Département de Mathématiques
Faculté des Sciences
Université Mohammed V
IA-S1 -Algèbre 1
Proposition de solutions- Série 2
Année Universitaire 2024-2025
Exercice 1. Soit n un entier naturel non nul.
1) L’ensemble
S = {p ∈ N| p premier , p|n! + 1, p ≤ n} = ∅,
en effet; si p ∈ S alors p|n! + 1, et p|n!, donc p divise la différence, ce
qui est absurde. D’où, tout entier naturel premier qui divise n! + 1 est
plus grand que n + 1.
2) On raisonne par l’absurde. Supposons le contraire. Donc il existe un
plus grand nombre premier p. On trouve une contradiction en utilisant
p! + 1 et la question précédente.
3) On peut d’abord considérer le cas r = s et pi = qi , donc
a ∧ b = pt11 . . . ptrr , ti = min(ni , mi ).
Ensuite, pour le cas général, s’il y’a des termes en communs, quitte à
réordonner les décompositions, on peut supposer pi = qi pour i ≤ l, et
que les autres facteurs sont différents. Alors
a ∧ b = pt11 . . . ptl l .
Dans le cas l = 0, c’est à dire s’il n’y a pas de termes communs, a∧b = 1.
Exercice 2. I) Pour A, on utilise l’associativité de ∩, donc
A = D3333 ∩ D5913 ∩ D900 .
Remarquons que
900 = 32 × 22 × 52 .
Donc l’unique diviseur premier de 900 qui est commun aux trois nom-
bres est 3. Et comme 3333 = 3 × 1111, et 3 - 1111, on déduit que 9
n’est pas un diviseur commun. Donc A = {±1, ±3}.
Pour B, en travaillant avec les deux derniers ensembles, on constate
que les valeurs possibles pour la première composante x de (x, y) sont
0, 1. Donc l’intersection des deux derniers ensembles est {0, 1} × N.
Ensuite, en travaillant avec le premier ensemble, on déduit que
B = {0, 1} × N.
Pour C, on trouve C = R− × R, directement, sans utiliser la distribu-
tivité de ∩ avec ∪, puisque l’intersection des deux premiers ensembles
1
2
est vide.
II) (i) Rappelons que
A∆B = A \ B ∪ B \ A.
On peut voir l’égalité juste en observant bien la définition de A∆B.
Sinon, en appliquant les formules
[(A \ B) = A ∩ B c et (B \ A) = B ∩ Ac ] ⇒ (A∆B) ⊂ (A∪B)∩(Ac ∪B c ).
Or Ac ∪ B c = (A ∩ B)c . Donc A∆B ⊂ (A ∪ B) \ (A ∩ B).
Réciproquement, soit x ∈ (A ∪ B) \ (A ∩ B). Alors si x ∈ A, x 6∈ B.
Et si x ∈ B, x 6∈ A. Donc x ∈ A∆B.
ii) La première relation découle de la commutativité de la réunion.
Montrons l’associativité de ∆. On peut le faire directement en travail-
lant avec les ensembles et en utilisant les propriétés de ”∩” et ”∪”.
Faisons le avec les éléments.
Soit x ∈ (A∆B)∆C, donc x ∈ (A∆B) \ C ou x ∈ C \ (A∆B).
Cas 1: x ∈ (A∆B) \ C. Supposons de plus que
Cas 1.1: x ∈ A \ B. Alors x 6∈ B ∪ C, par suite x 6∈ B∆C. Ainsi,
x ∈ A∆(B∆C).
Supposons maintenant qu’en plus de l’hypothèse du cas 1, on a
Cas 1.2: x ∈ B \ A. Alors x ∈ B \ C, par suite x ∈ B∆C. En outre,
comme x 6∈ A, on déduit que x ∈ A∆(B∆C).
Cas 2: x ∈ C \ (A∆B). Supposons de plus que
Cas 2.1: x ∈ A ∩ B. Alors x ∈ B ∩ C et donc x 6∈ (B∆C). D’où,
x ∈ A∆(B∆C).
Supposons maintenant qu’en plus du cas 2, on a le cas
Cas 2.2: x 6∈ A ∩ B. Comme x 6∈ A∆B, alors x 6∈ (A ∪ B). D’où,
x ∈ B∆C et x ∈ (B∆C) \ A. Ainsi, x ∈ A∆(B∆C).
On déduit donc l’inclusion (A∆B)∆C) ⊂ A∆(B∆C). Pour la réciproque,
il suffit de remarquer que A∆(B∆C) = (C∆B)∆A, et A, B et C sont
des ensembles quelconques. Donc, on déduit d’après le premier cas que
A∆(B∆C) = (C∆B)∆A ⊂ C∆(B∆A) = (A∆B)∆C.
D’où, l’égalité.
2) Il est clair que
A = B ⇒ A∆B = ∅.
Réciproquement, si A∆B = ∅, alors A \ B = ∅, par suite A ⊂ B. De
même, on déduit de B \ A = ∅, que B ⊂ A. D’où l’égalité. Ainsi, on
déduit
A∆B = ∅ ⇔ A = B.
Si A∆B = A∆C. Soit x ∈ B.
Cas 1: Si x ∈ A ∩ B alors x 6∈ A∆B = A∆C et donc x ∈ A ∩ C. Par
suite, x ∈ C.
3
Cas 2: Si x 6∈ A ∩ B. Alors x ∈ A∆B = A∆C. Comme x 6∈ A, alors
forcément, x ∈ C. D’où,
A∆B = A∆C ⇒ B = C.
La réciproque est évidente, donc on a
A∆B = A∆C ⇔ B = C.
Exercice 3. 1) Identifions les applications parmi les correspondances
données:
• f1 : R → R2 , x 7→ (sin x, |x|) : Cette correspondance associe
à chaque x ∈ R un unique couple (sin x, |x|) ∈ R2 . Donc elle
est bien définie pour tout x ∈ R, autrement dit, f1 est une
application.
• f2 : N → R, x 7→ ln(x + 1) : Cette correspondance est bien
définie pour chaque x ∈ N puisque ln(x + 1) existe et est unique
pour tout x ∈ N. Ainsi, f2 est une application.
• f3 : Z∗ × Z∗ → N, (n, m) 7→ d, où d est un diviseur de nm :
Cette correspondance n’est pas une application. Par exemple,
on peut écrire
f3 (4, 5) = 10, f3 (4, 5) = 2.
Donc f3 (4, 5) peut prendre plusieurs valeurs différentes (tous les
diviseurs de 20). Donc f3 n’est pas bien définie.
• f4 : N∗ × N∗ → N, (n, m) 7→ (n2 + 1) ∧ m : Cette corre-
spondance est bien définie car le plus grand commun diviseur
(n2 + 1) ∧ m est unique pour tout couple (n, m), donc f4 est une
application.
• f5 : N2 → N, (n, m) 7→ n + m : Cette correspondance est
bien définie car la somme n + m est unique pour chaque couple
(n, m) dans N2 , donc f5 est une application.
• f6 : R+ → R, x 7→ E(x) + 1 : Cette correspondance est bien
définie car pour chaque x ∈ R+ , E(x) + 1 est unique, donc f6
est une application.
Les correspondances f1 , f2 , f4 , f5 , et f6 sont donc des applications.
2) Composition des applications:
On peut composer les applications fi ◦ fj dans le cas où l’image de
fj est contenue dans le domaine de fi . Commençons par f1 . Avec f2 ,
on a le schéma
f2 f1
N−→R− → R2 .
Donc on peut composer f1 et f2 , et on obtient l’application
f1 ◦ f2 : N → R2 , n 7→ (sin(ln(n + 1)), ln(n + 1)).
De même, on a le schéma
f4 f1
N∗ × N∗ − → R2 .
→N−
4
Donc on a la composée
f1 ◦ f4 : N∗ × N∗ → R2 , (n, m) 7→ (sin((n2 + 10 ∧ m), (n2 + 1) ∧ m).
On a aussi les composées suivantes
f1 ◦ f5 : N2 → R2 , (n, m) 7→ (sin(n + m), n + m),
f1 ◦ f6 : R+ → R2 , x 7→ (sin(E(x) + 1)), E(x) + 1).
Observons que Im f2 ⊂ R+ , donc f6 ◦ f2 : N → R est bien définie. De
même, comme Im f6 ⊂ N, on a l’application composée f2 ◦f6 : R+ → N.
On a aussi les applications composées suivantes
f2 ◦ f4 , f2 ◦ f5 , f6 ◦ f4 , f6 ◦ f5 , f6 ◦ f6 .
Observons que f6 ◦ f6 (x) = E(x) + 2, pour tout x ∈ R+ .
3) Étude de la fonction f : R → R, définie par f (x) = 3x2 + 6x − 1:
1. On peut dresser le tableau de variation, en utilisant les faits
suivants
f 0 (x) = 6x + 6, f 0 (x) = 0 ⇔ x = −1, f 0 (x) > 0 ⇔ x > −1.
Donc on déduit ce qui suit à partir du tableau de variation:
f ([1, +∞[) = [8, +∞[.
De plus, remarquons que par exemple, il existe x0 < −1 tel que f (x0 ) =
8 = f (1). Donc f n’est pas injective.
De même, f n’est pas surjective puisque f (−1) = −4 est une valeur
minimale de f . Donc si y < −4, y n’a pas d’antécédent.
Exercice 4. Pour montrer que f : N → Z est une application bijective,
nous devons prouver que f est à la fois injective et surjective.
Injectivité:
Soient n1 , n2 ∈ N tels que f (n1 ) = f (n2 ). Il y a trois cas à considérer:
• Cas 1 : n1 et n2 sont pairs. Dans ce cas, on a n21 = n22 , ce qui
implique n1 = n2 .
• Cas 2 : n1 et n2 sont impairs. Dans ce cas, on a − n12+1 = − n22+1 ,
ce qui implique n1 = n2 .
• Cas 3 : n1 et n2 sont de parité différente. Supposons par ex-
emple que n1 est pair et n2 est impair. Dans ce cas, on a
n1
2
= − n22+1 , ce qui implique n1 = −(n2 + 1), ce qui est impos-
sible.
Dans les trois cas, f (n1 ) = f (n2 ) implique n1 = n2 , donc f est
injective.
Surjectivité
Pour montrer que f est surjective, il suffit de montrer que pour tout
z ∈ Z, il existe un n ∈ N tel que f (n) = z. Fixons donc un élément
z ∈ Z.
5
• Si z ≥ 0 : Observons la forme de la fonction. On voit que si z
admet un antécédent n, n doit être pair. En résolvant l’équation
f (n) = z avec n pair, on déduit facilement que n = 2z.
• Si z < 0 : D’après la forme de la fonction, on voit que si
z admet un antécédent n, n doit être impair. En résolvant
l’équation f (n) = z avec n impair, on déduit facilement que
n = −2z − 1. qui est un entier impair.
Tout élément de z admet un antécédent, par suite f est surjective.
D’où f est bijective.
Bijection réciproque de f .
D’après notre étude ci-dessus, la bijection réciproque de f est
(
2z si z ≥ 0,
f −1 (z) =
−2z − 1 si z < 0.
Exercice 5. I.1. R est une relation d’équivalence
Pour montrer que R est une relation d’équivalence, nous devons
vérifier qu’elle est réflexive, symétrique, et transitive.
• Réflexivité: Pour tout x ∈ A, on a f (x) = f (x), donc x R x.
Ainsi, R est réflexive.
• Symétrie: Si x R y, alors f (x) = f (y). Donc on a aussi f (y) =
f (x), par suite y R x. Ainsi, R est symétrique.
• Transitivité: Si x R y et y R z, alors f (x) = f (y) et f (y) =
f (z). Par suite, f (x) = f (z), donc x R z. Ainsi, R est
transitive.
Donc, R est une relation d’équivalence.
I.2. Classes d’équivalence x
Pour chaque x ∈ A, la classe d’équivalence x est
x = {y ∈ A : f (y) = f (x)}.
I.3. La correspondance f˜ : A/ R → B, x 7→ f (x)
La correspondance f˜ est bien définie car si x et y sont dans la même
classe d’équivalence (c’est-à-dire que x R y), alors f (x) = f (y), donc
l’image de chaque classe est unique. Ainsi, f˜ est une application.
• Injectivité: Soient x, y deux éléments de A/ R . Alors
f˜(x) = f˜(y) ⇒ f (x) = f (y)
⇒ xRy
⇒ x = y.
D’où, f˜ est injective.
• Surjectivité: f˜ est surjective si et seulement si chaque élément
de B est atteint par au moins une classe d’équivalence. Cela
est vrai si et seulement si f est surjective.
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Ainsi, f˜ est une application injective. Elle est surjective si et seulement
si f est surjective.
II.1. Vérification des relations d’équivalence
• Pour x R y si x2 − y 2 = x − y : Considérons l’application
f1 : R → R, x 7→ x2 − x
Alors on vérifie que x R y ⇔ f1 (x) = f1 (y). Donc d’après I-1,
R est une relation d’équivalence.
• Pour (x, y) R (x0 , y 0 ) si x2 + y 2 = x02 + y 02 : Considérons
l’application
f2 : R2 → R, (x, y) 7→ x2 + y 2 .
On a
(x, y) R (x0 , y 0 ) ⇔ f2 (x, y) = f2 (x0 , y 0 ).
Donc d’après I-1, R est une relation d’équivalence sur R2 .
II.1. Classes d’équivalence
• Soit x ∈ R. Alors
x = {y ∈ R : x2 − y 2 = x − y}.
Or,
x2 − y 2 = (x − y)(x + y).
Donc
x R y ⇔ x = y ou x + y = 1.
Ainsi,
x = {x, 1 − x}.
p
2
• Soit (x, y) ∈ R . Posons r = x2 + y 2 . Alors
(x, y) = {(x0 , y 0 ) ∈ R2 , x02 + y 02 = r2 }.
Donc, géométriquement, si on identifie R2 au plan muni d’un
repère orthonormé (O,~i, ~j), (x, y) est le cercle de centre O et de
rayon r.
II.2.
• Pour g : R/ R → R, x 7→ x2 − 3 :
g n’est pas une application. En effet, on vérifie que
x = 1 − x, mais en général, g(x) 6= g(1 − x),
puisque en général, x2 − 3 6= (1 − x)2 − 3.
• Pour h : R2 / R → R, (x, y) 7→ x2 + y 2 :
Cette correspondance est bien définie et est injective d’après I-3.
Pour la surjectivité, d’après I-3, comme f2 n’est pas surjective
puisque par exemple −1 n’a pas d’antécédent, alors h n’est pas
surjective.
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Exercice 6. I) 1) Si n est pair, alors n = 2k pour un certain entier
relatif k. Donc n2 = 4k 2 .
Il existe deux cas en fonction de k :
• Si k est pair, alors k = 2j pour un entier j, donc n2 = 16j 2 , et
ainsi n2 ≡ 0 (mod 8).
• Si k est impair, alors k = 2j + 1 pour un entier j, donc n2 =
16j 2 + 16j + 4. D’où, n2 ≡ 4 (mod 8).
Ainsi, si n est pair, n2 ≡ 0 (mod 8) ou n2 ≡ 4 (mod 8).
2) Si n est impair, alors n = 2k + 1 pour un entier k. Donc
n2 = 4(k 2 + k) + 1.
Maintenant, observons que k 2 et k sont de même parité, donc leur
somme est paire. Par suite, 4(k 2 + k) est divisible par 8. D’où, on a
n2 ≡ 1 (mod 8).
Ainsi, si n est impair, n2 ≡ 1 (mod 8).
3) On a
1000 − 1 = 999 = 37 × 27, ceci implique que 1000 ≡ 1 [37].
D’où, pour tout n ∈ N, 1000n ≡ 1n [37]; c’est à dire, 103n ≡ 1 [37].
4) Soit x ∈ Z. La division euclidienne de x par 5 assure l’existence de
(q, r) ∈ Z × N, tel que 0 ≤ r < 5 et
x = 5q + r.
Donc
3x − 4 ∈ 5Z ⇔ 15q + 3r − 4 ∈ 5Z ⇔ 3r − 4 ∈ 5Z.
Parmi les 5 valeurs possibles de r, l’unique valeur qui vérifie ce qu’on
veut est r = 3. Donc l’ensemble des solutions est
S = {5q + 3 : q ∈ Z} = {x ∈ Z : x ≡ 3 [5]}.
II) Vérifions que R est une relation d’équivalence.
• Réflexivité: Pour tout n ∈ Z, on a n + n = 2n, qui est divisible
par 2. Donc, n R n pour tout n ∈ Z, et R est réflexive.
• Symétrie: Si n R m, alors 2 | (n + m). Cela implique aussi que
2 | (m + n), donc m R n, et R est symétrique.
• Transitivité: Si n R m et m R p, alors 2 | (n + m) et 2 |
(m + p). Donc 2 | ((n + m) + (m + p)). Par suite n | n + p.
Ainsi, n R p, et R est transitive.
Ainsi, R est une relation d’équivalence.
Donnons les classes d’équivalence de chaque élément de Z. Soit n ∈
Z.
Cas 1. Si n est pair, alors pour tout entier m, n + m est pair si et
seulement si m est pair. Donc
cl(n) = 2Z.
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Cas 2. Si n est impair, alors pour tout entier m, n + m est pair si et
seulement si m est impair. Donc
cl(n) = {2k + 1 | k ∈ Z}.
Exercice 7.
Vérifions que R est une relation d’ordre sur N∗ .
• Réflexivité : Pour tout n ∈ N∗ , on a n | n. Donc R est
réflexive.
• Antisymétrie : Si n R m et m R n, alors n | m et m | n. Cela
implique que n = m, car n ert m sont tous les deux positifs.
Donc, R est antisymétrique.
• Transitivité : Si n R m et m R p, alors n | m et m | p. D’après
les propriétés de la divisibilité (Chapitre 1), on déduit que n | p.
Donc R est transitive.
Puisque R est réflexive, antisymétrique et transitive, R est bien
une relation d’ordre sur N∗ . De plus, R n’est pas totale, puisque par
exemple les éléments 5 et 7 ne sont pas comparables.
2)
• Plus grand élément : Il n’existe pas de plus grand élément dans
(N∗ , R ). En effet, pour tout n ∈ N∗ , remarquons par exemple
que n | 2n mais 2n 6= n.
• Plus petit élément : Le plus petit élément dans (N∗ , R ) est 1,
car 1 divise tout entier n ∈ N∗ .
3) Considérons les parties de N: A = D16 et B = 2N.
• Les diviseurs de 16 = 24 dans N sont 1, 2, 4, 8, 16. Donc A =
{1, 2, 4, 8, 16}.
– Plus grand élément : 16 est le plus grand élément de A,
car il est divisible par tous les autres éléments de D16 .
– Plus petit élément : 1 est le plus petit élément de N∗ et
1 ∈ A, donc 1 est le plus petit élément de A.
• B est l’ensemble des entiers pairs.
– Majorant : L’ensemble B n’a pas de majorant dans (N∗ , R).
En effet, observons dábord que si n majore B, alors n est
pair puisque 2 | n. Donc, comme dans le cas de N∗ , obser-
vons que n | 2n mais 2n 6= n; et 2n ∈ B.
– Minorant : Le plus petit élément de B est 2, car 2 divise
tous les autres éléments de B.
4) Dans Z∗ , R n’est pas une relation d’ordre, puisqu’elle n’est pas
antisymétrique: Considérer par exemple 3 et −3.