Semio Full Doc Final
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Définitions
La Sémiologie = « discipline de la médecine qui traite de la description des symptômes et des signes des différentes
maladies, avec des méthodes pour les mettre en évidence et de les diagnostiquer »
Les symptômes : c’est ce qui est percu par le patient : le formes de manifestation de l’affection qu’il exprime
Les signes : c’est les formes de manifestations que le médecin comprend donc lors de l’examen
étape essentielle
établir un diagnostic complet c a d :
couvrir tous les aspects pathologiques de l’état du patient +
permet l’institution d’un traitement.
1. L’anamnèse :
Dialogue entre médecin et patient pour obtenir des infos sur le patient
- Les para fonctions + les habitudes vicieuses qui pourraient influencer des éléments anatomiques de l’appareil dento-
maxillaire
- Profil psychologique du patient
L’anamnèse :
a) Urgence
e) Contrôle de routine
- De 6 mois
- De 3 mois pour les groupes à risques
- Les Généraux :
Affections avec potentiels héréditaire
Potentiel de transmission de la prédisposition de maladie
- Le patient extraverti :
il est initialement jovial et sympathique
mais il peut devenir hostile !
2. L’examen objectif
- d’abord : l’Inspection
- puis la Palpation
- ensuite la Percussion
- et enfin : l’Auscultation
a) L’inspection :
- Type endomorphe :
• Court
• Robuste
• Membre + cou court
• Hauteur = largeur de la face
- Type mésomorphe :
constitution équilibrée, athlétique
- Type ectomorphe :
• Longiligne, mince, faciès adénoïdien
• Souvent anomalie dento-maxillaire (entassement dentaire)
b) La palpation :
La palpation des reliefs (du squelette facial) sert à rechercher un point douloureux, une mobilité anormale et/ou
une déformation COMME : une lésion osseuse (fracture, tumeur osseuse, ostéite).
On précise :
l’état normal
la présence et la nature d’une tuméfaction par sa :
sa consistance / sa sensibilité / ses rapport avec les plans et organes voisins / ainsi que ses limites
On explore :
les glandes salivaires des loges parotidiennes et sous-mandibulaires + des aires ganglionnaires environnantes
recherchera la mobilité des condyles (symétrie), des claquements, ressauts ou craquements lors des mouvements
mandibulaires, faisant évoquer un syndrome dysfonctionnel de l'appareil manducateur (SDAM).
Palpation exo-orale :
- Bimanuelle et comparative entre les deux côtés de la face
- Permet de faire l’analyse :
• Des téguments et des tissus musculo-adipeux
• Des contours osseux
• Les points d’émergence des rameaux sensitifs du trijumeau
•Les groupes ganglionnaires cervico-faciaux
• Les groupes musculaires
1) La consistance des téguments
- En fonction de l’âge du patient
- On recherche la formation de lésions inflammatoires ou tumorales
Indice de celles-ci :
• Extension de la surface de la lésion
• Rapport avec les tissus superficiels et profonds environnants
Lésion mobile
Lésion adhérente
• Sensibilité
• Consistance
- On recherche aussi : les signes d’inflammation (rougeur, chaleur, douleur...)
EXAMEN EXO-ORAL
L’inspection de la région faciale :
On examine :
- La statique
• La face en position de posture + les caractéristiques de cette position
Nb : la position de posture = la position de repos (PR) mandibulaire : c’est le patient qui a un léger espace entre
maxillaire et mandibulaire : son muscle élévateur de la mandibule : en équilibre avec les abaisseurs de la
mandibule.
- Dynamique
• Au cours de la phonation : des réhabilitations prothétiques + traitement orthodontiques
• Au cours de la dynamique du sourire : réhabilitations prothétiques esthétiques
• Au cours de positions caractéristiques diagnostiques : par exemple, le diagnostic
neurologique ou chirurgical
o Suspicions de lésions des terminaisons nerveuses
*PIM : position d'occlusion où le rapport d'engrènement dentaire se caractérise par le + grand nombre de contacts
inter arcades et où l'intensité des contractions isométriques est maximale
La physionomie individuelle :
- Principale :
Apparence du visage conditionné par la génétique + vieillissement
- Fonctionnelle :
Aspect de modifications provoquées par le déroulement des fonctions normales des éléments
anatomiques + influencé par les facteurs environnementaux
- Physiopathologique :
Causé par des affections locorégionales et générales avec implications sur l’aspect facial (statique +
dynamique)
La figure :
Région antérieure du crâne délimité entre :
inférieure La face :
Comprend 2 étages :
Supérieur (le même que l’étage moyen de la figure)
Inférieur
REGIONS
1- Frontale
2- Orbitaire
3- Nasale
4- Infraorbitaire
5- Zygomatique
6- Orale
7- Génienne
8-Mentonnière
POINTS CRANIOMETRIQUES
Nb 2 : le plan Frankfurt passe par le tragion et le point infra-orbitaire. Il doit être horizontal si position de la
tête normale
Type musculaire
Type respiratoire
- La symétrie faciale :
= correspondance entre les dimensions, la forme et l’arrangement de la face
Aujourd’hui, le développement différent des étages peut être un signe de pathologies associées :
Étage inférieur + grand que le supérieur Étage inférieur + petit que le supérieur
La région frontale :
Glabela Ancose naso-frontale Les arcades sourcilières
Le nez :
- Au centre de la figure
- Longueur du nez ~ la hauteur du front
- Vue latérale :
Droit (grecque)
Sinueux
Concave
Convexe (romain)
Aquilin
Aplatit
…
- Par rapport à sa hauteur et sa longueur :
Leptorhinie : nez droit + long
Mesorhinie : nez de moyenne dimension
Platirhinie : nez large + aplatie
La pyramide nasale :
- Elément dominant
- Largeur (point alare) :
1/5 de la largeur de la face
= a la largeur de la fente palpébrale
Largeur = 70% de la longueur (nasion – pronasion)
La région orbitaire :
On retrouve les globes oculaires + tissus de soutiens, dans les cavités orbitaires
- La fente palpébrale :
La distance du coin le plus interne de l'œil au coin le plus externe
Diamètre horizontale : 1/5 de largeur de la face (30-35mm) (1)
= à la ligne verticale rejoignant l’angle interne, tangente a l’aile nasale (2)
(2) (1)
Appréciation de :
Mobilité des globes oculaires
Symétrie des fentes palpébrales
Processus inflammatoires qui modifie le contour
et l’occlusion palpébrale
- Les globes oculaires :
Diamètre horizontal = 1/5 diamètre horizontal de la tête
Grand axe horizontal ou oblique
Ligne verticale :
Passe par l’angle interne
Est tangente à l’angle externe de l’aile nasale
Le sillon palpébral supérieur à un aspect différent en fonction de l’ethnie
L’iris a des couleurs variées
La région zygomatique :
- Détermine la largeur de la face
- (Du zygomatique au zygomatique)
La région génienne :
- Joues
- Muscles
- Boule de Bichat (tissu graisseux)
- Dépression longitudinale
- Rejoint la base de la pyramide nasale et la lèvre supérieure
- Séparée des joues par les sillons naso-labiales
- Sillons faciaux :
Accentués ou atténués
nasolabial / commissuraux / labiomentonnier / génien /
Le menton :
- Caractéristique de l’espèce humaine
- Structure :
Symphyse mentonnière
Musculature
- L’aspect peut influencer l’image de profil du patient
- Patients édentés :
Réduction de la DV (dimension verticale)
Atrophie centrifuge de la mandibule
Modification de la position du menton qui vient vers l’avant et le haut
Les lèvres :
- Au-dessus du point nasal, région = lèvre supérieure
- Zone du vermillon (zone rouge) :
= bord libre cutanéomuqueux des lèvres buccales
Formation fréquentes de lésions herpétiques, ulcérations malignes
- Dimensions :
Horizontales Verticales
- L’âge :
+ âge avancé, - dents maxillaires sont visibles, + dents mandibulaires sont visibles
- L’ethnie :
Caucasiens : dents maxillaires + visibles
Asiatiques et africains : dents mandibulaires + visibles
- Le sexe :
Femmes : visibilité moyenne des dents frontales est doublée par rapport à la
visibilité de celle des hommes
L’aspect des lèvres et de la fente labiale en vue frontale :
- Le contour :
- Le volume :
Lèvre supérieure Lèvre inférieure
- La symétrie :
Les moitiés droite et gauche sont égales : même épaisseur, largeur, hauteur
- La mobilité :
Des lèvres sup + inf contribuent à la fermeture de la fente labiale (il faut un tonus musculaire normal)
- La fente labiale :
Zone de contact entre les lèvres supérieure et inférieure : dans le tiers moyen de l’étage inférieur
de la figure. Participe d’une façon active à la vie superficielle et profonde de l’être humain.
Une innervation (extéroceptive et proprioceptive) très riche permet de percevoir la forme, le
gout, la température, la densité et la dureté de de tout corps étranger faisant irruption dans la cavité
buccale.
L’aspect des téguments :
Fins, rugueux, secs, tièdes, modifications de leurs couleurs (congestion, pâleur), intégrité
- La couleur :
Aspect normal déterminé par :
Épaisseur + transparence des téguments
Qualité de la vascularisation capillaire
Concentration de l’hémoglobine
Appartenance raciale
Pathologies associées :
Affections respiratoires
(bronchite chronique,
emphysème pulmonaire)
- Le tonus, la consistance
- Déterminé par : Age, état biologique, environnement, certaines affections
- Les sillons facials :
Mentonnier
Naso labial
Labo-mentonnier
Péri-oraux :
Augmentés : DVO réduite, édentement
Réduites : anomalies DM, prothèses incorrectes avec DVO augmentée
1
Inspection norme latérale :
= Observation des positions des points suivants les uns par rapport aux autres dans le plan sagittal
(=antéro postérieur) :
1. Glabelle
2. Pyramide nasale
3. Lèvre sup
4. Lèvre inf
5. Menton
Champ de Profil
- Le champ de profil est divisé en trois parties, qui permettent de classer les types de profil
Profil droit :
Lèvre supérieure (point Ls) dans le 1/3 antérieur du champ
de profil
Lèvre inférieure (point Li) dans le 1/3 moyen
Menton (pogonion) dans le 1/3 postérieur
Profil convexe :
Lèvre supérieure dépasse le plan de Dreyfus (en avant
par rapport au 1/3 antérieur)
Le menton est postérieur au plan Simon (par rapport au
1/3 post)
Profil concave :
Lèvre supérieure localisée dans le 1/3 moyen
Menton avance au tiers antérieur
2
Angle naso-frontal
On peut influencer cet angle (ouverture ou fermeture) par des traitements dentaires.
a) La palpation :
On précise l’état normal ou la présence, la nature d’une tuméfaction, par sa consistance /
sensibilité / ses rapport avec les plans et organes voisins / ses limites
On explore les glandes salivaires des loges parotidiennes et sous-mandibulaires + des aires
ganglionnaires environnantes.
Examen du plancher de la bouche : un doigt sous la langue et un autre soulève le plancher au niveau
des téguments
Palpation de l’ATM : déceler la mobilité normale ou trouble mécaniques qui apparaît.
Palpation exo et endo-buccale : doit être faite au niveau des contours osseux maxillo-facial
Palpation exo-orale :
4
Tableau décrivant les groupes ganglionnaires et les zones de palpation associées :
5
Examen des groupes musculaires
Buts :
1) Palpation
Pour évaluer :
1. Muscle temporal
2. Muscle masséter
6
3. Muscle ptérygoïdien latéral :
- C’est un muscle dont les faisceaux sont orientes obliquement vers l’avant et le bas.
- On peut le palper de la mastoïde à la clavicule
7. Muscle trapèze
Palpable de son insertion haute sur la protubérance occipitale (post crane) jusqu'à
l’insertion inferieure (=la ceinture scapulaire). Peut avoir des répercussions sur l’ATM.
7
2) Tests fonctionnels pour l’examen des groupes musculaires
Permet classification en fonction de la tonicité musculaire :
Les tests se font sur les groupes musculaires responsables de certains mouvements
Élévateurs Abaisseurs Propulseurs Buccinateur Orbiculaires des
de la de la de la lèvres
mandibule mandibule mandibule
On demande au On demande au On demande au On apprécie Pour le faisceau
patient de fermer patient d’ouvrir patient d’avancer la capacité du interne :
sa bouche la bouche. Le son menton et on patient à
Traction latérale
(élévation de médecin s’oppose au aspirer la
mandibule). Le s’oppose à ce mouvement. muqueuse des commissures,
médecin réalise mouvement par jugale, alors à laquelle le
patient doit
une pression une légère que le
s’opposer
opposée sur le pression médecin les
menton ascendante sur tire vers
le menton l’extérieur
Pour le faisceau
externe :
Le patient gonfle
les joues et le
médecin les
presse
Examen de l’ATM
Méthodes :
Cliniques Para-cliniques
-Inspection Examen (3 paramètres) :
-Palpation -Des mouvements condyliens
-Auscultation des bruits articulaires -De la trajectoire du point inter-
incisif (excursion du menton)
-De l’amplitude maximale de l’ouverture
de la cavité orale
1) Inspection
Comparative et simultanée des 2 régions pre-tragiennes (zone où se projette l’ATM)
o En position de repos- symétrie statique
o Pendant les mouvements mandibulaires d’ouverture et fermeture de la
cavité orale– symétrie dynamique
8
Buts :
2) Palpation
- Doit être bilatérale et symétrique
- Durant la palpation, le patient exécute des mouvements d’ouverture et fermeture maximale
- Permet d’apprécier
L’amplitude des mouvements de l’ATM (normale, limitée, excessive)
La symétrie des mouvements des condyles
La continuité du trajet condylien (continu, ou interrompu par un saut articulaire)
L’apparition des bruits articulaires
La symptomatologie associée à l’ATM
2 techniques :
9
- On distingue 2 types de bruits :
Craquements Crépitations
- Sons nets et courts -Semblables au bruit de pas sur la neige
- Dus à discordance fonctionnelle entre condyle -Dus à souffrance organique des
et disque articulaire composants de l’articulation.
- Déplacement du disque réduit Ex : ostéo-arthrite articulaire
Le trajet est symétrique s’il n’y a PAS de déviation par rapport au plan médio-
sagittal
10
- Il peut y avoir des limitations d’ouverture de la bouche :
Trismus Ankylose Constriction maxillaire
-Spasmes des muscles Dues à : Dues à :
mobilisateurs de la
-Arthroses Cicatrices fibreuses
mandibule
temporo- musculaires de muscles
mandibulaires mobilisateurs de la
mandibule
-Peuvent être dûs à
l’inflammations (sous
mandib ou sous angulo -Tumeurs dans
l’espace temporo-
mandib), ou à l’éruption
mandibulaire
M3 mandibulaire
- L’amplitude des mouvements peut également être augmentée si l’ATM est luxée ou
sous luxée
SYNTHÈSE
Situation normale Situation pathologique
ATM- Mobilisation des condyles Saut articulaire
• symétrique Le trajet de la mandibule (du point interincisif)
• continue asymétrique
• sans interruptions • Déviation et revenue
• sans bruites articulaires • Déviation sans revenue
• asymptomatique L’amplitude des mouvements
Trajet de la mandibule (point interincisif) • Limitée- trismus
• Mouvement continu • Excessive- sous luxation ou luxation ATM
• Non interrompue Douleurs articulaires associées des mouvements
• symétrique de la mandibule
• Amplitude d’ouverture de la cavité buccale- 5 Bruits articulaires
cm • Craquements
• Crépitations
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EXAMEN ENDO-ORAL
- Muqueuse mobile :
= qui couvre les parois musculo-adipeuses de la cavité buccale
Situation :
Plancher oral
Surface interne des lèvres, muqueuse labiale
Surface interne des joues, muqueuse jugale ou génienne
Muqueuse du voile palatin
Muqueuse de la surface ventrale de la langue
Constitution histologique :
Rouge – foncé
Transparence épithéliale
Vascularisation capillaire bien représentée
Surface :
Lisse et luisante
Éléments :
Ligne inter-occlusale (linea alba bucalis)
Face interne des joues
Au niveau du plan d’occlusion
Zone de la muqueuse + proéminente
Couleur blanchâtre
12
Caroncule salivaire :
Corpuscule Fordyce :
Structure histologique :
Aspect macroscopique :
13
- La muqueuse palatine :
Localisation, limites, zone Ah :
Définition, localisation :
Limites :
Apical Coronaire
Muqueuse alvéolaire + muqueuse La gencive libre localisée autour du
passive mobile des fonds du sac collet dentaire ou elle s’insère
vestibulaire et paralinguale
Caractéristiques macroscopiques :
= réflexion de la muqueuse fixe qui recouvre la voute palatine et les versants des processus alvéolaires
vers la muqueuse mobile du voile du palais, lèvres et joues.
Localisation :
Largeur :
1 – 5 mm
14
Éléments :
Bride de la muqueuse ayant une insertion perpendiculaire sur les processus alvéolaires
Nb : + fréquent au niveau de la zone des canines
Frein de la lèvre :
o Position
o Consistance
o Localisation de l’insertion par rapport à
la gencive libre
o Mobilité
Supérieur Inférieur
Grand Réduit
Le torus palatin
Couleur :
Aspect :
Consistance de la muqueuse :
Anémies
Affections chroniques des glandes
salivaires avec hyposialies
Affections hormonales
15
Présence des processus pathologiques locaux :
Vésicule :
= cloque cutanée de petite taille (diamètre inférieure à 5mm)
Forme hémisphérique
Remplie d’un liquide clair ou jaunâtre (purulent)
Dimensions variables
Ulcérations :
= manque de substance (solution de continuité) au niveau du tissu épithélial
Causes : infectieuses, traumatique ou affections malignes
Tumeurs :
= prolifération locale ou systémique des cellules et tissus avec leur propre
architecture
<
- Les aspects que l’on doit examiner en cas de formations pathologiques :
Localisation
Forme
Extension en surface
Aspect de la surface
Rapport avec le tissu environnant
L’extension en profondeur
Consistance et sensibilité à la palpation
Direction de la crête alvéolaire Dimension mesio-distale des Distance entre crête alvéolaire
espaces édentés intercalés et plan d’occlusion
16
Tubérosité maxillaire :
Palais dur :
L’aspect de la langue :
Quantité de salive :
Qualité de la salive :
Limpide – claire
Trouble
Purulente
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VERSION TP :
analyse de la muqueuse :
La muqueuse palatine :
Largeur : en cm ou mm
Ligne muco-gingivale :
La muqueuse jugale :
Le voile du palais :
La muqueuse linguale :
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Frein labiales : insérées trop bas? Trop haut ? Risque de diasteme (y’a t il des brides lateral ? Si
oui tout décrire)
Insertion
Position
Consistance : ferme ou moue ou laxe
Canon stenon (glande parotide) (molaire1 ou 2 maxilaire au niveau muqueuse jugale) : orifice
enflammé ? Aspect Normale non inflammé et même couleur que muqueuse jugale ?
Canon warton (glande sub/sous Mandibulaire) : (on comprime le canal pour voir si salive est
liquide ou muqueuse ??) aspect
Examen langue :
Courbe occlusion :
Sagittale (courbe de spee) : trace ligne entre cupside canine et molaire sur arcade max et mand
: forme typique max : 3-4mm ?
Courbe trans (courbe de wilson) : ligne entre cuspide vestib/linguale entre les 1eres molaires
entre les deux : 5mm
Abrasion :
(pas obligatoire) ex : dent 11 abrasion bord incisale Ou alors generalisé (on precise tte les
dents)
Peut etre uniforme ou non uniforme (forme abrasions peuvent etre diff)
Caractère physio (ex : pr enfant pnd arrive dent perm) ou patho
Horizontale ou eligoidale ??
abrasion ad palatum pour dents ant
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I/ APPEL DES DENTS / FORMULE DENTAIRE
Indication de la présence/ absence de chaque dent et son statut, aussi appelé miroir
dentaire
L’ordre d’examen et d’enregistrement :
de la droite à la gauche du patient
de maxillaire à mandibulaire : cadrans FDI 1 à 4
pour chaque hémi-arcade de médian vers distal
• SYMBOLE :
Soit la couleur rouge sur la surface dentaire respective
soit le symbole C avec la localisation : O (occlusale), MO (mésio- occlusale), DO (disto-
occlusale), MOD (mésio- disto-occlusale), Co (collet)
• PALPATION : à la sonde
SYMBOLE : F
DEFINITION : lésion au niveau de la dent causée
par un trauma accident ou agression, qui peut être simple sans impliquer la chambre pulpaire
implique donc l’émail et la dentine ou bien complexe avec l’ouverture de la cavité pulpaire
En fonction de la direction de la ligne de fracture, elle peut être horizontale, oblique ou
verticalo-couronno-radiculaire
21
EROSION DENTAIRE
• CAUSES :
- vomissements chroniques
- conso excessive de boissons gazeuses ou de jus d’agrumes
- vapeurs industrielles acides
ABRASION
• SYMBOLE : A
• DEFINITION : manque de substance déterminée par des facteurs mécaniques, avec
action répétée
-générée par des contacts dentaires para fonctionnels comme le bruxisme centré ou excentré
ou l’interférence occlusale
- interposition de certains objets entre les 2 arcades
- composants des prothèses dentaires ou appareils orthodontiques
-brossage intempestif
• EXTENSION DE L’ABRASION :
-Généralisée : uniforme= corrélée avec l’âge physio ou non uniforme
-Localisée : au niveau d’une seule dent ou groupe dentaire
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-LATERALES :
Abrasion « ad palatum » = inversion de la courbe d’occlusion
transversale, occlusion profonde
MYLOLISES
PULPITE
NECROSE PULPAIRE
• SYMBOLE : G
• DEFINITION : nécrose septique de la pulpe dentaire
• CAUSES : complications de la pulpite aigue ou chronique
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AGENESIE : absence d’une ou plusieurs dents qui porte sur un ou plusieurs germes (IL
max, PM2 max et mand, M3 max+mand )
ANOMALIES DE VOLUME
ANOMALIES DE FORME
• SIMPLE :
-intéresse la couronne, ou racine ou les 2
-La morphologie de la dent est respectée, pulpe coronaire et
radiculaire s’adaptent :
--} incisives coniques
--} Tubercules aux surfaces V et L des dents latérales
• COMPLEXES :
-GEMINATION : nait du plissement d’un germe dentaire
hypertrophique et hyperactif
-FUSION : anomalie due à l’union par leurs tissus durs au début de leur développement de 2
germes dentaires normaux
24
Cours 5 : L’établissement de la classe d’endentement
L’établissement de la classe d’endentement (édentation)
- Définition – édentation=
• Partielle
• Totale
- Mode de symbolisation :
• espaces uni dentaires- x
• espaces pluri dentaires- X, XX, XXX etc
Précisions :
• chaque classe peut être affectée par des modifications SAUF LA classe IV : la présence d’un segment
édente (brèche) supplémentaire sera indiqué par “Mod. 1”, “Mod. 2” pour 2 segments édentes
supplémentaire etc. ...
• c’est l’édentement postérieur qui EST PRIORITAIRE pour donner l’appellation de la classe
• M3 :
Si la dent de sagesse est présente et on l’utilisera dans le plan de traitement on la considère dans
la détermination de la classe (brèche intercale)
Si la dent de sagesse est absente, et ne doit pas être remplacée, elle n’intervient pas dans la
détermination de la classe
25
Classe IV Kennedy
•edentement antérieure avec un seul segment édente, et traversant la ligne
Médiane
Terminologie :
- édentation frontale : la manque des incisives et canines
- édentation latérale : la manque des prémolaires ou/et des molaires (la brèche est limitée
antérieure et postérieure par des dents)
- édentation terminale : édentation DE la zone latérale de l’arcade sans être limitée
postérieurement
- édentation mixte : édentation au niveau de la zone frontale et latérale de l’arcade
Cette classification permet de préciser la position de la brèche au niveau de l’arcade pour un
diagnostique plus précise
Règles à suivre :
- pour établir un diagnostic, l’examen de l’arcade commence toujours par la partie droite
- on utilise 3 notions générales : ed. frontale, ed. latérale et ed. terminale.
- la ligne médiane est noté par «-» ou «M»
- si la brèche est unique on doit préciser sa position (droite ou gauche) au niveau de l’arcade
- pour établir le diagnostic on utilise les préfifixes fronto-, latero-, termino-, pour dénommer
la position de chaque brèche.
Matériel
• Définitives : amalgame Ag, résines composites, résines verre ionomères,
• matériaux d’obturation provisoire
On apprécie:
• L’étanchéité marginale : l’étanchéité entre les limites marginales de la restauration et les bords de la
cavité préparée
• L’intégrité de la surface
• La réhabilitation de la morphologie de la dent respective
• L’exactitude des rapports d’occlusion
- Statique : contacts prématurés en IM
- Dynamique : interférences pendant les mouvements de propulsion ou latéralité
• Les aires de contacts occlusal
• Couleur (au matériaux physionomiques)
Restauration indirectes- Conjointes (prothèses fixées)
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❖ Uni dentaires (Couronnes a recouvrement total, facettes, inlay, onlay)
• Matériel :
• unitaire
• plurale
Les moyens d’ancrage
Le bridge
variante constructive,
matériel,
rapport avec la crête alvéolaire
Dents artifificielles
Morphologie atténuée ou prononcée,
l’exactitude du montage des dents artifificiels,
Respect DVO, DVR
28
réré
SEMIOLOGIE cours 6
b. Ectopie
Position vestibulaire de la dent
c. Égression
Déplacement vertical accompagne par l’os
d. Extrusion
Déplacement vertical non accompagnée par l’os : augmentation
de la couronne clinique
e. Version
Modification de la position de la dent, par l’inclinaison de son axe
Peut-être une vestibulo/oro/disto/mesio version
f. Rotation
- Modification de la position de la dent par rotation autour de son
axe longitudinale
- On décrit l’angle (mesio-vestibulaire ou disto-vestibulaire) qui fait
rotation vers vestibulaire : rotation mesio-vestibulaire ou disto-
vestibulaire
Arcades temporaires
Arcades permanentes
ARCADES NORMALES
L’arcade ovoi ̈de « en demi- L’arcade L’arcade L’arcade elliptique
cercle » (Spécifique aux parabolique hyperbolique
arcades dentaires
temporaires)
ARCADES PATHOLOGIQUES
Arcaderéré
en forme de U
Arcade en oméga :
- compression de l’arcade maxillaire, le resserrement
est bilatérale au niveau des PM et des M1.
Arcade dentaire en “ V “
- Resserrement et élongation du segment antérieur
dentaire
̈
Arcade dentaire trapézoidale
- Apparait fréquemment au niveau de la mandibule
- Est aplatie dans la région antérieure
Sphère de MONSON
Elle correspond à la courbure de l’occlusion, et donc a la combinaison entre les
courbes d’occlusion :
de Spee (sagittale)
de Wilson (transversale)
Vestibulaire
Il s’agit d’une portion de sphère qui est concave pour la mandibule et convexe
pour le maxillaire.
Par rapport au plan frontal Par rapport au plan sagittal Par rapport au plan horizontal
Modifications en sens sagittal Modifications en sens Modifications en sens vertical
(ant-post) transversal
réré
Lorsque les deux dernières dents ne sont pas les mêmes (16 et 27) on ne peut pas comparer,
on va dire qu’une hémie arcade est plus courte (édentement terminale)
réré
Normal :
- Contact du bord incisal des incisives mandibulaires avec la
face palatine des incisives maxillaires
- Over-jet = surplomb physiologique de 2 mm
réré
Pathologie :
- inocclusion sagittale, surplomb trop important
Causes : protrusion frontal sup ; rétrusion frontal sup ; distalisation de la mand
- Occlusion inverse.
Cause : mauvais axe dentaire, macrognathie mandibulaire, micrognathie
maxillaire, mésialisation de la mand
Normal :
Superposition des lignes inter-incisives max et mand
Pathologie :
- Déviation de la ligne inter-incisive mandib
Cause : migrations dentaires, asymétries anatomiques ou de position
mand.
Normal :
- Occlusion PSALIDODONTE = IC maxillaires recouvrent les mandibulaire avec
environ 2 à 3 mm d’over-bite
- Occlusion LABIODONTE : bord à bord
Pathologie :
- Inocclusion verticale : - Occlusion profonde/complète :
réré
Pathologie :
- Déplacement DISTAL soit : - ½ cuspide -1 cuspide
Pathologie :
- Occlusion croisée/inversée : - Inocclusion :
Pathologie :
- Inocclusion verticale - Recouvrement profond
- Pathologie :
- Déplacement DISTAL soit : - ½ cuspide -1 cuspide
Pathologique :
- Occlusion inversée = croisée,
L’arcade mandib recouvre la maxillaire, peut être uni ou bilatérale (maxillaire étroit,
macrognathie mandib…)
- Occlusion lingualée :
Dent antagoniste totalement en lingual de la dent observee
Pathologique :
- Inocclusion verticale - Blocage occlusal - Oscillation du niveau du plan
d’occlusion
Applications Pratiques
2. Mouvement de latéralité
3 possibilités physiologiques :
• Guidage canin : canine mandibulaire glisse sur la face palatine de canine maxillaire et toutes les autres
dents sont en désocclusion (désocclusion des dents latérales en hémi-arcade active + passive et en zone
frontale)
• Guidage de groupe : canine, prémolaires, et molaire 1 guident le mouvement ; désocclusion des dents
de l’arcade passive (arcade opposée à la latéralité) et en zone frontale
• Guidage antéro-latéral
Interférences possibles :
• Interférences passives du mouvement de latéralité - latéro pulssives passives (contacts prématurés
passifs en latéralité)
• Interférences actives en mouvement de latéralité - latéro pulssives actives (contacts prématurés actifs
en latéralité)
Il y a des solutions thérapeutiques.
3. Examen parodontal
1.Examen du parodonte marginal
2.Gencive attachée (gencive marginale + papilles interdentaires)
- Inspection
Examen - Palpation de la consistance
- Sondage du sillon gingival
Gencive : couleur rose pâle ; aspect irrégulier qui ressemble à de l’écorce d’orange ; pas de
Aspect saignement spontané ou provoqué
normal Sillon gingival : profondeur ≃0,5-1,5mm. Limité par le versant interne de la gencive libre, la
surface dentaire (émail, cément) et l’insertion épithéliale a/n inférieur. Pas de saignement.
Causes :
• Âge (découverte lente)
• Inflammations dues à des parodonpathies (affections parodontales)
• Traumatisme occlusal
• Brossage intempestif des dents
• Distance entre le bord gingival et la jonction amélo-cémentaire
Présence des guirlandes McCall
Les guirlandes McCall sont des aires d’hypertrophie de la gencive marginale.
Aspect de « bouée de sauvetage » au niveau de la gencive libre
3. Parodonte de soutien
- Sondage des poches parodontales
Examen - Appréciation des rétrécissements gingivaux
clinique - Mise en évidence des zones (espaces- inter-radiculaires)
- Mobilité dentaire
Examen
radiologique Observation de l’espace parodontal et de l’os alvéolaire
La mobilité dentaire doit être quantifiée par l’indice de Mühleman (1954) (selon Lindhe 1998)
0 - ankylose
1 - mobilité physiologique perceptible entre deux doigts
2 - mobilité transversale inférieure à 1mm
3 - mobilité transversale supérieure à 1mm
4 - mobilité axiale
La mobilité dentaire est appréciée en clinique soit à l’aide de la sonde dentaire, placée au niveau des
dents latérales dans les fosses de la face occlusale, soit en utilisant les manches de la sonde et du
miroir dentaire pour effectuer la prise sur les dents de l’arcade antérieure.
4. Examens para-cliniques
Après l’examen clinique, on peut formuler un diagnostic présomptif. Des examens supplémentaires sont
nécessaires pour élucider les événements pathologiques et préciser le diagnostic final = examens
para-cliniques.
I) Examens de laboratoire
• Hémogramme : hématies, leucocytes, formule leucocytaire, thrombocytes, hémoglobine
• Hémostase : temps de saignement, temps de coagulation, dosage du fibrinogène
• VSH, hématocrite, bilirubine sérique, cholestérol
• Dosage des électrolytes : Na, K, Fe, Ca
• Glycémie, lipides sériques, protéines sériques, l’électrophorèse
• Examen bactériologique : étude de la flore des lésions de la muqueuse orale, de la sécrétion et du
parodonte par cultures bactériennes, antibiogramme et examens immunologiques
(Un trocart* : est un instrument chirurgical qui se présente sous la forme d'une tige cylindrique creuse, pointue et
coupante à son extrémité et surmontée d'un manche. Le trocart sert à faire des ponctions et des biopsies,
technique appelée trocardage.)
c) Méthodes anthropométriques
• Craniométrie
d) Méthodes physiques
• Échographie : permet d’’évoquer un diagnostic étiologique dans le cas de collections ou de tumeurs
molles
• Thermographies
e) Méthodes mixtes
• Coloration intra-vitale : screening pour des lésions néoplasiques
• Diaphanoscopie
• Ponction exploratrice : trocart par lequel on aspire le contenu gastrique
f) D’autres méthodes
• Test de vitalité des dents : avec Fréon 12, chlorure d’éthyle (Kelen), énergie électrique (pulpa test)
• Mobilométrie instrumentale : mesure de la mobilité dentaire avec des appareils spécifiques =
mobilomètre dento-parodontale
• Mise en évidence de la plaque bactérienne : avec des solutions qui colorent la plaque
• Plétismographie : étude des variations volumétriques de la micro-circulation
• Photographie : rend l’aspect clinique avant et après traitement
Téléradiographie : permet d’avoir les mesures anthropométriques et des images moins déformées des
structures osseuses.
IRM :
Se base sur la résonance magnétique nucléaire : mesure des signaux
émis par les protons d’eau et des lipides quand l’organisme est introduit
dans un champ magnétique ➔ images en plans multiples
Précieux dans la pathologie de l’ATM mais coût élevé.
Thermographie :
Méthode biophysique d’enregistrement de l’émanation de la chaleur de la surface de
certaines régions anatomiques dans des conditions normales et pathologiques (plan
thermique). Les processus pathologiques entrainent une production accrue de chaleur.
Transilumination (diaphanoscopie) :
Examen du patient dans une chambre noire après avoir placé une source de lumière
puissante dans la cavité buccale. Opacité en cas de processus pathologiques.
Les dents vitales ont une couleur rose homogène et les dents dévitalisées et les
caries ont une couleur sombre.
Arthroscopie :
Méthode d’exploration chirurgicale. Risque d’ankylose au niveau de l’ATM. A l’avantage
d’élucider le diagnostic positif de la nature étiologique des désordres internes propres de
l’ATM.
Investigations psychologiques :
Pour maladies de l’ATM+++
Tensions nerveuses continues mènent à la perte de la capacité d’adaptation physique et mentale à des
facteurs environnementaux.
Catégories de diagnostic:
• D’urgence
• Odontal
• Parodontal
• Morphologique et topographique d’edentement
• Étiologique
• Fonctionnel
• D’occlusion
• Évolutif (pronostique)
• Chirurgical
• Orthodontique
• De l’état général
CUSPIDE D’APPUI : - Cuspide de support ou principal → cuspides V mand et L max
- Rôle → Contact entre les faces occlusales des dents antagonistes
→ Maintien de la dimension verticale de l'étage inférieur (DVO)
→ Transmission axiale des forces
- Volumineux, robuste et globuleux, crêtes et pentes cuspidiennes bien
convexes
- La surface antagoniste peut être une crête marginale ou une fosse
centrale ou proximale
CUSPIDE D’APPUI GROUPE II : - Bords occlusales des I mand et sommet des cuspides C mand
- contact labiodonte → Contact bord-à-bord entre 2 dents
antagonistes
- contact psaliodonte → Les incisives maxillaires recouvrent les
faces V des incisives mandibulaires
- c.L PM1 max → CMD PM1 mand + CMM PM2 mand ou fosse marginale M PM1 mand
- c.L PM2 max → CMD PM2 mand + CMM PM1 mand ou fosse marginale D PM2 mand
- c.ML M1 max → fosse centrale M1 mand
- c.DL M1 max → CMD M1 mand + CMM M2 mand
- c.ML M2 max → fosse centrale M2 mand
- c.DL M2 max → CMD M2 mand + CMM M3 mand
CONTACT MONOPODIQUE : Contact entre une cuspide et une fausse lorsque la cuspide
tombe au milieu de la fosse
CONTACT TRIPODIQUE : Contact cuspide - fausse, où la cuspide touche les crêtes axiales et
la fausse
La cavité buccale est la cavité de la face comprise entre les maxillaires et la mandibule, fermée en avant par les
lèvres, limitée latéralement par les joues et communiquant en arrière avec l'oropharynx par l'isthme du gosier.
a) Les lèvres
Les lèvres sont formées par une couche musculaire recouverte
en dehors par de la peau
en dedans par la muqueuse de la cavité orale.
Les muscles des lèvres sont centrés autour d'un muscle circulaire: le muscle orbiculaire de la bouche qui
assure la fermeture de la fente orale.
Les autres muscles labiaux naissent à distance des lèvres mais se terminent sur le muscle orbiculaire de la
bouche auquel ils s'opposent afin d'ouvrir la fente orale.
Ces muscles dilatateurs sont tous innervés par le nerf facial, on trouve :
a) Le voile du palais
Le voile du palais ou palais mou est une prolongation de la voûte palatine. Il représente le tiers postérieur
du palais et est essentiellement constitué de muscles.
C’est une muqueuse mobile suspendue à l’arrière de la bouche, formant une arche et un septum incomplet
entre la bouche et la pharynx.
En gros c’est une cloison fibro-musculaire, verticale et mobile qui sépare l’oropharynx du nasopharynx.
La face antérieure ou buccale du palais mou est très sensible et sa stimulation entraîne un réflexe
nauséeux.
b) La luette
Elle est fixée au bord inférieur du palais mou. C’est une fine structure musculaire d’environ 1-1,5cm qui
pend et qui se voit facilement. La luette est attachée à la partie postérieure du palais mou, habituellement
elle est verticale. Elle est constituée de muscles et d’une membrane.
Elle est très mobile, elle est capable de boucher l’orifice interne des fosses nasales, empêchant les aliments
et liquides de passer pendant la déglutition grâce à une élévation des muscles. Elle joue également un rôle
dans l’articulation des sons.
De la luette se détachent 2 arcs;
➢ l’arc antérieur, palato-glosse,
➢ et l’arc postérieur, palato-pharyngien.
Ils vont délimiter la fosse amygdalienne qui loge la tonsille palatine. Elle est constitué d’un squelette
fibreux, d’une muqueuse mobile et de 5 paires de muscles :
- palato-glosse
- palato-pharyngien
- tenseur du voile
- élévateur du voile
- élévateur du muscle uvulaire.
• La voute palatine :
Elle est bordée en avant et latéralement par l'arcade gingivo-dentaire supérieure. Sur le plan osseux elle est
composée en avant du processus palatin des 2 maxillaires et en arrière de la lame horizontale des 2
palatins.
Elle présente, le foramen incisif en avant et sur la ligne médiane, le foramen grand palatin en arrière et
latéralement et le foramen petit palatin plus en arrière.
La muqueuse est épaisse et adhérante au périoste.
• Le palais osseux :
Le palais osseux est fondé par les processus palatins des maxillaires (2/3 antérieurs) et les lames
horizontales des os palatins (1/3 postérieur).
Il a la forme d'une ogive perforée en avant par le foramen incisif, en arrière par le foramen grand palatin et
le foramen petit palatin.
Le foramen incisif c’est l'extrémité antérieure du canal incisif qui donne passage au nerf et aux vaisseaux
naso-palatins. Le seul canal vasculaire important du palais est le canal grand palatin (ou canal
ptérygopalatin). Il permet le passage de
l’artére palatine descendante et des nerfs petit et grand palatin entre la fosse ptérygo-palatine et la cavité
orale. Ce canal doit toujours être respecté dans la chirurgie du voile du palais. La muqueuse du palais
osseux recouvre une couche de glandes orales accessoires importante qui peuvent être le siège de tumeurs
salivaires.
5. La paroi inférieure de la cavité buccale
La langue représente la partie centrale du plancher oral mais également l’organe du goût.
Elle permet la phonation et a donc un rôle très important dans la communication. La langue possède 3 rôles
majeurs:
a) Rôle gustatif
Les papilles caliciformes, fongiformes et foliées jouent un rôle dans la perception des cinq saveurs : sucrée,
acide, amère, salée, umami.
Les bourgeons du goût contenus dans les papilles sont dotés de récepteurs de surface. Chaque bourgeon
est câblé avec une région du cerveau donnée qui fait ressentir une sensation agréable (sucré) ou
désagréable (amer).
b) Rôle physiologique
La perception du goût règle la prise d’aliments, module la faim et permet de choisir les aliments. Par
exemple, l’acide et l’amer sont des sensations initialement plutôt désagréables qui mettent en garde contre
des aliments toxiques ou avariés.
c) Rôle mécanique :
Les papilles filiformes, qui ne contiennent pas de bourgeons du goût, ont un rôle mécanique. Elles forment
une surface râpeuse sur le dos de la langue pour limiter le glissement des aliments lors de la mastication.
Le muscle génio-hyoïdien : c’est un muscle pair qui naît de la face antérieure du corps de l'os
hyoïde, se dirige en avant et en haut pour se terminer sur l'épine mentonnière inférieure de la
mandibule. Le ventre antérieur du muscle digastrique est situé sous le muscle mylo-hyoïdien.
Le muscle digastrique : c’est un muscle allongé, formé de deux ventres, nommés ventre postérieur
et ventre antérieur, réunis par un tendon intermédiaire. Son ventre postérieur naît du
processus mastoïde, descend obliquement en bas, en avant et en dedans et entre dans la
constitution du rideau stylien, puis se poursuit par un tendon intermédiaire un peu au-dessus de l'os
hyoïde. Après ce tendon intermédiaire, il prend le nom de ventre antérieur, se
dirige en avant pour s'insérer sur le bord inférieur de la mandibule.
Le système lymphatique de la tête et du cou
Ce système constitue une véritable barrière défensive contre les infections en provenance du nez, du
pharynx, ou de la cavité buccale. Il joue le rôle de filtre sur le trajet des cellules tumorales des voies aéro-
digestives supérieures. Cette circulation comporte de nombreux
nœuds largement anastomosés entre eux
On peut distinguer :
- Tissus lymphoïdes, agrégats de lymphocytes et de cellules associées (dans la rate, le thymus)
- Vaisseaux lymphatiques, tubes endothéliaux , doublés d’une couche conjonctive dans le cas des
vaisseaux les plus large
- Organes lymphoïdes diffus
- Moelle osseuse
- Des Formations annexées aux muqueuses
a) Les péri-cervicaux :
Ils sont composé de plusieurs groupes de nœuds sus et sous faciaux voir intramusculaires. On trouve 6
lymphonœuds principaux. Ils traversent aisément les plans musculaires et les fascias de la tête.
Ils sont essentiellement situé à la jonction de la tête et du cou et se drainent tous dans les nœuds cervicaux
profonds.
b) Lymphonoeud occipitaux :
Une partie se situe proche de la ligne nucale supérieure, l’autre est à l’intérieur du muscle splénius de la
tête. Ils drainent la région occipitale.
• Maladie infectieuses
• Cancers
• Maladie auto-immunes
• Maladie métaboliques et de systèmes
a) Critère de diagnostiques
Il faut :
Localiser les ganglions
Evaluer leur état clinique
Si il y a une adénopathie inflammatoire, une sensibilité ou une douleur, alors il faut
rechercher un foyer infectieux ou inflammatoire dans le territoire de drainage
Si il n’y a pas de signes inflammatoires, alors il peut y avoir une localisation
carcinomateuse (leucoses ou métastase)
➢ Pour les ganglions parotidiens, les signes montrent plus fréquemment des tumeurs parotidiennes
➢ Pour les mastoïdiens, c’est plutôt un cancer de l’oreille moyenne et de la caisse tympanique
➢ Pour les submandibulaires, un cancer de la peau ou un lésion des muqueuses
➢ Pour les sus-claviculaire, une métastases, un cancer digestif, respiratoire ou un lymphome
1. Généralité de l’innervation :
Les 12 nerfs crâniens servent à la motricité et la sensibilité. Ils émergent du diencéphale, du télencéphale
ou du tronc cérébral.
Les nerfs I et II ne sont pas techniquement des nerfs crâniens mais des extensions du cerveau.
Trois sont sensoriels, cinq sont moteurs et les quatre autres sont dits mixtes c'est-à-dire qu'ils ont à la fois
une fonction sensorielle (ou sensitive) et motrice.
a) Le nerf trijumeau :
Le nerf trijumeau (V) est le cinquième nerf crânien. C'est un nerf « mixte », c'est-à-dire composé
de neurones assurant une fonction motrice (pour mordre, mâcher et avaler) et de neurones sensitifs.
C’est le plus grand des nerfs crâniens. Il est double : il y a un nerf trijumeau pour chaque hémi-face, un droit
et un gauche. Le nerf trijumeau n'est pourtant pas exactement symétrique : il comporte plus de fibres
nerveuses à gauche qu'à droite.
Il est composé de 3 branches :
➢ le nerf ophtalmique (V1) : sensitif.
➢ le nerf maxillaire (V2) : sensitif.
➢ le nerf mandibulaire (V3) : à la fois sensitif et moteur.
• Type : sensitif
• Innervation : il innerve la joue, la peau de la tempe, la pommette, la paupière inferieure, l’aile du
nez, la lèvre supérieure, le sinus maxillaire et le maxillaire supérieur
• Applications cliniques :
o Le ganglion ptérygo-palatin peut être responsable d’algies vasculaires de la face
o Le nerf infra-orbitaire peut faire l’objet d’une anesthésie au niveau de son foramen
• Type: mixte
• Innervation :
➢ Partie motrice :
- Muscles masticateurs (temporal, masséter, et ptérygoïdiens médial et latéral)
- Tenseur du tympan, Tenseur du voile du palais
- Ventre antérieur du digastrique et muscle mylohyoïdien
➢ Partie sensitive :
- Sensibilité des dents et de la gencive de la mandibule
- 2/3 antérieurs de la langue
- Muqueuse du plancher de la cavité orale, de la lèvre inférieure, de la peau de la
tempe et de la partie inférieure de la face
• Applications cliniques:
o Nerf lingual
Lésions lors d’actes chirurgicaux
Avulsion des dents 38 et 48
Protection par lame métallique placée contre l’alvéole de la dent
o Nerf alvéolaire inférieur
Anesthésie locorégionale
Lingula mandibulaire (épine de spyx)
Pour bien anesthésier il faut placer le pouce sur le bord antérieur de branche
montante de mandibule, placer un doigt antagoniste sur le bord cutané de la branche
montante, viser avec l’aiguille, entre les 2 doigts, à 1 cm au-dessus du plan occlusal
Risque d’atteinte du nerf alvéolaire inférieur au cours de l’extraction
• Branches terminales :
o Branches temporo-faciales :
Branche temporale (à muscle de la mimique)
Branche zygomatique (à muscles de la face)
o Branche buccale branches cervico-faciales :
Rameau marginal de la mandibule (à m. de la face sous la bouche)
Rameau cervical (à m. platysma)
I. Introduction
Terminaison : elle se divise en artère carotide interne et artère carotide externe 12, au
niveau de C4
L’artère carotide commune gauche est identique à la droite, sauf pour son
trajet thoracique et son origine.
Origine : L’artère carotide commune gauche provient de l’arc aortique et non du tronc
brachio-céphalique.
Trajet : elle est identique à l’artère carotide commune droite dans le cou :
• En avant des vertèbres cervicales, des artères vertébrale et thyroïdienne inférieure.
• En arrière du muscle sterno-cléido-mastoïdien et du muscle omo-hyoïdien.
Terminaison : Elle se divise en deux branches, les artères carotide interne et carotide
externe, au niveau de la 4éme vertèbre cervicale.
Origine : L'artère carotide interne est issue de l'artère carotide commune et contribue à la
formation du polygone de Willis, vascularisant la plus grande partie du cerveau, l'oreille
interne et l'œil.
Dans le cou, elle est située dans la gaine carotidienne, à proximité de la veine jugulaire
interne.
d. Polygone de Willis
Trajet : orientée à son origine (C4) en dedans et en avant ; passe en dedans du muscle
digastrique
Collatérales
- artère thyroïdienne supérieure
- artère linguale
- artère faciale
- artère pharyngienne ascendante
- artère occipitale
- artère auriculaire postérieure
Branches terminales :
- artère temporale superficielle
- artère maxillaire
Trajet :
- Nait près de l’origine de l’artère carotide externe.
- Dirigée vers le bas
- Se termine au niveau de l’apex de la glande thyroïde
- Elle est recouverte par le muscle SCM et l’omo-hyoïdien
Branches terminales :
- crico-thyroïdien
- glandulaire antérieur
- glandulaire postérieur
Branches collatérales :
- branche infra-hyoïdienne
- branche Sternocléidomastoïdien
- artère laryngée supérieure
• Artère linguale
Trajet :
- Nait au niveau de la grande corne de l’os hyoïde
- Se termine au niveau de la langue
- Elle répond aux m. constricteur moyen du pharynx (médialement) et m.hyo-glosse
(latéralement)
Branches terminales :
- l'artère sublinguale
- artère profonde de la langue
Branches collatérales :
- branche supra-hyoïdienne
- branche dorsale de la langue
Trajet :
- elle nait au niveau de la grande corne de l’os
hyoïde
- elle monte verticalement contre la parois lat du
pharynx.
Branches terminales :
- artère méningée postérieur
- artère tympanique inférieur
• Artère faciale
Branche terminale :
- artère angulaire
Branches collatérales :
- artère palatine ascendante qui vascularise pharynx, palais mou, tonsille palatine et
trompe auditive.
- artère tonsillaires
- artère submentonnier
- artère labiales supérieur et inférieur
- branche musculaires (muscles faciaux)
• Artère occipitale
Trajet et rapport : Elle se dirige en haut, en arrière et latéralement. Elle croise la face
latérale de la carotide interne, la veine jugulaire interne, et les nerfs hypoglosse, vague et
accessoire. Elle suit le ventre postérieur du digastrique et glisse entre les muscles splénius
du cou et longissimus du cou, avant d'atteindre l'os occipital.
Collatérales :
- des branches parotidiennes;
- des branches musculaires
- l’artère stylo-mastoïdienne
Trajet : Elle monte à travers la glande parotide et passe entre le tragus et l'articulation
temporo-mandibulaire.
Rapport : Elle est en rapport en arrière avec la veine temporale superficielle et le nerf
auriculo-temporal.
Latéralement , elle est sur croisée par les branches tem porale et zygomatique du nerf facial.
C’est une artère volumineuse et très sinueuse, elle nait en arrière du col de la mandibule.
Elle se dirige vers la fosse ptérygo-palatine.
1) a. tympanique antérieure
2) a. auriculaire profonde
3) a. méningée moyenne
4) a. ptérygo-méningée
5) a. alvéolaire inférieure
1) a. massétérique
2) branches ptérygoïdiennes
3) aa. temporales profondes
4) a. buccale
1) a. alvéolaire
2) a. infra-orbitaire
3) a. du canal ptérygoïdien
4) a. palatine descendante
Branche terminale ou a. sphéno palatine
a. Artère subclavière
• Artère vertébrale
Les artères vertébrales sont des artères systémiques amenant du sang oxygéné vers la
tête et le cerveau.
Le tronc thyrocervical est une branche de l'artère sous-clavière issue de la première partie
de ce vaisseau, c'est-à-dire entre l'origine de l'artère sous-clavière et le bord interne du
muscle scalène antérieur.
Il est situé distalement par rapport à l'artère vertébrale et proximalement par rapport au
tronc costocervical. C'est un vaisseau court et épais et il se divise peu après son origine en
quatre branches: artère thyroïdienne inférieure, artère suprascapulaire, artère cervicale
ascendante, transversalis artère colli ou artère cervicale transversale (L'artère cervicale
transversale est présente dans environ 1/3 des cas.
L'artère dorsale de la scapula est une branche profonde descendante de l’artère transverse
du cou. Elle peut naître individuellement du tronc thyro-cervical. Elle traverse la partie
inférieure de la fosse supra-claviculaire et s’engage sous le muscle trapèze dans lequel elle
se termine.
c. Branche terminale
• Artère axillaire
IV. Veines
a. De la tête
• Sinus pétreux
• Veine linguale
• Veines pharyngiennes
Drainent la thyroïde.
• naissent au niveau du lobe latéral de la thyroïde
• la veine thyroïdienne sup se jette dans la veine jugulaire interne en s’anastomosant
avec la veine laryngée sup
La veine thyroïdienne inf se jette dans la veine jugulaire interne derrière le ventre supérieur
du muscle omo-hyoïdien
b. Du cou
Veine superficielle visible sous la peau. Elle est unie à la veine faciale via la veine rétro-
mandibulaire.
• nait dans l’épaisseur de la parotide de la réunion des veines auriculaire postérieure
et de la branche postérieure de la veine rétro-mandibulaire qui provient de la veine
temporale superficielle
• descend le long du cou latéralement au muscle sterno-cléïdo-mastoïdien le long
d’une ligne rejoignant le 1/3 externe de la clavicule au gonion
• se termine dans la veine sub-clavière
• Veine vertébrale
Elle résulte de la réunion de plusieurs veines du plexus veineux sub-occipital. Elle gagne
obliquement le trou transversaire de l’atlas, descend à travers les trous des six premières
vertèbres cervicales.
Elle fait suite à la veine axillaire et s’unit à la veine jugulaire interne pour constituer
la veine brachio-céphalique correspondante. Elle commence en avant de l'artère
subclavière en regard du bord inférieur du muscle subclavier.
Origine
a) FACIA TEMPORAL
2. MASSETER
a) FACIA MASSETERIQUE
Le muscle ptérygoïdien latéral (musculus pterygoideus lateralis en latin) est un muscle pair
de forme triangulaire faisant partie de l'appareil manducateur et situé dans la fosse infra
temporale.
· Insertion dorsale : il s'insère sur
o la partie antérieure et médiale du col du condyle de la mandibule ;
o pour son faisceau inférieur, il naît de la face latérale de la lame latérale du processus
ptérygoïde du sphénoïde.
ACTION :
• Sa contraction bilatérale provoque une propulsion mandibulaire.
• Sa contraction unilatérale provoque une diduction controlatérale.
• Le faisceau supérieur est en continuité avec le disque de l'articulation
temporo- mandibulaire si bien que toute atteinte discale signe son
atteinte fonctionnelle.
Le muscle ptérygoïdien médial (musculus pterygoideus medialis en latin) ou ptérygoïdien
interne est un muscle pair, parallèle au masséter, mais se situant plus en dedans de la
branche de la mandibule. Il possède 2 chefs, un chef inférieur, l'autre postérieur 1. À ne pas
confondre avec le muscle ptérygoïdien latéral situé latéralement par rapport à celui-ci.
· Insertion ventrale : Son chef supérieur s'attache sur la grande aile de l'os sphénoïde
sous la crête infratemporale et son chef inférieur prend lui son insertion sur la face latérale
du processus ptérygoïde de ce même os.
· Trajet : il se dirige vers le bas, le dehors et l'arrière.
· Insertion dorsale : il s'insère sur la face profonde de l'angle de la mandibule (face médiale).
3. MUSCLES DE LA TETE
Les muscles de la tête sont essentiellement attaché au suelette facial. Ils sont à l’origine de
l’expression du visage, certains muscles assurent des fonctions sphinctèriennes, dilatrice et
masticatrices. Ils comprennent :
➢ Les muscles épicraniens
➢ Les auriculaires
➢ Faciaux
➢ Masticateur
➢ Sub – occipitaux
a) MUSCLE ÉPICRÂNIEN
Ce muscle cutané repose sur la calvaria. Il est constitué d'une partie centrale, la galéa
pariétal.
Action :
Il mobilise le cuir chevelu dans Je sens antéro-postérieur. il est élévateur des sourcils
Action :
Elle est insignifiante. Le muscle auriculaire antérieure est pro tracteur de l'auricule, le muscle
auriculaire supérieur, élévateur, et le muscle auriculaire postérieur, rétracteur.
c) MUSCLES FACIAUX
Ce sont des muscles cutanés pairs, à l'exception du muscle orbiculaire de la bouche. Il sont tous
innervés par le nerf facial.
orbitaire et lacrymale.
latéral.
complète .
• La partie lacrymale, située en arrière du sac lacrymal, s'insère sur la crête lacrymale
postérieure et s’irradie en deux faisceaux: qui se fixent sur les tarses supérieur et
inférieur
Elle provoque l'apparition des rides de la patte d'oie. Sa partie orbitaire dilate le
Sous-jacent aux muscles orbiculaire des paupières et frontal, il naît de la partie nasale
de l' os frontal et de la partie orbitaire du muscle orbiculaire de l'œil. llse termine sur
1. Muscles du nez
a) Le muscle procérus
Situé à la partie supérieure du dos du nez, il est tendu de l'os nasal à la
peau intersourciliaire.
menaçante.
b) Le muscle nasal
Situé au niveau des ailes du nez, il est constitué de deux parties, transverse et
• La partie transverse, triangulaire, se termine sur le dos du nez où elle se continue avec
son homologue .
• La partie alaire se termine sur le grand cartilage alaire du nez .
• Action: il abaisse le septum nasal et assiste le muscle nasal. Il agrandit l'orifice nasal au
Terminaisons :
Muscle orbiculaire de la bouche : Ferme la fente orale, projette les lèvres en avant, joue
un rôle important dans la parole et la mastication.
Terminaison : s’entrecroise avec son homologue sur la ligne médiane avec son homologue
Muscle Risorius :
Muscle buccinateur :
Muscle mentionner
Muscles qui appartiennent au groupe profond de la loge post du cou entre l’occipital et
l’épineuse de C2. Ils jouent un rôle dans l’affinage de la position de la tête et du regard et ils
sont riches en récepteur proprioceptif.
• Grand droit postérieur de la tête -> Extenseur de la tête sur C2, fléchisseur latéral et rotateur
• Petit droit postérieur de la tête ->Extension de la tête sur C1, léger inclinateur latéral, et
assure le retour et contrôle des rotations
1. MUSCLES DU COU :
MUSCLES SUPRA-HYOIDIENS
DIGASTRIQUE :
• Origine : Ventre antérieur : partie inférieure de la face postérieure de la
mandibule. Ventre postérieur : incisure mastoïdienne de l’os
temporal
• Terminaison : tendon intermédiaire sur l’os hyoïde
• Trajet : Le ventre postérieur ou mastoïdien s'insère, en haut, sur le coté interne de
l'apophyse mastoïde dans la rainure digastrique. De la rainure digastrique, le ventre
postérieur se porte obliquement en bas, en avant et en dedans et, après un parcours
de 3 ou 4 centimètres, se jette sur le côté interne d'une lame tendineuse, enroulée
en demi-cône, qui se transforme peu à peu en un tendon cylindrique c'est le tendon
intermédiaire.
Le ventre antérieur se dirige d'arrière en avant et un peu de dehors en dedans,vers
le bord inférieur du maxillaire. Il vient finalement se fixer, un peu en dehors de la
symphyse, dans la fossette digastrique.
• Fonction : abaissement de la mandibule pour le ventre antérieur, élévation de
l’hyoïde pour les 2 ventres
STYLO-HYOIDIEN :
• Origine : base du processus styloïde
• Terminaison : face latérale de l’hyoïde
• Trajet : Il commence sur le coté externe de l'apophyse styloïde. De là, il se porte
obliquement en dedans et en avant vers l'os hyoïde. Il se divise en deux faisceaux,
pour laisser passer le digastrique. Il vient se fixer sur la face antérieure du corps de
l’os hyoïde.
GENIO-HYOIDIEN :
• Origine : processus géni inférieur de la mandibule
• Terminaison : face antérieure du corps de l’hyoïde
• Trajet : En haut, le génio-hyoïdien s'insère sur l'apophyse géni inférieure. Il va
obliquement en bas et en arrière, s'élargit peu a peu au fur et a mesure qu'il
s'éloigne du maxillaire et vient se fixer sur la partie moyenne de la face antérieure
de l'os hyoïde.
• Fonction : Ce muscle a une double action: élévateur de l'os hyoïde, s'il prend son
point fixe sur le maxillaire inférieur; et abaisseur du maxillaire, s'il prend son point
fixe sur l'os hyoïde
MYLO-HYOIDIEN :
• Origine : mandibule
• Terminaison : face antérieure du corps de l’hyoïde et fibres du muscle controlatéral
• Trajet : Il commence sur la ligne oblique interne ou ligne mylo-hyoïdienne du
maxillaire inférieur. Ses faisceaux se portent en bas et en dedans vers la ligne
médiane et s'insèrent :
les postérieurs, sur l'os hyoïde lui-même et les antérieurs, sur un raphé
aponévrotique médian qui s'étend de cet os à la symphyse du menton
• Fonction : Il élève de bas en haut l'os hyoïde ; mais il soulève en même temps la
langue, l'applique fortement contre la voûte palatine et joue ainsi un rôle important
dans le premier temps de la déglutition
MUSCLES INFRA-HYOIDIENS
Sterno Omo Sterno
hyoidien hyoidien thyroidien
les muscles profonds du cou
Long
du cou
Le
long
du
coup
Scal
ène
anté
rieur
Scal
ène
moy
en
Scalène
postérie
ur