0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
69 vues13 pages

Cours Ecriture

Transféré par

Souare
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
69 vues13 pages

Cours Ecriture

Transféré par

Souare
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ÉCRITURE SCIENTIFIQUE

PROFESSEUR LAMINE NDIAYE

INTRODUCTION

Du latin scriptūra, l’écriture est l’action et l’effet d’écrire (représenter les mots ou les
idées par des lettres ou d’autres signes tracés sur du papier ou toute autre surface). Par ailleurs, il
s’agit du système de signes utilisé pour écrire (par exemple, l’écriture alphabétique). De même,
l’écriture concerne la calligraphie, c’est-à-dire, la manière dont la personne trace les lettres et qui
est analysée non seulement du point de vue des règles de la calligraphie mais aussi et surtout du
point de vue esthétique. À l’image de la signature, l’écriture est en quelque sorte une marque
personnelle de l’individu. Elle constitue le support de la plupart des apprentissages scolaires.

L'acquisition de l'écriture est le résultat d'un long apprentissage qui débute à l'école
maternelle par l'éducation de la trajectoire et s'achève quand l'enfant parvient à formuler sa
pensée par écrit. Beaucoup d'enfants ne parviennent pas à ce stade, car il faut avoir automatisé le
geste, la forme, la trajectoire, l'orthographe, la vitesse, pour que puisse s'exercer sans entrave le
contrôle de la signification. C'est alors seulement qu'on peut s'entraîner à s'exprimer par écrit. En
franchissant ces différentes étapes, les fonctions de l'écriture se mettent en place progressivement.
Cependant, il faut noter que les compétences individuelles dépendent de l'usage qui est fait de
l'écriture dans la vie scolaire, privée et professionnelle. Elles sont en constante évolution chez
ceux qui écrivent régulièrement. A l'inverse, on peut observer des détériorations de l'écriture chez
des personnes qui n'écrivent jamais, essentiellement quand elles n'ont pas atteint le stade de
l'automatisation.
CHAPITRE1 : ÉCRIRE, C’EST S’AFFIRMER

1.1. Les fonctions de l’écriture

L'écriture remplit un certain nombre de fonctions dont la plus fondamentale est celle de la
communication. Elle a été et est encore un puissant instrument de transmission et de conservation
de l’information. Dans sa fonction de communication, l’écriture se distingue fondamentalement
de la parole en ce qu’elle n’exige pas la présence d’un autre interlocuteur que soi-même. C’est
une activité qui reste sous la dépendance de son auteur, et c’est le travail du texte que cette
dépendance permet ou confère au texte sa portée et son efficacité en tant que moyen d'élaboration
de la pensée.

Cependant un texte, comme une parole, est fait, en principe, pour être reçu. Mais là encore
l’écriture diffère de façon significative du langage oral. « Dès que je parle, j’ai l’angoissante
certitude que les mots m’échappent et qu’ils vont prendre là-bas, hors de moi, des aspects
insoupçonnables, des significations imprévues » écrit Jean Paul SARTRE dans son essai Aller et
retour. Dès que prononcée, la parole s’envole. Et peut-être : « N’avons-nous pas employé le mot
juste ». Et peut-être cette phrase était-elle de trop. Mais il est trop tard. Notre parole est déjà en la
possession d’autrui, et déjà celui-ci commence à l’oublier, à la déformer, car elle n’existe plus
que dans son souvenir. Par contre, le texte écrit, une fois livré à son lecteur fait l’objet de gloses,
de commentaires sans fin. Mais, au-delà des interprétations, pour les démentir au besoin, le texte
demeure.

L’écriture est également, une activité individuelle, au même titre que le langage. Elle
constitue pour celui qui la possède un certain rapport au monde et à soi-même. C'est parce qu'elle
est une activité individuelle qu'elle devient un moyen d'expression. Quand l'écriture est
suffisamment claire, précise et concise, on peut la reconnaître comme on reconnaît la voix ou le
visage d'une personne.

L'écriture est aussi un moyen d'élaboration du sens. Parler et écrire constituent deux modes
d'élaboration différents et complémentaires. En fixant la pensée, l'écrit oblige à formuler et à
préciser ce qui ne peut être que suggéré dans l'oral. Dès lors, l'habitude, d'écrire fortifie et
entraîne l'exercice de la pensée conceptuelle. L'évolution du langage écrit dépend de l'évolution
de la pensée. La syntaxe de l'écrit est plus souple, plus profonde, plus complexe que celle de
l'oral.

En définitive, l'écriture remplit différentes fonctions non réductibles à la communication.


Elle joue un rôle important comme moyen d'expression et comme moyen d'élaboration du sens.
C'est une œuvre personnelle, celui qui écrit reconnaît son écriture et se reconnaît dans les mots
qu'il a tracés ou utilisés.

1.2. Le rôle de l’écriture

A travers l’exercice d’écrire, on prend la décision de se réaliser. Après avoir appris,


étudié, analysé, se faire une pensée personnelle, le moment est arrivé de faire profiter les autres
des expériences acquises. Devrait-on aussi comprendre qu’on écrit d’abord pour soi en vue de
clarifier ce que nous avons capitalisé comme savoir afin d’étoffer et d’approfondir notre pensée.
Il faut donc se mettre dans une situation d’entraînement, car celui qui hésite à se mettre à écrire
éprouvera des difficultés d’écrire et de se faire comprendre. D’ailleurs, l’expérience montre que
celui qui écrit, même pour son propre plaisir, procède, quoi Que l’on dise, à un entraînement de
maîtrise et d’immortalisation de son expérience passée et /ou présente, de sa réflexion, dans le but
de « bétonner » sa pensée afin que cette dernière puisse être confrontée à celle des autres.

Ensuite, celui qui décide d’écrire doit prendre conscience du fait qu’il écrit, non pas
seulement pour lui-même, mais pour ceux qui s’intéressent à son écrit, c’est-à-dire au public
auquel le texte est destiné. Autrement dit, celui qui écrit doit penser à celui pour qui il désire
écrire, c’est-à-dire à celui à qui il destine son message. De ce pont de vue, il doit avoir une bonne
connaissance des préoccupations de son destinataire afin de pouvoir répondre à ses attentes.

Pour ce faire, il est, sans doute, nécessaire, voire obligatoire pour celui qui décide d’écrire
de ne pas s’éloigner de son public. Cette attitude nécessite, à cet égard, de sa part, de distinguer
celui à qui il s’adresse. Doit-il alors s’intéresser à l’identité de ce dernier en s’exprimant dans son
langage, ce qui nécessite une certaine maîtrise du jargon de ce dernier, de son champ lexical, de
sa culture intellectuelle, de son niveau de pensée, etc.
En fait, on ne parle pas de la même manière avec tout le monde. Le discours que l’on
propose à un individu doté d’un « langage élaboré », soutenu ou bien à une personne dont le
langage souffre d’une certaine pauvreté, avec un « code restreint », doit être différencié. Sous ce
rapport, et par souci de clarté et d’efficacité, tout auteur a intérêt à recourir, chaque fois que de
besoin, à la « toute-puissance » de l’image qui peut, dans certaines conditions, être plus « parlante
» que les concepts, souvent flous, et les approches théoriques qui peuvent cacher des ambiguïtés
sémantiques et syntaxiques. En tout cas, l’usage abusif d’un jargon consacré rend l’écrit
hermétique et donc plus accessible à ceux qui sont plus « instruits » ou plus informés au
détriment de ceux dont le niveau d’instruction est faible ou bien encore qui sont des « non-initiés
» à la discipline de l’auteur. Par exemple, parler de fait social, de phénomène social total, de
prénotion, d’illusion de la transparence, d’habitus, d’idéal-type, d’ethos, de capital (symbolique,
social, culturel), de violence symbolique, etc., peut sembler relever, aux yeux d’un esprit non
formé en sociologie, du pédantisme.

Toutefois, nous devons préciser que le fait d’utiliser, avec modération, les concepts
disciplinaires, ne doit pas amener celui qui écrit à croire qu’il ne faut même pas les employer. Ils
sont nécessaires, mais demandent toujours à être explicités en vue d’un meilleur rendement pour
l’écrit qui, en définitive, n’est pas, plus qu’une communication verbale, matérialisée en acte
concrétisé. L’écrit permet d’immortaliser la pensée. Ainsi, complète-t-elle l’action.

1.3. La communicabilité d’un texte

Tous les textes ne présentent pas les mêmes avantages par rapport à leur degré
d’accessibilité. Il suffit simplement de lire et d’apprécier les journaux, les revues, les livres
auxquels nous nous intéressons pour nous en rendre compte. Certains auteurs savent exprimer des
idées simples dans un langage simple, des idées compliquées dans un langage simple au moment
où d’autres, en prenant la plume, ont tendance à utiliser le langage difficile pour développer des
idées simples ou bien à faire records à un langage compliqué pour exprimer des idées
compliquées.

De la sorte, la manière la plus simple de captiver son « public », ses éventuels lecteurs,
c’est d’avoir connaissance de leurs niveaux intellectuel, scolaire et socioculturel. La prise en
compte de ces trois dimensions participent à la clarté et donc à l’adhésion facile du lecteur aux
idées de l’auteur.

Il va s’en dire que, pour réussir cette tâche, il est nécessaire que l’auteur prenne
conscience des difficultés à faire un choix dans un champ vaste et complexe de mots. A-t-il
souvent affaire avec des termes cours, longs, connus, trop techniques ou abstraits auxquels il sera
tenu de sélectionner les mots les plus appropriés dont il aura besoin pour une meilleure qualité de
son texte. Il doit aussi éviter les longues phrases, s’appliquer à mettre en œuvre un plan clair,
trouver les moyens qu’il faut pour ne pas s’éloigner des préoccupations de ses lecteurs, bien
présenter le texte en respectant les règles typographiques, recourir à des illustrations chaque fois
que besoin, etc.

En fait, à force de lire, on se rend compte du fait que les mots constamment employés
sont, pour la plupart, des mots courts et que, dans une certaine mesure, les phrases courtes se
comprennent plus facilement que les phrases longues.

1.4. La mise en page

C’est une technique qui consiste à organiser des textes, des titres et des images utiles dans
le but de donner aux lecteurs le goût de la lecture par le respect de l’esthétique et de l’équilibre
ainsi pris en charge. Dans le même temps qu’elle est une mise en ordre, la mise en page est aussi
un exercice de mise à disposition harmonieuse d’un texte en vue d’orienter le regard de l’auteur
vers l’écrit. Ainsi, la mise en page suppose un ensemble d’exigences qui participent à
l’augmentation du nombre de lecteurs. A ce propos, tout auteur doit, dès que la décision lui arrive
d’écrire un texte, veiller à ce que sa production soit lisible et que les titres, les sous-titres et les
intertitres ne souffrent pas d’ambigüités ou qu’ils soient tautologiques. Dans cette perspective, ils
doivent être bien formulés et bien présentés.

1.4.1. Quelques règles pour une meilleure lisibilité d’un texte ou d’un message écrit

Pour qu’un texte soit lisible, voire accessible, il faut toujours prendre le soin de l’aérer en
utilisant des titres et des sous-titres de tailles différentes, des retraits, des espaces blancs, des
illustrations, etc. Il faut aussi aérer le texte par des alinéas afin d’éviter les constructions de
phrases « kilométriques », les paragraphes longs qui risquent de lasser ou bien d’ennuyer le
lecteur. Il ne faut surtout pas utiliser des caractères trop petits ou fantaisistes. Cela ne fait que
rendre difficile la lecture. Il est donc recommandé de faire usage des caractères de taille allant de
9 à 12 et en times new roman, de préférence.

En définitive, l’objectif de tout auteur, digne de ce nom, c’est de permettre au lecteur de


lire aisément le papier, sans difficulté aucune, tout en se concentrant sur le fond.

[Link]. Le choix des titres et des sous-titres

Nous avions dit que les titres et les sous-titres doivent être bien formulés et bien présentés.
Il est une bonne attitude d’écrire que de trouver dans tous les paragraphes une phrase de synthèse
résumant le contenu de cette partie et permettant, dans le même temps, de faire le résumé si on
procède à une lecture des sous-titres constitutifs de ce chapitre.

Pour la mise en page d’un texte, il est toujours utile, et même nécessaire, de procéder à
une harmonisation des caractères en restant sur une taille qui varie entre 9, 10, 11et 12 (time new
roman) écrit en gras, normal et mince. Ainsi, il est recommandé d’éviter les écritures fantaisistes
qui peuvent donner l’impression d’être belles mais, du point de vue pratique, ne rendent pas
toujours la lecture aisée.

[Link]. Quelques précisions utiles

Il faut :

- un texte « construit » en colonnes ne dépassant pas 40 caractères ;

- rompre la monotonie d’un texte par des sous-titres ;

- des phrases courtes de 15 mots maximum à structures simples avec un sujet, un verbe et un
complément ;

- surtout éviter les mots difficiles ou très longs.


1.4.2. De quelques règles utiles pour la rédaction d’un texte

Nous sommes au quotidien tenus et parfois même contraints d’écrire un texte. De l’école
élémentaire, au cours moyen et secondaire, voire à l’université, nous ne cessons de nous exercer
aux différents formes d’écritures, avec chacune son style, ses normes et ses signes distinctifs.
Nous sommes, tout au long de ce parcours, appelés à rédiger une rédaction, un commentaire de
texte, une dissertation, un rapport, une synthèse, un compte-rendu, une lettre, un mémoire, une
thèse, un article, un livre, etc.

C’est pour dire que plus notre niveau intellectuel est élevé, davantage nous remarquons
notre rapport à l’écriture renforcé. Et pourtant, l’expérience montre que nous pouvons avoir le «
verbe facile » sans pour autant disposer d’une « plume facile ». Autrement dit, nous avons
souvent tendance à écrire comme « on doit parler » ou bien à parler comme « on doit écrire ».
Nous oublions souvent que le « code orale » ne répond pas aux mêmes obligations que le « code
écrit ». Cette attitude à laquelle nous sommes confrontés, nous en dit beaucoup sur notre
ignorance de la différence qui existe entre l’écrit et l’oral.

Sous ce rapport, une fois que nous avons bien réfléchi sur ce quoi vont porter nos écrits,
défini le public pour lequel nous écrivons, cadré le fond du message à véhiculer , il nous revient
aussi de faire une sorte d’état des lieux portant sur la question sur laquelle nous voulons orienter
la pensée, en partant, bien entendu, de notre capital de connaissances , c’est-à-dire de nos
expériences passées et présentes, individuelles et collectives, simplement imaginées ou
concrètement pensées, oralement acquises ou lues tout court.

Le recours à cet exercice essentiel étant de contrôler nos connaissances par rapport au
problème que nous décidons d’interroger savamment, nous devons, par voie de conséquence,
regrouper les outils dont nous aurions besoin pour l’élaboration du document, qu’il s’agisse
d’articles, de rapports, de périodiques, de revues, d’annales, de mémoires, de thèses, de livres, de
notes de lecture, de fiches de lecture, de conférences, d’actes d’un symposium ou d’un colloque,
etc.

L’ensemble de ces documents, rassemblés minutieusement, nous pouvons ainsi précéder à


une mise en forme du plan de travail qui permet d’avoir une idée, minime soit-elle, sur
l’architecture du texte que nous voulons produire. Un canevas se dessine alors, qui doit
comporter une introduction, un développement et une conclusion. Nous précisons que plus
l’introduction est composée de phrases courtes, mieux son contenu est compréhensible.

CHAPITRE 2 : LA RÉDACTION D’UN MÉMOIRE

INTRODUCTION

Pour que votre mémoire soit harmonieux et donc agréable à lire, il est conseillé d’utiliser :

- la même typographie : une seule police de caractère pour tout le document (variation possible
avec la taille, le gras et l’italique). A l’exception de la page de couverture où une plus grande
liberté est tolérée.

- la même mise en page : un seul principe de composition pour tout le document (marge,
interligne, note, hiérarchie). Le texte ne doit pas être trop dense et son contenu doit être équilibré.
Il faut éviter de rédiger à la 1 ère personne (sauf pour les remerciements). Utilisez de préférence
le « nous ».

L’importance de la relecture : relisez-vous et faites-vous relire par d’autres personnes.


Lors d’une première lecture, vérifiez le sens, et lors d’une seconde lecture, regardez uniquement
les mots pour corriger les éventuelles fautes d’orthographe ou de saisie (attention, les correcteurs
automatiques ne « voient » pas tout). Une fois votre mémoire rédigé, relu et corrigé, vous pouvez
insérer automatiquement toutes les tables (sommaire, table des annexes, table des matières, etc.)
Avant d’imprimer votre mémoire, pensez à le convertir en PDF. Ainsi, il ne subira aucun
changement lors de l’impression.

1. La typographie

Quelques règles typographiques

- Les abréviations : Une abréviation portant sur les premières lettres d’un mot est toujours suivie
d’un point Ex : référence = réf. - Une abréviation portant sur la première et la dernière lettre d’un
mot ne prend pas de point Ex : Saint = St
Si certaines abréviations sont souvent utilisées il convient d'en dresser la liste, soit en début soit
en fin de mémoire (abréviation suivi du mot entièrement développé). Ex : C. civ. =Code civil

- Les nombres : Ils s’écrivent la plupart du temps en toutes lettres Ex : vingt, les années soixante,
classe de sixième.

- Les dates s’écrivent en chiffre, Ex : 2012

- Les siècles et les régimes politiques s’écrivent en chiffre romain Ex : XXIe siècle. On dit
deuxième lorsqu’une énumération va plus loin que deux et second(e) si elle s’arrête à deux.

- La ponctuation : On dit un espace en typographie. Les signes simples (le point, le point-virgule
et les trois points de suspension) ne prennent qu’un espace après. Les signes doubles (les deux
points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, les guillemets et les
parenthèses) prennent un espace avant et un espace après. Pas d’espace à l’intérieur des crochets,
des guillemets et des parenthèses. Pas d’espace avant et après le trait d’union, ainsi que
l’apostrophe. Un espace après le tiret s’il est utilisé pour une énumération. Soit on met trois
points de suspension soit etc., mais pas les deux.

2. La mise en page d’un mémoire ou d’un dossier de recherche

2.1. Le texte

- Police conseillée : Times New Roman ;

- Taille de la police : 12 pts ;

- Interligne : 1,5 cm

- Il faut justifier le texte.

- A éviter : le soulignement et le gras, mais aussi l’italique, qui sert principalement aux citations.

2.2. Les titres

- Vous pouvez jouer avec la taille, le gras, l’italique, le positionnement, les couleurs mais garder
la même police.
- Le Titre 1 (partie ou chapitre) doit commencer sur une page vierge de préférence.

2.3. Les notes

- Elles permettent de citer une référence ou une source, mais également d’ajouter un
commentaire, une remarque. Cela évite l’utilisation des parenthèses dans le texte.

- Elles sont signalées par un chiffre arabe placé en exposant immédiatement après le terme
explicité et se situent en bas de la même page, sous une ligne de séparation, dans une police et un
interligne plus petits que le texte.

- Quelques abréviations utiles, qui vous éviteront de répéter une référence en renvoyant à une
note de bas de page où cette référence était précédemment citée

ibid. : dans le même ouvrage cité précédemment à la p.x du mémoire. Ex. : ibid. p. 37.

op. cit. : dans l'ouvrage déjà mentionné du même auteur cité précédemment à la p.x du
mémoire. Ex. : op. cit. p. 5.

2.4. La pagination

- On doit compter à partir de la page de garde. Il s’agit de la page blanche située entre la page de
couverture et la page de titre. !

- Mais la pagination ne doit apparaître qu’à partir du sommaire.

3. La présentation

3.1. La page de couverture (obligatoire)

La page de couverture doit comporter certaines informations comme : le nom de l’institution et


logo, le nom de l’établissement, le niveau d’étude, le titre du mémoire, le nom de l’étudiant, le
nom de son directeur et l’année académique.
EXEMPLE :

UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR

--------------

FACULTE DES LETTRES ET SCIENCES HUMAINES

(FLSH)

-------------

DEPARTEMENT DE SOCIOLOGIE

MEMOIRE DE MAITRISE

Titre du mémoire

Sous la Direction de :

Présenté par :

Année académique
3.2. La page de garde (obligatoire)

La page de garde doit être blanche. Vous devez commencer à compter à partir de cette
page mais le numéro de la page ne doit pas apparaître. La pagination n’apparaîtra qu’à partir du
sommaire.

3.3. La page de titre (obligatoire)

La page de titre reprend tous les éléments de la page de couverture, sauf l’(es)
illustration(s).

3.4. La dédicace et l’épigraphe (facultative)

La dédicace rend hommage à une ou plusieurs personnes. L’épigraphe est une courte
citation illustrant les propos qui vont suivre. La dédicace et l’épigraphe ont chacune leur propre
page. Elles sont généralement en italique, situées dans la moitié supérieure de la page et alignées
à droite.

3.5. Les remerciements (conseillés)

Les remerciements peuvent être nominatifs, par groupes distincts ou collectifs. Vous
pouvez vous exprimer librement. N’hésitez pas à être original, pertinent mais sans oublier la
courtoisie. Ils ne sont pas obligatoires mais vivement recommandés.

3.6. Le sommaire (obligatoire)

Le sommaire présente une vision synthétique du plan, il est donc plus court qu’une table
des matières. Il se situe juste avant l’introduction et c’est à cette page qu’apparaît la pagination. Il
ne doit contenir que les rubriques principales de manière à tenir sur une page : l’introduction, le
Titre 1 et le Titre 2, la conclusion, la bibliographie, les tables des annexes et des illustrations, si
elles existent, et la table des matières. Il peut être réalisé automatiquement à l’aide d’une feuille
de style.

3.7. Les annexes et la table des annexes (facultatives)


Les annexes sont paginées en continuité avec le mémoire. Il est conseillé de les titrer et de
les numéroter. Ces informations seront reprises dans une table des annexes (Annexe 1, Titre, p.)
réalisée automatiquement à l’aide d’une feuille de style. Un volume à part des annexes peut être
envisagé avec une pagination discontinue.

3.8. La bibliographie (obligatoire)

Il est conseillé de présenter une bibliographie divisée en plusieurs parties, soit par
supports, soit par thèmes, soit par pertinence. A l’intérieur de ces parties, le classement préconisé
est alphabétique (par nom d’auteur).

3.9. La table des matières (obligatoire)

La table des matières est plus précise et détaillée que le sommaire. Elle se situe à la fin du
mémoire, juste avant le résumé, s’il existe. Sa fonction est essentielle car elle donne au lecteur
une vision d’ensemble du contenu du mémoire et lui permet de retrouver rapidement la partie qui
l’intéresse. Elle peut être réalisée automatiquement à l’aide d’une feuille de style.

CONCLUSION

- éviter les longues phrases ;

- l’abus du jargon disciplinaire peut rendre le texte hermétique ;

- penser au lecteur et à son niveau en se gardant d’écrire de manière compliquée alors que les
idées développées pouvaient se dire dans un style simple ;

- utiliser le présent de l’indicatif tant qu’il est possible de le faire ;

- employer les connecteurs logiques ; ces derniers participent de la clarté et donc de la beauté du
texte ;

- présenter bien le texte en veillant à sa justification, à l’équilibrage des parties ;

- écrire votre introduction à la fin de la rédaction du texte, etc. ;

- enfin, n’oublions pas que le pédantisme est un défaut, évitez-le !

Vous aimerez peut-être aussi