Recueil CG 2 PME 17.18
Recueil CG 2 PME 17.18
Le groupe est un ensemble d’individus qui interagissent pour atteindre un but commun.
Le groupe c'est l'équipe au travail ; en entreprise le travail en petit groupe est fréquent : réunions, cercles
de réflexion, discussion technique, travail de synthèse par un groupe de collaborateurs, séminaires etc. ...
Un groupe :
▪ Établit des relations interactives : les membres établissent des liens réciproques et des
échanges avec les autres membres du groupe.
La distinction entre groupe primaire et groupe secondaire se base sur la nature de la relation entre les gens
au sein d'un groupe.
🟒 Groupes secondaires
Ce sont des systèmes organisés et structurés qui fonctionnent selon des règles précises et préexistantes au
groupe.
Ce sont les groupes dans lesquels les relations sont d'ordre formelles, officielles, impersonnelles, indirectes
et codifiées par les usages de l’organisation. Ex : une entreprise, un hôpital, une école, etc.
🟒 Groupes formels :
Ce sont des systèmes organisés officiels, permanents ou temporaires qui ont pour objectif de remplir des
fonctions spécifiques au sein d’une organisation. Les relations entre ses membres sont codifiées par les
normes officielles de l’organisation.
Ex : un groupe de projet, service.
🟒 Groupes informels :
Ce sont des systèmes organisés non officiels, basés principalement sur l'absence de l’hiérarchie et sur des
préférences personnelles. Les relations entre les individus sont libres et spontanées.
Ex : Les groupes informels peuvent être étudiés dans la cafétéria, dans la salle de repos durant les pauses...
🟒 Groupe d'appartenance
1
Groupe auquel appartient un individu. Chaque individu appartient à plusieurs groupes d'appartenance (sa
famille, ses amis, son corps de métier…).
🟒 Groupe de référence
Groupe auquel un individu aimerait bien appartenir et qu’il prend pour modèle. L’individu adoptera donc
les valeurs et les normes de ce groupe (groupe des associés dans une entreprise).
Une fonction se définit par l’activité propre, le rôle, l’exercice d’une charge.
Exemple : la fonction d’un directeur, d’un ministre...
3153.2 Le leadership
Le leader est celui qui guide le groupe parce qu’il a su capter ses besoins et paraît le mieux à même de les
réaliser.
Par sa position, il est susceptible d’exercer une influence prépondérante sur le groupe en lui indiquant la
direction à prendre.
Par son action, il contribue à la réalisation de tâches ou à l’entretien des relations interpersonnelles entre les
membres du groupe.
La dynamique de groupe s’intéresse aux processus relationnels internes à un groupe, aux phénomènes
d’influence qui le traversent, guident ses prises de décision et les positions de ses membres.
Dans un groupe chaque acteur influence les autres et se trouve influencé par eux. Le groupe tout entier
exerce lui aussi une pression sur chacun de ses membres en l’incitant à suivre les normes qu’il a établies.
🟒 Influence de la majorité : Le conformisme
Il met en évidence qu’un nombre important d’individus subit une pression forte au conformisme, c'est-à-
dire renoncent à un point de vue personnel pour se rallier à celui de la majorité.
Le conformisme peut nuire à l’efficacité d’un groupe. Il conduit à la soumission de celui qui vit une
contradiction entre sa propre perception et celle des autres membres du groupe dont il devient dépendant.
🟒 Influence de la minorité active : l’innovation
Au sein d’un groupe, une minorité dite active peut réussir progressivement à faire basculer l’opinion des
autres en sa faveur. En effet, de l’opposition naît un conflit qui oblige les partisans de l’opinion majoritaire à
examiner leur propre point de vue et à le remettre en cause devant la fermeté de la minorité active.
Les organisations ont cependant intérêt à accepter et faciliter l’expression des minorités qui peuvent
apporter de l’innovation, la créativité et l’imagination, face au conformisme qui a tendance à freiner
l’initiative.
La prise de décision de groupe est plus efficace que la prise de décision individuelle. Elle présente les
avantages suivants :
▪ Favoriser l’appropriation (l’adaptation) des choix faits par les membres du groupe
Par contre, la décision du groupe est sans doute plus longue à prendre que la décision individuelle.
Plusieurs règles de prise de décision peuvent être adoptées dans un groupe : consensus, unanimité,
majorité simple, majorité qualifiée
🟒 Le consensus : On entend parfois par consensus un accord unanime alors que ce terme signifie
en réalité "acceptation unanime".
On parvient à un consensus lorsque tous les membres de l'équipe sont prêts à accepter et à soutenir la
décision prise par le groupe. Une décision consensuelle n'est appropriée que s'il est indispensable que tous
les membres de l'équipe apportent leur soutien et leur engagement.
🟒 L’unanimité : c’est la règle de vote en vertu de laquelle pour l’adoption d’une décision, une
proposition n’est adoptée que si elle obtient l’accord de tous les membres du groupe ou de tous les
participants au vote.
🟒 La majorité simple : c’est la règle de vote selon de laquelle une décision est adoptée si, dans un
groupe, le nombre de voix « pour » la proposition est supérieur au nombre de voix « contre ». On ne
comptabilise ici que les voix des personnes présentes lors du vote.
🟒 La majorité qualifiée : elle correspond au nombre de voix qui doit être atteint, au sein d’un
groupe, pour qu’une décision soit adoptée. Ce nombre de voix est en principe prévu statutairement par les
règles de fonctionnement du groupe. A défaut la décision n’est pas adoptée.
La réunion est un moyen de communication orale en groupe restreint très répandue dans les entreprises.
Elle permet :
▪ de favoriser l'information, la communication et l'adhésion
🟒 RÉUNIONS À DISTANCE
Avec la téléréunion (la téléconférence), plusieurs personnes se trouvant dans des endroits séparés sont
reliées entre elles par des moyens de télécommunications (Internet, satellite, etc.).
– La réunion par téléphone : elle réunit plusieurs personnes au téléphone. On peut aussi l’appeler «
réunion téléphonique » ou « audioconférence » ou « conférence téléphonique » ;
– La visioconférence (la vidéoconférence) : elle permet aux participants de se voir grâce à des
caméras et à des écrans.
Une réunion non préparée est une perte de temps. Toutes les réunions comportent trois phases :
- Préparation (avant)
- Déroulement (pendant)
- Exploitation (après).
Avant la réunion
ANIMATEUR PARTICIPANT
▪ Définir les objectifs ▪ Retenir votre emploi du temps pour la réunion
▪ Lancer les invitations et distribuer l'ordre du jour ▪ Accomplir le travail préparatoire nécessaire
Pendant la réunion
▪ Commencer sans tarder ▪ Écouter et prenez part à la discussion
▪ Clarifier les actions à mener ▪ Prendre des notes sur les actions que vous devez
mener
▪ Résumer les résultats
Après la réunion
▪ Remettre la salle en ordre et rendre les ▪ Relire le compte rendu des discussions
équipements
▪ Mener les actions décidées en commun
▪ Distribuer un compte rendu des discussions
▪ Suivre l'application des actions décidées
▪ Mener toutes les actions décidées
Pour mener sa communication, la PME a le choix entre des outils de communication média et hors médias.
L’utilisation des médias correspond à une stratégie dite « pull », qui consiste à attirer le client vers
l’entreprise ou ses produits. L’autre stratégie, dite « push », utilise des moyens hors médias (publipostage,
téléphone…) afin de pousser le produit vers le client. Dans ce dernier cas, c’est l’entreprise qui va au
contact du client.
Le plan de communication média est un document clair et précis qui fixe la stratégie de communication de
l’entreprise. L’assistant (e) de gestion construit ce plan en définissant :
▪ les objectifs,
▪ la cible,
▪ le budget,
▪ le média planning.
En matière de communication, les objectifs de l’entreprise sur le plan qualitatif peuvent être cognitifs,
affectifs ou cognitifsconatifs.
Sur le plan quantitatif, les objectifs seront d’augmenter le chiffre d’affaires de l’entreprise et ses parts de
marché.
L’assistant (e) de gestion doit déterminer la population ou le segment de population à qui les messages
publicitaires seront adressés. Il peut s’agir :
▪ Des revendeurs ;
▪ Des prescripteurs (personnes n’achetant pas les produits ou services de l’entreprise mais qui sont
susceptibles de conseiller leur achat).
Les objectifs et le budget déterminé, l’assistant(e) de gestion choisit les médias et les supports permettant
de transmettre un message à la cible choisie.
Un support est un vecteur de communication susceptible d’avoir une large audience.
Un média regroupe des supports de communication de même nature. Les médias sont au nombre de six : la
télévision, la radio, la presse, l’affichage, le cinéma, Internet…) ;
L’assistant (e)prendra en compte un certain nombre de critères dans le choix des médias et supports qu’il
pourra utiliser :
▪ La cible visée ;
▪ Le coût ;
▪ La concurrence.
3225.1. Définition
Le média planning (ou plan média) est un document synthétique qui permet de visualiser rapidement
comment le budget publicitaire va être utilisé tout au long de l’année. Pour planifier les opérations de
communication l’assistant tiendra compte de la saisonnalité des ventes, des périodes de lancement de
nouveaux produits ou d’événements particuliers tels que l’anniversaire de l’entreprise, l’ouverture d’un
nouveau point de vente…
3225.2 Présentation
Un média planning peut se présenter sous la forme suivante :
Janv. Fév. Mar Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Budget
s
Affichage :
Casa Du 2 mai Du 15 nov. 30 000 dh
Rabat au 30 juin au déc. 30 000 dh
Marrakech 25 000 dh
Fès 30 000 dh
Presse :
L’économiste Semaines 6, 8, 10, 12, 14, 16, Semaines 46 210 000 dh
L’opinion 19, 21, 23, 25 à 52 220 000 DH
Budget total : 545 OOO dh
1. LES OUTILS
De nombreux outils permettent de mesurer les effets de la publicité : les marchés tests, les enquêtes
auprès des consommateurs, les études de notoriété… ces études ont un coût relativement élevé et
nécessitent le recours à des cabinets spécialisés.
L’impact d’un plan de communication est difficilement évaluable pour une PME. En effet, elle ne dispose
pas, la plupart du temps, de moyens financiers suffisants pour mettre en place des études mesurant sa
notoriété ou les impacts du plan de communication en termes d’images.
Si une PME veut juger de l’efficacité et de la pertinence du choix des supports, il est toujours possible, pour
l’assistant(e), de demander aux prospects ou aux clients qui contactent l’entreprise par quels moyens ils
ont eu connaissance de l’entreprise et de ses coordonnées.
Au niveau quantitatif, la mesure de l’efficacité du plan de communication est plus aisée. L’impact se mesure
au niveau des variations du chiffre d’affaires et on fonction de l’évolution des parts de marché de
l’entreprise par rapport à ses concurrents.
3. LE TABLEAU DE BORD
Le tableau de bord est un document synthétique qui va permettre de mesurer et d’évaluer l’ensemble des
actions de communication menées par l’entreprise.
Les indicateurs proposés dans le tableau permettent de constater la réalisation ou non des objectifs définis
au préalable et d’effectuer ainsi une comparaison entre ce qui a été prévu et ce qui a été effectivement
réalisé.
Dans de nombreux cas, la PME fait appel à des prestataires de services extérieurs (agence de
communication, infographiste…) à qui elle confie tout ou partie de sa communication.
Afin de choisir ce prestataire, l’assistant(e) de gestion est amené(e) rédiger un cahier des charges. Ce
document de synthèse résume l’ensemble des objectifs, contraintes et attentes qui permettront au
prestataire de proposer une offre et d’effectuer le travail demandé.
Le cahier des charges est structuré en deux parties : une partie présente l’entreprise, l’autre traite la
prestation à réaliser.
Dans cette partie, il s’agit de présenter l’entreprise au prestataire : sa raison sociale, son activité, ses
produits, ses marques, ses valeurs, son positionnement, ses effectifs, son historique, sa clientèle, ses cibles
et ses concurrents.
Dans un premier temps, l’assistant (e) présente l’objectif en décrivant la finalité du travail demandé. Exp.
réaliser une affiche publicitaire, concevoir un spot de publicité pour la radio, préparer une publicité pour la
presse régionale.
Dans un second temps, il s’agit de détailler plus précisément le projet à réaliser : le message à faire passer,
l’image que l’entreprise souhaite transmettre, les contraintes graphiques à respecter (couleurs, identité
visuelle de l’entreprise, supports prévus…).
Le cahier des charges doit préciser le budget attribué à l’opération et le calendrier qui fixe les différentes
échéances à respecter.
Pour permettre au prestataire de rentrer en contact avec l’entreprise, il est utile de préciser la liste des
interlocuteurs auprès de qui il pourra s’adresser pour les diverses phases ou aspects de son projet.
Après avoir été rédigé, le cahier des charges est transmis aux prestataires mis en concurrence sur le projet.
Le choix du prestataire dépend de critères objectifs ou subjectifs : les délais, les prix, la qualité du travail
proposé, la réputation, la notoriété, les travaux déjà réalisés.
La sélection s’opère en fonction de ces critères, auxquels peuvent s’ajouter des considérations
relationnelles développées à la suite d’entretiens ou de diverses rencontres avec le prestataire.
Le succès d’une campagne publicitaire repose sur l’impact du message envoyé à la cible choisie. Pour
réussir la création de son message, l’assistant (e) doit respecter un certain nombre d’étapes.
1. POSER LE PROBLEME
Pour bien poser le problème, il faut définir ses objectifs et se demander quel est le but de cette publicité :
conatif, affectif ou cognitif.
Quel public est visé ? Quelles sont ses particularités ? Le message n’a de sens que s’il est élaboré pour un
public spécifique clairement identifié.
Cette étape revient à imaginer ce qu’il faut dire pour provoquer une réponse chez le récepteur. C’est la
définition de l’axe. Plusieurs solutions sont possibles.
Le message présente les qualités du produit : performance, solidité…, le but étant de démontrer que le
produit tiendra ses promesses. La méthode la plus classique consiste à proposer un bénéfice au
consommateur et à lui prouver.
Vouloir tout dire dans le message (justifier le prix, la qualité, une performance nouvelle…) est le meilleur
moyen de brouiller l’image de l’entreprise.
L’axe rationnel est généralement utilisé pour communiquer sur les produits ou services pour lesquels les
consommateurs opèrent des choix.
Exemple. prêts bancaires, ordinateurs, automobiles.
Cet axe a pour objectif de déclencher une réaction affective positive ou négative.
Les messages émotionnels positifs jouent sur la joie, l’humour, l’orgueil, le rêve. Inversement, les messages
négatifs reposent sur la peur, la culpabilité ou la honte.
L’axe émotionnel est privilégié lors de campagne de sensibilisation.
Exp. prévention routière, lutte contre la tabagisme.
3. CHOISIR LE THEME
L’assistant (e) va choisir les mots, le ton, le slogan, les couleurs, les musiques, le graphisme, les décors, les
personnages. La réflexion va porter sur la façon de faire passer le message à la cible pour qu’elle le
mémorise.
1. LE CONTENU DU CONTRAT
Le contrat doit clairement identifier les deux parties, le sponsor et le sponsorisé, en précisant leur nom ou
dénomination sociale et leur adresse.
Dès la signature, les deux parties doivent connaître la durée de leur engagement. Il convient donc d’insérer
une rubrique « Durée » dans le contrat. De même, il sera utile de préciser les modalités de résiliation du
contrat si celui-ci ne peut être mené à son terme.
Un rapide exposé explique les modalités de l’opération de parrainage en en résumant les grands principes.
Par la suite, il convient de décrire précisément les engagements de chacune des parties.
● Le sponsor
L’engagement du sponsor sera de nature financière ou logistique. S’il est financier, le montant de la somme
attribuée au sponsorisé sera mentionné. En cas de soutien matériel, le contrat précisera le détail des
prestations à fournir.
● Le sponsorisé
Le contrat de sponsoring indique généralement les manifestations auxquelles il va participer. Il sera
clairement expliqué que le sponsorisé s’engage à valoriser l’image du sponsor lors des manifestations, des
relations avec la presse ou de tout autre événement public. Il est possible de demander au sponsorisé de
porter le logo ou le nom de son sponsor sur ses vêtements ou équipements. Il peut être opportun de lui
demander d’adopter une attitude ne pouvant pas nuire au sponsor.
Elle va garantir au sponsor une exclusivité d’activité et l’assurer de ne pas voir le sponsorisé arborer le nom
d’un concurrent dans ses sponsors.
Elle permet au sponsor de bénéficier d’une priorité lorsque le contrat arrive à son terme et que le
sponsorisé recherche de nouveaux parrains.
Elle permet de résilier le contrat au cas où l’une des parties manquerait à ses obligations.
L’accueil est défini comme la manière de recevoir et de se comporter avec toute personne qui se présente
dans l’entreprise.
Pour la PME, l’accueil revêt une importance primordiale car il représente la première impression ressentie
par le visiteur qui franchit les portes de l’établissement.
Le rôle de l’assistant(e) de gestion va être de mettre en place un ensemble d’outils et de conseils qui seront
diffusés auprès des salariés de l’entreprise.
La première étape de la mise en place d’une stratégie d’accueil consiste à réaliser un diagnostic de l’accueil
dans l’entreprise pour recenser les attentes des visiteurs au niveau de l’accueil et identifier les points
d’amélioration possibles.
Pour réaliser ce diagnostic, l’assistant(e) va mener une enquête qui aura pour objectif de mesurer le niveau
de qualité de l’accueil dans l’entreprise. Cette enquête doit s’appuyer sur l’observation de l’accueil, sur des
témoignages recueillis auprès du personnel en contact avec les visiteurs et sur un questionnaire qui pourra
être administré aux visiteurs.
Le but de ce premier travail est de quantifier le niveau de fréquentation de l’établissement. Pour effectuer
ce diagnostic, l’assistant(e) se basera sur le nombre d’entrées, les variations des flux de fréquentation et
observera s’il existe une saisonnalité des flux de visiteurs.
Qui sont les visiteurs de l’entreprise ? En répondant à cette question, l’entreprise va pouvoir identifier le
profil des visiteurs. Chaque type de visiteur a des attentes différentes que l’entreprise se doit de connaître
pour y répondre du mieux possible.
Dans le souci d’une amélioration continue, l’assistant(e) de gestion va mesurer le degré de satisfaction des
visiteurs. En décelant les niveaux se satisfaction et d’insatisfaction, le dirigeant va définir un plan d’action
visant à renforcer son image de marque auprès du public.
La charte d’accueil est un document qui définit les règles concernant les bonnes pratiques d’accueil des
visiteurs dans l’entreprise. L’assistant(e) de gestion participe à son élaboration en concertation avec les
autres membres de la PME. Il/elle a également pour mission de veiller à sa mise en application et d’en
mesurer ses effets.
La rédaction de la charte doit s’appuyer sur des objectifs clairement définis. Leur définition peut prendre en
compte les attentes des clients recensées à travers diverses sources d’informations : diagnostic de l’accueil,
enquête de satisfaction, remontée des vendeurs. Pour obtenir l’adhésion de l’ensemble des salariés de
l’entreprise, il est recommandé de les associer à son élaboration et de faire appel à leur contribution dans
le choix des termes utilisés.
● D’être salué
La simple distribution de la charte au personnel ne garantit pas l’amélioration de l’accueil. Pour mesurer
son impact, l’assistant(e) de gestion doit réaliser des diagnostics en menant des enquêtes de satisfaction
auprès des visiteurs. Ces enquêtes peuvent être accompagnées par un sondage auprès des salariés. Les
résultats de ces études doivent être analysés et donner lieu à des mesures correctives en vue de rentrer
dans un processus continu d’amélioration de la qualité de l’accueil dans l’entreprise.
Pour réussir, l’assistant(e) de gestion doit respecter quelques règles et adopter un comportement qui
permettra de satisfaire le visiteur et de gagner sa confiance.
21. Accueillir
Dès qu’un visiteur franchit la porte de l’entreprise, un regard accompagné d’un sourire est le meilleur
moyen pour le mettre en confiance et créer un climat détendu. Même si cela peut paraître évident, il ne
faut pas oublier de le saluer et d’ajouter une phrase d’accueil type.
Exemple. « bonjour madame, je suis à vous », « bonjour monsieur, je vous écoute. », « puis-je vous rendre
service », « puis-je vous renseigner ? ».
Si un visiteur est déjà présent à l’accueil, il faut saluer le nouvel arrivant en lui montrant de l’intérêt et en le
rassurant sur sa prise en charge imminente. Lorsque la personne responsable de l’accueil sera de nouveau
disponible, elle pourra recommencer le processus : sourire, salut, phrase d’accueil.
22. Identifier
Dans le cas où le visiteur ne se présente pas, il faut l’interroger sur son identité et l’objet de sa visite.
Comme au téléphone, l’écoute active permet de reformuler les attentes du visiteur et de s’assurer d’une
bonne compréhension réciproque.
Un appel sur deux aboutit à une mise en attente. Le rôle de l’assistant(e) de gestion consiste à faire
patienter l’appelant en limitant son temps d’attente.
1. METTRE EN ATTENTE
2. TRANSFERER UN APPEL
21. Le filtrage
De nombreux appelants cherchent à entrer en contact avec un membre de l’entreprise. Le rôle de
l’assistant(e), en réception d’appel, est de filtrer les correspondants avec diplomatie pour ne pas perturber
le travail des collaborateurs par des appels qui auraient pu trouver une réponse au standard. Le collègue
qui ne souhaite pas être dérangé devra informer l’assistant(e) de ses périodes d’indisponibilité. Il pourra
également transmettre une liste de correspondants : ceux à qui il est toujours prêt à répondre, ceux à qui il
ne répondra qu’à des périodes déterminées et ceux qu’il souhaite éviter.
Le téléphone est un outil de communication qui comporte un certain nombre de défauts que l’assistant(e)
doit surmonter en adoptant une attitude positive lors de la réception d’un appel.
1. BIEN ACCUEILLIR
12. Se présenter
L’assistant(e), après avoir décroché, mentionne immédiatement le nom de l’entreprise, se présente et
salue.
Exemple. « société X, Sara ENNAHI, bonjour. ».
Il faut absolument éviter de commencer une conversation téléphonique par des expressions du type
« Allô », « Oui », « ne quittez pas », etc.
L’écoute active est une marque d’attention et de respect que l’appelant remarque et apprécie. Elle permet
à l’assistant(e) de bien identifier la demande et d’éviter les malentendus.
21. Ecouter :
Pour s’assurer d’une bonne compréhension mutuelle, il faut poser des questions pour approfondir des
éléments incompris et reformuler la demande de l’interlocuteur.
Il est nécessaire d’adapter les mots et les expressions utilisés à l’interlocuteur. Il faut, par exemple, éviter le
vocabulaire technique et professionnel.
Comme l’appelant ne peut pas voir son interlocuteur, il faut que ce dernier lui explique ce qu’il fait.
Exemple. « je vérifie son planning. », « je note votre message. », etc.
Le téléphone déforme la voix, il faut donc articuler, parler lentement, être bref, précis et concis.
3. REPONDRE A L’INTERLOCUTEUR
Lorsque l’interlocuteur appelle, il cherche généralement à obtenir une réponse. Exp. « puis-je rencontrer
telle personne ? », « pouvez-vous me donner telle information ? », « puis-je obtenir un devis ? ».
Le rôle de l’assistant(e) en réception d’appel est de lui fournir rapidement l’information souhaitée en lui
donnant des réponses précises et exactes. S’il/ si elle ne dispose pas de l’information nécessaire,
l’assistant(e) doit s’engager à lui transmettre une réponse dans les plus brefs délais.
Lors de la réception de l’appel, il faut adopter une attitude sereine démontrant à l’appelant le sérieux et le
professionnalisme de l’entreprise. L’assistant(e) évitera d’employer des expressions parasites telles que les
formules dubitatives je pense que…, il me semble…, je crois…, peut-être, etc.) , les faux appels à la
confiance (franchement, sincèrement, entre nous, ne vous inquiétez pas, etc.) ou les expressions qui vont à
l’encontre du client (pas du tout, je ne suis pas d’accord, vous faites erreur, vous n’avez rien compris, etc.)
4. PRENDRE UN MESSAGE
▪ Destinataire du message
5. CONCLURE
Quelque que soit le résultat de l’entretien téléphonique, l’interlocuteur doit être satisfait de la réponse
obtenue. Lorsque l’appel aboutit à un prochain contact téléphonique ou à un rendez-vous en face-à-face,
l’assistant(e) rappelle à l’appelant la date et l’heure précise. Après la formule de politesse, l’assistant(e)
laisse toujours à l’interlocuteur le soin de raccrocher.
2. LES MOYENS :
Lors de la mise en œuvre d’un plan de communication institutionnelle, la PME doit sélectionner ses moyens
de communication en fonction de la cible visée, du budget alloué et du message à faire passer.
Les moyens les plus utilisés pour la communication institutionnelle sont la publicité institutionnelle via les
médias, les relations avec la presse, le mécénat et la participation à des événements du type Salon et foire.
Souvent réservée aux grandes entreprises en raison de son coût élevé, la publicité via les médias permet de
faire passer un message et d’informer un large public des valeurs et de l’activité de l’entreprise.
La télévision est un média approprié lorsque l’objectif est de toucher une vaste audience. La presse, quant
à elle, permet de développer une information riche et détaillé vers un public déterminé.
A travers un communiqué de presse ou un dossier de presse, l’entreprise se fait connaître auprès des
journalistes. Le but recherché est de voir l’information transmise, reprise et publiée dans des articles ou des
reportages.
23. Le mécénat :
Le mécénat consiste à apporter un soutien financier ou matériel à des organisations ou événements ayant
un but caritatif, culturel ou artistique.
L’intérêt pour l’entreprise est de démontrer qu’au-delà du profit, elle cherche à faire du bien autour d’elle
en développant une démarche sociétale et citoyenne.
Le plan de communication institutionnelle est un document synthétique sous forme de tableau présentant
les objectifs poursuivis et les moyens à utiliser dans cette démarche.
La méthode QQOQCCP offre la possibilité de structurer et de présenter clairement les différents éléments
composant la communication institutionnelle de l’entreprise.
institutionnelle.
Un communiqué de presse est un texte clair et court qui a pour but de faire passer une information aux
journalistes, qui la relayeront ensuite au public. En vue de développer des relations avec la presse,
l’assistant(e) de gestion va être amené(e) à rédiger des communiqués de ce type.
Dans un premier temps, il faut cibler les médias qui sont susceptibles de s’intéresser à l’entreprise, ses
produits et ses valeurs (journal local, presse généraliste, presse spécialisée).
Ensuite, il s’agit de trouver les coordonnées des personnes chargées des rubriques. Pour cela, il est possible
d’appeler la rédaction du journal en question ou de feuilleter les journaux afin de repérer les signatures des
journalistes visés.
Il est important d’indiquer dans le communiqué à quelle date l’information transmise pourra être diffusée
dans la presse. Pour cela, il faut insérer, dès le début du communiqué, l’une des options suivantes :
- « Publication immédiate »
- « Pour communication avant le (date) »
- « pour communication le (date) »
- « Pour communication après le (date) »
23. Le titre :
Le titre résume en une phrase le communiqué. Le choix du titre revêt une grande importance car il doit
capter l’attention du lecteur et l’incite à poursuivre la lecture. Il doit être simple et aller droit au but. Une
méthode très utilisée consiste à le présenter sous la forme d’une question pour attirer la curiosité du
lecteur.
Le chapeau du communiqué résume en un maximum de deux lignes le contenu du communiqué. Il est aussi
important que le titre car il doit plonger le lecteur dans l’histoire qu’on lui raconte.
C’est la partie principale du communiqué. Il faut y donner les informations les plus importantes qui
permettront de répondre aux questions : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ?
Après avoir placé l’essentiel de l’information, il est possible de conclure cette partie par des éléments moins
importants : produits, tarifs, adresse d’un site Internet…
Cette dernière partie vise à donner des informations sur la société. Elle débute par : « A propos de (nom de
la société) ». Il s’agit d’être bref et de communiquer des éléments véritables : historique, position
concurrentielle…
Par convention, un communiqué de presse se termine par trois symboles dièse centrés sur une ligne (≠ ≠ ≠).
Par ce procédé, le lecteur sait que toutes les informations fournies après ces trois symboles ne doivent pas
faire l’objet d’une publication.
Les noms et les coordonnées des personnes (n° de téléphone, fax, e-mail…) avec qui le journaliste doit
entrer en contact pour obtenir de plus amples informations doivent être indiqués à la suite du
communiqué.
31. La présentation :
Un communiqué de presse doit être bref, concis et tenir sur une seule plage. La présentation sera aérée, les
titres, sous-titres et idées-forces peuvent être mis en valeur : gras, surlignés ou soulignés.
32. Le style :
Un communiqué de presse doit pouvoir être lu par tout le monde. Il faut éviter les phrases trop ampoulées,
les redondances et le suremploi d’adjectifs. Le langage doit être courant et éviter l’utilisation d’un jargon
professionnel propre à une entreprise ou à son secteur d’activité.
Un communiqué de presse entaché de fautes fera fuir le journaliste, réduira la crédibilité de son auteur et
nuira à l’image de l’entreprise qui l’a émis. Dans un souci de clarté et de respect du lecteur, il faut lire, relire
et faire lire le communiqué avant sa publication pour s’assurer qu’il ne contient ni fautes d’orthographe ni
erreurs grammaticales.
Avec le communiqué de presse, le dossier de presse permet de transmettre aux journalistes des
informations sur l’entreprise. Chargé(e) de son élaboration, l’assistant(e) de gestion doit respecter
certaines règles dans la réalisation de ce dossier.
Le dossier de presse est un document destiné aux journalistes. Il a pour but de transmettre des
informations concernant l’entreprise et ses nouveaux projets sous une forme cohérente et attrayante.
Un dossier de presse comprend plusieurs parties dont le contenu est résumé dans le tableau ci-dessous.
Lancement d’un nouveau produit, annonce d’un futur partenariat, quel que
soit le thème du dossier, il faudra le présenter de manière synthétique sous la
Le titre forme d’un titre. Le titre annonce le contenu du dossier en quelques mots. Il
doit être attrayant et donner envie au lecteur de lire le contenu du dossier.
Un dossier de presse doit être maniable, lisible, illustré et exempt de fautes d’orthographe et de
grammaire.
31. Maniable :
Ni trop épais ni trop lourd, le dossier de presse se transporte facilement. Il peut se glisser dans un cartable.
Un dossier de presse comporte une quinzaine de pages au maximum.
32. Lisible :
Les textes sont aérés avec des paragraphes courts, écrits dans un langage simple, sans termes techniques.
Le texte comprend des titres et des sous-titres.
On utilise peu les mots en capitales car elles fatiguent l’œil du lecteur.
Les données chiffrées, les tableaux, les graphiques sont facilement compréhensibles et exploitables.
33. Illustré :
Le dossier doit intégrer des photos, des illustrations attractives. Il faut rester sobre tout en étant attrayant
sans être sophistiqué !
Avant d’envoyer un dossier de presse, il faut le relire et le faire relire par d’autres personnes pour s’assurer
qu’il ne comporte de fautes ou d’erreurs grammaticales nuisibles à la crédibilité du dossier et de
l’entreprise.