0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
82 vues20 pages

Résumé HSE

Transféré par

saaddakiche26
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
82 vues20 pages

Résumé HSE

Transféré par

saaddakiche26
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

R1/ LES DEFINITION

1-Danger : source ou situation pouvant nuire par blessure ou atteinte a la santé, dommage à la
propriété, à l'environnement du lieu de travail ou une combinaison de ces éléments.

2- Risque : combinaison de la probabilité et de la (des) conséquence(s) de la survenue d'un


évènement dangereux spécifié.

Le « danger » est une situation, une condition ou une pratique qui comporte en
elle-même un potentiel à causer des dommages aux personnes, aux biens ou à
l’environnement.

Le « risque » est la possibilité de survenance d’un dommage résultant d’une


exposition à un danger. Le risque est la composante de deux paramètres : la
« gravité » et la « probabilité ». Plus la gravité et la probabilité d’un événement
sont élevées, plus le risque est élevé.

La différence entre le danger et risque ?

La différence entre le risque et le danger est que le danger est un état et le risque c’est la mesure
de cet état.

3-Le taux de fréquence (Tf) : mesure le nombre d’accidents d’un groupe de travailleurs pendant
une période déterminée

TF= (nb des accidents avec arrêt d'un jour au moins/heures travaillées) x 1 000 000

4-Le taux de gravité réel (Tg) : mesure la gravité des accidents d’un groupe de travailleurs
pendant une période déterminée. C’est l’absence au travail, l’incapacité temporaire, qui est prise
en compte.

TG: (nb de jours de travail perdus pour accident du travail/heures travaillées) x 1 000

Suite

Indice de fréquence (IF) = (nb des accidents en premier règlement/effectif salarié) x 1 000

Indice de gravité (IG) = (somme des taux d’incapacité permanente/heures travaillées) x 1 000 000

5-La prévention : c’est_ à _ dire réduire la probabilité d’occurrence de la situation de danger à


l’origine du dommage

6-La protection : visant à limiter la gravité du dommage considère _ notons que suivant cette
définition l’intervention pourra être considérée comme un moyen de protection

7-Maitrise de risque ( la réduction de risque ) : L’ensemble des action ou dispositions


entreprises en vue diminuer la probabilité ou la gravité des dommages associes a un risque
particulier
8-Définition du SLOP OVER ? (Débordement par émulsion)

C’est un phénomène qui peut se produit lors de l’extinction d’un feu d’hydrocarbure, lorsque
l’eau ou la mousse son projetées sur la nappe enflammée, provoquant une onde de chaleur
accompagnée de vapeurs.

Ce débordement peut être provoqué par la pluie

Pour maîtriser ce phénomène il faut : * Refroidir les parois du réservoir

* Soutirage d’une partie du produit

9-Définition du BOIL OVER ? (Débordement par ébullition)


C’est un phénomène de moussage de grande ampleur consécutif à la vaporisation instantanée
d’eau présente dans le fond du réservoir, la vapeur formée occupe un grand volume et provoque
généralement le débordement du produit en feu.

10-Définition du FORTH OVER ? (Débordement par moussage)


C’est un phénomène qui peut se produit en cours de l’extinction d’un feu d’hydrocarbure,
lorsque l’eau ou la mousse son projetées sur la nappe enflammée, il y a alors formation
d’émulsion dans la couche superficielle du liquide accompagnée d’une production de vapeurs qui
entraîne le débordement

11-Le point d’éclair (en anglais flash point) est la température minimale à laquelle les vapeurs
du liquide pur sont inflammables dans l’air, en contacte d’une source de flamme

12-La température d’auto-inflammation (TAI) d’un mélange gazeux inflammable est la


température à laquelle ce mélange s’enflamme spontanément, de manière homogène, après un
certain temps de séjour t du gaz à la température considérée

13-Rayonnement :

La chaleur se transmet par radiation. Les corps solides incandescents rayonnent intensément.

Le rayonnement se fait toujours en ligne droite et dans toutes les directions. Il est souvent à
l’origine de propagations horizontales.

14-Conduction :

La chaleur se propage, par contact ou par échauffement, à travers certains matériaux ou objets…

Les métaux sont d’excellents conducteurs de chaleur. A l’inverse, le bois, le papier sont plutôt
isolants.

15-Convection :

Au cours d’un incendie, les gaz chauds vont de bas en haut et vers la partie la plus haute du
volume. Ils suivent la loi naturelle du tirage, mais si un plancher s’effondre, leur sens peut être
inversé.
Si le volume d’air utilisable à la base du foyer est insuffisant, l’intensité de ce dernier ira en
diminuant. Les gaz non brûlés iront en partie haute du volume à la recherche d’oxygène.

16-Projection :

La propagation du feu peut se faire par le biais de flammèches, escarbilles, gouttelettes


enflammées, épandage du liquide inflammable...

17-La combustion : est une réaction chimique entre un corps combustible et un corps
comburant.

18-Le combustible: Corps qui a la propriété de brûler.

On le trouve sous les 3 états de la matière:

- Solide : Les classiques (carbones: bois, papier)

Les synthétiques (matières plastiques)

Les métaux (calcium, sodium, aluminium)

- Liquide : Les hydrocarbures (essence, gasoil)

Les alcools (C2H5OH = Alcool éthylique)

- Gaz : les hydrogènes (CH4, C3H8, C4H10)

19-Le comburant: Corps permettant de faire brûler.

Le plus courant est l ’oxygène (O2) de l ’air :

- 21 % : d ’oxygène (O2)

- 78 % : d ’azote (N2)

- 1 % : de gaz rares (néon, krypton …)

20-L’énergie de démarrage

• Chaleur (flamme, étincelle, court-circuit)

• Frottement (mouvement des objets)

• Choc (chute, bris de matériaux)

• Réaction chimique (fermentation)

Phénomène lumineux (soleil, lampe)


21-La limite inférieure d’explosivité (LIE) est la concentration minimale en gaz carburant
susceptible d’être enflammée [en anglais lower flammability limit (LFL)].

22-La limite supérieure d’explosivité (LSE) est la concentration maximale en gaz carburant
susceptible d’être enflammée [en anglais upper flammability limit (UFL)].

R2/ Risque incendie


1-Les élément de triangle de feu

_ Matiére Combustible

_ Comburant

_ Source d’énergie

2-Les classe de feu :

On distingue quatre classes de feux :

Classe A : feux de matériaux solides (dits secs), généralement de nature organique,


dont la combustion se fait normalement avec formation de braises
Classe B : feux de liquides ou de solides liquéfiables
Classe C : feux de gaz
Classe D : feux de métaux

3-Il sont utilisé quant :

· Transports de matières explosives ou combustibles


· Tout Stockage de matières combustibles
· Manipulation de matières combustibles
· Nettoyage de cuves, silos, containers ayant contenus des matières explosives ou combustibles
· Silos à pulvérulents (agriculture, agro-alimentaire, cimenteries…)
· Chimie, pétrochimie, préparations (peintures, solvants, toute préparation…)
· Plasturgie
· Energie (centrales thermiques, stockage et distribution de gaz)
· Secteur du bois (scieries, menuiseries)
· Alcool (distillerie)
· Métallurgie (hauts-fourneaux, cokerie)
· Mines et carrières
· Industries mettant en œuvre ou utilisant du gaz naturel
· Stations services, garages automobiles
· Arts et spectacles (Pyrotechnie, cinéma, théâtre)
· Incinérateurs de déchets
· Industrie pharmaceutique
· Industrie nucléaire
· Sont également exposées les professions qui manipulent, stockent, transportent de
nombreuses substances qui sont susceptibles, dans certaines conditions, de provoquer des
explosions. Ce sont les gaz, des vapeurs, des brouillards et des poussières inflammables (telles
que la farine, le sucre, le lait, le charbon, le soufre, l'amidon, les céréales, le bois, les matières
plastiques, les métaux...)
4-les différents aspects de combustion

Ils dépendent de la vitesse de la combustion:

On distingue:

- La combustion lente

- La combustion vive

- La combustion très vive

- La combustion instantanée

5-les différents moyens de protection incendie et leurs critères de choix

6-Citez les agents extincteurs ?

1/Eau

L’action de l’eau a pour effet :

· d’abaisser la température : 1 litre d’eau transformée en vapeur absorbe 2,3 MJ ;


· d’étouffer le foyer par production de vapeur : en se vaporisant, le volume de l’eau
est multiplié par 1 700.

2/Mousses

La projection d’une mousse à la surface d’un liquide à éteindre a pour effet de


constituer un écran entre la surface du liquide et les vapeurs enflammées.

Les mousses sont constituées d’un mélange d’eau et d’émulseur (ou solution
moussante), et sous l’effet de la pulvérisation avec l’air = mousses physique.

Il existe cinq familles d’émulseurs normalisés :

· Protéiniques
· Fluoroprotéiniques
· Synthétiques
· Fluorosynthétiques
· Polyvalents

Le foisonnement d’une mousse est le rapport du volume de la mousse au volume de la solution à


partir de laquelle elle a été obtenue. Il existe trois niveaux :

· bas foisonnement ;

· moyen foisonnement ;
· haut foisonnement
3/Poudres

Les poudres ont pour effet d’arrêter presque immédiatement les flammes mais
n’ont aucun effet sur les braises ; elles sont donc essentiellement efficaces sur les
feux de classes B et C.

Elles sont généralement à base de bicarbonate de sodium ou de potassium et


sont le plus souvent utilisées en extincteurs portables. Elles ne sont pas toxiques
mais sont légèrement piquantes pour les yeux et ne doivent pas être respirées.

Elles constituent des nuages diminuant fortement la visibilité et se déposent


partout, après extinction, nécessitant un nettoyage très minutieux ultérieur.

Nb : elles agissent sur les feux de classes B, C d’une part par l’absorption
de chaleur par les graines de poudre eux même et, d’autre part, par les effets
inhibiteurs créés par les cristaux de poudre, interrompant ainsi une réaction
en chaîne. En outre, un dégagement de dioxyde de carbone et de vapeur d’eau
contribue à étouffer le feu

Les poudres A, B, C, appelées parfois « poudres polyvalentes » sont à base de


sels d’ammonium, phosphates et sulfates ; l’effet sur les feux de classe A est obtenu
par formation d’une sorte de gangue sur les braises.

Nb : elles agissent sur les feux de classes A, B, C , ces poudre sont


généralement des phosphates ammoniques, dont la décomposition en
ammoniac sur les braises étouffe ces dernières par la formation d’une couche
imperméable vitreuse

4/Gaz

Les gaz extincteurs peuvent être classés en deux catégories :

· les gaz inhibiteurs, constitués de substances chimiques (halogènes) qui agissent


sur les flammes à faible concentration ;
· les gaz inertes ou le CO2 qui agissent par étouffement du foyer en diminuant la
teneur en oxygène de l’air ambiant.

Les halons ont été les gaz inhibiteurs les plus utilisés jusqu’à ce que l’on
découvre leur effet sur l’environnement (notamment sur la couche d’ozone).

Les gaz inhibiteurs actuellement utilisables sont des hydrocarbures halogénés


dont les appellations commerciales sont FM 200, FE 13, CEA 410, etc. La
concentration nécessaire de ces gaz pour une action réelle est supérieure à celle qui
était nécessaire pour le halon, ce qui entraîne des installations de stockage plus
importantes. Ils sont généralement utilisés en noyage complet (extinction
automatique à gaz).

Les gaz inertes sont essentiellement à base d’azote et d’argon, autrement dit
d’air plus ou moins privé d’oxygène. L’azote pur est utilisé pour inertage dans des
volumes biens délimités : cuves, réservoirs, gaines, machines confinées, etc. Les
gaz inertes utilisés dans des volumes plus importants, susceptibles d’être occupés
par des personnes, sont des produits contenant une proportion d’oxygène pouvant
être tolérée temporairement par un homme, mais qui arrête la réaction de
combustion des feux de surface. Il s’agit des produits dont l’appellation commerciale
est Inergen, Argonite, Argotec, etc. Ces gaz sont généralement utilisés en noyage
complet (extinction automatique à gaz).

Le dioxyde de carbone (CO2) agit à la fois par étouffement et par


refroidissement. Il est utilisé en noyage total, en noyage partiel ou en extincteurs
manuels. C’est l’agent extincteur généralement recommandé pour les feux dit
« électriques », c’est-à-dire pour éteindre un incendie prenant naissance dans un
appareil pouvant être sous tension (armoire électrique notamment).

NB : le mode d’extinction est complexe et utilise les différentes états du


produits :

· le refroidissement, dû à la détente du gaz (ce qui crée la ‘’ la neige


carbonique’’
· la diminution de la teneur en oxygène
· L’effet mécanique du souffle.

R3 /risque électriques
1-Mesures de sécurité pour les installations électriques:

_ Protection contre les contacts indirects:

par mise en terre des masses avec coupure automatique de l'alimentation : les schémas de
liaison à la terre sont aussi appelés "régimes du neutre". Ils sont notamment définis par la norme
NF C 15-100.
par l'emploi d'une très basse tension de sécurité (TBTS) ou de protection (TBTP)

Mesures de protection

Valeurs maximales de la tension en TBTS (courant alternatif, à l'intérieur des locaux) :

Milieu sec U < 50 V

Milieu humide U < 25 V

Milieu mouillé U < 12 V

Protection contre les surintensités


L'existence au sein du circuit d'un disjoncteur, d'un relais ou d'un fusible permet de réduire le
danger en ouvrant le circuit lorsque le courant dépasse une valeur donnée pendant un temps
déterminé (en cas de court-circuit ou de surcharge).
_Protection contre les contacts directs:

— par isolation des parties actives: celles-ci doivent être totalement recouvertes d'un isolant
qui ne peut être enlevé que par destruction ;
— par des enveloppes (boîtiers, armoires...) ne pouvant être ouvertes qu'à l'aide d'une clé ou
d'un outil ;
par la mise en place d'obstacles : ces obstacles doivent avoir un degré de protection minimal de :

- IP2x ou IPxxB en basse tension


- IP3x ou IPxxC en haute tension

Autres mesures:

Dispositifs DR à haute sensibilité :

Toutes les mesures précédentes ont un caractère préventif, l’expérience montre que certaines
peuvent parfois se révéler défaillantes par manque d’entretien, de négligence, d’inattention, de
présence d’eau imprévue rendant l’isolation ou les enveloppes inefficaces.

Pour pallier ce risque, la mesure de protection complémentaire contre les contacts directs
consiste à utiliser des dispositifs à courant différentiel résiduel de haute sensibilité appelés
DDR-HS.

PROTECTIONS COLLECTIVES ET INDIVIDUELLES

— Vêtements : combinaison de travail en coton à fermeture non métallique et si possible


ignifugée (pas de fibres synthétiques, pas de parties conductrices).

— Gants isolants : ils doivent être :


- conformes aux normes CEI 903 / NF EN 60903 ;
- adaptés à la tension des installations ou équipement sur lesquels sont effectués les travaux
ou interventions ;
- vérifiés avant chaque emploi (ne pas présenter de trous ou de déchirures) ;
- rangés dans des boîtiers ou sachets de protection.
- Ecran facial anti-UV : pour la protection contre les effets de l'arc électrique des courts-
circuits. Il doit être :
- conforme à la norme NF EN 166 ;
- utilisé lors de travaux au voisinage, de mesurage et de MALT-CC.

— Casque de protection isolant : le casque isolant et antichoc doit être conforme à la norme
NF S 72-202. Il faut porter un casque isolant et antichoc lorsqu'il y a risque, soit de choc
électrique, soit de blessure par chute d'objet ou de heurts.
— Chaussures de sécurité : les chaussures de sécurité à semelle isolante doivent être
conformes à la norme NF EN 345. Elles offrent une bonne protection mécanique du pied et
isolent la personne du sol.

— Grimpettes : les étriers à griffes (grimpettes pour poteaux bois) doivent répondre aux
prescriptions de la norme en vigueur (NF S 71-012). Les pointes de grimpettes doivent être
maintenues acérées.

— Harnais de sécurité : lorsqu'il y a risque de chute de hauteur.

— Tapis (tabouret) isolants : doivent être adaptés à la tension nominale des ouvrages où ils
sont utilisés et conformes à la norme NF C 18-420. Ils permettent d'isoler l'opérateur du sol.

— Nappes isolantes : feuilles isolantes à fixer, par des pinces bois ou du ruban adhésif,
devant les pièces nues sous tension permettant ainsi de supprimer le voisinage. Les
nappes et leurs fixations doivent être adaptées à la tension de l'ouvrage.

— Vérificateur d'absence de tension (VAT) :


- Les vérificateurs d'absence de tension et détecteurs unipolaires doivent répondre aux
prescriptions des normes en vigueur (NF C 18-310 et NF C 18-311).
- Les appareils de mesurage ne doivent pas être utilisés à cet usage.
- Ils peuvent être du type lumineux ou du type sonore, mais dans tous les cas ils doivent être
adaptés à la tension des installations sur lesquelles ils sont utilisés.

— Vérificateur d'absence de tension (VAT) :


Immédiatement avant et immédiatement après une vérification d'absence de tension (VAT), le bon
fonctionnement de l'appareil doit être vérifié.

— Perches isolantes : permettent d'effectuer des opérations à distance (ex : perches


isolantes pour VAT aérienne, perches isolantes pour MALT-CC aérienne, perches isolantes
pour le sauvetage d'un électrisé...) et doivent être adaptées à la tension nominale des
ouvrages, où elles sont utilisées. Avant l'emploi d'une perche, vérifier qu'aucun défaut
n'apparaît dans son aspect extérieur et qu'elle n'est ni humide, ni sale. Lors de son
utilisation ne jamais tenir la perche au delà de la "Limite de la position des mains" repérée
sur celle-ci.

— Dispositif mobile de mise à la terre et en court-circuit MALT-CC: dispositif spécial qui


doit être adapté à la tension nominale des ouvrages, où il est utilisé, et adapté au courant
de court-circuit présumé au point d'installation de celui-ci

2-Définition de contact direct et indirect

Contact direct : contact de personne avec une partie active d’un circuit électrique.
Contact indirect : contact de personnes avec une masse mise accidentellement sous tension

à la suite d’un défaut d’isolement.

— Parfois il n’est pas nécessaire d’établir un contact physique pour causer un accident.

— Court-circuit : contact réalisé par un objet métallique entre une masse et une partie active
sous tension ou entre deux parties actives sous tension.

3-les condition :

- la résistance électrique de l’organisme détermine le degré de sévérité des lésions


organiques , ainsi plus elle est élevé et moins les dégâts sont grands.
- l’âge: plus l’âge est grand plus la résistance est grande
- L’humidité: plus conductrice
- La surface de contact, la pression de contact: SI élevée plus la résistance diminue
- La durée de contact avec le conducteur détermine la quantité de courant traversant
l’organisme

Un sol humide et des semelles conductrices en cuir mouillé sont des conditions favorables à
l’électrisation

R4/accident de travail
1 Définition d’un accident du travail.

Événement imprévu et soudain ,Au temps et au lieu de travail ,Par le fait ou à l’occasion du travail,
provoquant des lésions corporelle sou la mort

Pourquoi faire l’objet d’une enquête une analyse d’accident ?

§ Comprendre ce qui s’est passé;


§ Rechercher les causes qui ont conduit à l’accident;
§ Déterminer des actions et des mesures de prévention cohérentes avec le diagnostic réalisé;
§ Éviter le renouvellement d’accidents similaires; Et surtout

L’analyse est un moyen privilégié ,pour sensibiliser les agents aux efforts de prévention

2_ Causes directes et indirectes des accident de travail

3_Citer quelque accident en Algérie et ailleurs :

1-SKIKDA le Four 100 F1 Unité 100 section prétraitement totalement incendié. Jeudi le 03 Janvier
2013 à 21h40
2-Le 19 janvier 2004 une très forte déflagration s’est produite à 18 h 40 au niveau du Complexe
de Liquéfaction GNL de Skikda suivie d’un incendie. Trois unités de liquéfaction sur les six que
comporte le Complexe GL1/K ont été fortement endommagées et soumises à un feu intense

3-accident piper alpha :Le 6 juillet 1988, au large de l'Écosse, sur le champ pétrolier et gazier de
Piper, la plate-forme Piper Alpha 167 victimes

4_Exemple sur le cout direct et indirect :

_Coût des accidents

- coûts directs: coûts qui peuvent être attribués directement à un accident du travail déterminé,
comme le salaire de la victime, les frais médicaux, les frais matériels;
- coûts indirects: coûts qui résultent de l'accident du travail mais ne sont pas directement mis en
relation avec l'accident, comme le temps perdu, l'atteinte à l'image de l'entreprise, la perte de
productivité.

Ø Les coûts directs sont (presque) entièrement compensés par l'assurance. Car c’est
l’ensemble des cotisations versées au titre des accidents du travail ajoutées au moment
des rentes et remboursements versés par la sécurité sociale au même titre. Il s'agit
principalement des indemnités payées à la victime (compensation salariale) et des frais
médicaux;
Ø coûts non assurés: il s'agit des coûts qui doivent être supportés par l'entreprise elle-même.
Ø Méthode Heinrich, définie le coût total des accident comme suit :

Ø Coût total des accidents = coûts directs(Cd) + Coûts Indirects(Ci)


Ø Où Ci = 4* Cd

R5/ prévention :
Les 9 principes généraux de prévention

9 principes généraux de prévention : Pour évaluer, anticiper, protéger et informer


9 principes guident à chaque instant les actions de celles et de ceux qui s'impliquent dans la
lutte contre les risques professionnels.

La prévention des risques professionnels repose sur 9 principes généraux inscrits dans le
Code du travail (article L. 4121-2).

1. Éviter les risques

Supprimer le danger ou l'exposition à celui-ci.

2. Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités

Apprécier leur nature et leur importance afin de déterminer les actions à mener pour
assurer la sécurité et garantir la santé des travailleurs.

3. Combattre les risques à la source

Intégrer la prévention le plus en amont possible, notamment dès la conception des lieux
de travail, des équipements ou des modes opératoires.
4. Adapter le travail à l'Homme

Concevoir les postes de travail et choisir les équipements, les méthodes de travail et de
production pour limiter notamment le travail monotone, cadencé ou pénible. Par exemple,
la phase d'évaluation des risques peut permettre de repérer des plans de travail d'une
hauteur inadaptée pour les salariés (entraînant des contraintes importantes et des efforts
inutiles). Ce plan peut être surélevé ou abaissé pour diminuer le risque d'atteintes
ostéoarticulaires.

5. Tenir compte de l'évolution de la technique

Assurer une veille pour mettre en place des moyens de prévention en phase avec les
évolutions techniques et organisationnelles.

6. Remplacer ce qui est dangereux par ce qui ne l'est pas ou par ce qui l'est moins

Éviter l'utilisation de procédés ou de produits dangereux lorsqu'un même résultat peut


être obtenu avec une méthode présentant des dangers moindres (le remplacement d'un
produit cancérogène par un produit moins nocif, ou l'utilisation de peintures sans solvant,
par exemple).

7. Planifier la prévention

Intégrer dans un ensemble cohérent la technique, l'organisation du travail, les conditions


de travail, les relations sociales et l'environnement. En cas d'intervention de plusieurs
entreprises sur un même lieu, organiser la prévention en commun.

8. Prendre des mesures de protection collective

L'employeur doit donner la priorité aux mesures de protection collective. L'utilisation des
équipements de protection individuelle intervient uniquement en complément des
protections collectives si elles se révèlent insuffisantes.

9. Donner les instructions appropriées aux travailleurs

Donner aux salariés les informations nécessaires à l'exécution de leurs tâches dans des
conditions de sécurité optimales. Il s'agit notamment de leur fournir les éléments
nécessaires à la bonne compréhension des risques encourus et ainsi de les associer à la
démarche de prévention. Ces principes doivent être mis en œuvre en respectant les
valeurs essentielles et les bonnes pratiques de prévention. Ces principes montrent le
caractère plurifactoriel (organisationnel, humain, technique...) des risques professionnels

R6/Management environnemental :
Perception sur la norme ISO 14001 :

Le concept de base de la norme ISO 14001 repose sur l’amélioration continue des performances
enviromentales , même si elle n’établit pas d’exigences en matière de niveau des performances

Cette norme ISO 14001 est fondée sur une approche connue sous le nom de roue de Deming et
qui peut être résumée de la façon suivante : plan ( planification des objectifs ) , Do ( mise en
œuvre ) , check ( vérifier ) , Ad ( revue de direction ) .
Perception sur la norme QHSAS 18001

Il s’agit de l’abréviation d’Occupational Health and Safety Assessment Series, ce qui signifie
Sécurité et Santé au Travail ou Bien-Être au Travail. Cette norme permet à une organisation de
gérer ses risques en matière de bien-être au travail, d’améliorer ses prestations et de structurer sa
politique interne et externe. En aucun cas, elle ne vise la sécurité des produits ou des services.
L’entreprise est libre dans la manière d’instaurer un tel système : il n’existe ni critère de
performance, ni directive pour sa création. Retenons simplement que le principe de base de la
norme repose sur la roue de Deming : Plan – Do –Check – Act. Cette norme ne présente aucun
caractère innovateur ni spécifique au niveau des prestations sur le plan de la sécurité. Elle
recherche plutôt un consensus international en matière de Sécurité et de Santé dans le cadre
duquel l’organisation recherchant la conformité définit elle-même une plate-forme de départ qu’elle
améliore ensuite continuellement grâce au contrôle opérationnel de ses activités : il n’y a pas de
conditions d’entrée ! Cette norme nécessite :
l’engagement de la direction,
l’engagement de la ligne hiérarchique en matière de sécurité et de santé,
la désignation d’un coordinateur chargé d’une fonction consultative au niveau de la direction, en
d’autres termes le conseiller en prévention interne,
l’analyse du risque en temps que moteur, pour une politique de prévention effective permettant
d’apprécier l’efficacité des mesures correctives et préventives.
Si le contenu de l’OHSAS 18001 est fort différent de celui de l’ISO 14001, sa forme et sa structure
sont par contre fort similaires. La norme OHSAS 18002 sert quant à elle de fil conducteur ; elle
apporte des explications et décrit les inputs et outputs typiques

Structure du référentiel :
L'OHSAS a une structure très similaire à aux normes ISO 9001 et 14001, et est basé sur
l'amélioration continue. Correspondance avec les normes ISO 9001 et ISO 14001
Le concept de base de cette spécification OHSAS 18001 repose sur l'amélioration
continue des performances de maîtrise des risques pour la santé et la sécurité au travail,
même si elle n'établit pas d'exigences en matière de niveau des performances. Ce qui
explique en partie la compatibilité du référentiel OHSAS 18001 avec les normes ISO
14001 et ISO 9001. merci.

R7/Maitrise de risque :
1_Les méthode d’analyse des risque :

1 / l’APR (analyse préliminaire des risques) recherche les risques relatifs aux produits et aux
procédés mis en œuvre ;

2 / l’AMDEC (analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité) identifie les
effets des défaillances des éléments du système ;

3 / L’analyse par arbres des causes (ADC), arbres d’événements (ADE) ou arbres des
défaillances (ADD) représente les liens logiques entre causes et conséquences soit à partir d’un
accident réel, soit à partir d’événements redoutés ;

4 / la méthode HAZOP (« hazard and operability study ») utilise les schémas de circulation des
fluides pour étudier les causes possibles d’une dérive de procédé et déterminer ses
conséquences. En cas de risque, il faut trouver les moyens de correction ou de protection.

5 / La SADT
6 / L’AMDE

7 / La méthode What-if

8 / M.O.S.A.R

9 / Check-list

10 / C.C.C (Causes, Conséquences, Compensations)

R8/levage :
Les risque

_ chocs dus aux engins et aux objet ( sur personnel et sur matériel )

_ chute d’objet en cours de levage :pièce trop lourd ou mal équilibrée , point de fixation trop faible
, .............

_ électrocution à proximité des lignes électrique

_ renversement des engins de manutention : grue mal position , levage en porte à faux

_ rupture d’élingue ( effet de fouet )

Précaution ( les mesure de sécurité )

1/ manutention manuelle

_ plan muni d’un dispositif empêchant le câble de sortie de sa gorge

_ personnel formé

_ lieu aménagé pour réception du matériel et balisage du secteur

_ guide des charge à distance avec corde

Il est interdit de balancer la charge pour atteindre un lieu de réception

2/ chariot élévateur

_ Habilitation du conducteur

_ inspecteur et vérification périodique

_ précaution de conduite et d’arrêt

1- Circuler avec la fourche à 15cm du sol

2- Descente en pente avec charge en marche arrière

3- En quittant le chariot s’assurer que le moteur est arrêté , la clé de contact élevée , le
frein serré
3/ grue

_ carnet d’entretien

_ certificat de visite d’un organisme agrée

_ macaron d’accès gies

_ personnel habilité

_ plan de levage :

1- résistance de la surface d’appui , assise au sol , cales appropriées charge à lever

2- orientation et inclinaison de la flèche

3- portée et vitesse de vent

_ balisage de la zone

_ interdiction de tirer en renard

_ les engins de levage ou de manutention ne doivent en aucun cas transporter du personnel ( sauf
nacelle agréés )

4/ permis

Autorisation ( permis ) de travail de base nécessaire :

- Permis spécifique (avec engin )

- permis de circuler

- permis de feu

R9/risque industriel

R10/risque de radioactivité
R11/risque chimique
IDENTIFICATION RISQUES EFFETS SUR LA SANTE

METALLISATION

CHIMIQUE SILICONE · sans manifestations toxiques

RESINES EPOXY · dépression du système nerveux central


· irritation cutanée, oculaire, et pulmonaire (pneumonie
chimique)
· risque cancérogène
XYLENE · en cas d’exposition aiguë : perte de conscience, et troubles
de l’équilibre
· Œdème aigu du poumon
· en cas d’exposition prolongée : céphalée, irritation
bronchique, neuropathie périphériques, dermite de contact
CHROME · en cas d’exposition aiguë : mort par collapsus circulatoire
· encas d’exposition chronique : dermite eczématiforme,
irritation des voies aériennes supérieures et bronchique,
asthme bronchique,
· ulcération des voies aériennes supérieures jusqu'à
l’apparition d’une perforation de la cloison nasale
· cancer bronchique et des cavités nasales
NICKEL · eczéma allergique
· allergie respiratoire
· perforation du septum nasal
· cancer des fosses nasales et poumons
TITANIUM · corps peu toxique
· faible risque pulmonaire en cas d’inhalation
FER · granulome cutanée
· Sidérose : pneumoconiose du à l’exposition aux particules
de fer

ALUMINIMU
· syndrome asthmatiforme en cas d’inhalation
· broncho constriction
R12/hygiène alimentaire
Vos orientations en matière de l’hygiène alimentaire ?
· Procéder à l’analyse des méthodes de travail
· Identifier les dangers qui sont y associés
· Evaluer les risques d’apparition de ces dangers
· Déterminer les points critiques et faire des actions correctives pour les remédier
· Contrôler la chaîne de froid des denrées alimentaires et procéder à l’inspection de
chaque arrivage de ces dernières
· Contrôler l’hygiène corporelle du personnel travaillant.
Contrôler la date de péremption de la marchandise

R13/risque des bac


Les bacs à toit flottant généralement présentent les risques suivants :

· Incendie / Explosion : due aux effets de la foudre


· Coincement du toit
· Etincelles dues à l’électricité statique

Les mesures de prévention dans un bac à toit flottant ?


· L’installation des paratonnerres d’amorçage
· Graissage
· Mise à la terre

R14/plans d’intervention

Quels sont les plans d’intervention que vous connaissez ?


Etude de dangers devant définir les risques de l’installation et le conduisant à mettre en
place les mesures apparaissant nécessaires pour atteindre un niveau de sécurité acceptable.

1 Plan d’Opération Interne (POI) qui, à partir des scénarios d’accident envisageables, définit les
moyens dont l’exploitant doit disposer pour faire face à la survenance de ces scénarios. Ces
moyens sont des moyens internes tels que véhicules incendie, pompiers professionnels (pour les
sites importants) ou pompiers volontaires (employés formés et entraînés régulièrement aux
techniques de lutte). Ce peut être aussi des moyens externes (véhicules et pompiers des localités
avoisinantes) qui seront mis à la disposition du chef d’établissement qui, dans le cadre du POI, est
le directeur des opérations et dirige donc l’ensemble des secours qu’ils soient internes ou
externes.

NB : P.O.I (plan d’organisation interne) : il définit l’organisation de l’intervention et de


secours en cas d’accident survenu dans l’enceinte du site industriel.
Lorsque les conséquences d’un accident dépassent un certain seuil, apprécié par le préfet (en
général, lorsque les conséquences de l’accident s’étendent au-delà des limites de
l’établissement), l’administration déclenche le Plan Particulier d’Intervention (PPI) et prend alors
la direction des opérations. On le voit donc, l’objet de la directive est de réduire la survenance des
accidents et d’améliorer les dispositifs de lutte pour faire face aux sinistres.
N.B : relève de la responsabilité de l’état, il définit l’organisation de l’intervention et de
secours en d’accident, dont les conséquences menacent la population avoisinante ou
l’environnement.

Le plan ORSEC (plan d’organisation de secours)


R15/les installations classées
Citez les installations classées ?

1-Installations classées pour la protection de l’environnement :

Installations spécialisées pour l’industrie de :

* Gaz inflammables liquéfiés

* Liquides inflammables (sauf les boissons alcoolisées)

2- Installations classés pour aménagement et exploitation des dépôts d’hydrocarbures :

Installation d’hydrocarbure :

· Catégorie A : - Hydrocarbures liquéfiés à une T < 0°C


- Hydrocarbures liquéfiés à d’autres conditions
· Catégorie B : Hydrocarbures liquides dont PE< 55°C
· Catégorie C : Hydrocarbures liquides selon la T de stockage et dont le
55°C<= PE< 100 °C : - C1 : la T de stockage >= PE

- C2 : la T de stockage < PE

· Catégorie D : Hydrocarbures liquides de PE >=100°C : - D1 : la T de stockage>= PE


- D2 : la T de stockage< PE

3- Installation classés pour le transport :

-Classe 2 : Gaz

-Classe 3 : Liquide inflammable

R16/permis de travail
Citez les différents types de permis de travail ?

L'utilisation des permis de travail est obligatoire dans les cas suivants

· Travaux à chaud
· Travaux à froid
· Excavation
· Entrée en espaces confinés - bacs à boues
· Travaux sur enceintes & circuits sous pression
· Travaux sur les circuits électriques
· sources radioactives I explosifs
· Travaux en hauteur
Utilisation de la radiographie

ére ére ére ére ére


Années 1 année 2 année 3 année 4 année 5 année
HS 101 HS 201 Analyse HS 301 Analyse HS 401 Risque HS 501 Ergonomie
Analyse II systémique Mécanique
HS 302 Calcule HS 502 Maladies
HS 302 HS 202 Prob & HS 402 Risque
numérique & professionnelle
Informatique stat incendie
programmation
HS 103 Calcul HS 203 ondes & HS 303 Recherche HS 403 bruit & HS 503 Droit du
matriciel vibration opérationnelle vibration industrielle travail
HS 104 HS 204 courant HS 504
HS 404 Risque
Physique alternatif & HS 304 MDF Modélisation &
électrique
mécanique triphasé simulation
HS 105 HS 505 Traitement
HS 305 transfert de HS 405 Toxicologie &
Physique HS 205 Biologie des eaux
chaleur épidémiologie
électrique
HS 206 HS 406 Ecologie & PROJET DE FIN
HS 106 HS 306 Electronique &
Mécanique protection de D’ETUDE
Atomistique instrumentation
appliquée l’environnement
HS 107 HS 207 Chimie HS 307 Electricité HS 407 Approche
Thermochimie analytique industrielle humaine du risque
Modules HS 108 HS 208 Chimie
HS 408 Ventilation
Biologie organique & HS 308 Gestion
industrielle
générale minérale
HS 109
HS 209
Introduction HS 309 Psychologie HS 409 Sécurité des
Psychologie &
en science sociale système
sociologie
humaines
HS 310 HS 410 Technique
HS 110 Dessin HS 210 Anglais
Thermodynamique d’analyse
Technique technique
technique instrumentale
HS 211
HS 111
Introduction à HS 411 Gestion de la
Technologie HS 311 fiabilité
l’hygiène & sécurité
de base
sécurité
HS 312 contrôle et HS 412 Ambiance de
régulation industrielle travail
HS 313 RDM
HS 314 Psychologie &
sociologie industrielle
R17/ le rôle d’un ingénieur dans une entreprise ?

· Organisation des réunions sécurité


- Réunions hebdomadaires

- Réunions mensuelles

- Programme des réunions sécurité

- Pre-job meeting

· Assurer les enquêtes et rapports accidents et quasi - accidents


· Assurer Suivi des rapports audits et rapports d'accidents
· Veiller à la protection de l'environnement
· Effectuer les Inspections sécurité
· Détection des situations et actes dangereux
· Assurer l’application de la procédure de permis de travail
· Organiser les exercices de simulation
· Assurer la formation du personnel en matière de sécurité
· Assure l’induction des nouvelles recrues
· accueille des visiteurs
· procéder à la vérification périodique du matériel anti-incendie & des apparaux de levage
· Contrôler et signaler toute situation ou tout procédé contraire au règlement intérieur et aux
dispositions légales en matière de sécurité & hygiène de travail.
· Former, instruire et entraîner les équipe de lutte anti-incendie afin d’améliorer les connaissances du
personnel en fonction du matériel disponible sur site

Vous aimerez peut-être aussi