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Techniques d'Assemblage Mécanique

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Chapitre 2.

Réalisation de liaisons

2 Chapitre 2. Réalisation de liaisons (2 semaines)

Table des matières


2 Chapitre 2. Réalisation de liaisons (2 semaines) .....................................................................................8
2.1 Assemblages démontables : ................................................................................................................9
2.1.1 Les goupilles .................................................................................................................................9
[Link] Goupilles cylindriques et coniques .....................................................................................9
[Link] Goupilles transversale ........................................................................................................ 10
[Link] Goupilles de centrage .......................................................................................................... 10
2.1.2 Clavettes .................................................................................................................................... 11
[Link] Clavettes à faces parallèles ................................................................................................. 11
[Link] Clavettes disques .................................................................................................................. 12
[Link] Clavette coulissante ............................................................................................................. 12
2.1.3 Arbres et moyeux cannelés .................................................................................................... 12
[Link] Cannelures à flancs parallèles ........................................................................................... 12
2.1.4 Éléments filetés et taraudés – Rappels ................................................................................ 13
[Link] Désignation et représentation des vis ............................................................................. 13
[Link] Conception des assemblages vissés .................................................................................. 14
[Link] Conception des assemblages boulonnés.......................................................................... 15
[Link] Assurer la fiabilité ................................................................................................................ 15
2.2 Assemblages permanents : ............................................................................................................... 16
2.2.1 Assemblage par rivetage ......................................................................................................... 16
[Link] Classification des rivets ...................................................................................................... 16
[Link] Calcul des rivets.................................................................................................................... 16
[Link] Exemple :................................................................................................................................ 17
2.2.2 Soudage ....................................................................................................................................... 17
[Link] Soudage autogène : .............................................................................................................. 17
[Link] Brasage : ................................................................................................................................. 17
[Link] Soudage électrique par résistance : .................................................................................. 18
2.2.3 Colles ........................................................................................................................................... 18

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

• Fonctions à réaliser et caractérisation des fonctions


2.1 Assemblages démontables :
Les assemblages démontables doivent pouvoir se séparer sans destruction, Ils sont à emboîtement
comme les systèmes à baïonnette, à crochets, avec des parties saillantes et creuses prévues
directement dans les pièces. Les dispositifs à emboîtement n’assurent généralement pas un montage
sans jeu ; il est nécessaire d’intercaler des éléments élastiques ou des sécurités afin d’éviter le
desserrage. Les éléments de liaison, comme les coins, les goupilles, les clavettes, les vis, etc., réalisent
des assemblages bloqués en tous sens. Ils sont fabriqués en grande série et peuvent se combiner entre
eux sans difficulté.
Le choix du mode d’assemblage est fréquemment dicté par le type de machine, la fréquence du
montage et du démontage, l’outillage à disposition et les possibilités de fabrication, une certaine
tradition, le prix de revient. Il faut toujours utiliser les éléments normalisés simples, limiter le
nombre de type différent, rendre l’accès facile, simplifier les opérations de fabrication et d’entretien
par l’emploi d’un outillage normal et restreint sans compromettre la sécurité de l’ensemble.
2.1.1 Les goupilles
Une goupille est un organe de liaison, implantée dans deux trous appartenant à deux pièces
différentes, ce qui a pour effet de les lier et de les positionner l’une par rapport à l’autre.

[Link] Goupilles cylindriques et coniques


Les goupilles cylindriques et coniques sont utilisées comme éléments de centrage, de fixation de
bagues ou de moyeux sur des arbres peu sollicités, de sécurité contre les surcharges accidentelles, de
verrouillage d’éléments d’assemblage, etc.
La conicité des goupilles coniques est normalisée à 2%. Ces éléments exigent un usinage précis
(ajustement serré précis, donc coûteux).
L’utilisation de goupilles cylindriques creuses dites goupilles élastiques ou de goupilles cannelées
simplifie fortement les opérations d’usinage et de montage. Les tolérances de perçage sont assez
larges pour ces types de goupilles de telle sorte qu’il ne faut pas prévoir des alésages à tolérance
serrée.
Dans les calculs il faut tenir compte des efforts réels à transmettre, comme charge statique,
alternée, des chocs, des vibrations, des conditions de montage. Le coefficient de sécurité sera d’autant
plus grand que les efforts appliqués seront mal connus.

Figure 2.1 : Goupille Figure 2.2 : Goupille Figure 2.3: Goupille


coniques élastique cylindrique

Pression spécifique et contraintes admissibles pour les goupilles pleines en A60


Nature des pièces à assembler A 37 A 50 A 70 Ft 20
Pression spécifique p en [daN/mm2] 9 12 16 6
Contrainte σ en [daN/mm2] 7,5 10,5 15 4

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

Contrainte τ en [daN/mm2] 4,5 7 9 3


Ces valeurs seront diminuées de 50% en charge alternée.
Admettre 50% des valeurs indiquées pour les goupilles cannelées ou encochées.

[Link] Goupilles transversale


La goupille transversale s’utilise aux extrémités des arbres lors du montage de petits éléments
comme des leviers. Elle est soumise à un couple ou à un moment de torsion M t.
La pression spécifique entre la goupille et l’arbre est admise répartie linéairement ; entre la
goupille et le moyeu, la pression est supposée constante.

d
Mt
Pmax
lm

M
Da t
Dm

Figure 2.4 : Assemblage par goupilles transversale

• Proportions à adopter : d/Da  0,2 à 0,4 et Dm/Da  1,5 à 2.


Les Pressions spécifiques maximales valent :
2M t
Entre la goupille et le moyeu : P=
lm ( Dm − Da )d
6M t
Entre la goupille et le l’arbre : Pmax =
d .Da2
Le tracé des diagrammes des T et Mf montre que la section la plus sollicitée se trouve au niveau
du diamètre de l’arbre Da.
Si l’assemblage est soumis à une force axiale, le contrôle des pressions et des contraintes se fait
en admettant la pression spécifique uniforme entre la goupille, l’arbre et le moyeu.

[Link] Goupilles de centrage


Elles sont cylindriques (tolérance h 8), sont chassées dans l’une des pièces et coulissants dans
l’autre. Les goupilles coniques sont utilisées pour les centrages de précision (comme dans les
machines-outils), mais de préférence dans les autre cas utiliser les goupilles extensibles. Tous ces
éléments sont contrôlés à la pression spécifique moyenne P et au cisaillement par :
T
 c = k.
A

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

k = 1,5 section pleine  Afin de tenir compte de la répartition



k = 2 section annulaire  réelle des contraintes
T effort tranchant.
A aire de la section =  d2/4.
2.1.2 Clavettes
Les clavettes sont intercalées entres des surfaces
planes ou plus facilement entre les moyeux et les
arbres ; elles transmettent les efforts soit par
emboîtement, soit par frottement. Leur section est
carrée, rectangulaire ou prismatique.

[Link] Clavettes à faces parallèles


La section de ces clavettes est constante, carrée
dans les petites dimensions, rectangulaire à partir
de 8 mm de largeur. Le moyeu peut coulisser
axialement sur l’arbre ; le serrage radial est nul
donc le centrage est amélioré. Le couple de torsion
est transmis par les faces latérales de la clavette.
Figure 2.5 : Clavettes parallèles ordinaires

d a b j k d a b j k
de 6 à 8 2 2 d - 1,2 d+1 58 à 65 18 11 d-7 d + 4,4
8 à 10 3 3 d - 1,4 d + 1,4 65 à 75 20 12 d - 7,5 d + 4,9
10 à 12 4 4 d - 2,5 d + 1,8 75 à 85 22 14 d-9 d + 5,4
12 à 17 5 5 d-3 d + 2,3 85 à 95 25 14 d-9 d + 5,4
17 à 22 6 6 d - 3,5 d + 2,8 95 à 110 28 16 d - 10 d + 6,4
22 à 30 8 7 d-4 d + 3,3 110 à 130 32 18 d - 11 d + 7,4
30 à 38 10 8 d-5 d + 3,3 130 à 150 36 20 d - 12 d + 8,4
38 à 44 12 8 d-5 d + 3,3 150 à 170 40 22 d - 13 d + 9,4
44 à 50 14 9 d - 5,5 d + 3,8 170 à 200 45 25 d - 15 d + 10,4
50 à 58 16 10 d-6 d + 4,3 200 à 230 50 28 d - 17 d + 11,4
2M t
Pression spécifique entre clavette et arbre : P1 =
[Link] .h1.d1
2M t
Pression spécifique entre clavette et moyeu : P2 =
[Link] h2 .d
Contrainte de cisaillement dans la clavette : généralement négligeable.
Mt
Contrainte de torsion dans l’arbre :  t = avec Wt =  .d13 /16
Wt
Pression spécifique admissible sur clavettes parallèles en A 60 :

Déplacement sous charge : clavette en A 60 Padm  0,05 à 1 [daN/mm2]


Déplacement à vide et charge après Padm  3 à 6 [daN/mm2]
A 60 sur font grise ; en assemblage fixe Padm  6 [daN/mm2]
A 60 sur acier en assemblage fixe Padm  9 [daN/mm2]

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

[Link] Clavettes disques


Les clavettes disques (semi-circulaire) sont
utilisées seulement aux extrémités des arbres ; les
efforts transmissibles sont faibles car l’arbre est
fortement entaille par la rainure.
La rainure de l’arbre est usinée par une fraise
disque et la clavette est fabriquée en tôle d’acier
jusqu’à b=5 mm ; en A 50 ou A 60 pour b=6 à 12 mm.
Figure 2.6: Assemblage par clavettes
[Link] Clavette coulissante disques

La clavette coulissante trouve emploi dans les


boites d’avance ou les boites de commande
d’organes secondaires des machines-outils. Elle est
logée dans un arbre creux et actionnée de
l’extérieur par un levier. La commande,
l’entraînement des roues dentées et le passage
d’une vitesse à l’autre sont facilités par des bagues
intermédiaires. Pour changer de rapport
d’engrenage, le levier de commande et sa tige
sortent la clavette de la rainure de la roue grâce à la
pente ; la clavette passe dans l’alésage intérieur de
la bague, puis s’introduit dans la rainure de la roue Figure 2.7: Assemblage par Clavette coulissante
l’action sous l’action du ressort à lame.
2.1.3 Arbres et moyeux cannelés
Lorsque les couples de torsion à transmettre sont élevés, l’assemblage par clavette unique ou
double devient insuffisant. Les clavettes sont remplacées par des arbres et moyeux profilés.

[Link] Cannelures à flancs parallèles


Les cannelures sont taillées dans l’arbre,
leur nombre est pair. Ce type d’assemblage est
utilisé dans les machines-outils, dans les
réducteurs à engrenages et les automobiles.
La norme NF E 22,131 prévoit 3 séries ; (voir
guide).
1- série légère pour faible couple de
torsion comme par exemple sur les
arbres creux ;
2- série moyenne pour couple élevé sans
déplacement axial du moyeu ou avec
déplacement à vide ;
Figure 2.8: Assemblage par cannelure à flancs
3- série lourde pour couple élevé pendant
parallèles
le déplacement axial du moyeu.
Les arbres sont taillés sur plateau diviseur, tandis que les moyeux sont fabriqués généralement
par brochage.
• Pression spécifique :
Pour tenir compte des erreurs d’usinage et des déformations sous charge, on admet que seulement
les 75% de la surface portent et transmettent le couple.
3
La surface portante est : A = .[Link]
4

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

2M t
Pression spécifique : P =
dm .A

z : nombre de cannelures selon normes,


h1 : hauteur portante réelle,
lu : longueur portant entre l’arbre et le moyeu ( lu  1,5 à 2,5 d1 )
dm = 1/ 2(d1 + d2 )
Pressions admissibles pour des aciers améliorés 90 à 110 daN/mm²
Ajustement glissant sous charge Padm  0,5 à 3 [daN/mm²]
Ajustement glissant sans charge Padm  2 à 9 [daN/mm²]
Ajustement bloqué dur Padm  3 à 18 [daN/mm²]

• Contrainte de torsion : elle sera contrôlée dans le noyau de l’arbre


• Contrainte de cisaillement : chaque cannelure est soumise à une tangentielle qui produit du
cisaillement dans la section d’encastrement.
2.1.4 Éléments filetés et taraudés – Rappels
Pour plus d’information sur le tracé des éléments filetés, vous pouvez vous référez au chapitre 1.
Les éléments filetés et taraudés regroupent les vis, les écrous, mais aussi les pièces fabriquées par
tournage ou fraisage présentant un filet hélicoïdal. Bien qu’il existe des profils de vis trapézoïdaux ou
ronds, le profil le plus utilisé est le profil métrique ISO (profil triangulaire).

[Link] Désignation et représentation des vis

Figure 2.9: Vis NF ISO 4762 – M10 x 30 – 8.8


Dans les nomenclatures, les vis sont désignées comme suit :
NF ISO 4762 – M10 x 30 – 8.8 :
• NF ISO 4762 : tête cylindrique à 6 pans creux
• M : profil ISO (triangulaire)
• 10 : diamètre nominal de la vis
• 30 : longueur filetée (en mm)
• 8.8 : qualité de la vis (8×100 = 800 M Pa : résistance minimale à la traction ;8 × 8 = 640
M Pa : limite minimale d’élasticité)
Pour les filets ISO, le pas est directement donné en fonction du diamètre nominal (existence d’un
pas gros (le plus courant) ou d’un pas fin).

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

[Link] Conception des assemblages vissés


Maintien en position lors de la mise en position par appui plan prépondérant et centrage court :

Figure 2.10 : Conception des assemblages vissés

Figure 2.11: Types de vis


Maintien en position lors de la mise en position par centrage long et appui ponctuel :

Figure 2.12: Jeu radial et axial entre la rondelle et la vis et la rondelle et l’arbre respectivement
Suivant la tête de vis utilisée et suivant la provenance du brut, il est possible de donner des formes
différentes à la zone de contact entre la tête de vis et le support.

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

Figure 2.13:

[Link] Conception des assemblages boulonnés


On parle d’assemblage boulonné lorsqu’au moins deux pièces sont maintenues en position par une
vis et un écrou. Dans ce cas, les perçages des pièces sont lisses.

Figure 2.14:

[Link] Assurer la fiabilité


Les chocs, les vibrations répétées, les variations de température auxquels sont soumis les
assemblages par éléments filetés, peuvent très rapidement entraîner leur desserrage (perte de la
pression de contact entre filets de la vis et de l’écrou).
• Écrou freiné

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

2.2 Assemblages permanents :


2.2.1 Assemblage par rivetage
Le rivet se présente avant assemblage comme une tige possédant une tête, ayant une longueur
suffisante pour pouvoir former la deuxième. Pour réaliser un assemblage par rivetage, le rivet utilisé
doit avoir une longueur supérieure à la somme des épaisseurs pièces assemblées. Ainsi, le diamètre du
trou, réalisé sur ces pièces, est supérieur au diamètre du rivet, pour faciliter le montage.
La liaison entre deux pièces minces (tôles) est réalisée par la déformation de l’extrémité du rivet
en formant la deuxième tête. Cette opération, appelée « rivure », résulte un double épaulement qui
fixe les pièces à assemblées l'une contre l'autre Figure 2.15.

Figure 2.16 : Procédé de rivetage.


Les rivets d'acier ayant un diamètre de 10mm et plus sont posés à chaud. Tandis que les rivets
d'acier de diamètre inférieur à 10mm, ainsi que les rivets de métaux légers et de cuivre sont montés à
froid.

[Link] Classification des rivets


Selon la forme géométrique, on trouve plusieurs types de rivet. La figure 2.17 représente les
modèles les plus rencontrés en pratique.

Figure 2.18: Types de rivets

[Link] Calcul des rivets


Le diamètre d'un rivet dépend de l'épaisseur s de la tôle la plus épaisse à assemblée. Il est donné
par l'expression suivante:

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

Si F est l'effort de cisaillement subit par l'assemblage et Rpg est la résistance à la rupture par
glissement du matériau du rivet, le nombre de rivets nécessaire pour l'assemblage est déterminé par
la relation:

Ce nombre de rivets doit être réparti sur la surface d'assemblage d'une manière équitable.

[Link] Exemple :
Calculer le diamètre des rivets utilisés pour l'assemblage de deux tôles d'épaisseur égal à 10 mm.
Sachant que l'effort de cisaillement est de 15000 N et la résistance à la rupture de rivet est de 80
MPa, déterminer le nombre des rivets

2.2.2 Soudage
Les pièces soudées ou brasées sont identifiables avant tout grâce au cordon de soudure joignant
les différentes parties (figure 2.19). Ce procédé est largement utilisé en construction des machines, on
s'en sert pour fabriquer, soit des bâtis, soit des pièces de forme impropre à un usinage économique,
que l'on ne peut ou ne veut pas obtenir par les procédés de fonderie

Figure 2.19: Cordon de soudure (ex : soudure d’angle)

[Link] Soudage autogène :


Les pièces à assembler, de même nature ou de composition voisine (figure 2.20), participent à la
constitution du cordon de soudure. L’assemblage est «homogène», c’est à dire «fait du même métal»
Exemple: soudage au chalumeau oxyacéthylénique surtout employé pour souder des tôles minces.

Figure 2.20: Soudage autogène

[Link] Brasage :
L’assemblage est hétérogène. La formation du cordon de soudure est assurée par la seule
intervention du métal d’apport qui agit comme une colle (les pièces conservent leurs contours
primitifs) (figure 2.21).
• Brasage tendre : soudage a l’étain pour souder des fils électriques.

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Chapitre 2. Réalisation de liaisons

• Brasage fort : soudage à l’argent ou au cuivre pour souder des canalisations.

Figure 2.21: Brasage

[Link] Soudage électrique par résistance :


Aucun métal d’apport. Le passage du courant crée un échauffement qui provoque une fusion
locale et le soudage des pièces. Soudage par point ou à la molette : surtout employé pour les
travaux de tôlerie.
2.2.3 Colles
La construction collée est un mode d’assemblage qui utilise les qualités d’adhérence de certaines
matières synthétiques.
• Principaux adhésifs : Polychloroprène «Néoprène», Polyamide, Epoxyde «araldite», silicone…
• préparation des pièces : le joint de colle doit travailler au «cisaillement» en évitant l’effet de
«pelage».

Figure 2.22:Manière de collage Figure 2.23: risque de pelage


2.2.4 Par emmanchement forcé :
Avant le montage, la coté effective de l’arbre (d2) est légèrement supérieure au côté effective de
l’alésage (d1). On oblige l’arbre à pénétrer dans l alésage avec un maillet ou une presse

Figure 2.24 : procédure d’emmanchement forcé

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