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Je suis un Parisien de 35 ans, célibataire et heu-
reux de vivre.
Si la vie est belle dans la capitale ?
Lisez le récit de mon dernier trimestre…
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Je m’appelle Fée Tishe et je pratique le BDSM.
Je me livre à des dominatrices qui peuvent faire
de moi absolument tout ce qu’elles veulent.
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C’est dans la soumission à une maîtresse que je
prends du plaisir.
La souffrance n’en est qu’une composante.
Mon éducation n’a nullement été trop sévère, je
n’ai jamais été martyrisé dans mon enfance, ni
abusé sexuellement lors de mon passage à l’ado-
lescence.
Pourtant, mon premier fantasme de soumission
a surgi le jour de mes huit ans. Une petite cama-
rade de classe que j’imaginais en train de m’atta-
cher à un arbre…
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J’aime le fouet, la cravache, les liens, la contrainte,
l’humiliation, les tortures sexuelles, la souffrance
physique et morale, l’humiliation publique, parce
que je suis un jouissif et un excessif notoire !
Je reconnais que mon manque de discipline et
mon inattention chronique sont mes principales
faiblesses : et donc la cause de beaucoup de pu-
nitions.
Évidemment, ce n’est pas si simple.
Il faut que celui qui me domine soit une femme.
Et que je sois subjugué.
C’est à cette impérative condition que je peux
m’abandonner à recevoir des châtiments corpo-
rels (à l’exception de tous rapports homo, scato
ou zoo).
En ce qui me concerne, les hostilités ont com-
mencé un jeudi soir. Lorsque je fus convié à une
rencontre de Kinbaku 1 organisée par le groupe
de maîtresses Cindy et Aloysse, Dissidence Bon-
dage. Lady Lou, ma domina, me demande d’être
son « pet » de compagnie – son chien de com-
pagnie – au cours de la soirée. J’avoue avoir
beaucoup de difficultés à entrer dans la peau
1. Art du ligotage érotique japonais.
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d’un animal. Mais lorsqu’on me donne un ordre,
je m’exécute. Comme un toutou bien dressé. Je
reste assis aux pieds de ma maîtresse pendant
toute la durée de la séance.
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À la fin de la session et redevenu humain, je me
permets d’engager la conversation :
— Vous aimez le latex ?
— Si j’aime le latex ? Suis-moi…
En véritable fétichiste, Aloysse me montre déli-
catement toutes ses tenues, impeccablement
entretenues dans un immense dressing.
En véritable soumis, je suis immédiatement en-
sorcelé par ce nouvel univers.
Aloysse me promet de « goûter » LA sensation si
je me présente demain après-midi.
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Aloysse m’accueille en latex échancré noir. Peu
de paroles entre nous ; elle connaît mes désirs
profonds et je suis prêt… à devenir son « jou-
jou ».
Cette femme a un potentiel érotique incroyable,
de la grâce et un calme rassurant. Il est capital
d’être en confiance dans ces moments-là pour se
laisser complètement aller à l’écoute des sensa-
tions et à la submersion des sentiments.
Un petit sourire complice aux lèvres, Aloysse
m’aide à enfiler une camisole de force en latex.
Elle la noue fermement dans le dos.
Juste avant de m’allonger sur un divan, je dois
enfiler un masque sur le visage. Je ne vois plus
rien car les ouvertures devant les yeux, le nez et
la bouche sont fermées par un rabat à fermeture
Éclair. Je respire mal, je n’entends pas grand-
chose, je suis totalement immobilisé et je sens le
latex à plein nez… Il me faut très peu de temps
pour me détendre..
Attentionnée, Aloysse s’enquiert de ma santé.
— Vous allez bien ?
J’acquiesce d’un mouvement de tête.
Mon corps est entre ses mains, mon esprit est
déjà ailleurs.