1
IN MEMORIAM
A mon très cher père BUKASA KANYANYA Symphorien dès là-haut, qu’il se réjouisse
de cette œuvre, fruit de tant de sacrifice et dure labeur.
2
Epigraphe
« Les opérations maintiennent les lumières allumées, la stratégie fournit une
lumière au bout du tunnel, mais la gestion de projet est la locomotive qui fait
avancer l’organisation. »
JOY GUMZ
3
DEDICACE
Nous dédions ce présent travail à Dieu le créateur de l’univers,
A ma mère, celle qui m’a porté dans son sein,
A très chère famille en général, famille BUKASA et MUKUMADI, Pour tout l’amour
qu’elles m’ont toujours donné, les encouragements et toute l’aide qu’elles m’ont
apportées durant nos études,
Particulièrement à ma très chère fiancée celle qui n’a jamais cessé de m’aimer,
Rebecca KAPINGA MABIKA, soit béni abondamment et longue vie à toi.
A mon papa spirituel Cons Célestin,
A ma seconde famille Excellence notamment Mike Muamba, Mick Maloba, Helène
Bengo, Gloria Kalumba, Jemima Tshilenge Aisha,
A ma seconde Big Family notamment Lévi Katona, Chamber Mavania, Sarah Botetsi,
Elvis Samba, Euro Salabakoko, Josias Emengo, Glodie Kitoko Welly la maman de
christian, Prisca Etaka, Israel Mbongo Béton l’homme de Dieu,
A la famille Les anciens de la sagesse notamment Rabby Nzeza, Steve Omari, Julien
Esiko et dieu merci Mpezo mes frères, Joel Dikima,
A mon petite sœur Evodie Bukasa et petit frère David Bukasa,
A mon oncle Patrick Kongolo Mukumadi et sa belle épouse Jolie Kanyeba,
Que DIEU vous protège et vous procure bonheur, santé, prospérité et longue vie.
A vous je dédie ce travail fruit d’un long labeur, la patience et d’une ferme
détermination.
BUKASA KANYNYA Isaac.
4
REMERCIEMENT
Au terme de notre premier cycle, nous voulons nous acquitter d’un devoir
noble : celui de témoigner notre gratitude à ceux qui ont assistés.
Premièrement à notre père céleste, l’ancien des jours, le créateur de toutes
choses pour le souffle de vie qu’il nous a accordé pour la rédaction de ce travail.
Ce travail est le fruit et l’aboutissement de notre formation à l’institut
supérieur pédagogique de la Gombe (ISP/Gombe).
Nous tenons à remercier toute l’équipe enseignante de l’ISP/GOMBE en
général et les enseignant du département de l’informatique de gestion en particulier
pour la formation assurée ainsi que les apports tant théoriques que pratiques
transmis. Nous tenons particulièrement à adresser nos remerciements au Chef des
travaux FERAZA MPALA Elisée, pour avoir accepté la Direction de ce travail malgré
ses multiples occupations.
Nous tenons aussi à remercier notre Codirecteur ASS. KINDUKULU Rucien de
nous avoir guidés. Nous ne pouvons manquer de remercier nos frères et sœurs en
occurrence, A ceux qui nous ont soutenus financièrement, moralement,
spirituellement, physiquement nous disons un grand merci. Nous remercions
gracieusement tous ceux qui ont été chers pour nous et ce, de plusieurs manières.
5
LISTE DES FIGURES
Figure 1 : Système d’information
Figure 2 : Cadre de conception de système
Figure 3 : Modèle de la base de données hiérarchique
Figure 4 : Modèle de la base de données réseau
Figure 5 : Modèle de la base de données relationnelle
Figure 6 : Modèle de la base de données orientées objets
Figure 7 : Représentation graphique d’une entité
Figure 8 : Représentation graphique d’une relation ou association
Figure 9 : Illustration du MCT
Figure 10 : Symbole du formalisme EOR
Figure 11 : Logo de MySQL
Figure 12 : Quelques fonctionnalité de MySQL
6
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1 : Tableau synthétique de cycle de la méthode merise
Tableau 2 : Représentation du SGBD
Tableau 3 : Fiche descriptive de poste1
Tableau 4 : Fiche descriptive de poste2
Tableau 5 : Fiche descriptive de poste3
Tableau 6 : Fiche descriptive de poste4
Tableau 7 : Fiche descriptive de poste5
Tableau 8 : Tableau descriptif du certificat de naissance
Tableau 9 : Tableau descriptif de la procuration
Tableau 10 : Tableau descriptif de l’acte de naissance
Tableau 11 : Moyen humains
Tableau 12 : Moyen matériel
Tableau 13 : Description du schéma de circulation
Tableau 14 : Dictionnaire de données
Tableau 15 : Description des objets
Tableau 16 : Description des relations
Tableau 17 : Contrainte d’intégrité fonctionnelle
Tableau 18 : Tableau synthèse E-O-R
Tableau 19 : Présentation du MOT
Tableau 20 : Schéma relationnel
7
0.1. Introduction général
Contexte de l’étude
De la création, l’homme a droit à la vie. Tout être humain a le droit d’avoir une
identité et celle-ci lui permet de s’intégrer dans la société1. Le gouvernement de la
République Démocratique du Congo a promulgué une loi disant que tout enfant né
sur le sol congolais doit être enregistré dans un délai bref de 90 jours suivant sa
naissance, et cela doit se faire gratuitement sur toute l’étendue de la nation.
Pour ce faire, l’État congolais a organisé un service appelé État civil en vue de
s’occuper des mutations qui interviennent dans la vie humaine (naissance, mariage,
décès, …) Ce service permet entre autre à l’État congolais d’avoir la maîtrise sur les
activités liées à sa population.2
Etant quatrième en Afrique et quatorzième au monde parmi les pays les plus
peuplés, la RDC fait face à une masse colossale d’information à traiter qui ne s’avère
pas chose aisée de manipuler manuellement. En effet, cette croissance
démographique impose à celui-ci de développer un système d’information dans leurs
investissements stratégiques, dans la mesure où ils structurent la saisie, le stockage,
l’organisation et la communication de l’information.
Actuellement, le monde connait une avancée technologique dans tous les
secteurs grâce à l’ordinateur qui est définit comme l’équipement informatique de
traitement rationnel et automatique des données. Elle joue un rôle important dans le
développement de travail.
L’Etat Civil fait partie de service de l’état que l’informatique pourrait beaucoup aider.
Jusqu’à ce jour, la gestion des données dans ce dernier est toujours manuelle. D’où il
est avantageux d’introduire un système informatisé.
La commune de LINGWALA qui est le champ de notre étude n’est pas épargné de ce
constant. D’où la naissance de notre sujet « Conception et réalisation d’une application
pour la gestion des enregistrements des nouveau-nés, Cas de l’Etat Civil de la commune
de Lingwala ».
0.2. Problématique
La problématique est définie comme un ensemble des questions, des
problèmes concernant un domaine de connaissances ou qui sont posés par une
situation.3
Nous avons pu constater, en effet, pendant notre observation au sein du service de
l’état civil de la commune de LINGWALA que la majeure partie du traitement se fait
manuellement, ce qui produit un certains nombres de problèmes tels que :
0. Volume important des données traitées manuellement qui ralentit le travail ;
1. Possibilité d’erreurs dans la saisie des différents documents et registres ;
2. Non-conformité aux critères de l’enregistrement ;
1 MBUKAPINDU KIMBAKA Patricia, TFC Implantation d’une base de données pour la gestion d’enregistrement des nouveau-nés à l’état civil « Cas
de la maison communale de MASINA », 2015-2016.
2 KUDRA BILALI, TFC Mise en place d’une application pour la gestion des enfants dans l’état civil « Cas de la ville d’UVIRA »
2 Dictionnaire LAROUSSE en ligne, [Link], visité le 23 mars 2023 à 15h24’
8
3. Encombrement des dossiers physiques ;
4. Insécurités des informations.
Au regard des problèmes repris ci-haut, une question importante émerge, « que faire
pour améliorer la gestion des enregistrements des nouveau-nés à l’Etat civil de la
commune de LINGWALA ? »
La réponse à cette requête sera développée dans le point qui suit.
0.3. Hypothèse
L’hypothèse est une proposition admise soit d’un problème, soit la
démonstration d’un théorème.4
En d’autres termes nous pouvons dire qu’elle est une réponse à confirmer ou infirmer
suivant sa transformation ou la réalité du sujet.
Partant de cette définition, nous avons formulé notre hypothèse comme suit :
La conception et la réalisation d’une application web pour la gestion des
enregistrements des nouveau-nés à l’état civil de la commune de LINGWALA seraient
la solution d’améliorer ou de simplifier la qualité de son travail. De fait que la
réalisation de ce système pourrait :
Réduire la lenteur dans le traitement des données ;
Faciliter la correction des erreurs lors de la saisie de certains documents ;
Vérifier la conformité des critères de l’enregistrement ;
Réduire la quantité des dossiers physiques ;
Sécuriser les informations.
0.4. Choix et intérêt du sujet
0.4.1. Choix
Le choix porte à ce sujet est dû aux problèmes rencontrés lors de nos prés
enquête, et d’approfondir les théories apprises aux bancs académiques et
savoir comment les appliquer dans un cas concret.
0.4.2. Intérêt
Ce travail présente ses intérêts comme suit :
- Sur le plan académique et personnel : la réalisation de ce travail nous
permettra d’obtenir le diplôme de graduat en informatique de gestion ;
- Sur le plan scientifique : le travail facilitera aux futurs chercheurs qui
orienteront leurs sujets dans le même angle que nous comme un point de
départ de leurs recherches ;
- À l’état civil : la mise en place de l’application présentera les avantages ci-
après : la facilité des tâches liées à l’enregistrement des naissances, la
sécurité des informations enregistrées, la disponibilité des statistiques sur
l’évolution démographique de la population communale, etc…
4 Le Robert, Dico en ligne, [Link], visité le 23 mars 2023 à 15h24’
9
0.5. Délimitation du sujet
Du point de vue spatial, nous avons mené notre étude au service de l’Etat Civil
de la commune de LINGWALA en se basant sur la conception d’un système
d’information qui adaptera le suivi des enfants lors de la déclaration des ceux-ci.
Ainsi, les services concernés sont celui qui est chargé d’enregistrer les naissances.
Du point de vue temporel, notre étude couvre les données allant d’une période du 15
Janvier au 15 juillet 2022.
0.6. Méthodes et techniques
0.6.1. Méthodes
Selon Roger PINTO et Madeleine GRAWITZ cités dans le cours d’initiation à la
recherche scientifique définissent la méthode comme un ensemble d’opérations
intellectuelles par les quelles une discipline scientifique cherche à atteindre un ou
plusieurs objectifs poursuivis, les démontrer et les vérifier5.
- La méthode MERISE : c’est une méthodologie de modélisation à usage
général dans le domaine du développement de système d’informations, du
génie logiciel et de la gestion des projets.6
Elle nous a permis d’analyser le système de gestion des enregistrements des
nouveau-nés de l’Etat civil en séparant les données de traitement.
- La méthode structuro-fonctionnelle : c’est une méthode qui permet
d’étudier la structure et le fonctionnement de notre champ
d’investigation.7 Elle nous a permis de faire connaissance de la structure
organisationnelle de l’Etat civil, le fonctionnement des différents services.
- Méthode comparative : nous a permis d’établir une comparaison entre
l’analyse de gestion l’existant qui était manuelle et celle d’informatisé en
vue de prendre une décision selon mes avantages et les désavantages de
chacune.
- Méthode analytique : Elle consiste à analyser les données collecter ou les
données en notre possession.8
0.6.2. Techniques
Une technique est un ensemble de procéder employer pour produire une
œuvre ou obtenir un résultat.9
Pour arriver à l’élaboration de ce travail, nous avons utilisé les techniques ci-dessous :
a. Technique documentaire : c’est une technique qui consiste à ressembler les
documents nécessaires qui cadrent avec le sujet d’étude en vue d’en tirer les
données. Celles-ci nous a permis d’entrer en contact certains manuelles en
rapport avec notre étude, des ouvrages, des notes de cours, articles, …
5 Kimpili David, note de cours d’Initiation à la Recherche Scientifique, G2 info, ISP/Gombe, 2022, inédit.
6 Mohamed NEMICHE, Analyse et Conception du Système d’Information (Merise), [Link], livre électronique(PDF), 2012/2013, page 5.
7 Kimpili David, [Link].
8 Idem.
9 Idem.
10
b. Technique d’interview : c’est une technique qui met en contact deux personnes
l’enquêté et l’enquêteur afin de permettre à celui de récolter des données à
travers une série des questions réponses. Elle nous a permis d’entrer en
contact directe, d’échanger et discuter avec certains agents de l’Etat civil parmi
lesquels nous avons Mme KAPANGULA NAWEJ Grâce qui est l’agent chargé
d’enregistrer les enfants, Mr MBEMBO MOTSHINGO Blaise le préposé de l’Etat
civil de la commune de LINGWALA.
0.7. SUBDIVISION DU TRAVAIL
A part l’introduction générale et la conclusion, notre travail est subdivisé en
quatre chapitres :
Chapitre I : Généralités sur les systèmes d’information et méthodes
d’analyses ;
Chapitre II : Étude de l’existant ;
Chapitre III : Modélisation nouveau système d’information ;
Chapitre IV : Réalisation et mise en œuvre.
11
Chapitre I : Généralité sur les systèmes d’information et méthode
d’analyse
Dans ce premier chapitre, nous allons axer notre attention sur les notions des
systèmes d’informations et les méthodes d’analyses autour desquels va se focaliser
notre étude. Nous allons profiter de cette occasion pour définir quelques concepts
employés dans notre étude en vue de permettre à nos lecteurs de tous tendances
confondues de s’imprégner du contenu de notre travail.
Pour ce faire, trois points seront inscrits dans ce chapitre.
En premier lieu nous aborderons les notions de systèmes d’information, ensuite nous
présenterons la méthode MERISE en passant par la notion de base des données et
pour finir nous allons définir quelques concepts clés utilisés dans notre travail
notamment l’état civil, nouveau-nés, l’enregistrement et l’application.
I.1. Définition d’un système d’information
I.1.1 Le système entreprise
Un système peut être définit comme un ensemble d’éléments en interaction
dynamique, organisé en fonction d’un but (Joël De Rosnay in « Le Macroscope »).
Nous pouvons aussi définir un système comme un assemblage d’éléments
reliés entre eux compris dans un ensemble plus vaste, plus pratiquement nous
l’appelons « Entreprise ».
En effet, une entreprise possède clairement toutes les caractéristiques des
systèmes tels qu’ils ont été définis dans la théorie générale des systèmes. Comme tous
système elle est composée des sous-système interagissant entre eux.10
En occurrence, il y en a trois :
- Le système opérant : il est également nommé système opératoire ou système
de production et réalise la production physique des biens et des services. Son
activité est contrôlée par le système de décision. Il est relié à l’environnement
par les flux physiques externes et aux autres sous-systèmes par les flux
d’information.
- Le système de décision (également appelé système de pilotage ou système de
management) finalise l’entreprise en lui assignant des objectifs. Il analyse
l’environnement et le fonctionnement interne de l’entreprise. Il assure le
contrôle des tâches et assure la régularisation du système. Il est relié aux autres
sous-systèmes par des flux internes d’information.
- Le système d’information a un rôle central puisqu’il alimente l’entreprise en
information. Pour cela, il mémorise les informations, les traites et les
communiques aux deux sous-systèmes auxquels il est relié. Toutes les
informations de l’entreprise, d’origine externe ou interne, passent donc par le
Système d’information.
10Partie 1 Introduction aux Systèmes d’Information,, [Link], livre électronique (PDF), page 6 et 7, téléchargé le 29 avril 2023
à 13h12.
12
I.2 But d’un système d’information
Le Système d’information a pour but de :
Collecter des informations provenant :
- D’autres éléments du système ;
- De l’environnement.
Mémoriser des données :
- Base de données Fichiers ;
- Historique, Archivage.
Traiter les données stockées :
- Traitements automatisables ;
- Aide à la prise de décision ;
- Communiquer.
I.3 La représentation schématique des systèmes
La figure ci-après montre de quelle manière les différents sous-systèmes
sont interdépendants.11
Fig. No 1 Schéma d’un système
11 Partie 1 Introduction aux Systèmes d’Information, Op. Cit.
13
I.4. Présentation de la méthode MERISE
La conception d'un système d'information n'est pas évidente car il faut
réfléchir à l'ensemble de l'organisation que l'on doit mettre en place. La phase de
conception nécessite des méthodes permettant de mettre en place un modèle sur
lequel on va s'appuyer. La modélisation consiste à créer une représentation virtuelle
d'une réalité de telle façon à faire ressortir les points auxquels on s'intéresse.
Ce type de méthode est appelé analyse. Il existe plusieurs méthodes
d'analyse, la méthode la plus utilisée en France étant la méthode MERISE. Le but de
cette méthode est d'arriver à concevoir un système d'information. La méthode
MERISE est basée sur la séparation des données et des traitements à effectuer en
plusieurs modèles conceptuels et physiques.
La séparation des données et des traitements assure une longévité au
modèle. En effet, l'agencement des données n'a pas à être souvent remanié, tandis que
les traitements le sont plus fréquemment. La méthode MERISE date de 1978-1979, et
fait suite à une consultation nationale lancée en 1977 par le ministère de l'Industrie
dans le but de choisir des sociétés de conseil en informatique afin de définir une
méthode de conception de systèmes d'information.
Les deux principales sociétés ayant mis au point cette méthode sont le CTI
(Centre Technique d'Informatique) chargé de gérer le projet, et le CETE (Centre
d'Etudes Techniques de l'Equipement) implanté à Aix-en-Provence. (Di gallo
Frédéric, [Link].)
Merise adopte l’approche systémique et non analytique
Merise est avant tout une méthode de conception, de développement et de
réalisation des projets informatiques. A cet égard, elle adopte une vision globale ou
systémique de la question traitée, à l’opposé de l’approche analytique qui
caractérisait les modèles antérieurs.
L’approche analytique consiste à sélectionner un domaine sans tenir compte des
interactions des autres domaines ou projets. Elle a pour conséquences :
La redondance nuisible, le manque de standardisation des méthodes, la dépendance
logique entre fichiers et applications créées. (SENN J.A., Analyse et Conception des
systèmes d’information)
Par contre, l’approche systémique consiste à étudier un domaine en tenant compte
des interactions avec d’autres domaines ou projets. Ce qui annihile les
inconvénients de l’approche analytique évoqués ci-dessus. Ainsi donc, plus qu’une
méthode d’analyse, Merise est avant tout une méthode ou plus exactement une
démarche de construction des systèmes d’information.
14
Merise consacre la séparation entre l’étude des données et celle des
traitements
La méthode Merise est basée sur la séparation des données et des traitements à
effectuer. Elle aboutit ainsi à l’élaboration de plusieurs modèles correspondantes
(MCD, MOD, MLD, MPD, d’une part, et MCT, MOT, MPD, d’autre part).
Dans un premier temps, au cours de l’étape conceptuelle, l’étude des données et des
traitements sont menées de front et s’ignorent l’une par rapport à l’autre puisque
conduites indépendamment l’une de l’autre. Selon une méthode issue de l’approche
« bases des données », l’étude des données consiste d’abord à modéliser le réel
perçu, sans préjuger des traitements qui seront faits. Parallèlement à cette étude des
données, celle des traitements va consister à abstraire le réel existant pour pouvoir
arriver à une formalisation conceptuelle des processus, sans tenir compte de l’outil
informatique.
Dans un deuxième temps, lors de la validation des modèles conceptuels au cours de
l’étape organisationnelle, le réel perçu et les procédures désirées sont mis en accord
et sont étudiés conjointement, avec en toile de fonds, la possibilité d’utiliser l’outil
informatique.
En fait, la démarche de Merise se fait selon trois axes qui constituent ce qu’on
appelle les trois cycles de Merise
Cycles de la méthode Merise
Les trois cycles de Merise sont :
Cycle de vie du projet du système d’information ;
Cycle d’abstraction dans la conception du système
d’information ;
Cycle de décision.
Démarche ou cycle de vie du système d’information
Le cycle de vie du système d’information rappelle quelque peu les étapes des êtres
vivants, à savoir : la conception, la gestation, la naissance, l’évolution, la mort, puis la
renaissance
Dans le cas du système d’information, qui est un système « vivant », on retient les
trois étapes suivantes : conception, réalisation et maintenance, les deux premières
étant à leur tour découpées en plusieurs sous-étapes, telles que présentées dans le
tableau suivant.
Cycle d’abstraction dans la conception du système d’information
Sur le plan du raisonnement, Merise prévoit quatre niveaux d’abstraction lors de la
conception du projet dans le cadre de l’étude détaillée du projet : conceptuel,
15
organisationnel, logique et physique. Les deux premiers niveaux sont adaptés à la
conception du système d’information organisé (SIO) et les deux derniers à la
conception du système d’information informatisé (SII).
Par ailleurs, chaque niveau d’abstraction comprend deux volets : données et
traitements. Enfin, chaque niveau est représenté par un modèle et chaque modèle
par un formalisme utilisant des concepts adaptés et qui seront explicités plus tard
au point.
Cycle de décision
Dans chaque modèle, à chaque étape, des choix doivent être effectués tels que : vers
quel projet veut-on aller ? Quels moyens veut-on affecter ?
La mise en œuvre de la méthode Merise se traduit en outre par une décision de
choix permettant d’une part, de contrôler la durée globale de la conception, de la
réalisation et d’autre part, de définir un système en harmonie avec les objectifs
globaux de l’entreprise.
I.4.1. Définition
Merise étant une méthode de conception et de développement de système
d’information, (Di gallo Frédéric, [Link].)
Les points forts :
La méthode s'appuie sur une approche systémique : C’est donc une approche
globale.
Les concepts sont peu nombreux et simples.
Elle est assez indépendante vis à vis de la technologie.
Elle est la plus utilisée en France dans les domaines de gestion.
Elle sert de référence aux enseignements sur les méthodes.
Les critiques :
Elle ne s'occupe pas de l'interface utilisateur.
Elle ne permet pas réellement une validation rapide de la part des
utilisateurs.
Il est très difficile de valider les traitements par rapport aux données et
cela au niveau conceptuel ou organisationnel.
La validation en cours de l’étude par des personnes concernées permet d’assurer
que le système en train de construction conforme aux objectifs. Si on ne respecte
pas les étapes de validation on risque de produire des applications loin de la
demande initiale ce qu’on nomme « l’effet tunnel ». Sans oublier que les applications
développées sont destinées aux utilisateurs et non au plaisir des informaticiens. (M
ne miche, analyse et conception des systèmes d’information, Ouarzazate, 2009-
2010, p.14)
16
I.4.2. Niveau conceptuel
Méthode d’analyse, de conception et de gestion de projet comprend trois étapes
développées lors de la formation. Le niveau conceptuel se subdivise en deux niveaux
: le modèle conceptuel des données(MCD) et le modèle conceptuel des
traitements(MCT). ([Link])
I.4.3. Niveau logique (organisationnel)
La méthode merise nous apprend alors la construction :
D’un modèle logique de données (MLD), qui reprend le contenue du MCD
précèdent, mais précise la volumétrie, la structure et l’organisation des
données telle qu’elles pourront être implémentés,
D’un modèle logique des traitements (ou MLT), qui précise les acteurs et les
moyens qui seront mis en œuvre. C’est ici que les traitements sont découpés
en procédures fonctionnelles (ou PF). Le niveau organisationnel de la
méthode merise s’attache à préciser l’organisation des données de
l’entreprise (MLD) et des taches ou procédures(MLT).
([Link])
I.4.4. Niveau physique
Les réponses apportées par la méthode Merise à ce dernier niveau permettent
d'établir la manière concrète de mettre en place le système. Le Modèle Physique des
Données (ou MPD ou MPhD) permet de préciser les systèmes de stockage employés.
([Link])
Niveau Données Traitements
Conceptuel Modèle conceptuel de Modèle conceptuel de
données (MCD) traitement (MCT)
Organisationnel Modèle logique des Modèle organisationnel
données (MLD) des traitements (MOT)
Technique Modèle physique des Modèle opérationnel des
données (MPD) traitements (MOpT)
Tableau No 1 Tableau synthétique de cycle de la méthode merise
I.5. Notion des Base de Données
I.5.1 Définition d’une Base de Données
Qu’est-ce qu’une base de données ?
Une base de données est un ensemble ou une collection de données reliées
entre elles relatives à un domaine bien précis et stockées avec peu de redondance
possible en vue de satisfaire le besoin de plusieurs utilisateurs (Pierre stockreiser,
aout 1999).
17
I.5.2. Sortes des bases de données
Depuis leur apparition, les bases de données ont connu 5 évolutions majeures.
Aujourd’hui, les base de données relationnelles (la 3ème évolution) sont le type de base
données qui est le plus répandu même si les base de données non relationnelles
attirent tous les regards.
Les 5 types des bases de données sont :
1. Les bases de données hiérarchiques
Les premiers programmes des bases de données permettaient de structurer
l’information de façon hiérarchique : chaque enregistrement dépendait d’un seul
enregistrement. Présenté sous forme d’arbre avec ses ramifications, donc subdivisé
par branche, cette façon de faire a très bien fonctionné pour certains projets (pour
envoyer l’homme à la lune avec la mission Apollo notamment).
Mais rapidement, les contraintes trop fortes de dépendance (un seul enregistrement
parent) ont amené au deuxième type de base de données.
Fig. No 2 Modèle de la base de données hiérarchique
2. Les bases de données réseaux
Comment dire qu’un objet peut avoir plusieurs objets parents et plusieurs objets
enfants ? Là où les bases de données hiérarchiques déclarent forfait, les bases de
données réseaux prennent le relais de façon très satisfaisante. En permettant les
relations n-n (plusieurs parents / plusieurs enfants), les base de données font un vrai
bond en avant et permettent de mimer plus fidèlement le monde réel. D’une structure
en arbre, les bases de données deviennent de graphes.
Ce type de base de données (qui valut le prix Turing à son inventeur C.V. Bachmann)
apporte une limitation non négligeable : une trop grande dépendance entre les
données et les programmes. Ce défaut empêche la diffusion de ce type de base de
données au plus grand nombre et introduit son remplaçant.
18
Fig. No 3 Modèle de la base de données réseau
3. Les bases de données relationnelles
C’est le type de base de données que l’on connait et que l’on pratique aujourd’hui.
Basé sur l’algèbre relationnel et les travaux de E.F. Codd, il permet de modéliser
facilement et sans grosse contrainte les systèmes du monde réel et de créer des bases
de données simple à maintenir, à faire évoluer et indépendances de leur support.
Dans ce type de bases de données, les données sont organisées en tables. C’est la
technologie majeure en base de données depuis les années 1980. On peut cependant
leur reprocher une nécessité de tout structurer qui ne convient pas pour représenter
les données mouvantes et hétérogènes qu’on rencontre par exemple avec internet.
Fig. No 4 Modèle de la base de données relationnelle
4. Les bases de données objets
Superbe promesse qui reste encore confidentielle et sujet de laboratoire, les bases de
données objet apportent de très beaux atouts aux bases de données relationnelles. La
grande idée est ici de permettre « d’attaquer » la base de données de façon
transparente via ses « objets ». Les objets sont un concept de programmation qui
simplifie la création de logiciel et apporte de nombreux atouts aux projets
informatiques importants. En ajoutant une couche d’abstraction supplémentaire aux
bases de données (en les faisant apparaitre comme des objets que les informaticiens
manipulent déjà), le travail avec les bases de données est simplifié. L’outil à peu près
19
commun aux différentes bases de données objets est aujourd’hui le OQL (l’équivalent
objet du SQL).
Fig. No 5 Modèle de la base de données objet
5. Les bases de données non relationnelles
Pour gérer des volumes gigantesques de données non standardisées, l’approche non
relationnelle fonctionne très bien. A l’inverse de l’approche relationnelle, on mise ici
sur la rapidité de mise en œuvre et sur la capacité à exploiter des données très
diverses (texte mais aussi multimédia) et mal organisées. Ça correspond très bien aux
données en provenance d’internet par exemple. Ce que l’on gagne en facilité
d’exploitation, on le perd en robustesse et suivant le besoin à informatiser, ce n’est
pas forcément un problème.
Cette approche « approximative » de la donnée peut choquer les puristes et les
habitués aux bases de données à l’ancienne mais a le vent en poupe notamment dans
les métiers ou il faut livrer vite (startups, Internet, Intelligence Artificielle).
I.6. Notions de système de gestion de bases de données (SGBD)
I.6.1 Définition
Un système de gestion de base de données est un ensemble de programmes qui
permet la gestion et l'accès à une base de données. Il héberge généralement plusieurs
bases de données, qui sont destinées à des logiciels ou des thématiques différentes. 12
Le Système de gestion de base de données est un logiciel permettant de couvrir les
besoins :
Définir une représentation des informations apte à stocker, interroger et
manipuler (insérer, supprimer, mettre à jour) de grandes quantités de données
(plus que la mémoire vive) dont il faut garantir la longévité et l’accessibilité de
manière concurrente (plusieurs utilisateurs simultanés) et sûre.
12TRAVAIL DE FIN D’ETUDE (TFC) DE LANDU KWANGA JEAN-BAPTISTE Sujet : implantation d’un système informatique pour la gestion des
nouveau-nés à l’état civil cas de la maison communale de KASA-VUBU,
20
I.6.2. Objectifs
Les principaux objectifs fixés aux SGBD afin de résoudre les problèmes causés par une
gestion sous forme de fichiers à plat sont les suivants :
Indépendance physique : La façon dont les données sont définies doit être
indépendante des structures de stockage utilisées.
Indépendance logique : Un même ensemble de données peut être vu
différemment par des utilisateurs différents. Toutes ces visions personnelles
des données doivent être intégrées dans une vision globale.
Accès aux données : L’accès aux données se fait par l’intermédiaire d’un
Langage de Manipulation de Données (LMD). Il est crucial que ce langage
permette d’obtenir des réponses aux requêtes en un temps « raisonnable ». Le
LMD doit donc être optimisé, minimiser le nombre d’accès disques, et tout cela
de façon totalement transparente pour l’utilisateur.
Administration centralisée des données (intégration) : Toutes les données
doivent être centralisées dans un réservoir unique commun à toutes les
applications. En effet, des visions différentes des données (entre autres) se
résolvent plus facilement si les données sont administrées de façon centralisée.
Non redondance des données : Afin d’éviter les problèmes lors des mises à jour,
chaque donnée ne doit être présente qu’une seule fois dans la base.
Cohérence des données : Les données sont soumises à un certain nombre de
contraintes d’intégrité qui définissent un état cohérent de la base. Elles doivent
pouvoir être exprimées simplement et vérifiées automatiquement à chaque
insertion, modification ou suppression des données. Les contraintes d’intégrité
sont décrites dans le Langage de Description de Données (LDD).
Partage des données : Il s’agit de permettre à plusieurs utilisateurs d’accéder
aux mêmes données au même moment de manière transparente.
Sécurité des données : Les données doivent pouvoir être protégées contre les
accès non autorisés. Pour cela, il faut pouvoir associer à chaque utilisateur des
droits d’accès aux données.
Résistance aux pannes : Que se passe-t-il si une panne survient au milieu d’une
modification, si certains fichiers contenant les données deviennent illisibles ?
Il faut pouvoir récupérer une base dans un état « sain ». Ainsi, après une panne
intervenant au milieu d’une modification deux solutions sont possibles : soit
récupérer les données dans l’état dans lequel elles étaient avant la
modification, soit terminé l’opération interrompue.
I.6.3 Les SGBD les plus utilisés
Voici ci-dessous un tableau présentant le classement des SGBD les plus utilisés pour
l’année 2023. Ce classement a été réalisé par un site internet au nom de qui a fait de
classement des SGBD son domaine d’expertise.
21
Rang SGBD Modèle de BDD
1 Oracle SGBD relationnel
2 MySQL SGBD relationnel
3 Microsoft SQL Server SGBD relationnel
4 PostgreSQL SGBD relationnel
5 DB2 SGBD relationnel
6 Mongo DB Document store
7 Microsoft Access SGBD relationnel
8 SQLite SGBD relationnel
9 Sybase SGBD relationnel
10 Cassandra Wide column store
Tableau No 2 Présentation des SGBD les plus utilisés
I.7. Définition de quelques concepts clés
I.7.1 Etat civil
Le terme état civil peut avoir deux compréhensions :
Primo, il désigne la situation d’une personne dans sa vie privée, au sein de sa famille
et de la société, relevant les qualités juridiques que cette personne acquiert dans le
cadre de la loi sur les droits civils (nom, nationalité, etc.)
Secundo, l’état civil est un service qui s’occupe essentiellement de la rédaction et de
la conservation des actes de l’état civil des personnes (naissance, mariage, décès).
C’est dans cette optique que nous allons aborder le concept état civil dans notre étude.
I.7.2 Origine de l’état civil
L’organisation systématique de l’état civil telle qu’on la connait aujourd’hui est
relativement récente. Elle ne date que de la révolution française (1789).
L’histoire nous apprends qu’au moyen âge, ce sont des prêtres de paroisse qui
tenaient trois sortes de registres : registre de baptême, de mariage et sépulture
(paroissiens qui décédaient). Cette initiative intéressa l’état français. Car, malgré son
organisation rudimentaire, ce service organisé par des prêtres catholiques, rendait
d’énormes services. C’est ainsi qu’en 1515, le roi François I er (France), réglementa
l’état civil dans son organisation actuelle (toujours entre les mains des prêtres). Mais,
en 1789, la révolution française qui prônait la séparation nette de l’église, laïcisa l’état
civil.
I.7.3 Avènement de l’état civil en RDC
L’organisation du service de l’état civil fut introduite dans notre pays (RDC) par le roi
belge Léopold II en 1885. A cette époque, l’actuelle RDC s’appelait Etat Indépendant
22
du Congo (EIC). Cette introduction fut possible grâce à l’influence que la Belgique a
subie de son amie la France.
En effet, c’est le décret du 12 novembre 1885 qui institua l’organisation de l’état civil
dans les territoires africains avec comme premier but : constater les naissances et les
décès des européens habitant le Congo. Le décret entra en vigueur une année plus
tard (1886) ; tandis que les premiers bureaux ouvrirent à Banana, Boma et
Léopoldville en janvier 1886.
Neuf ans plus tard, soit le 04 mai 1895, le roi souverain de l’état indépendant du
Congo signa un autre décret contenant les dispositions du livre code civil relatif aux
personnes. Cette fois-ci, même les noirs seront concernés par l’état civil.
Ce texte régla de manière durable l’état civil en RDC. Et les modifications successives
n’étaient que des aménagements devant tenir compte de l’évolution de la situation
socio-économique du pays.
L’organisation qui aboutit de ce texte subsistera pendant près d’un siècle, jusqu’à la
loi 1er août 1987 portant code de la famille en RDC.
I.7.4 Nouveau-nés
Le terme nouveau-né désigne un enfant de sa naissance jusqu’à ses 28 jours ; au-delà,
l’enfant est appelé nourrisson.
Dans le cadre de notre recherche, le concept nouveau-né est une pièce maitresse.
Ce terme qualifie le premier mois de vie d’un être humain. Car dès la naissance
l’homme revêt des informations qui le caractérisent de ses semblables. C’est pourquoi
il est nécessaire qu’il soit enregistré.
I.7.5 Enregistrement
C’est le fait d’inscrire quelque chose sur un registre ; transcription d’un acte dans un
registre.
Informatiquement parlant, nous pouvons le dire que c’est la mise en mémoire de
données ou d’un fichier.
I.7.6 Application
Une application est un programme ou ensemble logiciels conçu pour aider
l’utilisateur à exécuter une tâche spécifique, telle que le traitement de texte, la
comptabilité ou la gestion de stocks.13
Autrement nous pouvons
Et il peut s’agir typiquement d’un éditeur de texte, un navigateur web, un lecteur
multimédia, un jeu vidéo. Les applications s’exécutent en utilisant le système
d’exploitation pour utiliser les ressources matérielles.
13 Livre électronique, glossaire_accompagnerUsager.pdf, [Link] page9.
23
24
CHAPITRE II : ETUDE DE L’EXISTANT
II.1. Présentation de la commune de LINGWALA
Aperçu Historique
La commune de Lingwala fut créée par le décret-loi du 26 Mars 1957 et était
baptisé sous le nom de Saint Jean et faisait partie de premières communes de la Ville
de Kinshasa alors Léopoldville. Lingwala alors saint jean s’implanta vers les années
30 ensemble avec ses deux communes sœurs qui sont la commune de Kinshasa et
celle de Barumbu qui étaient des anciennes cités traversées comme on peut
remarquer par de grandes avenues comme Kato, Itaga, Tshuapa, Mbomu, Kabambare,
Kalembe-lembe et tant d’autres.
Elle doit son appellation ou son nom à l’un de feu chef coutumier de Batéké
LINGWAL, le chef coutumier Humbu décédé en 1923, enterré dans son village au sud
de l’actuelle commune de Bandalungwa ; sa tombe se trouvait au n° 3 de l’avenue
Pumbu, Quartier Adouala.
Le décret-loi du 26 Mars 1957 fut complété par celui du 13 octobre 1959
portant organisation des communes, des villes et conseils des provinces. Celui-ci fut
abrogé par l’ordonnance-loi n° 024/68 du 01 Janvier 1968 complété par l’arrêté
ministériel n° 68/028 du 30 mars 1968 portant création et dénomination de
nouvelles communes de la ville de Kinshasa et fixant leurs limites.
Actuellement, cette municipalité est régie par l’ordonnance n° 82/008 du 25
Février 1982 portant statut de la ville de Kinshasa.
II.1.2. SITUATION GEOGRAPHIQUE
La commune de Lingwala est bornée :
- A l’Est par la commune de Kinshasa, séparée par l’avenue de la Démocratie (ex
Huileries) ;
- A l’Ouest par la commune de Gombe, séparée par l’avenue Pierre MULELE
(Libération ex. 24 Novembre), prolongement du Camp KOKOLO ;
- Au sud par la commune de Kasa-vubu, séparée par le Boulevard Triomphal et
l’avenue Victoire ;
- Au nord par la commune de Gombe, séparée par l’avenue Mont des Arts.
SUPERFICIE
Ainsi, sur le 10.000 kilomètre qui occupe la ville de Kinshasa, la commune de
LINGWALA occupe seulement 2.88 Km2.
POPULATION
Pour ceux qui concerne la population, la commune de LINGWALA compte
94.635 habitants.
LA DENSITE
25
Connu comme étant le nombre d’habitant par Kilomètre carré, la commune de
LINGWALA à une densité de 32.859 habitants par Kilomètre carré.
TYPE DE CLIMAT
La commune de LINGWALA a le même climat que celui de la ville de Kinshasa,
c’est-à-dire, un climat tropical chaud avec l’alternance de deux (2) saisons qui sont :
Saison Sèche
Saison de pluie
RELIEF
La commune de LINGWALA est à la plaine côtière du fleuve Congo. C’est-à-dire,
la commune de LINGWALA est sur une plaine.
STATUT JURIDIQUE
La commune de Lingwala, comme d’autres communes de la Ville de
Kinshasa, est une entité administrative décentralisée dotée de la personnalité
juridique, c’est-à-dire qu’elle dispose de l’autonomie de gestion financière et ses
propres organes.
La commune de Lingwala est régie par le décret-loi n° 081 du 02 juillet 1998 portant
organisation territoriale et administrative en République Démocratique du Congo,
spécialement dans les articles 41, 57, 106, 127 et 137.
II.1.3. Mission et tâches
La commune de Lingwala comme d’autres communes de la ville de Kinshasa
est une entité administrative décentralisée qui poursuit les objectifs suivants
en tant institution publique :
- Instaurer l’autorité de l’Etat à la base ;
- Assurer la sécurité des personnes et de leurs biens ;
- Garantir la bonne marche des services publics de l’Etat ;
- Assurer le bien-être intégral de la population de sa juridiction.
II.1.4. Structure organisationnelle et fonctionnelle
Pour le fonctionnement de la commune de Lingwala, nous avons la
subdivision administrative repartie en trois groupes à savoir :
1. L’autorité municipale ;
2. Les branches spéciales ;
3. Les services administratives ou techniques.
26
L’AUTORITE MUNICIPALE
Au sommet, la commune de Lingwala est dirigée par le Bourgmestre et le
Bourgmestre Adjoint qui sont les autorités politico administratives car ils ont le
mandat politique leur dévolu.
La République comme c’est le cas depuis 1997, soit être élu par la population
habitant la commune c’était le cas pendant la 2ème République et comme ça sera aussi
pendant les prochaines républiques.
- Le Bourgmestre est l’autorité n° 1 d’une municipalité. C’est le Chef de l’entité
politico administrative ;
- Le Bourgmestre Adjoint seconde le Bourgmestre titulaire et se charge de la
gestion des crédits ; il est le gestionnaire des crédits c’est-à-dire il s’occupe
des finances de la commune.
LE CHEF DE BUREAU
Il vient juste après le Bourgmestre et son Adjoint ; c’est le Chef direct de
l’administration municipale.
LE SECRETARIAT
C’est le service moteur de l’administration municipale. Il sert de liaison entre
la Commune avec les instances supérieures ou inférieures, ou encore avec les
particuliers. Le Secrétariat s’occupe de :
- La réception des courriers (correspondances) ;
- L’expédition interne et externe des courriers ;
- La rédaction des lettres ;
- La dactylographie de toutes les lettres administratives ;
- Le dépôt courrier des lettres ;
- La transmission interne et externe des lettres…
LES BRANCHES SPECIALEES (SERVICES SPECIALES)
Nous avons 4 branches spécialisées à la commune qui sont :
- L’ANR : C’est l’Agence Nationale de Renseignement qui pour rôle de veiller sur
la sécurité dans la commune, de la récolte des renseignements se rapportant
à la sureté nationale ;
- La DGM : C’est la Direction Générale de Migration dont le rôle est de veiller
sur les mouvements migratoires de la population, de contrôler la population
étrangère résidant dans la commune ;
- La POLICE : C’est la Police Nationale Congolaise représentée par le
Commissariat de Lingwala. Elle dépend du Ministère de l’Intérieur et a pour
mission la sécurité des personnes et de leurs biens, la sauvegarde de l’autorité
de l’Etat la base ;
27
- L’Antenne 2 (T2) : C’est une antenne de Forces Armées de République
Démocratique du Congo détachée dans une municipalité, mis à la disposition
de l’autorité communale. Sa mission est de :
Travailler en collaboration avec les branches spécialisées (ANR, DGM
et POLICE) ;
Faire rapport à la hiérarchie.
N.B : L’ANR dépend de la Présidence de la République, tandis que la DGM et la Police
sont tous sous tutelle du Ministère de l’Intérieur et Sécurité.
LES SERVICES TECHNIQUES
Nous avons les services ci-après :
1. Service d’Antenne Fonction Publique pour les Actifs (A.F.P/A) ;
2. Service du Personnel / Intérieur ;
3. Service d’Antenne Fonction Publique pour les Retraités et Rentiers (A.F.P/R. R) ;
4. Service de l’Etat civil ;
5. Service de la population ;
6. Service contentieux ;
7. Service comptabilité ;
8. Service d’Ordonnancement ;
9. Service du Budget ;
10. Service de l’Economie ;
11. Service des Affaires sociales ;
12. Service de l’Habitat ;
13. Service de l’Urbanisme ;
14. Service de l’Environnement ;
15. Service de l’Agriculture ;
16. Service des P.M.E.A ;
17. Service de Développement Rural ;
18. Service de Culture et Arts ;
19. Service de la Jeunesse ;
20. Service du Sport et Loisirs ;
21. Service de Prévoyance Sociale ;
22. Service T.P/I ;
23. Service d’Hygiène ;
24. Service d’Archivage Documentation ;
25. Service de Genre, Famille et Enfant ([Link]. E) ;
26. Service du Tourisme ;
27. Service Justice et Droits Humains ;
28. Service de l’Energie ;
29. Service de Décentralisation ;
30. Service de Transport Engins sans Moteur (T.E.S.M) ;
31. Service d’Antenne des relations avec les partis politiques ;
28
II.1.5. ORGANIGRAMME GENERAL
Bourgmestre
Bourgmestre adjoint ANR PNC DGM T2
at
Chef du bureau
Secrétariat
Personnel/Intérieu Antenne
Antenne F.P/A F.P/R. R Etat civil Population Contentieux Comptabilité Ordonnancement
r
Budget Economie Affaires Sociales Habitat Urbanisme Environnement Agriculture P.M.E.A
Culture et Prévoyance Archivages et
Développement Jeunesse Sports et Loisirs Sociale T.P/I Hygiène Documentation
Arts
29
Genre, Famille Justice et Droits Transport Engins Antenne des relations
Tourisme Energie Décentralisation
et Enfant Humains sans Moteur avec les partis politiques
LEGENDE :
- ANR : Agence Nationale de Renseignement ;
- PNC : Police National Congolaise ;
- DGM : Direction Générale de Migration :
- PMEA : Petite et Moyenne Entreprise et Artisanat ;
- TP/I : Travaux Publics et Infrastructures ;
- Antenne FP/A : Antenne Fonction Publique pour les Actifs ;
- Antenne FP/RR : Antenne Fonction Publique pour les Retraités et Rentiers ;
- T2 : Antenne 2 communément appelé Bureau 2 (ex. Démiap).
N.B : Pour le compte de la Ville de Kinshasa, il existe à la maison communale de Lingwala un
bureau de la Direction Générale de Recette de Kinshasa « D.G.R.K » en sigle.
HOLOGRAMME SERVICE IDENTIFICATION : Service spécialisé des Belges dans le cadre
partenariat avec l’Hôtel de Ville à travers le service de l’Etat-civil et Population.
30
II.2. Présentation du service concerné par l’étude
Pour ce qui est de l’enregistrement de nouveau-nés de la commune de
Lingwala, c’est l’Etat civil qui s’en occupe en collaboration avec d’autres organes.
II.2.1. Organigramme du service concerné
BOURGMESTRE
PREPOSE
CHARGE DES ACTES ARCHIVISTE
STATICIEN AGENT DE MATERNITE PERCEPTEUR
II.2.2 Description des potes de travail
Cette étude va nous permettre de décrire tous les postes intervenant dans
l’enregistrement des nouveau-nés.
Fiche descriptive de poste N°1
Domaine de projet : Etat-civil de la commune de Lingwala
Nom de l’application : Gestion de l’enregistrement des nouveau-nés
Nom de développeur : BUKASA KANYANYA ISAAC
Désignation de poste : Préposé
Critères pour accéder à ce poste :
Pour être préposé, il faut remplir la condition ci-après :
Etre un agent public de l’état régulier.
Les attributions de ce poste : le travail du préposé consiste à :
Coordonner toutes les activités relatives au service. Donc il est
le chef de service de l’état-civil.
Tableau No 3 Fiche descriptive de poste N°1
31
Fiche descriptive de poste N°2
Domaine de projet : Etat-civil de la commune de Lingwala
Nom de l’application : Gestion de l’enregistrement des nouveau-nés
Nom de développeur : BUKASA KANYANYA ISAAC
Désignation de poste : Chargé des actes
Critères pour accéder à ce poste :
Pour être chargé des actes, il faut remplir la condition ci-après :
Etre un agent public de l’état régulier.
Les attributions de ce poste : le travail du chargé des actes consiste
à:
Enregistrer de toutes les données ayant traits au services.
Tableau No 4 Fiche descriptive de poste N°2
Fiche descriptive de poste N°3
Domaine de projet : Etat-civil de la commune de Lingwala
Nom de l’application : Gestion de l’enregistrement des nouveau-nés
Nom de développeur : BUKASA KANYANYA ISAAC
Désignation de poste : Statisticien
Critères pour accéder à ce poste :
Pour être statiscien, il faut remplir la condition ci-après :
Etre un agent public de l’état régulier.
Les attributions de ce poste : le travail du statiscien consiste à :
Dresser les statistiques hebdomadairement, mensuellement,
semestriellement et annuellement à l’aide des tableaux
synoptiques.
Tableau No 5 Fiche descriptive de poste N°3
Fiche descriptive de poste N°4
32
Domaine de projet : Etat-civil de la commune de Lingwala
Nom de l’application : Gestion de l’enregistrement des nouveau-nés
Nom de développeur : BUKASA KANYANYA ISAAC
Désignation de poste : Archiviste
Critères pour accéder à ce poste :
Pour être archiviste, il faut remplir la condition ci-après :
Etre un agent public de l’état régulier.
Les attributions de ce poste : le travail d’archiviste consiste à :
Archiver, classer et expédier des courriers.
Tableau No 6 Fiche descriptive de poste N°4
Fiche descriptive de poste N°5
Domaine de projet : Etat-civil de la commune de Lingwala
Nom de l’application : Gestion de l’enregistrement des nouveau-nés
Nom de développeur : BUKASA KANYANYA ISAAC
Désignation de poste : Percepteur
Critères pour accéder à ce poste :
Pour être percepteur, il faut remplir la condition ci-après :
Etre un agent public de l’état régulier.
Les attributions de ce poste : le travail du percepteur consiste à :
Percevoir les recettes réalisées par le service.
Tableau No 7 Fiche descriptive de poste N°5
II.3. Etude de documents
Lors de notre passage à la commune de Lingwala, dans le cadre de récolte des
données, les documents suivants ont été mis à notre disposition :
Le certificat de naissance ;
La procuration ;
L’Acte de naissance.
A. Le certificat de naissance
33
Rôle : il est rédigé par le médecin attestant la Naissance d’un enfant.
Modèle :
Tableau descriptif
N° NOM RUBRIQUE CODE RUBRIQUE NATURE
1 Nom hôpital Nom Hop AN
2 Numéro certificat Num Cert AN
3 Nom médecin Nom Med AN
4 Nom de la mère Nom Mer AN
5 Nom du père Nom Per AN
6 Sexe enfant Sexe Enf AN
7 Poids de l’enfant Poids Enf N
8 Nom de l’enfant Nom Enf AN
9 Date de naissance Date Nais Date
10 Date de sortie Date Sort Date
11 Date d’étab. Date Etab Date
Tableau No 9 Tableau descriptif du certificat de naissance
34
B. La procuration
Rôle : il est établi par l’état-civil et signé par une personne qui délègue son
pouvoir à une autre personne par son engagement.
Modèle :
35
Tableau descriptif
N° NOM RUBRIQUE CODE RUBRIQUE NATURE
1 Numéro procuration Num_Pro AN
2 Nom déclarant Nom_Decl AN
3 Date naiss. Déclarant Date_Nais_Decl Date
4 Sexe déclarant Sexe_Decl AN
5 Nom du père Nom_per AN
6 Date naiss. Du père Date_Nais Date
7 Lieu naiss. Lieu_Nais AN
8 Adresse du père Adr_per AN
9 Tel du père Tel_mer N
10 Nom de la mère Nom_mer AN
11 Date naiss. Mère Dt_Nais Date
12 Lieu naiss. Lieu_Nais AN
13 Adresse de la mère Adr_mer AN
14 Tel de la mère Tel_mer N
15 Situat. Matri. Parent Sit_matr_par AN
16 Nationalité Déclarant Natio_Decl AN
17 Profession Decl Prof_Decl AN
18 Adresse familiale Adr_fam AN
Tableau No 9 Tableau descriptif de la procuration
36
C. Acte de naissance
Rôle : Certifie la naissance d’un enfant nouveau-né après la déclaration.
Modèle :
37
Tableau descriptif
N° Rubrique Code rubrique Nature
01 Nom Nm AN
02 Prénom Pr_nm AN
03 Nom Bourgmestre Nm_bourg AN
04 Nom commune Nm_com AN
05 Secteur Sect AN
06 District Distr AN
07 Originaire Orgi AN
08 Pays Pays AN
09 Date de naissance Dat_nais AN
10 Adresse Adr AN
11 Territoire Terr AN
12 Province Prov AN
Tableau No 10 Tableau descriptif de l’acte de naissance
II.2.3. Etude des moyens de traitement des informations
Pour arriver à aboutir un résultat ou une fin, le service se sert les moyens matériels
ci-après :
A. Moyens humains
Fiche d’analyse de moyen humain
Domaine de projet : Etat-civil de la commune de Lingwala
Nom de l’application : Gestion de l’enregistrement des nouveau-nés
Nom de développeur : BUKASA KANYANYA Isaac
N° Grades Fonction Effectifs Niveau Spécialité Ancienneté
d’études
1 210 Préposé 1 L2 Chef de service 10 ans
2 210 Chargé des actes 1 D6 Chargé de actes 20 ans
3 310 Statiscien 2 D6 Statiscien + 5 ans
4 310 Archiviste 1 D6 Archiviste + 5 ans
5 320 Percepteur 1 D6 Percepteur + 3 ans
6 320 Agent de 1 D6 Agent de + 3 ans
maternité maternité
Tableau No 11 Moyens humains
38
B. Moyens matériels
N° Matériels Marques Nombre Etat Année d’acquisition
1 Ordinateur Dell 2 Bon 2007
2 Onduleur - 1 Bon 2007
3 Groupe - 1 Bon 2007
électrogène
Tableau No 12 Moyens matériels
II.3. Etude des Flux d’information
II.3.1 Narration
Le déclarant se présente à la réception munit du Certificat de naissance de
l’enfant. Le réceptionniste récupère le certificat de naissance pour une vérification
de délai de conformité.
Dans le cas où le certificat est dans le délai, une fiche d’identification lui sera
remis pour remplir. Cela ainsi fait, le réceptionniste prend soin du document au
bureau du préposé de l’état civil, pour l’enregistrement de l’enfant dans le registre
de naissance, contre signature du déclarant.
Celui-ci demandera au déclarant de revenir quelques jours après pour le
retrait de l’acte de naissance. Juste après, le préposé enverra la fiche
d’identification et le certificat de naissance de l’enfant au chargé des actes pour
l’établissement de l’acte de naissance en 4 exemplaires.
Les actes établis seront renvoyés au préposé pour une vérification afin de
les transmettre auprès de l’officier de l’état civil pour sa signature.
Après cela, le préposé remettra le premier exemplaire de l’acte au déclarant,
le deuxième exemplaire à l’archiviste pour l’archivage et classement de la
commune, le troisième et quatrième exemplaire seront transmis au ministère de
justice pour archivage.
Dans le cas où le certificat de naissance est hors délai, le déclarant sera envoyé aux
cours et tribunaux pour être jugé afin d’avoir un jugement supplétif qu’il amènera
à la commune pour l’établissement de l’acte de son enfant.
II.3.2. Schéma de circulation des informations
39
Déclarant Réception Préposé de l’Etat Chargé des actes Officier de l’Etat Archiviste Ministère de la
justice
100 200 300 400 500 600
700
Présentation du
202 301 302 303 303
déclarant à la réception
pour l’enregistrement
101 F.I F.I
101 A.N A.N
A.N
C.N.E C.N.E C.N.E
C.N.E
Réceptionne, vérifie et Réceptionne, et établit Réceptionne et les
201 enregistre dans le l’acte de naissance à 4 signent.
Vérification et remet registre de naissance exemplaires et renvoie
au déclarant une au préposé pour
fiche d’identification vérification
Le déclarant remplit la pour remplir 401 501
fiche et la signe
301
102
201 A.N A.N
F.I
201
C.N.E
F.I
302 303
F.I
401
102
Réception, vérification
des actes
202
Et envoie à l’officier
302
40
Récupère l’acte de Récupère la fiche et
naissance prends en soin au 401
bureau du préposé
A.N
202
102 501
303
Réceptionne et
F.I distribue
A.N
301
303
501
A.N
701
103
601
41
II.3.4 Légendes et Abréviations
A. Symbole Utilisés
: Un seul document
: Plusieurs documents
: Adresse de destination
: Adresse de provenance
: Archivage des documents
: Classement des documents
B. Abréviation
A.N : Acte de Naissance
F.I : Fiche d’Identification
C.N.E : Certificat de Naissance de l’Enfant
42
II.3.4. Description du schéma de circulation des informations
N° Poste Code Description du Schéma
1 100 101 Présentation de déclarant à la réception pour
l’enregistrement de l’enfant
102 Le déclarant remplit la fiche et la signe
103 Réception de l’acte de naissance
2 200 201 Vérification et remet au déclarant une fiche
d’identification pour remplir
3 300 301 Enregistrement de l’enfant dans le registre de
naissance
vérification de l’acte de naissance
302 Réception et vérification des actes
303 Réceptionne et distribue les actes de naissances
4 400 401 Etablissement de l’acte de naissance
402 Vérification de la signature de l’acte de naissance
5 500 501 Signature de l’acte de naissance
6 600 601 Réception et archivage
7 700 701 Réception et archivage
Tableau No 13 Description schéma de circulation
43
II.5. Critiques et suggestions
II.5.1 Critique de l’existant
Lors de notre étude, nous avons constaté quelques détails, à savoir :
A. Aspects Positifs
Le respect des autorités ;
Chaque agent assure son rôle dans sa totalité.
Le respect de procédures administratives ;
Les agents sont expérimentés ;
La collaboration dans le travail.
B. Aspects Négatifs
Une lenteur dans le traitement des actes ;
Le non-respect des heures de travail des agents de la commune ;
Le niveau d’insécurité des données est élevé ;
Les archives ne sont pas retrouvées facilement ;
Il n’y a pas de communication entre la commune et le ministère de la justice.
II.5.2. Suggestions des solutions
II.5.3. Solution Informatique retenu
Après avoir passé en revue les solutions proposées, nous suggérons aux
autorités de la commune d’opter pour la solution informatique, cela pour un bon
fonctionnement de la commune quant aux activités relatives à la gestion des
enregistrements des nouveau-nés.
Nous suggérons aux responsables de la commune de faire recours à l’outil
informatique, Ordinateur, pour remédier aux anomalies constatées. La solution
informatique présente des avantages suivants :
a) Avantage de la solution informatique
L’automatisation du système de traitement des informations à comme
avantages :
• Fiabilisation des données ;
• Crédibilité au niveau des déclarants ;
• Optimisation des résultats ;
• Réduction des risques des fraudes ;
• La rapidité du travail ;
• Sécurisation de la recherche ;
• Dynamisme de stockage.
44
b) Désavantages de la solution informatique
En théorie tout comme en pratique, la décision de l’implantation du système
d’information automatisé est importante.
Cependant nous enregistrons des conséquences qui dépassent toujours les aspects
techniques du traitement de l’information et au recrutement du personnel.
Il faudra ajouter aussi certaines charges liées à l’acquisition et à l’entretien des
matériels, et l’aménagement des salles destinées recevoir les machines de
traitement (ordinateurs).
45
Chapitre III : MODELISATION DU NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION
Section 1. Conception Du Système D’information Organisé (S.I.O)
Le Système d’Information Organisé, appelé aussi SIO, est une ensemble de
tâches complexes regroupées en modules spécialisés qui composent l’application
informatique : le logiciel. Ces tâches complexes sont généralement un assemblage
des tâches simples. Ces tâches les briques de base de l’application.
Si nous devrions créer une analogie, nous pourrions dire que ces tâches
simples sont comme des briques qu’un maçon assemble pour ériger une maison.
Le logiciel, tout comme une maison, a besoin d’un plan de conception réalisé par
un architecte. Une maison conçue sans plan risque de présenter, une fois finie plus
d’une erreur de conception. Il en est de même pour un logiciel. Sans études
préalables, construit sans méthodologies, risque de surprendre son utilisateur.
L’objet ce chapitre est de présenter de façon pragmatique, simple et
progressive la méthode Merise. Sur ce, le système d’information organisé est un
aspect non informatique de conception qui aborde deux étapes à savoir :
Etape Conceptuelle ;
Etape Organisationnelle.
I. ETAPE CONCEPTUELLE
L'Etape conceptuelle consiste à concevoir le SIO en faisant abstraction de
toutes les contraintes techniques ou organisationnelles et cela tant au niveau des
données que des traitements. L'Etape conceptuelle répond à la question Quoi ? (Le
quoi faire, avec quelles données).
Ainsi, cette section sera sanctionnée par deux modèles à savoir :
Le Modèle Conceptuel des Données (MCD).
Le Modèle Conceptuel des Traitements (MCT).
III .1. MODELISATION CONCEPTUELLE DE DONNEES (MCD)
Le MCD (modèle conceptuel de données) est un modèle abstrait de la
méthode Merise permettant de représenter l'information d'une manière
compréhensible aux différents services de l'entreprise.
Le modèle conceptuel des données (MCD) a pour but de représenter de
façon structurée les données qui seront utilisées par le système d'information. Le
modèle conceptuel des données décrit la sémantique c'est-à-dire le sens attaché à
ces données et à leurs rapports et non à l'utilisation qui peut en être faite.
Le Modèle Conceptuel des Données introduit la notion d'entités, de
relations et de propriétés. Nous allons commencer par voir certains aspects «
46
théoriques » avant de nous plonger dans la pratique. La représentation graphique,
simple et accessible, permet à un non informaticien de participer à son élaboration.
III.1.1.1. Concepts de base du MCD
Les concepts de base du modèle entité-association (encore appelé modèle
conceptuel des données) sont :
Entité ;
Propriété ;
Association ;
Cardinalités.
1. Entité ou Objet
Une entité est un objet, une chose concrète ou abstraite qui peut être
reconnue distinctement :
Ayant une existence propre,
Présentant un intérêt pour l'entreprise,
Traduisant une préoccupation de gestion.
Fig. No 6 Représentation graphique d'une Entité.
2. Les propriétés
La propriété est définie comme étant une donnée élémentaire :
Ayant un sens,
Pouvant être utilisée de manière autonome.
Les propriétés servent à décrire les entités et les associations. Ce sont donc
des particules d'information.
3. Association ou Relation
47
Une association est un lien sémantique qui a une signification précise entre
plusieurs entités. Elle est exprimée souvent sous forme de verbe à l'infinitif ou
locution verbale.
Relation ou Association
Fig. No 7 Représentation graphique d'une Relation ou Association
4. Cardinalité
La cardinalité caractérise le lien entre une entité et une association. La
cardinalité d’une association est constituée d’une borne minimale et d’une borne
maximale : (Henry F. Korth, Système de gestion de bases de données, 1988)
Minimale : nombre minimum de fois qu’une occurrence d’une entité
participe aux occurrences de l’association, généralement 0 ou 1.
Maximale : nombre maximum de fois qu’une occurrence d’une entité
participe aux occurrences de l’association, généralement 1 ou n.
Les cardinalités maximales sont nécessaires pour la création de la base de données.
Les cardinalités minimales sont nécessaires pour exprimer les contraintes
d’intégrités.
Contraintes d’intégrités fonctionnelles
Une contrainte d’intégrité fonctionnelle (CIF) est une implication
obligatoire et unique d’un objet dans une relation ; c’est aussi toute règle implicite
ou explicite que doivent servir les données.
Une contrainte d’intégrité fonctionnelle indique que l’une des entités est
totalement déterminée par la connaissance de l’autre. La relation qui est sous
48
forme d’une flèche ouverte et fermée où l’objet père est pointée vers l’objet fils ; la
CIF est présentée dans toutes les relations où les cardinalités sont de type 0, n – 0,1
ou 0, n – 1,1 l’objet fils porte les cardinalités 0,1 ou 1,1.
Contraintes d’intégrités multiples
Une contrainte d’intégrité multiple (CIM) est utilisée lorsque la cardinalité
est du type père-père.
La CIM est présentée dans toutes les relations où les cardinalités sont de
type 0, n – 1, n ou 0, n – 0, n ou 1, n – 1, n.
III.1.1.2. Dictionnaire de données
Le dictionnaire des données est un document qui permet de recenser, de
classer et de trier toutes les informations (les données) collectées lors des
entretiens ou de l'étude des documents. Le dictionnaire peut être plus ou moins
élaboré selon le niveau de granularité souhaité.
Voici le dictionnaire de données correspondant aux données que nous
utiliserons dans notre système :
N° Nom de la donnée Code de la donnée Nature Taille
1 Nom hôpital Nom_Hop AN
2 Numéro du certificat Nom_cert AN
3 Nom du médecin Nom_Med AN
4 Nom de la mère Nom_Mer AN
5 Nom du père Nom_Per AN
6 Sexe de l’enfant Sex_Enf AN
7 Poids de l’enfant Poid_Enf AN
8 Nom de l’enfant Nom_Enf AN
9 Date de naissance Date_Nais AN
10 Date de sortie Date_Sort Date
11 Date d’établissement Date_Etab Date
12 Numéro procuration Num_Pro AN
13 Nom déclarant Nom_Decl AN
14 Date de naissance du déclarant Dat_Nais_Dec Date
15 Sexe du déclarant Sex_decl AN
16 Nom du père Nom_Per AN
17 Date de naissance du père Dat_nais_per Date
18 Lieu de naissance du Père Lieu_nais_per AN
49
19 Adresse du père Adres_per AN
20 Tél du père Tel_per N
21 Nom de la mère Nom_mer AN
22 Date naissance de la mère Dat_mer Date
23 Lieu naissance mère Lieu_nai_mer AN
24 Adresse de la mère Adress_mer AN
25 Tel de la mère Tel_mer N
26 Situation matrimoniale du Parent Sit_matr_par AN
27 Profession du déclarant Prof_decl AN
28 Adresse familiale Adress_fam AN
29 Nom Bourgmestre Nom_Bourg AN
30 Nom de la commune Nom_com AN
31 Nom du déclarant Nom_decl AN
32 Qualité du déclarant Qual_decl AN
33 Date de nais. Déclarant Dat_nai_decl Date
34 Profession du déclarant Prof_decl AN
35 Adresse du déclarant Adress_decl AN
36 Date de naissance enfant Dat_nai_enf date
37 Lieu de naissance enfant Lieu_nai_enf AN
38 Sexe enfant Sex_enf AN
39 Nom de l’enfant Nom_enf An
40 Nom du père Nom_per AN
41 Lieu de naissance du père Lieu_nai_per AN
42 Date de naissance du père Dat_nai_per Date
43 Nationalité du père Natio_per AN
44 Profession du père Prof_per AN
45 Adresse du père Adres_per AN
46 Nom de la mère Nom_mer AN
47 Lieu de naissance de la mère Lieu_nai_mer AN
48 Date de naissance de la mère Dat_nai_mer AN
49 Nationalité de la mère Natio_mer AN
50 Profession de la mère Prof_mer AN
51 Adresse de la mère Adress_mer AN
Tableau No 14 Dictionnaire de données
50
III.1.1.3. Règles de gestion
Une règle de gestion est la tradition conceptuelle des objectifs choisis et des
contraintes acceptées par l'entreprise. En ce qui concerne notre étude, les règles
de gestion sont définies comme suit :
RG1 : un nouveau-né est déclaré par le déclarant ;
RG2 : un déclarant déclare un ou plusieurs nouveau-nés ;
RG3 : un nouveau-né est enregistré par un agent ;
RG4 : un agent enregistre un ou plusieurs nouveau-nés ;
RG5 : un document est élaboré par un agent ;
RG6 : un agent élabore un et un ou plusieurs documents.
III.1.1.4. Identification des objets (entités)
Recenser les objets est une opération intellectuelle qui vise à repérer les
entités pouvant faire partie de la modélisation conceptuelle des données. Pour le
cas de notre travail, nous avons recensé les objets ou entités ci-après :
Déclarant ;
Nouveau-né ;
Agent ;
Document.
Description des objets
Décrire un objet revient à faire ou à fournir la caractéristique qui le
contient, c’est-à-dire ses propriétés, définir les types des données de ses
propriétés, la taille est la nature de chacune de propriétés.
N° Objets Propriétés Désignation Types Taille Id
01 Déclarants Id_decl - Identifiant déclarant Texte 10 #
Nom_decl - Nom du déclarant Texte 25
Postnom_decl - Post nom du déclarant Texte 25
Sexe_decl - Genre du déclarant Texte 1
Date_nais_decl - Date de naissance Date 10
Lieu_nais_decl - Lieu de naissance Texte 20
Adresse_decl - Adresse du déclarant Texte 50
Qualité - Qualité du déclarant Texte 20
51
Nationalité_decl - Nationalité du déclarant Texte 20
Province_decl - Province du déclarant Texte 15
Profession_decl - Profession Texte 20
Photo_decl - Photo du déclarant
02 Nouveau-nés Id_nn - identifiant nouveau-né Texte 10 #
Nom_nn - nom du nouveau-né Texte 25
Postnom_nn - Post nom du nouveau-né Texte 25
Prenom_nn - Prénom nouveau-né Texte 25
Sexe_enf - Genre du nouveau-né Texte 1
Poids_nn - Poids du nouveau-né Texte 10
Date_nais_nn - Date de naissance Date 10
Lieu_nais_nn - Lieu de naissance Texte 20
03 Agents Id_ag - Identifiant agent Texte 10 #
Nom_ag - Nom de l’agent Texte 25
Postnom_ag - Post nom de l’agent Texte 25
Grade_ag - Grade de l’agent texte 10
Fonction_ag - Fonction de l’agent Texte 10
Sexe_ag - Genre de l’agent Texte 1
05 Documents Id_doc - Identifiant document Texte 10 #
Titre_doc - Titre du document Texte 30
Photo_doc - Photo du document
Tableau No 15 Description des objets
III.1.1.5. Identification des relations (associations)
Les relations ou associations sont des liens permettant de mettre ensemble
une ou plusieurs entités. Une association est une relation que les règles de gestion
établissent entre un ou deux entités (ou plus).
Dans le cas de notre recherche, nous avons identifiés quatre relations :
Déclarer ;
Enregistrer ;
Elaborer.
Description des relations
Décrire une relation consiste à définir ses contraintes, sa dimension et ses
objets associés. En pratique une relation peut ou ne pas apporter des propriétés.
N° Relations Cardinalités Objets liés
1 Déclarer (1,1) (1,n) Déclarants – Nouveau-nés
2 Enregistrer (1,n) (1,1) Nouveau-nés – Agents
3 Elaborer (1,1) (1,n) Agents - Documents
52
Tableau No 16 Description des relations
III.1.1.6. Les contraintes d’intégrité
La cardinalité : Nombres minimum et maximum de participations de
chaque occurrence d’entité à l’association. (Mohamed Nemiche, analyse et
conception du système d’information).
- Cardinalité minimale : c’est le nombre minimal de fois où une occurrence d’un
objet participe aux occurrences de l’association ; elle vaut très souvent 0 ou 1.
- Cardinalité maximale : c’est le nombre maximal de fois où une occurrence d’un
objet participe aux occurrences de l’association ; elle vaut 1, un entier fixé ou n (“n”
pour indiquer l’impossibilité de fixer une borne maximale). Formalisme d’une
cardinalité.
N° Relation Cardinalité CIF Objets
Source Cible Père Fils
1 Déclarer (1,1) (1,n) OUI Déclarants Nouveau-nés
2 Enregistrer (1,n) (1,1) OUI Nouveau-nés Agents
3 Elaborer (1,1) (1,n) OUI Agents Documents
Tableau No 17 Contraintes d’intégrité fonctionnelle
III.1.1.7. Formalisme du MCD
En ce qui concerne notre étude nous avons fait appel à la méthode Merise.
A cette phase de conception, la méthode a prévu un formalisme approprié dit
modèle Entité - association ou Objet – relation dont les éléments ont été présentés
ci-haut.
53
III.1.1.8. Présentation du MCD
Déclarant Nouveau-né
#Id_decl #Id_nn (1, n)
Nom_decl Nom_nn
Postnom_decl Postnom_nn
Sexe_decl (1, 1) (1, n) Prenom_nn
Date_nais_decl Déclarer Sexe_nn
Lieu_nais_decl Poids_nn
Adres_decl Date_nais_nn
Qualite_decl Lieu_nais_nn
Nationalite
Province
Tel_decl
Prof_decl
Photo_decl Enregistrer
Agent
Document
#Id_ag (1, 1)
#Id_doc (1, n) (1, 1) Nom_ag
Titre_doc Elaborer Postnom_ag
Photo_doc Grade
Fonction
Sexe_ag
54
III.1.2. Modèle conceptuel des Traitements (MCT)
Le modèle conceptuel des traitements permet de traiter la dynamique du
système d'information, c'est-à-dire les opérations qui sont réalisées en fonction
d'événements.
Ce modèle permet donc de représenter de façon schématique l'activité d'un
système d'information sans faire référence à des choix organisationnels ou des
moyens d'exécution, c'est-à-dire qu'il permet de définir simplement ce qui doit être
fait, mais il ne dit pas quand, comment ni où...
Cela parait plus claire au travers de cet exemple illustratif :
Fig. No 8 illustration du MCT
III.1.2.1. Concepts de base du MCT
Dans l’élaboration du MCT, les concepts de base suivants sont évoqués :
évènement ;
Opération ;
Résultat ;
Synchronisation ;
Les règles d’émission.
III.1.2.2. Formalisme du MCT
A ce niveau, la modélisation conceptuelle des traitements utilise le
formalisme « E-O-R » c’est-à-dire Evénement, Opération et Résultat.
1. Evénement : c’est un ensemble d’action interruptible c’est-à-dire non
soumis à l’attente de nouvel événement.
55
2. Opération : est un ensemble d'action accomplis par le système
d’information en réaction à un événement ou à une conjoncture
d’événement.
3. Résultat : est la réponse en termes d’information gérer par
l’opération, il démontre la fin des opérations.
4. Synchronisation : elle est une association de plusieurs événements
capables de déclencher une opération et indiquer les conditions
dans lesquelles une opération est déclenchée.
5. Règle d’émission : est une impression de vérification et
l’accomplissement ou nom de l’opération avant l’émission du
résultat.
Ces concepts sont symbolisés comme suit :
Règle d’émission :
Fig. No 9 Symbole du formalisme MCT
56
III.1.2.3. Tableau synthèse des E-O-R
N° Evènements Synchronisation Opérations Règle Résultats
d’émission
01 Arrivé du Et Dépôt du certificat - Certificat Fiche
déclarant reçu d’identification
- Certificat
Agent hors délai Certificat rejeté
02 Fiche Et Remplissage de Toujours Fiche
d’identification fiche d’identification
d’identification remplie
Agent
03 Fiche Et Enregistrement du Toujours Fiche
d’identification nouveau-né dans le d’identification
remplie registre de remplie et le
naissance. certificat
Agent Signature du
déclarant.
04 Fiche Et Elaboration de Toujours Acte de naissance
d’identification l’acte de naissance
remplie et le
certificat
Agent
05 Acte de Et Vérification de - OK Acte valide
naissance l’acte - KO
Agent Acte non valide
A rectifier
06 Acte valide Et Validation de l’acte. Toujours Remise de l’acte au
Signature de l’acte déclarant.
Officier de l’état par l’officier. Archivage
Tableau No 18 Tableau de synthèses E-O-R
57
III.1.2.4. Présentation du MCT
Arrivé du Agent
déclarant
Et
Dépôt du certificat
Vérification du délai
Valide Non valide
CN Hors
délai
Fiche d’ident. Agent
Et
Remplissage
Remplissage de la fiche
Toujours
Fiche remplie Agent
Et
Enregistrement
Enregistrement du
Nouveau-né dans le
registre
Toujours
Fiche + CN Agent
Et
Elaboration acte
Etablissement de l’acte
de naissance
Toujours
B
A Acte de
naissance
58
B
A Agent
Et
Contrôle
Vérification de l’acte de
naissance
Valide Non valide
Acte
retourné
Acte de
naissance
valide
Officier
Et
Validation acte
Signature de l’acte
Toujours
Remise de l’acte Archivage de
au déclarant la copie
59
Section 2 : Modèle organisationnel
III.2.1. Modèle Organisationnelle des données (MOD) global
Cette modélisation exprime le formalisme entité relation des informations
qui seront mémorisé informatiquement compte tenu du volume de la répartition
et de l’accessibilité, sans tenir compte de condition de structuration de stockage et
de performance liées à la technologie de mémorisation informatique utilisée.
(NANCI D., ESPINASSE B., Merise 2ème génération dernière, Ed. Eyrolles, p. 184)
III.2.1.2. Règles de passage du MCD au MOD
L’étape organisationnelle de données vient de l’étape Conceptuelle de
données ; le passage de MCD au MOD se fait en appliquant les règles suivantes :
La suppression des tous les objets et relations qui ne peuvent être mémorisé
pour l’informatisation tout en gardant la sémantique ;
La création des objets de référence pour tous les objets supprimés.
III.2.1.3. Formalisme du MOD
Le modèle organisationnel des données (MOD) provient du MCD dont on ne
retient que les objets appelés à être mémorisés informatiquement. De ce fait, il utilise
le même formalisme.
60
III.2.1.4. Présentation du MOD
Déclarant
Nouveau-né
#Id_decl #Id_nn
Nom_decl Nom_nn
Postnom_decl (1, n)
Postnom_nn
(1, 1) (1, n)
Sexe_decl Déclarer Prenom_nn
Date_nais_decl Sexe_nn
Lieu_nais_decl Poids_nn
Adres_decl Date_nais_nn
Qualite_decl Lieu_nais_nn
Nationalite
Province
Tel_decl
Prof_decl
Lien_photo
Enregistrer
Agent
Document #Id_ag
(1, n) (1, 1) Nom_ag (1, 1)
#Id_doc Elaborer Postnom_ag
Titre_doc Grade
Lien_photo Fonction
Sexe_ag
61
III.2.2. Modèles Organisationnelle des Traitements (MOT)
Le MOT consiste à compléter le MCT par la prise en compte de
l’organisation choisie par l’entreprise.
III.2.2.1. Règle de passage du MCT au MOT
Pour faire le passage du MCT au MOT, ce passage se fait en ajoutant les trois
colonnes suivant : la première colonne est la réponse à la question « Quand » ou
comment du déroulement du traitement des données, la deuxième colonne a
question « Qui » qui offre trois possibilités des réponses quant à la lecture d’une
tache qui peut être soit manuel, soit totalement informatisé, soit réel selon qu’il
s’agit respectivement d’une tâche accomplie soit par l’homme soit par la machine.
La réponse dans cette question doit aussi préciser le délai de la réponse qui
peut être soit immédiat, soit différée et nous devons aussi préciser le mode de
fonctionnement soit unitaire, soit à lot, la troisième colonne est relative à la
question « où » dont la réponse fait référence au poste de travail auquel se déroule
le traitement.
III.2.2.2. FORMALISME DU MOT
Le formalisme reste le même que celui utilisé au niveau de la modélisation
conceptuelle de traitement.
62
III.2.2.3. Présentation Du MOT
Temps Procédure fonctionnelle Nature du Poste de
traitement travail
08h00’ TM-U-I Réception
à 15h05’ Arrivé du Agent
déclarant
Et
Dépôt du certificat
Vérification du délai
Valide Non valide
CN Hors
délai
Fiche d’ident. Agent
Et
Remplissage
08h00’
à 15h10’ Remplissage de la fiche TM-U-I Réception
Toujours
Fiche remplie Agent
Et
Enregistrement
08h00’ Enregistrement du
à 15h10’ TM-U-D Préposé
Nouveau-né dans le
registre
Toujours
Fiche + CN
A Agent
Et
63
08h00’
Etablissement de l’acte
à 15h10’ TM-U-I Chargé des
de naissance
actes
Acte de Agent
naissance
Et
Contrôle
08h00’ Vérification de l’acte de TM-U-I Préposé
à 15h10’ naissance
Valide Non valide
Acte retourné
Acte de
naissance valide Officier
Et
Validation acte
08h00’
à 15h10’ Signature de l’acte TM-U-D Officier de
l’Etat
Toujours
Remise de l’acte Archivage de
au déclarant la copie
Tableau No19 Présentation du MOT
64
Section 3 CONCEPTION DU SYSTÈME D’INFORMATION INFORMATISEE
III.3.1. Modèle logique de données (MLD)
L’étape logique de données a trait à la structure des données, le but de cette
étape est de proposer l’implantation des données sous un logiciel de gestionnaire
de données souvent appelé SGBD.
Le modèle logique de données est une représentation de données issues de
la modélisation de conception.
Elle est exprimée dans un formalisme général et compatible avec l’état de l’art
technique.
Ce modèle a pour but la définition de l’organisation des données à
partir du modèle conceptuel compte tenu des traitements à appliquer d’accès
nécessaire et les volumes occupés par la base de données.
III.3.1.1. Concepts de base du MLD
Table : est une structure fondamentale ou représentation de la donnée
à l’exploiter dans une base de données, classer en ligne et en colonne.
Attribut : est une unité (source) élémentaire d’information d’une table.
Clé primaire : est un attribut spécial qui permet d’identifier d’une
manière univoque chaque enregistrement de la table.14
Clé étrangère ; est un sous ensemble de colonne qui « constitue la clé
primaire » d’une autre table.15
Schéma relationnel ;
Schéma d’une base de données ;
Intégrité référentielle.
A ce niveau de conception, la méthode Merise ne prévoit aucun formalisme
approprié pour la modélisation logique de données. Ainsi, le MLD est présenté dans
un formalisme dit général “objet – relation” lequel subit de transformations en
rapport avec les règles de passage.
14 Idem.
15 MVIBUDULU KALUYIT, KONKFIE IPEPE, [Link], P12
65
III.3.1.2. Passage du MOD au MLD
Le modèle logique des données est une transformation de MOD dans
un langage qui n’est compréhensible que par l’informaticien, il convient de signaler
que le modèle logique des données contient encore des éléments avec lesquelles,
nous devons appliquer un certain nombre de règles.
Les règles de passage du MOD au MLD brut sont les suivantes :
Pour les entités :
Les entités ou objets deviennent des tables ;
Les propriétés des entités deviennent des attributs ou champ ;
Les identifiants deviennent des clés primaires pour tables.
Les relations :
Les relations du type « père-fils » de cardinalité (0, n-0, 1) ou (1, n-1,1) :
Elles disparaissent, Le père envoie sa clé au fils qui le pointe et celle-
ci devient une clé étrangère.
Les relations du type autre que « père-fils » :
Elles se transforment en tables dont la clé est une concaténation des
clés des tables participant à la relation. La table ainsi créée pointe les
tables d’où elle tire ses clés ;
Si la relation portait des propriétés, celles-ci deviennent ses attributs.
Cas particuliers :
- 0, 1 – 1, 1 et 1, 1 – 0, 1 : considérons l’objet ayant 0, 1 pour cardinalité
comme objet père et appliquons la règle pour les relations du type « père-
fils » ;
- 0, 1 – 0, 1 : faire le choix entre les deux objets pour désigner l’objet père et
appliquer la règle pour les relations du type « père-fils » ;
- 0,1 – 0,1 : faire le choix entre les deux objets pour désigner l’objet père et
appliquer la règle pour les relations du type « père – fils ».
66
Pour des relations d’une dimension supérieure à deux, quelles que soient les
cardinalités, elles se transforment en tables dont la clé est une concaténation des
clés appartenant à toutes les tables participant à la relation. Si la relation porte une
propriété, celle-ci devient un attribut.
67
III.3.1.3. Présentation du MLD Brut
Déclarants
#Id_decl
Nom_decl
Postnom_decl Nouveau-nés
Sexe_decl
Date_nais_decl #Id_nn
Lieu_nais_decl #id_decl
Adres_decl #id_ag
Qualite_decl Nom_nn
Nationalite Postnom_nn
Province Prenom_nn
Tel_decl Sexe_nn
Prof_decl Poids_nn
Lienphoto_decl Date_nais_nn
Lieu_nais_nn
Agents
#Id_ag
Documents
Nom_ag
Postnom_ag
#Id_doc
#id_ag Grade
Titre_doc Fonction
Lienphoto_doc Sexe_ag
68
III.3.1.4. Normalisation du MLD Brut
La normalisation est une opération qui consiste à supprimer totalement les
redondances qui pourraient subsister après le passage du MOD au MLD Brut.
Elle porte sur l’application de cinq normes appelées les formes normales.
I. Première forme normale.
Une table est en première forme normale si ses attributs sont élémentaires, c’est-
à-dire, non décomposables, et si elle porte une clé primaire.
II. Deuxième forme normale.
On parle de deuxième forme normale, si étant déjà en première forme normale, et
ses attributs sont en dépendance fonctionnelle avec la clé.
III. Troisième forme normale.
Une table est en troisième forme normale, si étant déjà en deuxième forme
normale, ses attributs ont une dépendance fonctionnelle directe avec la clé, c’est-
à-dire qu’ils ne dépendent pas de la clé via une autre table.
En effet, lorsqu’on atteint les trois formes normales ci-hauts citées, on ne
devrait plus retrouver les redondances car les deux dernières sont auxiliaires (la
quatrième forme normale et la cinquième forme normale). D’où une table en
troisième forme est déjà considérée comme normale, et donc valide.
69
III.3.1.5. Présentation du MLD Valide
T_Déclarants
T_Nouveau-nés
#Id_decl
Nom_decl #Id_nn
Postnom_decl #id_decl
Sexe_decl #id_ag
Date_nais_decl Nom_nn
Lieu_nais_decl Postnom_nn
Adres_decl Prenom_nn
Qualite_decl Sexe_nn
Nationalite Poids_nn
Province Date_nais_nn
Prof_decl Lieu_nais_nn
Tel_decl
Lienphoto_decl T_Agents
#Id_ag
T_Documents #code_grade
#code_fonc
#Id_doc Nom_ag
#id_ag Postnom_ag
Titre_doc
T_Fonction
Lienphoto_doc
T_Grade #code_fonc
Libelle_fonc
#code_fonc
Libelle_fonc
Fig. No Présentation du MLD Valide
70
III.3.1.6. Schéma relationnel associé
N° Tables Attributs
01 T_Déclarants #id_decl :texte(10) ; nom_decl : texte(25) ;
postnom_decl :texte(25) ; sexe_decl :texte(1) ;
date_nais_decl :date(10) ; lieu_nais_decl :texte(20) ;
adresse_dec :texte(50) ; Qualite :texte(20) ;
Nationalite :texte(20) ;
Prov_decl :texte(20) ;prof_decl :texte(20) ;
Tel_decl :texte(10) ; Lienphoto_decl ;
02 T_Nouveau-nés #id_nn :entier(10) ; nom_nn :texte(25) ;
postnom_nn :texte(25) ; prenom_nn :texte(25) ;
sexe_nn :texte(1) ; poids_nn :texte(10) ;
date_nais_nn :texte(10) ;
lieu_nais_nn :texte(20) ;#id_decl :entier(10) ;
#id_ag :entier(10) ;
03 T_Agents #id_ag :texte(10) ; nom_ag :texte(25) ;
postnom_ag :texte(25) ;
Tel_ag :texte(10) ;#id_fonc :entier(10)
04 T_Documents #id_doc :texte(10) ; titre_doc :texte(30) ;
Lienphoto_doc ;
#id_ag :texte(10) ;
05 T_Foction #id_fonc :texte(10) ;Libelle_fonc :texte(20) ;
05 T_grade #Code_grade :texte(10) ; Libelle_grade :texte(20) ;
Tableau No 20 Schéma relationnel
associé
71
III.3.2. MODELE LOGIQUE DES TRAITEMENTS (MLT)
III.3.2.1. Concepts de base du MLT
Le modèle logique de traitement suit le modèle organisationnel de
traitement.
Celui-ci comprend les opérations effectuées par des postes de travail. A chaque
opération organisée sont associés un ou plusieurs outils informatiques. Le
modèle logique de traitement comprend la partie visible, la spécification
externe des transactions informatiques, le cheminement possible d'écran à
écran après un menu principal et la partie non visible, interne, lectures et
actions d'écritures d'informations dans le modèle logique de données16.
1.1.1. Construction du Modèle Logique de Traitement
III.3.2.2. Concepts de Base du MLT
La conception du MLT exige l’utilisation des approches appropriées.
Comment notre étude nous recourons à l’approche qui consiste à la décomposition
des taches du MOT en ULT.
Après cette décomposition les opérations suivantes seront effectuées notamment :
L’enchainement de ces ULT sans y mettre éléments déclencheurs.
La formation des procédures logiques à partir des ULT
L’utilisation du formalisme de la procédure logique.
Le vocabulaire change :
La procédure fonctionnelle devient procédure logique ;
La tâche sera décomposée en unité logique de traitement (ULT)
L’événement disparait parce que la machine n’atteint pas les événements,
c’est plutôt l’homme qui déclenche l’événement (clique) c'est-à-dire la
16 Michel DIVINÉ, PARLEZ-VOUS MERISE, P 141
72
signification est générale par l’homme. Les événements seront remplacés
par les boutons de commande.
III.3.2.2 Règle de passage du MOT au MLT
Aucune règle n’est prévue par la méthode merise pour passer du MOT au
MLT, elle se fait suivant l’ingéniosité du développeur de l’application selon sa
maitrise et sa façon de concevoir les interfaces graphiques
Décomposition des ULT
PROCEDURE LOGIQUE : Gestion de l’enregistrement des nouveau-nés.
Logo de l’application ;
Boite de connexion ;
Menu principal ;
Enregistrement nouveau-né ;
Dossier des nouveau-nés ;
Les enregistrements ;
Les agents ;
Les statistiques.
1. Description Des Unités Logique De Traitement
- ULT 1 : affichage du logo du démarrage
Présentation Maquette Ecran :
LOGO DE DEMARRAGE
- ULT 2 : Boite de connexion
Présentation Maquette Ecran :
73
BOITE DE CONNEXION
Nom utilisateur
Mot de Passe
Connexion Annuler
Logique de dialogue :
Saisie nom et mot de passe Utilisateur ;
Si le nom et le mot de passe est correcte, Afficher le menu principal ;
Sinon retour à la page de la connexion.
Enchainement :
CONDITION ACTION ENCHAINEMENT
Connexion Clic sur bouton Affiche le menu principal si le nom de
l’utilisateur et le mot de passe est correct.
ULT 3 : Menu principal
Présentation Maquette Ecran : Menu principal
MENU PRINCIPAL
ENREGISTREMENTS NOUVEAU-NES ULT 4
ULT 5 DOSSIERS NOUVEAU-NES
LES ENREGISTREMENTS ULT 6
ULT 7 LES AGENTS
LES STATISTIQUES ULT 8
ULT 9 DECONNEXION
74
ULT 4 : Enregistrements nouveau-nés
ACTION RESULTAT
Clic sur le bouton Formulaire pour enregistrement des
nouveau-nés dans la base de données
ULT 5 : Les enregistrements
ACTION RESULTAT
Clic sur le bouton Formulaire permettant de visualiser tous les
enregistrements de nouveau-nés dans la base des
données
ULT 6 : Les agents
ACTION RESULTAT
Clic sur le bouton Formulaire affichants tous les agents du service de l’état
civil enregistrés dans la base de données
ULT 7 : Les statistiques
ACTION RESULTAT
Clique sur le bouton Formulaire permettant de visualiser tous les
mouvements réalisés par le service dans une période
donnée
ULT 8 : Déconnexion
ACTION RESULTAT
Clique sur le bouton Fin de la procédure et retour au Menu principal
75
III.3.2.3. Présentation Du MLT
Début
LOGO DE DEMARRAGE
ULT 2 BOITE DE CONNEXION
Nom utilisateur
Mot de Passe
Connexion Quitter A
FIN
SI B
ULT 3 MENU PRINCIPAL
ENREGISTREMENTS NOUVEAU-NES
LES ENREGISTREMENTS
ULT 4 ENREGISTREMENTS
LES AGENTS
Déclaration du nouveau-né
LES STATISTIQUES
ENREGISTRER FERMER
DECONNEXION
ULT 7 LES STATISTIQUES A
ULT 5 LES ENREGISTREMENTS
Li s te de nouveau-né par quartier
Li s te des enregistrements
Li s te de nouveau-né masculin
Modi fications des enregistrements
FERMER
MODIFIER FERMER
ULT 6 LES AGENTS
BDD
Ajouter l’agent
Listes déclaratives des agents
AJOUTER FERMER B
76
Section 4 : Modélisation Physique
Le dernier niveau, le plus variable, est l'outil informatique lui-même, les
fichiers, les programmes. AVEC QUOI ? Ce niveau est appelé niveau physique.
Ce niveau dépend à 100% du système informatique retenu, du type de la
base de données et des outils de développement. MERISE est d'un secours précieux
dans le cadre des données. La structure "physique" informatique des données tend
à être normalisée. Le passage, à l'aide de règles, à ces représentations normalisées
est facile.
C'est à cet instant que la méthode justifie son utilisation dans le cadre de
développement sur micro-ordinateurs. Le modèle conceptuel de données
engendre le modèle physique de données.
Le niveau physique, représente le résultat informatique. Il dépend des
logiciels de développement nécessaires à la programmation et à la manipulation
des données. La méthode laisse place aux normes du réel. En l'état de l'art, on
arrive assez facilement à déduire du MCD, MOD des structures de SGBD ou, à partir
d'un dessin d'écran, des programmes transactionnels.
Le modèle logique de données représente la future base de données, le contenant
des informations. Trois types de logiciel - de Système de Gestion de Base de
Données (SGBD) - permettant de créer, modifier ou consulter des informations
existent actuellement 17.
17Michel DIVINÉ, PARLEZ-VOUS MERISE, Les Éditions du phénomène 2010, page 152.
77
III.4.1. Modèle physique des données (MPD)
Le modèle physique de données est un modèle de la base de données.
L'implantation physique, la topographie des enregistrements informatiques ne
sont pas définies. Trois systèmes de gestion de base de données, les modèles
hiérarchiques de navigation et relationnels servent de modèles.
Le choix du type de SGBD effectué, deux questions se posent : comment
retrouver physiquement un chemin logique, par une information ou par un lien
physique ? Faut-il éclater ou regrouper certains enregistrements afin d'accélérer
les traitements ?
2..2.3.1. Passage du MLDR au MPD
III.4.1.1. Concepts de base du MPD
Fichier : est un ensemble des enregistrements de même structure se
rapportent à un groupe d’objet ou d’individus.
Clé d’accès aux données : champ ou ensemble de champs dont les valeurs
identifient tous les enregistrements de la base de données.
Champ : élément d’une table contenant des informations de même type
Enregistrement : est l’ensemble d’enregistrements de valeur (données se
rapportant à une même entité).
III.4.1.2. Règles de passage du MLD au MPD
Pour passer du MLD au MPD quelque vocabulaire change :
La table devient un fichier ;
La clé primaire devient la clé d’accès aux données ;
Les attributs deviennent des champs des fichiers.
78
III.4.1.3. Présentation du MPD
Fichier : T_Declarants
Colonnes
Nom Type Taille
Id_decl Entier court 10
Nom_decl Texte court 25
Postnom_decl Texte court 25
Sexe_decl Texte court 1
Datenai_decl Date 10
Lieunai_decl Texte court 20
Adresse_decl Texte court 50
Qualite_decl Entier long 20
Prof_decl Texte long 20
Tel_decl Texte court 15
Fichier : T_Nouveau_nes
Colonnes
Nom Type Taille
Id_Nn Entier court 10
Id_decl Entier court 10
Id_Ag Entier court 10
Nom_Nn Texte court 25
Postnom_Nn Date et heure 25
Prenom_Nn Texte court 25
Sexe_Nn Texte court 1
Poids_Nn Texte court 10
Datenai_Nn Date et heure 10
Lieunai_Nn Texte court 20
Fichier : T_Agents
Colonnes
Nom Type Taille
Id_Ag Entier court 10
Id_Fonct Entier court 10
Nom_Ag Texte court 25
Postnom_Ag Texte court 25
Grade_Ag Texte court 10
Tel_Ag Texte court 10
Fichier : T_Documents
Colonnes
Nom Type Taille
Id_Doc Entier court 10
Id_Ag Entier court 10
Titre_Doc Texte court 30
79
Fichier : T_ Foncti ons
Colonnes
Nom Type Taille
Id_Fonct Entier long 10
Libelle_Fonct Texte court 20
80
Chapitre VI : Réalisation et mise en œuvre
VI.1. Choix technique
VI.1.1. Système de Gestion de Base de Données
Notre choix a été porté sur le système de gestion de base de données
(SGBD) MySQL.
VI.1.1.1. MySQL (SGBD choisi)
MySQL est donc un Système de Gestion de Bases de Données
Relationnelles, qui utilise le langage SQL. C’est un des SGBDR les plus utilisés. Sa
popularité est due en grande partie au fait qu’il s’agit d’un logiciel Open Source, ce
qui signifie que son code source est librement disponible et que quiconque qui en
ressent l’envie et/ou le besoin peut modifier MySQL pour l’améliorer ou l’adapter
à ses besoins. Une version gratuite de MySQL est par conséquent disponible. À
noter qu’une version commerciale payante existe également.
Le logo de MySQL est un dauphin, nommé Sakila suite au concours Name
the dolphin (”Nommez le dauphin”).
Fig. No 10 le logo de MySQL
VI.1.1.2. Fonctionnement du (SGBD) MySQL
Le SGBD MySQL permet le stockage de données dans des tables séparées.
Ces tables permettent de classer les données selon leurs caractéristiques. Elles sont
organisées grâce à des lignes et des colonnes. Les lignes représentent chaque
enregistrement tandis que les colonnes représentent les attributs. Par exemple, la
base de sonnées des nouveau-nés peut avoir des attributs tels que le numéro
d’identification, le nom, le sexe, le poids, etc. dans s le cas de cet exemple, chaque
ligne représente un ensemble de détails d’un nouveau-né particulier. Les tables
dans les bases de données sont liées les unes aux autres. Par conséquent, ces bases
de données sont appelées base de données relationnelles.
Le modèle client-serveur utilisé par MySQL apporte la rapidité d’exécution
et flexibilité. Il permet d’exécuter les ordinateurs lesquels MySQL comme des
‘client’. Chaque fois que les clients ont besoin d’accéder aux données, ils se
connectent au serveur RDBMS ou elles sont stockées et lancent leurs requêtes. Cela
permet une plus grande rapidité d’exécution et davantage de flexibilité.
81
Déjà, avant même la version 5, MySQL supportait de nombreuses
fonctionnalités avancées lui permettant de répondre à un grand nombre de
problématiques d'entreprise : Les requêtes imbriquées depuis MySQL 4.1, les
transactions depuis MySQL 3.23 ainsi que les clés étrangères et l'intégrité
référentielle.
Voici une illustration de cette avancée :
Fig. No 11 Quelques fonctionnalités de MySQL
VI.1.2. Création de la base de données
Fichier déclarants
Fichier nouveau-nés
82
Fichier Agent
Fichier documents
Fichier Grade
Fichier fonction
83
VI.1.3. Langage ou environnement de programmation
VI.1.3.1. Environnement de programmation
Visual Studio est un outil de développement puissant qui permet
d’effectuer l’ensemble du cycle de développement au même endroit. Il s’agit d’un
environnement de développement intégré (IDE) complet permettant d’écrire, de
modifier, de déboguer et de générer du code, puis de déployer votre application.
En plus de l’édition et du débogage du code, Visual Studio comprend des
compilateurs, des outils de complétion de code, un contrôle de code source, des
extensions et de nombreuses autres fonctionnalités qui améliorent chaque étape
du processus de développement logiciel.
Visual Studio fournit aux développeurs un environnement de
développement riche en fonctionnalités pour développer du code de haute qualité
de manière efficace et collaborative.
Programme d’installation basé sur une charge de travail : installez
uniquement ce dont vous avez besoin ;
Outils et fonctionnalités de codage puissants : tout ce dont vous avez
besoin pour créer vos applications au même endroit ;
Prise en charge de plusieurs langages : codez en C++, C#, JavaScript,
TypeScript, Python, etc.
84
Développement multiplateforme : créez des applications pour n’importe
quelle plateforme ;
Intégration de la gestion de version : collaborez sur du code avec des
collègues de votre équipe ;
Développement assisté par l’IA – écrire du code plus efficacement avec
l’aide de l’IA.
VI.1.3.2. LE LANGAGE C SHARP (C#)
C# est un langage de programmation orientée objet, fortement typé, dérivé
de C et de C++, ressemblant au langage Java. Il est utilisé pour développer des
applications web, ainsi que des applications de bureau, des services web, des
commandes, des widgets ou des bibliothèques de classes. En C#, une application
est un lot de classes où une des classes comporte une méthode Main, comme cela
se fait en Java.
C# est destiné à développer sur la plateforme .NET, une pile technologique
créée par Microsoft pour succéder à COM.
Les exécutables en C# sont subdivisés en assemblies, en namespaces, en
classes et en membres de classe. Un assembly est la forme compilée, qui peut être
un programme (un exécutable) ou une bibliothèque de classes (une dll). Un
assembly contient le code exécutable en MSIL, ainsi que les symboles. Le code MSIL
est traduit en langage machine au moment de l'exécution par la fonction just-in-
time de la plateforme .NET.
VI.2. Application
85
VI.2.1. Présentation des interfaces
VI.2.1.1. Page de démarrage
VI.2.1.2. Interface de Connexion
86
VI.2.1.3. Page D’accueil
VI.2.1.4. Page D’enregistrement
87
VI.2.1.5. Page Des enregistrements
VI.2.1.6. Page Des agents
88
VI.2.2. Présentation des codes sources
Démarrage
using System;
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
namespace GESTION_ETATCIVIL
{
public partial class Form1 : Form
{
public Form1()
{
InitializeComponent();
}
private void label1_Click(object sender, EventArgs e)
{
private void label3_Click(object sender, EventArgs e)
{
}
int pdd = 0;
private void timer1_Tick(object sender, EventArgs e)
{
pdd += 1;
[Link] = pdd;
if([Link]==100){
[Link] = 0;
[Link]();
boite_de_connexion mycon = new boite_de_connexion();
[Link]();
[Link]();
}
}
private void Form1_Load(object sender, EventArgs e)
{
[Link]();
}
}
}
Interface de connexion
using System;
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
89
using [Link];
using [Link];
using [Link];
namespace GESTION_ETATCIVIL
{
public partial class boite_de_connexion : Form
{
public boite_de_connexion()
{
InitializeComponent();
}
private void guna2Button2_Click(object sender, EventArgs e)
{
[Link]();
}
private void boite_de_connexion_Load(object sender, EventArgs e)
{
private void btn_con_Click(object sender, EventArgs e)
{
try
{
if (txt_id.Text =="" || txt_mdp.Text=="")
{
txt_id.FillColor = [Link];
txt_mdp.FillColor = [Link];
txt_id.Focus();
}
else
{
MySqlConnection connexion = new MySqlConnection();
[Link] = "server=localhost; userid=root;
password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none";
MySqlCommand cmd = new MySqlCommand("select * from users where
id_user='" + txt_id.Text + "' and motdepasse='" + txt_mdp.Text + "';", connexion);
MySqlDataReader reader;
[Link]();
reader = [Link]();
int count = 0;
while ([Link]())
{
count = count + 1;
}
if (count == 1)
{
menu_principal menu = new menu_principal();
[Link]();
[Link]();
}
else
{
[Link]("veuillez entrer les informations
correctes !");
txt_id.Text = "";
txt_mdp.Text = "";
txt_id.Focus();
}
90
[Link]();
}
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
}
}
}
Enregistrement
using System;
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
namespace GESTION_ETATCIVIL.userscontrols
{
public partial class UC_enregistre : UserControl
{
public UC_enregistre()
{
InitializeComponent();
}
private void UC_enregistre_Load(object sender, EventArgs e)
{
private void btn_save_nn_Click(object sender, EventArgs e)
{
try
{
if (id_nn.Text == "" || postnom_nn.Text == "" || prenom_nn.Text == ""
|| cmd_sexe.Text == "" || poids_nn.Text == "" || lieunai_nn.Text == "" ||
id_decl_for.Text=="" || id_ag_for.Text=="")
{
[Link]("Veuillez entrer les informations !");
id_nn.Focus();
}
else
{
MySqlConnection con = new MySqlConnection();
}
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
}
91
private void btn_ferme_nn_Click(object sender, EventArgs e)
{
private void btn_save_decl_Click(object sender, EventArgs e)
{
try
{
if (id_decl.Text == "" || postnom_decl.Text == "" ||
cmd_sexe_decl.Text == "" || Date_decl.Text=="" || lieu_decl.Text == "" ||
adre_decl.Text=="" || qual_decl.Text=="" || prof_decl.Text=="" || tel_decl.Text=="" ||
id_nn.Text == "" || postnom_nn.Text == "" || prenom_nn.Text == "" || cmd_sexe.Text ==
"" || poids_nn.Text == "" || lieunai_nn.Text == "" || id_decl_for.Text == "" ||
id_ag_for.Text == "")
{
[Link]("Veuillez entrer les informations !");
id_decl.Focus();
}
else
{
MySqlConnection con = new MySqlConnection();
MySqlCommand cmd = new MySqlCommand();
[Link] = "server=localhost; userid=root;
password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none";
[Link]();
[Link] = con;
[Link] = "insert into
[Link](id_decl,nom_decl,postnom_decl,sexe_decl,datenai_decl,lieunai_decl,
adres_dec,qualite_decl,prof_decl,tel_decl) values ('" + id_decl.Text + "','" +
nom_decl.Text + "','" + postnom_decl.Text + "','" + cmd_sexe_decl.Text + "','" +
Date_decl.Text + "','"+lieu_decl.Text+"','" + adre_decl.Text + "','" + qual_decl.Text
+ "','"+prof_decl+"','"+tel_decl+"')";
[Link]();
[Link]("Déclarant enregistré avec succès !");
id_decl.Text = "";
nom_decl.Text = "";
postnom_decl.Text = "";
cmd_sexe_decl.Text = "";
Date_decl.Text = "";
lieu_decl.Text = "";
adre_decl.Text = "";
qual_decl.Text = "";
prof_decl.Text = "";
tel_decl.Text = "";
id_decl.Focus();
MySqlCommand cmd1 = new MySqlCommand();
[Link] = "server=localhost; userid=root;
password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none";
[Link] = con;
[Link] = "insert into
clientdb.nouveau_nes(id_nn,nom_nn,postnom_nn,prenom_nn,sexe_nn,poids,datenai_nn,lieuna
i_nn) values ('" + id_nn.Text + "','" + nom_nn.Text + "','" + postnom_nn.Text + "','"
+ prenom_nn.Text + "','" + cmd_sexe.Text + "','" + poids_nn.Text + "','" +
Date_nn.Text + "','" + lieunai_nn.Text + "','" + id_decl_for.Text + "','" +
id_ag_for.Text + "')";
[Link]();
[Link]("Nouveau-né enregistré avec succès !");
id_nn.Text = "";
nom_nn.Text = "";
postnom_nn.Text = "";
prenom_nn.Text = "";
92
cmd_sexe.Text = "";
poids_nn.Text = "";
Date_nn.Text = "";
lieunai_nn.Text = "";
id_decl_for.Text = "";
id_ag_for.Text = "";
id_nn.Focus();
[Link]();
}
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
}
private void btn_an_decl_Click(object sender, EventArgs e)
{
id_decl.Text = "";
nom_decl.Text = "";
postnom_decl.Text = "";
cmd_sexe_decl.Text = "";
Date_decl.Text = "";
lieu_decl.Text = "";
adre_decl.Text = "";
qual_decl.Text = "";
prof_decl.Text = "";
tel_decl.Text = "";
id_nn.Text = "";
nom_nn.Text = "";
postnom_nn.Text = "";
prenom_nn.Text = "";
cmd_sexe.Text = "";
poids_nn.Text = "";
Date_nn.Text = "";
lieunai_nn.Text = "";
id_decl_for.Text = "";
id_ag_for.Text = "";
id_decl.Focus();
}
private void btn_save_nn_Click_1(object sender, EventArgs e)
{
}
}
}
Modification des enregistrements
using System;
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
namespace GESTION_ETATCIVIL.userscontrols
93
{
public partial class UC_modification : UserControl
{
public UC_modification()
{
InitializeComponent();
}
private void guna2Button1_Click(object sender, EventArgs e)
{
private void afficher()
{
MySqlConnection connexion = new MySqlConnection("server=localhost;
userid=root; password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none");
try
{
[Link]();
MySqlDataAdapter DA = new MySqlDataAdapter("select * from
clientdb.nouveau_nes;", connexion);
DataSet DS = new DataSet();
[Link](DS);
DataGrid_nn.DataSource = [Link][0];
[Link]();
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
private void UC_modification_Load(object sender, EventArgs e)
{
afficher();
}
private void DataGrid_nn_CellContentClick(object sender,
DataGridViewCellEventArgs e)
{
if([Link] >= 0)
{
DataGridViewRow row = DataGrid_nn.Rows[[Link]];
id_mod.Text = [Link][0].[Link]();
nom_mod.Text = [Link][1].[Link]();
postnom_mod.Text = [Link][2].[Link]();
prenom_mod.Text = [Link][3].[Link]();
cmd_mod.Text = [Link][4].[Link]();
poids_mod.Text = [Link][5].[Link]();
Datenai_mod.Text = [Link][6].[Link]();
lieunai_mod.Text = [Link][7].[Link]();
id_decl_f.Text = [Link][8].[Link]();
id_ag_f.Text = [Link][9].[Link]();
}
}
private void btn_mod_Click(object sender, EventArgs e)
{
try
94
MySqlConnection con = new MySqlConnection();
MySqlCommand cmd = new MySqlCommand();
[Link] = "server=localhost; userid=root;
password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none";
[Link]();
[Link] = con;
[Link] = "update clientdb.nouveau_nes set id_nn ='" +
id_mod.Text + "', nom_nn ='" + nom_mod.Text + "', postnom_nn ='" + postnom_mod.Text +
"', prenom_nn ='" + prenom_mod.Text + "', sexe_nn ='"+cmd_mod.Text+"', poids
='"+poids_mod.Text+"', datenai_nn ='"+Datenai_mod.Text+"', lieunai_nn
='"+lieunai_mod.Text+"', id_decl ='"+id_decl_f.Text+"', id_ag ='"+id_ag_f.Text+"'
where id_nn ='"+id_mod.Text+"'";
[Link]();
afficher();
[Link]("Nouveau-nés modifier avec succès !");
[Link]();
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
}
}
}
Les agents
using System;
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
using [Link];
namespace GESTION_ETATCIVIL.userscontrols
{
public partial class UC_agents : UserControl
{
public UC_agents()
{
InitializeComponent();
}
private void afficher()
{
MySqlConnection connexion = new MySqlConnection("server=localhost;
userid=root; password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none");
try
{
[Link]();
MySqlDataAdapter DA = new MySqlDataAdapter("select * from
[Link];", connexion);
DataSet DS = new DataSet();
95
[Link](DS);
DataGrid_ag.DataSource = [Link][0];
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
private void btn_agent_Click(object sender, EventArgs e)
{
try
{
if (id_ag.Text == "" || postnom_ag.Text == "" || grade_ag.Text=="" ||
fonc_ag.Text=="" || tel_ag.Text == "")
{
[Link]("Veuillez entrer les informations !");
id_ag.Focus();
}
else
{
MySqlConnection con = new MySqlConnection();
MySqlCommand cmd = new MySqlCommand();
[Link] = "server=localhost; userid=root;
password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none";
[Link]();
[Link] = con;
[Link] = "insert into
[Link](id_ag,nom_ag,postnom_ag,tel_ag,code_grade,code_fonc) values ('" +
id_ag.Text + "','" + nom_ag.Text + "','" + postnom_ag.Text + "','" + tel_ag.Text +
"','"+grade_ag.Text+"','"+fonc_ag.Text+"')";
[Link]();
afficher();
[Link]("Agent enregistré avec succès !");
id_ag.Text = "";
nom_ag.Text = "";
postnom_ag.Text = "";
grade_ag.Text = "";
fonc_ag.Text = "";
tel_ag.Text = "";
id_ag.Focus();
[Link]();
}
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
}
private void UC_agents_Load(object sender, EventArgs e)
{
afficher();
}
private void impr_ag_Click(object sender, EventArgs e)
{
96
if (id_ag.Text == "" || postnom_ag.Text == "" || tel_ag.Text == "" ||
grade_ag.Text == "" || fonc_ag.Text == "")
{
[Link]("Veuillez selectionner les informations !");
id_ag.Focus();
}
else
{
try
{
MySqlConnection con = new MySqlConnection();
MySqlCommand cmd = new MySqlCommand();
[Link] = "server=localhost; userid=root;
password=Isaac25nov1998; database=clientdb; sslmode=none";
[Link]();
[Link] = con;
[Link] = "update [Link] set id_ag ='" +
id_ag.Text + "', nom_ag ='" + nom_ag.Text + "', postnom_ag ='" + postnom_ag.Text + "',
tel_ag ='" + tel_ag.Text + "', code_grade ='" + grade_ag.Text + "', code_fonc ='" +
fonc_ag.Text + "' where id_ag ='" + id_ag.Text + "'";
[Link]();
afficher();
[Link]("Agents modifier avec succès !");
[Link]();
}
catch (MySqlException ex)
{
[Link]([Link]);
}
}
}
private void DataGrid_ag_CellContentClick(object sender,
DataGridViewCellEventArgs e)
{
if ([Link] >= 0)
{
DataGridViewRow row = DataGrid_ag.Rows[[Link]];
id_ag.Text = [Link][0].[Link]();
nom_ag.Text = [Link][1].[Link]();
postnom_ag.Text = [Link][2].[Link]();
tel_ag.Text = [Link][3].[Link]();
grade_ag.Text = [Link][4].[Link]();
fonc_ag.Text = [Link][5].[Link]();
}
}
private void guna2Button1_Click(object sender, EventArgs e)
{
id_ag.Text = "";
nom_ag.Text = "";
postnom_ag.Text = "";
grade_ag.Text = "";
fonc_ag.Text = "";
tel_ag.Text = "";
id_ag.Focus();
}
}
}
97
Conclusion Générale
Nous voici arrivés au terme de notre travail de fin de cycle intitulé «
Conception et réalisation d’une application pour la gestion des enregistrements des
nouveau-nés à l’Etat civil », cas de la maison communale de Lingwala.
Au point où nous sommes, nous avons quitté d’une problématique qui
s’appuyait autour des questions principales suivantes :
Réduire la lenteur dans le traitement des données ;
Faciliter la correction des erreurs lors de la saisie de certains documents ;
Vérifier la conformité des critères de l’enregistrement ;
Réduire la quantité des dossiers physiques ;
Sécuriser les informations.
Au regard de cette problématique, nous confirmons que la mise en place de
notre base de données est la solution la plus indispensable car elle permet les
contrôles périodiques des flux d’informations.
Ce travail fera notre fierté si la maison communale de LINGWALA prend en
considération la réalisation que nous avons pu mettre à jour, ainsi nous pouvons
apporter notre modeste contribution dans ladite gestion en son sein.
Une œuvre humaine n’étant pas parfaite, car l’homme est de nature
imparfaite, en dépit des efforts consentis, il se peut que des erreurs y subsistent ;
ainsi, nous restons attentifs à toutes les remarques et suggestions en vue de son
amélioration. Voilà d’une manière générale, le résume de l’étude que nous avons
menée.
98
Bibliographie
OUVRAGES
A Parlez-vous merise ?, MICHEL DIVINE, les éditions du phénomène 2010, p. 152
Merise 2ème génération dernière, NACID D. ESPINASSE B., édition Eyrolles, p. 184
Système de gestion de base des données, HENRY F. KORTH, 1988
Analyse et conception du système d’information (Merise), p. 5, 2012/2013
NANCI D., ESPINASSE B, Ingénierie des systèmes d’information : MERISE
deuxième génération, 4ème édition, 2001.
Introduction aux système d’information, [Link] , PDF, p. 6 et 7,
téléchargé le 29 avril 2023 à 13h12
Livre glossaire_accompagnerUsager.pdf, [Link] , p. 9
WEBOGRAPHE
Le robert, Dico en ligne, [Link] , visité le 23 mars à 15h24’
Dictionnaire LAROUSSE en ligne, [Link] visité le 23 mars à 15h30’
[Link]
NOTE DE COURS
Initiation à la recherche scientifique, G2 info, ISP/Gombe, 2022 inédit.
99
Table des matières
IN MEMORIAM ..............................................................................................................................1
Epigraphe ......................................................................................................................................2
DEDICACE......................................................................................................................................3
REMERCIEMENT ............................................................................................................................4
LISTE DES FIGURES .........................................................................................................................5
LISTE DES TABLEAUX ......................................................................................................................6
0.1. Introduction général ...........................................................................................................7
0.2. Problématique ................................................................................................................7
0.3. Hypothèse ......................................................................................................................8
0.4. Choix et intérêt du sujet ..................................................................................................8
0.4.1. Choix.......................................................................................................................8
0.4.2. Intérêt.....................................................................................................................8
0.5. Délimitation du sujet.......................................................................................................9
0.6. Méthodes et techniques ..................................................................................................9
0.6.1. Méthodes................................................................................................................9
0.6.2. Techniques..............................................................................................................9
0.7. SUBDIVISION DU TRAVAIL.............................................................................................. 10
Chapitre I : Généralité sur les systèmes d’information et méthode d’analyse .................................. 11
I.1. Définition d’un système d’information ................................................................................. 11
I.1.1 Le système entreprise.................................................................................................... 11
I.2 But d’un système d’information ........................................................................................... 12
I.3 La représentation schématique des systèmes........................................................................ 12
I.4. Présentation de la méthode MERISE .................................................................................... 13
I.4.1. Définition..................................................................................................................... 15
I.4.2. Niveau conceptuel........................................................................................................ 16
I.4.3. Niveau logique (organisationnel) ................................................................................... 16
I.4.4. Niveau physique........................................................................................................... 16
I.5. Notion des Base de Données ............................................................................................... 16
I.5.1 Définition d’une Base de Données .................................................................................. 16
I.5.2. Sortes des bases de données......................................................................................... 17
I.6. Notions de système de gestion de bases de données (SGBD)................................................. 19
I.6.1 Définition...................................................................................................................... 19
I.6.2. Objectifs ...................................................................................................................... 20
I.6.3 Les SGBD les plus utilisés ............................................................................................... 20
I.7. Définition de quelques concepts clés ................................................................................... 21
100
I.7.1 Etat civil........................................................................................................................ 21
I.7.2 Origine de l’état civil...................................................................................................... 21
I.7.3 Avènement de l’état civil en RDC.................................................................................... 21
I.7.4 Nouveau-nés................................................................................................................. 22
I.7.5 Enregistrement ............................................................................................................. 22
I.7.6 Application ................................................................................................................... 22
CHAPITRE II : ETUDE DE L’EXISTANT .............................................................................................. 24
II.1. Présentation de la commune de LINGWALA ........................................................................ 24
II.1.2. SITUATION GEOGRAPHIQUE......................................................................................... 24
II.1.3. Mission et tâches ........................................................................................................ 25
II.1.4. Structure organisationnelle et fonctionnelle ................................................................. 25
II.1.5. ORGANIGRAMME GENERAL ......................................................................................... 28
II.2. Présentation du service concerné par l’étude ...................................................................... 30
II.2.1. Organigramme du service concerné ............................................................................. 30
II.2.2 Description des potes de travail .................................................................................... 30
II.2.3. Etude des moyens de traitement des informations........................................................ 37
II.3. Etude des Flux d’information .............................................................................................. 38
II.3.1 Narration ..................................................................................................................... 38
II.3.2. Schéma de circulation des informations........................................................................ 38
II.3.4 Légendes et Abréviations .............................................................................................. 41
II.3.4. Description du schéma de circulation des informations ................................................. 42
II.5. Critiques et suggestions ..................................................................................................... 43
II.5.1 Critique de l’existant..................................................................................................... 43
A. Aspects Positifs............................................................................................................ 43
B. Aspects Négatifs .......................................................................................................... 43
II.5.2. Suggestions des solutions ............................................................................................ 43
II.5.3. Solution Informatique retenu ....................................................................................... 43
b) Désavantages de la solution informatique ................................................................... 44
Chapitre III : MODELISATION DU NOUVEAU SYSTEME D’INFORMATION .......................................... 45
Section 1. Conception Du Système D’information Organisé (S.I.O) .............................................. 45
III .1. MODELISATION CONCEPTUELLE DE DONNEES (MCD) ..................................................... 45
III.1.1.1. Concepts de base du MCD........................................................................................ 46
III.1.1.2. Dictionnaire de données .......................................................................................... 48
III.1.1.3. Règles de gestion ..................................................................................................... 50
III.1.1.4. Identification des objets (entités) ............................................................................. 50
III.1.1.5. Identification des relations (associations) .................................................................. 51
101
III.1.1.6. Les contraintes d’intégrité ........................................................................................ 52
III.1.1.7. Formalisme du MCD ................................................................................................ 52
III.1.2. Modèle conceptuel des Traitements (MCT) .................................................................... 54
III.1.2.1. Concepts de base du MCT ........................................................................................ 54
III.1.2.2. Formalisme du MCT ................................................................................................. 54
III.1.2.3. Tableau synthèse des E-O-R...................................................................................... 56
III.1.2.4. Présentation du MCT .............................................................................................. 57
Section 2 : Modèle organisationnel ........................................................................................... 59
III.2.1. Modèle Organisationnelle des données (MOD) global .................................................. 59
III.2.1.2. Règles de passage du MCD au MOD .......................................................................... 59
III.2.1.3. Formalisme du MOD ................................................................................................ 59
III.2.1.4. Présentation du MOD ............................................................................................. 60
III.2.2. Modèles Organisationnelle des Traitements (MOT).......................................................... 61
III.2.2.1. Règle de passage du MCT au MOT ............................................................................ 61
III.2.2.2. FORMALISME DU MOT............................................................................................. 61
III.2.2.3. Présentation Du MOT .............................................................................................. 62
Section 3 CONCEPTION DU SYSTÈME D’INFORMATION INFORMATISEE ....................................... 64
III.3.1. Modèle logique de données (MLD) ............................................................................. 64
III.3.1.1. Concepts de base du MLD ........................................................................................ 64
III.3.1.2. Passage du MOD au MLD ......................................................................................... 65
III.3.1.3. Présentation du MLD Brut ....................................................................................... 67
III.3.1.4. Normalisation du MLD Brut ..................................................................................... 68
III.3.1.5. Présentation du MLD Valide ..................................................................................... 69
III.3.1.6. Schéma relationnel associé...................................................................................... 70
III.3.2. MODELE LOGIQUE DES TRAITEMENTS (MLT) ................................................................... 71
III.3.2.1. Concepts de base du MLT......................................................................................... 71
1.1.1. Construction du Modèle Logique de Traitement....................................................... 71
III.3.2.2. Concepts de Base du MLT......................................................................................... 71
III.3.2.2 Règle de passage du MOT au MLT .............................................................................. 72
1. Description Des Unités Logique De Traitement............................................................ 72
III.3.2.3. Présentation Du MLT ............................................................................................... 75
Section 4 : Modélisation Physique ............................................................................................. 76
III.4.1. Modèle physique des données (MPD).......................................................................... 77
2..2.3.1. Passage du MLDR au MPD.......................................................................................... 77
Chapitre VI : Réalisation et mise en œuvre .................................................................................... 80
VI.1. Choix technique............................................................................................................... 80
102
VI.1.1. Système de Gestion de Base de Données .................................................................... 80
VI.1.2. Création de la base de données.................................................................................. 81
VI.1.3. Langage ou environnement de programmation ........................................................... 83
VI.2.1. Présentation des interfaces......................................................................................... 85
VI.2.2. Présentation des codes sources .................................................................................. 88
Conclusion Générale .................................................................................................................... 97
Bibliographie ............................................................................................................................... 98