0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
119 vues22 pages

Examen Néphrologie/Urologie 5ème Année

Transféré par

xomibah404
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
119 vues22 pages

Examen Néphrologie/Urologie 5ème Année

Transféré par

xomibah404
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Examen de 5ème année médecine

Néphrologie/urologie
Session normale / S10 -- (Juin 2024)

Examen de néphrologie (Durée 30 min ):

CAS CLINIQUE n° :1

Vous recevez en consultation Mme Fatima, 46 ans, pour la découverte sur un bilan sanguin
prescrit par son médecin traitant, d'une créatinine à 30 mg/L. Elle présente comme
principaux antécédents de multiples infections urinaires et “infections du rein", et ce depuis
qu'elle est petite. Elle avait consulté initialement son médecin car elle a remarqué que
depuis 1 mois, elle doit se lever toutes les nuits pour uriner, et elle présente des crampes
aux membres inférieurs. L'examen clinique est sans particularité, en dehors d'une tension
artérielle à 165/89 mmHg, elle pèse 58 kg. La bandelette urinaire retrouve : protéines +,
sang +, leucocytes +++, nitrites +. Le bilan biologique retrouve : Na 135 mmol/L, K 5 mmol/L,
CI- 102 mmol/L, HC03- 18 mmol/L, Hémoglobine 8 g/dL, VGM 85 fL, CCMH 37,
réticulocytes 73 000, ferritine à 300 mg/l globule blancs 6020/mm3,plaquettes 180 000/mm3,
Calcémie 78 g /L, phosphore 1.42 mmol/L, albumine 37 g/L. L'ECBU retrouve quelques
hématies, mais est stérile. La protéinurie des 24 heures est de 0.8 g/24h. L'échographie
rénale montre des reins dysmorphiques, de 6 cm de grand axe, avec une perte de la
différentiation cortico-médullaire.
1. Quels sont les éléments qui vous orientent vers le caractère chronique de
l'insuffisance rénale ?
A. L'anémie normochrome normocytaire
B. L'anémie arégénérative
C. L'acidose
D. L'hypocalcémie
E. L'hypertension artérielle

2. Quel type de néphropathie présente la patiente ?


A. Néphropathie vasculaire
B. Néphropathie glomérulaire
C. Nécrose tubulaire aiguë
D. Néphrite tubulo-interstitielle
E. Néphropathie lithiasique

3. La clairance selon MDRD est de 18.8ml/min/[Link] est le stade de


l'insuffisance rénale chez cette patiente ?
A. Stade 2
B. Stade 3 A
C. Stade 3B
D. Stade 4
E. Stade 5

4. Quelles sont les mesures que vous proposez chez elle ?


A. Démarrer l'hémodialyse
B. Confection d'une fistule artério veineuse en préparation à l'hémodialyse
C. Faire une ponction biopsie rénale
D. Démarrer un traitement par érythropoïétine
E. Démarrer la dialyse péritonéale

CAS CLINIQUE n° :2

Une femme de 24 ans se présente à votre consultation car elle a constaté qu'en quelques
jours ses mollets ont « double de volume ». De plus, elle vous avoue avoir pris 7 kg et que
ça l'inquiète beaucoup.
L'examen clinique retrouve des oedèmes déclives bilatéraux, prenant le godet. La tension
artérielle est à 122/75 mmHg. La diurèse est conservée. Elle est tabagique à 7
paquets-années. Son seul traitement est une pilule oestro-progestative. La bandelette
urinaire retrouve : protéines +++, sang +, leucocytes - , nitrites -. Au bilan biologique vous
retrouvez une protéinurie de 24h 6 g/24; urée :0,7/l, créatinine 8 mg/l, protidémie 50 g/l,
albumine 25 g/l

5. Quel syndrome néphrologique présente vraisemblablement cette patiente ?


A. Syndrome néphrotique
B. Syndrome néphritique
C. Glomérulonéphrite rapidement progressive
D. Glomérulonéphrite chronique
E. Hématurie macroscopique récidivante

6. Quels diagnostics évoqueriez-vous devant ce tableau clinique ?


A. Lésion glomérulaire minime
B. Pyélonéphrite aiguë
C. Glomérulonéphrite extra membraneuse
D. Nécrose tubulaire aiguë
E. Syndrome hémolytique et urémique

7. Quelles sont les potentielles complications dues au syndrome néphrologique ?


A. Hypovolémie
B. Syndrome hémorragique
C. Érysipèle
D. Thrombophlébite
E. Arthralgies
Vous réalisez de toutes les manières une biopsie rénale qui ne retrouve pas d'anomalie à la
microscopie optique. L'examen à l’'immunofluorescence ne retrouve pas de dépôts.

8. Quel est votre diagnostic anatomopathologique ?


A. Lésion glomérulaire minime
B. Pyélonéphrite aiguë
C. Glomérulonéphrite extra membraneuse
D. Nécrose tubulaire aiguë
E. Syndrome hémolytique et urémique

9. Quel traitement proposeriez-vous pour cette patiente ?


A. Diurétique de l'anse
B. Corticothérapie
C. Inhibiteur calcique
D. Inhibiteur du système rénine angiotensine aldostérone
E. Antibiothérapie probabiliste

CAS CLINIQUE n° :3

Vous recevez en consultation une patiente de 24 ans, sans antécédents pathologiques


notables qui consulte pour une pollakiurie avec dysurie avec BU P- L++ N+

10. Vous retenez le diagnostic de cystite simple, quel est le traitement de première
intention ?
A. Fosfomycine trométamol 3 g dose unique
B. Fosfomycine trométamol 3 g par jour pendant 5 jours
C. Amoxicilline
D. Amoxicilline - acide clavulanique
E. Cotrimoxazole

QCM/QCU d'Urologie (30 minutes):

11. Les facteurs de risque reconnus du cancer de la vessie


A. L'infection à l'HPV (Human papilloma virus)
B. L'exposition professionnelle aux amines aromatiques.
C. Le tabagisme chronique
D. La consommation excessive de viandes rouges
E. La bilharziose urinaire

12. Le symptôme le plus évocateur d'un cancer de la vessie est :


A. La pyurie.
B. L'urgenturie.
C. L'hématurie.
D. La dysurie.
E. La pollakiurie.

13. La résection trans-urétrale de la tumeur de la vessie:


A. Peut être pratiquée d'emblée si l'échographie est évocatrice d'une tumeur de vessie.
B. Est un geste diagnostic.
C. Est un geste thérapeutique.
D. Constitue un traitement définitif de toutes les tumeurs de vessie.
E. Est le traitement de référence des tumeurs infiltrantes de la vessie.

14. Le cancer de la prostate est un cancer :


A. Cortico-dépendant
B. Androgéno-dépendant
C. Minéralo-dépendant
D. Insulino-dépendant
E. Catécholamine-dépendant

15. Le bilan recommandé pour étudier l'extension locale du cancer de la prostate


comporte:
A. Le toucher rectal
B. Le scanner thoracique
C. L'échographie hépatique
D. L'IRM prostatique
E. Une scintigraphie osseuse

16. La rupture sous péritonéale de la vessie :


A. Résulte d'un embrochage vésical par une esquille osseuse
B. S'accompagne constamment d'une fracture du Bassin.
C. Doit être évoquée devant un globe vésical
D. Est la forme la plus fréquente des traumatismes de la vessie.
E. Se manifeste par un uropéritoine.

17. Un traumatisme fermé du rein doit être évoqué systématiquement devant:


A. Une lésion ecchymotique du flanc.
B. Traumatisme crânien avec troubles de conscience
C. Traumatisme des quatre dernières côtes
D. Traumatisme de la 8ème à la 12ème apophyse transverse
E. Traumatisme des membres supérieurs.

18. Parmi Les principes généraux du traitement des fistules vésico-vaginales:


A. Opérer la fistule immédiatement après confirmation du diagnostic.
B. Attendre au moins trois mois après l'accouchement.
C. Hystérectomie systématique
D. Ne pas opérer au moment des règles.
E. Respecter les principes de Couvelaire.

19. Les principales manifestations génitales de la tuberculose uro-génitale:


A. La prostatite algue.
B. L'épididymite subaigüe.
C. La prostatite chronique.
D. Fistule scrotale.
E. Nodule épididymaire froid

20. Les facteurs génétiques du cancer du rein :


A. Le cancer du rein est majoritairement héréditaire.
B. La forme héréditaire représente 2%.
C. L'âge avancé ainsi que l'atteinte unilatérale est la principale caractéristique de la
forme héréditaire
D. La consultation oncogénétique est obligatoire dans la forme héréditaire.
E. L'atteinte du gène de VHL fait partie des investigations génétiques.

21. Concernant la colique néphrétique lithiasique associée à une fièvre :


A. Est une urgence thérapeutique majeure.
B. Nécessite une antibiothérapie seule.
C. Nécessite une antibiothérapie et un geste de drainage des cavités rénales.
D. Peut nécessiter la mise en place d'une sonde de cystostomie.
E. L'antibiothérapie est précédée d'un ECBU.

22. L'uro-tomodensitométrie dans la lithiase :


A. Permet de détecter les lithiases radio-transparentes.
B. Connaître leur densité.
C. Les dimensions de la lithiase.
D. Etat du parenchyme rénal.
E. La présence de cicatrices de pyélonéphrite.

23. Quels sont les facteurs de risque du cancer du testicule :


A. Torsion du testicule
B. Antécédent de cancer contro-latéral.
C. Cryptorchidie.
D. Dysgénésie gonadique.
E. Infection urinaire

24. Cliniquement le cancer du testicule se manifeste :


A. Masse du testicule.
B. Masse indolore.
C. Masse douloureuse.
D. Signe de Chevassu positif.
E. Nodule épididymaire
Examen de pathologie Uro-Néphrologie.
2ème session. Année 2023-2024. Durée : 1h

Néphrologie (QCM/QCU) : 30 min

Cas clinique n°: 1


Monsieur X, âgé de 45 ans, sportif amateur, sans antécédents médicaux notables, se
présente aux urgences avec des douleurs musculaires diffuses, une faiblesse généralisée et
une urine foncée depuis 24 heures. Il rapporte avoir effectué un exercice physique intense
(course à pied de 42Km) deux jours auparavant, suivi d'une période de repos prolongée.
Signes cliniques : À l'examen, le patient est conscient mais fatigué.
Pression artérielle: 90/50 mmHg, fréquence cardiaque: 90 batt/min, apyrétique, eupnéique.
Auscultation cardio pulmonaire sans anomalies. Ses muscles sont sensibles à la palpation
et légèrement enflés, notamment au niveau des mollets et des cuisses. Il présente une
oligurie. Bandelette urinaire: P: +, H:++, leucocytes :-, Nitrites: -
Examens complémentaires : Biologie sanguine :
➢ Créatinine : 60 mg/L
➢ Urée: 1,20 g/L
➢ Potassium : 6,5 mEq/L
➢ Natrémie : 145 mmol/l
➢ Calcium: 85 mg/L
➢ Phosphore: 65 mg/L
➢ Réserve alcaline : 12
➢ CPK (Créatine PhosphoKinase) : 50 000 UI/L (normale : 30- 200 UI/L)
➢ CRP : négative
1. Quelles anomalies présentent ce bilan ?
A. Hyperkaliémie
B. Hypernatrémie
C. Acidose
D. Insuffisance rénale
E. Hypophosphorémie

2. Quel est le premier examen à réaliser?


A. Echographie rénale
B. Gazométrie artérielle
C. Examen cytobactériologique des urines
D. Électrocardiogramme
E. Numération formule sanguine

3. Comment vous traitez vous l'anomalie du potassium ?


A. Résine échangeuse d'ions
B. Supplémentation en potassium par voie intraveineuse
C. Béta 2 mimétique en nébulisation

1
D. Sérum salé 0.9%
E. Hémodialyse

4. Quel est le diagnostic rénal le plus probable ?


A. Nécrose tubulaire aiguë
B. Insuffisance rénale aigue fonctionnelle
C. Insuffisance rénale aiguë par atteinte vasculaire
D. Insuffisance rénale aigue glomérulaire
E. Néphrite tubulo- interstitielle

5. Pour confirmer le diagnostic un ionogramme urinaire est réalisé (U : urinaire, P:


Plasmatique). Quels sont les éléments en faveur de votre diagnostic ?
A. Na+/ K+ < 1,
B. FE Na+ > 2%,
C. U/P Urée < 10.
D. U/P créatinine > 30
E. Na+ U > 40 mmol/l

6. Quel est le mécanisme responsable de cette atteinte rénale ?


A. Toxicité tubulaire rénale
B. Précipitation intra tubulaire de la Myoglobine
C. Précipitation intra tubulaire de l'hémoglobine
D. Déshydratation
E. Atteinte tubulo-interstitielle immuno allergique

7. Votre prise en charge thérapeutique est basée sur ?


A. Perfusion sérum glucosé 5%
B. Remplissage intensive par du sérum salé 9 %
C. Hémodialyse aigue
D. Antibiothérapie par voie intraveineuse
E. Perfusion de calcium intraveineux

Cas clinique n° :2
Vous recevez en consultation une patiente de 24 ans, sans antécédents pathologiques
notables qui consulte pour une pollakiurie avec dysurie
8. Quel est l'examen de première intention que vous préconiser?
A. Cystographie rétrograde
B. Examen cytobactériologique des urines
C. Bandelette urinaire
D. Echographie rénale
E. Aucun des examens cités ci-dessus

2
9. Vous retenez le diagnostic de cystite simple, quel est le traitement de première
intention ?
A. Fosfomycine trométamol 3 g dose unique
B. Fosfomycine trométamol 3 g par jour pendant 5 jours
C. Amoxicilline
D. Amoxicilline- acide clavulanique
E. Cotrimoxazole

10. Parmi les propositions suivantes quelle sont celles où l'hospitalisation est
indiquée en cas de pyélonéphrite aiguë ?
A. Une décompensation d'une comorbidité
B. Une pyélonéphrite hyperalgique
C. Une Infection urinaire masculine
D. Un Sepsis grave
E. Un antécédent de diabète

Cas clinique n°:3


11. Mr M.K patient de 40 ans, qui consulte pour une fièvre avec dysurie et brûlures
mictionnelles. L'examen clinique trouve : PA : 120/80 mmhg, FC: 75 bpm et une FR 17
cycles pm. Un ECBU a été réalisé objectivant: une leucocytaire à 15.000 éléments / mm3,
une hématurie à 12.000 éléments / mm3.
Quel est le traitement que vous préconisez ?
A. Ciprofloxacine pendant 5 jours
B. Ciprofloxacine pendant 14 jours
C. Amoxicilline protégée pendant 14 jours
D. Ceftriaxone pendant 14 jours associée à un aminoside
E. Pas d'antibiothérapie

12. Mr M.K reconsulte après 48h avec une altération de l'état général sans amélioration de
la symptomatologie. L'examen clinique trouve: température :39 degrés, PA: 85/60 mmhg.
FC: 100 bpm et une FR 20 cycles pm. La culture d'ECBU trouve un [Link] résistant à la
ciprofloxacine et à l'amoxicilline.
Quelle est votre conduite à tenir?
A. Commencer un traitement par Ceftriaxone pendant 14 jours associée à un aminoside
B. Commencer un traitement par anti inflammatoire non stéroïdien
C. Faire une échographie rénale
D. Hospitaliser le patient
E. Demander un bilan biologique en urgence

Question n: 13 Quels sont les facteurs associés à la progression de la maladie rénale


chronique (MRC)?
A. Hypertension artérielle
B. Pyélonéphrite aiguë

3
C. Diabète et maladies cardiovasculaires
D. Utilisation d'un traitement néphrotoxique
E. Protéinurie > 1g/24 heures

Question n: 14 Quel(s) élément(s) permet (ent) d'orienter vers le caractère chronique


d'une insuffisance rénale ?
A. Reins de taille significativement réduite
B. Anémie normochrome normocytaire régénérative
C. Hypocalcémie
D. La présence d'une hyperkaliémie associée à une acidose métabolique
E. Œdème aigu du poumon

Question n: 15 Quel est l'impact du diabète sur la progression de la maladie rénale


chronique?
A. Augmentation de l'incidence de l'insuffisance rénale chronique
B. Augmentation de l'albuminurie
C. Réduction de la pression artérielle
D. Augmentation de la prévalence des comorbidités cardiovasculaires
E. Conservation du débit de la filtration glomérulaire

QCM/OCU d'Urologie (30 minutes)

16. La triade clinique classique du cancer du cancer du rein:


A. L'hématurie + varicocèle + lombalgies.
B. Hémospermie + hématurie + masse.
C. Hydrocèle + varicocèle + hématurie.
D. Varicocèle + masse + lombalgies.
E. Lombalgies + hématurie + masse.

17. Le syndrome paranéoplasique du cancer du rein :


A. Est synonyme de la présence de métastases.
B. Toujours présent dans les tumeurs solides
C. Présent chez Patient Avec phacomatose de VON HIPPEL LINDAU.
D. La résultante de réponses immunologiques à la tumeur.
E. Sécrétion par la tumeur d'hormones like.

18. La colique néphrétique compliquée est :


A. Une association d'une colique néphrétique avec une fièvre.
B. Une association d'une colique néphrétique et une hématurie.
C. Une association d'une colique néphrétique avec émission de calcul.
D. Nécessite toujours un traitement médical seul.
E. Une association de colique néphrétique et une insuffisance rénale.

4
19. L'examen radiologique de référence de la lithiase urinaire est :
A. L'arbre urinaire sans préparation
B. L'échographie réno-vésicale
C. L'urographie intraveineuse
D. L'uroscanner
E. L'IRM

20. Quels sont les facteurs de risque du cancer du testicule :


A. Torsion du testicule.
B. Antécédent de cancer du testicule controlatéral.
C. Activité sexuelle précoce.
D. cryptorchidie.
E. Infection urinaire.

21. Quel est le signe clinique en faveur d'un cancer de testicule:


A. Masse scrotale indolore.
B. Bourse hyperalgique.
C. Bourse traumatique.
D. Fistule purulente scrotale.
E. Nodule épididymaire.

22. Les principales manifestations génitales de la tuberculose uro-génitale :


A. La prostatite aiguë.
B. L'épididymite subaigüe.
C. La prostatite chronique.
D. Fistule scrotale.
E. Nodule épididymaire froid

23. Les trois éléments en faveur d'une dysfonction érectile organique:


A. Troubles de libido
B. Libido conserve
C. Érection nocturne Absente
D. Début progressif
E. Circonstances spécifiques d'apparition

24. La biopsie rénale est indiquée:


A. Toujours avant toute chirurgie.
B. Tumeur kystique.
C. Patient à haut risque chirurgical.
D. Suspicion tumeur secondaire
E. Patient HIV positif.

5
25. Les trois éléments en faveur d'une dysfonction érectile psychogène:
A. Début brutal
B. Toutes Circonstances
C. Erection nocturne conservé
D. Troubles de libido
E. Libido conserve

26. Les facteurs de risque reconnus du cancer de la vessie:


A. L'exposition professionnelle aux amines aromatiques.
B. L'infection à l'HPV (Human papilloma virus)
C. Le tabagisme chronique
D. La consommation excessive de viandes rouges
E. La bilharziose urinaire

27. Le symptôme le plus évocateur d'un cancer de la vessie est :


A. La pyurie.
B. L'urgenturie.
C. La pollakiurie.
D. La dysurie.
E. L'hématurie.

28. La résection trans-urétrale de la tumeur de la vessie :


A. Peut être pratiquée d'emblée si l'échographie est évocatrice d'une tumeur de vessie.
B. Est un geste diagnostic.
C. Est un geste thérapeutique.
D. Constitue un traitement définitif de toutes les tumeurs de vessie.
E. Est le traitement de référence des tumeurs infiltrantes de la vessie.

29. Le cancer de la prostate est un cancer :


A. Cortico-dépendant
B. Minéralo-dépendant
C. Androgéno-dépendant
D. Insulino-dépendant
E. Catécolamine-dépendant

30. La population cible du dépistage du cancer de la prostate


A. Les hommes de 50 à 75 ans environ.
B. Les Jeunes de sexe masculin de moins de 20 ans.
C. Les hommes de 30 à 40 ans.
D. Les hommes de plus de 80 ans
E. Les hommes de moins de 30ans avec la notion d'un cancer de la prostate dans la
famille

6
31. Les symptômes urinaires en cas de cancer de la prostate
A. Sont très spécifiques
B. Sont non spécifiques
C. Seuls les troubles urinaires de stockage sont spécifiques
D. Seuls les troubles urinaires de vidange sont spécifiques
E. Seul l'urgenturie est évocatrice

32. L'antigène spécifique de la prostate :


A. Est spécifique du cancer de la prostate
B. Est spécifique de l'adénome de la prostate
C. Est spécifique de la prostatite aigue
D. Spécifique de la prostate et non du cancer de la prostate.
E. Est spécifique de la prostatite chronique

33. Le diagnostic du cancer de la prostate est confirmé par


A. Le blindage pelvien au toucher rectal
B. Un taux de PSA très élevé
C. Un ganglion de Troisier palpable
D. Biopsie avec examen histologique
E. Une tumeur de la base vésicale à l'échographie

34. La rupture sous péritonéale de la vessie :


A. Résulte d'un embrochage vésical par une esquille osseuse
B. S'accompagne constamment d'une fracture du Bassin.
C. Est la forme la plus fréquente des traumatismes de la vessie.
D. Doit être évoquée devant un globe vésical
E. Se manifeste par un uro-péritoine.

35. Un traumatisme fermé du rein doit être évoqué systématiquement devant:


A. Une lésion ecchymotique du flanc.
B. Traumatisme crânien avec troubles de conscience
C. Traumatisme des quatre dernières côtes
D. Traumatisme de la 8ème à la 12ème apophyse transverse
E. Traumatisme des membres supérieurs.

7
Examen de Néphrologie
Session exceptionnelle, Octobre 2024
Durée: 45 min

Cas clinique n°1


Patient de 39 ans plombier de profession, cannabis occasionnel, pas de séjour à l’étranger
L'histoire de la maladie remonte à 7 jours par l'apparition de céphalées, asthénie,
courbatures et sensation fébrile avec des urines foncées et selles décolorées. Motivant son
automédication par du paracétamol et 4 à 5 comprimés et d'antinfiammatoire non
stéroïdiens. L'évolution a été marquée par l'apparition d'ecchymoses au niveau des
membres et hémorragie conjonctivale.
L'examen clinique trouve un patient asthénique, fébrile à 39°C, pression artérielle: 100/ 75
mmhg, FC 95 batt/min diurèse 1200/j Bandelette urinaire: Protéines + Hematies +
Leucocytes ++, nitrite -
Bilan d'admission: Durée 1 g/l, Creatininémie 30 mg/l. K+: 5 mmol/l, Na+ 139 mmol/l,
Réserve alcaline 24 mmol/l, Ca2+ 90 mg/l, Albuminémie: 39 g/l
Protéinurie de 24H: 0,9 g/24h, ECBU: Leucocytes 14 000, Hématies 11 000, Culture:
négative
NFS: taux d'hémoglobine 10g/dl, Globules blancs: 17 000/mm3 dont 80% des polynucléaires
neutrophiles, Plaquettes 90 000/mm3, CRP 150 mg/l
Bilan hépatique: Transaminases (ASAT. ALAT) 2 x N bilirubine non conjuguée: 40 mg/l
bilirubine totale 62 mg/l, Phosphatases alcalines (PAL) 220 Ul/l, Gamma glutamyl
transférase (yGT) 120 UI/l, TP 80%. Échographie hépatique normale.
1. Quel est le premier examen à demander devant l'insuffisance rénale ?
A. Echographie rénale
B. Ionogramme urinaire
C. Électrocardiogramme
D. Uroscanner sans injection produit de contraste
E. Abdomen sans préparation

2. L'examen que vous avez demandé est revenu normal. Quel est le diagnostic le plus
probable ?
A. Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle
B. Insuffisance rénale aiguë obstructive
C. Insuffisance renale aigue glomérulaire
D. Nephrite tubulo-interstitielle aiguë
E. Nécrose tubulaire aigue

3. Quelle est l'étiologie la plus probable de l'atteinte rénale ?


A. Prise d'anti inflammatoire non stéroïdiens
B. Vascularite à ANCA
C. Angiocholite
D. Prise de paracétamol
E. Une Leptospirose

1
4. Si une ponction biopsie rénale est réalisée, quels sont les résultats attendus ?
A. Infiltrat inflammatoire interstitiel
B. Prolifération extra-capillaire glomérulaire
C. Glomérules normaux
D. Fibrose interstitielle diffuse
E. Dépôts extra-membraneux en immunofluorescence

5. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?


A. Arrêt de l'anti inflammatoire non stéroïdien
B. Hémodialyse
C. Antibiothérapie
D. Corticoïdes et cyclophosphamide
E. Inhibiteur de système rénine angiotensine,

Cas clinique n°2


Vous recevez une femme de 63 ans, qui consulte pour une prise de poids récente. Dans ses
antécédents, suivi pour une de dilatation de branche, une allergie à la pénicilline et une
hypercholestérolémie découverte récemment mise sous statine.
La patiente se plaint d'une asthénie et de fourmillements des extrémités. A l'examen clinique
le poids est à 66 kg en deux mois. La tension artérielle est à 120/80 mmhg en décubitus et
100/60 mmhg en position debout avec une fréquence cardiaque de 63 bpm. Elle a des
œdèmes des membres inférieurs bilatéraux, symétriques, blancs, mous, prenant le godet,
des ecchymoses cutanées multiples et périorbitaires et une hépatomégalie.
Le bilan biologique est le suivant: hémoglobine* 12,1 g/dl, plaquettes* 200.000 /mm3,
leucocytes* 7560/mm3, créatinine* 6 mg/l, protidémie* 56g/l, albumine* 28g/l, Natrémie 140
mmol/l, K* 4 mmol/l
La protéinurie de 24H” 4,5g /24h La bandelette urinaire ne montre pas d'hématurie.
6. Comment caractérisez-vous l'atteinte rénale ?
A. Syndrome néphrotique impur
B. Syndrome néphrotique pur
C. Insuffisance renale chronique
D. Syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive
E. Syndrome néphritique aigu

7. Quelles sont les trois principales complications aiguës de ce syndrome ?


A. Insuffisance rénale aiguë
B. Crise hypertensive
C. Thromboses vasculaires
D. Dénutrition
E. Infections

8. Quel est le traitement symptomatique de ce syndrome ?


A. Restriction hydrique

2
B. Restriction sodée
C. Diurétique de l'anse
D. Résine échangeuse d'ions
E. Repos au lit

9. Concernant la pathologie sous-jacente présentée par la patiente, quel diagnostic


suspectez-vous?
A. Vascularite des petits vaisseaux
B. Diabète
C. Lupus
D. Tumeur solide
E. Amylose

10. Quelle(s) est (sont) la(les) caractéristique(s) anatomopathologique(s) permettant


de confirmer le diagnostic ?
A. Dépôts linéaires d'immunoglobulines le long de la membrane basale glomérulaire
B. Forte biréfringence en lumière polarisée
C. Prolifération extra capillaire
D. Positivité au rouge Congo
E. Substance amorphe organisée en feuillets bêta plissés

Cas clinique n°3


Madame A, 68 ans, vient vous voir en consultation pour céphalées.
A l'examen, vous notez: Poids 59 Kg, Taille 173 cm, TA 180/100 mmHg, l'auscultation cardio
pulmonaire retrouve une tachycardie à 110/mn et quelques crépitants des bases, Il existe
des oedèmes discrets des membres inférieurs prenant le godet. La diurèse est de 1,5
litres/jour.
Vous réalisez un bilan biologique: Créatininémie: 44 mg/l soit 389 umol/l; Urémie: 1,38 g/l:
Glycémie : 0,9 g/l; uricémie: 85 mg/l: Natrémie: 127 mmol/l; Kaliémie: 6,2 mEq/1 : Calcémie
75 mg/l; albuminemie 40 g/l; Phosphorémie : 89 mg/l. Réserve alcaline: 17 mmol/l; Hb: 7,8
g/dl, plaquettes : 185 000/mm3, GB: 5 000/mm3; Protéinurie : 1,3 g/24h
11. Cochez le(s) élément(s) en faveur du caractère chronique de l'insuffisance rénale
A. Hypertension artérielle
B. Hyperurémie
C. Créatininémie élevée
D. Hyperuricémie
E. Hypocalcémie

12. Cochez le(s) élément(s) en faveur du caractère chronique de l'insuffisance rénale


A. Râles crépitants
B. Hyperkaliémie
C. Anémie
D. Protéinurie > 1 g/24h
E. Hyponatrémie

3
13. Dans quelle fourchette se situe la clairance de la créatinine selon la formule de
Cockroft et Gault ?
A. < 10 ml/min/1,73 m2
B. 10 - 20 ml/min/1.73 m2
C. 20 - 30 ml/min/1,73 m2
D. 30 - 40 ml/min/1,73 m2
E. > 40 ml/min/1,73 m2

14. Quel(s) autre(S) examen(s) réalisez-vous pour confirmer le diagnostic


d'Insuffisance rénale chronique ?
A. Bandelette urinaire
B. Protidémie
C. Echographie rénale
D. Scanner abdominal
E. Urographie intra-veineuse

15. Parmi ces mesures, laquelle ou lesquelles sont à préconiser dans le cadre de la
néphroprotection ?
A. Hyperhydratation
B. Régime hypoprotidique
C. Prescription d'un blocage du système rénine angiotensine
D. Prescription d'anti-inflammatoires
E. Prescription de diurétiques

Cas clinique 4 :
Patiente de 55 ans, ayant comme antécédents un frère hémodialysé chronique et un père
décédé de façon brutale. Elle se présente pour brûlures mictionnelles chez qui l'examen
trouve une patiente en bon état général, poids =65 kg, Pression artérielle = 130/85 mm hg,
t=37°c, FC =80 b/m, FR=16 cycles/min, le reste de l'examen somatique est sans
particularité. La bandelette urinaire montre une protéine -, hématies +, leucocytes ++ nitrites
++ glucose -
16. Quel est votre diagnostic ?
A. Infection urinaire nosocomiale
B. Cystite simple
C. Cystite à risque de complication
D. Pyélonéphrite aiguë
E. Pyélonéphrite chronique

17. Quel examen complémentaire préconisez-vous ?


A. Echographie rénale
B. Examen cytobactériologique des urines
C. Ionogramme urinaire
D. Cristallurie
E. Aucun

4
18. Quel est le traitement de première intention que vous préconisez ?
A. Aminoside
B. Quinolone
C. Amoxicilline-acide clavulanique
D. Triméthoprime sulfomethroxazole
E. Macrolide

La patiente revient vous voir après une semaine avec vomissements et altération de l'état
général chez qui l'examen trouve une patiente hypertendue Pression artérielle= 150/90
mmhg, Diurèse à 1000cc /24h.

Un bilan biologique est réalisé montrant: urée =2.5 g/l, créatinine = 60 mg/l (DFG selon
MDRD: 7 ml/min/m2), kaliémie = 4.5 mmol/i, Natrémie = 135 meq/l, hb = 12 g/dl, Gb =
10.000, plq =200.000 elts/mm3

Une échographie rénale est réalisée montre: des reins de 13 cm en bilatérale avec des
kystes rénaux bilatéraux cortico médullaires au nombre de 7 au niveau du rein droit et 8 au
niveau du rein gauche.
19. Quel est le diagnostic le plus probable ?
A. Kystes hydatiques du rein
B. Polykystose rénale autosomique dominante
C. Néphronophtise
D. Polykystose rénale autosomique récessive
E. Tumeur rénale métastatique

20. Quelles sont les c qu'il faut rechercher ?


A. Rétinite pigmentaire
B. Kystes hépatiques
C. Diverticulose colique
D. Anévrismes intracrâniens
E. Valvulopathies

5
QCM/QCU d'Urologie (30 minutes)

21. Selon la classification de Mac Neal, indiquez-la ou les zone(s) prostatique(s) ou


peut se développer une Hypertrophie bénigne prostatique:
A. La zone périphérique (ZP)
B. La zone centrale (ZC),
C. La zone fibromusculaire antérieure (SFMA)
D. La zone de transition (ZT)
E. La zone des vésicules séminales

22. Parmi les propositions suivantes, quelles sont la ou les situation(s) qui
constitue(nt) une indication à un traitement chirurgical d'une hypertrophie bénigne de
la prostate (HBP):
A. Une HPB de 120 grammes
B. Retentissement sur le haut appareil urinaire
C. Signes fonctionnels invalidants malgré un traitement médical bien suivi
D. Résidu post mictionnel important
E. Une dysfonction érectile associée à une HBP

23. L'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) peut se compliquer de :


A. Stérilité chez l'homme
B. Lithiase de vessie
C. Le développement d'un cancer de la prostate
D. L'insuffisance rénale aiguë
E. Les infections urinaires à répétition.

24. Quel bilan biologique minimum à demander en cas de dysfonction érectile


d'origine organique;
A. Glycémie à jeun, numération formule sanguine.
B. Bilan hormonal minimum : testostéronémie
C. PSA, numération formule sanguin
D. Bilan lipidique, Acide urique
E. Glycémie à jeun et testostéronémie

25. Quels sont les facteurs de risque du cancer du testicule :


A. Torsion du testicule.
B. Antécédent de cancer du testicule controlatéral.
C. Activité sexuelle précoce.
D. Cryptorchidie.
E. Infection urinaire.

26. Concernant la colique néphrétique lithiasique associée à une fièvre :


A. Est une urgence thérapeutique majeure
B. Nécessite une antibiothérapie seule

6
C. Nécessite une antibiothérapie et un geste de drainage des cavités rénales
D. Peut nécessiter la mise en place d'une sonde de cystostomie.
E. L'antibiothérapie est précédée d'un ECBU.

27. Concernant les facteurs de risque de la lithiase urinaire quelle est la proposition
juste :
A. L'exposition aux rayons ultra-violets est un facteur protecteur
B. La surconsommation des aliments riches en protides et sales est un facteur de
risque.
C. Une anomalie métabolique telle que la goutte est considérée comme facteur de
risque
D. La transpiration excessive et la déshydratation sont des facteurs de risques.
E. La maladie de Biermer est un facteur de risque.

28. Les trois éléments en faveur d'une dysfonction érectile organique :


A. Troubles de libido
B. Libido conserve
C. Érection nocturne Absente
D. Début progressif
E. Circonstances spécifiques d'apparition

29. Les facteurs génétiques du cancer du rein :


A. Le cancer du rein est majoritairement héréditaire.
B. La forme héréditaire représente 2%.
C. L'âge avancé ainsi que l'atteinte unilatérale est la principale caractéristique de la
forme héréditaire
D. La consultation oncogénétique est obligatoire dans la forme héréditaire.
E. L'atteinte du gène VHL fait partie des investigations génétiques.

30. La rupture sous péritonéale de la vessie :


A. Résulte d'un embrochage vésical par une esquille osseuse
B. S'accompagne constamment d'une fracture du Bassin.
C. Doit être évoquée devant un globe vésical
D. Est la forme la plus fréquente des traumatismes de la vessie.
E. Se manifeste par un uro-péritoine.

31. La biopsie rénale est indiquée :


A. Toujours avant toute chirurgie.
B. Tumeur kystique.
C. Patient à haut risque chirurgical,
D. Suspicion tumeur secondaire.
E. Patient HIV positif.

7
32. L'uro- tomodensitométrie dans la lithiase :
A. Permet de détecter les lithiases radio-transparentes.
B. Connaître leur densité.
C. Les dimensions de la lithiase.
D. Etat du parenchyme rénal.
E. La présence de cicatrices de pyélonéphrites.

33. La résection trans-urétrale de la tumeur de la vessie :


A. Peut être pratiquée d'emblée si l'échographie est évocatrice d'une tumeur de vessie
B. Est un geste diagnostic.
C. Est un geste thérapeutique.
D. Constitue un traitement définitif de toutes les tumeurs de vessie
E. Est le traitement de référence des tumeurs infiltrantes de la vessie
34. Le cancer de la prostate est un cancer:
A. Cortico-dépendant
B. Minéralo-dépendant
C. Androgéno-dépendant
D. Insulino-dépendant
E. Cathécolamino-dépendant

35. Un traumatisme fermé du rein doit être évoqué systématiquement devant:


A. Une lésion ecchymotique du flanc.
B. Traumatisme crânien avec troubles de conscience
C. Traumatisme des quatre dernières côtes
D. Traumatisme de la 8eme à la 12eme apophyse transverse
E. Traumatisme des membres supérieurs.

36. Les symptômes urinaires en cas de cancer de la prostate


A. Sont très spécifiques
B. Sont non spécifiques
C. Seul les troubles urinaires de stockage sont spécifiques
D. Seul les troubles urinaires de vidange sont spécifiques
E. Seul l'urgenturie est évocatrice

37. L'antigène spécifique de la prostate :


A. Est spécifique du cancer de la prostate
B. Est spécifique de l'adénome de la prostate
C. Est spécifique de la prostatite aigue
D. Spécifique de la prostate et non du cancer de la prostate.
E. Est spécifique de la prostatite chronique

38. La triade clinique classique du cancer du cancer du rein :


A. L'hématurie + varicocèle + lombalgies
B. Hémospermie + hématurie + masse.

8
C. Hydrocèle + varicocèle + hématurie.
D. Varicocèle + masse + lombalgies,
E. Lombalgies + hématurie + masse.

39. Le syndrome paranéoplasique du cancer du rein


A. Est synonyme de la présence de métastases.
B. Toujours présent dans les tumeurs solides.
C. Présent chez Patient avec phacomatose de VON HIPPEL LINDAU.
D. La résultante de réponses immunologiques à la tumeur.
E. Sécrétion par la tumeur d'hormones like.

40. Les principales manifestations génitales de la tuberculose uro-génitale :


A. La prostatite aiguë
B. L'épididymite subaigüe.
C. La prostatite chronique.
D. Fistule scrotale
E. Nodule épididymaire froid

Vous aimerez peut-être aussi