Bases de Données - Cours - Partie (22 - 23) 1
Bases de Données - Cours - Partie (22 - 23) 1
Introduction générale
Introduction aux systèmes d’information et bases des données :
▪ Présentation de la méthode Merise;
▪ Bases de données relationnelles;
Les Systèmes de Gestion des Bases des Données (SGBD);
Les principaux modèles de données :
▪ Modèle conceptuel de données: MCD;
▪ Modèle logique de données: MLD;
▪ Le modèle relationnel :
• Schéma de la base de donnée;
• L’algèbre relationnelle;
Langage SQL (Structured Query Language);
Conclusion et Evaluation.
Chapitre
0 Introduction générale
3
Introduction générale :
4
❑ Pour être utilisables pour la prise des décisions, ces informations doivent être stockées, diffusées, traitées et
transformées.
❑ Toute entreprise utilise de l’information pour son fonctionnement ou pour communiquer avec son environnement.
❑ Le gestionnaire doit être capable de traiter (ou accompagner le traitement) l’information et la rendre utile et rentable
pour l’entreprise.
Le système d’information (SI) c’est l’ensemble des ressources de l’entreprise qui permettent la gestion de
l’information. Le SI est généralement associé aux technologies (matériel, logiciel et communication), aux processus
qui les accompagnent, et aux hommes qui les supportent.
Introduction générale :
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Un système informatique (Information Technology IT) est un Le système d'information (SI) est un ensemble organisé de
ensemble de matériels (hardware) et de logiciels (software) ressources qui permet de collecter, stocker, traiter et distribuer
permettant le traitement automatique de l’information. de l'information.
Source Wikipédia Source Wikipédia
Le Système Informatique est l’ensemble des actifs matériels Le Système d'Information se construit dans le contexte du
et logiciels de l’entreprise ayant pour vocation à automatiser Système Informatique, et consiste en les applications
le traitement de l’information. C’est la partie visible à spécialisées, les règles de gestion, les traitements, les
laquelle tout le monde pense quand on parle de projets et données, les éditions et affichages, qui fonctionnent
d’infrastructures informatiques. ensemble pour produire des résultats souhaités pour
atteindre certains objectifs du métier.
Introduction générale :
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9
I . Introduction aux systèmes d’information et bases des données :
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Objectifs
Analyser un système d'information sur le plan informationnel, organisationnel et technique ;
Comprendre l'interaction des systèmes d'information avec la stratégie, l'organisation et la culture de
l'entreprise;
Connaître le cycle de vie et les phases de mise en place d'un système d'information;
Intégrer un logiciel au sein d’un SI existant ;
Employer une méthode professionnelle d'ingénierie de conception des systèmes d'information.
I . Introduction aux systèmes d’information et bases des données :
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Introduction
Le concept de système d'information né dans les domaines de l'informatique et des télécommunications,
et s'applique maintenant à l'ensemble des organisations.
Le système d'information coordonne grâce à l'information les activités de l'organisation et lui permet
ainsi d'atteindre ses objectifs. Il est le véhicule de la communication dans l'organisation.
De plus, le système d'information représente l'ensemble des ressources (les hommes, le matériel, les
logiciels) organisées pour : collecter, stocker, traiter et communiquer les informations.
Activité :
▪ Générer des informations
Système ▪ Mémoriser
d’information ▪ Diffuser
▪ Traiter
Activité :
Système ▪ Transformer
opérant ▪ Produire.
I . Introduction aux systèmes d’information et bases des données :
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Le système de pilotage :
(appelé également système de décision)
❑ Exploite les informations qui circulent
❑ Organise le fonctionnement du système
❑ Décide des actions à conduire sur le système opérant
❑ Raisonne en fonction des objectifs et des politiques de l’entreprise
I . Introduction aux systèmes d’information et bases des données :
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Le système opérant :
❑ Reçoit les informations émises par le système de pilotage
❑ Se charge de réaliser les tâches qui lui sont confiées
❑ Génère à son tour des informations en direction du système de pilotage
❑ Qui peut ainsi contrôler les écarts et agir en conséquence
❑ Il englobe toutes les fonctions liées à l’activité propre de l’entreprise :
❑ Facturer les clients, régler les salaires, gérer les stocks, …
I . Introduction aux systèmes d’information et bases des données :
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Le système d’information :
❑ Pour organiser son fonctionnement, le système a besoin de mémoriser des informations
❑ Pour comparer, prévoir, …
❑ Ce rôle est joué par le Système d’Information
❑ Ce système a aussi la charge de :
❑ Diffuser l’information
❑ Réaliser tous les traitements nécessaires au fonctionnement du système
I . Introduction aux systèmes d’information et bases des données :
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Définition :
Un système est un ensemble d’éléments (matériels ou non) transformant des éléments d’entrées en éléments
de sorties que l'on considère comme des flux.
Exemple :
Une entreprise qui commercialise une liste de produits:
• Flux d’entrées: Les produits achetés, commandes, paiements,
• Flux de sortie: Les produits vendus, factures, paiements.
Les informations :
❑ Écrite: lettres, factures, fiches techniques …
❑ Picturale: dessins , schémas de bâtiment, graphiques, photographies …
❑ Orale: discussions, conversations téléphoniques,
❑ Autres formes …
Les moyens :
❑ Humains : Personnes qui reçoivent, manipulent et émettent l’information,
❑ Matériels : Machines permettant de recevoir, conserver, manipuler et émettre de l’information
(machine à écrire, photocopieur, télécopieurs, ordinateur, réseaux, …)
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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Méthodes :
❑ Outils et règles de travail :
❑ Les modèles, les modes opératoires
❑ Les algorithmes, les programmes et logiciels …
Notions de méthodes :
Besoin en méthode :
Pour concevoir le SI d’une entreprise, on doit faire appel à une méthode d’analyse pour les raisons suivantes :
Méthodes systémiques : La méthode systémique est axée sur un ensemble des organes cohérents
s'influençant les uns les autres, dépendant les uns des autres, et agissant les uns sur les autres.
« Orientée données ». Exemple : Merise, AXIAL, MEGA.
Méthodes orientées objets : La méthode d'analyse et de conception d'applications orientées objet est
fondée sur une démarche participative par prototypage incrémental permettant aux utilisateurs
d'intervenir très tôt dans le processus de développement du logiciel.
« Orientée données et traitements ». Exemple : UML, OMT.
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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Historique :
En 1977/1978, demande du Ministère de l’industrie :
Choix de société de conseil en informatique pour la constitution d’une méthode de conception des
systèmes d’information :
Équipe de J-L. Lemoigne (Univ. D’Aix / Marseille)
La méthode Merise : (Méthode d’Étude et de Réalisation Informatique par les Sous-Ensembles ou pour les Systèmes d’Entreprise – 1979)
C’est une méthode systémique de conception des systèmes d’information. Elle est en relation avec le
développement des bases de données relationnelles.
Principes :
❑ Vision globale sur le système,
❑ Méthode pour Rassembler les Idées Sans Effort
❑ Formalisation par niveaux d’abstraction,
❑ Séparation entre modèles de données (formalisme entité-association) et modèles de traitements.
❑ Trois phases principales: analyse (diagnostic), conceptualisation (modélisation) et
développement (Bases de données et programmes)
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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Approche Données/Traitements :
La méthode MERISE est basé sur la séparation des données et des traitements à effectuer en plusieurs
modèles Conceptuels, Organisationnel (logiques), et Opérationnel (physiques).
❑ Le Niveau Organisationnel (logique) décrit la nature des ressources qui sont utilisées pour
supporter la description statique et dynamique du système d’information. Ces ressources peuvent
être humaines et/ou matérielles et logicielles.
Système d’information
automatique
I . 1. Présentation de la méthode Merise
30
❑ Un formalise de référence :
❑ Le modèle Entité-Association.
❑ Concepts d’entités et d’associations.
❑ Particulièrement adapté aux Base de Données relationnelles.
❑ Redondance interdite !
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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❑ Action : décrit une fonctionnalité atomique dans un traitement (consultation, mise à jour…).
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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❑ Imposent que,
❑ La redondance de données soit tolérée et que,
❑ Les traitements soient raffinés. .
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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Les modèles :
6 modèles de base :
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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La démarche Merise :
Quatre étapes :
❑ Etude préalable
❑ Etude détaillée
❑ Réalisation
❑ Mise en œuvre
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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Etude préalable :
❑ Recueil des données (existant, entretiens, …)
❑ Cerner le projet,
❑ Comprendre les besoins
❑ Identifier des concepts ( règles de gestion, règles d’organisation …)
❑ Proposer une première solution
❑ Diagramme de flux
❑ Dossier d’étude préalable
Étude détaillée
❑ Décrire complètement, au plan fonctionnel, la solution à réaliser
❑ Débouche sur un dossier de spécifications détaillées
I . 1. Présentation de la méthode Merise
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Réalisation
❑ Production du code informatique
❑ Débouche sur un dossier de réalisation
Mise en œuvre
❑ Formation
❑ Documentation
❑ Installation
❑ Initialisation des données
I . 2. Introduction aux bases de données
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Objectifs :
❑ Comprendre le rôle des bases de données au sein d’une organisation.
❑ Identifier la logique et l’utilité des SGBD.
❑ Identifier l’objectif de la conception d’une base de données.
❑ Comprendre le principe des dépendances fonctionnelles.
❑ Réaliser le modèle conceptuel d’une base de données à l’aide des concepts Merise.
❑ Passer du modèle conceptuel au modèle logique.
❑ Comprendre la normalisation.
❑ Créer et manipuler une BD.
I . 2. Introduction aux bases de données
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Définition :
Une base de données représente un ensemble de données structurées ou non structurées et
mémorisées sur un support permanent, qui est utilisé par de nombreuses personnes et dont
l’organisation est régie par un modèle de données ( décrit la manière dont sont représentées les
données dans une organisation).
Par exemple, dans une entreprise constituée de plusieurs services (service commercial, service
d’approvisionnement, etc.), la BD sera partagée et utilisée par différents services qui n’ont pas les
mêmes besoins.
I . 2. Introduction aux bases de données
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Contraintes d’intégrité :
❑ définit la cohérence d'une donnée ou d'un ensemble de données;
❑ Exprimées simplement;
❑ Vérifiées automatiquement à chaque insertion, modification ou suppression des données.
I . 2. Introduction aux bases de données
45
Questions :
1) Un véhicule doit-il toujours assurer la même ligne?
2) Qui a assuré la ligne B le 3 octobre entre 16h et 18h?
3) Comment enregistrer et utiliser les informations concernant l’entreprise?
I . 2. Introduction aux bases de données
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Les données :
Exemple :
le chauffeur ALI assure la ligne 9 avec le véhicule 56.
le chauffeur ALI assure la ligne B avec le véhicule 4.
le chauffeur AHMED assure la ligne 9 avec le véhicule 86.
Les données :
Chauffeur = {ALI, AHMED}
Véhicule = {4,56,86}
Ligne = {B,9}
I . 2. Introduction aux bases de données
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Questions :
1) Un véhicule doit-il toujours assurer la même ligne?
2) Qui a assuré la ligne B le 3 octobre entre 16h et 18h?
3) Comment enregistrer et utiliser les informations concernant l’entreprise?
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Chapitre Les Systèmes de Gestion des Bases des Données (SGBD)
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II. Les Systèmes de Gestion des Bases des Données (SGBD)
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Historique :
❑ Les SGBD ont vu le jour dans les années 1960 ;
❑ Gérer d'importants volume de données ;
❑ Systèmes propriétaires appartenant à des constructeurs
d'ordinateurs (Ex : IBM) ;
IBM S/360, Le premier mainframe
❑ Fonctionnent sur des grands systèmes (mainframes) ;
❑ Schéma d'organisation « hiérarchique » ou « réseau ».
II. Les Systèmes de Gestion des Bases des Données (SGBD)
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Les modèles :
Historiquement, les modèles des bases de données ont été définis comme suit, dans un ordre
chronologique :
❑ Modèle hiérarchique (structure de données «arbre»)
❑ Modèle réseau (structure de données «graphe»)
❑ Modèle relationnel (structure de données «tableau de n-uplets»)
❑ Modèle objet (structure de données «classes, attributs, méthodes»)
II. Les Systèmes de Gestion des Bases des Données (SGBD)
53
Le modèle hiérarchique :
❑ BD construite selon un modèle en arborescence, avec une racine et plusieurs niveaux de sous-arbres;
❑ Chaque élément comporte juste un lien vers le niveau inférieur ;
❑ Les accès aux données commencent par la racine et descendent l'arborescence jusqu'aux détails
recherchés.
❑ Les structures de données hiérarchiques ont été utilisées dans les premiers systèmes de gestion de
base de données de type mainframe.
Le modèle réseau :
❑ Le modèle réseau a été proposé par le groupe DBTG du comité CODASYL
❑ Ce modèle est une extension du modèle précédent (hiérarchique)
❑ Nombreux liens entre les différents éléments de données ;
❑ Accès aux données réalisés par des cheminements divers.
❑ Le langage de manipulation de données du CODASYL est fortement lié à COBOL, bien que
généralisé et utilisable depuis d'autres langages de 3e génération tel Fortran.
II. Les Systèmes de Gestion des Bases des Données (SGBD)
55
Le modèle relationnel
❑ Une base de données relationnelle est une base de données structurée suivant les principes de
l'algèbre relationnelle;
❑ Inventé par le chercheur Edgar Frank Codd chez IBM à la fin des années 1960, il a utilisé la théorie
des ensembles et la logique des prédicats du premier ordre afin de résoudre des difficultés telles que
la redondance des données, l'intégrité des données ou l'indépendance de la structure de la base de
données avec sa mise en œuvre physique;
❑ Modèle conceptuel reposant sur une représentation unifiée de l'information sous forme de tables ;
❑ Permet une grande indépendance entre les applications, les données et le support physique ;
❑ Supporte le langage SQL;
❑ Propose une démarche cohérente et unifiée pour :
❑ La description des données (LDD : Langage de Description des Données) ;
❑ L'interrogation des données (LMD : Langage de Manipulation des Données).
II. Les Systèmes de Gestion des Bases des Données (SGBD)
56
Le modèle objet :
❑ Détermine au départ un langage de programmation (1982, Smalltalk)
❑ L’idée est que la description (l’objet) détermine les actions (méthodes)
❑ L’organisation en « base de données » est relativement récente
❑ Les objets sont classés les uns par rapport aux autres (relations de classe)
❑ Une démarche objet évoluée basé sur le langage UML
Fonctionnalités :
❑ L’utilisation d’un SGBD suppose de comprendre (et donc de savoir utiliser) les fonctionnalités
suivantes:
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III. 1. Modèle conceptuel de données: MCD
61
Rappel Chapitre 1 et 2
Organisation MERISE
Prendre des
Système
décisions et fixer
de Donnée Traitement
des objectifs
pilotage
Niveau Conceptuel
Système MCT
MCD
opérant
Niveau Logique
Système
d’information
Réaliser, MLD MOT
transformer
et produire Niveau Physique
❑ Un SGBD représente donc l'ensemble des programmes assurant structuration, stockage, maintenance,
mise à jour et recherche des données d’une base + interfaces nécessaires aux différentes formes
d’utilisation de la base.
III. 1. Modèle conceptuel de données: MCD
65
Introduction :
❑ Un système d'information est définie par deux composantes : les données qui constituent l'aspect
statique et les traitements qui constituent l'aspect dynamique.
❑ Merise possède l'avantage, qui est d'ailleurs l'un des points clés de sa réussite, de décrire les données
indépendamment des traitement.
❑ L'objectif poursuivi est la définition et l'élaboration de la structure globale des données de manière
indépendamment de toute contrainte organisationnelle ou technologique. La structure est appelé
modèle conceptuel des données (MCD).
❑ Au niveau conceptuel de la méthode, on élabore pour les données, le modèle conceptuel des données
(MCD) et pour les traitements, le modèle conceptuel des traitements.
Introduction :
❑ Le modèle conceptuel des données (MCD) décrit la signification des données sur lesquelles reposent
les systèmes d'information et les structures.
❑ Le MCD est l'élément le plus connu de MERISE et certainement le plus utile. Il permet d'établir une
représentation claire des données du S.I. et définit les dépendances fonctionnelles de ces données
entre elles.
❑ Le MCD permet une représentation conceptuelle de l'ensemble des données manipulées et des règles
de gestion auxquelles elles sont soumises.
III. 1. Modèle conceptuel de données: MCD
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Concepts fondamentaux :
Le MCD s’articule autour des concepts suivants :
✓ Entité *;
✓ Propriété *;
✓ Identifiant;
✓ Occurrence;
✓ Association *;
✓ Cardinalités.
1. Entité :
❑ Une entité est un ensemble de propriétés correspondant à un type d'objet (éléments) ayant un intérêt
dans le SI et une existence propre.
❑ Exemples : article, employé, client, fournisseur, commande …
❑ Une entité est la représentation d’un objet matériel (concret) ou immatériel (abstrait) du monde réel.
❑ Une entité est identifiable et ne doit représenter qu’un seul et même concept sémantique.
❑ Parmi les propriétés d'une entité, il existe un sous-ensemble qui joue le rôle d'identifiant
1. Entité :
❑ Elle est définie par :
❑ Une existence propre et une utilité pour l’organisation étudiée;
❑ Une entité est représentée dans le MCD par un rectangle muni d'un
cartouche qui indique son nom et elle contient la liste de toutes ses
propriétés.
2. Propriété :
❑ Les propriétés décrivent l'entité ou l'association. Elles apportent l'information utile et nécessaire au
système d'information.
❑ Donnée élémentaire représentant la plus petite partie (atomique) manipulée dans le SI et ayant un sens.
❑ Atomique → non décomposable.
III. 1. Modèle conceptuel de données: MCD
71
2. Propriété :
Règles :
✓ Une propriété ne doit pas être composée
▪ Attention : date, adresse ?
✓ Une propriété ne doit pas être calculée (prix TTC, durée, âge…).
▪ Pas de polysémies : même signifiant pour plusieurs signifiés (ex : "adresse" qui désigne "adresse client"
et "adresse fournisseur").
3. Identifiant :
❑ C’est un groupe minimal d’attributs tels qu’il n’existe pas deux occurrences ayant les mêmes valeurs
pour ces propriétés. L’identifiant d’une entité permet de distinguer chaque occurrence de l’entité par
rapport à toutes les autres.
4. Occurrences :
❑ Une occurrence d’une entité est connue par les valeurs spécifiques prises par chacune des propriétés
de l’entité. Ces propriétés sont communes à toutes les occurrences de l’entité.
❑ Exemple:
Ville
Fès
Casa