
U (0)

R Tableau A – Prévision de production française de déchets sur 40 ans

Catégorie Prévisions

TFA – miniers 52 Mt
TFA – démantèlement 106 à 2 × 106 m3
E FMA – vie courte (A), stockés 1,3 × 106 m3
3 500 m3
N FA – vie courte, déchets tritiés
FA – vie longue, graphite 14 000 m3
FA – vie longue, radifères 100 000 m3
Tous les combustibles UOX sont retraités

S MA – vie longue (B)


HA verres (C)
60 000 m3
5 000 m3

A Combustibles usés entreposés 2 650 t de MOX et 850 t de URE


Retraitement partiel

V MA - vie longue (B)


HA verres (C)
56 000 m3
3 500 m3

O Combustibles usés entreposés 15 000 t dont 2 650 t de MOX et 850 t de URE

I Annexe 5
R Caractéristiques de la gestion des déchets nucléaires de quelques pays membres
de l’OCDE
Les inventaires sont approximatifs et correspondent à des bilans de la fin Types et quantités de déchets
1995.
P Lorsque le stockage en profondeur (stockage géologique) est évoqué il
s’agit de déchets HA.
Classification en :
— déchets A (10 000 m3) ;
— déchets B (4 600 m3 dont 1 000 m3 à vie longue et 3 000 m3 du démantè-

L 1. Allemagne
Programme nucléaire
lement de l’usine de retraitement Eurochemic) ;
— déchets C (215 m3 dont 200 m3 de verre de Eurochemic).
3. Canada
U 20 réacteurs (6 REB et 14 REP), 22 GWe, 30 % de l’électricité.
Stratégie et grands programmes
Programme nucléaire
21 réacteurs CANDU (uranium naturel, eau lourde), 15 GWe, 16 % de l’élec-

S Retraitement partiel à l’étranger et stockage direct en profondeur envisagé.


Stockage des FMA dans la mine de sel de Bartensleben de Morsleben (ce
centre va être fermé).
tricité.
Stratégie et grands programmes
Pas de retraitement, stockage direct en profondeur envisagé.
Procédure en cours pour l’ouverture d’un stockage de FMA non calorifiques
dans la mine de fer désaffectée de Konrad (Salzgitter). Stockage des FMA en surface à l’étude.
Entreposage de tous les déchets sur les lieux de production et entreposages Entreposage de tous les déchets sur les lieux de production.
centralisés. Laboratoire de recherche souterrain du Lac du Bonnet (Manitoba) dans le
Laboratoire de qualification pour stockage de tous déchets dans le dôme de granite du bouclier canadien.
sel de Gorleben (travaux gelés depuis 2000). Stockage des résidus miniers en Atabaska.
La mine de sel de Asse a servi de stockage de FMA. Extraction de l’uranium et usine de fabrication du combustible CANDU.
Extraction de l’uranium et fabrication de combustible. Types et quantités de déchets
Types et quantités de déchets Classification en :
Classification en déchets : — déchets FA actuels (18 000 m3) et anciens (106 m3 de résidus et de terres
— à pouvoir calorifique négligeable (environ 70 000 m3 conditionnés) ; contaminées à la charge du gouvernement fédéral) ;
— à haut pouvoir calorifique (environ 2 000 m3). — résidus d’extraction et de concentration de l’uranium (225 Mt) ;
— 5 000 m3 de combustibles usés et de recherche entreposés sous eau ou
2. Belgique à sec.
Programme nucléaire
4. Espagne
7 réacteurs REP, 5,7 GWe, 60 % de l’électricité.
Programme nucléaire
Stratégie et grands programmes
9 réacteurs (7 REP et 2 REB), 7,4 GWe, 34 % de l’électricité.
Retraitement à l’étranger et évaluation du stockage direct en profondeur.
Stratégie et grands programmes
Étude d’un concept de stockage en surface de FMA à vie courte.
Pas de retraitement, stockage direct en profondeur envisagé.
Entreposage de tous les déchets sur les lieux de production et entreposage
centralisé à Mol. Stockage des FMA en surface à El Cabril.

Laboratoire de recherche souterrain dans l’argile de Boom à Mol. Entreposage des autres déchets sur les lieux de production.

Usines de fabrication du combustible UOX et de MOX à Dessel. Extraction de l’uranium et fabrication du combustible.

L’usine de retraitement Eurochemic a été arrêtée il y a 25 ans et est en fin de Types et quantités de déchets
démantèlement. Classification en :

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_________________________________________________________________________________________________________________ DÉCHETS RADIOACTIFS
P
O
— déchets FA (21 000 m3) ; 8. Royaume-Uni
U
— combustibles usés (1 800 t) entreposés sous eau.
Les combustibles d’un réacteur graphite gaz arrêté et ayant fonctionné
17 ans ont été retraités à l’étranger (80 m3 de verre).
Programme nucléaire
35 réacteurs (14 AGR et 20 Magnox refroidis au gaz et 1 REP), 12,8 GWe,
R
26,5 % de l’électricité.
5. États-Unis Stratégie et grands programmes
Programme nucléaire Retraitement du combustible ou non.
104 réacteurs (69 REP et 35 REB), 44 réacteurs de recherche, 100 GWe, 20 %
de l’électricité.
Programme militaire. E
Stockage direct en profondeur envisagé.
Stratégie et grands programmes
Pas de retraitement depuis 1977.
Stockage des FMA en surface à Drigg et Dounreay.
Entreposage des autres déchets sur les lieux de production.
N
Important programme militaire.
Deux usines de retraitement à Sellafield, une pour le combustible Magnox
Stockage direct en profondeur envisagé sous la responsabilité fédérale et
(U métallique, 1 500 t/an) et une pour les autres combustibles (THORP de
en surface sous la responsabilité des États.
Stockage profond des déchets militaires à vie longue (déchet B) dans le sel
WIPP (Waste Isolation Pilot Plant, New Mexico).
1 200 t/an).
L’usine de Dounreay (arrêtée) a retraité du combustible de réacteur de
recherche et d’un réacteur à neutrons rapide.
S
Stockage des FMA en surface (Barnwell, Richland, Beatty) dans différents
États. Usines d’enrichissement, de fabrication du combustible métallique et
oxyde et de MOX.
A
Entreposages des autres déchets sur les lieux de production.
Laboratoire de qualification pour le stockage des combustibles usés civils
et de verres nucléaires dans le tuff volcanique de Yucca Mountain (Nevada).
Types et quantités de déchets
Classification en :
V
— déchets TFA (généralement éliminés comme des déchets ordinaires) ;
Extraction de l’uranium, installations d’enrichissement et de fabrication du
combustible (combustible de réacteur de recherche pour les États-Unis et
l’étranger).
— déchets FA (4 600 m3) ;
— déchets MA (66 500 m3) ;
O
— déchets HA (650 m3).
Types et quantités de déchets
Classification en :
9. Suède I
— déchets FA, elle même subdivisée en classe A (déchets miniers), B et C
en fonction de la concentration en radionucléides spécifiés (160 000 m3 non
compris ceux stockés) ;
Programme nucléaire
12 réacteurs (3 REP et 9 REB), 10 GWe, 46 % de l’électricité. R
Programme devant être arrêté en 2010.
— déchets transuraniens (FA contenant plus de 3,7 MBq/g d’émetteurs
alpha, 100 000 m3) ; Stratégie et grands programmes
— déchets HA (330 000 m3 entreposés dans 240 réservoirs, 20 000 m3 de Stockage direct en profondeur envisagé.
verres nucléaires) ;
— en combustibles usés (32 000 t entreposés sous eau).
Stockage des FMA à faible profondeur dans le SFR (50 m) à Forsmark.
Entreposage centralisé à faible profondeur (25 m) des combustibles usés
P
6. Finlande
Programme nucléaire
dans le CLAB à Oskarsham.
Entreposage des autres déchets sur les lieux de production.
L
4 réacteurs (2 REP et 2 REB (VVER)), 2,5 GWe, 34 % de l’électricité.
Stratégie et grands programmes
Laboratoire de recherche souterrain dans le granité de Aspö (la mine de fer
de Stripa aménagée en laboratoire souterrain a fonctionné de 1977 à 1992). U
Retraitement du combustible d’origine russe jusqu’en 1996, ensuite stoc- Petite activité de fabrication de combustible.
kage direct en profondeur envisagée.
Stockage des FMA à faible profondeur à Olkiluoto et Lovisa.
Types et quantités de déchets
Classification en :
S
Entreposage des autres déchets sur les lieux de production.
— déchets TFA (9 000 m3 en stockages de surface sur les sites nucléaires) ;
Types et quantités de déchets — déchets FMA (19 000 m3 dans le SFR) ;
Classification en : — déchets HA (2 400 t de combustibles usés entreposés dans le CLAB sous
eau).
— déchets FA (5 200 m3) ;
— combustibles usés (800 t) entreposés sous eau. 10. Suisse
7. Japon Programme nucléaire
Programme nucléaire 5 réacteurs (3 REP et 2 REB), 3 GWe, 40 % de l’électricité.
52 réacteurs (23 REP et 28 REB), 45 GWe, 30 % de l’électricité. Stratégie et grands programmes
Programme de réacteur à neutrons rapides. Retraitement à l’étranger et stockage direct en profondeur envisagé.
Stratégie et grands programmes Stockage en profondeur pour tous les déchets.
Retraitement du combustible à l’étranger et sur place à Tokai avec une capa- Stockage potentiel des FMA à Wellenberg.
cité de 100 t/an (usine de 800 t/an en construction à Rokkasho-Mura).
Entreposage centralisé des autres déchets à Würenlingen (ZWILAG) et sur
Stockage direct en profondeur envisagé. les lieux de production.
Entreposage centralisé de déchets HA de retraitement à Rokkasho-Mura. Laboratoires de recherche souterrains dans le granité à Grimsel et dans
Stockage des FMA en surface à Rokkasho-Mura. l’argile à Opalinus au Mont Terri.
Important programme de recherche Oméga (séparation-transmutation). Types et quantités de déchets
Types et quantités de déchets Classification en :
Classification en déchets A : — déchets FMA (environ 6 000 m3) et ;
— de centrale (102 000 m3) ; — déchets HA (1 300 t de combustibles usés et 300 t au retraitement).
— de recherche nucléaire (3 300 m3) ; 11. Corée
— autres (15 000 m3).
Programme nucléaire
Tous les déchets de l’usine de Tokai conditionnés (15 000 m3) ou en vrac
(2 500 m3) sont entreposés. Les déchets de retraitement à l’étranger sont 14 réacteurs (3 CANDU, 11 REP), 12 GWe, 40 % de l’électricité.
entreposés à Rokkasho-Mura. 3 REP et 1 CANDU en construction.

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est strictement interdite. − © Techniques de l’Ingénieur, traité Génie nucléaire Doc. BN 3 660 − 5
P DÉCHETS RADIOACTIFS _________________________________________________________________________________________________________________
O
U Stratégie et grands programmes 14. Pays-Bas

R Entreposage à sec ou en piscine du combustible sur site avant de décider


entre retraitement et/ou stockage direct.
Programme nucléaire
1 réacteur (1 REP), 0,5 GWe, 5 % de l’électricité, autres réacteurs à l’arrêt.
Entreposage des autres déchets nucléaires sur les lieux de production et Programme nucléaire devant être arrêté en 2004.
centralisé pour les autres.
Réacteurs de recherche.
Fabrication du combustible.
E Types et quantités de déchets
Stratégie et grands programmes
Retraitement à l’étranger, tous les autres déchets sont entreposés (certains
conditionnés) pour 100 ans dans une installation centralisée à Borsele.
Classification en :
N — déchets FMA (environ 9 600 m3) ;
— déchets HA (2 800 t de combustibles usés).
Traitement de minerai.
Types et quantités de déchets
12. Hongrie Résidus de traitement (1 000 m3), déchets FMA (800 m3).
Programme nucléaire 15. Mexique
S 4 réacteurs REP, 1,7 GWe, 40 % de l’électricité.
Stratégie et grands programmes
Programme nucléaire
2 réacteurs REB, 1,3 GWe, 6 % de l’électricité, 1 réacteur de recherche.

A Tributaire de la CEI pour la fourniture du combustible et le retraitement.


En attente ou non de la poursuite des accords.
Stratégie et grands programmes
Tous les déchets sont entreposés sur les lieux de production.

V Un entreposage à sec du combustible sur site est envisagé avant de décider


entre retraitement et/ou stockage direct. Entreposage des autres déchets
Extraction et traitement de minerai arrêtés.
Résidus de traitement stockés.
nucléaires sur les lieux de production et entreposage centralisé pour les
O autres.
Forte activité minière pour l’URSS (arrêtée en 1997).
Types et quantités de déchets
Déchets miniers (30 000 t), déchets FMA (2 700 m3).
16. Italie
I Stockage des déchets miniers. Fabrication du combustible.
Types et quantités de déchets
Les quatre centrales italiennes ont été fermées ainsi que toutes les installa-
tions nucléaires de production associées (excepté une unité de fabrication de

R Classification en :
— déchets miniers (18 Mt de stériles, 50 Mt de résidus de traitement, 7 Mt
combustible). Seules continuent des activités de conditionnement de déchets.
Sur les 2 000 t de combustibles déchargés une partie a été retraitée, l’autre
(330 t) est en entreposage en piscine. Tous les autres déchets sont entreposés
de tas de lixiviation) ; sur les lieux de production.
— déchets FMA (environ 500 m3) ; Types et quantités de déchets
— déchets HA (combustibles usés).
Déchets TFA (5 000 m3), FA (16 000 m3), MA (2 000 m3).
P 13. République tchèque
Programme nucléaire
Retour des déchets de retraitement (FA 5 000 m3), MA (1 000 m3) et HA
(18 m3).

L 4 réacteurs REP 1,6 GWe, 50 % de l’électricité.


Stratégie et grands programmes
17. Autres pays
D’autres pays ont des réacteurs de puissance :

U Entreposage à sec du combustible sur site avant de décider entre retraite-


ment et/ou stockage direct.
— Afrique du Sud : 2 ;
— Argentine : 2 ;
— Arménie : 1 ;
S Entreposage des autres déchets sur les lieux de production.
Forte activité minière (arrêtée ou en cours).
— Brésil : 1 ;
— Bulgarie : 6 ;
— Chine : 3 ;
Stockage des déchets miniers. — Inde : 11 ;
Types et quantités de déchets — Kazakhstan : 1 ;
— Lituanie : 2 ;
Classification en : — Pakistan : 1 ;
— déchets miniers (56 × 106 m3 de stériles, 50 × 106 m3 de résidus de — Slovénie : 1 ;
traitement) ; — Slovaquie : 5 ;
— déchets FMA (environ 6 200 m3 de concentrats et résines et 20 t de — Taiwan : 6 ;
déchets solides) ; — Ukraine : 14 ;
— déchets HA (combustibles usés). — Roumanie : 1.

Annexe 6
Illustration du conditionnement et de la gestion des déchets
Les figures A, B, C et D donnent des exemples de gestion de différents déchets radioactifs.

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Doc. BN 3 660 − 6 est strictement interdite. − © Techniques de l’Ingénieur, traité Génie nucléaire
_________________________________________________________________________________________________________________ DÉCHETS RADIOACTIFS
P
O
U
R
Déchets de démantèlement Modes de gestion

Coupe schématique d'une alvéole


E
Couverture Drainage
N
argileuse et filtration
Couverture Tampon
végétale de visite
Remblai étanche
d'argile
Sable Puits de visite
Géomembrane
S
Démantèlement de la centrale nucléaire
supérieure
Fossé A
de Brennilis Conditionnement de déchets TFA en
caissons métalliques (palettes), Brennilis Géotextile
Géomembrane
inférieure
V
Argile Couche
drainante
Puisard
Couche de forme
Drainage et filtration
O
Déchets emballés ou en vrac I
Un centre de stockage TFA opérationnel en 2003 :
coupe schématique d'une alvéole de stockage R
Déchets métalliques TFA

Résidus miniers
Manutention de déchets TFA conditionnés
en big-bag
P
L
U
Stockage sur place des résidus de traitement
du minerai (études en cours concernant
la sécurité à long terme) S
Mine souterraine en exploitation,
société des Mines de Jouac
Stockage de résidus de traitement
des minerais d'uranium de Bellezane,
après réaménagement

a exemples de déchets b exemples de conditionnements

Figure A – Exemples de conditionnement et de modes de gestion de déchets TFA, documents ANDRA

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est strictement interdite. − © Techniques de l’Ingénieur, traité Génie nucléaire Doc. BN 3 660 − 7
P DÉCHETS RADIOACTIFS _________________________________________________________________________________________________________________
O
U
R

E
N

S Mode de gestion

A
V Changement de filtres usagés d'un circuit
de ventilation
Conditionnement en fûts métalliques,
EDF Nogent

O
I
R

P Résines échangeuses d'ions Conditionnement en caissons métalliques,


CEA
L
U
S Centre de stockage de l'Aube

Tri de déchets FMA dans un laboratoire de Conditionnement en coques de béton,


chimie, EDF Chinon opération de finition du bouchon d'une
coque, EDF

a exemples de déchets b exemples de conditionnements

Figure B – Exemples de conditionnement et de modes de gestion de déchets FA et MA vie courte, documents ANDRA

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Doc. BN 3 660 − 8 est strictement interdite. − © Techniques de l’Ingénieur, traité Génie nucléaire
_________________________________________________________________________________________________________________ DÉCHETS RADIOACTIFS
P
O
U
Déchets radifères
R

E
N
Résidus de procédé d'extraction de terres
rares (Rhodia)
S
Modes de gestion
A
Assainissement des anciennes
usines Bayard (fabrication
de réveils)
Concept de stockage en sub-surface
pour déchets radifères V
Surface
Couverture de
protection O
4a Couverture de
3a
2a
1
confinement
Couverture
I
d'exploitation
Argile
hôte
2b
3b Déchets
insolubilisés
R
4b Argile tampon
Aquifère Barrière
géologique

Tête de paratonnerre (radium) Déchets FA conditionnés en fûts métalliques


Milieu
géologique
P
en attente de traitement, entreposés

Déchets graphites
au CEA Saclay
L
Concept de stockage des déchets graphites

Terre végétale
U
S
Argile

Conditionnement Exutoire
à définir Argile + sable
Colis graphite
Fosse stockage (béton)

Couche drainante

Cartouche d'éléments du combustible


graphite

Empilement de briques de graphites


(à la construction), EDF Chinon

a exemples de déchets b exemples de conditionnements

Figure C – Exemples de conditionnement et de modes de gestion de déchets FA vie longue, documents ANDRA

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P DÉCHETS RADIOACTIFS _________________________________________________________________________________________________________________
O
U
R

E
N
Mode de gestion

S Coques issues des assemblages


du combustibles, atelier ACC
Loi du 30 décembre 1991

de COGEMA La Hague
A
V
O
Manutention de fûts contenant
I des coques et embouts
cimentés dans le hall T1
d'entreposage de l'usine
R UP3 de COGEMA La Hague

Déchargement de combustibles
P irradiés, EDF Chinon

L
U
S
Coulée de verre dans l'atelier Hall de vitrification, usine de
de vitrification de COGEMA retraitement COGEMA Marcoule
Marcoule, déchets issus
de la calcination et de la
vitrification des produits
Conteneur de déchets vitrifiés
de fission

a exemples de déchets b exemples de conditionnements

Figure D – Exemples de conditionnement et de modes de gestion de déchets HA et MA vie longue, documents ANDRA

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Doc. BN 3 660 − 10 est strictement interdite. − © Techniques de l’Ingénieur, traité Génie nucléaire
_________________________________________________________________________________________________________________ DÉCHETS RADIOACTIFS
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