Résumé HSE
Résumé HSE
1-Danger : source ou situation pouvant nuire par blessure ou atteinte a la santé, dommage à la
propriété, à l'environnement du lieu de travail ou une combinaison de ces éléments.
Le « danger » est une situation, une condition ou une pratique qui comporte en
elle-même un potentiel à causer des dommages aux personnes, aux biens ou à
l’environnement.
La différence entre le risque et le danger est que le danger est un état et le risque c’est la mesure
de cet état.
3-Le taux de fréquence (Tf) : mesure le nombre d’accidents d’un groupe de travailleurs pendant
une période déterminée
TF= (nb des accidents avec arrêt d'un jour au moins/heures travaillées) x 1 000 000
4-Le taux de gravité réel (Tg) : mesure la gravité des accidents d’un groupe de travailleurs
pendant une période déterminée. C’est l’absence au travail, l’incapacité temporaire, qui est prise
en compte.
TG: (nb de jours de travail perdus pour accident du travail/heures travaillées) x 1 000
Suite
Indice de fréquence (IF) = (nb des accidents en premier règlement/effectif salarié) x 1 000
Indice de gravité (IG) = (somme des taux d’incapacité permanente/heures travaillées) x 1 000 000
6-La protection : visant à limiter la gravité du dommage considère _ notons que suivant cette
définition l’intervention pourra être considérée comme un moyen de protection
C’est un phénomène qui peut se produit lors de l’extinction d’un feu d’hydrocarbure, lorsque
l’eau ou la mousse son projetées sur la nappe enflammée, provoquant une onde de chaleur
accompagnée de vapeurs.
11-Le point d’éclair (en anglais flash point) est la température minimale à laquelle les vapeurs
du liquide pur sont inflammables dans l’air, en contacte d’une source de flamme
13-Rayonnement :
La chaleur se transmet par radiation. Les corps solides incandescents rayonnent intensément.
Le rayonnement se fait toujours en ligne droite et dans toutes les directions. Il est souvent à
l’origine de propagations horizontales.
14-Conduction :
La chaleur se propage, par contact ou par échauffement, à travers certains matériaux ou objets…
Les métaux sont d’excellents conducteurs de chaleur. A l’inverse, le bois, le papier sont plutôt
isolants.
15-Convection :
Au cours d’un incendie, les gaz chauds vont de bas en haut et vers la partie la plus haute du
volume. Ils suivent la loi naturelle du tirage, mais si un plancher s’effondre, leur sens peut être
inversé.
Si le volume d’air utilisable à la base du foyer est insuffisant, l’intensité de ce dernier ira en
diminuant. Les gaz non brûlés iront en partie haute du volume à la recherche d’oxygène.
16-Projection :
17-La combustion : est une réaction chimique entre un corps combustible et un corps
comburant.
- 21 % : d ’oxygène (O2)
- 78 % : d ’azote (N2)
20-L’énergie de démarrage
22-La limite supérieure d’explosivité (LSE) est la concentration maximale en gaz carburant
susceptible d’être enflammée [en anglais upper flammability limit (UFL)].
_ Matiére Combustible
_ Comburant
_ Source d’énergie
On distingue:
- La combustion lente
- La combustion vive
- La combustion instantanée
1/Eau
2/Mousses
Les mousses sont constituées d’un mélange d’eau et d’émulseur (ou solution
moussante), et sous l’effet de la pulvérisation avec l’air = mousses physique.
· Protéiniques
· Fluoroprotéiniques
· Synthétiques
· Fluorosynthétiques
· Polyvalents
· bas foisonnement ;
· moyen foisonnement ;
· haut foisonnement
3/Poudres
Les poudres ont pour effet d’arrêter presque immédiatement les flammes mais
n’ont aucun effet sur les braises ; elles sont donc essentiellement efficaces sur les
feux de classes B et C.
Nb : elles agissent sur les feux de classes B, C d’une part par l’absorption
de chaleur par les graines de poudre eux même et, d’autre part, par les effets
inhibiteurs créés par les cristaux de poudre, interrompant ainsi une réaction
en chaîne. En outre, un dégagement de dioxyde de carbone et de vapeur d’eau
contribue à étouffer le feu
4/Gaz
Les halons ont été les gaz inhibiteurs les plus utilisés jusqu’à ce que l’on
découvre leur effet sur l’environnement (notamment sur la couche d’ozone).
Les gaz inertes sont essentiellement à base d’azote et d’argon, autrement dit
d’air plus ou moins privé d’oxygène. L’azote pur est utilisé pour inertage dans des
volumes biens délimités : cuves, réservoirs, gaines, machines confinées, etc. Les
gaz inertes utilisés dans des volumes plus importants, susceptibles d’être occupés
par des personnes, sont des produits contenant une proportion d’oxygène pouvant
être tolérée temporairement par un homme, mais qui arrête la réaction de
combustion des feux de surface. Il s’agit des produits dont l’appellation commerciale
est Inergen, Argonite, Argotec, etc. Ces gaz sont généralement utilisés en noyage
complet (extinction automatique à gaz).
R3 /risque électriques
1-Mesures de sécurité pour les installations électriques:
par mise en terre des masses avec coupure automatique de l'alimentation : les schémas de
liaison à la terre sont aussi appelés "régimes du neutre". Ils sont notamment définis par la norme
NF C 15-100.
par l'emploi d'une très basse tension de sécurité (TBTS) ou de protection (TBTP)
Mesures de protection
par isolation des parties actives: celles-ci doivent être totalement recouvertes d'un isolant
qui ne peut être enlevé que par destruction ;
par des enveloppes (boîtiers, armoires...) ne pouvant être ouvertes qu'à l'aide d'une clé ou
d'un outil ;
par la mise en place d'obstacles : ces obstacles doivent avoir un degré de protection minimal de :
Autres mesures:
Toutes les mesures précédentes ont un caractère préventif, l’expérience montre que certaines
peuvent parfois se révéler défaillantes par manque d’entretien, de négligence, d’inattention, de
présence d’eau imprévue rendant l’isolation ou les enveloppes inefficaces.
Pour pallier ce risque, la mesure de protection complémentaire contre les contacts directs
consiste à utiliser des dispositifs à courant différentiel résiduel de haute sensibilité appelés
DDR-HS.
Casque de protection isolant : le casque isolant et antichoc doit être conforme à la norme
NF S 72-202. Il faut porter un casque isolant et antichoc lorsqu'il y a risque, soit de choc
électrique, soit de blessure par chute d'objet ou de heurts.
Chaussures de sécurité : les chaussures de sécurité à semelle isolante doivent être
conformes à la norme NF EN 345. Elles offrent une bonne protection mécanique du pied et
isolent la personne du sol.
Grimpettes : les étriers à griffes (grimpettes pour poteaux bois) doivent répondre aux
prescriptions de la norme en vigueur (NF S 71-012). Les pointes de grimpettes doivent être
maintenues acérées.
Tapis (tabouret) isolants : doivent être adaptés à la tension nominale des ouvrages où ils
sont utilisés et conformes à la norme NF C 18-420. Ils permettent d'isoler l'opérateur du sol.
Nappes isolantes : feuilles isolantes à fixer, par des pinces bois ou du ruban adhésif,
devant les pièces nues sous tension permettant ainsi de supprimer le voisinage. Les
nappes et leurs fixations doivent être adaptées à la tension de l'ouvrage.
Contact direct : contact de personne avec une partie active d’un circuit électrique.
Contact indirect : contact de personnes avec une masse mise accidentellement sous tension
Parfois il n’est pas nécessaire d’établir un contact physique pour causer un accident.
Court-circuit : contact réalisé par un objet métallique entre une masse et une partie active
sous tension ou entre deux parties actives sous tension.
3-les condition :
Un sol humide et des semelles conductrices en cuir mouillé sont des conditions favorables à
l’électrisation
R4/accident de travail
1 Définition d’un accident du travail.
Événement imprévu et soudain ,Au temps et au lieu de travail ,Par le fait ou à l’occasion du travail,
provoquant des lésions corporelle sou la mort
L’analyse est un moyen privilégié ,pour sensibiliser les agents aux efforts de prévention
1-SKIKDA le Four 100 F1 Unité 100 section prétraitement totalement incendié. Jeudi le 03 Janvier
2013 à 21h40
2-Le 19 janvier 2004 une très forte déflagration s’est produite à 18 h 40 au niveau du Complexe
de Liquéfaction GNL de Skikda suivie d’un incendie. Trois unités de liquéfaction sur les six que
comporte le Complexe GL1/K ont été fortement endommagées et soumises à un feu intense
3-accident piper alpha :Le 6 juillet 1988, au large de l'Écosse, sur le champ pétrolier et gazier de
Piper, la plate-forme Piper Alpha 167 victimes
- coûts directs: coûts qui peuvent être attribués directement à un accident du travail déterminé,
comme le salaire de la victime, les frais médicaux, les frais matériels;
- coûts indirects: coûts qui résultent de l'accident du travail mais ne sont pas directement mis en
relation avec l'accident, comme le temps perdu, l'atteinte à l'image de l'entreprise, la perte de
productivité.
Ø Les coûts directs sont (presque) entièrement compensés par l'assurance. Car c’est
l’ensemble des cotisations versées au titre des accidents du travail ajoutées au moment
des rentes et remboursements versés par la sécurité sociale au même titre. Il s'agit
principalement des indemnités payées à la victime (compensation salariale) et des frais
médicaux;
Ø coûts non assurés: il s'agit des coûts qui doivent être supportés par l'entreprise elle-même.
Ø Méthode Heinrich, définie le coût total des accident comme suit :
R5/ prévention :
Les 9 principes généraux de prévention
La prévention des risques professionnels repose sur 9 principes généraux inscrits dans le
Code du travail (article L. 4121-2).
Apprécier leur nature et leur importance afin de déterminer les actions à mener pour
assurer la sécurité et garantir la santé des travailleurs.
Intégrer la prévention le plus en amont possible, notamment dès la conception des lieux
de travail, des équipements ou des modes opératoires.
4. Adapter le travail à l'Homme
Concevoir les postes de travail et choisir les équipements, les méthodes de travail et de
production pour limiter notamment le travail monotone, cadencé ou pénible. Par exemple,
la phase d'évaluation des risques peut permettre de repérer des plans de travail d'une
hauteur inadaptée pour les salariés (entraînant des contraintes importantes et des efforts
inutiles). Ce plan peut être surélevé ou abaissé pour diminuer le risque d'atteintes
ostéoarticulaires.
Assurer une veille pour mettre en place des moyens de prévention en phase avec les
évolutions techniques et organisationnelles.
6. Remplacer ce qui est dangereux par ce qui ne l'est pas ou par ce qui l'est moins
7. Planifier la prévention
L'employeur doit donner la priorité aux mesures de protection collective. L'utilisation des
équipements de protection individuelle intervient uniquement en complément des
protections collectives si elles se révèlent insuffisantes.
Donner aux salariés les informations nécessaires à l'exécution de leurs tâches dans des
conditions de sécurité optimales. Il s'agit notamment de leur fournir les éléments
nécessaires à la bonne compréhension des risques encourus et ainsi de les associer à la
démarche de prévention. Ces principes doivent être mis en œuvre en respectant les
valeurs essentielles et les bonnes pratiques de prévention. Ces principes montrent le
caractère plurifactoriel (organisationnel, humain, technique...) des risques professionnels
R6/Management environnemental :
Perception sur la norme ISO 14001 :
Le concept de base de la norme ISO 14001 repose sur l’amélioration continue des performances
enviromentales , même si elle n’établit pas d’exigences en matière de niveau des performances
Cette norme ISO 14001 est fondée sur une approche connue sous le nom de roue de Deming et
qui peut être résumée de la façon suivante : plan ( planification des objectifs ) , Do ( mise en
œuvre ) , check ( vérifier ) , Ad ( revue de direction ) .
Perception sur la norme QHSAS 18001
Il s’agit de l’abréviation d’Occupational Health and Safety Assessment Series, ce qui signifie
Sécurité et Santé au Travail ou Bien-Être au Travail. Cette norme permet à une organisation de
gérer ses risques en matière de bien-être au travail, d’améliorer ses prestations et de structurer sa
politique interne et externe. En aucun cas, elle ne vise la sécurité des produits ou des services.
L’entreprise est libre dans la manière d’instaurer un tel système : il n’existe ni critère de
performance, ni directive pour sa création. Retenons simplement que le principe de base de la
norme repose sur la roue de Deming : Plan – Do –Check – Act. Cette norme ne présente aucun
caractère innovateur ni spécifique au niveau des prestations sur le plan de la sécurité. Elle
recherche plutôt un consensus international en matière de Sécurité et de Santé dans le cadre
duquel l’organisation recherchant la conformité définit elle-même une plate-forme de départ qu’elle
améliore ensuite continuellement grâce au contrôle opérationnel de ses activités : il n’y a pas de
conditions d’entrée ! Cette norme nécessite :
l’engagement de la direction,
l’engagement de la ligne hiérarchique en matière de sécurité et de santé,
la désignation d’un coordinateur chargé d’une fonction consultative au niveau de la direction, en
d’autres termes le conseiller en prévention interne,
l’analyse du risque en temps que moteur, pour une politique de prévention effective permettant
d’apprécier l’efficacité des mesures correctives et préventives.
Si le contenu de l’OHSAS 18001 est fort différent de celui de l’ISO 14001, sa forme et sa structure
sont par contre fort similaires. La norme OHSAS 18002 sert quant à elle de fil conducteur ; elle
apporte des explications et décrit les inputs et outputs typiques
Structure du référentiel :
L'OHSAS a une structure très similaire à aux normes ISO 9001 et 14001, et est basé sur
l'amélioration continue. Correspondance avec les normes ISO 9001 et ISO 14001
Le concept de base de cette spécification OHSAS 18001 repose sur l'amélioration
continue des performances de maîtrise des risques pour la santé et la sécurité au travail,
même si elle n'établit pas d'exigences en matière de niveau des performances. Ce qui
explique en partie la compatibilité du référentiel OHSAS 18001 avec les normes ISO
14001 et ISO 9001. merci.
R7/Maitrise de risque :
1_Les méthode d’analyse des risque :
1 / l’APR (analyse préliminaire des risques) recherche les risques relatifs aux produits et aux
procédés mis en œuvre ;
2 / l’AMDEC (analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité) identifie les
effets des défaillances des éléments du système ;
3 / L’analyse par arbres des causes (ADC), arbres d’événements (ADE) ou arbres des
défaillances (ADD) représente les liens logiques entre causes et conséquences soit à partir d’un
accident réel, soit à partir d’événements redoutés ;
4 / la méthode HAZOP (« hazard and operability study ») utilise les schémas de circulation des
fluides pour étudier les causes possibles d’une dérive de procédé et déterminer ses
conséquences. En cas de risque, il faut trouver les moyens de correction ou de protection.
5 / La SADT
6 / L’AMDE
7 / La méthode What-if
8 / M.O.S.A.R
9 / Check-list
R8/levage :
Les risque
_ chocs dus aux engins et aux objet ( sur personnel et sur matériel )
_ chute d’objet en cours de levage :pièce trop lourd ou mal équilibrée , point de fixation trop faible
, .............
_ renversement des engins de manutention : grue mal position , levage en porte à faux
1/ manutention manuelle
_ personnel formé
2/ chariot élévateur
_ Habilitation du conducteur
3- En quittant le chariot s’assurer que le moteur est arrêté , la clé de contact élevée , le
frein serré
3/ grue
_ carnet d’entretien
_ personnel habilité
_ plan de levage :
_ balisage de la zone
_ les engins de levage ou de manutention ne doivent en aucun cas transporter du personnel ( sauf
nacelle agréés )
4/ permis
- permis de circuler
- permis de feu
R9/risque industriel
R10/risque de radioactivité
R11/risque chimique
IDENTIFICATION RISQUES EFFETS SUR LA SANTE
METALLISATION
ALUMINIMU
· syndrome asthmatiforme en cas d’inhalation
· broncho constriction
R12/hygiène alimentaire
Vos orientations en matière de l’hygiène alimentaire ?
· Procéder à l’analyse des méthodes de travail
· Identifier les dangers qui sont y associés
· Evaluer les risques d’apparition de ces dangers
· Déterminer les points critiques et faire des actions correctives pour les remédier
· Contrôler la chaîne de froid des denrées alimentaires et procéder à l’inspection de
chaque arrivage de ces dernières
· Contrôler l’hygiène corporelle du personnel travaillant.
Contrôler la date de péremption de la marchandise
R14/plans d’intervention
1 Plan d’Opération Interne (POI) qui, à partir des scénarios d’accident envisageables, définit les
moyens dont l’exploitant doit disposer pour faire face à la survenance de ces scénarios. Ces
moyens sont des moyens internes tels que véhicules incendie, pompiers professionnels (pour les
sites importants) ou pompiers volontaires (employés formés et entraînés régulièrement aux
techniques de lutte). Ce peut être aussi des moyens externes (véhicules et pompiers des localités
avoisinantes) qui seront mis à la disposition du chef d’établissement qui, dans le cadre du POI, est
le directeur des opérations et dirige donc l’ensemble des secours qu’ils soient internes ou
externes.
Installation d’hydrocarbure :
- C2 : la T de stockage < PE
-Classe 2 : Gaz
R16/permis de travail
Citez les différents types de permis de travail ?
L'utilisation des permis de travail est obligatoire dans les cas suivants
· Travaux à chaud
· Travaux à froid
· Excavation
· Entrée en espaces confinés - bacs à boues
· Travaux sur enceintes & circuits sous pression
· Travaux sur les circuits électriques
· sources radioactives I explosifs
· Travaux en hauteur
Utilisation de la radiographie
- Réunions mensuelles
- Pre-job meeting