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Ben Salah Siwar

Bejaoui Ranim
Farjaoui lina
Introduction
Les méthodes spectroscopiques les plus couramment rencontrées en chimie portent les noms de
spectroscopies infrarouge (IR), spectrophotométrie ultraviolet-visible, spectroscopie de résonance magnétique
nucléaire (RMN), ou encore spectroscopie de masse (SM) at spectroscopie de résonance paramagnétique
électronique (RPE).
L'objectif de ces est de voir quelles sont les informations que l'on peut tirer des spectres obtenus avec
chaque spectroscopie. Des spectres fournissent des informations sur les structures, d'autres sur la présence de
groupes fonctionnels etc... De plus, certaines méthodes permettent un suivi quantitatif de réactions.
Dans ce TP, on va travailler sur la spectrophotométrie ultraviolet-visible.

La spectrométrie UV-Visible
C’est une technique de spectroscopie mettant en jeu les photons dont les longueurs d’onde sont dans le
domaine de l’ultraviolet, de visible. Soumis à un rayonnement dans cette gamme de longueurs d’onde, les
molécules, les ions ou les complexes subir une ou plusieurs transitions électroniques.

Le but de TP

Le but de notre TP est de connaitre la méthode de l’UV-Visible et savoir l’utiliser pour interpréter les
spectres UV-Visible pour identifier la nature des espèces chimiques analysées et à la fin de TP on peut réaliser
la courbe d’étalonnage qui permet de déterminer la concentration en espèce colorée d’unesubstance par la
réalisation d’un dosage par étalonnage.
Le Principe de sa mesure et la caractéristique principale
La technique de spectrophotométrie est basée sur la propriété de la matière, et plus particulièrement de
certaines molécules, d’absorber certaines longueurs d’ondes du spectre UV-visible. Elle permet de réaliser des
dosages grâce à la loi de Beer-Lambert (A= ε.l.C), qui montre une relation de proportionnalité entre l’absorbance
et la concentration, aussi bien qu’une étude structurale des complexes par l’étude des spectres d’absorption. Cette
méthode est basée sur l’utilisation d’un spectrophotomètre qui détermine l’absorption d’une solution pour une
longueur d’onde donnée ou pour une plage de longueurs d’ondes judicieusement choisie.

Principe de la spectrophotométrie ultraviolet-visible.

Le phénomène d'absorption
L'absorption de la lumière est un phénomène que nous rencontrons tous les jours sans le savoir, en effet,
nous observons les objets qui nous entourent parce qu'ils absorbent la lumière réfléchie à travers les yeux. Selon
la théorie quantique, chaque particule élémentaire (atome, ion, molécule) possède un ensemble unique d'état
énergétique. L'état dont le niveau énergétique est le plus bas est l'état fondamental.
Lorsqu’un photon passe au voisinage d'une particule, il peut être absorbé si l'énergie du photon est
exactement égale à la différence d'énergie entre l'état fondamental et l'état d'énergie le plus élevée. Dans ces
conditions, l'énergie de photon est transférée à la particule qui passe à un état d'énergie plus élevée qu'on appelle
état excité.
Spectre d’absorbance
Pour décrire les propriétés absorbantes d'une espèce, on mise son spectre d'absorption : c'est un graphique
qui donne l'absorbance d'un faisceau lumineux en fonction de la longueur d'onde ou de la fréquence ou du nombre
d'onde.

Les différents types de transition


La transition est le passage d'un état fondamental à un état excité.
Les molécules subissent 3 types de transitions lorsqu'elles sont excitées par un rayonnement visible, UV
ou infrarouge.
- Transition électronique
C'est le transfert d'un électron d'une orbitale à un autre, les atomes comme les molécules peuvent présenter
ce type de transition, c'est l'absorption atomique. C'est le domaine UV visible.
- Transition vibrationnelle
Les atomes directement liées s'approchent puis s'éloignent périodiquement l'un de l'autre comme si on a un
pondule élastique, il existe donc plusieurs types de vibrations : vibration d’élongation et vibration de déformation.
Cette transition est observée dans le domaine de l’IR moyen.
- Transition rationnelle
Cette transition est associée su mouvement de rotation d'une molécule autour de son centre de gravité.
Cette transition est observée dans l'IR lointain et dans ledomaine des micro-ondes.
L'énergie total E associé à une molécule sera égale à : E=Eélectro+Evibra+Erota
Selon la valeur de l'énergie ΔE, différent processus sont engagés.
- Si l'énergie est intense (rayons X), on arrive à exciter les électrons de cœur (couches internes) d'un atome.
- Si l'énergie est moins intense (ultraviolet-visible), on excite les électrons externes (impliqués dans des
liaisons de valence). Loi de Beer-Lambert.
- Ensuite (domaine infrarouge), on peut exciter les modes de vibration (élongation et déformation des
liaisons).
- Enfin tout en bas de l'échelle des énergies, on excite les spins électroniques (résonance paramagnétique
électronique) ou de spins nucléaires (résonance magnétique nucléaire).
Etude expérimentale
But de la manipulation
- Obtention d'un spectre d'absorption.
- Détermination de la longueur d'onde du maximum d'absorption
- Traçage de la courbe d'étalonnage du permanganate de potassium.
- Détermination des concentrations d’étalons inconnues.
Principe et définitions
L'analyse spectrophotométrique utilise des propriétés physico-chimiques des corps en solution. Par
exemple, un corps coloré absorbe partiellement les radiations lumineuses (visibles mais également ultraviolettes
et infrarouges), différemment selon la longueur d'onde celles-ci.
Quand une radiation lumineuse traverse une cuve contenant une solution homogène, une partie de cette
lumière incidente est absorbée par le milieu et une autre partie est transmise. Si𝐼0 est l'intensité de la lumière
incidente, 𝐼𝑎 celle de la lumière absorbée et 𝐼𝑡 celle de la lumièretransmise, on peut écrire :
𝑰 𝟎 = 𝑰𝒂 + 𝑰𝒕
En spectrophotométrie UV visible on s'intéresse particulièrement aux relations qu’existent entre l'intensité
incidente 𝐼0 et l'intensité transmise𝐼𝑡 .
A une longueur d'onde donnée, pour une solution de concentration C placée dans une cuve d'épaisseur
« l » l'intensité 𝐼0 et 𝐼𝑡 sont reliées par la relation suivante appelée loi de BEER-LAMBERT :
𝑨=𝜺×𝒍×𝑪
C : Concentration de la solution, exprimée en mol/l,
l : Épaisseur de la cuve de mesure, exprimée en cm,
𝜺: Constante appelée coefficient d'extinction molaire caractéristique d'un soluté donné, du solvant utilisé et
de la longueur d'onde considérée (𝜀 est toujours positif et exprimé en mole/ (l.cm)).
Cette loi de BEER-LAMBERT n'est valable que dans certaines conditions :
- La source lumineuse doit être monochromatique,
- Le solvant doit absorber le moins possible, sinon il faut tenir compte de son absorption dans un essai témoin,
- Le solvant ne doit pas provoquer une dissociation du soluté,
- La solution étudiée ne doit pas être une suspension qui diffuse la lumière,
- La valeur de la concentration de la solution ne doit pas être trop élevée car le coefficient d'extinction molaire
𝜀 ne sera plus indépendant de C,
Protocole expérimentale
On souhaite préparer 25 ml des solutions diluées du tableau ci-dessous à partir d’une solution mère de
concentration molaire C= 10-2 M en permanganate de potassium KMnO4

S1 S2 S3 S4 S5
Concentration Ci 10-4 (mol/l) 1,2 2,4 3,4 5 6
Volume prélevé de la solution 0,3 0,6 0.9 1.5 1,
mère (ml)

En complétant avec de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge. Le volume de la solution fille sera de 25 ml.

Figure 1 : préparation des solutions filles

Détermination de la longueur d’onde maximale


Pour une concentration nulle (eau pure) l'absorbance est nulle (étalonnage ou blanc).

Figure 2 : spectroscopie UV-Visible


Pour une longueur d’onde = 538nm Pour une longueur d’onde = 558 nm

1.4 A=f(C) A=f(C) 1.0843


1.1262 1.2
1.2 y = 0,2244x + 0,0069 1 0.8681
1 R² = 0,9998 0.9012 y = 0,2166x + 0,0042
0.7329 0.7046
0.8
0.8 R² = 0,9998
A

A
0.6 0.6
0.4 0.281 0.4 0.2688
0.2 0.0904 0.0848
0.2
0
0
0 1 2 3 4 5 6 3
C 0 1 2 4 5 6
C

Pour A= 1.3141 pour A = 1.2653


𝐴−0.0069 = 1.3141−0.0069 𝐴−0.0042 1.2653−0.0042
C= = 5.825 𝑚𝑜𝑙/𝑙 C= = = 5.822 𝑚𝑜𝑙/𝑙
0.2244 0.2244 0.2166 0.2166

Pour une longueur d’onde =520nm Pour une longueur d’onde =578nm

A=f(C) A=f(C)
0.8486 0.7
0.9 0.6144
0.8 0.6
y = 0,1681x + 0,009 0.678
0.7 y = 0,1225x + 0,003 0.491
R² = 0,9998 0.5528 0.5 R² = 0,9998
0.6 0.3978
0.5 0.4

A
A

0.4 0.3
0.3 0.2139 0.1536
0.2
0.2
0.0723 0.0483
0.1 0.1
0 0
0 1 2 3 4 5 6 0 1 2 3 4 5 6
C C

Pour A = 0.9876 pour A = 0.7161


𝐴−0.009 0.9876−0.009 𝐴−0.003 = 0.7161−0.003 =
C= = = 5.82153 𝑚𝑜𝑙/𝑙 C= 5.82122 𝑚𝑜𝑙/𝑙
0.1681 0.1681 0.1225 0.1225
Pour une longueur d’onde =598nm

A=f(C)
0.25
0.2055
0.2 y = 0,0403x + 0,0035 0.1637
R² = 0,9994 0.1326
0.15
A

0.1
0.0547
0.05 0.0175

0
0 1 2 3 4 5 6
C

Pour A = 0.2379
𝐴−0.0035 0.2379−0.0035
C= = = 5.816 𝑚𝑜𝑙/𝑙
0.0403 0.0403

Interprétation :
Les courbes montrent que la pente la plus élevée (m=0,2444m = 0,2444m=0,2444) est obtenue pour λ=538nm, indiquant que cette longueur d’onde est optimale
pour détecter les variations de concentration avec précision. Une pente élevée signifie une meilleure sensibilité, rendant cette longueur d’onde idéale pour les
mesures quantitatives. En revanche, des pentes plus faibles, comme pour λ=508 nm (m=0,0430m = 0,0430m=0,0430), offrent une sensibilité réduite, moins
adaptée pour des faibles concentrations.
Réalisation de la droite d'étalonnage

On mesure l'absorbance des cinq solutions filles à la longueur d'onde de travail λmax= 538,05 nm (le blanc étant
toujours l'eau).
Les résultats obtenus sont présentés dans le tableau ci-dessous :
S1 S2 S3 S4 S5

Concentration Ci 10-4 (mol/l) 0,8 1,2 2,4 3,2 6

Absorbance 0.0904 0.281 0.7329 0.9012 1.1262

A= f(C)
1.4

1.2 y = 0.2692x - 0.1812


R² = 0.9749
1

0.8
A

0.6

0.4

0.2

0
0 1 2 3 4 5 6
C(M)

D’après la loi de Beer-Lambert A= f(C) doit être une droite passant par l’origine et de pente 𝜀 λ x l
La droite d’étalonnage
y = 0.2692x - 0.1812
Comme l = 1cm, le coefficient d′extinction molaire 𝜀λ = la pente = 1038 l/mol.cm

Détermination de la concentration d’une solution inconnue


En mesurant l’absorbance des solutions de concentrations inconnues on obtient :
Ech 1
absorbance 1.3141
Concentration déterminée 5.55 10-4
(mol/l)

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