0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
25 vues75 pages

Groupe 4

Transféré par

mw9bh62bgh
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
25 vues75 pages

Groupe 4

Transféré par

mw9bh62bgh
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

PLAN DE L’EXPOSE

CHAP 1: GENERALITE SUR LES A.N

CHAP 2: PROPRIETE DES A.N

CHAP 3: TECHNQUES D’ANALYSE

CHAP 4: PATHOLOGIES
NOTRE EQUIPE
KASHOGOLO WERAGI DIEUDONNE

KASINDI KISONGO JEAN PIERRE

TUMAINI NKIRIYEHE EVA

JOSEPH MEYERS

NANCY BIBISHE
NOTRE EQUIPE
KAKULE NKINYIMANVAKE SAMUEL

LOJUNGA MBUCHU EMMANUEL

MUDILELA MISENGA HERACLITE

KAKESA RICHARD

MUHINDO
INTRODUCTION
Les acides nucléiques représentent l’une
des classes de macromolécules de la
cellule (avec les glucides, les lipides et
les protéines). Ils fournissent les
informations nécessaires au
développement de la vie. Ils sont
responsables de la transmission du
patrimoine génétique de génération à
génération et contrôlent la
fabrication des protéines nécessaires à
la vie. Il existe deux classes d’acides
nucléiques : l’Acide DésoxyriboNucléique
(ADN) et l’Acide RiboNucléique
(ARN).
L’ADN constitue le matériel génétique
pour la majorité des organismes (à part
certains virus dont l’ARN est le support
de l’information génétique). Avant la
reproduction, l’ADN se dédouble par le
mécanisme de la réplication. Les ARN
sont des copies complémentaires d’un
des deux brins de l’ADN et sont
synthétisés lors de la transcription.
L’ARN sert d’intermédiaire pour la
circulation de l’information génétique de
l’ADN aux protéines. L’expression de
l’ADN en polypeptides, ou traduction,
nécessite plusieurs types
d’ARN
4

3 Chapitre 1
LES ACIDES NUCLEIQUES
2

1
4
COMPOSITION DES AN

1
RESUME SUR L’ADN
4

1
RESUME SUR L’ARN
4

1
3

1
4

3 Chapitre 2
PROPRIETE PHYSICO-CHIMIQUE
2

1
4

1
4

1
4

1
CH3 o
CH3 o
HH HH 4
HH HH
OH
o o H
o o H P
o P o
o
o
o
OH
CH3 o
CH3 o
H H H H
HH HH
o o H
o P o o o H
o
o P
o o
CHAPITRE 2:
METHODE D’ANALISE
DES ACIDES NUCLEIQUES
1. LE SEQUENCAGE
Le séquençage d’un ADN, c’est-à-dire la
détermination de la succession des
nucléotides le composant, est aujourd’hui une
technique de routine pour les laboratoires de
biologie. Cette technique utilise les
connaissances qui ont été acquises depuis une
trentaine d’années sur les mécanismes de la
réplication de l’ADN. Ces techniques de
séquençage utilisent des ADN polymérases
capables de synthétiser un brin
complémentaire d’ADN, à partir d’un brin
matrice
Ces réactions se font par ajout de
désoxyribonucléotides (dNTP :
désoxyNucléotide TriPhosphate). On utilise,
pour le séquençage, des nucléotides
légèrement différents : les
didésoxyribonucléotides (ddNTP) qui diffèrent
des dNTP par l’absence d’un groupement OH
au C3
En effet, lorsqu’une ADN polymérase utilise
un ddNTP au lieu d’un dNTP, elle n’est plus
capable de rajouter le moindre nucléotide à sa
suite : la synthèse du brin d’ADN s’arrête
Ces réactions se font par ajout de
désoxyribonucléotides (dNTP :
désoxyNucléotide TriPhosphate). On utilise,
pour le séquençage, des nucléotides
légèrement différents : les
didésoxyribonucléotides (ddNTP) qui diffèrent
des dNTP par l’absence d’un groupement OH
au C3
En effet, lorsqu’une ADN polymérase utilise
un ddNTP au lieu d’un dNTP, elle n’est plus
capable de rajouter le moindre nucléotide à sa
suite : la synthèse du brin d’ADN s’arrête
Cette méthode est utilisée classiquement pour effectuer un petit
séquençage ponctuel. Pour le séquençage d’un génome entier, on
utilise plutôt le séquençage nouvelle génération. Le principe de
cette méthode consiste à initier la polymérisation de l’ADN à l'aide
d'un petit oligonucléotide (amorce) complémentaire à une partie
du fragment d’ADN à séquencer. L’élongation de l’amorce est
réalisée par le fragment de Klenow (une ADN polymérase I
dépourvue d’activité exonucléase 5’→3’) et maintenue par des
ADN polymérases thermostables, celles qui sont utilisées pour la
PCR. Les quatre désoxyribonucléotides (dATP, dCTP, dGTP, dTTP)
sont ajoutés, ainsi qu’une faible concentration de l'un des quatre
didésoxyribonucléotides (ddATP, ddCTP, ddGTP ou ddTTP)5
Ces didésoxyribonucléotides agissent comme des « poisons »
terminateurs de chaîne : une fois incorporés dans le nouveau brin
synthétisé, ils empêchent la poursuite de l’élongation car ils ne
possèdent pas d'extrémité 3'-OH (seulement un hydrogène à la
place du groupement hydroxyle). Cette terminaison se fait
spécifiquement au niveau des nucléotides correspondant au
didésoxyribonucléotide incorporé dans la réaction. Pour le
séquençage complet d'un même fragment d'ADN, on répète cette
réaction quatre fois en parallèle, avec les quatre
didésoxyribonucléotides différents.
Par exemple, dans la réaction où on a ajouté du ddGTP, la synthèse
s'arrête au niveau des G. Le mélange réactionnel contenant, à la
fois du dGTP et un peu de ddGTP, la terminaison se fait de manière
statistique suivant que l'ADN polymérase utilise l'un ou l'autre de
ces nucléotides. Il en résulte un mélange de fragments d’ADN de
tailles croissantes, qui se terminent tous au niveau d'un des G dans
la séquence. Ces fragments sont ensuite séparés par
électrophorèse sur un gel de polyacrylamide6, ce qui permet ainsi
de repérer la position des G dans la séquence. La détection des
fragments ainsi synthétisés se fait en incorporant un traceur dans
l'ADN synthétisé. Initialement ce traceur était radioactif ;
aujourd'hui, on utilise des traceurs fluorescents, attachés soit à
l'oligonucléotide, soit au didésoxyribonucléotide
Cette méthode est basée sur une dégradation chimique de l'ADN et
utilise les réactivités différentes des quatre bases A, T, G et C, pour
réaliser des coupures sélectives. En reconstituant l'ordre des
coupures, on peut remonter à la séquence des nucléotides de
l'ADN correspondant. On peut décomposer ce séquençage
chimique en six étapes successives :
ABCDE
CINQ
Coupure et
Modifications
ISOLEMENT
SEPARATION d'ADN chimiques
analyse
des brins
MARQUAGE
spécifiques.

étapes
Après ces réactions,
Celui-ci
Lesest
•Les extrémités
Les deux ADN séparé
l'ADN
brins
des simple-brin
deux est clivé au
de
au moyen
brins d'ADNsont
chaque niveau àdedes
d'une
soumis
à séquencer
fragment la
parmodification
électrophorèse
sont marquées
réactions
d'ADN sont un sur
chimiques
séparés par
traceur
un
pargel de réaction
radioactif ( 32P). des
spécifiques
dénaturation
avec une
réaction pipéridine.
Cette polyacrylamide.
s'effectue
différents
thermique, Le de
types
puis
en général au moyen Analyse. Pour chaque
fragment
base.
purifiés pard'ADN est
électrophorèse.
d'ATP radioactif deune les produits
etfragment,
découpé dudes geldifférentes
Ces différentes
nouvelle
polynucléotide kinase.
et
récupéré par
réactions sont sont séparés
réactions
électrophorèse.
diffusion.
effectuées de sorte
par électrophorèse en
qu'en conditions
moyenne chaque
molécule dénaturantes
d'ADN neet
porte queanalysészéropour
ou une
reconstituer la
modification.
séquence de l'ADN.
A B C D E
Coupure et
ISOLEMENT d'ADN SEPARATION des brins Modifications chimiques analyse
MARQUAGE
spécifiques.
Après ces réactions,
•Les extrémités des Celui-ci est séparé Les deux brins de l'ADN est clivé au
Les ADN simple-brin
deux brins d'ADN à au moyen d'une chaque fragment niveau de la
sont soumis à des modification par
séquencer sont électrophorèse sur d'ADN sont séparés réactions chimiques
marquées par un un gel de réaction avec une
par dénaturation spécifiques des pipéridine.
traceur radioactif polyacrylamide. Le thermique, puis différents types de Analyse. Pour chaque
(32P). Cette réaction fragment d'ADN est base. électrophorèse.
s'effectue en général purifiés par une fragment, les produits
découpé du gel et nouvelle Ces différentes des différentes
au moyen réactions sont
d'ATP radioactif et de récupéré par électrophorèse. réactions sont séparés
diffusion. effectuées de sorte par électrophorèse en
polynucléotide kinase. qu'en moyenne chaque conditions
molécule d'ADN ne dénaturantes et
porte que zéro ou une analysés pour
modification. reconstituer la
séquence de l'ADN.
2. TECHNIQUE HYBRIDATION
MOLECULAIRE
L'hybridation moléculaire est une technique
permettant de mettre en évidence une séquence
d'acide nucléique au sein d'une cellule, d'un tissu
ou d'un environnement particulier, par exemple
pour localiser un locus sur un chromosome. Elle
est basée sur le principe de complémentarité des
bases nucléiques, plus particulièrement entre les
brins d'ADN ou l'ARN complémentaires.

L'hybridation peut être réalisée en phase liquide


(les segments complémentaires sont placés dans
une solution) ou sur support solide (la séquence
complémentaire cible étant immobilisée pour
La séquence ADN double brin est
d'abord dénaturée, c'est-à-dire que
les brins sont séparés par
la chaleur ou par un choc alcalin. On
introduit alors une sonde
nucléotidique, un segment de
nucléotides correspondant au moins
en partie à la séquence recherchée.
Lorsqu'on refroidit progressivement la
solution, cette sonde (qui peut être de
l'ADN ou de l'ARN mais obligatoirement
monobrin) va alors s'apparier avec le
brin cible en formant des liaisons
hydrogène : deux liaisons entre
l'adénine (A) et la thymine (T) (ou
l'uracile U) et trois entre la cytosine (C)
et la guanine (G). La partie de la sonde
non hybridée est ensuite éliminée par
lavage.
ABCDE
Extraction

Des
Tout
avec
de
Préparation l'ADN/ARN
des sondes
HYBRIDATION
DETECTION

LesAprès
ANALYSE

sondes
Enfin,
sondes
d'abord,
les
mélangées
l'hybridation,
sondes
sont
les résultats de
l'ADN
avec
l'hybridation
complémentaires
oul'échantillon
l'ARN
séquence
extrait des
cible
extrait.
cible
leur
moléculaire
appariées
est
séquence
d'ADN/ARN
cellules
peuvent
Grâce
analysés
à la
d'ADN/ARN
sont
à étudier
laêtre
àpour
CINQ
étapes
cible sont préparées
étudier, généralement
endétectées,
complémentarité
les souvent
séquences
laboratoire. Cesdes en
par utilisant
des
bases
sondes vontdes spécifiques
méthodes
nucléotidiques,
d'ADN/ARN les
d'extraction
marqueurs
sondes vont(s'apparier)
présentes
s'hybrider s'hybrider
dans
spécifiques.
avecfluorescents
les séquences
l'échantillon,
spécifiquement ou cibles
par
avec
radioactifs.
présentes
exemple
la séquence dans Cela identifier
pour
cible.
permet
l'échantillon. de visualiser et
des mutations
d'analyser
génétiques les ou étudier
séquences
l'expression d'intérêt.
génique.
A B C D E
Extraction de l'ADN/ARN Préparation des sondes HYBRIDATION DETECTION ANALYSE

Des sondes Les sondes sont Après l'hybridation, Enfin, les résultats de
Tout d'abord, l'ADN complémentaires à la mélangées avec les sondes appariées l'hybridation
ou l'ARN cible est séquence d'ADN/ARN l'échantillon d'ADN/ARN avec leur séquence moléculaire sont
extrait des cellules à cible sont préparées extrait. Grâce à la cible peuvent être analysés pour étudier
étudier, généralement en laboratoire. Ces complémentarité des détectées, souvent en les séquences
par des méthodes sondes vont bases nucléotidiques, les utilisant des d'ADN/ARN spécifique
d'extraction s'hybrider (s'apparier) sondes vont s'hybrider marqueurs présentes dans
spécifiques. spécifiquement avec avec les séquences cibles fluorescents ou l'échantillon, par
la séquence cible. présentes dans radioactifs. Cela exemple pour identifie
l'échantillon. permet de visualiser et des mutations
d'analyser les génétiques ou étudier
séquences d'intérêt. l'expression génique.
Une fois l’hybridation realisée, les étapes
suivantes suivent:
Visualisation
Interpretation
Les échantillons sont généralement soumis à une
technique de visualisation pour identifier les sondes
Une fois les données analysées, les
qui se sont hybridées avec leurs séquences cibles.
chercheurs interprètent les résultats pour
Cela peut se faire en utilisant des marqueurs
tirer des conclusions sur la présence,
fluorescents, radioactifs ou d'autres méthodes de
l'absence, ou la quantité des séquences
détection.
d'ADN/ARN d'intérêt dans les échantillons
Imagerie étudiés. Par exemple, cela peut permettre
d'identifier des mutations génétiques, des
Les échantillons sont visualisés à l'aide d'un appareil variations d'expression génique ou des
d'imagerie approprié, comme un scanner de fluorescence infections virales.
ou une caméra dédiée à la détection des radio-isotopes.
Cela permet de capturer et d'enregistrer les signaux émis
par les sondes hybrides.
Validation
Pour confirmer les résultats obtenus par
Analyse des données hybridation moléculaire, il est souvent
Les images obtenues sont ensuite analysées à l'aide de logiciels nécessaire de réaliser des expériences
spécialisés qui permettent de quantifier l'intensité des signaux complémentaires, telles que des PCR pour
de fluorescence ou de radioactivité associés aux sondes amplifier spécifiquement les séquences cibles,
hybrides. Ces données sont souvent comparées à des témoins ou des analyses fonctionnelles pour vérifier
pour identifier les différences entre les échantillons l'impact des variations identifiées.
L'interprétation des résultats de l'hybridation moléculaire repose sur l'analyse des signaux générés par
l'interaction entre les sondes et les séquences cibles. Voici quelques étapes clés pour interpréter ces
résultats :
01 03
Correspondance des signaux : Les signaux Comparaison des échantillons : Les résultats des
détectés doivent être comparés aux échantillons testés peuvent être comparés entre
contrôles et aux standards pour s'assurer eux pour identifier des variations dans la présence
de la spécificité de l'hybridation. Les ou l'abondance des séquences d'ADN/ARN
signaux provenant des interactions étudiées. Par exemple, des différences
spécifiques entre sondes et séquences significatives entre les échantillons peuvent
cibles doivent être distingués des signaux indiquer des mutations, des expressions géniques
non spécifiques différentes ou des variations génétiques.

02
Intensité des signaux : L'intensité des
04
4. Validation des résultats : Il est important de
signaux peut indiquer la présence et la valider les résultats obtenus par hybridation
quantité des séquences cibles dans moléculaire en utilisant des techniques
l'échantillon. Une intensité de signal plus complémentaires. Par exemple, des expériences
élevée peut suggérer une plus grande de PCR peuvent être effectuées pour confirmer la
abondance de la séquence cible, tandis présence de certaines séquences, ou des tests
qu'une faible intensité peut indiquer une fonctionnels peuvent être réalisés pour vérifier
moindre présence. l'impact des variations identifiées.
les résultats de l'hybridation moléculaire doivent être interprétés à la lumière des connaissances
biologiques existantes. Les chercheurs doivent évaluer l'impact des variations observées sur les
processus biologiques en cours, comme l'expression génique, la régulation cellulaire ou les interactions
3&4. Nothern and Southern Blot
Le Southern Blot (appelé aussi "transfert de type Southern") est une
technique proposée par Edward M. Southern en 1975. C'est un outil très
efficace pour l'analyse de la structure d'un gène. Son but est de rechercher
des fragments d'ADN sur une électrophorèse en les hybridant avec une
sonde complémentaire.
On peut par exemple employer cette méthode pour comparer l'ADN avec
d'autres échantillons d'ADN et ainsi retrouver des délétions ou des
remaniements dans lesquels un gène serait impliqué. On peut aussi s'en
servir pour comparer différents gènes intra-espèces ou inter-espèces. On
peut comparer des collections d'ADN issues de différents organismes pour
étudier la conservation d'un tel ou tel gène.
La même technique mais appliquée au ARN est appelée transfert de type
Nothern. Elle est à la base de la plupart des informations sur l'expression
des gènes, sur les fonctions d'ARN aujourd'hui connues.
Mode opératoire
Tout d'abord, pour réaliser un Southern blot, il faut avoir coupé préalablement les
fragments d'ADN avec des enzymes de restriction et fait migrer l'ADN dans du gel
d'agarose par la technique d'Electrophorèse. Par la suite on applique sur le gel un filtre de
nitrocellulose ou une membrane de nylon et on fait circuler un tampon du gel vers la
membrane. Ainsi les fragments d'ADN sont transférés et fixés par UV ou chauffage sur la
membrane et on obtient une "réplique" du gel sur le filtre de nitrocellulose ou la
membrane en nylon. La prochaine étape consiste à mettre en contact la réplique avec une
sonde d'ADN simple brin ou d'ARN connus, marqués radioactivement, un ADNc cloné ou
une courte oligonucléotide connue. Cette sonde simple brin connue va s'hybrider sur les
molécules correspondantes à la séquence complémentaire présentes sur le filtre. Les
fragments de la sonde non hybridée sont éliminés par la suite par un lavage avec des
solutions salines de différentes forces ioniques. Une autoradiographie de la membrane va
révéler des bandes d'ADN hybridés avec la sonde. On peut y voir le nombre et la taille des
fragments d'ADN qui possèdent une séquence complémentaire à celle de la sonde.
(Watson, 1992) Cette autoradiographie est aussi appelée "carte de restriction" d'un ADN
car on peut ainsi déterminer la position des sites de restriction au sein de cet ADN.
(Maftah, 1996)
La technique du Northern blot suit le même mode opératoire mais vue que les séquences
d'ARN sont petites, la digestion préalable n'est pas nécessaire. On obtient aussi une
autoradiographie.
• ETAPES
4. Le gel d'électrophorèse est ensuite trempé dans une
1. L'ADN est digéré par les enzymes de solution alcaline (contenant habituellement de l'hydroxyde de
restriction. Les fragments d'ADN sont sodium ou plus communément "soude") afin de permettre
ensuite placés dans les puits d'un gel la dénaturation de l'ADN bicaténaire (séparation de l'ADN
d'électrophorèse (gel d'agarose à double-brin en simple-brin). (Le BET s'intercalant entre les
faible concentration → 0,6 à 0,8 %). deux brins d'ADN, cette étape a aussi pour effet de séparer le
BET de la molécule d'ADN)

5. Une feuille de membrane en nitrocellulose (ou encore


2. Le gel est alors mis dans une cuve en nylon) est placée sur le gel. Une pression est appliquée au gel
en plaçant une pile de serviettes de papier Ceci va permettre le
horizontale contenant une
solution tampon et deux électrodes (+ déplacement de l'ADN contenu dans le gel sur la membrane par
et -). On procède alors à une migration capillarité grâce à une solution saline. L'ADN va se fixer sur la
en mettant le courant (90 mV pendant membrane. La membrane est alors chauffée, dans le cas de
une heure) nitrocellulose, ou exposée au rayonnement ultraviolet s'il s'agit
de nylon

6. La membrane est ensuite mise en contact avec une sonde .


3. la migration effectuée, on trempe marquée par incorporation de radioisotopes ou par
"étiquetage" de la molécule avec un fluorophore ou un
le gel (contenant les fragments d'ADN)
antigène tel que la digoxygénine. Dans certains cas, la
dans une solution de bromure
sonde peut être faite à partir d'ARN, plutôt que d'ADN.
d'éthidium (BET).
Après hybridation, la sonde en excès est éliminée de la
membrane par différents lavages, et l'hybridation est
visualisée par autoradiographie, dans le cas d'une sonde
radioactive ou fluorescente.
INTERPRETATION DES RESULTATS

IL Y A POLYMPRPHISME DE SITE D’INSERTION


Si un site de restriction au voisinage de la
sonde n'est présent que chez l'un des deux
IL N’Y A PAS DE POLYMORPHIME individus ; les fragments n'ont pas la même
taille et ne sont donc pas à la même hauteur
sur le gel
SI les fragments d'ADN sont semblables au
lieu d'hybridation de la sonde et à proximité
de celui-ci et les fragments sont de même
taille
IL Y A POLYMORPHISME D’INSERTION-DELETION
Si les sites de restriction sont identiques, mais une
séquence supplémentaire est présente chez l'un des
deux fragments. Les vitesses de migration des
fragments et donc leur position sur le gel sont donc, ici
aussi, différentes
5. REACTION EN CHAINE POLYMERASE PCR

La PCR, Polymerase Chain Reaction ou


réaction de polymérisation en
chaîne, est une technique
d'amplification enzymatique permetta
nt d'obtenir un grand nombre de
copies identiques d'un fragment
d'ADN. Elle permet ainsi d'obtenir
plusieurs centaines de microgrammes
d'ADN à partir de moins de 1
pictogramme d'un gène, soit une
amplification de l'ordre du milliard.
• ETAPES

DENATURATION HYBRIDATION ELONGATION


hybridation : en abaissant la Une enzyme polymérase, la Taq
les deux brins d'ADN sont température (50-70 °C), des amorces polymérase, complète la synthèse du
séparés par chauffage (95 °C), constituées de cours fragments brin d'ADN à partir de l'amorce grâce
d'ADN viennent s'hybrider sur aux oligonucléotides présents dans le
les brins d’ADN, milieu de réaction.

Un thermocycleur, ou cycleur, permet d'automatiser la réaction PCR en programmant des cycles


consécutifs de montée et de baisse de température.
5. REACTION EN CHAINE POLYMERASE PCR
1. LA MYOPATHIE
DE DUCHENNE
LA MYOPATHIE DE DUCHENNE
L

La myopathie de Duchenne (MD) est une maladie


génétique rare et grave qui affecte les muscles. Elle
est causée par une mutation dans le gène DMD, situé
sur le chromosome X. Ce gène code pour la
dystrophine, une protéine essentielle à la structure et
à la fonction des fibres musculaires.
Les symptômes de la MD apparaissent généralement • Démarche à pied en canard: Les muscles du mollet sont
entre 3 et 5 ans, et progressent progressivement. Les souvent hypertrophiés, ce qui donne à l'enfant une
premiers signes peuvent inclure : démarche particulière.
• Difficulté à courir et à sauter: La faiblesse musculaire • Problèmes respiratoires: La faiblesse des muscles
commence dans les jambes et se propage respiratoires peut entraîner des difficultés à respirer.•
progressivement. Problèmes cardiaques: La cardiomyopathie est une
• Chutes fréquentes: La faiblesse musculaire rend difficile complication fréquente de la MD.
le maintien de l'équilibre • Déficience intellectuelle: Environ 30 % des enfants atteints
de MD présentent une déficience intellectuelle.
La MD est causée par une mutation dans le gène DMD. Transmission:
Ces mutations peuvent être :
• Mutations ponctuelles: Changement d'un seul La MD est une maladie liée au chromosome X,
nucléotide dans le gène. ce qui signifie qu'elle est transmise par la
• Deletions: Perte d'une partie du gène. mère. Les femmes porteuses d'une mutation
• Insertions: Ajout d'une partie de l'ADN dans le gène. du gène DMD ont une chance sur deux de
• Duplications: Duplication d'une partie du gène. transmettre la maladie à leurs fils.
Ces mutations entraînent une production de
dystrophine défectueuse ou absente, ce qui affaiblit les
muscles.
Diagnostic: Il n'existe actuellement aucun remède contre la MD. Le traitement vise
Le diagnostic de la MD se fait généralement en à soulager les symptômes et à ralentir la progression de la maladie. Il
fonction des symptômes et des antécédents peut inclure :• Kinésithérapie et ergothérapie.
familiaux. Des tests génétiques peuvent • Orthèses: Pour soutenir les muscles et les articulations.
confirmer le diagnostic. Le test génétique le plus • Médicaments: Pour traiter les symptômes, comme les corticoïdes
couramment utilisé dans le cas de la dystrophie pour ralentir la progression de la maladie.
de DUCHENNE est le sequencage de l’ADN • Ventilation assistée: Pour aider à respirer.
Le pronostic de la MD est variable, mais la • Chirurgie: Pour traiter les complications, comme les problèmes
plupart des patients décèdent à l'âge adulte en cardiaques.
raison de complications respiratoires ou • Thérapie génique: Des recherches sont en cours pour développer des
2. LA THALASSEMIE
ET
3. LA DREPANOCYTOSE
Les thalassémies sont un groupe
de maladies héréditaires dues à
une perturbation de la
fabrication de l’une des quatre
chaînes d’acides aminés qui
constituent l’hémoglobine . il en
une production insuffisante
d'une ou plusieurs des chaînes
de globine qui composent
l'hémoglobine.
la drépanocytose est causée par une mutation sp dans
le gènede l'hémoglobine, connue sous le nom de
mutation de l'hémoglobine S. Cette mutation
provoque un changement dans la structure de
l'hémoglobine, ce qui conduit à la formation de
globules rouges en forme de faucille .Les globules
rouges en forme de faucille sont rigides et ont
tendance à se coller les uns aux autres, ce qui les
rendant susceptibles de se coincer dans les petits
vaisseaux sanguins. Cela entraîne des blocages,
réduisant ainsi la circulation sanguine et provoquant
des douleurs, des complications vasculaires, une
diminution de l'oxygène dans les tissus et d'autres
problèmes de santé.
L'hémoglobine est la protéine des globules
rouges assurant le transport de l'oxygène dans
le sang. Il s'agit d'un hétérotétramère constitué
de deux paires identiques de deux sous-
unités de types différents. L'une de ces sous-
unités est dite α (alpha) et est codée par
un gène situé sur le chromosome 16 tandis que
l'autre sous-unité est codée par un gène
du chromosome 11 et est soit de type β (bêta), γ
(gamma) ou δ (delta), donnant respectivement
l'hémoglobine A de formule α2β2 et notée HbA,
l'hémoglobine F de formule α2γ2 et notée HbF, et
l'hémoglobine A2 de formule α2δ2 et notée HbA2.
L'hémoglobine A est de loin la plus abondante
des trois, constituant environ 95 % de
l'hémoglobine totale d'un adulte sain.
La drépanocytose résulte de la substitution d'une seule base
nucléique dans le gène HBB codant la chaîne β de l'hémoglobine A :
une paire adénine–thymine est inversée dans la double hélice de
l'ADN, ce qui conduit à remplacer un résidu d'adénine par
une thymine dans le codon du brin d'ADN sens correspondant
au glutamate en position 6, qui se trouve de ce fait remplacé par
une valine dans le produit de transcription. Il s'agit
d'un polymorphisme nucléotidique. La chaîne β produite ne diffère
donc d'une chaîne β normale que par un seul résidu d'acide aminé,
en position 6 selon la nomenclature historique, ou 7 selon la
nomenclature actuelleb. L'hémoglobine résultante est dite S, initiale
du mot anglais sickle signifiant « faucille », et est notée HbS, de
formule α2βS2
Il existe deux principaux types de thalassémie en
fonction de la chaîne affectée :
- -Thalassémie Alpha : Cela se produit lorsque la
production des chaînes Alpha de l'hémoglobine
est altérée. Les individus atteints de thalassémie
Alpha peuvent avoir des problèmes de
production de chaînes Alpha, ce qui entraîne un
excès de chaînes Bêta. Cela peut conduire à des
globules rouges anormaux et à des complications
de santé.
- - Thalassémie Bêta : Dans ce cas, il y a une
production réduite ou absente des chaînes Bêta
de l'hémoglobine. Cela peut entraîner une
augmentation des chaînes Alpha et des
problèmes similaires à ceux observés dans la
thalassémie Alpha.
Les thalassémies peuvent être classées en
fonction de leur gravité.Thalassémie
mineure : Ne provoque aucun symptôme
ou seulement de légers symptômes

Thalassémie intermédiaire : Provoque des


symptômes entre légers et graves

Thalassémie majeure : Provoque des


symptômes graves nécessitant un
traitementa
Dans l’alpha-thalassémie mineure et la bêta-thalassémie mineure, les patients ont une
discrète anémie asymptomatique.
Dans l’alpha-thalassémie majeure, les patients souffrent d’anémie avec des symptômes
modérés à graves, notamment fatigue, essoufflement, pâleur et splénomégalie qui se
traduit par une sensation de ballonnements et de gêne intestinale.
Dans la bêta-thalassémie majeure (parfois appelée anémie de Cooley), les patients
souffrent de symptômes d’anémie sévères (notamment fatigue, faiblesse et
essoufflement) et peuvent également développer un ictère, des ulcères cutanés et des
calculs biliaires. Les personnes atteintes présentent aussi parfois une splénomégalie.
L’hyperactivité de la moelle osseuse induit un épaississement et une augmentation de
volume des os, surtout ceux de la tête et du visage. Les os longs des bras et des jambes
sont fragilisés et se fracturent aisément.Les enfants atteints de bêta-thalassémie majeure
ont des retards de croissance et de puberté. L’absorption du fer peut être accrue et des
transfusions sanguines fréquentes (qui apportent encore plus de fer) sont nécessaires ;
l’excès de fer peut s’accumuler et se déposer dans le muscle cardiaque, ce qui finit par
causer un syndrome de surcharge en fer et une insuffisance cardiaque, puis le décès
prématuré.
1. Crises vaso-occlusives : douleurs soudaines et sévères causées par le blocage des
vaisseaux sanguins par des globules rouges en forme de faucilles.
2. Anémie : en raison de la destruction accélérée des globules rouges anormaux,
les patients atteints de drépanocytose peuvent souffrir d'anémie.
3. Fatigue et faiblesse : en raison de l'anémie, les patients peuvent ressentir de la
fatigue et de la faiblesse.
4. Jaunisse : une coloration jaunâtre de la peau et des yeux en raison de la
destruction des globules rouges
5. Hand-foot syndrome : gonflement et douleur des mains et des pieds.
6. Problèmes pulmonaires : la drépanocytose peut entraîner des complications
pulmonaires telles que syndrome thoracique aigu.
7. Ulcères cutanés : en raison de la mauvaise circulation sanguine, des ulcères
cutanés peuvent se former, en particulier au niveau des jambes.
8. Accidents vasculaires cérébraux : en raison du blocage des vaisseaux sanguins,
les patients atteints de drépanocytose sont exposés à un risque plus élevé
d'accidents vasculaires cérébraux.
9. Retard de croissance : chez les enfants atteints de drépanocytose, le retard de
croissance peut être un symptôme précoce.
10. 10. Complications rénales : la drépanocytose peut affecter la fonction rénale et
provoquer des complications rénales.
En cas de suspicion de thalassémie, des tests de diagnostic peuvent être effectués pour confirmer le
diagnostic. Voici quelques tests couramment utilisés :
1. *Analyse de sang* : Les analyses sanguines peuvent révéler une faible concentration d'hémoglobine,
des globules rouges de petite taille et des indices hématologiques spécifiques à la thalassémie.
2. 2. *Électrophorèse de l'hémoglobine* : Ce test permet de séparer et d'identifier différents types
d'hémoglobine présents dans le sang, ce qui peut aider à identifier les variantes de l'hémoglobine
associées à la thalassémie.
3. 3. *Test génétique* : Un test génétique peut être effectué pour identifier les mutations spécifiques des
gènes responsables de la thalassémie. Cela peut aider à déterminer le type et la gravité de la maladie.
Pour la drépanocytose, les tests de diagnostic suivants peuvent être effectués :
1. *Électrophorèse de l'hémoglobine* : Tout comme pour la thalassémie, ce test est utilisé pour identifier
les types d'hémoglobine présents dans le sang, en particulier la forme de l'hémoglobine S
caractéristique de la drépanocytose.
2. 2. *Frottis sanguin* : L'examen d'un échantillon de sang au microscope peut révéler la présence de
globules rouges en forme de faucille caractéristiques de la drépanocytose.
3. 3. *Tests génétiques* : Des tests génétiques peuvent être effectués pour identifier les mutations
spécifiques du gène de l'hémoglobine responsable de la drépanocytose, généralement la mutation du
gène HBB.Ces tests de diagnostic aident les médecins à confirmer le type de thalassémie ou de
drépanocytose présent chez un individu, ce qui est essentiel pour orienter le traitement et la prise en
charge de la maladie.
4.ATAXIE TELENGESCIA
ATAXIE TELANGIECTASCIA
L'ataxie-télangiectasie résulte d'une anomalie de la réparation de l'ADN qui entraîne souvent un déficit
immunitaire cellulaire et humoral; elle provoque une ataxie cérébelleuse progressive, des télangiectasies
oculocutanées et des infections sinusopulmonaires récidivantes. Les taux sériques d'IgA et d'alpha-1-
fœtoprotéine sont mesurés. Les tests génétiques sont nécessaire pour confirmer le diagnostic. Le traitement
repose sur les antibiotiques prophylactiques ou sur les immunoglobulines.
L'ataxie-télangiectasie est un trouble autosomique récessif d'immunodéficience primaire qui implique des carences
humorales et cellulaires combinées. L'incidence estimée est de 1 sur 20 000 à 100 000 naissances vivantes. L'ataxie-
télangiectasie est provoquée par des mutations du gène qui code la protéine ataxia-telangiectasia–mutated (ATM).
L'ATM est impliqué dans la détection des lésions de l'ADN et aide à contrôler le taux de croissance et la division
cellulaire.
Le patient présente souvent un déficit en IgA et IgE associé à un déficit lymphocytaire T progressif.
Le début des symptômes neurologiques et l'âge de survenue du déficit immunitaire varient.
L'ataxie est fréquemment le premier symptôme et apparaît généralement au moment de l'apprentissage de
la marche. La progression des symptômes neurologiques est à l'origine d'une invalidité grave. Des troubles
de l'élocution apparaissent, ainsi que des mouvements choréoathétosiques, tandis qu'un nystagmus se
développe et la faiblesse musculaire évolue habituellement vers l'amyotrophie. Les télangiectasies peuvent
ne pas apparaître jusqu'à l'âge de 4 à 6 ans; elles prédominent surtout au niveau de la conjonctive de l'œil,
des oreilles, des plis du coude, des creux poplités et du cou
Les infections sinusopulmonaires récidivantes et les infections des sinus entraînent des pneumonies à répétition,
une bronchectasie et une pneumopathie chronique obstructive et restrictive. Certaines anomalies endocriniennes
(p. ex., dysgénésies gonadiques, atrophie testiculaire et diabète sucré) peuvent être observées.
La fréquence des cancers (en particulier leucémie, lymphome, tumeurs du cerveau, et cancer gastrique) est élevée.
Le cancer survient généralement après 10 ans et à un taux d'environ 1%/an, mais c'est un risque permanent et il
peut survenir à tout âge.
Le diagnostic comprend:
Taux sériques d'IgA et d'alpha-1-fœtoprotéine
Tests génétiques
Les signes cliniques suivants suggèrent le diagnostic d'ataxie-télangiectasie:
- Une ataxie cérébelleuse (en particulier lorsque des télangiectasies sont présents)
- Des taux d'IgA bas (observés chez 80% des patients atteints de ce trouble)
- Des taux sériques élevés d'alpha-1-fœtoprotéine
Si une analyse du caryotype est effectuée, des ruptures chromosomiques, compatibles avec un défaut de réparation de l'A
sont souvent identifiées. Le diagnostic d'ataxie-télangiectasie est confirmé par l'identification des mutations sur les deux al
du gène codant pour la protéine ATM. Les porteurs d'une mutation ataxie-télangiectasie restant généralement asymptomatiq
tester la fratrie à la recherche d'un état de porteur peut permettre de prévoir leur probabilité d'avoir un enfant atteint.
XODERMA
PIGMENTESOUM
le xeroderma pigmentosum, ou maladie
des « enfants de la Lune », est une
maladie héréditaire d'origine
génétique très rare (1/1 000 000). Elle se
caractérise par une sensibilité excessive
de la peau aux rayons ultraviolets, des
troubles oculaires et un risque fortement
accru de développer un cancer de la peau
ou des yeux. Concrètement, les
mécanismes de réparation de l'ADN sont
inopérants et n'arrivent pas à réparer
notamment les dimères de thymine. Plus
précisément, ces patients sont déficients
dans l'un des gènes codant les protéines
participant au mécanisme de réparation
par excision de nucléotides.
Les mutations dues à l'environnement
(surtout les ultraviolets) s'accumulent
donc au cours des mitoses successives.
Les signes et symptômes du xeroderma pigmentosum
peuvent inclure :
Coup de soleil grave en cas d'exposition à de faibles quantités
de lumière solaire. Ces coups de soleil surviennent souvent
lors de la première exposition de l'enfant au soleil.
Développement de nombreuses taches de rousseur dès le
plus jeune âge
Excroissances à surface rugueuse ( kératoses solaires )
et cancers de la peau
Yeux douloureusement sensibles au soleil et pouvant
facilement devenir irrités, injectés de sang et troubles
Cloques ou taches de rousseur en cas d'exposition minimale
au soleil
Télangiectasie (veines en araignée)
Croissance limitée des poils sur la poitrine et les jambes
Peau écailleuse
Xérodermie (peau sèche)
Taches sombres irrégulières sur la peau
Ulcérations cornéennes
La dénomination Xeroderma
pigmentosum recouvre un ensemble de
syndromes génétiques associés à
des mutations dans les différentes protéines
impliquées dans la réparation de l’ADN. Plus
précisément, les facteurs protéiques mutés
participent aux différentes étapes de
la réparation par excision de nucléotides, un
mécanisme spécifique de correction des lésions
encombrantes et/ou étendues sur l'ADN.
Chez les mammifères placentaires et en
particulier chez l'humain, la réparation par
excision de nucléotides est le seul mécanisme
de réparation des dimères de pyrimidines, des
lésions de l'ADN créées par l'exposition aux
UV3. La sensibilité particulière des malades
atteints de xeroderma pigmentosum à la
lumière est une conséquence de l'incapacité de
leurs cellules à réparer ces lésions UV-induites.
Généralement la maladie est diagnostiquée assez tôt, en effet
des brûlures apparaissent dès les premières expositions au
soleil. Ces brûlures très importantes attirent généralement
l’attention de l’entourage de l’enfant, ainsi que du médecin.
Malgré tout, certaines personnes atteintes ne présentent pas
ces brûlures. La maladie n’est donc diagnostiquée qu'à
l’apparition des lésions précancéreuses ou cancéreuses sur la
peau. Les manifestations au niveau des yeux, en particulier la
photophobie, peuvent aussi révéler la maladie. Le xeroderma
pigmentosum étant d’origine génétique, le diagnostic est
confirmé en analysant l’ADN. Pour cela, on prélève de la peau en
profondeur grâce à une biopsie.
CONCLUSION
Le monde de la biologie moléculaire est un domaine complexe
qui fascine depuis des décennies la curiosité scientifique et
populaire. En effet, comme nous l’avions découvert avec notre
exposé, des avancés significatives ont été réalisé depuis la
découverte de la nucléine par Miesher et les acides nucléiques
ont à jamais tracé leur chemin dans la culture populaire. Il ne
serait pas exagéré de dire que ces acides renferment en eux la
clé du mystère de la vie et il serait évidemment inutile de
préciser que la découverte de ces mystères constituerait un
grand pas pour l’humanité.
REFERENCES
"Introduction to DNA Sequencing" par le National Human Genome Research Institute :
https://www.genome.gov/about-genomics/fact-sheets/DNA-Sequencing-Fact-Sheet- "DNA Sequencing
Methods" par la Khan Academy : https://www.khanacademy.org/test-prep/mcat/biomolecules/dna/v/dna-
sequencing-methods

"Polymerase Chain Reaction (PCR)" par le Cold Spring Harbor Laboratory : https://www.cshl.edu/what-is-pcr/-
"PCR (Polymerase Chain Reaction)" par Thermo Fisher Scientific :
https://www.thermofisher.com/fr/fr/home/life-science/pcr/pcr-education/pcr-basics/what-is-pcr.html3.

- "Southern Blot Analysis" par Nature Education : https://www.nature.com/scitable/topicpage/southern-blot-


analysis-15003581/- "What is a Southern Blot?" par le Genetic Science Learning Center de l'Université de
l'Utah : https://learn.genetics.utah.edu/content/labs/southernblot/

"Molecular Hybridization Techniques" par le National Center for Biotechnology Information (NCBI) :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK20811/- "Introduction to Molecular Hybridization" par la Khan
Academy : https://www.khanacademy.org/science/biology/gene-regulation/molecular-genetics-
tutorial/v/introduction-to-molecular-hybridization
REFERENCES
- Association Française contre les Myopathies (AFM) : https://www.afm-telethon.fr/myopathie-de-duchenne-
Muscular Dystrophy Association (MDA) : https://www.mda.org/disease/duchenne-muscular-dystrophy
- - National Institute of Neurological Disorders and Stroke (NINDS) : https://www.ninds.nih.gov/Disorders/All-
Disorders/Duchenne-Muscular-Dystrophy-Information Page2.
- Thalassémie :- Thalassemia International Federation : https://thalassaemia.org.cy/ - Centers for Disease
Control and Prevention (CDC)
- https://www.cdc.gov/ncbddd/thalassemia/index.html- World Health Organization (WHO)
- https://www.who.int/health-topics/thalassaemia
- Drépanocytose :- National Heart, Lung, and Blood Institute (NHLBI) - Sickle Cell Disease :
https://www.nhlbi.nih.gov/health-topics/sickle-cell-disease- Sickle Cell Disease Association of America :
https://www.sicklecelldisease.org/- Centers for Disease Control and Prevention (CDC) - Sickle Cell Disease :
https://www.cdc.gov/ncbddd/sicklecell/index.html4
- *Ataxie Télangiectasie :- Ataxia-Telangiectasia Children's Project : https://atcp.org/- National Institute of
Neurological Disorders and Stroke (NINDS)
- . Xeroderma Pigmentosum :- XP Family Support Group : https://www.xpss.org/- National Organization for
Rare Disorders (NORD) - Xeroderma Pigmentosum : https://rarediseases.org/rare-diseases/xeroderma-
pigmentosum/- Clinical and Genetic Aspects of Xeroderma Pigmentosum :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2084401/

Vous aimerez peut-être aussi